Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 21 juin 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1913-06-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 6ld Année No 7212 If rib complete Nos Institutions, HYACINTHE Juin 1913 No 15 SAMEDI, 21 Notre Langue,\u2014Nos Lois.D Cimier fle Saml-flyaciDltiB j gT-HYAOINTHEt 21 JUIN 1013 La sortie des élèves do presque toutes nos maisons d\u2019éducation s\u2019est effectuée cette semaine.A l\u2019Académie Prince, la distribution deB prix a eu lieu jeudi, à l\u2019A-cadéraie Girouard hier, ainsi qu\u2019à 1\u2019 xternat de Loretto et à l\u2019école de la rue Bourdages qui sont sous le contrôle des commissaires de la ville.Au Séminaire mercredi soir, l\u2019on donnait une intéressante soirée, qui l\u2019est ouverte par un concours de diction entre quatre élèves, MM.Aristide Cournoyer, Fernand Choquette, Lucien Gervais et.Isidore Gbmâche.Le public était invité à donner ses tuffrages pour le choix du vainqueur, à la majorité.Comme fin de soirée l\u2019on répéta lejoli drame de Paul Croiset intitulé u Le Reve.uai.t \u201d que les élèves avaient déjà exécuté à la fête de Mgr Choquette, supérieur de la maison.Les acteurs MM.P.Beaubien, A.Cournoyer, Alfred Millette et Roméo Poirier, Miq ortèrent un vif succès.A la distribution des prix le lendemain l\u2019on apprit quo M.Aristide Cournoyer avait obtenu le premier prix de diction et M.Fernand Choquette le second.Nous remarquons aussi dans la liste des prix les prix spéciaux suivants : Deux médailles données par Son Honneur S r François Langelier, Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, et décernées, l\u2019une comme prix de mathématiques à Georges Cabana, Granby, P.Q., l\u2019autre, comme prix do discours français dans la classe de rhétorique, lElie Renaud, Saint-Barnabé, P.Q.Prix de sagesso donné par Sa Grandeur Mgr Alexis-Xiste Ber naid, évêque de St-IIyacinthe, décerné à Aristide Dubé, Angéline IRouville), P.Q.Prix de diction (médaille d\u2019or) donné par Sa Grandeur Mgr Alexic Xi-te Bernard, évêque de St-Hyacinthe, décerné en concours public 1 Aristide Cournoyer, St-Simjn de Bagot.Deux prix de $5 00 donnés par Sa Grandeur Mgr Alexis-Xiate Bernard, évêque de St-Hyacinthe, pour renseignement religieux dans les classes de philosophie, décernés à Aristide Dubé, Angéline (Ron vil le) L Q., Louis Forest, Sainte-Hélène, P.Q.Prix de $10.0*) donné par Sa Grandeur Mgr Albert Guertin, évoque do Manchester, N.H., pour légale et constante ardeur au travail et aux exercices corporels, décerné à Emile Golinas, Manchester, N.II.Deux prix de §5 00 donnée par M.le chan.Adélard Senécal, curé delà cathédrale do St-IIyacinthe, pour renseignement religieux dans les classes de rhétorique et de belles lettres, décernés à Edouard Morier, St Hyacinthe, P.Q., Etuilo Augor, St-Aimé, P.Q.Prix de $10.00 donné par un ami du Sémiuaire, pour récompenser le meilleur succès proportionnel dans les concours de rhétorique, décerné à Aristide Cournoyer, St-Simon.P.Q.Prix de $5.00 donné par M.l\u2019abbé Edouard Blanchard, curé do Malone, N Y., pour bu .cèa et travail oouetant en composition française dtnB la classe de belles-lettres, décerné à Armand Allard, St-IIyaein-*be, P.Q.\tJ Prix de $10.00 donné par M.» abbé Wilfrid Balthazard, curé do Leominster, Mass., pour l\u2019étude de ja philosophie (1ère année), décorné \u2018Euclide Gervais, Saint-Guillaume, P.Q.Prix de $10.00 donné par M.a\u201ché Avila Dalpé, curé de Fitch, ®r8» Mass., pour l\u2019étude de la philosophie (2e année), décerné à Aria- P n\tAugéliuo (Rouville), * \u2022 Q- Prix de $10.00 donné par un ami du Séminaire, pour l\u2019étude de la Puyaiaue, décerné à Lucien Beauregard, Montréal, P.Q.Médaille d\u2019or frappée à Rome en ^mémoration du jubilé Constat!-?ül0n» *vec portrait do S S.Pie X, °nnée par un ami de l\u2019éducation, f°ur récompenser le succès dû au ravail constant, danB la classe de jyntaxe spéciale, décerné à Ethel ^ Thibault, Southbridge, Mass.Prix de $10.00 donné par M.le docteur Eugène Turcot, médecin du Séminaire, pour l\u2019étude do l\u2019anatomie et de la physiologie, décerné à Jean Robert, Roxton-Falls, P.Q.Prix de §5 00 donné par un ami du Séminaire ainsi (pie deux Médailles commémoratives du 1er Congrès de la langue française au Canada, dont ées par la 44 Société du Parler Français\u201d, pour l\u2019application constante à la correction et à la politesse du langage, décernés à Lucien Beauregard, Montrés!, P.Q., Georges Cabana, Granby, P.Q, Euclide Thébe-ge, St-Pie, P.Q.Prix d'honneur donné par un ami du Séminaire, pour récompenser le succès et l'application au travail, dans la classe préparatoire, décerné à Oscar Michaud, Manchester, N.IL Prix d\u2019honneur donné pnr un ami du séminaire, comme prix do chant grégorien, décerné à Roméo Poirier St-IIyacinthe, P.Q.Prix d'honneur donné par un ami du sérni.aire, pour le mei leur succès dans les examens des deux premiers trimestres, décerné à Lucien Dumas, St-Hyacinthe, P.Q.Prix de $5.00 donné par M.Té-lesphore Urbain, professeur de musique an Séminaire, pour l\u2019application à l\u2019étude du piano, décerné à Fernand Choquette, Québec, P.Q.Travaux Académiques prix «Ion-nés pur le Séminaire, et déc- rués à Euclide Théberge, Saint-Pic, P Q., Louis-Arthur Giroux, Sweetsburg, P.Q._______ Consi'il-dc-Vilic Procès vetbal de la séance ré «ru-lière du Couseil-dc\u2014Ville de la Cité de St Hyacinthe, tenue vendredi, le 13 juin 1913, aux lieu et heure ordi nuire*.Son Honneur le Maire Pau! F.Payait occupe le fauteuil présidentiel.Tous les échovins sont présents à l\u2019exception de MM.Bout loan et Payait.Le procès-verbal do la de nière séance est lu et approuvé à l\u2019unutii-ülité.Lecture est donnée d\u2019une requête de la Corporation «lu Séminaire de St-IIyacinthe d\u2019Yarnaski, demandant l\u2019annexion d\u2019une lisière de terrain, au territoire de la Cité de St-IIyacinthe.M.Charpentier donne avis q\u2019à la prochaine séance de ce conseil il proposera l\u2019adiption du règlement suivant : Règlement No.148 concernant l\u2019annexion au territoire de la Cité de St-Hyacintho d\u2019une partie de la f rme du Séminaire do St Hyacinthe d\u2019Yamaska.Attendu (pie, par sa requête datée du 2 juin 1913, la Corporation du Séminaire de St-IIyacinthe d\u2019Yamaeka, demande l\u2019annexion an territoire de la Cité de St-Hvacin- \u2022/ the, (l\u2019une partie de sa terme située dans 1 a paroisse d o St-Thomae d\u2019Aquin, et portant le numéro douze cent quatro-ving seize du cadastre hypothécaire de la paroisse Notre-Dame de St Hyacinthe.Atten lu q Vil est do l\u2019intérêt de la Cité de St-IIyacinthe de faire droit à la dite requête.Il est Btatué par règlement de ce Conseil, comme suit : A compter de l\u2019entréo en vigueur du prêtent règlement, les deux lisières de terrain ci-après décrites seront annoxées, à toutes fins que do droit, au territoire do la Cité de St-IIyacinthe, lo.La lisièro do terrain actuellement ouverte comme prolongement de la rue Laframboiao, jusqu\u2019à la rue Bourdagoa ; 2o.Une lisière de terrain de cent pieds anglais de profondeur du dit prolongement de la rue Laframboi-se.Lecture est donnée d\u2019une lettre de MM.Ga\u2019braith A Cate, au sujet du sous-contrat de l\u2019acier des ponts Morrisson et Barsalou, accordé à la Dominion Bridge Co.Laiseée sur la table.Lecture OFt donnée d\u2019une lettre do MM.Dufrisno k Benoit, demandant un trottoir pur la ruo Richer, entre les rues Laframboise et R >su lie.M.Charpentier propose, secondé par M.Fontaine, que lo Comité do la Voirie, soit autorisé à faire un trottoir sur la côte sud-est do la rue Richer, entre les