Le Courrier de St-Hyacinthe, 4 septembre 1866, mardi 4 septembre 1866
[" ABONNEMENTS.\u2022 * Kditiom dk Thois Pi.m :.a Skmajnk Canada un un, TROIS Pinstre* ; Sir mois, UNE plat BT DRMIK \u2014 KtiiiP Üiila, Ou *ti, QUATRE piastre*; Sir inoli, PEUX j iasfro.-».Édition du Unk Foi* la Srmainn ('iftttdR, un an, ON B piastre BT DRMIK; SI.mo!f,|| SOI X A NTK-QÜfNZR OenÜb - Bluu l» ni, un h n, DEUX piastrei; Six mois, ONK pi «.lie.Condition#.\u2014La.abonnement* iuteui du 1er et du 15 do chaque moli.\u2014 Le* dxmiiemenU' eont do Six mois Les abomieme.iiv aontf tiled tement -aynblni durance; Om* uugmcntatlan de UNE piastre pom un an ou CINQUANTE | CcutH poqj* six mol*, pera luit#* ù «eux qui retarderont trop longtemps.Ut moL d\u2019avis foin exigé de cour qui dlycoutinuoron*.Pon»* discontinuer, il fi t ! voir pnyé tous rréroyfB.>ai: * i d# tin~FuF77TnrTijTÏTï7îf] *utp *luYi,r ut) ft+ritMiyièl) .*»i eîV 'VÎfi POLITIC K kmmtt, LITTRRIIRR ET BANNONCES.Toutes Lettres, etc., doivent être adressées à CAMILLE LUSSIER, Editeur-Propriétai ; * re .¦ 1 -r ¦¦¦.1ST ANNONCES, Première insertion, 8 c4ilti par ligna.; pour clinquo InMrtlon subséquente, 3 c-nta p-* lion.A.lreM-s d'nlTiire,, Quatre pia ne.ar a- ea Pouf I®* Annonça* Commariialea ou ti-.il «a de gré 4 gr6 avec le propriétaire.| -TOURS DE PUBLICATION.Edition scrai-qnotidtonna;\u2014 Mardi, Jeudi, et Samedi, matin, do chaque semaine.Edition bebdomn^Jre:\u2014Vendredi, matin.rt-Bnn-fiox et Imprimerie: \u2014 Rue Cascade*, f coin «le In rue St.Hyacinthe.| Camlll* Us»i*rt ProprMthire-Kdilciir Uur»*ti irapiiowL et rèsldriw, maillon H.J.Dolier*/, ru j Uasrvî.M «!cin nord de la rue St.Hyacifphe' \u2019 Vol.14 Edition Semi-Quotidienne.\u2014St.Hyacinthe.Mardi, 4 Septembre i*e tout a la foi».j\u2019ôtoutTe.j\u2019étoufTe .tCte tourne.Tout autour de iui un grand silence.Il s\u2019appuya contre !o mur pour respirer.\u2014r\u2018* n\u2019rliten ls rien, : j,.,.mo,^ # _ _ j\tI* était tei'eii.em absorba dans\tpropre.'\t**»*\u2022*- I Ut je ne |,\u201ei< tmorcr le s,., .\t* ' pcn.ées, qu\u2019il ne t\u2019aperçul même\tpas quM :\t\u2022> te\tpencha .larantaçe encore inr !.orir ;\tP0,nt -eul-\t'\traain* étaient croisées sur » poitrine \u2022 l u homme, assis sur une chaise, était ! 1,1 *ût lit qu\u2019il voulait arrêter !e- battements accroupi près du pofile.\tde son cœur.\t* \u2019 ( et homme, du reste,seinb\u2019ait au- une pièce voisine.c* principaux .doirent.\u2022- Si-tu vo*uX- tu.leV \u2022 \u2022 \u2022 prendra.même.\u2022 \u2022 \u2022 coup.1, IU hmit-de trou ou quatre seconde- il re>v.n tête.\u2014Oh ! .nainlimant, mannnra.t.i! i baa-e, je le connaîtra., partout ; i! r a signe indélébile sur son visage» Il ne pourrai s\u2019arracher de cette porte.Dans le même moment, une horloge liras coup dans le lointain.voix un tonna I\t\u2022 \u2014 \u2022V.IKHIII, \u2014 Trois heures, dit-il ; pourvu qu il» puis, aent tous être prévenus avant ce soir ! 