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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1907-01-05, Collections de BAnQ.

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[" 54e Année No 6878 SERIE COMPLETE COURRIER HYACINTTHE Janvier 1907 No 50 SAMEDI, 5 Nos Institutions,\u2014Notre Langue,\u2014Nos Lois.- »t Hyacinthe.5 Janvier 1î» \u2022\tpour 65\tc.GC\t>DEN\tl ) A RI >S\t De\t\t,\t$1.50.1 $4.\t5° PELLE A\tNEIGE EN AC IF\t\t:r 1\t;t E?\t< BOIS\t De\t\t10 c.à S»)\tc.\u2022 ROBE\tS DE\tU \\ R loi.ES\t De\t\t$1 2.00 à $20.\t00 coin f\t\\ux\tDE « 1IASSE\t Valant\t\t$1.23 pour $1.\t10 I )ü COUTE.\tAUX\tDE POCHES\t De\t\t1 5 c.pour 10\tC.1 >C1IX\t\tpour 13\tc.l)c\t\t20 cux\t\tpour 23\tc.De\t\t35 c- pour 30\tc.I )eux\t\tpour 55\tc.R A SO\t1RS\tGARANTIS '\t $i-5°\t\tpour $1.\t35 Deux\t\tpour $2.\t5° No 1.No 1 K-No 3.No 5.No 7.No 9.COFFRES-FORTS MEILINK GARANTIS CONTRE LE PEU ET L'EAU Pour les contrats, les papiers d'assurances, les menus objets précieux.Valant\t$K.oo\tréduit\tà $15.00 , Serrure à combinaison, même usage que le No i.Valant\t1S.00\tpour\t1Ô.2- Serrure à combinaison.Ce coffre-fort est assez grand pour contenir les livres.En plus il a un tiroir à clef et deux casiers.Valant\t21.00\tpour\t1S.50 Serrure ;i combinaison pour usage d\u2019uu petit commerce ou de la maison, avec même compartiment que le No 3.Valant\t.7.00\tpour\t25.00 A l\u2019usage du commerce, profondeur ossea grande pour contenir le plus grand format des papiers légaux.Même compartiment que le No 3.Valant\t35.00\tpour\t40.00 A'combinaison.A l'usage des maisons d'affaire et «les Bureaux.Pour les grosses pièces d\u2019argenterie ou les gros livres.Avec c mipartiments suivants : Espace pour les livres,-deux tiroirs, quatre casiers.Pesanteur 400 Ihs.Valant\t50.00\tpour\t42.50 NE PERDEZ PAS LES CHANCES QUE NOUS VOUS OFFRONS DURANT CE MOIS.S.BOURGEOIS & CIE.me de firnillo, hi ten Ircsso pour ses amis, toute* ces vertus «l\u2019intérieur et «le sanctuaire familial qui étaient chez Brunetière «le qualité aussi rare, d\u2019aloi aussi précieux que s»*s étonnantes fieu I tés d'homme «lu dehors.\t* \u2022 lia vertu austère et la vertu aimable,à supposer qu\u2019il y eu avait doux, ont été 8«*s com pagnes constantes, ses inspiratrices perpétuelles et inséparables.Ce f »rr.fut un doux et un tendre, infiuim ut tendre, jusqu'à être le consolateur do ceux qui lo voyaient s\u2019éteindre et à qui il a toujours voulu montrer, pour les raasu-rorot les réconforter, une confiance qu\u2019il n\u2019avait point.Frappé depuis «leux au* d\u2019uue maladie qui no parti ou ne pas et sur quoi il no so faisait point (l\u2019illusion, non senloinont il fut doux et fort envers elle et a pu, eu l\u2019attendant sans trouble, empêcher que «es approches ue troub assent ceux qui l\u2019entouraient.Il repose\u2014jo no puis m\u2019empêidisr d** dire que je vieua de le voir\u2014il r**-pose non s»*uloiuout serein »*t e»lmo, mais avec un air d\u2019incroyable jou-nesso répandu sur tous ses traits.Il m\u2019a semblé le voir, tel que j* le voyais il y a 25 ans dans sa petite maison do B die vue ou ch-mimant à petits pas vif* dans les bois «le Mou-don.Quelle jeunesse ardente, ch i-leurouse, avide do vrai, do be m ol de bien, alors! Etf je «lirai in linto-nant quoi retour à la j uries so retrouvée pour toujours, après la tâche accomplie, le devoir suivi, la venu observée, la belle moissou faite I Mais pourquoi sitôt î Pourquoi, quand qiielquos aunées encore «le bou repos mêlé d\u2019occupation légères semblaient lui être dues, si quelque chose nous est dû, et tout au moins avaient été par lui si parfiitoment méritées I Pourquoi tant «le hâte et comm* d'empressement à noui pri ver de ce qu\u2019il y a «le meilleur piriui