rues Rosalie et La-framb'ÛFe, à la condition que MM.Dufresne et Benoit cèdent gratuitement lo terrain nécessaire pour le maintien de cette ruo.Lecture et-l donnée d\u2019une lettre de M.L.A.Vallée, demandant la nomination d\u2019un surveillant des travaux dos ponts, ainsi quo des applications à celte charge, produite par MM.J.llaudfiold et F.Brodeur.Laissée sur la table.M.Charpentier propose, secondé pnr M.Marchessault qu\u2019un canal (Dégoût en grès de 12 pouces, soit fait sur la rue St-Oasimir, entre les rues Williams et du Grand-Trunk.Adopté.Lecturo est donnée des différents comptes.Il est décidé unanimement (le ratifier le paiement (lea comptes préalablement acquittés et do payer Iob autres.Le conseil s\u2019ajourne en séance régulière à vendredi le 20 juin courant.Inc lionne leçon et un bel exemple Les Zouaves de St Hyacinthe, une fois de plus, viennent de prouver qu\u2019ils ne sont pas seulement les soldats do l\u2019Eglise, mais qu\u2019ils pont aussi bons patriotes, et qu\u2019ils n\u2019épargneront rien pour po dévouer à la religion Catholique et à la race Cana d ien u e-F ra in;ai se.A une assemblée du bureau do direction des Zouaves, tenue dans leur salle de la rue Cascades le 9 juin, sons la présidence du sergent L.Bertltinuni *, prési lent, du caporal T.St-Cyr, vice président, du caporal E.Desro.-iers, trésorier, du zouave Al pli.Lajoie, secrétaire et des directeurs suivants : commandant V.L.Chartier, capitaine J.E F.Chartier, se-gent E.Claude, caporal E.Gaucher et des zouaves : U.Augor, S.Cltalin, L.J.Chabot et 1*.St-Onge, il a été résolu qu\u2019à partir de cette année, tous les ans, le 24 juin, la tête de St-Jean-Baptiate serait célébrée par les Zouaves.L\u2019honneur de cet acte patriotique revient de droit au capitaine Chartier, fils du Chevalier de Die IX, F.Chartier ancien zouave Pontifical.A l\u2019assemblée du 9 juin, lorsque le Président rappela l\u2019ordre du jour: \u201c A flaires nouvelles \u201d le capitaine Chartier attaqua solidement son idée.Dans des termes heureux et patriotiques à lu fois, il exposa quo le devoir d\u2019un vrai Canadien-Français n\u2019était pas de laisser passer inaperçu le 24 juin ; qu\u2019il ne s\u2019agissait que d\u2019un bon mouvement pour que ce jour reste citer à notre race ; et, que ce jour, chaque année, en serait un de pieuses cérémonies, d\u2019organisations intelligentes et d\u2019expressions vibrantes rappelant l\u2019histoire du passé et réclamant les droits catholiques de la langue française partout dans notre beau Canada.Le capitaine parla de l\u2019intelligente et patriotique décision de M.O.Asselin, le Président de l'Association St-Jean Baptiste de Montréal, quand ce monsieur annonça que le 24 juin 1913 serait le jour de la collection du Sou de la Pensée Française.Le capitaine Chartier termina son discours en faisant la motion suivante : qu\u2019il soit résolu que le 24 juin, chaque année, les Zouaves de St-IIyacinthe (en autant que leur position le leur permettra) devront après en avoir reçu la permission de leur patron, porter l\u2019uniforme toute la journée et se conformer au programme qui aura été élaboré par le bureau de direction : Qu\u2019il soit résolu : Que les Zouaves dont les occupations très pressantes ne leur permettront pus d\u2019endosser l\u2019uniforme, soient tenus de porter les couleurs nationales pendant toute la journée.Le commandant Chartier, frère du précédent, appuie fortement la motion patriotique.Il appartient, dit-il, à une Association portant l\u2019uniforme des Zouaves Pontificaux Canadiens-Français, plus qu\u2019à toute autre, de prendre l\u2019initiative d\u2019observer fidèlement le 24 juin comme fête nationale ; et lo commandant ouvro le volume 44 Nos Croisés \u201d histoire des Zouaves Canadiens à Rome, et à la page 181 il y lit ce qui suit : 44 Los Zouaves Canadiens, pour le 44 moins aussi patriotes î\\ Rome 44 qu\u2019au Canada, no laissaient pas 44 passer la fôto do St-Jean-Baptiste 44 sans évoquer avec amour et en-44 thousiasme le souvenir do la pa-44 trie ; la Saint-Jean-Baptiste était 44 donc fête de première classe dans 44 lo camp canadien ; niais à Rome \u201c pour qu\u2019une fête soit de première 44 classe il faut que lo Pape y soit ; 44 c\u2019est pourquoi nos Zouaves voulu 44 rent que le Saint Père fut pour 44 quelque cltoso dans leur fête na-44 tionalo ; ils eurent l\u2019idée d\u2019être 4 présentés à Sa Sainteté co jour-là, 44 et do solliciter sa bénédiction pour \u201c lour patrie ; ce qui fut obtonu.\u201c Le jour de la St*Jean Baptitte, le 44 St*Père alla, comme de coutume, 44 en grand gala, assister à la messe 44 à St Joau de Latran ; nos zoua 44 vea compati iotes s\u2019y rendirent 44 aussi ; et à l\u2019issue do l\u2019oflico divin 44 ils f tirent conduits sous Iob porti-\u201c ques intérieurs du palais do Ln-44 trau où ils eurent le bonheur de \u201c voir leur bien aimé Pape et Sou-44 verniu qui leur adressa dos paro-44 les bienveillantes et leur prodigua 44 pour » ux et leur cher Canada, ses \u201c bénédictions les plus abondantes.44 L\u2019annéo suivante Mgr de Mont-44 réal était à Rome ; sachant toute 44 l\u2019affection quo Pio IX portait à \u201cnosjeunes compatriotes, Monsei-\u201c gneur crut qu\u2019il pouvait se hasar-44 (1er à solliciter lu faveur d\u2019une 44 place réservée, pour les Zouaves 44 Canadiens à la messe de St-Jeun \u201c do Latran.Pour qui connaît Icb 44 u cages de R une, cette démarche \u201c n\u2019avait pas la moindre chance do 44 succès : de places réservées, il n\u2019y \u201c en a que pour les Princes, les 44 corps diplomatiques, lo sénat et, \u201c tout au p¦ us, pour les Dames de \u201c distinction auxquelles quelques 44 fois une tribune est affectée ; mais \u201c pour de simples soldats, oh ja-44 mais ! et il semble qu\u2019il était im-44 possible d\u2019y penser.\u201c Lo majordome Mgr Facca à 4 qui Mgr de Montréal, s\u2019était \u201c adressé, avait dit : \u201cC\u2019est bien \u201c difficile.\u201d \u201c L\u2019architecte qui règle le place-44 ment des tribunes et indique les \u201c parties à réserver selon les cir-\u201c constance?et les personnages qui \u201c doivent assister à l\u2019ollieo avait dit: 44 \u201cC est impossible.\u201d \u201c Lo St.Père ayant eu connais 44 sauce de la demaude do Mgr de 4i M ontréal et de la réponse do Par* 44 chitecte dit qu\u2019il saurait bien trou-44 ver de la place : Il se lit apporter 44 lo plan des dispositions prises \u201c pour la messe à St-Jean de L»i-4* tran, et Payant étudié un instant 44 il ind qua un en Iroit, lo plus rap-\u201c proehé d u sanctuaire, o ù les \u201c Zouaves Canadiens seraient pla-44 cés, et lit donner des ordres pour \u201c qu\u2019il n\u2019y eut que les Canadiens 44 qui y tussent introduits., 44 Grand fut l\u2019étonnement de tou-\u201c te l\u2019assistance, de voir ce groupe 44 de Zouaves occuper une telle p!a-\u201c ce d\u2019honneur ; c\u2019était chose tout-44 à-fait inusitée ; aussi entendait-on 44 les Romains se dire : \u201cMa, come 44 si fa ?questi Canadesi sono tutti 44 di sangue nobilo ovvero principi ?*\u2018 Comment se fait-il ?ces Cana-44 diens sont-ils tous dos nobles ou 44 des princes ?