13l il s\u2019élança vers la porte. i col) Ml eh U« Si'.H IfÂdiwltUk r-* Au moment d\u2019eft atteindre le seuil, il se H tourna cependant, ét tendant vers le cabinet ail main que la colère amassée au fond de abri \u2022 œur.rendait tremblante : \u2014Traître ! dit-il d\u2019une voix qui «\u2019infiltrait à jieine entre aes dents serrées, tu ne jouiras pat de trahison ! et fisse le ciel #que nous ne noua retrou rions jamais tous deux !»\u2022.Car je t\u2019écraserai comme un reptile !.Déjà il arait dépassé la poite et suivait un long corridor, au bout duquel était un escalier de sertice, longue, daus la précipitation de sa fuite, il se heuita à quelqu\u2019un qui allait eu sens inverse de lui.Ce quelqu\u2019un poussa un sourd grognemeut de mauvaise humeur, c\u2019était le greffier en chef du tribunal qui revenait.\u2014T'eus!.C\u2019est toi, citoyen ! lui dit-il en écarquillant ses petits yeui ; ou vas-tu don: si rite t \u2014Moi.je.nulle pirt.ci toy.en.je.» \u2022 \u2022 je.\u2022 \u2022 prends l\u2019air.\u2022 \u2022 comme tu roi-*.\u2014Ton affaire est faite.\u2014 à b ! mon affaire.\u2022 \u2022 \u2022 \u2014Oui.Le citoyen Fouquier a été enchanté de ton travail ; dès aujoud bui tu fais partie de l\u2019administration.\u2014 Eh bien î à dt main, citoyen.\u2022\u2022 \u2022 \u2014Comment, à demain î interrompit le greffier en retenant par le b*as l\u2019employé, qui s\u2019en allait en toute bâte.\u2014 J\u2019ai très-faim.\u2022 je rais aller dîner.\u2014 Du tout, du tout, le citoyen Fouquier m\u2019a dit de te faire venir.\u2022 sans doute pour voir ton visage, pour.\u2014 Et bien ! tu lui diras que tu ne m\u2019as pas trouvé, que j\u2019étais parti.\u2014Est-ce qu\u2019on peut dire cela ou citoyen Fouquier î Ah bien ! ce serait du joli ! \u2014Impossible, citoyen, impossible 1 \u2014Il n\u2019y a pas d\u2019impossible, qiiBnd le citoyen accusateur pub ic ordonne.Ça me retomberait sur le dos.Il y rut en prononçant ces mots un t«l changement subit sur la physionomie d\u2019ordinaire si bénigne du greffier, que le nouvel employé ne lépondit rien.D\u2019ailleurs, ce retard ne devait évidemment être que de quelques minutes, et la resistance était plus que dangereuse.Le gros homme rond avait repris son gracieux sourire, qu\u2019avait fait disparaître un instant la peur bien légitime de perdre la moitié du traitement conquis arec une subtilité ni républicaine.\u2014Tu as un estomac bien impatient, citoyen, reprit-il ; il faut, de toute nécessité» lui apprendre à être plus élastique ; ces appétits-là eont incompatibles avec te?nouvelles fonctions.L\u2019employé avait le visage pâle.Tout son corps frissonnait à\u2019impatieuce, et ses dents claquaient.\u2014Je te suis, citoyen, répéta-t-il une aeconde fois, je te suis.Le greffier retourna alors sur ses pas, et reprenant la partie du corridor qu\u2019i' venait de traverser, il se dirigea vers le cabinet du citoyen Fourquier-Tinville.Oh / que le temps qui découlait ainsi était pesant et interminable pour celui qui le suivait par derrière ; cardiaque minute portait en elle la vie ou la mort.Un instant, sans que le greffier put s\u2019en apercevoir, il s\u2019était arrêté, se demandant s\u2019il ne valait pas mieux, en face d\u2019un péril si imminent, braver la colère même de l\u2019accusateur public.