Le Courrier de St-Hyacinthe, 5 avril 1913, samedi 5 avril 1913
[" 01e Année No 7201 «CRIS COMPLETE COURRIER Avril 1913 No 4 SAMEDI, 5 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.Bt-Htaoihthb, 5 A VEIL 1913 1 Nos lecteurs ont très apprécié les intéressants articles de notre dévoué collaborateur qui signe C.D.Nous les prions cependant de croire que les inondations récentes, si terribles, n'ont rien eu à faire avec l'interruption de ses articles, meme eu vertu de la règle, que \u201c pas trop n\u2019en faut ''.Dans notre prochain numéro reprendra la série.Thetford vient de réédicter la prohibition.Les citoyens de Fraser-ville, l\u2019ont aussi introduite chez eux.Dans notre région Yamaska et Bagot ont donné l'exemple.L\u2019esprit \u201ctempérant\u201d se dovelop- de chez nos gens et l\u2019on chantera peut-être bientôt : \u201c Leu Cauayena sont pas des fous, « Oü eu trouv* pou qui prenn\u2019 uu coup \u2019 La cooperative agricole de St-Thomas-d\u2019A .uin.SA FONDATION La Coopérative agricole de St-Thomas d\u2019Aquin est encore jeune.Préparée d'assez vieille date dans le silence d'un cabinet, elle n\u2019a été fondée qu\u2019à la fin de l\u2019année 1911.Quoiqu'elle ait réalisé déjà de brillantes espérances, son programme reste à peine ébauché.Si Dieu lni prête vie, si les hommes savent la seconder, elle donnera beaucoup plus.Jusqu'à présent, elle n\u2019a fécondé qu\u2019un peu une des parcelles du terrain ouvert à son activité.*** L\u2019idée de l'établissement d\u2019une Coopérative à Bt-Thomas-d\u2019Aquin était séduisante en soi, mais n\u2019allez pas croire qu\u2019elle provoqua d'emblée sa mise à exécution.Pourtant bien simple, elle apparut d\u2019abord complexe ; ou se hfita surtout de la compliquer de maintes comparaisons aussi inexactes que peu rassurantes.M.Desjardins, au début, ne rencontra-t-il pas également des obstacles dans la fondation de ses admirables Caisses d\u2019économie rnrale ?Bien que ces institutions fussent dss plus avantageuses, qu\u2019il en plaidât puissamment la cause, il ne lui fallut pas moins le fonctionnement de sa Caisse modèle de Lévis pour déterminer la masse des adhésions.Aujourd'huijon ne les lui marchande plus.Mais il n'est pas moins certain qu'il a été obligé de les conquérir par des succès tangibles.*** m Dans le but de lancer l\u2019idée de la Coopérative thoinasienne, il y avait donc, dimanche le 26 novembre 1911, après vêpres, grande assemblée d\u2019uns soixantaine de personnes \u2022 u la sacristie d e St-Thomae-d* Aquin.Tel qu\u2019annoncé, le curé y discours sur Iob Coopératives agricoles, leur organisation et leurs avantages.C\u2019était du nouveau.Il est vrai que depuis longtemps nous possédons des sociétés similaires en Canada, notamment pour la fabrication du beurre et du fromage ; mais on est accoutumé à les voir enfermées daus les limites étroites de ces opérations.On ne les soupçonnait pas applicables à toutes les branches de l\u2019agriculture.Les Cercles agricoles sont de véritables coopératives.Dans 1 a pensée de leur fondateur, leur utilité devait être considérable ; eu pratique, ou Iss a réduits à une influence très rsstreinte.Voilà pourquoi le gouvernement de Québec, sans toucher aux Cercles, a placé les Coopératives à leurs côtés en 1908, avec des pouvoirs toutefois plus étendus.Le champ des Coopératives agri- coles est vaste.Elles sont destinées à aider les cultivateurs partout dans lqur travail, à les renseiguer, à les favoriser dans leurs ventes et achats.Comme on le voit, il n'est pas facile pour une seulo Coopérative do couvrir entièrement c® terrain.Trop embrasser serait l\u2019exposer à mal étreindre.Quo l\u2019on circonscrive plutôt, l\u2019objet do chacune de cos associations, ot qu\u2019on lea multiplie ensuite au besoin.\t& Dieu n\u2019empêche qu\u2019il en existe plusieurs dans une mémo paroisse : par exemple une pour l\u2019horticulture, une pour le commerce des grains do semence, une autre pour l\u2019élevage ot l\u2019engraissement du porc, et que sais-je encore.A trois ou quatre elles peuvent, si elles le désirent, se partager toute l\u2019industrie agricole d\u2019uue localité.Dans tous les cas, qu\u2019on ne l\u2019oublie pas, l\u2019union intelligente et persévérante fera toujours la fore®.Ppur commencer et pour mieux démontrer sa raison d\u2019être, la Coopérative de St-Thomas ne devait entreprendre de pousser qu'un des détails prétendus insignifiants de la ferme, l\u2019élevage de la volaille.\", *** .Or, le conférencier, après avoir expliqué les avantages des Coopératives, dut parler poules, œufs et poussins.Il compara cette industrie avec d\u2019autres exploitations très rémunératrices et prouva par des chiffres qu\u2019elle ne leur était nullement inférieure.Les encourageants résultats obtenus par quelques autres pays furent étalés.Mais, fut-il ajouté en forme de péroraison, si vous n\u2019avez pas une coopérative pour vous instruire, vous encourager, pour écouler vos produits avec bénéfices, adieu l\u2019aviculture payante.Le sujet ayant été développé suf-fipamment pour porter la conviction chez un bon nombre, l\u2019assemblée fut ajournée à deux semaines pour la discussion des règlements propres à l\u2019entreprise choisie.Le 10 décembre, rassemblée ne se compose plus que d\u2019une vingtaine d'hommes, on pouvait le prévoir mais ce sont des gens d\u2019action qui restent ; ensemble ils posent leB bases de la Coopérative.Maintenant l\u2019on sait au juste les obligations \u2014 oh ! combien légères \u2014 on assumera en entrant dans la société.Tout de même, pour ne prendre personne par surprise, on accorde encore une semaine do réflexion avant l\u2019enrôlement.*** Le 17 décembre, c\u2019est la fondation eufin.Quatorze l'inscrivent comme premiers membres de la Coopérative.Les noms de ces braves, bienfaiteurs plus qu\u2019ils no le croient peut-être, méritent d\u2019être connus.En voici la liste : en tête l\u2019abbé Arthur Allaire, curé, puis MM.Jac.Boulay, Victor Michon, Louis Gauvin, Napoléon Daiguault, François Laplante, Epbrem Fontai.ne, Napoléon Laplante, Victor Desmarais, Adélard Gauthier, Joseph Boulay, Edmond Jacques, Basile Piché jr, et Joseph Laplante.Sont aussitôt nommés directeurs : MM.Jacques Boulay, Louis Gau vin, Ephrem Fontaine, Frauçois Laplante et Victor Michon.Ceux-ci élisent ensuite M.Jacques Boulay président, MM.Louis Gauvin et Eprcm Fontaine tomme premier et second vico-préaident.M.le curé sera leur secrétaire-trésorier.Et c'est ainsi que naquit la Coopérative agricole d e St-Thomas-d\u2019Aquin.Isidouien.Le bon sens dans l\u2019Histoire.\u2014 M.José-pli Surprenant a le plaisir d\u2019anuoncor à ses amis ot au public en général qu\u2019il a commencé le commerce de charbon.Son bureau est aux coins des rues Ste-Marie et Girouard, dam le môme local que celui de M.Isidore Laporte, commerçant de bois.Toutes commandes seront exécutées avec soin et promptement et à des prix défiant toute compétition.Téléphone Bell No 201.(Suite du 22 mars.) La décadence do l\u2019empire de Byzance est esquissée avec un rare talent descriptif, et l\u2019autour met en lumière, comme un résultat nécessaire des circonstances du temps, le fait que les Romains menacés du joug des Lombards, se sont trouvés forcés de demander conseil et protection à leur Evêque, \u201cl\u2019homme providentiel (chosen) de Rome\u201d, \u201cson plus sage et plus saint personnage.