\u201d Le commandant termine en rappelant que la ville de St-Hyacinthe a l\u2019honneur de posséder encore cinq de ces braves : MM.lea chevaliers E.H.Richer et L.F.Chartier, et MM.Auguste Séguin, T.Luruo et N.Cabana, qui sont les chefs des Zouaves de St»Hyacinthe, qui appuient les décisions patriotiques de leurs fils et de leurs\u2019uniis.Le bureau de direction, avec le plus vif enthousiasme, adopta les résolutions plus haut indiquées et le programme suivant fut adopté : Dimanche, le 22 juin.Collection du Sou de la Pensée Française dans la ville par les Zouaves, à une heure P.M.Mardi, le 24 juin.Rassemblement des Zouaves à 6 lires A.M.Parade à la Cathédrale.Messe spéciale à 7 heures préci ses.Sermon de circonstance par un prédicateur distingué.Après In Messo : Parade dans lea rues de la ville jusqu\u2019au Marché centre.Evolutions militaires, salvos de mousque-terie.Diner champêtre.Le Soir : Les Zouaves donneront une gran-do soirée dramatique et musicale, sous le distingué patronage du Rév.Père Hamel, curé de Notre Dame du Rosaire.Cette soirée sera donnée au profit de la statue du Sacré-Cœur.Soldat de la Ste-Vierge.Une courte histoire pour les petits ; mais les grands peuvent la lire aussi, la méditer et on faire leur profit.E lo a l\u2019avantage d\u2019ôtro actuelle, utile, véritable et pas longue.C\u2019était au Gabon.Un çratid paquebot de Marseille vouait d\u2019entrer en rade do Libre-villo, apportant toutes ces belles et bonnes choses d\u2019Europe et do France : du linge, des provisions et lo souvenir des amis.Et lo Père économe de la Mission y était allé avec sa grande [drogue, taillée dans un arbre de 50 mètres, et manœuvréo par seize garçons de l\u2019Ecole professionnelle, Pahouins do la forêt, fils d\u2019anthro pophages, et aujourd\u2019hui baptisés ou devant l\u2019être.L\u2019un d\u2019eux, pendant qu\u2019il s'apprête à soulever une caisse et à l\u2019embarquer, est accosté par uu marin du bord, qui l\u2019interroge avec un grand air de dédaiu : \u2014Dis donc, moricaud, qu\u2019cst-co que ce petit morceau do linge que tu portes là sur ta peau ?\u2014Monsieur l\u2019officier, ç à, c\u2019est scapulaire.\u2014 Ah! c\u2019est scapulaire!.Et qu\u2019est-co que ça veut bien dire ?\u2014Et toi, Monsieur, reprend l\u2019enfant, qu\u2019est ce tu portes là sur ta manche ?\u2014(,1a, mon grop, ce sont mes galons.\u2014 Bon ! Galons pour toi ça veut dire (pie t\u2019es coinnmndunt, et scapulaire pour moi ça veut dire que jo suis chrétien, catholique et soldat de la sainte Vierge.Pas pim.Le Monsieur «o tut, tout le monde riait do lui.Mais comme c\u2019était, un homme loyal, il donna une pièce à l\u2019enfant ou disant : \u2014Tu es uu la pin t et c\u2019est toi qui ae raison ! SUITE DE FlîVRES Cli.issues par remploi des Pilules Ko->eH du Dr Williams A la suite de mabidies déprimantes, telles (pie fièvres, beaucoup de gens trouvent qu\u2019il leur est difficile de recouvrer leurs forces primitives.Ils deviennent sans haleine et se fa liguent au ni dndre effort ; leur appétit est capricieux et souvent ils se sentent comme s\u2019ils étaient sur le point de mourir.Le mal repose dans le sang qui n\u2019a pas repris son uir d\u2019une h inné santé.C'est à pareille épo pie que les Pilules Roses du Dr Williams prouvent leurs excellentes propriétés toniques.Chaque dose aide à faire du sang nouveau, riche et rouge, \u2019 signifie santé et vitalité.Madame Théodore Foley, Athens, Oat, dit : 44 A la suite d\u2019une attaque de lièvre typhoïde, je restai dans un état de grande faiblesse et découragée.Le moindre effort me laissait épuisée et fatiguée, et jo pouvais à peine circuler ; et, naturellement je me sentais déc mragée.Je résolus d\u2019essayer les Pilules Roses du Dr Williams, et elles me furent des :lus bienfaicantco.Jo suis m-ii it'ufanf.* aussi bien et aussi forte que jamais, et puis faire tout mon travail, et comme nous vivons sur une ferme, il va sans dire qu\u2019il y a beaucoup à taire.Je crois, en conséquence, que je no saurais trop louanger les Pilules Roses du Dr William*.\u201d Si vous soutirez des suites dos fièvres, de la grippe et de toute maladie aigue, vous devriez commencer aujourd\u2019hui à obtenir de nouvelles forces par le traitement tonique des Pilules Rises du Dr Williams.En vente chez tons les marchands de remèdes ou expédiées par la poste au prix de 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50 en s'adressant, à The Dr Williams Medicine Co., Brockville, Ont.l s ni niij.es a tente Le service de l\u2019entomologie (les fermes expérimentales du Ministère fédéral de l\u2019agriculture à Ottawa a récemment publié, sur los chenilles à tente, une circulaire rédigée par M.J.M.Swaino, aide-entomologiste pour les insoctes do forêts, au service do l\u2019entomologie.Cette publication traite des chenilles à tente défeuillantes qui ont été si nombreuses en 1912, dans certaines parties (lu Canada.Elle donno une description des différentes phases des insectes ; leur évolu-tution et leurs habitudes y sont «lé-critee avec force détails.La chenille à tente américaine construit, en mai et juin, les grosses tentes de soie, si connues (les propriétaires de fruits, d\u2019où elles sortent pour se nourrir sur le feuillage avoisinant.Cette espèce se rencontre plus communément dans les vergers ; ello attaque pourtant les diverses essences d\u2019ombre.La chenille à tente des forêts ne tresse pas do toute, mais s\u2019abat sur lo feuillage par groupes do plusieurs vingtaines qui vo t entre temps, se reposer sur le tronc ou les branches inférieures.Cette espèce se nourrit principalement sur 68 arbres de forêt d\u2019essence duei.due, comme le peuplier et lo boulau-Ces doux espèces étaient très abondantes l\u2019annéo dernière, particulièrement dans la province de Québec, et l\u2019on voit lours masses d'œufs en forme d\u2019anneux sur lea rameaux des arbres fruitiers et sur les essences iiécidues d\u2019ombrage et de foret,dans beaucoup do régions.La circulaire eu questiou donne un compte»rendu très complet des mesures à adopter pour combattre cos insectes dangereux.Les voici eu quelques mots : enlèvement et destruction des masse8 d\u2019œufs, pulvérisation à l\u2019arsé-niate de plomb ou au vert «le Paris dos arbres infestés ; encerclement des arbres pour empêcher los clionil-fas erra tes d\u2019y monter.Enfin ello donne des formules pour la préparation du mélange et son modo d\u2019emploi.Uotto publication (circulaire No 1 de 1 entomologie) est fournie sur demande adressée a a bureau des publications du Ministère de l\u2019agriculture, Ottawa.\u2022 k\tmm DECES M.Lut-ohe Du fault, l'un des plus anciens et plus respectés parois dons de Sto-IIélèno de Bagot, est décédé samedi dernier à Montréal à la suite d uno opération nécessitée par la tournure aigiio prise par une infirmité dont soutirait M.Dufau\u2019t depuis déjà longtemps Le corps a été ramené à Sto-Uélèno dimanche et lo service et l'inhumation ont ou lieu mardi dernier.Un concours considérable de parents et amis assistaient aux funérailles ; la Ligue du Sacré-Cœur dont faisait partie M.Default, tenait le tête «lu convoi.Parmi les parents de l\u2019étranger se trouvaient M.L.H.Lefebvre, greffier do la C mit «les M igistrats «le Montréal et M.L'duc, marchand le St-Hyacinthe, tous deux gendres du défaut- Par uno coïncidence attristante, doux des lils du défunt, se trouvaient forcément ab enta : M.Paul Default, le distingué artiste, s embarquait le j >ur même des funérailles à San Francisco pour un voyage autour du monde.M.Adrien Default, «le la maison Casà* vaut frères se trouvait à Siskito m.MM.J.Cuver Ca^avant et Samuel Casavant, .fuies Laframb rise, comptable «le MM.Cisavaut.frères et M.J.