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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 4 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1889-06-04, Collections de BAnQ.

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[" Vol.87 Saint-Hyacinthe,' P.Q.\u2014Mardi, 4 Juin 1889 No.41 MRRIER HYACINTHE JOURNAL SEMI - QUOTIDIEN.\u20224b%Ca> - wmt »«i fl .40 £j«t>n JMrfoMchrirf » fmmdyrrnmeU dt % *a§m mg.^Aa ^ BtaU-Uaii : 1 A« $1.00; \u2022 mois.0.00 LV-oBnacawtriaUdTl\tdarhaquo! Tout »#u»sstr« oowmocé #o paie on tnùar.BOUCHER de LABRUERE EDITEUR-PROPRIETAIRE 1 .tu 111 \"ji1.ll\u2014*aiwt.A XXOXC S Promiôro insertion-.j0 contins In îigtu Insertions cmtaéqucutes.S\t*4\t\u201c Avis «le Naissance,Mnringuot Pécca,26c.cha^Cc Tons avis spéciaux, L\u2019Or.la ligne.Annonces A long terme trailers do gr*5 Ta gr4 Bureau* et Atclicri : Duo dcfl Cascade^ No.CALENDRIER Soleil 889\t*.,AI 31 j-n.Awngion U v\u2019ou.St«-AnKèlo, Tiorge.Jma 1 Sam.Do f Octavo ?L'ini.1\t\u201c 3 Lun.De l'Gctave.|» i*vor Cou.4 U 7 40 4 15 7 40 4147 11 4 13 7 42 ,u\u201e.~v- » 11 7 43 QuAiAnt* Heurae à flto Rosalie, îo 3 yftr.St François Csnf\t4 12 7 43 Mer.St Boniface, tëv,\t4 12 7 44 Il faut être rendu au dernier oran pour être obligé de rallier un paiti autour d\u2019un honiiuo de la valeur du député do Montcalm, qui n\u2019» ni caractère, ni talent, ni valeur oommo bemmo public.C\u2019est tout simplement un gucnilloti politique, qui a flotté à tous les vents du torysme, après sa fugue des cohortes -\u2019libérales.Si l\u2019on bVfforce aujouid\u2019hui do le hisser au bout delà hampe, c* est parco qu'on sait bien nomination des candidats, aux journaux de sa circonscription électorale.M.le Rédacteur, Jo n'ai jamais autorisé qui que ce soit i\\ publier ou aononoer dans les journaux que je supporterais le gouvernement Joly- Ra-chami ; je ng ai meme pas songé.Je veux et entends briguer les suffi âges des élcoteurs comme conservateur, conséquent- qu\u2019il fléchit sous le moindre zépliir et mont ;V ser ti opposé au gouvernement Joly.St-Hyacinthe, 4 Juin 18*9 m.taillon et \\d ELECT EU R Le 29 mai, l\u2019Hon.M.Taillon devait être l\u2019objet de la plus imposante démonstration publique dont le pays ait été témoin jusqu\u2019à ce jour.Des personnes de toutes les parties de la province se rendaient en foule a Montréal pour lui offrir leur appui et leur confiance, en même temp» que leurs hommages., C\u2019est ce jour mémorable que 1 'Electeur choisit pour insulter à l\u2019intégrité du chef du parti conservateur, nier 3on talent et ternir sa réputation.\t# Cet organe salarié par M.Mercier espcrait-il, par ses éclaboussures, di minuer l'eclat de cette brillante fête ?Il pouvait être assez sot pour le croire, puisqu\u2019il était assez voyou peur écrire comme il l\u2019a fait.Il ne s\u2019est pas aperçu qu'en cherchant à traineqdans la boue Thon.M.Taillon, il jetait l\u2019insulte et le défi à tous ceux qui se réunissaient pour l\u2019acclamer et stigmatiser par là même la conduite du gouvernement ce Québec.Nos lecteurs nous pardonneront de mettre à coté du nom respecté de l\u2019Hon.M.Taillon le nom de l'Electeur, le journal le plus ignoble de la province, et de reproduire des passades de l\u2019écrit lancé avec tant de rage et si peu de décence contre un homme dont les vertus politiques paraissent si éclatantes quand on les met en para'lèie avec celles de