uous 1 Il s\u2019en va au mo neut juste où la grande affiire qui l\u2019a tant inquiété prend uue tournure grave et décisive, dont U aurait suivi passionné- rn«»nt «*t avec les ar leur* et l«*s tourments d\u2019un cœur chrétien,les péripéties qu'elles doivent être.Il s'en va, «lu reste, au moment où toute* 1-squestions qui l'ont passionné deviennent plus aiguë» et plus trim0I1 uites que j iinais.Oui, pour toutes sortes de raison* elle est ri-gourousoment hâtive cette mort qui non* le ravit eu pleine vigueur, sinon physique, «lu moins intellectuelle.Pourquoi ainsi î Pourquoi si tôt T 44 Quare inor* imm ttura rogatu î\u201d Au tnoin* il a pu se dira en mourant (pu» son souvenir est «1 o ceux non seulement, qui sont aux survivants un cher entrotien, mai* qui font comme germer «lan* les âmes l\u2019amour «lu bien.L*s hommes corn me Brunetière sont fécond* dans leur vie et pir «le là leur mort apparente ; et c'est à propos d\u2019eux Paris, 3\u2014Quarante oinq nouvelles déclarations ont »-té faites »tans l»s diverses 1 oui mîmes do la Boni me.La validité des 8a associations cul tuelles formées malgré* I interdittîon papale, scia bienlêi rléei'lc^ devant les tribunaux.M.Vauuesson, pré* sidont de l'asAooiation cultuelle de Cri by, a invité M.Camus, trésorier du conseil de fabrique, A lui remettre les livres et les biens de la pu roisso.M.Camus lui a répondu en émettant des doutes sur la légalité do l\u2019association oultuello, qui a conservé l\u2019abbé lluUn comme curé après que l\u2019évêque de Verdun l'a e 1 suspendu de «es fonctions.Il y a en des désordres s rbuix, la nuit doi nière aux quar tiers généraux du Giund Orient de Franco.La po lice a dû disperser une foule de eu tholiques, qui avaient forcé l\u2019entrée de l\u2019édiiicQ maçonnique, exprimant leur intention d\u2019emp6ch»*r l\u2019aecom* plissement de certaines formalités muçouuiques.Un certain nombre de ces manifestants avaient au pré niable, fait A la Préfecture de Police, la déclaration légale de leur in ten tiou d\u2019avoir une assemblée bnbli-quo.Les catholiques don rouit comme argument que les hss.tablées des Francs-Maçon* tombent sous la loi des associations et doivent, être précédés de la déchirât ion préalable.Le curé do la cu'Liédrale de Ssiiu \u2022 I)ié a été -condamné A $20 d\u2019utuendo pour avoir voulu euipôiher la polioe d\u2019exécuter son mandat, lors do l\u2019évacuation du presbytère, i.cs autori- L'Ouest (Canadien est menacé au ptinUmps pioehain d\u2019une invision b* fanatiques qui désirent annoncer aux Doukbobors la venue d\u2019un Second Mes-ue.Leclief ^* ces faim t\u2019ques qui sont.maiuteiiaiTts^ Obey enne, Wyoming, »**t un homrue du nom de James Sbup.Il s'appelle A\u2019bun le Second et a donné A sa f \u2018111111»* Li/./Jc le nom de Fvu la Bo cocdc.L-ur fils Lee est désigné flous la rubr que do L'*e Adam Sharp, c\u2019est lui qui a décidé quatre familles de fanatiques comptant en tout 31 personnes de p.irtii au prioU.ipM pour aller évangéliser les Doukitu hors, ai tout» fois il leur est permis de mettre les pieds au Canada, et qui ne leur sera pas permis.D'apiès les nouvelles !o*s de l\u2019émi gratina, ils seront exclus de uot-re teiritoirc comme des personnes non désirables.Sharp travaillait sur un* ferme J'Oklnhuint (juand l\u2019idée lui vint de régénérer le monde.Il déclare q l\u2019il a vu tomb«*r une étoile A ses pieds ot c\u2019est A ce moment qu\u2019il eut l\u2019inspiration de sa mission divine.L'* mis donnan t», son épouse et son li!s s»* mirent dans le costumo «le nos premiers parents et partirent pour un pèlerinage.Us n\u2019étaien t pas rendus loin qu\u2019un oflicier de police bs arrêtait coin me ou peut bien le penser, \u201cArrière Satan\u2019\u2019, s\u2019est