Le Courrier de St-Hyacinthe, 18 avril 1908, samedi 18 avril 1908
[" 56e Année No 6944 SERIE COUPLETS COURRIER HYACINTHE Avril 1908 No 9 SAMEDI, 18 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.Le Com is Saint-Hyacinltis 8r-HTA0iRTHE.18 Avril 1908 Club Conservateur Nos amis de St Hyacinths vont réorganiser le club conservateur de la ville ces jours-ci.De dévoués amis qui se sont oocupé de ce travail si importent ont reçu l\u2019assura ooe que les jeunes éléments conservateurs de Montréal se mettront à la d sposition do club poor leur quote part de conférences et d\u2019éducation politique dee électeurs.Une réunion provisoire est convoquée au bureau de MM.Tické & Jodoin pour ce soir à 8 hrs p.ui.Tous les amis qui ont fait partie d\u2019anciens comités, qui ont travaillé pendant les élections antérieures seront les bienveons à cette réunion.1 Qn\u2019on se passe c»*tte convocation ; il n\u2019est pas envoyé d\u2019autre invitation.CONFERENCE A TORONTO Cédant à une pressante invitation, M.le ehauoine C.P.Choquette, supérieur do Séminaire, adonné une conférence devant le 44 Canadian Club 99 de Toronto.Il a parlé des études classiques et la haute eu ture intellectuelle.Il a préconisé l\u2019idée, émiBA récemment dans nos parlements, de donner à nos hommes de lettre une assistance matérielle sons la forme de prix, de récompenses on de situations.Le Jietvs de Toronto disait, à la veille de la conférence : *44 L\u2019habitude d\u2019inviter des cana-44 diens français distingués à parler 44 devant des auditoires Ontariens 44 doit être ooltivée.44 La population de la province de 44 Québec apporte dans ia formation 44 de la nation canadienne certaines 44 qualités inhérentes aux races lafci-44 nés, que nous, d\u2019origine anglo-44 celte, ne possédons généralement 41 pas.44 Nous recevons souvent d\u2019eux 44 des aperçus nouveaux et réconfor 44 tante sur des problèmes impor-44 taule et lesquestiouB d\u2019économie\u201d.LHumctiu oluatoire Nos remerciements au club Cartier, do St Booiface pour la copie qu\u2019il nous envoie du magnifique discours prononcé par M.Joseph Bernier, dé puté de St Boniface au parlement dn Manitoba, snr la question de Tins-truotion obligatoire que le député libéral du comté de Springfield, M.D.A.Roes, voulait faire décréter, bous prétexte de rendre nationale l\u2019éducation donnée dans les écoles de la province.La réponse a été donnée par M.Jos.Bernier,fils d\u2019un anolen rédacteur du Courrier, l\u2019hon.T.A.Bernier, sénateur.Nous constatons avec plaisir que le fils sera on digue successeur dn père, et que le oomté de St Boniface a énormément gagné en se donnant ce distingué député.Les jeune» qui étudient et qui \u2022ollecfcioonenb dee documente, feraient bien de se procurer ©e beau % travail, à l\u2019imprimerie du Manitoba, Saint Boniface.et ECOLE DES AR TS rUoe fouleconsidérable ae pressait lundi soir à la salle de l\u2019Hôtel de Ville pour l\u2019expositiou des travaux de l\u2019école des arts et la distribution dea prix à »oeux qu\u2019un juré compé-tant a spécialement jugés dignes de récompense.Les mure disparaissaient sous une véritable tapisserie de peintures, aquarelles, dessins au crayon, et \u2022\u2022 tracé» pins sobres de l\u2019architecture.Deux miaoacblea escaliers de ch»->aqhe \u2019 côté d» l\u2019estrade étaient la dé' aiODCtration du nouveau cours de ntenulserie inauguré cette année.:j M.'* Bamael Casavant, le dévoué «'membre d a conseil des .art», présidait cette réunion.Ou remarquait sor l\u2019estrade le R.P; Bacon, curé de Notre D îme, l\u2019abbé Roberge, de l\u2019é-véohé, MM.Wilfrid Mercier, et J.A, L.Bérubé, d» Montréal, O.K.Dallaire, secrétaire de la Société ^dTadnatri» Laitière, M, le maire St-Jaoquoa et plusieurs: échsvins, MM.^ iq les professeurs Jos.Richer, Joe.Blanchard, Jos.Bavard, Oeo.Bor-dnas, les représentants de la presse, etc.Nos lecteurs s\u2019intéresseront, parti entièrement aux remarques de M.Casavant, à qui nous devons surtout et avaut le développement que les cours de l\u2019éoole des arts ont priâ dans notre ville : Mousienr le Maire, Messieurs les Curés.t Mesdames et Messieurs, Permettez-moi tout d\u2019abord, de vous souhaiter la plus cordiale bienvenue et de vous remercier d\u2019avoir eu si grand nombre répondu à l\u2019iuvi tation que nous vous avons fuite d\u2019assister à la fermeture officielle do nos coors de l\u2019Ecole des Arts.Nos élèves apprécient hautement l\u2019en conragemeut que vous leur donnez eu faisant acte de présence à uue séance qui les intéresse