\u201d l'eu d\u2019historiens de nos jours ont eu pour le moyeu fige autant de sympathie et de clairvoyance qu\u2019en entretient M.Coler ; et notre littérature no contient rien de mieux avisé, d\u2019aussi clair, d\u2019aussi éloquent et d\u2019aussi vrai que son quatrième chapitre, où il traite des lois et de l\u2019esprit de cette époque légendaire-Partant de ce point que, fondamentalement, la nature humaine de ce temps-là était la môme que celle d\u2019aujourd\u2019hui, il montre que les cancans d\u2019une cour licencieuse, et ceux des hôtelleries des grandes routes ont trop servi à l\u2019hiatoire écrite, qui, répétée par des auteurs plus respectables, s\u2019est fait une place dans la considération des fige s suivantes.\u201cEn un autre passage, dit-il, j'ai édifié, par exemple, une théorie au sujet de Reflet possible des racontars ayant cours dans ces hôtellerios du moyen fige, sur l\u2019esprit des partisans (advocates) protestants et celui d*s historiens.Imaginez ma surprise de trouver mes vues en la matière confirmées par une autorité aussi importante quo Martin Luther : \u201cDans les tavernes\u201d, écrivait Luther, \u201con se relançait à raconter des amusantes anecdotes sur l\u2019avarice des prêtres.On ridiculisait aussi les clefs, le pouvoir des Paper etc., Combien, des impressions qui se sont faites dans notre esprit au sujet de l\u2019Eglise catholique, viennent de cette source ?Combien d\u2019elles sont parties originairement de la langue épaisse d\u2019un drôlo habitué de buvettes.\u201d Un des chapitres les plus inteusé ment intéressants de l\u2019ouvrage de M.Coler, est celui où il décrit l'œuvre de réforme du grand Hildebrand, qui, plus tard, devait jeter tant de gloire sur l\u2019Eglise sous le nom de Grégoire VII.\u201cDos moines comme Pierre Da-\u201c mien, des prêtres comme Ililde-\u201c brand, ees hommes pieux de la \u201cchrétienté,\u2014car môme alors il exis-\u201c tait de la piété et de la pureté \u201c daus le corps de l\u2019Eglise,\u2014réunis-\u201c saient leurs efforts pour la protéger \u201c contre les influences mauvaises \u201c de la domination politique.Les \u201c ennemis qu\u2019ils avaient on face \u201c d eux auraient eu raison d'hom-\u201c mes d\u2019un courage moins élevé et \u201c de moindres aspirations.À Rome, \u201c une aristocratie corrompue s\u2019ef-\u201c forçait d\u2019arracher à l'Allemagne \u201c le contrôle de la Papauté, non \u201c pas pour la rendre meilleure, mais \u201c parce qu\u2019elle comptait en tirer \u201c parti pour son plaisir et son pro-\u201c fit.En Allemagne, des rois guer-\u201c riers, d\u2019uue ambition désordonnée \u201c et de passions sans frein, suppor-\u201c tés par un clergé politique qui \u201c avait enfreint l\u2019antique loi canoni-\u201c que du célibat et menait la vie \u201c icandaleuse.Sur les côtes de \u201c l'Italie, les vaisseaux des Sarasina \u201c menaçant ses villes.Si, comme \u201c l\u2019histoire conventionnelle l\u2019assure, \u201c ces grands prêtres u\u2019étaiont mus \u201c que par un but politique, éton-\u201c nante deviendrait leur sagesse qui \u201c pouvait prévoir la victoire finale \u201c contre dos combinaisons pareilles.\u201c Dans les pays païens, on trouve \u201ctoujours leurs prôtres avisés du \u201c côté du pouvoir ; mais les prôtres \u201c du moyeu fige défiaient le pou-\u201c voir humain, et tenaient tête sans \u201c compter contre un empire brutal, \u201c une aristocratie établie ot uue \u201c corruption très étondue dans le \u201c clergé ; contre toutes les autori-\u201c tés et ce qu'elles chérissaient ; \u201c contre non seulement les forces \u201c politiques, mnis contre des abus \u201c de vieille date qui avaient tout® \u201c la force et la t®nacité dos coutu-\u201c mcB établios, eu un mot, contre \u201c l'esprit des temps.Le monde aurait il jamais vu pareille coinpré-\u201c honiion deB choses I \u201cQuarante \u201c générations d\u2019hommes d'état, dit \u201cM acaulay, quel sent politique /\u201d M.Color passe ensuite dans le chapitre 7, à la discussion du mas-sacro do la St-Barthéléniy ot des côtés politique du mouvement huguenot on France, et dit : \u201cOn a souvent prétendu que \u201c l\u2019Eglise catholique ferme les youx \u201c aux changements qui so succè-\u201c dent avoc les générations ; mais \u201c c\u2019est là encore mal comprendre \u201c son rôle.Nul changement duns le \u201c inonde, durant toute la longue \u201c succession des Pontifes, qu\u2019ollo \u201c n\u2019ait adapté au but qu\u2019elle pour-\u201c suit.Quand on parle d'immuabi-\u201c lité dans l\u2019Eglise, c\u2019est de la doc-\u201c trine qu\u2019on l\u2019entend, du dépôt do \u201c la vérité qu\u2019elle s\u2019enorgueillit do \u201c porter à travers les vicissitudes \u201c des siècles agitées ; ce n'est pas \u201c du l\u2019attitude de l\u2019Eglise vis à-vis \u201c de la société.De tout tomps, cette \u201c attitude a changé.Elle s\u2019est tou-\u201c jours adaptée aux conditions de \u201c lu vie humaine avec lesquelles elle doit compter.Elle répondit à \u201c la vie dans les Catacombes ; elle \u201c convenait à la cour' des Césars, \u201c elle convenait à l\u2019Eglise d\u2019état, et 11 elle répond aux exigeuces du \u201c monde agrandi que les entrepri-\u201c scs de Colomb, do Magellan ot do \u201c Du Gaina ont ouvert à l\u2019activité \u201c humaine.Elle convenait au régi-\u201c me féodal, do même qu\u2019à la mo-\u201c narchie, à la démocratie, chacune \u201c à son tour.\u201d M.Coler dit que c\u2019est pour cela que Macaulay pouvait écrire on 18*10 son célèbre passago où il décrit 1 a vitalité permanente d e l\u2019Eg iee, et où il entrevoit ce voyageur de la Nouvelle ZSlande dessinant les ruinos de St Paul, des arceaux brisés du nouveau pont de Londres.\u201cDepuis, soixante-dix ans d\u2019histoire humaine chargée de mer veil-leux développements matériels, de changements politiques profonds et de découvertes incommensurables dans le champ des connaissances humaines è s-sciences physiques; soixante-dix ans de cette étonnante activité ont contribué leurs facteurs merveilleux à l\u2019avancement de la ra-r.o humaine, et où trouvo-t-on lea apparences d\u2019une puissance diminuée dans cette antique Eglise ?Eat-ce qu\u2019elle ne s\u2019adapte pas à cetto procession rapide d\u2019évènements avec touto son ancienne facilité ot ne tiro pas des moyens d\u2019action nouveaux de toutes ces nouvelles conditions.Et cela, sans évoluer à toutes les vires do vent ou plier la tôto à tous les souffles qui agitent la surface des mers du monde.Ces pontifes et cos prêtres ont souifert dans leur personne ; do séculaires possessions leur ont été enlevées, mais co ne sont que des incidents dans la inarche de l\u2019Eglise, dans l\u2019enseinble l\u2019Eglise ello-meuie pr «spère et tient sa course sans dévier.Et comme Macaulay i\u2019a trouvée, il y a soixante-dix ans, florissante malgré des circonstances que le monde estimait adverses, de meme la trouvons-nous florissante dans notre Amérique républicaine et houreuee sous le régime de la séparation do l\u2019Eglise ot de l'Etat.