M.Mercier.Lisons cette saie prose de l'Elec teur, Que ccs bons tory» fanent gogaillo,nous n\u2019y avons pas d objection ; il est permis a chacun de festoyer à sa guise et il est connu quelepjbieus sont forts sur lu bombance, eux qui durant vingt-cinq ans ont sucé le «nog du peunle et ruiné le pays pour se procuror tout le luxe des honnours de ce inonde.Qu\u2019imnorte aux meneurs de ce parti taré la gêne ou la misère dans laquelle ils plongent lo peuple, pourvu qu\u2019il satisfassent leur cupidité, qu\u2019us aient libre et exclusif accès à la crèche ?Dans leur opinion, leur pays est leur chose ; toute leur politique consiste à en tirer lo plus de Srotits et de jouissances qu\u2019il est possible.» iûU'rêt du peuple, son bien-être, son avancement moral et matériel sont le dernier souci de cas messieurs.Il est permis à chacun de festoyer à sa guise, dit l\u2019organe du gouvernement, tout en reprochant au-* conservateurs d\u2019offrir un diner à leur chef.La diftérence entre les amis de M.Taillon et les hommes qui nous gouvernent est celle-ci.Au banqnet du 29, ceux qui y ont assisté ont paye de leurs propres deniers le plaisir qu ils ont eu de reconnaître le mérite du premier d'entre eux ; il n\u2019en a rien coûte au trésor public, pendant que M.Mercier, lui, a payé a même l\u2019argent du peuple les fêtes gargan-tusques de la Conférence Interprovinciale.Ces fêtes ont coûte au pays dix mille piastres, et les détails des comptes sont si compromettants, que M.Mercier a refusé de les faire connaître à la Chambre lors de ia dernière session.Alors nous demanderons à l\u2019Elec-t(Ur qui a sucé ie plus le sang du peuple, M.Mercier ou M.Taillon ?Qui aime plus à faire bombance,les ^beraux ou les conservateurs ?La réponse est dans ?e fait que le bar quet offert à.l\u2019Hort.M.Taillon a tl°l coûté à là province, pendant que le bal et les diners que M.Mer* Cier donnait chaque jour, lors de la Conférence, ont coûté dix mille piastres au coffre public.Nous pourrions peut-être aussi demander a rElecteur combien coûtent aux contractées publics, aux compagnies de chemin de fer et partant au trésor de la province les dîners et *5 *aste de M.Pacaud ; mai s sans doute qu\u2019il nous répondra que ce n est point notre affaire., Cependant le peuple sait à quoi s en tenir la dessus.Continuons.verture du parlement, le même M.Turcotte, en réponse à l\u2019oftre qui lui avait été faite,écrivit à M.Joly,à onze heurts du matin, qu\u2019il n'accepterait point la charge d\u2019orateur.A trois heures de près-midi du même jour,M.Turcotte avait accepté vant les théories de XElecteur, appli-q lées a ce cas si c air, il s'ensuivrait que M.Jo!y a incité M.Turcotte au qu'avec lui les tyranneaux d'Ottawa auraient facilement ia province en pâture, ainsi qu\u2019il e.»t arrivé quand il jouait lo .second violrn dans faduiioistrutiou K«hs, do si triste mémoire.Ce fit sous cette administration do valets et de ramollis que l\u2019orjngisine nous porta !ch coups les plus mortel» comme le» plus humiliants.Incapable de faire au-tn-men face si la situation, eo ministère ü\u2019ineptes validities droits et i\u2019honin ur de la piovmce pour un pint de lentilles.Voila ce (pic person mile M.Tai.ton, l\u2019un des plu» tristes, dos plu» sinistre» facteur» de a politique dos tory».Au point de vue politique, il n\u2019y a donc pas de quoi taire une détuotistrat>ou en prou a ni un pareil homme pour nil) he, a moins que les to ys ne veuillent afli 111,r leur cynisme en mettant sur le j>»vui un individu qji ne joui Cure qu uu objet de hotilo et dVxéeration pour tous les citoyens bien pcn»uüt.».Qu\u2019ent-cc, en effet, «{Mo le député de Mon tea 111 f (\u2019\u2019est tout simplement un chanteur grotesque, un avocat de dixième otdre, qui ne peut même pas gigner sa vie a v» c iVxocr- oice de sa profession.Il est vrai que ce gai chanteur .