au premier degré.Nos cours accusent cette année un progrès considérable sur leu années précédentes, comme vous pourrez en juger par les ftatistiques que je vous donnerai dans quelques instants.I! n\u2019y a pas lieu de s\u2019étonner de l\u2019intérét toujours graudissantque leu élèves prennent à lenrs études, quand on a vu à l'œuvre les dévoués professeurs qui ont la directiou de cette éco'e.Nous avoua quatre praticiens, chacuu daus sou département : Me-sieurs Joseph Blanchard, Joseph R cher, Joseph Bavard et Georges Borduas, out fait preuve d\u2019nue compétence incontestable dans l\u2019exercice de leurs fonctions respectives.J\u2019ai comité avec plaisir que l\u2019ou avait apporté cette année, beaucoup d attention à l\u2019exécution des travaux d\u2019après nature ; la seule et véritable méthode de l\u2019enseiguement du dessin.Dans l\u2019architecture, le professeur a préparé lui même des Canovas do bâtisses, résidences, etc.que les élèves ont complétés à l\u2019échelle d\u2019uuo façon fort satisfaisante ; ce procédé est d\u2019un précieux concours aux ouvriers qui s\u2019occupant de la constrnctiou.Mon.-ieur Blanchard a par là fait preuve d\u2019un graud seus pratique, et nous l\u2019en félicitons ; ses cours ont été suivis avec beaucoup d\u2019intérêt et d\u2019assiduité, ce qui démontre qurt le professeur a su Ifes rendre attrayants.Les élèves moins avancés ont àirnpl meut fait des copies comme par le passé, mais quand ils seront p:us familiers avec l\u2019étude du dessiu, ils s\u2019engageront, à leur tour dans la voie des composit oas.On a procédé de la môme façon dans le département rie la mécini-que, et il en est résulté ch s travaux vraiment remarquables.Je dois ici exprimer le regret qu\u2019on plus graud nombre d\u2019élèves ne nous ait pas été fonrnis par nos deux usines de ma chine ries.Il semble ne pas y avoir de raison pour ne pas profiter des leçons d\u2019un professeur comme M.Borduas, qui a ri-çu lui même sa formation à l\u2019Ecole des Arts, et dont il fat l\u2019un des plus brillants élèves.Notre nouveau cours de menuiserie et de construction d\u2019escaliers, a fooc tionnô d\u2019une façon satisfaisante poor une première année ; je regrette encore ici qu\u2019on pins grand nombre d\u2019élèves n\u2019aient pas cru devoir en profiter.J\u2019espère qne nos jeunes gens apporteront plus d\u2019intérêt l\u2019an prochain à ces deux cours, et qu\u2019il nous sera donné d\u2019enregistrer un progrès sensible sur cette année.44 The lust but not the least\u201d : notre cours de peinture décorative» été littéralement pris d\u2019assaut cette année ; quand les femmes se mettent en tête de mener une chose à bien, il faut que cela réassisse.Elles sout venues en si grand nombre et aveo une assiduité telle, que M.le profes Bear Richer a dû se multiplier en quatre,\u2014je devrais dire en dix\u2014 pour satisfaire tout le monde ; 1» besogne lui a été rude, mais il y a réussi.Qu\u2019importe le truvail à un artiste qui se dépense sans corn pter f Jugez du dévouement du professeur et du travail des élèves par les nombreuse» peintures qui forment nue partie importante d» cette ex pont tion.Ici encore les élèves ont corn pris l\u2019importance de faire des tra vaux d\u2019après natore.Tout d\u2019abord on semblait se complaire à ne faire que des oopies, maid on s\u2019est vite rendu compte d» l\u2019avantage des corn position», et d\u2019aoe élève à l\u2019autre, la oonUg'on est devenue presque générale.Boor pen que Pou continue dans cette voie l\u2019an prochain, nous aurons à enregistrer une épidémie.artistique.Souhaitons le, car c\u2019est la voie la pins sûre d\u2019arriver an sommet de l\u2019art.Nons avons dans cette olasse, un bon nombre d\u2019élèves de talent, plusieurs sont remarquablement bien douées.Quelques unes sont à leur premier essai, et sont tout surprises de se découvrir des talents qu\u2019elles ignoraient, et qui n\u2019attendaient que l\u2019occasion d\u2019être mis en lumière.Oeci démontre une fois de plus, l\u2019utilité de l\u2019Ecole des Arts, qui per met de fa re de véritables découvertes au s»io de notre classe populaire, et qui procure à nos fila d\u2019artisaus, l\u2019a?a*t»ge d» s'instruire sans être obligés d\u2019encourir les dépenses d\u2019un déplac ement, et des honorait es d\u2019uu professeur.