«le L.Taché, do St Hyacinthe, assistaient aux funérailles.Nos respectuousos sympathies à la famille.M.Paul Dachoano, un vieilllard respectable, de plus de 80 ans et très sourd «\u2019en allait mercredi matin sur la voie du chemin de fer, vers St-Liboi re ou il demeure depuis quelques temps.Il avait dû chercher à se garer du train do Nioolet qui s'en venait, mais malheureusement il apprécia mal la distance qui le séparait do la voie; malgré les coups de siflllet d«j la locomotive, le train de Nicolet frappa le vieillard et le tua presque instantanément.Une empiète avec verdict de \u201cmort accidentelle\u201d a eu lieu devant U coroner.M.Duchesne était le beau-père de M.Louis Augustin do la maison Chalifoux et île M.Jules W inginder huissier do cette ville et père de M.Duchesne coraetiste le Boston.Nos respectueuses sy mpathies.A Montréal, le 14 juin 1913, à l\u2019âge de 15 ans est décédé Charles-Emile St-Pierre, fils do M.Charles St-Pierre, autrefois de St-Hyacinthe.Ai K l GltAND TRONC JOUR DE LA CONFEDERATION Des billets «l\u2019oxeursions aller et retour seront vendus entre toutes les stations «lu Grand Tronc en Oa-nada et aussi Islan 1 Pond Vt., R ou se» Point N.Y., Buffalo, N Y., Niagara Falls N.Y., et les stations intermédiaires.Bon pour partir samedi 28 juin à mardi 2 \u2018 *\" , au prix d\u2019au passage simple plus un tiers.Limite do retour jeuli 3 juillet 1913.Bon pour partir lundi et mardi le 30 août et 1er juillet au prix d\u2019un passage simple.Limite do retour mercredi 2 juillet 1913.FETE DE LA SOCIETE ST-JFAN-BAPTISTE.St Hyacinthe à.gi «o Départ, trains du soir, 20 juin et tous les trains, 21 et 22 juin ; retour jusqu\u2019au 25 juin sur le G.T.R.¦ \u2014 - -\t\u2014» VOIE DE CHEMIN DE FER ET DE8 GRANDS LACS.Un service a été inauguré entre l\u2019Est et l\u2019Ouest du Canada viâ Grand Tronc et Northern Naviga* tiou Co.LE SERVICE D ETE entrera en vigueur dimanche, 2*2 juiu.9 25 I y CM KRIKK DK HT H7ACIKTHE 21 JUIN 1913 Lu Onriw de Saint-Hyacinthe Jonrnal Bebdomadatre ent Imprimé ft publié, on la Cité ada.Exprimée en proportion du chiftro do l\u2019état modèlo do 100, pris comme représentant l\u2019apparence d\u2019une pleine récolte, la condition, le 31 mai, pour tout lo Canada, était c( mine suit : Lié d\u2019automne, 80.62; blé do printemps, 01.55 ; avoine, 91.72 ; orge, 91.19 ; seigle, 87.70 ; pois, 88.24 ; grains mélangés, 90.15 ; foin ot trèfle, 81.12 ; pfitura gus, 85.08 et luzerne, 77.A la date correspondante de l\u2019an dernier, la condition du blé d\u2019automne n\u2019était que de 71.46.Toutes les autres récoltes étaient alors au-dessus do 90 excepté le seigle qui atteignait 87.24, les pois, 83.85, et les grains nié langés, 87.72 La condition médiocre do la luzerne, cette année est due aux eilets de la froide tempé-\u2022 ature de l\u2019hiver et du printemps.Archibald Blue, Chef du Bureau.Dimaucbo ont eu lieu, en la paroisse do Notro Dame de Jacques-Cartier do Québec, les cérémonies do bénédiction et d\u2019inauguration des grandes orgues dont cotte parois-so vient de faire l\u2019acquisition.Elles ont été tout à fait dignes do la paroisse de Jacques-Cartier, où l\u2019on sait bc servir avec tant de succès de l\u2019art pour donner de l\u2019éclat au culte divin.Le concert qui, dans la soirée, a marqué l\u2019inauguration du nouvel orgue, a été une tôto artibtiquo comme il n\u2019est pas donné souvent d\u2019en goûter.MM.Henri Gagnon, J.Arthur Bernier et Léon J.Dessane, trois de nos meilleurs organistes, et le chœur de la paroisse, avec lo concours de solistes distingués, étaient au programme ; c\u2019est dire do quoi charme fut empreinte cotte soiréo mémorable.L\u2019orgue est, comme on lo sait, l\u2019œuvre do la maison Casavant et frùro, de St Hyacinthe, dont les propriétaires assistaient à l\u2019inauguration.C\u2019est l\u2019un des plus puissants instruments du goure en ueage au Canada , il a, cinq claviers, 52 jeux et audolà do 4,000 tuyaux, et ollre toutes les combinaisons des nieil leurs instruments de môme force et de memes proportions construits jusqu\u2019à ce jour.Par la variété, la douceur, la richesse de ses jeux, comme aussi par l\u2019équi ibro et l\u2019harmonie de l ensem-hle, par lu force de sa puissance heureusement proportionnée à Péghse, le nouvel orgue inauguré dimanche est uue œuvre tout à fait remarquable.Le Dr Séverin Lachapelle est mort foudroyé par une syncope, dans la rue St-Jacques, coin de la rue du Couvent à Saint-Henri, à 11 hou rus 15 mercredi matin.M.le curé Décurie, de St llenri appelé en toute hfîte, lui a administré les derniers sacrements.La nouvelle de la mort do ee médecin distingué universellement connu et estimé a créé une vive émotion ; le docteur Lachapelle était souffrant depuis plusieurs jours, mais rien no faisait prévoir une fin aussi subite.En lui disparaît un des plus grands apôtres de la lutte contre le terrihlo fléau de lu mortalité infantile.Le professeur Séverin Lachapelle, est né en 1850, à St-Rémt de Napier vil le, province de Québec.Il fit ses études classiques au collège de Montréal.En 1868, étant encore au collège, il partit pour Rome et s\u2019enrôla duns l\u2019armée pontificale.Après deux ans do service, il revint en 1870, à Montréal où il se lit inscrire comme étudiant on médecine au collège Victoria Docteur en médecine ou 1871, il s\u2019étab it à St.-Constant, près de son vieux père, le I>r Léon Lachapelle, qui pratiquait lu médecine, avec tin dévouement admirable, depuis près de 40 ans.En 1876, il vint s\u2019établir à Montréal où il resta depuis.M.Séverin Lachapelle s\u2019est occupé tout d\u2019abord des questions d hygiène publique et publia plusieurs ouvrages\t* \u2018 s : 44 La santé pour tous \u201d, 44 La mère et l\u2019enfant \u201d et collabora activent* nt à l\u2019Union médicale, dont il fut le secrétaire de lu rédaction pendant plusieurs an nées.il fut charge du cours d\u2019hygiène à l\u2019Université Laval, lors de la création de cotte chaire à Montréal.Puis, il eut l\u2019honneur de donner les premiers cours de Pédiutrie et de Pathologie générale à la Faculté do médecine de l\u2019Université Laval de Montréal.Il devint directeur médical do la Crèche des sœurs de la Miséricorde de Montréal qui date à 1899.D\u2019un tempérammeut d\u2019apôir-î, lo docteur Séverin Lachapelle, de vaut la mortalité infantile, toujours de plus en plus importante à Montréal, orgai.isa uue croiuuie contre le fléau.Il publia à cette époque, sur les instances du Conseil d\u2019Ifyg ène, un Manuel d\u2019hygiène, qui fut approuvé par lo Conseil do l\u2019Instruction publique do la Province et dis tribué dans les écoles par ordre ni gouvernement Mereior.Son dernier ouvrage \u201cFemme et Nurse\u201d, a eu un/grand succès et a atteint sa troisième édition présentement.Une nouvelle édition est en préparation.L\u2019activité et lo grand cœur du professeur S.Lachapelle sont bien connus à Montréal et dans toute la province de Québec.C\u2019est lui qui fut en somme l\u2019innovateur de la puériculture populaire à Montréal.Avec le concours de M.le chanoine Lol\u2019ailleur, curé do l\u2019Enfant-JésuB du Mile-End, il a donné et fait donner une série do conférences en 1910, à des millier» de mères do fa milles et a été l\u2019instigateur de l\u2019organisation do la première Goutte de Lait dans la grande cité industrielle du Canada qui porte le nom do \u201cCrèche de l\u2019Eufant-Jésus\u201d et qui a servi de modèle à une série d\u2019œuvres du môme genre dont lo nombre augmente quotidiennement à Montréal.En 1911, il fut chargé par la municipalité do Montréal de la création et do la direction de plusieurs de ces \u201cGouttes do Lait\u201d.C\u2019est, grâce à lui que fut créée l\u2019exposition de l\u2019hygiène do l\u2019enfance à Montréal.Il fut l\u2019organisateur du premier Congrès do la Goutte de Lait canadienne, qui eut liou è Montréal, lo mois dernier.Le professeur Sévoriu Lachapelle est allé l\u2019année dernière au Congrès de la tuberculose à Rome, en qualité do délégué du Canada.Il g\u2019obt acquitté de cetto haute charge avec beaucoup