\u2014On me ferait arrêter séance tenante, pensa-t-il tort judicieusement ; tout espoir de \u2022alut serait peidu.Alors il se résigna et espéra en Dieu.Au bout du corridor, ils descendirent un petit escalier, traversèrent une salle assez spacieuse, dans laquelle il y avait beaucoup de mouvement et de bruit, et entrèrent dans une autre pièce où deux huissiers du tribunal ft tenaient en compagnie d\u2019une dizaine de gardes municipaux.L\u2019employé tressaillit eu respirant cette atmosphère de prison, dont l\u2019odeur mortelle suintait, pour ainsi dire, à travers les tnurnil-es et renaît glacer le cœur.Cette pièce, on doit le comprendre à son aspect, précédait le cabinet de Fouquier, j Le greffier en chef, pour lequel les autres ! agents de service avaient de grands égards, frappa discrètement à la porte du cabinet.\u2014Entre, répondit presque aussitôt une voix rude et breve.Le petit homme i ond fit signe à l\u2019employé de le suivre et entra.Il y avait plusieurs personnes dans le cabinet.Ces personnes attendaient den ordres d\u2019arrestation tré$-pres>és.On commençait déjà à arrêter par fainiMe.Fouquier rêvait à en arriver à arrêter parjquartiers ; ce qui eût simplifié notablement le travail.\u2014Citoyen Fouquier-Tinville, dit le greffier d\u2019u.ie voix pateline qui indiquait fort clairement la biérachie peu fraternelle des rang*, voici le nouvel employé dont je l\u2019ai pailé.\t.\u2014Qu\u2019il attende.La suite au prochain numéro.PAIN - KILLER VÉGÉTAL DE PEHHY BAVIS, ANCIEN PRIX.CURATIF OU CHOLERA OOULEU D'INTESTINS Méficz.vouf «le» contrrfjiçn \u2022\u2022 ,\t, imitation* de nulle * ******\tu*.t.sMEMuttit tàtt.se O > (loi it lut ii ut si.-ii v .un \\ i ii k Mardi.1 Septembre 1SGG.M Brown est en grande fureur.Tombé du trône qu\u2019il s\u2019était élevé lui même, il mord aux pieds ceux qu\u2019autre fois il avait sous ses ordres.Le O/ube ne regarde pas aui moyens.Ses insinuations les pins odieUoes, les accusations portées à\tn -\t.\t.\t.la légère, les calomnies même sont |1\t5\t, arec I.consentement du ses armes ordinaires :\tIf est dans\tdé?'.ls dc,la ont visité St.Jean du Nouveau* Brunswick, et ont pu constater qu\u2019il y avait là de bons profits à faire.Aussi so sont-ils décidés à expédier vers ces lieux autant de fleur qu il leuT sera possible.\t^ Des arrangements pris dernièrement par M.Brydgea jfcrar établir une ligne directe entre le térmînàs actuel du Grand Tronc\u2014Portland \u2014et les ports des Provinces Maritimes, vont faciliter les comthumca-tions entre le Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvélle-Ecosse.Nul doute que les commerçants profiteront largement de ces avantages, en attendant qu\u2019ils en aient obtenus déplus grands par la construction du chemin de 1er intercolonial.Ce qui ne tardera pas à se faire, si l\u2019on en juge par les extraits suivants que nous lisons dans les journaux de Londres : « Il est entendu que l\u2019on est renu à un arrangement entre le gouvernement anglais et les délégués de la