* Le talent abonde chez nous,croyez-moi, nous avons ici même à notre porte, toute l\u2019organisation voulue pour le développer, profitons-eu c\u2019est quand ou est jeune qu\u2019il importe d\u2019acquérir de» connaissances qui seront précieuses plus tvrd.Ne craignons pas do sacrifier quelques veillées de l\u2019hiver pour s\u2019insirtiire, c\u2019est un capital placé à gtos intérêt.Les hommes de marque aiment le travail, c\u2019est pourquoi le succès couronne leurs entreprises.N on avons-nous pas un exemple daus la personne d\u2019un de nos vieux ciooyens de S-.-Hyacinthe que vous connaissez tous T Nous savons eu effet quo M.Louis Côté fut à ses débuts un modeste cordonnier, n\u2019ayaut pour toute ins tructiou que celle puisée à l\u2019école élémentaire do son village natal, et que par son travail et son énergie il arriva graduellement au sommet de Péchdle.Il fouda la première manufacture qu\u2019il y eut à iSt-Hyioiu-the, et dota l\u2019Industrie de la ch «unsure de nombreuses et précieuses inventions, qui lui dounèreut un nouvel e»*or à cette époque, tant aux Etats-Unis qu\u2019au GanaJa.La position importante quo M.Côté occupe dans l\u2019iudustrie ue l\u2019empêche pas de donner sou atteutiou à la chose publique ; c\u2019est ainsi qu\u2019il occupa le fauteuil do Maire de notre Cité pen dant quatre ans.Voihi, jeunes geus de St»Hyacinth**, un exemple à suivre.Il u\u2019cntr*- pas duns le cadre de cette adresse de faire une longue dissertation, de cette question, les quelques réflexions que je viens de soumettre à votre appréciation, suffiront sans doute à vous convaincre de la uéc' Hsitédu travail pour réussir à quelque chose.Je u\u2019ai encore rien dit de notre école découpé quia si admirable ment fonctionné depuis quatre ans.Nous n\u2019avions pas droit d\u2019espérer la voir continuer cette année.L\u2019usage étab i est que dans le** localités au très que Montréal et Québec, ou ne doune ces cours que (lui an t trois années consécutives ; l\u2019année dernière devait doue finir la série.Toutefois, sur ma sollicitation l\u2019automue dernier, l\u2019Hoii.Secrétaire Provincial a bien voulu faire continuer cette classe uu au do plus, en fiveur des élèves qui avaicut commencé l\u2019an (1er nier, et qui se seraient trouvées sans cela avec uue connaissauoe ineoinpiété de l\u2019art de la coupe.Ces cours seront désormais suspendus peudaut deux ou trois ans.Maiuleuant je vais vous donner quelques chiffres de la plus haute éloquence, qui vout vous démontrer que notro école de St Hyaoiutlie tient une place d\u2019houueur dans le tableau des écoles de la Province, puisqu\u2019elle arrive immédiatement après celle de Montréal pour l\u2019assistance moyenne.Voilà qui est de nature à uous énorgueillir et qui dé montre une fois de plue, qu\u2019avec le travail et la ténacité, on vieutà bout de tout 11 est juste de dire aussi que le nerf de la guerre a bien aidé au suc cès.car j\u2019ai lénssi à faire augmenter de $150 notre allocation, qui u\u2019était que de $300 l\u2019au dernier.Comme nous n\u2019eu avons pas eu encore cette année pour teuir nos cours ouverts jusqu\u2019à la fin delà saison, j\u2019espère obtenir quelque chose de plus pour la saison prochaine.Voibi le tableau comparatif des differentes écoles de la province avec le nombre d\u2019élèves qui les ont fréquentées : Présence moyenne Sfc-Hyacintlie\t119 Sherbrooke\t64 Qnébeo\t62 Lévis\t52 Trois Rivières\t50 Lachine\t36 St-Jenn\t30 Borel\t25 Yalleyfield\t23 Fraseï ville\t12 Je suis une Mère Nous sentons un orgueil bien légitime s\u2019emparer de nous, quand nous constatons que l\u2019école do St Hyaointhe atteste une présence tnoyoune presque doable de celle de Sherbrooke et de celle de Québec, qui vienneut immédiatement après.Si encourageant que soit pour nous cette statistique, il ne faudrait pas se croiser les bras et dormir sur ses lauriers ; uous avons acquis uus réputation qu'il importe de soutenir.Ne nous exposons pas à l\u2019humiliation de nous laisser devancer p.ir les autres ; envisageons toujours l\u2019ave nir avec courage, et que notre motto soit 44 Toujours eu avant.