écrié Sh.irpi quand il s\u2019est aperçu qu\u2019on le men it au violon.F »it diêlo A relater, c\u2019est que cette famille de fous ait réussi A faire des prose y «es A Cheyenne ot dans les alentours.Le commandant Fspérandieu a 1 .il A la Société de Géographie, A Paris, nue conférence des plus intéressantes sur les fouilles qu\u2019il vient do diriger A Alise Bain te K iue, sur Wleswgupejt fèaéuwvcÀ ¦ '\tt//J ¦ ZîUitne ou/* H ne peut avoir qu*ttn veui résultat.13 laisse 3a r/orge et les pou-snono ou Ses deux ^ (a fois aüfcctôsm convient à tous Ses â&Gs.Petites doses» Guérît tes rhumes obstinés, la toax, l\u2019enrouement et toutes tes aifcciians de la gorge et des poumons- Un excellent remède pour les en\u2022 tant S» Prix : ;Xhj la boutolUo.L IL U A Kl DON, Femplaeem#*nt de l\u2019antique Alenin.L\u2019exploration do la ville avait été commencée d#» 1801 A 1875, A l\u2019oeca sion de \" l\u2019IIisfoiro de Jide* César\u201d, (|ue préparait Napoléon III.Elle a été reprise réceiniuen1, grûce A l\u2019initiative de la Société d#*s .Sciences de S^mur et sous le patronage de la Société* des fouilles archéologiques.Les derniers travaux n\u2019ont pas été moins fructueux que ceux d'n la pro mière cam pagne.Après avoir relevé le tracé et mis au joar les reste* d(-s deux enc*iut( s de fossés pratiquées par César, le commandant Espérandi^u a fiit.um vro entièrement nonveUe en explo rant 'a ville mêmed\u2019Abeia.II n\u2019en reste que des 8nb»truotionfl, nuis su disante* pour établir que cett-\u2019 ville était coosblérable, opulent* et qu\u2019elle fut reconstruite trois fois.Edifiée vris l\u2019an 52 avant, notre ère, aussitôt après la victoire di s Romains, elle fut ravagée au l»*r siècle après Jésus ( lir st etcomp'è-tement ruinée vers le cniquièm ) * è de.On a retrouvé les ruines d\u2019un petit temple, précédé d'un autel et d\u2019un parvis d.illé, celles d\u2019un mou«i meut A tripb» nb i b* dont, la »le-.ti(M-tion \u2022 st inconnue, tout l'hciiii»ye|o d\u2019un énorme thoA re »t les cavos de noml)i etiHcs m lisons.On a relevé dans c»»s fouilles des monnaies à P» fligio le Vercingétorix, des statues de marbre de biouz*, dont (juelques mies tort b^llew.On se propose d\u2019exhumer complètement le théfPTe Pan proclintu.New-York, 3-M.Frederick Pal mer vient de publier dans le 44 Col lier\u2019s Week y\u201d un article dans lequel, apiès uvoii examiné Péventu i lit.é d\u2019uno guerre entre le Japon et Us Etats-Unis, il fair un aveu d\u2019impuissance f * r t étonu mt : \u201c S\u2019il y avait la guerre entre le J i pou «t l'Amérique, dit il, en moins d\u2019un mois, le Japon serait m.nn-absolu du Paciliqn-, o\u2018 les cù\u2019.es aîné rieain-h elles niémes serlient peut être occupées pai P» unemL\u201d M.Palm* r précise ses in(|uiétudes comme suit : \u201c Si domain ie J ipe-n nous déclarait la guerre, écrit-il, pourriit, #»n moins «it» six jours, av.c ses onze cuirassés et ses six r.roisiMirs cuira*-sés, être msître (b* Manille.Avant rnêui»* (pm notre 11 )11* do l\u2019At laut* que ait pu atteindre les parafes du cap Horn, il pourrait j.ter un corps de 40,000 hommes, admirab em-nt équipés et aimés sur b s Phlippiues.En moins d\u2019uu mois, U pourrait pousser sa Hotte A travers le P.