de distinction.Disons eu terminant, que le Dr S.Lachapelle, a été honoré de la confiance de ses concitoyens en plusieurs circonstances ; il fut maire do 1a Villo de îSt-lIenri, faubourg de Montréal, et élu député du comté d\u2019IIocholaga au Parlement fédéral du Canada, il no s'attarda pas en politique.Il était membre du conseil de direction de la Faculté de Médecine do l'Univers té Laval.Lo défunt laisse une veuve et un fils, lo Dr Ernest Lachapello, l'un des équipiers du club de croise National.LES ENFANTS Lo nourrisson est un ôtre extrêmement fragile, co qui a fait dire à un médecin :44 Un enfant qui arrive au monde a moins do chance de vivre une semaine qu\u2019un vieillard de 90 ans, ot moins de chances qu\u2019un octogénaire do vivre un an En effet, sur 100 enfanta qui naissent, plus d\u2019un sixième meurent avant la fi.u do la première Année.Di quoi meurent donc les nour- rissons dans la promièro année de leur vie ?J\u2019ai justement sous les yeux un tableau do stathtique, qui démontre que sur 1,000 enfants «pii meurent de 0 à 1 an, il y en a 384 de gastro-entérite ; 147 d'affections pulmonaires ; 177 de faiblesse congénitale ; 50 de maladies contagieuses ; 25 de tuberculose ; 223 de causes diverses.Et, dans ces causes diverses, il y a beaucoup de méningites dues aussi a u x troubles digestifs.Donc presque la moitié meurent de gastro-entérite.Les uns meurent par suite de l\u2019ignorance des mères ; d\u2019autres parce qu\u2019on leur donne du mauvais lait, écrémé, altéré par les microbes qui pullulent, et.aussi, parce qu\u2019on leur en fait prendre une quantité exagérée.Les consultations de nourrissons ont pour but d\u2019apprendre aux femmes leur métier de mère.La pretnièro consu'tation fu t créée par P.lhi lin en 1892.Et pendant 15 ans, de IS82 à 1897.Budin ne perdit à sa consultation que trois enfants, de gastro-entérite; ce qui lui permit d\u2019affirmer que \u201ccette maladie maladie est essentiellement EVITABLE\u201d et que \u201cl\u2019on peut sauver par an S0 000 en fan's.\u201d La consultation de (mûrissons est une œuvre de préservation ; elle a été instituée non pa* pour guérir les enfants, mais pour les empocher de tomber ma'adts.Au point de vue médical les ré sultats obtenus, partout où des or guuuatiotM de ce genre ont été \u2022 ?créées,\u2014nous en avons une, ici, à New-Bed lord,\u2014les résultats obte nus par les consultations de nour rissmis sont merveilleux.Lo» consultations de nourrissons ont été appelées par le docteur II.do Rothschild, les 44 K oies de mère\u201d.C\u2019est bien le mot.Par hint de la consultation, Mme Marie-Thérèse Pierre Budin, lit : 44 A la consultation, nous faisons l'éducation de la mère.Nous lui apprenons à s\u2019alimenter clle-niôme d\u2019une façon rationnelle, à sortir Tentant afin qu\u2019il ait une aération suffisante, à le vêtir convenable ment, à le aver des pieds à la tôte.4 Nous lui apprêtions que l\u2019enfant doit avoir une quantité d\u2019ali monts déterminée suivant son poids et sa taille, et que, sans la balance, on ne peut ôtre renseigné sur la santé du bébé.44 Nous lui apprenons qu\u2019il existe des biberons gialués pour les enfants nourris à l\u2019allaitement artificiel et qu\u2019ello doit savoir eu gramme3, la quantité de lait (pie son enfant boit dans les 24 heures.44 Nous lui apprenons à stériliser ou tuiro bouillir son lait, et que lo lait en vidange est un poison \u201d.Ecole des Mères, les consultations peuvent ot doivent devenir l\u2019E.-ole des Futures Mères.Et, ici, je soutiens, m\u2019appuyant sur des autorités en la matière, «p.e renseignement de la puériculture doit ôtre fait à l\u2019école.Un inspecteur de T assistance publique, M.Marois, écrit fort justement : \u201c L\u2019intérêt que présente la ditîu-sioti des consultations do nourrissons ne réside pus uniquement dans l\u2019éducation des mères et des nourrices.\u201c Quelques tentatives isolées ont démontré qu\u2019il y a utilité à y conduire les grandes élèves dos Lycées et des écoles primaires et les élèves des écoles primaires et les élèves «les écoles normales.C\u2019est là, en effet, qtm se trouve la pépinière, si j\u2019ose dire, d\u2019ou sortiront les mères tutu-res.44 N\u2019est-il pas indiqué de faire à ces enfants un cours rationnel do puériculture, de les initier dès lour jeune age aux dangers qui menacent les tout-petits, d\u2019opposer aux préjugés qui risqueraient de les assaillir plus tard la solide barrière d\u2019nn enseignement pratique ot scientifique ?\u201d Ses conclusions sont le* suivantes 44 lo II est indispensable qu\u2019à l\u2019école, les jeunes filles soient prépa rées à leur futur \u201cmétier do mère\u201d ; 44 2o Dans co but, des notions d hygiène infantile leur seront enseignées à tous les degrés do l'enseignement, spécialement dans les écoles ménagères et normales, tant les écoles publiques (pie privées ; \u201c 3o Un enseignement pratique complémentaire sera donné de préférence dans les consultations de nourrissons et Gouttes de lait dans les crèches ; \u201c Get enseignement sera fait par (les médecins, dans les cours supérieurs au moins.\u201d Las organisations de co genre sont bien de nature à faire d'excellentes mères de famille.Et le sénateur Paul Strauss, un grand phiîan-tropho, a dit : 44 La consultation do nourrissons est 1s plus merveilleux cours d\u2019adnl-toa qui puisse ôtre institué.La leçon de choses y pren I l\u2019aspoct lo plus saisissant, parce qu\u2019elle a pour objet un petit ôtro adoré, uue créature de chair et de sang.\u201d La Santé c\u2019est l\u2019Avenir L- S3 Donnent la santé à tonies Ses Sommes Pour fouies les femmes aussi sont Iss Consultations Gratuites des Médecins de la Camgsagnie Chimique Franco-Américaine, Bien n\u2019est plus dangereux pour une feinme jeune encore, quo de voir ses forces s\u2019afîaibfir, que de sentir sa santé journellement s\u2019empirer sans que rien ne paraisse vouloir la retenir sur cette pente.I n mal passager, un accident sont des choses redoutables, mais elles no lo sont certainement pas autant (pie la réduction do l\u2019énergie, do la vigueur et do la vie par la débilité générale.Car alors, co n\u2019est pas seulement le présent qui est triste, c\u2019est aussi l\u2019avenir.Quand cela s\u2019arrêtera-tril?Quand reviendrai-je en bonne santé ?Voilà le cri d\u2019angoisse de toutes les femmes on proio à cette douloureuse aiïection.Et le pire c\u2019est que lu femme qui est incapable de se reprendre, do s\u2019arrêter sur lo déclin, voit chaque jour s\u2019accroître la vitesse do la déchéance qui devient galojuiiite.11 n\u2019y a donc pas un instant :\\ perdre ; aussitôt que la femme sent que lo système se détraque, i! faut immédiatement qu\u2019elle remonte sa constitution, prenne du tonique, se fasse du sang, do la foreo et do la vigueur.Pour cela il n\u2019y a rien de meilleur que do prendre des Pilules Rouges auxquelles tant «le femmes doivent lo retour à l\u2019existence.Ces bonnes pilules dont la coui|M>sitiou est lo fruit d\u2019expériences Ion-! gué» et «uvaiitos, sont le meilleur auxiliaire j -, il.].r,Ime Léo MOnimEiJ(L,Ogdcnsburg,N.Y.des forces naturelles jxjur le rétablissement de lu santé.Elles possèdent un merveilleux pouvoir ré- uian* Pjro-tioi.g , .\t.1., .\t.\t.\t/.T.peine faire les ouvrages les plus légers de mon cupérateur et régénérateur.Elles font et insufi\\«*nt ménage sans mo sentir défaillir et sans étouffer dans la circulation un sang beau, riche et fort.Elle.-jpar les palpitations de cœur.Los maux do tèto sont suprêmes pour combattre la débilité et donner insupportables mo torturaient constamment.J*6- la vie.