\u201d Il ne sera peut-être pas sans intérêt pour vous de connaître la mar ohe de l\u2019école des Arts à St-Hyaciu the depuis sa fondation.La première fut fondée eu 1876, et l\u2019allocation fixée poor en assurer le fonctionnement était de $300.Elle fonctionna pendaut six ans et fut alors fermée pendant quatre ans.Elle fut ouverte de nouveau en 1887, et elle a existé depuis cette époque san*» interruption.Pour des raisons que je u\u2019ai pas à appr cier ioi, l\u2019allo catiou fut graduellement réduite d\u2019année en année jusqu\u2019à $100.A la suite de demande» et de déunr- Combicn de femmes, aujourd'hui, dans leur maison solitaire, désirent j'accomplissement de cette bénédiction daus leur vie, et seraient heureuses de pouvoir prononcer ces mots : \u201cje suis Mère, *9 mais en sont empêchées par des dérangements organiques.Toutes les femmes intéressées à ce sujet devraient savoir que pour arriver à une heureuse maternité, il n\u2019y a qu\u2019à faire usage du Composé Végétal de LYDIA E.PIN KH AM Madame Maggie Gilmer de West Uuiou, S.C., écrit à madame Pinkham : Ma amité était complètement dâabrfc par la foiblesno pnrtitniliùrt* ii mon «cio, quand le Composé Végétal do Lydia K.Pinkham ino fut recommandé.il ne me rendit paa «cillement une santé parfaite, mais A ma plus grande joie, je suis mère.Madame Joséphine Hall, de Banlstown, Ky., écrit : Je kxilTrui* twaucoup de toute* 1m m aLo-dim féminines, et mon médecin ne pouvait me soulager.l>e Composé Végétal de Lydia K.Pinkham non-eenleinent m'a rendu une santé parfaite, inaia je suis maintenant une mère orgneilleus©.Pour les femmes malades Depuis trente ans, le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, fait d\u2019herbes et de racines, a été le remède par excellence pour toutes les maladies de femmes et a guéri des milliers de femmes qui souffraient de déplacements, d\u2019inflammation, d\u2019ulcération, tumeurs fibreuses, irrégularités, sentiment de laisser aller, flatuosité, d\u2019indigestion, de vertige ou de prostration nerveuse.Pourquoi ne l'essayez-vous pas ?Madame Pinkham invite toutes les femmes malades à IuL écrire pour avoir ses conseils.Elle en a ramené des milliers à U santé.Adresse* Lyon.Mass.elles réitérées, j\u2019ai réussi à la faire augmenter gradnelleuient jusqu\u2019à $450.La présence moyenne des élèves qui ont fréquenté l\u2019école des Arts à Sfc-llyacinthe depuis sa fondation jusqu\u2019à 1900, d\u2019avait pas dépassé le chiffre 44, et 15 à 30 était, font ce quo les rapports donnaient.En 1900 elle fat (le 53 et elle est montée à 119 cette année.C«*tte augmentation subite est partiellement (lue à l\u2019ouverture des cours de menuiserie, mais surtout à l\u2019intérêt grandissant des cours de peinture et d'architecture, dont le nombre (l\u2019élèves n oon sidérablement augmenté cette année.II est à remarquer que notre école de coupe ne figure pas dans ces statistiques, car elle ne tombe pas sous le contrôle dn Conseil des Arts.La ville do 3t Hyacinthe ne fut représentée au Conseil d»*H Arts de la Province, qu\u2019en 187S par M.Louis Côté, qui y siégea pendant deux aus.La charge fut vacante de 1880 à 1389.M.L.P.Morin l\u2019oconpa jusqu\u2019en 1893, M.Paul Pay an y fut de 1893 jusqu\u2019en 1899.M.Louis Côté fut nommé de nouveau et y siégea jusqu\u2019en 1901.Votre humble serviteur remplit cette charge depuis lors.Nous allons maintenant procéder à la distribution de quelques récompenses aux élèves les pins méritants des différents cours.L'appréciation de 1» valeur des travaux a été faite avec 1» plus grande impartialité possible, par des juges qui n\u2019ont aucun intérêt à favoi iser des élèves au (lé* triment d\u2019autres.Nous aimons à croire que c»*ux ou celles des élèves qoe le sort n\u2019aura pas favorisé cette année accepteront le jugement de boune grâce, et seront plus heureux l\u2019au prochain.Le Conseil des Arts, désiraut orienter les élèves vers le dessin d\u2019après l\u2019objet, a passé à sa séance de l\u2019automne dernier, uue résolution n\u2019autoriSAUt que cette catégorie de travaux dans la classe d** dessin à main levéo.D muant suite à 1» même idée nous avons décidé île favoriser la chose dans la peinture également, et en vue d\u2019obtenir oe résultat nous n'avons primé que le» travaux d\u2019après nature.Toutefo » il serait injuste de passer sous silence le mérite d\u2019un certain nombre de personnes qui ont fait des copies d\u2019une valeur incontesU-ble ; ces élèves ont des incurious honorables.Le talent qui s\u2019est manifesté eh» z elles nous permet d\u2019espérer les voir figurer l\u2019an prochain dans la classe des compositions, et nons sommes convaincus qu\u2019un bon nombre d\u2019elles mériteront des prix à leur tour.J mentionnerai spécialement quelques aquarelles figurant dans notre exposition, qui sont dues au pinceau de M.Eberanl Wricker, jeune allemand de grands taleuts résidant au milieu de nous depuis quelques mois.B en que les travaux soieut d'une valeur incontestable, ils n\u2019ont pas été classés ttv«e ceux do nos élève», attendu que M.Waleker a pratiqué la pointure depuis déjà quelques années avant, son arrivée au