\u201d Après avoir ainsi disposé de ces préjugés qu\u2019il regarde comme le principal obstacle à une réforme éducationnelle, M.Coler, dans son neuvième chapitre étudie co qu\u2019eBt le but de l\u2019Ecole.Il dit que, do touB temps les autorités en matière d\u2019éducation, se sont accordés absolument sur co que doit être l\u2019objectif de l\u2019éducation.Depuis les premiers Hébreux et les anciens grecs jusqu\u2019aux autorités modernes reconnues on relève une ligne commune qui no vario pas.Ou peut passer une règle sur toute l\u2019histoire do l\u2019éducation et toucher tous les grandi éducateurs depuis l\u2019iaton jusqu\u2019à Postalozzi, et depuis Moïse au Docteur Elliott.Dans co chapitre, je relèvo encore un de ces passages lumineux qui enrichissent ca-ractéristiquemeut c® volume : Eclairer le monde était une œuvro qui demandait une lumière plus pure et plus puissaute, et le Christianisme a fourni le flambeau.Et quand les rayons de cette lumière surnaturelle, étrange, commencèrent à percer les téuébres du monde,alors commencèrent co que l\u2019ou appela les figes obscurs (dark ages).Ceux-là n\u2019étaient pas plus obscurs que ceux qui los avaient précédés ; mais c\u2019est la conscience de leur obscurité qui s\u2019établissait chez les esprits les plus cultivés.Le mur oxistaut entre la civilisation et la barbarie se démantelait et les téuébres du moude recevaient cette lumière que peu avaient encore vae, mais qui venait briller pour tous los hommes.C\u2019était le commencement d\u2019uu vaste coufiit entre la nuit intellectuelle et le jour des intelligences.Et peu à peu, la lumière fit sou chemin, ot Iob ténèbres reculèrent ; et peu à peu, cette influence civilisante se répandit, éteudaut ot enuoblisant le champ de la vio des hommes.Peu à peu les arts ot les sciences regagnèrent ce qu\u2019ils avaient perdu, ot davantage, \u2014non pas seulement sur le théâtre étroit du passé, mais sur touto la surfaco de la terre.Et comment cela s\u2019accoraplit-il ?Par renseignement des arts ®t des sciences?Non, \u2014par l'enseignement du culte de Dieu.Pour établir sa thés® l\u2019autour nous présente une autorité non-catholique eu matière d\u2019éducation, dont les ouvrages récents ont étonné l\u2019Europe et qui, chose étrange, bien qu\u2019il ne soit pas en communiou avec l\u2019Eglise catholique entretient les mômes opinions do son influence éducationnelle quo cellos exprimées si habilement par M.Coler.Cet éducateur est Frederick William Foeraterdont l\u2019activité s\u2019est exercée longtemps comme secrétaire international de la \u201c Ethical Culture Society \u201d, et comine directeur du journal de la société international® qui porte le même nom.M.Color fait des citations copieuses de la traduction deB ouvrages du Dr Foerstor, et ces citations sont (l\u2019un intérêt intense.Après avoir discuté les circonstances où se trouvait la Frauce au moyen fige, durant lequel les influences politiques ont imposé des conflits à l\u2019Eglise, M.Color examine ensuito la France moderne, et au moyen des témoignages de chercheurs protestants et d\u2019écrivains comme Vanco Thompson, Albon F.Sanborn, Dr Gustave Lebon, Auguste Sabatier, Wilfrid Monod et le Rév.Charles Wagner, l\u2019auteur de la \u201cVie Simple\u201d, il montre les effets mauvais do la sécularisation des écoles, bous l\u2019inspiration du 8ocia lisme, sur le bien être moral et matériel de la troisième République.Car, dit-il : \u201c La vertu ne peut s\u2019entendre qu'au sens religieux.Etant donné qu\u2019il existe un Dieu, il faut arriver à cette conséquence nécessaire de ne concevoir coinino mal que la violation do sa loi en certaines choses, ot de ne considérer comme une vortu que l\u2019observance do sa loi en certaines autres choses.Mais on no peut pas concevoir uue morale existant en dehors de la croyance en Dieu, pas plus qu\u2019on ne peut allor pendre son chapeau à un crochet, s\u2019il n\u2019existe pas do crochet.\u201d De là l\u2019auteur paaso au mouvement socialiste, qu\u2019il reconnaît comme lo pouvoir organisé travaillant avec dessein arrêté, à la sécularisation de l\u2019Ecole aux Etats-Unis, de même qu\u2019il ost la puissance organisée qui pousse à la même sécularisation en Franco ot qui en tire son profit.Bon exposition des absurdités socialistes et économiques est remarquable, et des plus habiles et des plus claires; et sa description des usines du Steel trust organisées socialisti-quemont et plein d\u2019oBprit à froid.Il montre l\u2019incompatibilité absolue de l\u2019existence dans un même individu de l\u2019esprit chrétien et de l\u2019esprit socialiste.\u201c Si le terme chrétien, dit-il, veut dire quelque chose, lo Dr Lunn n\u2019est pas un chrétien-socialiste, car personne sachant ce qu\u2019est le christianisme et ce qu\u2019est lo Bocialismo, ne peut réunir ces deux qualités.D ne suffit pas de répondre qu il existe plusieurs genres de chrétious.Il ne peut pas exister do chrétiens athées; il ne peut pas exister non plus de chrétiens qui acceptent \u201c la conception matérialiste de l\u2019histoire.\u201d Catholiques et proto8tante peuvent différer d\u2019opinion sar lo sens de certai-Lea paroles du Christ, mais il ne peut pus exister entre eux do différences d\u2019opinions sur le sens de ses paroles uand II s\u2019est dit le Fils de Dieu.Catholique et protestant croient ce que 1® Christ a dit, et c\u2019est ce qui les fait tous deux chrétiens, mais nul homme qui ne croit pas ce que le Christ a dit, n\u2019a le droit au titre de oh rétien.'' DunB son chapitre final, intitulé : \u201cLa Nation sous Lieu\u201d, M.Coler fait un éloquent contraste entre la révolution française et la révolution 8 américaine, et montre comment, la liberté et la justice ont fait faillit® là où t les esprits dirigsants étaient athéos et corament;ellos ont produit des fruits là où les esprits dirigeant® étaient déistes.Los quelques citations que j'ai faites de l\u2019ouvrage de M.Coler donuont uno idée do sou caractère général, mais ne peuvent adéquatement illustrer la puissance et la por-téo de ce remarquable ouvrage.Tous les catholiques qui s'intéressent à l'organisation do l\u2019Eglis®, avec laquelle ils sont en communion, devraient faire des efforts dans l\u2019intérêt du progrès réel en Amérique, pour augmenter sa circulation et par suito son influence sur la vie intellectuelle de notre paya.Ceux qui n e peuvent pa® aclioter ce livre,\u2014un ornement au point do vue d® la typographie ot do la roliure,\u2014peuvent au moinB l\u2019ohtonir des bibliothèques, et tou® doivent lo lire.Il fait entendre un® nouvelle note, haute ot claire, dans la littérature historique.C'est un commentaire du paBflé, débarrassé de blagues ot do préjugés, et tout imprégné do bon sons historique.FIN.LA HUIT BOUGE La soirée dramatique, donnée le 1er Avril, par lea Jennoa Gens dm Patronage, a été un maguifique succès.La Nuit Rouge, l\u2019un dos plus beaux dramea de Th.Botrel, est d\u2019un intérêt captivant du cominou-cemout à la fin.C\u2019est ainsi qu\u2019ont pu le goûter, mardi dernier, lee spectateurs groupés daus la Salle d® notre Œuvre do Jeunesse.Lo® rôles ont été rendus avec uu art qu\u2019on ne saurait discuter.Les 24 jeunes gens qui les ont interprétés méritent tou» tes nos félicitations.C\u2019est uue soirée que cette aimable jeunesse devrait répéter, ot noua espérons que, eu effet, nous aurons 1® plaisir sous peu do voir une fois encoro au Patronage, \u201c La Nuit Rougo \u201d de Th.Botrel.i La nature a besoin d'aide pour fairs du sang nouveau et vigoureux Au printemps le système a besoin d\u2019un tonique.Pour être en santé il peut avoir du sang nouveau tout commo les arbres ont besoin d'une sève nouvelle pour ronouvelor leur vitalité.La nature le demande, et Bans ce Bang nouveau vous vous sentirez faible et languissant.Vous éprouverez pout-être les élancements du rhumatisme et les douleurs aiguës de la névralgie.Souvent la peau se couvre d\u2019éruptions et boutons disgracieux.Dans d\u2019autres cas on éprouve une sensation de fatigue et l\u2019appétit devient variable.Il Sut voir en tout cela des signes que le sang est en mauvais état\u2014que la vie renfermée de l\u2019hiver a amoindri votre vitalité.Ce qu\u2019il vous faut au printemps, c\u2019est un tonique pour vous revifier, et dans tout le monde des remèdes il n\u2019y a pas de tonique qui égale les Pilules Roses du Dr Williams.Ces pilules font réellement du sang nouveau, riche et rouge\u2014c\u2019est le meilleur remède à prendre au printemps.Ce nouveau sang chaise les germes de maladie et rend facilement actifs et forts les hommes, femmes et enfants fatigués.M.John Walfield, de La Hay® Islands, N.E., écrit : \u201c Je me fais un grand plaisir de raconter ce que les Pilules Roses du Dr Williams out fait pour moi.Je suis un pêcheur ; il y a quinze ans, par suite d\u2019uu travail ai du, mou organisms s\u2019épuisa et je ne pouvais presque plus travailler.Je maigris, mon sang s\u2019appauvrit, je devins très faible.Jo consultai plut-iears médecins mais leur traitement ne me fit aucun bien.C\u2019est alors que j\u2019ai résolu d\u2019essaj\u2019er les Pilules Roses du Dr Williams ot au bout de très peu de temps j'étais redovenu très bien* Ma femme et ma fille eu ont aussi ris et elles en out obtenu le môme eureux résultat Nous tenons Iss pilules eu si baute estime comme remèdo de famille que nous en avons toujours à la maison.