Nouvelle-Ecosse et du \u20221.ses beaux jours ; il en appelle encore aux préjugés et aux fanatisme des Haut-Canadiens.M.Brown fait i'eflet d\u2019un homme ivre ou furieux qui frappe tout ce qui l\u2019eiftoure sans à propos et sans raisons M.Brown se voit presque complètement ruiné en politique.Il veut aujourd\u2019hui tenter un dernier effort ; il a mis sa dernière obole au jeu.Il lutte avec acharnement surtout à l'heure où l\u2019on annonce l\u2019apparition d\u2019un nouveau journal qui sera confédération de l\u2019Amérique anglaise du Nord, et sur la garantie impérial pour la somme nécessaire au chemin de fer intercolonial.Cette garantie a été promise successivement par lord Gray en 1851, par le duc de Newcastle, dans sa dépêche du 12 avril 1862 et par M.Cardwell, dans sa dépêche du 17 ju n 1865 ; mais celte guraotie dépendait du consentement des provinces à la confédération, que la nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick avaient jusqu\u2019à ce jonr refuse de donner, et au-si sur une plus forte preuve que la somme stipulée de«£3,000,000 suffirait.Toutes les provinces ont maintenant souscrit au projet de confédération, et l\u2019on l iiuuttttu uuimu qvu\ti4 y \u2022\t\u2022 -i\t.\t.l\u2019organe du parti réformiste en Haut j 'I't ^auf /nno non™\tcof Canada\t: g ' 1\t\u2022iB000>0°0 si .a chose est néces- Si ce journal réussit à miner ]a\tMais le Canada ayant déjà cons.ru,, grande inlluence du Globe,M.Brown i f\u201cn ,b.ou de c!lemin de \u2019r de 1f° ®llÎM11de se trouvera tout à fait désarmé : ce I 8\ta sera un jouteur dont les dignités rLcf0>se,60 md'°o ^ f à.Traro^ne t .\u2022 i '\t\u2022 î »\u2022\t» re?te n us que «sbü milles à construire, éf a n auront plus a craindre 1 organe a *\t1 -\t\u2022\t- 1 cent bouch sera déliniti Ull nouveau chef\t\"\ti ,lJ\u201c garanl,e pnnwire 00,1 .ire uont.ee par Quoique le projet de Québec fasse \u2022! Iégis!a,un^\tdaDH JV'T* icrmrnitn> mémo lWnsirm ,lo ! lIOnssu,ïanles- J douzièmes par le Canada ; aux V\"™;;; rVSstë\tdeje7oooparmüM iveinent réorganisé sous ; r** t c\t| L»a garantie primaire doit être donnée par 1*\t\u2022 .\t\u2022_ 11\t\u2022\tî 1 \u2022 /r»\t: * «V/IIS SU I » ri II IC disparaître meme 1 occasion de aim- o., A\t,\tr» ., cultes religieuses, nous devons ?4 ^ P#-r N°,u m\" Brnun p ,ck'et nous réjouir de ce que, au moment £ mtème p,0^rl,°?rur*a VotiveRe-Ecosse.d\u2019entrer dans une nouvelle ère, M.j\tT es do,Te,n ôtreAb/P°^équ*« .\t\u2019\t-° r\u201eir.\u201er do U «arnnl,.,\"'~A[-|a|e SUpplé- Brown, ce fanatique entre tons cet rfour de.,a garan,'e ,raPé ,\t, homme dangereux, qui a toujours irnen,a,fÇ- ^ ef,lculc-'-®\".