Cauada.Nous les avous doue mis hors cou-cours.Après ces remarques do M.le Président, les messieurs présents eurent chacun des paroles élogiouaes à ceux qui u\u2019out pas reculé devant le sacrifice de leurs îuomout» du liberté pour venir suivre les cours do l'école des arts.Yiut ensuite la distribution dos prix dout uuns publious lu détail complot.CLASSE DK PEINTURE D'APRÈS NATURE ÉLÈVES DE 1ERE ANNÉE 1er prix : Deux piastres et demie on oi, offert par M.Dallaire, secrétaire de l\u2019Ecole d\u2019Iudustrio Laitière, mérité par Mlle K.Girard.2(ème Prix : offert par le Council des Arts, mérité par Mlle Blanche Duel OH.3iêmo Prix, Ex A* quo : Deux récompenses offertes par M.Samuel Casivautet M.U.Beaunoyer, méritées par Mlle Mario Dallaire et Mlle E.M.Honey.ÉLÈVES DE2IÈME année 1er Prix : $5.00 en or offert parM.A.L.Tourchot, mérité par Mlle Clotilde Phauenf.2ième7, il a été a-oordé par le lieutenaut gouverneur de la provu «*« de Québec, de» lettres |*aiente*, eu date du huitième jour d'avril 1009, connûtuaiit eu cor)*o-ration, MM.Joaeph Napdéou Cabaim, agent d\u2019niKuranre, L ui* Bourgeon», iinxrhand, Kinile ürttiguy, muili-oiii, Jo-wpli Alton*Tellter, distillateur, tous de la ville de St-11 yod lithe, Ovide Brouillard, commerçant de U ville de Drummond-ville, Michel Archambault, cultivateur, do la |*i-roiftar »le Saint-Domiuiqtie de Bagot, dans le but de faire le commerce du tou* genre*, en groH et en détail, excepté la construction et l\u2019exploitatiou de chemin* île fer et le* allaire» d'aamrHiice*.Acquérir h crtto tin de# foud* da coiuuienv-, le nom ou la raiaou .sociale sou» laquelle d'autre* entreprises existent, la clientèle, >ei dette* do livre*, etc., de tel* commerce* ou dn telle* entreprise*.Prendra ou acquérir de* action* dan* d'autres compagnie* et ü'aiiialgaui-r avec d\u2019fuit les compagnie* oouHicrée* ou tun eu oor|K>mtioii.Acquérir de* propriété* immobilière* pour le* fin* île l\u2019exercice, de l'exploitation ou île la protection do leur* entreprises nous le nom ils ** S.B mrgi-oi* k Uir, incorforor, \" avec uu capital total do cinquante mille piastre* ($5J,l gauoh \u2022).Mais il no vous suffit pas do voir ces articles tels qu'ils sout ; vous les envi routiez d\u2019un muge mystique.Eu dépit «le son œuvre et à cause de ses articles, vous inottez Zola uu Panthéon, où l\u2019on 11e devrait mettre que des noms qui puissent faire a paix en France et ugrau lir le renom rie la patrie au dehors.( Applau lis-sements à droite).Vous allez placer Zola à côté do Hoche, de Marceau,de Victor Hugo et (le B îrtholot.No sentez-vous pas l\u2019incouvemiuco d\u2019uu tel acte 1 (Applaudissements à droite.\u2014Interruptions à gauche).Victor IIu o(Mt uu véritable hAros national ; ou peut faire quelques réserves sur certaines parties rie son œuvre, mais il n'en reste pas moins une magnifique expression rie l'idéalisme français ! (Applaudissements sur divers baucs).Il a sauvé rie la bassesse plusieurs générations français**# J Nous saluons eu lui un luiiime qui nous a appris à mépriser la littérature fangeuse! (Applaudissementsà droite).Est-il convenable do porter Zola aux côtés do Bert helot qui, par uo* grau des découvertes a droit à notre rcs pect et à notre rooonnaissance 1 Oe n'est pas d'une bonne politique que de vouloir avilir l'idée de la gloire ! Supposez un jeune homme, un jeune ouvrier visitmt le Panthéon sur le fronton duquel avant d\u2019entrer il a lu ces mots :\t44 Aux grands hommes, la patrie reconnais santé\u201d.Après «voir longé les fresques de Pu vis do Chavan nés,admiré le Saiut-Vmc uit-de-Paul de, Falguiôre, il ar rive jusqu'à Zola ! Le soir dans sa chambre il parcourt l»s œuvres de celui qu'il a vu à tel honneur, il est interloqué, il médite alors cette leçon de soeptioisme qui vient d« lui être donnée et qui est celle-ci : \u201cConquiers le succès partons los moyen*, par l\u2019argent ou par le scandale, tu te décrasseras ensuite avec de la politique !\" (Applaudissement à droite.\u2014Bruit à gauche).Ce u 'est pas là une façon française d\u2019euteudre l\u2019honneur.(Applaudissements sur lo* mêmes bancs).Il m* semble que si le Parlement porte Zola au Panthéon il ne fera pas exactement ce qu\u2019il veut f.iire.Il y a quelques semaines, «les députés d'opinions oppo*ées suivaient les cercueils de jeunes morts : au champ d'honneur, et sentaient qu\u2019il faisait eutre eux uue eutente réel sur les choses de la patrie.