\u201d Les Pilules Roses du Dr Williams sont en vente chez tous les marchands de remèdes ou envoyées par la poste à 60e la boîte ou six boîtee pour $2.50 par la Dr Williams Mo-diciuo Qo-i Brockvüle, Ont E le ootnmraa db ffTHTAcnrnra b avril 1913 Le Courrier de Saint-Hyacinthe Journal Hebdomadaire est Imprimé ©t publié, en U Cité uo Ht-Hyacinthe, roe Ste-Asne, No 70, par J.i>* D.1 acjiA demicilié an la dito Cité, de St-H jacinthe.ABONNEMENT $|,0O par an, Canada et EtsU-Unli.L'cltrrai tn voit au 1 er et du 16 de thatju tneif 1 *vi orv/e eowrrevcéi te paie en éviter Honneur à l\u2019un des nôtres Noua apprenons avec plaisir que le Révérend M.Percy A.Phillips, actuellement chancelier du diocese de Denver, Colorado, vient d\u2019etre lait protonotaire apostolique, en reconnaissance de ses mérites dans ce diocèso.Mgr Philips est figé de 58 ans et est né à Sorel ; il a exercé quelque temps le ministère dans le diocèse de Rimouski, où Pavait appelé tou Mgr Lange vin, dont il était le cou sin par ea mère.Le faible état de sa santé l\u2019obligea à partir pour le Colorado, il y a environ trente ans.C\u2019est là, à l\u2019évêché et à la cathédrale do Denver, qu\u2019il a toujours demeuré depuis, très zélé, très charitable, très aimé pour sa distinction et son beau talent, très aimé aussi par tous, clergé et laïques.L\u2019honneur qui vient d\u2019etre conféré par Rome à Mgr Philips réjouit tous ses nombreux ami» de là-bas et aussi ses parents et ses amis qui gar dent ici de lui un si bon et si affec-tueax souvenir.(Do !j Action Sociale).Mgr Phillips est un cousin ger main de Madame J.de L.Taché, épouse du directeur du COURRIER.Nous joignons nos lélicitations à celles des anciens amis do Rimouski et de Québec qui ont gardé si bon souvenir de l\u2019éminent prélat.ETRANGE ! M.D.T.Bouchard, a sans doute priB le goût du picotin municipal en passant au comptoir de notre cité.No voilà-t-il que ce Monsieur, que 8t-Hyacinthe a choisi pour son député, est en instances auprès du Conseil de Ville pour se faire nommer commissaire industriel do la Cité, à gages ?N'ost-cc pas assez pour travailler à l\u2019avancement do la ville : lo.De rocevoir $1500 comme député.2o.De faire alimenter l\u2019atelier dont il est le principal actionnaire en accaparant depuis des années les impressions de la ville, et colles du gouvernement, et quant à cette dernièro partio contre l\u2019esprit des règles parlementaires depuis qu\u2019il est député.3o.En travaillant à faire converger des faveurs do la ville vors tout ce qui peut favoriser la concession des lots de Bijou Ville,\u2014pardon,\u2014 de Bourg-Joli.4o.D\u2019etro député de St-IIvacin-tlie.Le bureau municipal do la cité est très bien organisé maintenant.La dernière industrie à qui la ville vient de votor un bonus, est venu ici sans l'intermédiaire do M.Bon chard, par le travail du groflior actuel.Et si M.Bouchard ne so croit pas suffisamment honoré par la ville pour reconnaître ce qu\u2019elle a fait pour lui saup être payé on plus, qu\u2019il laisse la place à d\u2019autres.Il a déjà existé des députés plus fiers que M.Bouchard ! L\u2019HABITANT_ CHEZ LDI (Adapté de l\u2019anglais) Sons ce titre, le JlcralJ de Montréal, a publié, on mars 1905, une aimable étude sur la vie intime de nos cultivateurs.Jo l\u2019avais mise do côté, dans l\u2019intention de la traduire immédiatement, mais par inadvertance, la découpure glissa parmi d\u2019autres papiers, et je l\u2019avaiB complètement oubliée, lorsquo je l\u2019ai retrouvée, cos jours-ci.Voilà pourquoi, il e\u2019est écoulé près de huit aue entre lo projet et eon exécution.Sans doute, je ne pourrai rendre le charme réel quo cette page littéraire possède, dans la langue de Tennyson, toutefois, elle n\u2019en aura pas moins la saveur délectable qu\u2019ont pour nous les écrits faits par des étrangers qui eo montrent bienveillants.J\u2019abandonne la parole à notre concitoyen anglais, lequel no signe que des initiales J.M.C.D.: L\u2019hubitant, chez lui, est le plus aimable des hôtes.Il est aussi poli, aussi affable pour les personnes de nationalité ou de croyance différente b à la sienne, qu\u2019il l\u2019est pour) ses propres compatriotes.Le seul passeport nécessaire aux étrangers, pour être bien accueillis, c\u2019est de converser avec lui, dans sa langue maternelle, bien qu\u2019il ne refuse point l\u2019hospitalité à ceux dont le vocabulaire français est trop limité pour leur permettre de causer facilement.Mais pour qu\u2019il so montre à vous tel qu\u2019il est dans l\u2019intimité, il vous faudra partager ses sympathies racial os et linguistiques.Si vous pouvez le rencontrer sur ce terrain, il abandonnera cet air de suspicion ou plu tôt de réticence, si remarquable chez lui, lorsqu\u2019il est en présence de quelqu\u2019un qui ne saurait ni le comprendre, ni l\u2019apprécier.Pour donner une idée de l\u2019habitant chez lui et do la courtoisie qu\u2019il ne ménage jamais, meme à de parfaits étrangers, il me suffira de vous narrer le trait suivant : Un Anglais, duns son enthousiasme pour la marche en raquette, ayant pareouru une plus grande distance qu\u2019il n\u2019en avait l\u2019intention, se dirigea, un beau midi de février, vers l\u2019habitation d\u2019un cultivateur canadien français, située à l\u2019orée d\u2019une forêt.Il voulait se procurer quelque chose pour satisfaire l\u2019appétit formidable dont lo trajet l\u2019avait gratifié, ensuite, il tenait à so réchauffer avant de reprendre sa route.Il reçut une hospitalité qu\u2019il n\u2019aurait jamais pu imaginer.Invité cordialement à prendre place à table, on eut p\u2019us d\u2019attention à son égard qu\u2019il en aurait obtenu dans n\u2019importe quelle hôtellerie.Lo repas terminé, l\u2019habitant pria son hôte «le remplir hr pipe du tabac qu\u2019il semait et récoltait lui-même, puis on alluinu.\u2014Votre famille est au complet, jo présume, dit l\u2019Anglais, pour partir la conversation.\u2014Oli non ! J\u2019ai quatre garçons en ville.L\u2019un d\u2019eux est au collège, mais los trois autres sont dans le commerce.Jls no voulaient pas rester sur la forme.Les travaux agricoles leur paraissent trop durs les journées de labeurs trop longues, enfin cela no les attire pas.Aujourd\u2019hui, presque tous les cultivateurs voient leur fils prendre le chemin des villes.Bien des filles y vont aussi.Lorsqu'ils reviennent, on congé, ce ne sont plus les enfants simples, sans prétentions, qu\u2019ils étaient avant leur départ.Ce sont do grands personnages, remplis de suffisance.Oui, j\u2019ai quatre garçons à la ville.Et sur ce, l\u2019habitant resta pensif.Juste alors, la porte s\u2019ouvrit, et un robuste jeuno homme entra, la torse couvert d\u2019un gilet de laine retenu à la taille par une ceinture voyante.Il revenait de bûcher dans la forêt et la neige recouvrait encore le dessus de ses bottes Wellington.