«fl etc de poser pour la vertu ; nui.» c\u2019est tout simplement de firouie.De tous les ministre* bleus que nous avons eus a Québec, M.Taillon e»t peut-cire ooiui qui a tretrpé dans les affaires les piu* sa.es.lient fait pour ramper, et il rampera.Vous aurez beau battre ia cais^osur cette paillasse, il n\u2019en sortira que delà poussi ère., à foYf.it à l\u2019honneur, s\u2019il n\u2019a pas su Encore une fois nous demandons | respecter 1 esprit de la constitution pardon à nos lecteurs de citer cette anglaise, quelle confiance peut-on reptose écœurante, nous le faisons par j poser en lui et dans le gouvernement nécessité, pour démontrer ou en est dont il fait partie ?que l'Union prêterai que M.Dernier a travaillé à nous obtenir un bureau de po^te ici, ne sommes nous pas obligé de lui répondre que non, puisqu\u2019il est à la connaissance de tous' que les efforts dans ce sens ont été faits par M.Tellier quand il était dé- ; puté, par les citoyens de la ville et p^r M.Dupont qui, s\u2019inspirant d\u2019un mémoire présenté au gouvernement fédéral par M.de LaBruère, a pris la Le 4 juin suivant, le jour de 1\\>*»- parole en parlement pour faire valoir les droits de notre cité, pendant nue M-Bernier s\u2019esquivait de la Ch un-; bre des Communes pour ne point parler et ne flisait rien pour seconder les conservateurs désireux de doter St Hyacinthe de bureaux publics.Déplus, pourquoi serions no.js jala dujge ; U était élu orateur.Sui- I loux de M.Desmarais comme avo- Sitrié A RT lit: 11 Tiircottx.cat de la Couronne, quand il remplit les devoirs de sa charge d\u2019une manière si singulière, m peu digne et si peu parjure, pui-que la cité des] Trois- compatible avec l\u2019intérêt de la justi-Rivieres avait élu ce député comme j ce.L\u2019Union dit que M.Desmarais n\u2019a I pas de compte à nous rendre ; c\u2019est l\u2019adversaire du gouvernement libér.d I \u2014et que M.Turcotte se serait parjuré.U s\u2019ensuivrait de plus que M.Turcotte a foi fait à l\u2019h >nneur, ce q ;c p:r-sonne ne conteste.li s'ensuivrait encore, to purs d\u2019après XElecteur, que M.Turcotte n\u2019a pas su respecter l\u2019esprit de la I constitution arglaLe, \u201c pat ce qu\u2019en \" Angleterre, quand les député» \u201c croient devoir se rallier a une cause 11 *1 \u2022t 11 vrai ; mais le gouvernement qui le paye est obligé de rendre compte au 1 public, et celui-ci a le droit de s\u2019en- j quérir pourquoi M.Desmarais reçoit comme avocat de la couronne plus que le tarif ordinaire, et même reçoit de l\u2019argent qui suivant les apparen ces ne lui est pas dû Ce n\u2019est ni l\u2019envie ni la jalousie qui nous portent à dire ces choses, mais l\u2019intérêt public ; et, rendu l'organe rouge que la rage surmonte et dont les remords ossifient le cœur.En résumé M.Taillon est un gue-ml Ion politique.\tQu\u2019est donc a.ors j de répondre.M.Mercier i\tj\t____ Et aussi ITIon.M.Garneau, collé- j gue de M.Mercier, lui qui par ses j votes et ses discoursa supporté constamment en chambre les valets et les j ramollis dont parle XElecteur.