\u2014 En voici un exemple :\ttain devenue très norveuso et lo moindre bruit ~\t.\tmo faisait sursauter et m\u2019empôchait do dormir la Compagnie Chimique jhi a.nco-America ink 274 rue St-1)enis, Montréal.Messioiiru, \u201cO\u2019est uno mèro bien heureuse qui vient vous remercier publiquement de o uérison, à laquelle elle doit sa tranquillité a«-joie ot aussi lr-réalisation do toutes ses espérances maternelles.Un an après mon mariage, il y a quatre années do cela, Je mo sontia atteinte do débilité générale ot d'un dérangement complot dans ma constitution.Mes nerfs étaiont malades, toute énorgie mo faisait défaut ot mon estomac était tout à i m Mrash \u2022 ¦.'TV#\tr m m nuit.Il m'était impossible do trouver aucun soulagement à cot état et je traînais péniblement ma douloureuoo existence lorsque ma mèro, qui avait toujours été uno fervente dos Pilules Rouges et qui en avait pris en maintes circonstances avec succès, mo décida à mo soumettre au traitement dos Pilules Rouges.> Don le début je ressentis los merveilleux effote do ces excellentes pilules et nrn nonté se rétablit avec uno rapidité inespérée.Je n\u2019en avais pas encore pris six boîtes que je mo sentais déjà l\u2019cnvors.Le premier résultat de cot état maladir beaucoup mieux et depuis lors cette amoliora- fut que l\u2019enfont quo Jo portais no put pas venir à terme et que J\u2019eus alors un accident qui augmenta lo malaise dont Jo souffrais.La doulour quo j\u2019éprouvai do la mort do co jeune enfant fut atroco ot il s\u2019ensuivit uno aggrava- tion n\u2019a fait que s\u2019accentuer.Si bien quo dopuis, j\u2019ai pu mettre au monde doux enffvnts très bien portants qui sont ma Joie et qui me font honneur.Quant à moi, jo jouis aujourd'hui d\u2019une santé excellente que Jo dois aux Pilulos Rouges ; aussi tion sérlouflo do nui situation piiyaiquo ; Jo subis jo suis heureuse do lo dire ù toutes los femmes dos portes épouvantables qui durèrent doux qui veulent l\u2019entondro.mois ot qui menacèrent de no jamais s\u2019arrêter.Jo devins naturellement plus fhiblo encore ot tout mon sang paraissait s\u2019être retiré do moi.Les jounes mères no peuvent pas trouvor d\u2019aido plus secourablo que cos bonnos Pilules Rouges.\" \u2014Dorno LEO MONTREUIL, 20 Rosi II, Ogdons- Jéprouvais à tout bout do champ d\u2019abondantos.burg, N.Y.CONSULTATIONS GRATLI TES \u2014 Lis Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, qui offrent gratuitement leurs conseils à toutes les femmes malades, sont leurs bureaux tous les joura, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, au No 274 rue St-Denis, Montréal.Les Pilules Rouges, jp .uns vendues autrement qu'en boites de 50 pilules et portant l\u2019étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, so trouvent chez tous les marchands do remèdes ; jamais elles ne sont offertes do porte en {>ortc.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c pour line boîte, 82.50 pour six boîtes.Toutes Icb lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, moSLDenis, Montréal.9 A t 3 I i % i POUR LES ENFAN Est offert aux tnères ils famille, tel que préparé par le I)r.J.Emery Coderre, et positivement le seul recommandé pur tous les médecins de \u201cl\u2019Université et du Collège Victoria\u201d.Voici les noms : Dr.P.MUNRO, Dr.L.B.Durociikr, Dr.D.W.ArciiamiiaulT.Dr.Th».E.D\u2019Odkt D Oksonnkns, I)r.A.T.Il ROSS EAU, I)r.Alex.Germain, Dr.J.A.Roy, I)r.E.II.TkudkIi» Tous ce» médecins ont certifié que îe Sirop îti Dr CODERRE pour les enfants est prépare avec les médicaments propres au traitement des moladles des enfants telles (pic: Coliques, Diarrhée, Dyscnt.ric, Dentition douloureuse.Toux, Rhume, Etc, Insistez uuprès de votre mnrchtind pour qu'.l vous donne le Sirop du Dr.CODERRE et n\u2019en acceptez jamais d\u2019autre.Evitez les imitations.^ Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille.* Dr.A.P.I1KAUB1EN, Dr.O.Raymond, Dr.A.P.Dklvkcchio, Dr.HectorPeltiek, I>r.A.D.Craig, Dr.C.*>.Beaudry, Dr.Emu r Pa *uin, Dr.J.B.BxHAUD, V X: W r E mi u Ht ère des T nivaux public* reoevim jus* ¦J qu\u2019à 4.00 p.m., lundi le 11 juillet 1013, des soumissions nmir fournir le ciinrbon néoe-sair* aux divers édifices publias appartenant ou gou- l*al r I li>»ll Allt l.ki I .\u2022 t* ¦ t\tI\tt.V V\tf \u2022\tâ le reniement ftdèral, «lnn.s tout le Dominion, ' b:-qncllc* devront être cachetées, adressées nu sous «igné, «*t jH.rtnr sur leur «*nvelop|)0, en sus d l'adresse, les mots : \u201cSoumission |*our la fourni ture du charbon aux (Milices publics du gour me-meut fu léral duns b* Dominion.'\u2019 On p-ut se pro nier «les imprimés comprenant le devis et la formule «le soum ssioueu s'adressant h ce ministère et aux gardiens des edifice» publics du gouvernement fédéral.L s souiiii.-Niouh devront être libellées, sur le* imprimes «jip* le ministère fournit it œtto fin et d- vrnut |*ortor la signature des sou missionnaires.Un chèque égal a dix j»oiir «eut eii tiques est merveilleuse sur l\u2019organisme, et en voici la prouve.Compagnie Médicale Mono, 272 nie St-Denis, Montréal.MESSIEURS, N vou» sera peut-rtre agréable de recevoir le témoignage d'un vétéran de» PILULES MORO et Je voua écria cette lettre pnree que Je aula votre magnifique remède depuis ara débuta et Je erola que mon exemple peut être utile aux hommes qui aouffrent.Pour mol, en toute circonstance, J*h| éprouvé un tel réconfort de l'usage dea PILL\u2019l.J S MORO que Je n\u2019beaite pas à proclamer que c'est le meilleur remède qui c.xLstc uu monde, et Je le prouve t Il y o déjà une qulnrnlnc d'années.Je souffrais d'une dyspepsie chronique qui m'enlevait toute force et toute énergie et, de plus, me causait de cuisantes douleurs.J'avais été soigné par trois médecins qui n'avalent pas meme réussi à «mener quelque soulagement à mon état.C'est u lors que Je me décidai à prendre des PILULES MORO qui eurent sur mol un merveilleux effet ; mon estomac se rétablit et l'usage de ces pilules fit absolument disparaître la dyspepsie dont je souffrais.Depuis lors, j'ai eu dans Ica PILULES MORO une coo-^\t\u2022\tj i\ta\tfiance Inébranlable et Je n'al pas cessé de Ica rrrom- Quand on raisonne de la santé, on est souvent .A ,\t.\t.appelé a tourner dariF Ci* qu on Opjxjlle un cercle de maux d'estomac.Je ne puis pus compter le nombre vicieux, c\u2019est-à-dire à écliafaudur un raisonnement de ceux que J'ul guéris de cette façon, qui n\u2019olxmtit A rien, parce qu\u2019on revient toujours auj 11 > ° ,ro,s on** Jc mc sulA trouvé de nouveau indisposé, point du départ.Ainsi, on voua dit souvent : \u201c si;D,jrun* que,qurs semaine», |c .ouffrnis beaucoup d\u2019un.vous voulez vous bien porter, soignez votre nutrition,\t.\t\u201e\t.\t, â soignez vos digestions, parce que c\u2019est le seul inoyen|SOrte de débilité générale.Muis Je n'oi pas perdu de d\u2019avoir du sang riche et puissant.\u201d D\u2019un au rte côté, temps, J'ai appelé à mon secours les bonnes PILULES d\u2019autres personnes vous disent : \u201cSi vous roulez MORO et j'en al pris plusieurs boites, avoir un bon estomac et bien digérer, soignez votre\tn\u2019n Pns long, J\u2019alcté promptement débarrassé sang parce que c\u2019est lui qui donne de la vie à tout dc me* t,ou,rur* ct J'®1 repris \"»es forces et maintenant, rétro et qui assure le Ion fonctionnement de 1W ,u',,c,me^ pc\u201c\tdi\u2018 que ,c »ul* nismc, 1 équilibre du système, la sûreté de la vie.\u201d merveilleux.C'est comme .1 l« vie venait à flots dans Et ces deux formules sont également vraies, ces mca veines, Je me sens tout rajeuni, tout gaillard ct prêt deux séries de l>onfl conseils sont également bien ** entreprendre la plus rude besogne.Quelques boites fondées et il faut les suivre toutes les deux, c\u2019est-à-mc re\",c',cn, sur >>,ed «* P'\u201c ,ort dire que la meilleure méthode est de soigner A la fois ?