\"'««™leScolo-mis des obstacles au fonctionnement ,ne* en f\u20190Sltl0n d emPrun,er * ?P« cent, de notre constitution, ait déjà vu sa |\t« Les délégués ne font que d\u2019arriver; propre déchéance.L\u2019entente cordiale qui existe entre les nouveaux chefs du parti réformiste et Thon.John A- McDonald, le chef du parti conservateur en Haut-Canada, est du meilleur augure pour nous ; elle nous assure que M Brown aura toujours et sans cesse de rudes combats à soutenir mais il ne leur reste déjà plus qu\u2019à signer la convention de la confédération et de la garantie pour le chemin de for intercolonial, et c\u2019est pour cela que lord Carnarvon demeure e.i ville.La nature du pays où passera le chemin n\u2019est pas telle que la confection du chemin de fer, que l\u2019on va commencer immédiatement, soit une affaire difficile.Il est calculé pour mettre Québec à 18 heures de m \u2022'/t \u2022 * Retraite Pa.toraie.Cour dm Jugea de Paix.Le Barreau offre quelque foie de» scènes qui sont un déshonneur pour ee corps respectable dans lequel plus que partout ailleurs on devrait trouver do la délicatesse, du savoir vivre, et surtout de la dignité.\u2022\t.Il y a quelques jours deùx'avocats plaidaient une cause, devant la cour des Juges de Paix, lorsque l\u2019un se levant tout-à-coup de son siège, osa apostropher son confrère d\u2019une manière qui peut convenir à une certaine classe d\u2019individus, mais certainement pas à un homme qui se respecte, en disant ; %i J\u2019en connais plus que vous en fait de Religion et surtout j\u2019en pratique plus que vous : je ne suis pas un hypocrite comme vous : je ne suis pas un s.*.Jésuite oomme vous.\u201d Nous ne comprenons pas qu\u2019on puisse o\u2019oublier au point de proférer, devant tout un public et dans le temple même de la justice, des idées semblables et qui sont loin d\u2019être à l\u2019avantage de celui qui a eu le triste courage de les exprimer.Assimiler les jésuites à des hypocrites n\u2019est pas chose nouvelle parmi la gente démocratiquement ignorante; mais nous n\u2019avions jamais pensé qu\u2019on eut pu le dire en cour de jus- lice, en termes aussi grossiers.Certes jLemtiy A., curé.^ 1\t.\t.f., .\t.\t.i * [jtwesquo Prosper.o* ces messieurs qui présidaient ont du1 1 être peu flattés de cette procédure extra judiciaire.Nous aimons à croire que ce n\u2019est dû qu\u2019à un emportement ; mais ça ne revele pas moins, chez quelques membres du barreau un abus tien regrettable des convenances et de (a plus commune politesse, et plaise à Dieu que le public de St.Hyacinthe ne soit pas le témoin de si tôt d\u2019une scène qui révolte autant l\u2019esprit que le cœur.C\u2019est avec peine que nous pari ns de la chose, mais notre position nous faisait un devoir de le faire.ü\to UU1II1V1D iviiij/c, vu (i moi ou iidiK» cru qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019autres mar- plaçant deux lignes de i chés possibles pour le Canada que minus, Portland, l\u2019une les Etats-Unis; et cette idée était ! et l\u2019autre pour Halifax.dans sa propre province et qu\u2019ainsi i marche d\u2019Halifax, il ne pourra porter la lutte chez ses j, appert e# m6me tcmp9> que M< BryJ.oisins.\t]c p)jrectenr Gérant du Grand Tronc, -«-,».»\t- | en vue d\u2019y remédier autant que possible durant l\u2019intervalle, a imprimé un élan iname-Jusquïl CCS derniers temps, on a diat au trafic intercolonial du Grand Tronc,ei.\"\t1\t.