(Applaudisse mentsj.Il se peut que vous soyez faits de telle manière que la littérature de Zola ne vous off-use pas, il se peut que sur l\u2019affaire Dreyfus nous soyons divisés, mais il doit y avoir quelque chose d'uffensaut pour tous «fans lo fait qu'on f»*ra défiler l'armé** de vaut le cercueil de Zola.(Applau-dlMHPiueuts à droit©.\u2014Bruit à gau-ch©.) Des éditions allemandes de la \u201c Débâcle\u201d ont été ven lues par fascicules et sur chacun de ces fascicu les on voit un soldat pma-Jeu terrassant un porte-drapeau français ! Il est toujours possible, quand on est dans une assemblée de dialecticiens vigoureux, de soutenir ou de combattre toutes les thèses.Mais vous devez seutir combien 11 est don* loureux de penser qu'un écrivain français ait pu permettre quo sou œuvre parût eu do telles brochures.Ces brochures, jo les lieu* entre les mains et je suis prêt à los remettre à l'orateui qui me répondra.Il ne lui sera pas difficile de trouver des arguments pour réfuter oe que j\u2019ai oit.Mais il n'est pas un Français qui ne soit embarrassé par cette exploitation des malheurs de la patrie.[Vifs applaudissements à droite et sur divers bancs au centre.Bruit et murmura à gauche.].- Il n\u2019est pus besoin d\u2019ajouter que, sur l'œuvre de Victor Hugo, par exemple, uous f.rious des réserves autrement, fortes que celles de Barrés et que la désaffectâtiou de l'église Salut© Geneviève, exigée par la trauslatiou (les restes J'Hugo,fuc un scaudal© de première graudeur.\u2014 (L\u2019Action Sociale.) \u201cLE RETOUR DE L\u2019AGE\u201d ME CAUSAIT DES DEMANGEAISONS QUI ME RENDAIENT PRESQUE FOLLE.\u201d Elles ont disparu avec les premières boites de Pilules Rouges.Maintenant, je suis vaillante et forte, comme une jeune femme.LETTRE DE MAD.LAMBERT PELLETIER, DE NEWBERRY, MICB.Beaucoup de gens souffrent de démangeaisons.Presque toujours les gens qui sont ainsi atteints du désir irrésistible de se gratter, sont des nerveux, c'est-à-dire que leur état nerveux u\u2019est pas satisfaisant.\u2022 D'iri mitre côté, les démangeaisons surviennent quelquefois, souvent par accès; ii en est ainsi pour < « lies très fréquentes qui sont causées par l'impression, sur la peau, du chaud et du froid.L*- chaud, à vrai dire, engendre beaucoup plus vo! jutiers que le froid les démangeaisons et, de fait, iihcs que n»»us ressentons en hiver proviennent £ rnn«I< tuent de ce que l\u2019on est trop couvert, ou se 1 uni! stent lorsque, après avoir été exposé au froid, ou passe dans une atmosphère chaude, par exemple, en se mettant au lit.Le remède alors est bi n simple; c\u2019est qu\u2019on est trop couvert et il n\u2019y a qu'à débarrasser le lit des couvert tires exagérées qui 1 échauffent.Miiis il y a d'autres démangeaisons qui sont dues à 11:1 troublé (1 \u2022 la santé générale.Pumii ces lroubles, celui qu\u2019on constate le plus fréquemment chez les femmes, c\u2019est celui du retour de 1 a;;c qui provoque un bouleversement si considerable dans L sang et dans l\u2019organisme féminin.j Le ii rrible des démangeaisons, c\u2019est qu\u2019il y a des personnes si nerveuses qu\u2019elles en éprouvent, rien que d\u2019en entendre parler.Peut-être même que certaines personnes, en lisant ces lignes, vont être prises de l\u2019envie irrésistible de se gratter.A celles-là, nous allons donner un conseil qui ne perd rien de sa valeur du fait d\u2019avoir été donné bien souvent: Résistez, ne vous gratte/ pas et la démangeaison passera.Raidissez votre volonté un instant, détournez votre pensée de ces choses et vous ne sentirez plus rien.Ions les Médecins Spécialistes des maladies île jx au savent bien que plus l\u2019on se gratte, plus l\u2019on veut se gratter; à tel point qu\u2019en s\u2019enveloppant complètement de coton, ou bien, en enveloppant chaque main avec un gros tampon de coton, les démangeaisons disparaissent complètement.Mais ceci n\u2019est pas un remède; tout au plus est-ce un expédient.Lorsque les démangeaisons proviennent d\u2019un état maladif, connue le retour de l\u2019âge, accompagnées de vertiges, d\u2019étourdissements et de nervosités, il n\u2019y a qu\u2019un remède: les Pilules Rouges.Les excellentes Pilules Rouges sont le remède par excellence contre tous les accidents du retour de l'âge.Iviles sont absolument efficaces et les témoignages les plus concluants en font foi.Voici la dernière lettre reçue d\u2019une femme guérie: Newberry, Midi.9 Nov.1900.Messieurs,\t# Permet lez-moi de venir vous remercier du fond du cœur des bienfaits que j\u2019ai retirés de l\u2019usage des Pilules Rouges.Sans cet excellent remède je n\u2019aurais certainement jamais pu