> contre laquelle il* ont été élu», ils comme journaliste, nous devons scru-remettent leur mandat aiec dignité ter les comptes du gouvernement et et retournent consulter leurs elec- voir s\u2019il n'y a pas des sommes qui tcur^*\t! sont irrégulièrement payées pour sa- Ür si M.1 urcotte a été incité au t défaire des amis polit icq ics.arjare, s\u2019il s\u2019est parjuré lui-même, s\u2019il Puisque XUnion nous attire sur ce terrain, comment expliq ic-t-ellc les items des comptes publics qui constatent le payement à M.Desmarais de sommes qui ne correspondent point à la durée des t nos de la cour criminelle à St I fya id die ?Nous référons no# * confrère aux pages 63 et 64 des optes publics Pourquoi XElecteur qui nous enseigne ces doctrines supporte t-il un homme de ce caractère ?Une Merveilleuse Histoire racontée en deux lettres.HH PII Q* \u201c-8 Cl* * cr«o.aient incurable ot > leur di«* ce qu» je voua rouie aujourd'hui.Ulover, Vt., l'I Uct., iss?.A VOUS slnoéi oincnt, JliltAM Piin.i li s.** î.» Sai.«ri'AfiRiLt.K i»\u2019Aveu gti«ùît î^» S*-n»ro|e» **t t,kill#*h |o* A fleetIoii»* Sorofii-i(M*i.lia ni\to toute impu- reté, at T»tu\\uc n vitalité et lu fore* A tout le sy* t.me.l\u2019Ukl'AllItU l»All Dr.J.C.Ayep&Co., Lowell, Mass.Vendue par ton- b*** nr.q*ul*t» ::J \u2022! r ~t n * Le tout Heru v nduuu pl\\\\n bm pt.x et tenu le b articles ioiit garantit! do pruin ièro qu».lito.gQ?T I.o publitMnd \u2022\u2022ajnv.MtnoHiîînent invite* A venir visiter l«i nouvel établi» lomuiit.]STo C(> \u2014 1 {vio ( ^n-scade# ST - HYACINTHE.9.5.89.\u2014d ON A BESOIN iOtlV«*l|»»*\tnt «i** iti.**\tlo\t\u2022 litb-r «*nt\tm emit,\tit-\t.ot l«*\t\tfl*K cou- \u2022'Mfllram\t*\u2022\u2022» »'*tab\t\u2022nt\tt-*rr i ! *\tlo\t* ; n vie» moi un\tfardun\tu.\tde »*1 coo* t r n »tî i \u2022 d îna t s\u2019adresser pr.rji \u2022an I nulamenlaux «lu nt'lro p«»liti-« juo provinciale, lii co ne soul pa» la do simples étout«le:i«s de jeunes gens.Les hommefl «jui paihuent alors riaient «les appreiitih-miniHlies, flinv.un l\u2019expro nîou «lo M.K«i;m«ux, «les Ii iiimns «j*ij, dan* tous les e «s, avaient «le Imites u>pii «iiiotiH et francs.m a»; m* et des hbro-pcBsuur* oomufo .MM.lluutiug-dou et Dou tre J puis, reprenant «on discours, il dit : Kn 1SS5.1 honor ah 0 M, Mercier parlant sur la «jiiOBtion des asilt» «l\u2019alicues nous divan :\u2014A part diux ou trois qui représentent le un«yon-tig , t >u* le» journaux «lo «u pro ?«i c \u2022 s* t out prou once* contre les ; uitruuiontaino.Je pourrais multip'i'T cos citations et ce-» lait», qui sont, du reste, généralement o«mnufl.Je pourrais citer également la J\u2019utrie, lo HVrnrar et lo Club de Réforme contre M.Mercier, Ce sont encore des faits que vous coui aLsoz.ljuclie Conclu ton pout rn tirer do tout cela 7 Ces gens sont aujourd\u2019hui ensemble au pouvoir, u'uyant pas les memes principes, u'ayaut pas les mêmes idée», n'ayant pas do cause particulière à faiie triompher.Ii» n\u2019ont pas de programme, lis travaillent X la journée, et oo travail c^t assez remu-néiateur, nous dit VElecteur.Sophie La force.Sous-.secrétaire de l'aichevéque Je Québec depuis i8.