\".\"'/.\"\u2018lin'Ln\"' ?.\"* sV,\u201cn\"\" *' 'ereromm\u201cndc '«\u2022 le sang etl estemac.I ar suite, le meilleur remède qu.e,|e, ne m-oni Jam.u irompr.est celui qui est à la fois bon pour la digestion et pour la circulation.Ce remède, c\u2019est les Pilules Moro qui ont pourc elles une longue liste de guérisons prouvées par une surabondance de certificats.JH.Ho PROULX, Newport, Vt« C'est le meilleur remède possible pour les hommes qui travaillent fort.Elles agissent avec promptitude ct énergie ct guérissent Infailliblement.On peut m'en croire, car II y près dc vingt ans que J'en ai fait usxge pour la première fols.** Votre dévoué, H.PROULX, 83 Pleasant, Newport, Vt CONSULTATIONS GRATUITES.\u2014Hommes malades, venez voir les médecins de la Compagnie Médicale Moro, ou écrivez-leur, ils vous indiqueront le moyen de vous guérir.Us donnent leurs conseils gratuitement et leurs prescriptions sont à la portée de toutes les bourses.Leurs bureaux, au No.272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche de 9 heures du matin à S heures du soir les mardi et samedi et jusqu\u2019à 6 heures les autres jours.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la jKJste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix.50c pour une tx>îte, $2.50 pour six luîtes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis Montréal.La Levure Royal n été depuis longtemps reconnue comme étant Jo type do qualité de la levure au Canada; elle est, ,\tsans aucun doute la levuro la plus parfaite qui soit préparée: Lo pain fait ÛVCC Levuro \u201cRoyal\u2019\u2019 conservera son humidité et sa fraîcheur plus longtemps que celui fait avec toute autre levure: La Levure \u201cRoyal\" so détaille ù 5o.lo paquet\u2014su disant pour donner 50 gros pains légers, appétissants, nourrissants.BIBLIOGRAPHIE rpn cou*] feJ&'ONTO'Q&Ifjfâ E.W.GILLETT CO.LTD.TORONTO, ONT.wmmPEG\tMOirrr-tAL des dînes.\u201d Une telle approbation venant de si haut n\u2019est elle pas pour vous, M.l\u2019Abbé, la plus honorable récompense de vos labeurs ?\u201cAgréez mes félicitations les plus sincères, et mettez-moi, je vous prie, au nombre de vos abonnés.La Semaine Religieuse de Montréal sera heureuse de recommander votre revue au clergé et aux fidèles de mon diocèse.\u201cAvec m o b vœus de snccèa, agréez, Monsieur l\u2019Abbé, l\u2019expression de mes sentiments bien dévoués en N.S.\u201d t PAUL, Arch de Montréal.Nous rappellerons à nos lecteurs que l\u2019on s\u2019abonne à Romans-Revue pour dix frs, à Lille, département du Nord, France, No.6, rue St-Pierre.L'ALUMINIUM L\u2019aluminium est extrait de la bauxite, terre rouge très riche en alumine, dout les gisements les plus importants se trouve en France dans le département du Yar.M.Serpek, ingénieur autrichien, a constaté que si l\u2019on chauffe la bauxite à 1,500 degrés, en présence de charbon, on capte l\u2019azote do l\u2019air et on obtient du nitrure d\u2019alumi-nnm d\u2019où l\u2019ou tire de l\u2019aluminium et du sulfate d\u2019ammoniaque vendu comme engrais.L\u2019aluminium revient alors à 1 tr.05 le kilo au lieu de 1 tr.50, prix actuel ; et l\u2019on e*- père réaliser une économie encore plus considérable.Le procédé étant protégé pur un brevet, il est probable que le consommateur n\u2019eu bénéficiera guère avant quelque temps.O n peut, néanunoiiiP, entrevoir h bref délai tin nouvel essor do l\u2019industrie do l'aluminium, industrie essentielle ment française qui suit un développement constant.De 750 tonnes on 1902, i otre production a passé à 4,400 tonnes en 1909, pour atteindre 13,000 tonnes en 1912, soit plus du cinquième do la production raondudo qui s\u2019est chiffré pur 60,000 tonnes.L\u2019aluminium a valu aucossiveinent 59 fr.le kilo en 1888, 19 fr.en 1890, 6 fr.25 en 1892, 2 fr.50 en 1906 ; il coûte actuellement 1 fr.95, lo prix de revient no dépassant pas 1 fr.50.Le procédé Serpek fera sans doute dec cendre le prix de vente au-dessous de ce dernier chiffre.La \u201clionne Chanson\" de juin.Le numéro de juin do La Bonne Chanson publie tint* chanson inédite de Botrcl : Va pour tro>s ans ! et le texte définitif de La Glèbe est sain te L\u2019étude d\u2019intrnduc'i >n de Léon de Bercy sur Jacques Ferny est Il ureiisemont co njdétée pur «leux des œuvres les plus drôles «lu célèbre chansonnier montmartois : Le J b mi ment d i Dr hanche et Profession de Foi d un Députe sortant.Dans ce même numéro : «leux chansons humoristiques de Baltha et «lo Meudrot, une chanson bretonne de Jaffrenou, uno ronde «le Mme de Kabiith, six poé-ies ou monologues et une pièce de théâtre inédite pour quatre rôles hommes par For-tolis.Le numéro, en vente partout, est expédié franco contre 1 fr.en timbres.Un fascicule spécimen avec catalogue complet est envoyé gratis et fiauco sur simple demande dressée À La Bonne Chanson, 6, place Saint Stilpice, Paris.GRATIS GRATIS ! ! Durant )« moia J# aapUoiSrt 1913 doui Jvnnrrua* \u2022 vrc la prima rr.jlièr* A tuua c*vt «ju> renverront («JB.((} j.iurame Je .* vtJea Je iartor préparé.XXX Je 6 livrea.uocibartl.n ftick.l e» p»mr (roll (3 Juujainea da *ac» Je 6 livre.«B bol 4 fruit» cb v.rrc colorié avec pilé.BRODIE & HARVIE, LIMITEE 14-16 RUE BLEURÏ MONTREAL CANADIEN PACIFIQUE \u2014Excursion de colonisation au Témiscamingue et au Nouvel Onta rio mercredi le 25 juin 1913, limite du retour 25 juillet 1913.Los billets permettent d\u2019arrêter en route, au retour, î\\ n\u2019importe 3uollo station à l'ouest de Mattawa, ut.Pour plus d\u2019informations s\u2019adresser à A.Hamel, agent de cette ville.Français, Anglais, Latin, Mathématiques Elémentaires (J.BKI1GKIIÏÏ¥-UATAVOIE IProfossour dlplômô do l'Université do Paris] 101 ILS I'RITK|UKS DH I A Mil! K A'CI.AISK ( OorrtM|NiiiiUiio«l\u2022»\u2022* ans »ll(liArt*iit«\u2019« oImb««*« (In HémliMlro» »»t »!»\u2022\u2022 Ko* 1rs «lo Coiikitit*ru«*.j*.II.\u20141>«*|» coure i'ur tleullor* «ont or^MiiU** |H)ur l*« Iruiir* flllr««.MAISON AUÜ.LARIVIERE, 80 RUE WILLIAM LB COU RM KB DE 8T-HY AUlTTflE 2! .TUIN W3 POELES m Sans Mèches Sans Odeur Sans Danger Inexplosifs Portatifs Pour la maison : cuisine, chauffage d\u2019eau, repassage, etc., etc.* * ' \u2022> * v «J '¦ffi-MÏÏs; No 505 TOUJOURS P K 1ST ?v \u2022 Dépense d\u2019huile : Moins d\u2019un sou à l\u2019heure 3500 degrés de chaleur Pour le camp et les Excursions : Allumage instantané.Chauffe au vent $ No;i Jr RONFLANT .-\u2019\u2022v ¦ \u2019\u2022 ' ' ' \u2022 : m -i.No 5 SILENCIEUX No 120 ,« UN FEU No 100 KONFL AN T OU Sll, E \\ CI E U X No 512 \u2014 A IH UX F Kl X E)n vente aux magasins S.WMM & ci Eue St-Antoine, Place du .Hardie ST-HYACINTHE ttISS56- ( lnlumeati A iitoin \u2019 t:(| o à gnzolino 44 >1 A T C il\u201d pour ralliiningo dos poules Lte| deux clairon (Suite et fin) Et il écoutait au fond de sa mémoire les sonneries joyeuses de jadis et une autre encore, .faible hésitante., celle d'un écolier aux joues brunes qui gonflait de toutes ses forces en souftlint dans le clairon paternel .*** François Lorrain avait rapporté d'Afrique, avec une balle dans le gc nou qui lui faisait trainer la jambe et la médaille militaire qui ornait sa poitrine, un marmot de deux ans qu'il avait eu d'une Mauresque épousée là bas et morte avant de quiter le sol natal.Mais, débrouillard comme tous les troupiers, Lorrain s'était fait père et mère à la fois pour son petit Pierre, qu'il adorait tout en dissimulant sa tendresse paternelle, 41 incompatible avec la discipline *' sous les dehors rude9 et sévères.L'enfant avait grandi, U avait les traits de son père avec la peau bronzée et les cheveux crépus de sa mère il était hardi, intelligent et bon.