traverser, aussi heureusement que je l\u2019ai fait, la terrible épreuve du retour de l\u2019âge.J\u2019ai beaucoup souffert à cette époque et j\u2019étais bien désespérée jusqu\u2019à ce que je me fusse adressée à vous.J\u2019avais des maux de tête épouvantables, des étourdissements, des frémissements d'estomac et des maux cle bras qui m\u2019interdisaient tout travail.De plus, j étais atteinte de démangeaisons qui me rendaient presque folle.Tout cela a disparu dès les premières boîtes de Pilules Rouges que j\u2019ai prises et maintenant, après dix mois de traitement avec ces merveilleux remèdes, je suis vaillante et forte comme une jeune femme.C\u2019est à vous et aux Pilules Rouges que je le dois et je vous autorise à le dire bien haut, car c\u2019est la Fac-Similâ d'une boite de Pilule» Rouge».JL Madame LAMBERT PELLETIER, Newberry.Ml ch.riBRiou ^SFEMMESPMiStfï^ c H/c C Mlr* IQUC FRANCO AMCRlCAlMt + 1 ,Ç AN + OA.a or.rowL\t»;C4Wf vérité.\u201d\u2014Votre bien dévouée, Dame Lambert Pelletier, Newberry, Mich.1 ous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étouffements, l\u2019anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélan-colic, de découragement, de faiblesse; toutes les difficultés qu\u2019elle a si souvent pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n ont souvent d\u2019autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale.I.e premier soin d\u2019une femme qui n\u2019est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit parles maladies, soit par toute autre chose doit donc être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes 111ères, de femmes âgées, atteintes de différentes maladies qu\u2019aucun autre remède ne parvient à guérir.\ta Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges.Quelques boîtes suffiront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes les fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé.Seulement, n\u2019acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu\u2019ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine par tin de leurs produits.Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le 110m de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies.\t\u2022 *\t, N\u2019acceptez pas non plus de ces Pilules, dites \u201cPilules Rouges\u201d que des colporteurs ou colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent.Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière.Nos Médecins Spécialistes donnent des consultations gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche.Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions.Si votre marchand 11\u2019a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en-voyez-nous 50c.pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l\u2019argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges.Adressez toutes vos lettres:\tCOMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal.LE PANTHEON Les morts qu\u2019il garde La crypte du Panthéon renferme les ré»st®H des pernonnag -h suivant* : Jean Jaques Rousseau (1794, déplacé en 1821 de 1839) , Voltaire, (1791, déplacé en 1821, et 1830).Jacques Soufflet (1829), le maréchal Lamies (1804), Marceau (1889), La-zire Carnot (1889), LaTourd\u2019Aa-vergno 18S9, Jean B**audin représentant du p uple(1889), Sadi Carnot (1894), Victor Hugo (1885), Berth »lot (1907).Voici ©11 outre la liste de oeux qui out été enterrés au Panthéon, en ver tu du décret du 20 février 1800 avec l\u2019iudicatlon des dates du transfert : Le séuateur Ignao** Jacqueminot, comte de Haui (1813), le comte Alexandre L« grand, pair de France (1815) le sénateur cvuite Jeam Dein» uuier (1S14), le séuateur comte Lagrange (1813), le gouverneur du palais de Compïègne, coiuto Or leuer, (18 I), le général cuute Le Paigae Dors^n oe (1812), ie sénateur comte de V ry (1813) Charles Régaler, duo de M «s sa (1818), T moléon de Co*sé,comte de Brissao (1813), le vice amiral comte Thévenard (1815) ; et dans uue urne le cœur du général baron Hu-reau deSenartuout (18.0) ; le cardinal évéquede âabiue, Mai ©ri (1811), le vice amiral© comte de Bougtiuvilie (1811), le peintre Marie Vien (18)9) le géuéral Lobload de St Hilaire (1809), fa ministre Emmanuel Orotet comte Champmol (1809), le généré! comte de LaBoiesère (1809), le cardinal diacre Charles Erekine (1811), le cardinal évêque de Milan Jean Caprara, légat du pap*», qui conclut le concordat de 1801 et sacra Napo léou 1er roi d\u2019Italie en 1805 (1810) ; le gouverneur des tuileries et do Louvre, comte Olaret de Fleurieo (18\u20190) 