|2# il fut ordonne piètre a Quebec le i*S .septembre 1847.Il devint, en 1849 assistant secrétaire, et, en 1850, .secrétaire de farcliidioccsc de Quebec.Kn 1867 il fut nommé vicaire général de Mgr l'archevc jue Baillargcon puis.au mois de mai de la meme année, devint vi-cairc gcnéia! du diocèse de Rimous-ki, charge qu\u2019il occupait à sa mort.Le regretté défunt était le frère de Sa Grandeur Mgr Langevin, eveque de Rimouski.de sir Hector Lange* vin, de M.b.Jouard Langevin, greffier du sen it a Ottaw 1, et de M.Ncë Langevin de 11 douane de Québec.Nous prions cette famille distinguée d'agréer l'expression Je nos sympathies, en ce jour de deuil.Les funérailles auront lieu jeu Ji à Rimoj-ski.A St.Paul «i'Ahhotflforil lo flon»siur avec une telle rapidité «jue ici bibiUnts avaient à l*einc le Uiup» de gagner lo deuxieme ôta-g* de leur» maisons.Ou e> alleu J à ce I dette contractée en «jue toutes les villes dan» lu vallée subiront I âiSné de sn milin* ie üiè'mc sort.Livermore,Salisbury,Apol-10, Lunburg et Avcnmoro ont des ponula-tious de S,t*U0 âme» chatjae.\t4 Los dernier» rapport» de Coketown sont \u2022y.e *a ville est CDtièrem nt détruite et uu grand nombre «lo persona es ont perdu la vie.Un courtier arrivé à PUtaburg dit que 1,500 personnes ont perdu L vie.Si l'on pouvait ajouter encore une horreur au désastro do» inondations près de StOWn vniU nt**An\t___ t?Tour îe \\I ou choir DE POCHE.la Toilette et le \u2022IL a 1 n L\u2019EAU (le FLORIDE DE MURRAY & UNMAN est le PARFUM UNIVERSEL.üéfense d'avancer L*?«,oUF»fgné ne «era r*-»; on.«aMo Vl'aacmf bon nom, sans* un écrit 9 mal 80\u20141 ra.V.SK VIGNY.A VENDRE Johnstown,voilà quoa l\u2019annonce.Une dépêche reçue cette après-midi dit qu'un grand nombre de cadavres et mémo de blessés qui no pouvaient sc défendre ont é é dépouillés par les voleurs.L'un de ces misérables, surpris au moment où il coupait le doigt A une personne pour lui enlever un anneau, a été pendu par les «i-toyeus indignés.Lo gouverneur Beaver a envoyé des troupes sur les lieux pour Une belle t-rr» de 175 acre» en culture «0 acres eu !*>is Toutes les Intimes on\u2019 ejeelh nt Cut.Do l'eau ou toute saison magnifique de pommiers jjrofles.La rivière b >rne la propriété sur un côté.Cotte terre est située dans In paroisse de West Shaffer!, é une lieue do l'e^lise et à proximité des écoles anglaises et françaises.Il y a uu.fro.mag.ne sur la terre voisine et la terre pent facilement entretenir 25 vache».\tr Tout le foin peut dira coupù an moulin aur la terre.S'adreflder au Rovd.M.PETIV n\t.Cnréd* Wait Shafford.Ou au proprietaire ; 7 3 S3\u20143mp.\tM- a\u201c0a AD1*' Il y aura à St Pie, 1bo», Manteaux, Capot» et tou» autre» ouvrage» qu on vomira lui confier pour daim*» et «lamoiselles.Tout ou-vrftffi* »e«a garanti.Le» ouvrages seront filt* «laiifl le» demi* r» goût» et à la satisfaction des pratique».L\u2019no visite est rvipoctnen.sement sollicitée.DKLI.K () GI KOLA KD 37 J Hue S te Anne, St Hyacinthe.5 8ri.1 iij.k G (*no institutrice, ayai t an diplôme d'école modèle «*t ayant enseigné depuis dix au»,sollicite une plnco comme institutrict, pour une écolo « io villago.Uéfôrencc, U k vl» M.«IOS.JO POLS\u2019, i\u2019tro Curé d\u2019Acton-Vale 28 5 \\ m COURSES AU TROT Il y aura «!«\u2022» courics »\\ St Pie, les 26 et 27 Juin prochain, il y a cln j cent» piastres «lo bourses ù distribuer entre les gagnants.1» 5 89 lin.i i t y I *3» ICI J.'li m -m m Isîfcæ#* p A* .JrS> T* » y a 0 0) o a -a o 0 0 H 0 H w* 0.i-s o * 0 v e* oo «\t03\t-O\tjS \u2018g\tS ) 1\t00 ©\t\u20181\t2 * 1 1 i\t0 0 2\t*« £ u ^ D\tM © ?a s 0 CO G a\u2018 H r 8 0 1» «O \u2022V -3 < \u2022O O m ZZ ® ^ d m ^ v J r a 0 9 ?0 \u2022> O i/ h- -u en CD a © Jè © a \u20222 3 g .2 * t, \u2014 a x et ~*a © a slja?