âCili-que, s\u2019emparer de nos deux grandes stations dn ebu bon, colle do Guam et celle do II wuï.10 i un mois, ii pouii'-iit*débarquer 10,000 hommes a Ban Frauclsco.Nous n\u2019avons pas un seui canon A Guam, p«s un seul canon A M.tWtï ou daus l\u2019Alaska ; nous n\u2019avons pas un seul artilleur dans toutes nos dépendances du Pa cifiqtie,et.nous n\u2019avous que quniqucs bitreries sans importance A AI -mit le.Quand notre escadre do l\u2019Atlantique aurait, doublé le cap Horn et s\u2019engagerait dans le Pacifique, elle trouverait toutes nos possessions aux ma»ns de l\u2019euumni ; elle trouv ruit toutes nos stations de chu bon occupées et d-fendu»** ; elle ne pourrait rien fiiro pa- même h*j ravit ii tier.» » Erfurst, -i \u2014 L *s directeurs de la m inufacturo d\u2019a m s du gouvernement ont reçu ordre de prolonger les heures de travail.Ou rapporte que le gouvernement a décidé d\u2019armer l\u2019infanterie avec un fusil nouveau modèle, probibleineut ou do ceux qui depute si longtemps sont A l\u2019étude.Lo chargement de la nouvello arme se fait automatiquement par l\u2019action du recul, co qui permet d\u2019obtenir une t?ès grande rapidité do tir.Le Tageblatt publie la dépêche suivante reçue do FJatow (Prusse occidentale) : \u201c Un curieux incident s\u2019est, produit ici, il y a quelques jours.Un étranger nouvellement at rivé dans la localité, s\u2019eu alla déjeuner dans un restaurant au propriétaire duquel il remet un fusil en le priant do le lui garder jusqu\u2019A son retour.Sur ces entrefaites, un t «flic 1er, qui avait également venu prendre sou repas dans ce même restaurant, aperçut lo fusil qu\u2019il reconnut comme étant du modèle de la nouvelle arme A ch ir-gemont automatique.\t.L\u2019étranger fut arrêté peu après, mais jusqu\u2019A présent, il a été impossible do savoir comment il s\u2019est procuré le fusil eu question.\u201d Spokane (.Wash.) i\u2014 Un millionnaire qui fit le \u201c trust\u201d dn blé, l\u2019associé de u Old Hutch\u201d A Chicago, O.G.Leonard, est mort dans une modeste f-»rmo, A Spangle, sans nul parent ou ami A sou chevet.L\u2019nti de ces fils est surintendant des considérables usines d\u2019acier A Birmingham, A la ; une de fies filles est la femme du professeur Fisher de l\u2019Université de Californie ; et sa femme et deux de ses filles habitent Chicago.L\u2019alcoolisme provoqua s% déchéance et lui lit rompre toute ro-latiou avec si famille.Lo \u201c juge Léonard\u201d \u2014 comme on l\u2019appelait familièrement, uiqnit4 A New-York, il y a 53 ans.Il devint ensuite l\u2019associé do JIntchisou, daus le fameux monopole du blé qui lo rendit multi millionnaire.Il a été président du Comité de I Enseignement et surinteudant le la4* Presbyterian Sunday School.\u201d Il vint a Spokano en 1888.L\u2019année dernière, il fut frappé de paralysie.Sais les PILULES ROUSES je serais Morte Pas une Femme ne peut résister à ce que je souffrais.Won médecin m\u2019avait dit que je ne guérirais jamais.Maintenant je suis gaie, alerte et j\u2019ai tout le bonheur que je puis désirer.M .vin me Binette, dont on trouvera plus loin îa lettre pleine de gaieté, de vie :t de bonne humeur, est un des cas les plus remarquables de.ce que peut la volonté d\u2019une femme bien décidée à se guérir.Lorsqu'elle s'est adressée aux Médecins de îa Cie Chimique Franco-Américaine, son cas était un des plus graves qui leur eussent été soumis.Elle souffrait d une maladie interne très avancée qui s'était compliquée de troubles très sérieux de la vessie.Comme elle le dit elle-même, clic était tombée si bas que la mort eut été préférable un tel martyre.\t* La moindre notion d l\u2019organisme humain permet à toutes les femmes de se rendre compte de ce que pouvait enduu.cette pauvre malade.Celles qui ont eu à travailler à de lourds ouvrages, dès leur jeune âge, comme il arrive â la grande majorité de nos canadiennes\u2014quelquefois plus courageuses que ne le permettent leurs forces\u2014 connaissent les conséquences de cette imprudence.Mais, â quoi bon vouloir faire la leçon; c\u2019est bien beau d\u2019accabler de coiftcils une mère de famille, une femme d\u2019ouvrier, de leur dire de sc ménager, de ne pas épuiser leurs forces.Mais alors qui fera le