\"\t\u2018\t'\t* steamers de son ter- ponr-St.Jean, N-B, pour Halifax.Dans une brochure devenue si générale, qu\u2019on avait fini, ijui vient d\u2019êire publiée à Montréal, M.par croire dans certains cercles que Brydges assure qu\u2019il va se faire un grand nos voisins nous luisaient une véri-1 commerce (Ju Canada, dll Maine, Vermont table faveur, en venant chercher nos ! et New-ILmp>hire avec la Nouvelle Ecosse produits.Eux-mêmes étaient telle-jet le Nouveau B*unswick sur la ligne du ment bien persuadés de la chose, I Grand Tronc par Portland, \\ av^éc l\u2019aide qu\u2019en nous refusant un nouveau de ces steamers, en attendant^le che-f traité do réciprocité, ils étaient cer- jmin de fer interconial.\t1 tains de nous mettre dans un gTand l embarras et de nuire considérablement aux changements politiques! projetés, relativement à l\u2019adminis- i tr&tion politique des Provinces Bri- \u2014 6.«uu uuu^u^ uuuu, v\"*-tanniques.Heureusement, tout let cureur-génôral du H-Canada aura .1 probablement lieu, a Kingston, vers Le grand banquet donné au pro- Aflblro Lamirande.urritr iUi Etaii-Unit écrit, liion.d.u, 1.Trib unt de Ne\\T-York.[tradition d» L.mi.nde) qui a été ac-jée de circonitance* ai pitrticuliéres, a eu ideal autre* KCtiona criratnollei, l\u2019u-¦e Green, la marahal de Etata-Oni» qui i i\u2019inraaion, l\u2019auire contre l'avocnt do ide, pour avoir aoualr.it une pièce jugée 11* à la poursuite.\u201d rineipaux arocata de Lamirande, comme root dit, n\u2019étaient |.$0 à 85 ».89 97 90 9f âvôqus de St.Hyacinthe.Coloriés ou non, EN GRAND OU EN PETIT, avbndrk chez J.J.B.SAUVABBAU, AaTtitB*PaoroQEirna7 .lue Cascades,\u2014SL Hyacinthe.Pmx\tEN GRAND.si.yo b .\tUN PETIT.\to.*5 Enrégittré conformément- A- l\u2019tole do la Légvibture Provinciale, la 11 août de l\u2019aa* néa ldfaSf |*ar J.J.h» Sauvagcau, dan.co Bureau da Rig alralrur da la Ptovintr lac Canada.erinet.tant l'importation en franchise Je «Iroifs des *' armes A feu de monition de guerre, \u201d sou3 certaines conditions mentionnées daii3 l-s circulaires précédentes et d\u2019étendre la période de ces importations jusqu\u2019à 15e jour deseptembte prochain inclusivement.Je suis , Monsieur, Votre obéissant serviteur.R.S.M.BOUCHETE.1 septembre I860.\u2014If.Maison du Gouvernement, OltHw., 21 Juin 1601.msdn : «wrcmuac, .E aouvnn»E\u201e\u201e.ofi.N fid a I.K N CONSEIL vertu «le i\u2019nntorité\tCt « Orne Section «I, Ohso ,7 JL, 2?\t.pBr U «lu Canada d'ordonner ei il «V * ?* o donn^ que, Cedarrllle.irîi^R.fd\"\"/\u201d Metnphramagog, ,0|t et i| e8t par ®ea VrA.V ° \u2022\u2022ngè en et consitué un Port hL L pré9fDte* surveillance du Port de\t9i sous la Georgetille ci\"Ü ^î\u201c I,eU.'le \u2022le Douane pour outrée «!«\u2022\t1 4\t,,n ,Qrl quand reües entrées «V MarehonAU^ '6' w,ceP,é ciultriient autorises \u2018 M*rchan^«»eront tpd.w.n LBK.Cri-llier, Conseil Kxécutif.1 sept.18Ct>\u2014tf.VIS.HOTEL DU Le Steamer tie la Province \u201cLADY HEAD,\u201d - A.MARMBN, MAITRE, Continuera ses voyages réguliers ENTRE QUÉBEC et les PORTS D\u2019EN BAS Arrêtant en allant et en revenant Bassin de Gaspé, Percé, Paspébiac, Dalhousie, Miramichi, Shédiac et Pictou.Mardi II Scptem., 1866 A QUATRE