* o T 5 ® g , < a ^ « s iTi Z *s (j o ~ r-' .S v 0 fl ._ y c t < a ® 3 ï 8^ S 3 0^3 >,0 \u2014 ?î O- * 01 | 3 3 2\t© p © -o ¦+* * T?g 2 s > °- ?a « w \u2014 o H r_ S /./ C § ».« '3 O O 3* v a * 2 a a a %\u2022 © -.t: *3 *» ÿ | S.pj ?*i« Z a es -X a a rt © CD © 3 o -^5\" D © 3\" A\ta t \"3 S a * o -J u ^ i Fromagers iVouhlio/- pas CÎ «110 IMoCiill 3IO.\\TRILYL.G m.à n 89.Pour Crampes, Frissons, Colique,' Diarrhée, Dyssenterie, Choléra - Morbus et toutes maladies des intestins.AUCUN REMÈDE N\u2019ÉGALE LE PAIN-KILLER ET 49années d\u2019oxporienco prouvent quo lo PAIN-KILLER de PERRY DAVIS est lo meilleur Remède do Famille pour Brûlures, Meurtrissures, Entorses, Rhumatisme, Névralgie, et Mal de dents.Vendu Partout a 25c.et 50c.la Bouteille.Prenez garde aux contrefaçons et aux viles Imitations.JOS.BURQUE Mfiublier «t Bourr«nr 32 et 3s,\u2014Rue Cascades,\u201432 et 38, ST-HYACINTHE (Ancienne place de J.N.Cadotte) \u2014\u2014 M, Burque ayant acheté le *tock de M.< a doue à bon marché e»t en état de vendre 25 ponr cent meilleur marché qu\u2019ailleurs.Il of.fre en vente, Set» de salon, Sets de chambre, Sideboards, Bareanx, Chaises, etc.Il se chargera aussi de toute réparations dans les meubles et il a aussi nne boniique pour confectionner les meuble».Ouvrage à la main garanti.Il espère par ses articles de première qualité, se faire nne pratique.Venes voir et vous serea satisfait.I.3.89.\u2014I a.BASïïrE sassa Meubllcr\tt 21 et 23 Rue Cascades St-Hyacintii M.Massé Informe le public qu'il vrir nne bor.tique, oil il confectionnera espèce de meubles, tel que ; Set de fbam » Sideboard, Bureaux.Chaises,Sofas, Fona chaido, Bibliothèques, Fauteuils, Matelas, Bourages de toutes sortes faits arec soin \u2022 promptitude.Cercueils! Cercueils! 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FENTE A GRAND SACRIFICE DES GRAIN-5 ihiblos et meme bs dame» en garde cintre co qu\u2019il appelle c;s fort» à bras.Les autorités municipale» s\u2019occupent de l\u2019affaire.Observatoire Papal\u2014Un journal écrit que Léon XII va louder un observatoire niétéorologique au Vatican, dans la partie qui domino la bib\u2019.othèque et qu\u2019on appelle la Torre.D\u2019après les archéologne», cette tour aurait été le premier observatoire européen.Tia Saint-Porc en confierait la direction au R.P.Ferrari.Quoi qu\u2019il eu soit do ccttc nouvelle, il est certain que l\u2019ancien observatoire de la ville des papes, coufi qué aujourd\u2019hui, était l\u2019un des plu» remarquables du moude.Décès d'une religieuse\u2014Le couvent de Jésus Marie à St- Joseph de Lévis, a vu & éteindre lundi, bien subitement, une de scs religieuses, Sœur St-Beuoit.dont le »om de famille était Mathilde Fournier, native do St-Joscph de Lévis et âgée do *14 tQS- Elle avait assisté à la mesBe ie matin et reçu la sainte communion.A S 30 heu-Tea\\ quelle était occupéeX ses occupai ions journalière».el e tomba fjudroyée par l\u2019apoplexie.Pour l'Europe\u2014La révdo sœur Thé-nLe part pour l\u2019Europe lo 6 juin, par lo Sardinian, en compagnie de sœïr Magde- l ni tur«*, «ruxploriU i«m*< to», *îo lu prôp'ii' it.lo pont», iri y ou Autrement, au de Pour lu for mutions ou l«* transport «l«*\u2018; n ire i» Prix, *J3c.lu boliu.Prix 25c*«s Manviîlc, RJ A.TT à H INFORMATIONS n*n pu» \u2022Invitations pour Mariage U U E M ¥ N T (HI K RIE CONSOMPT ION Billet s «l ?CHAUSSURES FIKES Monsieur V Editeur^ Voulez vou» infoi mer von lecteur» que nr«u» avons uu remède certain pour la maladie ci-debsua nommée.En .