manger de l\u2019homme, qui fera le ménage, qui lessivera le linge, qui soignera les enfants?La loi du travail est dure, mais c\u2019est la loi.Nous devons prendre la vie telle qu\u2019elle est et non pas telle qu\u2019elle devrait être.Voilà une femme qui était malade; elle souffrait (le la vessie et d\u2019autres maux, elle s\u2019est adressée uix Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine, ceux-ci Font examinée, lui ont ordonné les i\u2019ilules Rouges et ils l\u2019ont guérie.l\u2019as besoin de midi à quatorze heures, ni d\u2019aligner des livres de médecines, des dictionnaires (t des énumérations de maladies pour faire comprendre ce que cela veut dire.Voici un cas bien clair: m i Mme I.BINETTE, Ilawkesbury, Ont.Madame Binette, de Hawkcsburv, Ontario, les Bouges et l\u2019indication du traitement à suivre, f j e l\u2019ai suivi avec une constance parfaite.Je crois bien que la volonté y a été pour beaucoup.J\u2019avais confiance en vous et je voulais me 'guérir.\t\", Je comprends bien que mon cas était très avancé, mais vous avez mis une patience admirable à -.suivre tous les progrès du traitement.\u2022 Cela m\u2019a pris *20 boîtes de Pilules Rouges pour me remettre complètement sur pied, -nais le succès a été complet, surprenant.Mes douleurs épouvantables du passé m\u2019apparaissent aujourd\u2019hui Mcomme un mauvais cauchemar efface.Je suis gaie, vive, toutes mes fonctions s\u2019accornpH\u2019sscnt à souffrait depuis douze ans d\u2019un retranchement « * \u2022 « .f-rer; je ne souffre plus d\u2019aucune maladie.Bien à % #\tt \u2022 i\t».t\ta a\t.\t.\t\u2014 .'HHI.-V (lin U UU I l l 1 .1 : Il 1 II I I II II l *\t' J \u2014 i .HW.II.V MHiiimiv.- » ¦ I I I «\u2022 d urine qiw les médecins ne pouvaient pas guérir.tA\u2019ous, Mme Isidore Binette, Ilawkesbury, Ont.Elle était vouée à la mort.\t:\tCONSULTATIONS GRATUITES.\u2014 Adres- .Elle a pris les Pilules Rouges et elle a été gué- \u201esez-vous par lettre ou personnellement, au No H*\t.i _\tr» \u2022\t.\t.\t.\t*\t.ne.Maintenant, nous disons aux femmes qui souffrent de la même maladie, et que les autres remèdes ne peuvent guérir:\t\u2022 Lisez et prenez: Ilawkesbury, io mai, 1906.( ie Chimique Franco-Américaine, Montréal.[Messieurs, J ai peut-être un peu tardé à vous écrire et vous avez sans doute pensé que je vous oubliais en cessant de vous tenir au courant de ma guérison.Mais non, je ne peux nas vous oublier parce que je vous dois tout.Où serais-je sans vous?Je serais morte sans aucun doute, car pas une femme ne pourrait résister aux souffrances que j\u2019éprouvais quand je me suis décidée à vous écrire.*i.^ePlIls ^°.nze ans Jc souffrais d\u2019un mal interne, d une maladie de la vessie et d\u2019un retranchement 'd\u2019urine incurables.Mon médecin m\u2019avait dit (pic je n\u2019en guérirais jamais et je le croyais bien.T\u2019ai passé par des heures terribles.J\u2019avais des échauffe- ments intolérables, a me faire crier ot tout mon corps tremblait.La mort eut été préférable à un tel martyre.1 \u2022 Lorsque Jc trie suis adressée à vous, c'était ma \u2018\u2022merveille et j\u2019ai tout le bonheur que je puis dési- 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des con scils.Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitc-ment, les informations nécessaires potur remploi t des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert.DEFIE Z-\\ OI S.t\u2014 Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boites de 50 pilules.Chaque I l>oite est reccfcivcrte d\u2019une étiquette imprimée en (îrouge sur du papier blanc.Les Pilules Rouges qiu^ les marchands» vous vendent à l\u2019once, au 100 lou 25c Jîi lioîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne \u2018\u2022sont vendues de cette manière Ces* charlatans qui se font appeler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en mai-rson.sr disant envoyés par la Cie Chimique Franco i,Amcnc«iine.sont des imposteurs toujours, car ja mais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux .pour soigner les femmes malades., Sj v\"»rc marchand n\u2019a pas les Pilules Poupes fe a Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez* .nous.P°«r t,ne boîte ou $2.50 pour six boîtes, bien soi n de faire enregistrer votre lettre \u2022contenant de l\u2019argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges.dernière espérance et\tsuis\talS\t: CTK CTTTMTQTïï?ardeur.\u2022 Aussitôt que j\u2019ai reçu de vous les Pflu- '-Montréal.\t274, n,c Saint-Denis, Londres, I.\u2014L*»a promoteurs do l\u2019entreprise pour la construction d\u2019un tunnel, qui relierait l*Angleterre A !n France, sont confiants que le bill qu\u2019ils présenteront au Parlement sera soumis, s\u2019il parvient A sa seconda lecture, A un comité choisi dans chique chambre, dans le but d\u2019en faire Pétnde.Plusieurs des ingénieurs les plus en renom dans le monde entier rendront témoignage que ce projet ne donner» lieu A aucune difficulté scientifique, s\u2019il y en a, ollea seront de moitié moins sérieuses que celles du Simplon.L\u2019opinion militaire s\u2019est emparée do la questiou : elle est opposée,daus lo moment, A co projet, aussi forte mont qn'il y a vingt ans, lorsqu* l\u2019attitude du \u201d War Office\u201d a causé I* r» jet du bill par lo gonvernemeut.Deux (Bs grands journaux s\u2019opposent aussi au projet : co sont l»i V Navy Gsz°tte\u201d et le \u201c Broad Arrow.\u201d Lo premier déclare ceci : 4i Bi l\u2019Angleterre doit subir une invasion, nous n\u2019eu serons même pas avertis.La guerre, plus quo tonte chose, commence avec un mot et un coup de canon.Lo coup de canon part souvent le premier.Les Japo nais n\u2019ont pas attendu pour déclarer la guerre, ils ont tout d\u2019abonl porté un coup terrible A 1» flot to russe on dehors do Port Arthur.Nous croyons que co tunnel n\u2019est ui désirable ni nécessaire, et qu\u2019il présente (1rs dangers d\u2019incursion de la part do l\u2019étranger.On n\u2019a pas donné d\u2019argument pour nous iuilirr* A «baudonner co projet,dont 051 avait déjà parlé on I8S2.Ceux qui prônent cette entreprise di8oiit que l\u2019Angleterre ne pourrait jamais être?surprise, mais ils n\u2019en déclarent pas los raisons.Us veulent faire croire, qu\u2019avec les eugins actu Ih, il serait possible do détruire le tunuel, A l\u2019endroit, où ou le désirerait, mais ils n\u2019expliquent pas coaimeu' 01 pourrait s\u2019y prendre.Le secrétaire de la Guerre, M.Haldane, fait remarquer avec s» gesse, qu\u2019on no pout prendre trop do mesures de prudence et étudier Ja question sous toutes ses faces.Lo \u201c Broad Ai row\u201d est- aussi d\u2019opinion quo l\u2019on doit prendre tousles moyens possibles pour être en état de détruire immédiatement lo tunnel, en cas d\u2019attaque.New-York, 1\u2014Les officiers de ht compagnie de chemin do fer.N w-York Central ont A l\u2019étu le une méthode destinée A révolutionner la télégraphie, qui Dur a été soumise par Tullio Veufer Gara, un jeune ingénieur italien qui est actuellement A leur emploi en qualité do dessinateur.Gara prétend qu\u2019avec son système chiquante télégraphistes, ou même davantage, peuvent recevoir dos messages en même temps sur le même fil, taudis qu\u2019un nombre égal d\u2019antres télégraphistes peuvent en envoyer, également sur lo même fil.D'après 1* système act n cl, co nombre est.limité Ajleux.Gara dit qu\u2019en attachant, A* un fil un certain nombre d\u2019harmonisateurs de sou invention, mille ni es P ages peuvent être envoyés A la fois, et autant reçus sur le même fil.Gara ajoute qu\u2019eu appMqunut son système A la télégraphie sans fil 20 oiefifiagps peuvent ô*re envoyés et autant reçu* on mémo temps, tandis que maintenant un s*ni message peut être envoyé A la fois, et il no peut en êtr* reçu pendant quo coUii-là est envoyé.L\u2019invention de O ira consiste en un disfin0 sur lequel sont placés \u2019es lettres, les chiffres et lo* signes employés en télégraphie.Il peut mettre huit, 111 * ces groupes sur un disquo d«» huit pouces de diamètre.