\u2014 Joseph, lui, va rester sur la terre, reprit le vieil habitant.Il y a toujours un enfant qui s\u2019attache au bien paternel.Lorsque Joseph eut fait un bout de toilette, son père lui demanda d\u2019apporter sen violon et44 Marie va chanter ajouta-t-il.Marie, c\u2019était une souriante petite campagnarde, aux yeux noirs.Agéo de 18 ou 19 ans, timide comme une fleur des champs, elle essaya de s\u2019excuser, mais une nouvelle invitation appuyée par l\u2019Anglais, suffit à la décider, et elle mêla la musique de sa voix aux joyeux airs français par lesquels Joseph débuta.C\u2019eet cette musique et ce sont ces chants aussi peu étudiés, auesi naturels que ceux des oiseaux qui, dans les heures solitaires de la vie rusti-quo, chassent cotte sensation déprimante qui so rend si bien par le mot ennui, en langue française.Le répertoire de Joseph comprenait un meli-mélo d'airs français et anglais, presque tous dans la note gaie.Et Marie, une fois qu\u2019elle eut commencé, continua de chanter toutes les chansons qu\u2019elle savait.Après ce concert improvisé, le père proposa une partie de cartes pour faire un changement.Sa femme et lui pouvaient prendre part à ce jeu.Sa vieillo mère, même, s\u2019y amusait aussi, rien qu\u2019à regarder.Notons ici, en passant, que vous trouverez un vieillard on une très vieillo dame dans presque chaque maison canadieuno-française do la campagne.Ce sera peut-être un frère ainé, une sœur figée, un père ou nue mère, mais quel qu\u2019il soit, il y en a un qui a survécu jus qu\u2019à ce quo l\u2019hôte lui-mômo ait vu blanchir ses cheveux.Lorsque la partie do cartes commença, la vieille dame rapprocha sa chaise tout près de la table et suivit le jeu avec le plus grand iutérêt, regardant parfois à travers ses lunettes et parfois au-dessus.Le jeu do cartes est une source d\u2019amusement inépuisable pour l\u2019habitant.Mais ce jeu, dans ces habi tâtions lointaines, est ansai inoflen-sif qu\u2019il est intimement associé an vice dans les buvettes.Chez le cultivateur, 0 y Ky** par pure ré** création, pour combattre la monotonie d\u2019une soirée d\u2019été ou pour égayer les longues nuits de l\u2019hiver.En général, l\u2019habitant n\u2019est pas un grand liseur.Plusieurs môme, ne savent pas lire du tout.Ceci, s\u2019applique surtout aux vieilles gens.L\u2019école existe cependant, à la campagne, depuis longtemps, mais les avantages qu\u2019elle procure à ceux qui la fréquentent ne semblaient pas au*si évidente aux anciennes générations qu\u2019aux nouvelles.Autrefois, l'entretien de la ferme demandait plus do travail manuel que maintenant.Les machines qui abrègent les travaux n\u2019étaient alors qu\u2019à la portée des classes riches.De nos jours, il est bien pauvre lo cultivateur qui ne peut posséder les machines et les instrumenta dont il a besoin.Les raisons que uoub venons de donner expliquent l\u2019ignorance des anciens habitants, mais nous nous sommes écartés de notre sujet.Pendant que la partie de cartes se poursuivait, un grand et beau jeune homme fit son apparition.La rougeur prononcée qui se répandit aussitôt sur les joues de Mario racontait toute une histoire.Jusqu\u2019à cot instant, l\u2019Anglais ne ne s\u2019était pas considéré comme un intrus, mais plutôt comme un membre de la famille, tellement ou l\u2019avait mis à son aise.Cet incident lo ramena à la réalité et malgré les très pressantes sollicitations qu\u2019on lui fit de rester plus longtemps, il quitta à regret oette paisible demeure.Ses raquettes solidement attachées aux pieds, et n\u2019emportant que la meilleure des impressions sur l\u2019habitant dans l\u2019intimité, il s\u2019éloigna à travers los champs, pour raccourcir la distance.E.Z.Massicottb.POUR LE BIEN ETRE DU BEBE Pour le bien être du bébé, on devrait toujours avoir sous la main, dans la maison, un remède recommandable\u2014un remède qui soulagera promptement toute maladie soudaine du bébé, réglera les intestin!, adoucira l\u2019estomac, enrayera les coliques, les vers, les rhumes, etc.Les Tablettes Baby\u2019s Own sont ce remède.Un analyste du Gouvernement garantit qu\u2019elles sont absolument sures et des milliers do mères en ont continuellement dans la maison\u2014elles sont le meilleur ami de la mère lorsque son enfant est malade.Vendues par los marchands do remèdes ou parla poste à 25 cents la boîte de The Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockvillo, Ont.La Médecine qui a eu le plus de Succès pour les Femmes.Connut dam la Monda antlar, à causa sas Bienfaits accomplis.Nous n\u2019avons Jamais entendu parler d\u2019aucuno autre médecine ayant ou autant do succès pour soulager 1o.h sou (Trances do la femme, et ayant reçu autant do témoignages véridiques, que lo Composé Végétal do Lydla E.Pinkham.Dans presque toutes les contrées, vous trouverez dea femmes dont la pnntô a été reconstituée par cette fameuse médecine.Presque toutes 1» s femmes que vous rencontrez connaissent le grand bien qu\u2019elle a accomplie parmi les femmes souffrante* depuis ces 20 dernières années.I'ox Creek, N.B.\u2014M J\u2019ai toujours ressenti uno grande faiblesse, et de> douleurs dans l'abdomen; et souvent nprès mes repas des malaises dans l'estomac.Îjo Composé Végétal do Lydla E.Pinkham m'a fait beaucoup de bien.Je mo sons plus forte, nu digestion est meilleure ©t J\u2019ai plus d\u2019ambition au travail.J\u2019ul encouragé plusieurs mère* *\t* m\u2019avaient fait du bien, mais depuis plusieurs années, mes j'avais cessé pour prendre lesli'orces diminuaient ot que J'avais minutieux_ On me ditqnejopou-médicaments que me prescrivait beaucoup do maux de tète et de .\t,\t^ mon médecin.Les conseils que troublos d\u2019estomac; des douleurs Vt 8 ^uer^e sans opération, les spécialistes do la compagnie internes s\u2019étaient ensuite décla- Alors Je me décidai de me mettre mo donnèrent, me relevèront rées et se répétaient de plus en sous les soins des spécialistes qui FRANCO-AMERICAINE et Je dus subir là un examen des pins complètement le moral.Ils me plus fréquemment.H m'était dissuadèrent do l\u2019opération et: bien pénible alors do vaquer à me garantirent la guérison.lnies occupations, de marcher J'abandonnai aussitôt tous lesmême ; enfin, complètement at-autres remèdes pour no prendre terrée, jo dus prendre le lit et que les Pilules Rouges qui me c\u2019est là qu\u2019on mo parla d\u2019opéra-procurèrent un soulagement im tion.Ayant cependant pris du médiat et ramenèrent mes for-.inieux, mon docteur n\u2019insista ces.Pendant deux ans j\u2019ai suivi pas sur ce sujet et j\u2019en profitai le traitement régulièrement pour mo rendre chez los méde-et j\u2019allai de mieux en mieux, cins de la Compagnie Chimique C\u2019est alors que j\u2019éprouvai le plus Franco-Américaine de qui j\u2019espé-de dire que je suis parfaitement grand des bonheurs.Après qua-lrais un succès plus complet, tre années de mariage et de sté-jAvec l\u2019usage des Pilules Rouges rilité qui semblait fatale, j\u2019eus lo ils me prescrivirent des soins bonheur de mettre au monde:particuliers pour lesquels je de-deux petites jumelles.Ma Bîuité vais chaque Bemaine, me rendre n\u2019a jamais faibli depuis, mais je n\u2019ai jamais abandonné les Pilules à leurs bureaux.Dès les débuts du traitement j\u2019obtins tant de Rouges que je prends chaque soulagement que je fus certaine année comme tonique et qui me d\u2019être guérie.Je le fus bien en font un grand bien.\u2014Dame AL-«effet et toute ma fhmille est là DAMA BEAUDRY, 203 Green,.pour l\u2019affirmer.\u201d\u2014Mme A RIO-Ogdensburg, N.Y.