< on servant à temps, des mil lier» de ca» désespérés soi t arrivé» à la guérison.Je serai très*heureux d\u2019envoyer gratis deux bouteilles de mon remède à n\u2019importe lcnucl do vos lecteurs qui me donnera son u dresse.Votre rtc .Dr.T.A.Slocum, 37 Vonge SL, Toronto, Ont 5 10 88\u2014lar.'ndnixHrr k M.a ( ON N B LL, Girouard, St llyucltith IÎIMÊI V HAS PI Toujours a l'ancienne plac No 43 Ru Sur Cartes Elegant 15 oct 1888 15 10 88 JiElF I1IIES El lil\\ HUIS î-i D R LOTTES WEC ENV PORTAT!VK FONCTIONNE AISEMENT PA*4 DR MAL DE REINS ljno IhmIh irrio «i«r riu«lU'iq mire» *i l* mi du vi I ^ «s d * ( rout** iioniiu maison cl boiui' Sucrmitt «1«* j tiutjH 6r iblu» lont ?sur ta t r o Condition» très ûeilc» il uuv Tins wir noire ahso E»ti excel idrosser Wji.COX Gr»nt»y V VENDl PAR UN SEUL HOMME.Grande aradi'i.ration.Auhhî un Oiltll pour aiKUitdr le» »cir» dont la personne ia moins expérimentée peut ».* servir av jo succt \u2022 Envoyée franc le ;> irt (ivre la machine l'rw /** l'outil pour les ..2\t13 Hlioibrookc.1127.7\t18].3\t20 .3\t57 4 18 Compton.1153 .7 55 .Coatioooko .1200.8 1K .Dunv lie .11012\t33 7 1 1\t.\t2\t18 Arthabnftka .1 1 10 1\t00 8 .5:».3\t45 StcJuûo.'.12*255\t15 1020,\t1\t37 Juéboo.I 50 7 30 .!\t0 20 DK l/EST A MONTREAL.vj ai O »- p* H Vl L O tu rt /.CW ins lointaines, et se tenaient prêts à offrir leurs voitures, ou les petits clicv «i x et les Anes (pii secouaient bruyamment leurs grelots à l'ombre des vieux arbres.Les cloeli ;s des hôtels attendaient justement l'arrivée du train pour se nu ttie en branle, et les b ligueurs fia n lient devant les boitiques, ou li-Kiu nt nonchalriniucnt Us écritaux Misj.ti du aux tronc de; arbres.La ftiiison était très brillmte, et les journaux de Ludion se constellant chaque jonr de noms célcbies,\u2014 mi-oisties ou député;, avocats ou orateurs, princes, banquiers^oti comédiens,\u2014 l\u2019arrivée du train consituait naturellement une di traction fort apprêt.ce et par ceux qui étaient a même de ri connaître les visages du n nt veaux, venus, et par ceux qui, ne les c mnaissant\u2019que par oi i lire en étaient par la même d\u2019autant plus curieux.M.Reuben Haags, devenu du jour rimnjnoi n\u2019éifiB-votiH i»hr riHNiiré / n m» «« iUI lendemain célèbre dans le monde piiHno piiH > i n loti i HUiiH nun i t'H juiirimiix up- .\t.\t.portvnt lu nouv*4k* do iionihiiufMH prrtod «lu ! uKaritlcr, ne ; ossedait pas une noto- vio ou n irihloH « uiiMhkiut ions.ou doii/.u »b»« oIuh liiijnutuntort uniapitgnit'rt «I UHHuranco angluinoH **t wuna* 4i*'nik*h hui lu vio, ('du11«\u2018 h* luu et leu ac« i* d« ntH, |>aimi IoiiIhtri« t, Si llynciuihu.DU Kl U.S T J At '«J I KS,.M ««ha in, St llyaciutho.La Lie if Assurance contre le J:cu imrriMi A M K II ica lCtablio.I orouto.Ont.1833.A « fil, $1,200,000.lier.mm.$1,000,000.8pé« lulilo ; ou ashiiic l«\u2018h Uni inhoH îhoIooh «M «lépoinlanoirH «l«> buiin h ol animaux i«*ulio 1« tcu ol lotonm-no,:! \\ «*t l p u « ont pour 3 ans.I no îéponao îmmétliuio aora «louuut* A luut» lut 111*, cailo ponte ou tiilo^raiiiiuu l\\ Haiti 1m, agoni pour b* «t.Min t A.N.Hradtbid, ««mn agont, \u2022 St-llva« imho.Ag« nia Uuaux : .1.U Mauliall, Abbotsfoi.l ; J.K.