|Uno aiguille marche de telle sorte que,lorsque le télégraphiste prose le bouton, la pointe de l\u2019aiguille touche la lot* tre correspondante de kou groupe.Chaque ch f contrôle un groupe de symboles, et on peut envoyer ot.recevoir autant de m\u2018-usages qu'il j* a de groupes sur lo disque, qui peut être do u importe quelle grandeur.Gara dit qu\u2019il u y a pratiquement pas de limite au nombre de messages que peur, transmettre un fil.L\u2019adoption de son invention, croit il, aurait pour effet do permettre d\u2019envoyer une dépêche télégraphique A meilleur marché qu\u2019une lettre.ttasaa « oajsBD le Pins Pnr.Le Plus Fort.Le Meilleur an Goût.Ftbnqul par I, Dùlillenc 'NdhnUnda,' U plu» conxK&rable dan# la Holland*, le Cm Kiderlrn y eai reconnu comme le meilleur el iouh d une vogue immense./ j s.Q.Townsend a cie, AtofNTt POU» C( CANADA* MONTOf Ai.C'était pendant la révolution do 1848.Un matin, le baron do itots-child voit «on câblant forcé par doux gaillards on guenilles ot armés jusqu\u2019aux dents.\u201c Lo citoyen Rots-child T \u201d n\u2014O\u2019ost moi, messieurs, quo puis js f.iiro pour vous f \u201d\u2014 \u201c Voilà la chose : Vous avez des million'* et 1a pr»up\u2019o crôrs de faim ! ii faut partager ou sinon.\u201d \u2014 14 Partager, soit.A combien croyez-vous que s\u2019élève la popnlabio.1 do France 1 \u201d\u2014Hais à 3 ) millions, dit-on.\u2014'11 Er.A qipl chiffre fixez vou* l\u2019état do ma fortune, A moi T \u201d\u2014\u201dOh d une ! à 150 millions peut-être I \u201d li 150 millions, eh bien ! 15 1 millions à partager entre 30 raillions d\u2019individus font 5 francs par tôt ?: vous êtes deux, voici 10 francs et maintenant nous soin nés quittas 1 \u201d Cou-fondus, abasourdis, ms doux commuai stos se retirèrent en saluinbet la cuisse dos Rusobild s\u2019ou tira à bon compte.À Ml OOtTBRlVH DI «VHfi CIirttFîl, 5 JANVIER 1007 tfOT-RS LOCALES \u20148iin»c%4i.'o 22 décembre, Monsei gneur »le 8» Hyacinthe présidait uno cérémonie d»* VÔUire an convent, do lu Présentation do Mario.Plusieurs membres do Clergé assistaient an chœur.la* sermon de circonstance fut donne par Monsieur Publié J.A.Vézinn.Ont revêtu lo saint Habit : Marie Louiso Brille, «le Throe Riv« rs, Mass., dite Siour Marie Victor.Eveline Beng\u2019e, de Three Bivors, Ma1»»., dite Sœur M.8te Lucienne.Eugénie Morin, de Saint-Ours, dite Sœur I oui- Maiie.Jnliitto Painchaud, do Kingsey, «Pte Sœur Marie Adelina.Bobo lia Marion, do Arctic Outre, dite Sœnr Ste Zénnïdo.Odella Jette, de Centre Falls, dite Sœur Si Ans» lino.Gn ziella Iluldo, do St Jeun-Bip* liste, dir V V - \u2022 .¦> \" ¦ .%*: - '.j - m y /*r yps N X .Æ .4.V'!-V *L4r -*V.V M J.IL MENARD, 776 rue Lafontaine, Montréal.les Pilules Moro pour se persuade! 1 ien vite de leur efficacité en parvi 1 le occurence.La dyspepsie mincies hommes.op' rent i: wrr.fomiious re.v»x*ctivcs saus trouble r i effort.LA est «ont le mérite des Pihileu Mom polir les Hommes,mais c\u2019ist bien aussi tout ce «pii est nécessaire pour assurer la sauté et la maintenir eu excellente condition, \"j\u2019avais clé j A consulté trois mé-¦ levins |K»ur lâehei «le refaire ma santé qui périclitait depuis plus drun an.Tmis ni\u2019nv.ti«-nt soigné p«»m l i mnln«li«* «h-ropno.