\t(PEL, 1008 rue Labelle, Montréal m\u2019ordonnèrent l\u2019emploi des Pilules Rouges, comme tonique général et un traitement spécial à leurs bureaux, pour mes troubles Internes.A peine avalsje terminé la deuxième boite de Pilules Rouges, je commençai à ressentir un peu de soulagement et aujourd\u2019hui, il me fait plaisir guérie de tous mes troubles.Je |ne saurais done trop encourager les femmes qui, comme moi^ouf-jfrent de cette terrible m&ladiaje Beau Mal, d\u2019avoir recours aux [Pilules Rouges et aux Médecin! (Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Mme ULRIO BINETTE.649 me Clark, Ville St-Louis, Montréal.v CONSULTATIONS GRATUITES.\u2014Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine se font une spécialité des maladies dos femmes, ils ne traitent que les femmes et sont à la disposition de toutes celles qui désirent des conseils.Leurs bureaux au No 274 ruo Saint-Denis, Montréal, sont ouverte tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.* Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu\u2019en boites de 50 pilules et portant l\u2019étiquette de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands do remèdes, jamais elles no sont offertes de porte en porte.Nous les envoyons aussi, par la paste, au Canada et aux Etatfl-Unis, sur réception du prix, 5oc, pour uuo boîte, 82.50 pour six bottes.Toutes les lettres doivent êtri adressées.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMER] ÎRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal.A) A 1 i'1 SIROP DU Dr K s t.offertaux mères do famille, tel que préparé par le Dr.J.Kmery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de \u201cl\u2019Université et du Collège Victoria\u201d.Voici les noms : Dr.A.P.BKàuiïikn, Dr.O.Raymond, Dr.A P.Df.t.vkcciiio, Dr.HBCTORPELTIKR, Dr.A B.Craig, Dr.G.O.Kkaudrv, Dr.IÎlzkar Pa^uin, Dr.J.B.B m aud, Dr.P.MüNRO, Dr.L.B.Durociter, Dr.D.W.ArcjiamiiaWT, * Dr.Ths.E.D\u2019OdKT D\u2019OrSONNEKS, Dr.A.T.BroSSKAü, Dr.Alex.Gkrmain, Dr.J.A.Roy, Dr.E.H.Trudel, Tous ce* médecins ont certifié que le Sirop lu Dr« CODERRE pour le» enfant» est préparé avec les médicaments propresau traitement des mélodies de» enfant» telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc.In*lstez auprès de votre niorchand pour qu\u2019il vous donne le Sirop do Df» CODERRE et n\u2019en acceptez jamai* d\u2019autre.Evitez les imitations.Vendu par tous les marchands de remèdes, d 25c la bouteille.Sweetsburg, 1.\u2014Le tonnerre est tombé sur le couvent de la Présentation de Marie, à Sweetsburg, dimanche, à une heure de l\u2019après-midi, durant la tempête ; toutes les vitres ont été cassées.Beaucoup de dommages ont été causés dans la cave.Ou nous apprend de source auto- risée que la Cio du Grand Tronc commencera incessamment les travaux pour la construction d*une voie double de Ste-Rosalie jonction A Sherbrooke.Le trafic considérable qui 60 fait sur cotte ligne nécessité depuis longtemps cette amélioration.Comme il est impossible au Grand Tronc dVheter du terrain à Sher- brooke même, pour ses coar8\u2019 construira à Lennoxvillo le» en pôts nécessaires. PiWW LB OOTTBRIB® D* WNHYàOINTHB 8 A.VIUL IMS NOTES LOCALES } B fivtchè de Saint-Hyacinthe, le 4 avril 1918.M.l\u2019abbé Timothée Kavanagh, curé de St-Vineent-de-Paul (Comté de Laval) décédé ce matin, était membre de la Société d'une mease, (Section provinciale).L.0.Roberge, Secrétaire.__Les fiançailles de Mlle Régina Cheuette, fille de M.Adophe Chouette, ancien chef de police de St-Hyaciothe, avec M.Léopold Quay, de St-IIenri, ont eu lieu le jour de Pâques.\u2014A VENDRE.\u2014Maison et propriété au village de La Providence connue sous le nom do \u201cMeadow Bank\" aussi yatch à gazolme et chaloupe.\t.Pour plus amples informations s\u2019adresser à C.M.Heddle, Paris, Ont.\u2014Noub apprenons, de source autorisée, que selon la demande qui en est faite, leB Jeunes Gens du Patronage interpréteront de nouveau 14 La Nuit Rouge \u201d de Th.Botrel, le Mardi 22 de ce mois.Les billets seront en vente dès oette semaine, à la Pharmacie Brodeur, où est aussi dépuré le plan de la salle.Adinis-fiion, 0.35 cts.E A LOUER.\u2014Au premier mai rochain, haut d\u2019une maison en rique située rue Girouard, sur les bords de l\u2019Yamaska, quartier No 5 de la ville, et la propriété de M.Boucher de LaBruère.S\u2019adresser à ce dernier, 110 rue St Eustache, Québec, ou à M.Ls.Lussier avocat, St-IIyacinthe.\u2014Ou nous informe que M.II.Barrett de Coaticook doit venir aous peu prendre la gérance de la manufacture Penman en cette ville en remplacement de M.A.J.White-house.\u2014La Cité de 8t-IIyacinthe désire «mprunter de l\u2019argent, sur billet portant intérêt à par montant ,Vn\" moins $500.S\u2019adresser à M.ühaguon, Trésorier do la \u2014M.W.II.Campbell est revenu de Rock Forest où il était allé passer quelques semaines pour cause de s&nté.\u2014La raflo de deux pièces en or de vingt piastres chacune, au bénéfice de l\u2019Académie Notre Dame de Lorette a rapporté les résultats suivants : Melle Chaput Molle Dutilly\t$202.50 157.25 Dépenses\t$359.75 57.25 Total net\t$302.50 Les gageants ont 4té M.Arthur Bédard de cotte ville, et l\u2019Académie de Ijorotte.\t -LE SIROP BATAILLEUR pour la toux et la purification du sang de F.X.Demers, fabricant, «fit Hans contredit le meilleur remè-do encore découvert pour la Dyspepsie, les Rhumes, la Coqueluche, s Consomption, la Bronchite et toutes les maladies, en général provenant de la pauvreté du sang.Le Sirop Batailleur est aussi un \u2022mède souverain pour l\u2019épuisement uié par les travaux excessifs du \"r b ou de l\u2019esprit.Il guérit la faiblesse des Pou-ons, les Fièvres, la Perte de Som-1 a Débilité, l\u2019Indigestion, \u2019Insomnie des Enfants, l\u2019Asthme, Dyspepsie, etc., etc.Co Sirop est composé de 17 sor-11 de racines choisies, comprenant * savouillanne,etc.G^Prix : 35c la bouteille.Ne domandez pas d\u2019autre remède.aite« usage du Sirop Batailleur.Jos.Rouleau agent à St-IIyacin-J.®* Aussi agent pour le Sirop de \u201cinieng et le Bovino.Jeudi matin, à la Penman un lei câbles qui transmet le pouvoir département du tricotage s\u2019est )mpu et a occasionné un retard lUx employés.\u2014 Madame Horace St Germain |°nnsit mardi après-midi une partie ® ^tes.Les prix furent gagnés par belles Yvonne Côté et Héloïse Tur-)l> et Mme J.N.Dubrûle.Aune autre très jolie réception jeudi après-midi chez mademoiselles Lussier, les prix lurent gagués par Mlle Juliette Chaliloux, Madame Henri Rayra oud et Melle Héloïse Turcot.\u2014Mesdemoiselles Grignon, de Ste Scholastique, ot Melle Phaneuf de St Hilairo, étaient ces jours derniers chez Melles Clialifoux.\u2014Mercredi, 2 courant, dans la chapelle des Sœurs de St-Joseph do St-IIyacinthe, Sa Grandeur Mgr A.X.Bernard assisté de MM.les abbés Nap.Pratte, directeur du Séminaire do St-Uyacinthe et E.A.Rivard, curé do St-Robort, présidait une cérémonie de profession religieuse.Ont prononcé leurs vœux temporaires : Délia Clavoau, dite sœur St Thomas de Villeneuve, de St-Jérôme ; Julie-Anne Dumas, dite sœur St-Grégoiro de Mnzianze, de St-IIyacintho ; Marie Mousseau, dite sœur Marie de l\u2019Incarnation, de Lorette, Manitoba ; Rose Meunier, dite sœur Ste-Anne, de Ste Anne de Sabrevois ; Marie Sarah Cordeau, dite sœur Ste-Madeleine do Pazzi, de Ste-Madeleine ; Marie-Louise Bergeron, dite sœur St-Alexandre de St Simon ; Alice Giard, dite sœur Aimée de Marie, St-lloch de Richelieu ; Marie Alice, Bouraesa dite sœur Mario Bernard, de St Rosalie ; Eliza Lussier, dite sœur St-Athanase de St-Paul d\u2019Ab-bottsford.Le Très Révérend Père J.D.Brosseau, O.P., a donné 1© 6ermo.» de circonstance.Etaient présents au chœur, M.le Chanoine A.O\u2019Donnell, chapelain de la communauté ; le T.R.P.Mannes Marion O.P., Prieur des R.R.P.P.Dominicains ; le T.R.1 re R.Hamel, O.P., curé de Notre-Dame de St-Uyacinthe ; M.le chanoine J.B.Guy ; MM.les abbés V.Chartier.J.E.E.Pelletier, curé de West-Sliefford ; A.F.Kéroack, curé d e Ste-Madeleine ; A.St-Amour, curé de St-Paul d'Abbotts-ford ; J.V.Cordeau, diacro.M.l\u2019abbé F.A.Laroche remplissait les fonctions de maître des cérémonies.TAUX SEDUITS POUR LA COTE DU PACIFIQUE 15 mars au 15 avril inclusivement.Taux d\u2019un billet simple de deuxième classe de colon, de Montréal viâ Chicago à Nelson, Vancouver, Victoria, Westminster, C.A., Seattle, Spokane, Tacoma, Wash.; Portland, Ore.