HEURES, P.M.Tous Us Bagage» sont aux risques dej propriétaires.Passage payable et lit pria au Bureau.Il n« sera pas pris de fret après DEUX heures, P.M , le jour «lu départ.Pour Fret et Passage, ^adresser à F.BUTEAU, Gérant.Quai Atkinson, Rue St.Jacques, Québec.Ottawa, Mardi, 21 août 18G6.PRESENT : Son Excellence le Couvernetir-Ciénéral en Conseil.IL A PLU A SON EXCELLENCE DK meure devant le Conseil une Ceiule de Taux soumis et rtcomenaudé?PHonorable Commissaire les Travaux Public»,pour être levé» sur le Pont de Batiacan, dans le coraté de Champlain, pour la période d\u2019un an, tel que pourvu par Ordre en Conseil du 6 Mars prochain.Il a plu a Son Excellence d\u2019ordonner et il est bar le présentes ordonné que pour une période d\u2019un an, A commencer du 12m* jour de Mai, 1866, les Taux suivants sont maintenant autorisé» A être levés et collectés sur le dit Pont, r'est-À*dire : Departement des Finances \u2022\"'uni-* np Dn-iiiTRMesT.OUawn, 12 août Iflfii: 1 \u2018Vil ?ar le présent donné qu\u2019il « a - on Lxt-ellince le Gouverneiir-Génâml ,\u201e-ir un ordre en Conseil portant la date de ce jour d'or; onner qu'en vue d'encourager l\u2019in,Cdùe,ion «h ri'tTnnt' Adar * \u201cn portante amélioration «PS A Tn ,n'L/ ' APKOK, les MACHI-M.» A LABOUHfcK A LA VAPEUit et leurs accessoires seront exempts des droits d\u2019import.i-don pour une période de deux ans de cette date.Par ordic, R.S.M.BOÜOHETTE, Commissaire des Douanes et d\u2019Excisr.30 hoû t 18G6.\u2014 18f.Bureaux de Poste.O Pour chaque voiture de toute espèce avec un cheval ou autr** bète et avec une cli»rgrî de pas plus que 10 quintaux,chaque quintal additionnel ?.-tant chargé nu pr;x d\u2019un cheval, et toute fraction de 10 qti comme 10 qtx.-L\u2019O 0 Pour chaque cheval additionnel ou autre bète attaché A telle voiture, ou chenil de sePe ou nutr* bête etson cavalier.0\t0 Pour chaque cheval non attaché A aucune voiture et sans un cavalier, boeuf, vache on autre bète qui ne sont pas mentionnées.0\t0 Pour chaque inonton, cochon ou chè- .0\t0 °M St.\tHilaire Passagers A pied.0\t0 W.A.II IMS WORTH, A«st.G.C.E.BIlRBAlillB POSTE IIBST.Ih.\\n\\ r.HEURES DU DEPARI Ei DE ¦ ARRIVE DES MALLES A DE BUREAU.à*b U y iiitlic 1 Mai.lfct.f A rri- lit j u; r vée.i 1 1 Montréal.Tous » ?jrs w i: t D U Ottawa.30 août I860\u20144f vière Chamblv.fsland-Pond.Québec.Milton, St.Domi- i nique, Granbr, > st.pie.;.) St.Hugues, Ste.Rosalie, St.Simon .St Aimé, St.r*er-njibéf St.Jude, Yamaska.do do do i i; > i y i A.M.7 0 n rr P.U 3 50 A.M.11 40 7 00 17 40?7 00 p.y.3 00 a.y.10 00 AVIS PUBLIC, v département du receveur-général, Ottawa, 10 août 1868.De»DEMANDES seront reçue» jusqu\u2019au 10 do prochain moi», par ce Département, pour l\u2019achat de» DEM\\ TONES PROVINCIALES qui seront émises en DÉNOMINATIONS de SIOO, 9900, $500 ct 91000, et porteront sept pour cent d'intérêt, payable» pûr aeroestro et rachatable» le 1er Septembre 1808, Ace Bureau, au pair.Le» demande» devront mentbnner le taux, et la dénomination respective, requis par le» Acheteur».Des Reçus de Dépôt seront donné» par le Re ceveur-Général, contresigné parle Minlitredei Ffnanee»,et le» Achetanr» le» garderont en leur rosies*ion jnwtu'A ceqoele» Dêbcnture» eoi»nt prête» à être livrée» et l\u2019argent payé A tojte Succursale de la Banque de Montréal, au crédit du Receveur-Général.L\u2019intérêt sera rccordé aux Acheteurs, de la date du Dépôt, si la demande est accepté».N.P.BELLKAÜ, Receveur*Générf.l.14 août.u?