(iiioimnl, AI.IM'., Oiuiiiiui»udvi||o ; iMt Unil lot, Murioi illw ; Jas.O.limn, Klclim- ad un dvuiando oncoio «lia agon ta Lnaux r.a.MacKinnon, C^r.Général mm & (.oiiiiiji i tio lia uie cor rôle* (Ai N d'ob louic tenu\toou 1>lb KÜ,B et ie William* & St OasimJr ® f.\tA ACINTUK.préau qu\u2019un 1\t avaient noue, sans doute, un des ces lie-is eph j«neres, particuliers aux vii«c5 d'eaux, et qui ajoutent du piquant a la vieanorma«e qu'on y vient mener.Lia, q «i s'etait attendue à voir au moins quc.ques malades, fut surprise de n'apercevoir qu\u2019une seule personne paraissant vraiment chercher à Luchon un remède salutaire ; c\u2019était un vieillard à l\u2019air morose, dont les mouvements étaient à demi paralysé:, par les rhumatismes.Les places qui avoisinaient celles du père et de la fille restèrent vides, ce qui permit à cette dernière de se livrer g dement à ses innocenter observations, et de dire tout bas à M.Haags conbien le d-jeaner lui sem-b ait txceiient.[A continuer \\ L\u2019Enfant pleure, il «eut son ¦t.Wi' vW Adh.X - ' \u2022- \u2022î /; * TT» .\u2022> \u2022 «v - V SZ *- ** î V/ immÊM Ri ilit.T ts.J« (K» -war - aur.- \u201cLeCftstorifi»\"?ur.m flkiirMjllojit II* M'rnii|iim:\tJî;v T * \u2018\"n- to- in\tr !o|«: roi,Mip«itI.»n I* \u2019\t11 *1 -\u2022 f .«r .iiar: !«'¦««, «'rinfci\u2019ion i 1.4«-, hoimi» 5-r».«ici 1* r!i£«Atiii!ii j I .«\u2022\u2019;« c* t mi 1.tir mtini autru m6diuaiinn ( *KN 1 K Coupa * r.77 Mwrrny S*r«vt.N.y PIAJS DE DE DENT* PAR L\u2019EMPLOI DE IJ Elixir Dentifrice t pp.De l\u2019ABBAYE de SOULAO (Gironde; l>om tMAGU EJjONNE, Prieur 2 MEDAILLES d'OU : Bruxelles 1880, Londres I884 Loh pi UH liauf os ItCHonipon«o8 1 ^ ^ ^ R 7' £\t|\tPAR LK l'KIKUR\t\u2022 KJI LAN\t-*-\u2022 > # \u2022> PlcRRE 80URSAU0 \u201c l/usago journalier de V R fair Dentifrice des /»/«.I !*, Bénédictins, X la dose dequofijucs^out-tcsdaoH l\u2019eau,prévient ot guérit la carie des dents, \u2018gi'il blanchit et consolide en fortifiant eto-ssainis-ft nt pirfaitement les gencives.\u2018 est un véritable service à rendre à nos Ico-tours do leur signaler cotte antique et utile préparation U ».1g mn/ ntrr.nr ut ij et le mû, préservait f d a» Affections dentnim , f?w2T:H13GUirv\u2019\u2022ÆWSSS ( Fr MC* ) DKPors orro./ roc; r.ss roi viimaciexs, p\\apjMFuas rt ooiFPBoaa/ \\ r.nt k EN nans a 'Ton raf: vr., cue/.L Y VIAN et Fil,S.330 hue st-paul.1 juin 89.\u20141 an.¦ ,S \u2018 .- « i.V\\ i ¦ j.xr:.\t- N-r , v\t< itMîr Wnsi y PLOMIUEH ET POSEUR DE EOGRNAISE A E :VJ 01 A JD 3 a P A 7 J 3 I No.148 Hue Cascade, Ancienne maison Léon Pla/nondon M.Blondin a une nouvelle machine pour co.iper et taruL* les tuyaux et faire le.s nipple* à meilleur marché qa\u2019à VI jatréal 2 ailleurs.Valves nécessaires aux fromagers, I uyaux en fer et en plo nb, Tuyaux en grès, Appareils £ gaz, Appareils de chauffage et le lie i r d\u2019aisance.Matériaux de première classe, OUVRAGE GARAN rt.10-88 la wttm TR*nCMAW< ^00 R AT WARRANTED PURÇ PURE La marqua au -dessus, du plomb blanc chimiquement pur, est mélangée ot moulue en un gr*in u'unc tiaesse impalpable par un nouveau procédé inventé par noua.Lo plomb oat blanc de neige, travaille bien sous la broaae et couvre une plus grande surface quo tous les autres plombs.\t*\t6.89.\u20143 m.\u2014DU No 60, RUE CASCADE \u2022 »\u2022 ; \u2022 ** * .HYACINTHE 666500 "]
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