\u2014C'est un fameux luron, qui sera un fameux soldat, disait orgueilleusement l'ancien clairon.Malheureusement, le \u201cmoricaud \" comme on l'appelait au village, tenait anssi de ses ancêtres, sans doute, des instincts pillards qui exaspérait l'honnêteté rigoureuses de Lorrain.Il avait beau multipler les correc tion sans cesse le gamin pris en fia grant délit de maraude.Un jour, chose plus grave il fut convaincu de vol.Cette fois, le vieux ne dit rien mais détacha sa médaille militaire et la pendit à son clou : puis, malgré les supplie ition et le repentir de son hls, les prières mêmes du volé brave homme qui ne voulait pas la mort du pécheur il le chassa de sa maison, en déclarant qu'il n'était pas le père d'un voleur.Pierre était parti et n'avait pas donné signe de vie ; était-il mort ?on l\u2019ignorait.Mais jamais l'ancien soldat n'avait plus prononcé son nom et à cette heure où tant de pères tremblaient pour leur fils : il n'avait pas la triste douleur de craindre pour le sien.#** Le9 rideaux de serge venaient de tremblé, le blessé s'agit dt avec un fiiblc gémissement.Allumant une chandelle fumeuse, le père Lorrain demanda de l\u2019alcôve sombre.\u2014Voulez-vous quelque chose, mon brave ?je.Il n'acheva pas.Galvanisé par cette voix, le mourant s\u2019était soulevé sur ses coudes, et dans ce pauvre visage mutilé entouré de linges sanglants, le père venait de reconnaitre son fils.\u2014Pierre.Pierre^balbutia-il étran- gi*.Le suif coulait sur ses doigts en gouttes brûlantes, sans qu'il s'en ap-perçût.Il restait là, immobile, h t-gard, regardant d'un œil égaré cet enfant tant pleuré en secret Le blessé lui aussi, l\u2019avait reconnu.\u2014Pardon père .pardon., gémissait il en joignant les mains.Le vieux la goige serré, ne répondit pas.\u2014Pardon, je vous en supplie, répéta le malheureux; père j\u2019ai mal vécu mai9 je meurs bien.Le vieux se taisait toujours.L'autre retomba accablé, sur son oreiler.Mais alors, il sentit quelque chose d'humide tomber goutte à goutte sur son visage.Le père pleurait, et ces larmes bé nies purifiaient le front souillé, comme un second baptême.Puis, détachant sa médaille militaire pendu depuis tant d'années au pied du crucifix, le vétéran la posa sur la poitrine de son fils.Une sorte dextase illumina les traits du mourant ; il porta d'une main tremblante le glorieux insigne à ses lèvres en murmurant : \u2014 Merci !.Il expira.îa AVIS PUBLIC LK ministère îles Travaux p îblin recevra jus.qu'à 4 00 p.m., mercredi lo 2 juillet lvlS, «les NouiuiiMioiiH pour la construction u'un» station postale mL\", h Yvestmouut, 1*.Q.les* | tie Ilea soumission* devront être cachetées, adressées au sous-sitfiié, et porter sur leur enveloppe en sus «le l'adresse, los mots *' Soumission pour station im«m.taie nL , WVstmount, 1*.Q \" On peut consulter le< plans, devis, les formules de contrat et se procurer des formules «le soumission au ministère des Travaux public*, h Ottawa, et au bureau de M.Alphonse Piché, 5*2 carré Victoria, Montréal, Qué.Les soumission utirei ne doivent jwis oublier qu'on ne tiendra compte que «les soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dûment libellées, sigué\u20188 de la main «les concurrents, avf.» désignation «le la nature «le leurs occupations, et du heu do leurs rosi leuoes ; s\u2019il s\u2019agit de sociétés, chaque associé devra signer de «a main la soumis' siou et x iuscrire la désignatiou p «citée.Un cnfciuo égal à «lix |*our cent (10 p.c,) du montant «le la soumission, fait à l\u2019ordre «le l'hono-tablo uiiuistru «les Travaux publics et accepté par une Italique h charte, devra accompagner chaque soumission.Co chèque sera confisque si l\u2019entrepreneur dont la souiu\u2019ssion aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou u'cxécuto pas integraleuiont ce coutrat.Les chèqu a dout on aura uocompagné les sou-mUaioua «jui n\u2019auront |us été acceptées seront remis.L* ministère nu s\u2019engage à accepter ni la plus bai-.e ni uucuue des soumi-sious.l'ar ordre, K.C.DESROC HE HS, .\tSecrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le ü juin 1013.fiflop D'Ams mm\u2014™* Jnurie.4tatitlo0 *»\t\u2014\ti d# Cotkjue, dya Est par les présentes donné que lundi le 93 Juin couraut, à onze heures «le l\u2019avant-midi, sur les lieux, eu la cité de St-Hyacinthe, seront vendus les immeubles suivants «lé|H*n lant de la cotftmu-¦anté «le bieus «pii a existé entre feu Louis-Gilbert Hédard, en son vivant manufacturier de la cité «1«; St-Hyacinthe, avec Madame Corme Dion, son é|»ous«*, savoir : (1)\tUn t«ïiniii faisant partie du lot No.Cent-dix (No.11 ü) des planet livre de renvoi olliciels de la cité de St-Hyacinthe, coiiteuaot quarante-trois pieds «le Iront, mesure anglaise, et situé h l'extromité sud-eat «lu «lit lot, voisin au sud-est de ce lot, au No «.«Mit onze, au uord-ouest au rest»; du «lit lot No.cent «lix, teuant eu front à la rue St-François, en profon leur aux lots No*.Cent quinze et cent seize, aveu un passage de cour compris daua oe§ qimn ne* trois pieds, et une laisse servant de boutique de f«»rg ! et de fonderie, et les articles mobiliers y situes, servant à l'exploitation «lé ces boutiques et fonderie ; (2)\tUu autre terraiu formant partie «lu dit lot No, cent «lix (No.1 10), étant le reste de ce lot, et contenant une largeur «le soixante dix-neuf pied % mesure, sur la profondeur «le ce lot, tenant devant a la dite rue St-Krauçois, au sud-est au terrain ci-dessus désigné, au nord aux lots N.a.cent neuf et ccnldix-hait, et en pro oiideur aux lots Nos.Cent a« ize et cent dix-aept, avec les bâtisses y érigées, ce terrain*ayant pour limites au Iront, les pignons «Us dites bâtisses, et il c*t de fonne irr gulière a la i rofondeur : (3J U n autre terraiu situe en la «lite cité, sur la rue St-h mtiçois, a «listrain?«les lots Nos Cent huit et cent quatre, (Nos.103 et 104), contenant neuf nie«Ls a prendre dans la jsirtie sud-est du lot No.Cent huit, et treute-six pie «la a preudre, dans la jMirtie uord-ouest «lu lot No.cent quatre, soit quaruute-ciiu) pi«?«ls «le front, mesure anglaise, voisin d\u2019un oOto à huit pieds au uord-ouest «le la maison appartenant à Monsieur Joseph Roy, sans bâtisses, avec défense d'ériger d'écune vis-à-vis la maison de M.Roy.Tour inform irions s'adresser au uotaire eu son étude No.15 rus La framboise, eu la cité de rit-Hyacinthe.A 8t-Hyacinthe, ce 0 Juin 1913.J.ST-GERMAIN, Notaire.Les Prévoyants do Canada ASSURANCE FONDS DE PENSION FO-ETJDHJEI iEJJCT 1909 pitoaurcssiov du la compagnie au 31 mars un».\tSections\tSociétaires\tPensions\tActif 1909\t45\tI,88o\t5.205\t$ 16,461.94 1910\t149\t8,540\t19.269\t76,217.94 1911\t224\t14,228\t30,9m\t170,670.80 1912\t294\t19.3*6\t39.211\t284,355.82 31 Mais 1913\t3°a\t20,528\t41,010\t3*1.098.37 Continuez cette progression pendant vingt ani, vous aurez «ne idée de* lotntnes énormes dont dispoteront uc* Prévoyant* du Canada, lorsque le temps de payer les rentes sera venu.ANTONI LESAGE, Gérant Général.PROVINCIALE DU CANADA ¦A.BSTTIR, A.IsT C E contre le FEU, sur la VIE, iss ACCIDENTS ET LA MALADIE.Buroaii-Chof : MONTREAL \u2014160, rue'St-Jacques.A.JOIXMN, N.I*.\u2014 ST«HYACINTHE, Ag«mt pour la ville ilo St-llyaolntho C.A.LETOURNEAU,-STE-MADELEINE Agent pour lo «lUtrlct «lo St-IIjPMolntlie\t* LE SEPARATEUR \u201cOOMO \u201d LE MEILLEUR, LE MOINS OHER AGENTS DEMANDÉS PARTOUT.PRIX de:detail: Capacité.\tPour jusqu'à.2 vaches, sans bano 5\t44\t14\t*< 8\t44\ta von Imno 10\t44\t«\u2022\t»\u2022 15\t44\t44\t
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.