*\u2018î Au.i je n\u2019en retirais aucun bien.Il y a lieux ans, j»* crus bon d \u2018'111*.1 nsuller enfin les lariu-uxi médci ins «îe la C«m.paguio Médi-eale Moro.C « *t 1:\\ que j'appi s que je soufflais uniquement «le trotibh dy,sjK*pt jucs, et qu'en i \u2022-gularisant rri digestion tout n:on mal disparaitraii.\t^ Je commençai donc A prendre «les Pilules Moro.A la troisième b »ite je compris que seuls ces savants médecins avaient bien trouvé la c.us » réelle de ma maladie car je me sentais déiA b-au- Rlfc t st vftnre sérieuse A 1t\t,\tv l'acconiplissfincnt ! i.rs.! v\u201eirs \" \u2019 Î\u2019uul-\u2018}A ! Io,,t l'\" l!,c,,,c 'tis va il 1er quand l'un w aent torturé ïi® \u2018>,,,,.,aunc dc pni tout le corjjs, que la doulem\t*'«?^«ta.s tout it fa«t .«\u2022us étr.int en sMttr,;t,;\u201e.t au 'V, «-\u2022«»'» dcfnm.ve .1.ur Al:,.,!,.n,« .Vull\u2018l\u2019l',sJS \"1P porte merveill.-.\" cœur, A la tête, aux n inset A tou ' - 1 :'\u2022 uibrcs, VoilA pourtant les moindres aUrbnts .1\t1 impi jyable dyspepsie.Avec les Pilules Mere tous c« J.Htc Nlénard, 776 Lafontaine, Montréal.Les Pilules M irosent le guérisseur le plus puissant pr'un hour- syinpt«*nnes s« ront pourchassés, et ,!K* I),,ls\u2018 ' uitdoyer.T*.n guérissant I U* pauvre dyspeptique qui se voit s.\t\u2022 de l'c-storna .cll< .I dépérir qui si rt ses for es l\u2019aban 1 ' .\u2019 V*CI \" \" rhumatismes, î* s doutier, que le travail dégoûte et \u2019 dgies, les maladies du bit* ; «pii se prend même A di M crer, t*^os P1*1 d'.i'nt et en enrii.hiss< ut ie redeviendra tout aussi viril, vi- !\u2019\u2019 '\u2018, Ml recomninmlées aux goureux et regaillardi «pie dans t *1(>,n?ncs de tous les*^ Ages, ses meilleures années.\t1 Les Pilules Moro sont et.vente Il 11\u2019y a aucun tonique, ni Mi- chez tous fi s marchands :fi?rerne- rmilant, ni régénérateur qui soit comparable aux Pilules Morojxnir les Hommes.* Elles s'assitmileiu parfaitement à leur nourriture qu'elles purifient,purseurichisscnt.vS«.us leur bienfaisante influence, les conduits digestifs se dilatent naturellement et tous les organes des Nous les envoyons aussi, par la poste, soit nu Canada ou aux htats-1 nis, sur réception du prix, 50c une boite, ?-\\5o six boites.Q Toutes les lettres doivent être* adressées: COMPAGNIE.MÉDICALE MORO, 272.rue Saint-* Denis, Montréal.taché «l\u2019irrégularité : lo statut por mettant «*«*n© vente, «le mémo «ju« lu v» n o elle-même par la eour «le l'E clPqnier.Le juge Davidson a maint» nu, e matin, l\u2019exception déclinatoire produite A rpncont.fo «L» n»-» prétentions par lo sénateur Béïque.J1 a déclaré que la (Jour Supérieure n'avait p 1* juridiction IA où la Cour «h» l\u2019Echi quier, la Cour Suprême et loOoi».*4*'l Privé «\u2019étaient prououcés.\u2014M.D.T.Bouchard, échevin «or tant «le charge dans le «ju irtier no.3, a exposé ses mérites «levant un * assemblée, j ii'ti soir, A l\u2019Ilôt**! «b» Ville, et éuuméré ses titres A une réélection.M.jBouchard revendique conn 11»* sou fait la diminution de la doit**, l\u2019établissement «l\u2019un rég»no d'éaono mie, la réduction des assurances, de la dépense aux départements du feu et «le l\u2019aqueduc, «les améliorations dans le système «l'écliirag*, en «1-s luttes efficaces au sujet d * l\u2019nq indue d») LiProvidonco, «le la tax*) foncière, du curai d- la pirtb* no r I «b) la ville, «le l\u2019evernptiou du fax -s, tant sur les biens non» m posa b es qne sur les fabriques «le vin et «l\u2019ai cool.\t# Cornino ou le voit, il 11e reste pis grand chose au crédit des autres membres du conseil, ça n'est pis lo toupet qui manque au petit échevin.M.Bouch ird dit qu\u2019il voit
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