ï n* l BUREAU DE L\u2019AUDITION.Maison du Gouvernement, Ottawa, 17 Août 18GG.Présent : SON EXCELLENCE LE GOUVERNEUR GENERAL EN CONSEIL.\t.Il a plu à Son Excellence de soumettre an Conseil un tarif des droits il être imposé» sons l'autorité d\u2019un acte de la Législature du Canada I»ai9é ù la se*9'on tenue dans le vingt-neuvième année et la trcLvèmc du règue de Sa Majesté intitulé : 44 Acte jrt>ur pourvoir ü un fonds pour défrayer les dépenses encourues pour dos fins nécessaires A l'efficacité dr» L is d\u2019Knreg:3trcment du Bas-Canada.\u201d Sur quoi, il a plu à Son Ecellenco d\u2019ordonner et il est i«ar le présent ORDONNÉ Que le et après le PREMIER jour d\u2019OGTOBRB St.ÜAînft3e Représentation \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Lundi, Mercredi, et Vendredi _ k Mardi,Jeudi \\ ( et Samedi $ { Meicrcdi, et ) ?Samedi.$ p.y 5 r* 00* G 00 a.y 11 00' a y.Il 4-1 P.w.lü 0 ' 10 00 3 50 10 .>0 a y.7 *».0 12 30 7 30 Il '\u2019\u2022*» Il ï ui.e Toutes les malle» sont fermée» »nriron demie heure avant Pbeure du départ.Les malles pour St.Baru.bé, St.Jude St.Aim-ctYamaska arrivent les Mardi, Jeudi et Samedi, et repartent les Lundi, Merci edi et Vendredi, et elle* sont fermées le jour du départ h 7.30 b A .M.E.L, R.j.DESPKÈS, Maître de rosée.A LA LIBRAIRIE M.A.KIR O A CK On vient de recevoir qcelqLe» exemplaires du livre si dramatique et »i intéressant du CA état ter Il\tI\t^\t\u2022\ta\t\u2022 a .prochain, il sera imposé, levé et collecté sur tout ,.1,rrc?1 dramatiqae etei intéressant du CAttalier acte, instrument ou document cnrégistré dans llûu\tsplendidement illustré.Prix$l.tout bureau d'enrégistrement dans le Bas-Canada Déplus le roman canadien Chnrtet Guérin .\t.\t___L_\t1_______ .\t.t.____ 1 11.- T» T .V _________ , etsur toute recherche faite dan» tont tel Bureau d\u2019Enregistrcraent, le et après ledit jour, les droit» respectifs suivants, savoir: Sur tout testament, coat.ai de mariage ou donation, trente centins.Sur tout acte o.i instrument rff-ctuantou attestant U v-ate, l\u2019échange et l\u2019hypothèque de-blcns-fonds pour une somme ou consilératlon excédant en valeur $400 trente centins.Sur tout autre aste ou instrument, quinze een-ttrs.Sur toute rcchorche, avccousan» certificat, cinq reniint.Que jusqn'A nouvel ordre les droi s susdit» se.rom dan» to-n les comtés ou divisions d\u2019enregistrement du Bas-Canada, payée» en argent, et le montant de tels droits reçu» par tout règistra* tenr respectivement sera par lui payé au Race* veur-Géoéral, auquel il ren ira compte, immédia- pur 1 Hon.P.J.O.Chauveau, devenu très rare Antoinette de Mircco rt.Le Langage des Fleurs.î
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