$52.70 San-Francifco, Los Angeles, San Diego,Cal.; Mexico City,Mex.$54.00 Taux réduits pour plusieurs autres endroits.Wagons-lits \u201c Tourist \u201d quittent Montréal pour Chicago, les lundis, mercredis et vendredis à 10.30 p.m.NAISSANCE A St-nugues, le 29 mars, l\u2019épouse de M.Henri Giard, une fille, qui a reçu au baptême les noms de Marie-Dolorès-Gertrude.Parrain et marraine, M.Emile Giard et Mlle Régina Giard, oncle et tante de l\u2019enfant.MARIAGE Lundi a été béni la cathédrale le mariage de mademoiselle Ernestine Blanchard, fille de feu M.F.-X.Blanchard, avec M.Ouésiphore Phaneuf, de St Antoiue-sur-Kiche-lieu.Mardi, premier avril, a été béni dais l\u2019église paroissiale de l\u2019Ange Gardien (Rouville) le mariage do \u2022Mlle Aline Noiaeux, avec M.E.Joseph Roy.M.F.Noiseux servait de témoin ù sa fille, et M.P.E.Roy remplissait les mômes fonctions au près de son fils.La bénédiction nuptiale a été donnée par M.l\u2019abbé J.A.Monfet.Immédiatement après la cérémonie les nouveaux époux sont partis pour voyage.Tous nos bons souhaits.sœurs parmi lesquels est la révérende Sœur Marie de Lourdes, des religieuses de la Présentation.La regrettée défunte était aussi une ancienne élève du couvent de la Présentation i\\ St-Hyaeinthe.Le 30 mars dernier au couvent dés Sœurs Grises est décédée Sœur Martel dans la trente ot unième année do son :îge ot la huitième de sa vie religieuse.La regrettée défunte était la fille de M.Stephen Martel, de Manchester, et la sœur de la Revd.Sœur M.des Anges, do l\u2019Académie de Lorette.Les funé-nérailles ont eu lieu le 1er avril.A St Georges de Beauce, le 20 mars est décédé M.Godfroy Gen dreau, résidant depuis quelques an-néesà la Beauce, et pionnier do nos Cantons de l\u2019Est.Il était âgé de 87 ans et originaire de Roxton Falls où il a demeuré longtemps.Les funérailles ont eu lieu samedi, 29 mars.M.Gendreau est mort chez son fils M.Louis Gendreau, notre ami, résidant Jersey Mills, paroisse de St Goorges.Qu\u2019il reçoive pour lui et sa famille l\u2019expression de nos vives condoléances.Décédé en cotte ville, samedi le 29 mars dernier, M.Basile Massé, en son vivant entrepreneur de cette ville, après une longue et douloureuse maladie.M.Masié était le père de feu L.A.Massé, autrefois do cette ville et plus tard de Montreal, de M.Job.H.Massé, comptable à la Banque dllochelaga, d\u2019abord \\ St Hyacinthe et actuellement au bureau de Montréal, et de deux autres jeunes frères dont l\u2019un est re,:gieux chez les Frères du Sacré-Cœur et une fille.Madame Massé, née Alphonsino Brodeur lui survit.Le service eu lieu en l\u2019Eglise cathédrale lundi matin le 31 mars.Nos sympathies à la famille.Mme Louis Langelier, née Bouclier, (Eméreutienne Victoria) est décédée samedi i\\ Montréal.La défunte était alliée à deux des meilleure** familles du pays.Elle était la fille de feu le Dr Charles Boucher, de Maskinongé, et la petite fille du Colonel François Boucher, seigneur de Carufol.En 1881, elle épousait M.Louis Langelier, frère de sir François Langelier, lieutenant gouverneur de la province de Québec et de M.le juge Charles Langelier.Elle était la cousine germaine de Lady La fontaine, morte il y a quelques années.Mme Langelier naquit Ma-ki-nongé, en 1888, le 12 février.Ello était par conséquent âgée de 75 ans.Elle a passé sa vie faire le bien, aussi, c\u2019est saus crainte qu\u2019elle a vu venir la mort.Le service funèlre a été chanté mardi matin, en l\u2019église Notre Dame.A M.Langelier et aux autres membres de la famille Le Courrier otlre l\u2019expression de ses plus profondes sympathies.Dans le cortège funèbre on remarquait : M.Louis Langelier, le mari de la défunte ; le do;teur L.G.E.Boucher, do St*Vul6rien et M.Charles Bouclier, ses frères ; Sir François Langelier, lieutenant-gouverneur do la province do Québec ; M.le juge Charles Langelier, M.J.A.Gravel ot M.Joseph l\u2019a quin, beaux-trères do la défunte ; se* neuvenx, MM.Edouard Gravel, le docteur L.J.E.Gravel, Adélard Gravel, J.O.Marchand, Oscar Boucher, Paul St-Jacquos, Douât et Louis Faquin, Alfred Domphousse, Flavion Martin et J.E.Robin ; ses cousins, le capitaine Henry Tran-chemontagne, J.A.Tranchemonta-gue, A.J.Boucher, J.P.Morin de St-Uyacinthe, Armand Sicarl, G.A.Morrisson, avocat, Ligny Boucher, Olivier Boucher.* AVIS PUBLIC Le 27 mars dernier CBt décédée en la paroisse de Saint-Denis sur Richelieu, à l\u2019Age do 21 ans, Mlle Marguerite Dauray, fille do M.L.O.Dauray, notaire.Nos respectueuses sympathies.A Holyoke, Mass., le 23 mars dernier est décédée à l\u2019âge de vingt ans, Mlle Stella Gingras, fille de M.A.F.Giugras.Sou père et sa mè re lui survivent ainsi que sept frères et Le rôle d\u2019évaluation des propriétés immobilières de la Cité de St-Hyaciuthe a été fait suivant la loi pour les années 1913-1914-1915.Ce rôle restera déposé au bureau du Greffier pendant quinzo jours pour inspection publique.Tou to personne qui se croit lésée peut s\u2019adresser par écrit au Conseil pour se plaindre do toute estimation.Les plaintes produites contre ce rôle, dans le délai légal, seront prises on consi lé-ration et jugées par le Conseil Municipal, à la séance du 25 avril 1913.St-llyacinthe, le 29 mars 1913.A.MESSIER, Greffier de la Cité de St-IIyacinthe.Province de Québec, üi.-tiict de 8t-Ilyaciuthe.AVIS PUBLIC Fut ]Nir Icn prémmtca donné que lundi, le Mcpt-tièmo jour d\u2019Avril iirjchuin, h ouzo hearr» «le l'avau t-midi, nur le* lieux, en v.-rtu d'une autori-nation de 1a Cour Supérieure de ce district, obtenue le dix-huit mura courant, le notaire soussigné vendra, *ur enchères publique*, l'immeuble nui-v«nL appartenant à la succession de feue .Marie Adélia Michon, en son vivant 61wane de M, Fra.-Xavier l'ion, commerçant du village de St*Joseph, dit dharict, laquelle ont docèdéo ab intentât le ULES enrayées MORO tsoa _ (_________________ POUR t-EIS hoiviivi Remède que tous les jeunes gens devraient employer C\u2019est maintenant une formule il peu près admise que la plupart de nus maux proviennent de l\u2019arthritisme.Qui dit arthritismo, en «Æot, dit néoft*air»> ment ralentissement de la nutrition ot surproduction d\u2019acide urique.L\u2019acide urique est donc toujours Lu grand coupable ot c\u2019est A aa présonoe qu\u2019on doit I apparition de ces f&cbeux boutons qui ont le double inconvenient de dénaturer des jolis vteagra et d ( puiser les forcer*, tout en causan^don démangeaisons souvent douloureuses.Mais il no faut pas se contenter do oette explic?v-tion ; si l\u2019on pousse k» clioses plus loin et si l\u2019on est obligé do dire quo la présence d\u2019aride urique provient du ralentissement de la nutrition, il faudrait bien ajouter que ce ralentissement mémo provient de notre plus ou moins active cimilation, maîtresse absolue de bi fonction de la nutrition.Suivant la pittoresque expression d\u2019un excellent vulgarisateur médical: \u201cl\u2019écume monte\u201d et son apparition est indiquée j>ar a*i vilains boutons qui trop souvent défigurent les jeunes gens.Lo vrai traitement, ot d\u2019ailleurs k