5 l\u2019insp'Cteur général de l\u2019artillerie Bougie (1810) ; le président du conseil d\u2019Etat, comte Treilhard (1810) ; deux mues contenant l\u2019une le cœur du sénateur comte Sers (1809), et l\u2019autre colni du sénateur comte Bonaventure Morand de Gilles (1809) ; le sénateur J-an Perre gaux (1808), le vice amiral comte de Winter (18f2) ; le général comte EbenezT Reynier (1814), le colonel des grenadiers à cheval de la garde impériale Frédéric Henri, comte Walter (1S14) ; leeéuateur Choiseul-Prasliu (1808), le ministre Clan e Petlet (18 *6), le sénateur Jean Papin, comte de Siint Christian (1809) le général comte Beguignot (1808), le sénateur Trouchet, le premier des hommes de l\u2019empire qui entra au Panthéon (1807) : le sénateur Pierre Cabanis (1808) ; eufio deux urnes contenant l\u2019une le cœur du général FirmioM«lh*r (1808), l\u2019antre celui du sénateur François Joseph, comte de Durazzo (1809).f Dl \u2022 F\u2022 E.L>L/ w w's- w LU 1 SPÉCIALISTE\t.(AtUcHl de la Cliniqu* de l'HoteUDiru.) ® Maladies des Yeux, de» Oreilles, du Nez et de la Gorge.T#l Est 2124.m Koe StDcah, Montreal ie CaauitatlM ; 2 \u2022 \u2022 l'Ipn-aUL à St-CXsadc Ridxbcu.Àris est donné au public nuVn vertu de U loi de» compagnies do Quôbcc, 1907, il a été oooordé par le lieuteuant-gouverncur de la nrovinca de quëtier, dru lettres patentes, en date du six man 1908, constituant *-n coqmnition MM.Samuel Girard, marchaud-voiturier, Prosper Ulouin, Philiaa Leblanc, Henri Larchév&jue dit Larché, Joæph Laugevin, Delphi» Guudet, Alphonse Délanger, Antoine Laplante, cultivateur», Henri Grenon, fabricant de fromage, to î» de la paroime de Saint-Rarnabé, dan» lo but suivant, savoir : d» la recherche et de l'exnloitation des paits ds gts naturel et de pétrole dans la ]>aroisse de Saint-Barna-bé, et daus cette province, sous le nom de M La Compagnie de Gai et Pétrole de Saint-Barnabi.oomté de Saint-Hyacinthe\", avec un capital total de vingt mille piastres ($20,000.00), divisé en deux cents (200) actions de cent piastres ($100.00) chacune.\t.Daté du bureau du secrétaire de U province de Qaébec, ce sixième jour de mars 1908.L.RODOLPHE ROY, Secrétaire de la province.Public notice is hereby given that, under the Quebec Com|>aniea Act, 19j7, letters patent have been issued by the Lieutenant Governor of the nroviuoe of Q lebec, bearing date the sixth day sf March, 1909 incorporating Messrs.Samuel Girard, vehicle merchant.Prosper Blouin, Philéas Le-blauc, Henri Larcherôiue dit Larche, Joseph Langevin, Delphi» G imlet, Alphonse Belanger, Antoine Lapluute, farmers, Henri Qrenon, cheese maker, all of the i>arish of Saint Üamabé, for the folowing purpose, namely : to search for and work wells of natunil gas and petroleum in the parish of Saint Barnabe and in this provinse, by the name of, M La Compagnie de Gar et Pétrole de Saint Barnabe, comté de Saint-Hyacinthe\", with a total capital stock of tweuty thousand dollars ($2©,000.60), divided into two hundred (100) \u2022hare* of one hundred dollars ($100 00) each.Dated from the oIBce of the provincial secretary, this sixth day of March, 1908.L- RODOLPHE ROY, Provincial secretary.nit Mllll No* paquebots du présent mois s'adresser à MM.Gcnin, Trudeau & Oie, qui donneront enr demande tous les renseignements à cet égard.G»*nin, Trudeau & Oie., Agents Généraux pour le Canada, 1670 rue Notre-Dame, Montréal.Nou» avon* quelque* positioner* c*nte« pour homme* et femme* désirent prendre de* commande* pour us article qui *e rend à I rued*n* chaque m*i-15?y »on.P*» en rent* che* les marchand*.Von* pourea facilement roua faire $30.00 par semaine.Plusieurs d* no* représentant* gagnent même plus.Ecrive* pour pla* amples information» a rant mtr créai prochain à, t rJ™ - -i* Voulant nons occuper exclusivement du commerce d'épiceries et de liqueurs en gros et en détail, nous avons décidé de fkire de grande sacrifices sor notre ferrouuerie, peinture, et tout ce qui conoerbe la construction de maisons.Les voituriers et les forgerons y trouveront un assortiment complet dans leur» lignes et à des prix très avantageux.Raymond & Frère, SI-HYACINTHE, DEMANDEZ NOS QUOTATIONS.MONTREAL SOUS LK CONTROLS DU OOÜVERNBMXNT Tél.Bail Main M1 BUREAU CHEF : EDIFICE GUARDIAN, 160 RUE 1ST JACQUES, MONTREAL.ACTIF : 880,000\t-\t- PERTES payées au-dolîi de ASSURANCES EN FORCE REVENU ESTIMÉ POUR 1907 PASSIF : AUCUN - 880,000.00 86,000.000.00 18126,000.00 PRIMES FIXES :::\tTAUX RAISONNABLES PERTES PAYÉESaPROMPTEMENT.; 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