seul, consiste k activer la circulation, k tonifier et à stimuler le sang, et pour cela, il n\u2019y a pas de meilleur remède que Ica sans COtiragC Pilule Moro, ce mermllecx diponOeur et rtçiné- Je souffrais aussi des rognons, mes urines M.E.LANDRY, Newport, VU participer aux amnsements des jeunes gens de mon âge.J\u2019étais sans cesse accablé et ratour du sang.En voici d\u2019ailleurs un exemple : Com p au nix Mkdu^al* Moro, 272 rue St-Dénia, Montréal Messieurs, Je crois être utile à tous les jeunes gens en vous faisant savoir comment j\u2019ài été guéri, grace aux Pilules Moro, d\u2019éruptions constantes, de boutons et furoncles.Com- ctalent enfiévrées et de mauvaise couleur ; ie soutirais de maux de reins très douloureux, d\u2019éblouissements et vertiges avec étouffements et palpitations, ce qui ne contribuait pas peu à me rendre incapable de tout effort.Après avoir employé en vain des remèdes de toute espèce qui n\u2019eurent aucun bien je connais de mes amis qui me remer-ieffet sur la maladie qui me minait, j\u2019essayai dent de leur avoir indiqné ce rcmèdejles Pilules Moro et je m'aperçus bien vite auquel ils doivent maintenant la santéjque c\u2019était de ce coté qne devait venir le et la tranquillité! Pour ma partie comprends que c\u2019est un acte de simple reconnaissance que j\u2019accomplis en vous autorisant à publier la présente lettre dans les journaux.L\u2019origine de ma maladie était bien simple.J\u2019avais pris un jour chaud et froid à la suite d\u2019exercices violents suivis d\u2019un arrêt subit de trace aujourd'hui, et aussitôt il s\u2019était déclaré une maladie de salut.Je repris graduellement mon appétit et mon sommeil d\u2019autrefois et je sentis aussitôt qne le mal était enrayé, ce qne Je depuis des mois.L\u2019éruption de boutons qui me faisait tant souffrir disparut petit à petit et II n\u2019en reste complet rognons très grave dont le premier effet fnt d\u2019au delà de trente boites de Pilules Moro, de me faire sortir but tout le corps et priuci- Biles m\u2019ont complètement guéri.J\u2019ai paiement à la figure, des boutons dont considérablement engraissé et je suis l\u2019aspect était très désagréable et qui, de aujourd\u2019hui très fort, plns,me causaient d\u2019atroces démangeaisons je pois dire hardiment qne je dois ma J\u2019avais, suivant l\u2019expression ordinaire \u201clelg^triaon aux Pilules Moro; d'ailleurs j\u2019en sang tourne\" et empoisonné et cet état prends encore de temps en temps parce qne maladif amenait chez moi one faiblesseje considère que c\u2019est le senl moyen de extrême et une dépression mentale excès- conserver ma santé et je recommande à tons sivc.Je n\u2019avais plus nd gaité, J\u2019étais indifférent à tout.Malgré ma jeu- les jeunes gens de recourir à ce remède pour éviter les inconvénients qne peuvent provoquer leurs imprudences.\u201d\u2014LINEAR nesse je n\u2019avais ni le désir, ni la force deJLANDRY, Newport, Yt.CO NS U LTATIONS GRATUITES.\u2014Jeunes gens, hommes malades, venea voir les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, ou écrivez leur, ils vous indiqueront les moyens de vous guérir.Bs donnent leurs conseils gratuitement ot leurs prescriptions sont à la portée de toutes les lioursca Leurs bureaux, au No.272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi ot samedi et jusqu\u2019à 6 heures les autres jours.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Ktate-ünia, sur réception du prix, 50c pour une boîte, 82.50 pour six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées l'UOMPAGNLE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal.*\u2022 Mrt*| .i.ia.\t.Ml' M\u2014 I^ILUTT COMPANY UHffJJ TORONTO ONT.La Lessivo do Gillett est, depuis longtemps, considérée comme un article indispensable dans une maison, par suite des nombreux usages .auxquels on l\u2019emploie.Elle J?donne satisfaction sous tous les rapports, A tel point que pas une fernino ne songerait à s\u2019en passer dans son ménage.Elle fait lo plus beau savon pour le lavage et lo nettoyage.Une boîte do Lessivo do Gillett donnera dix livres de bon savon en vingt minutes.Directions complètes sur chaque étiquette.\"La Lessive de Gillett mange la saleté.\" K.W.QILLETT CO.LTD.TORONTO, ONT.Winnipeg\tMontrant deux novembre, mil huit cent quatre vingt dix-huit, savoir ï Uu t*rmin, »ani bâtis*»*, situé sur la rue St-Paul, en la cité do St-Hyaciuthe, et oounu comme étant lot de terre numéro quatre-vingt quinze (95), des plan et livre de renvoi olG-ciels de la cité do St-Hyacinthe», moins, distraite \u2022le oh lot, la partie vcnuiie ti la Cor|>oratioii de la cité de ot-Iifaci ntlu* ]»our l'élargissement delà dite nu* St-Paul.A St-llyaaintho susdit, (v 21 Mars 1913.ELZ.CHABOT, H.P.v££7£$3a* I lmlc '°™ Id hereby given that oa the wT«nth day of April next, at eleven o\u2019clock in the forenoon, on place, in virtue of an authorization of the Superior Court of this District, givon.ou thee ghteeutn day of Murrh instant, the uuder-ign* d Notary Public will sell, by public auction, the following immovable, belonging to the estate of the late Marie-Adelia Michou, in her lifetime wife of M.Kre.-Xavier Pion, trader, resi ling in the village of St-Joseph, in said District, who hm deceaæa on the Heeond day of novemhei one thousand eight hundred ninety right, intestate, to wit : A ieco of land, without buildingvituate °\" *St-Paul street, in the city of St Hyacinthe, and t*eu g known ah lot number ninety five (95), of the oHieial plan and book of reference of the city of St-Hyacinthe, lea% that part of the said lot sold to the C\u2019or|»«ration of the city of St Hyicmthe, for the wideuing of said St-Paul street.At Saiut-Hyucmthe, thm 21 March 1913.ELZ.CHABOT, N.P.CnjX.Oils.4M La MEILLEURE FARINE poor GATEAUX et PATISSERIES Farine Préparéo XXX \"BRODIE Em Au Ua K#ècèara Brodie & Hands, Limitée 14 rue Btoury, Montréal AU MANITOBA Tmti h neuves île prairi** ou ten es on exploitation A VENDRE A S:iint*Clamloy Manitoba.! Village prospère et station He eh»4 min de f»»r, k 60 ini Dos «le \\Vfin»»p**ir.Les chef* de fatnilleH nombreuses ou les jeunes cultivateurs chorchaot ou établissement bon marché qui rapportera à courte échéance, auront plusieurs offres do choix eu s\u2019ndres saut à M.Jos.MA DON, à 8atut*0laude.Références et renseignements détaillés peuvent être obtenus au Ru-roau du Couum&u.ip Dn\tn nr ânn\trif) pn LG rUU\tu UU\tJllu 1 tt ŒUFS A VENDRE Nous gardons les deux race* les plus recommaaî liées par les éleveurs pour les œufs et U chair.La race PLYMOUTH ROCK\u201d barré# \u201c \u201cRHODE ISLAND \u201d rnix pour Lies (Kum; $1.20 LA DDL $5.00 POUR 5 D0ZI.$8.00 POUR 10 D0ZS.HENRI TACHÉ, ST-HYACINTHE, P.Q.(TERRE VOISINE OE L'ECOLE DE LAITERIE) )urgucnriw .- .dedent* en une ninute ne application de N?i vrl Miffli Smon voir gant rendu.QuHt »uw»i la nérr«!gie n a Il Iflllf ¦Mil TABLK DK8 M ATI K K RS I \u2014 Pourqll'* .MH»Ie- Il \u2014 Boi»* \u2022\u2022\u2022* \u2022 poi»«MiiH.III, \u2014 L cm» -up*.IV.\u2014 L\u2019ign«»rHiiCM ci ttutim* I*».V.\u2014 l^e ptéjngA.VL \u2014Le préjugé (mite).VIL \u2014L'hérédité.VIII.\u2014I* Fée V»*ne.IX.\u2014 La luit- privé-, X \u2014L-i lutte eoci « le,\u2014 Le rô e U femme.Appendice : Anayse l«a .nml*.Noies *tiv- rses »*i ch ffih-.Un volume de 2 '0 ,tag relié en percaline.Envoi j.ar la poste sur r*0*ptioo «ie 30o.\u2014 Adresses: Rév.P.;0.Doyoi U.P.Bt-Hyaciuthe, P.Q.Di .V .MJUET \u2022 T f \u2022 l o 1 (AiucM\t.\t1\ti\u2019.\t» Maladie «I Ne.\\, «l Ortiilwb, du Nez et de la Gorge.Til.Est 2324.\t101 tuf Si-Omis, Bontrral.H#«m tt CMiolhtda : 2 * 6 Krt l'Iom-aVL Samcdaaoir^rt dtn^uK'brt k 5
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