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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 29 mai 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1866-05-29, Collections de BAnQ.

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[" ABONNEMENTS.Edition dr Toots Fois t.a Skmaiww \u2014 Canada, un au, TH0J8 Piastres ; Six mois, UNK piastre ET DEMIE \u2014 Ktilt»-Unis, Du bd, QUATRE piastres; Six mois, DEUX piastres.Édition dh Unh Fois la Skmaink.\u2014 Canadu, un au, USB piastre ET DEMIE; Six mois, SOIXANTE-QUINZE O lits.\u2014 Etats-Unis, un an, DEUX piastres; Six mois, UNK piastre.Conditions.\u2014Des abonnements datent du 1er et du 1rs de chaque mois.\u2014 Les ubonnement» sont de Six mois Les abonnements lontstilc-l tement payables d\u2019avnnce ; ÎTnë àtiffmentntloQ:l de UNE piastre pour un an ou CINQUANTE* j Cent* pour six mois, sera fuite h ceux qui retarderont trop longtemps.Un mois d\u2019avis fera exigé de ceux qui discontinueront.Pour discontinuer, il fa ?avoir payé tous arrérages.SI1UI Vol.14 ¦.üS-VL'J.-.gJ POLITHtüR, AGRUME, LITTERAIRE ET «\u2019ANNONCES.Toutes Lettres, etc., doivent être adressées à CAMILLE LUSSIER, Editeur-Propriétaire.-y Edition 'Semi-Quotidienne.\u2014St.Hyacinthe.Mardi, 29 Mai 1806.AN N ON c lù m.Première insertion, 8 c*rit» par lt^ne: je ue chaque insertion subséquente.2 cents par lig- m Add\u2019affiirea, Quatre pU*tr \u2014 nr t'LCs : \u2014 T* \u2022 - U y» .\u2022j OX «OlllX A ET A FOULER, u lj 1 ©©(Dira®®®! ou le» oavriers pourront faire DftiM le 3ièmé Rung So.H.\t.j0laîicl)ir, bCUT, (tOttniCr ICIU* I3oi0 | ^S-^VrOLn, duns le fdenie Rfin5 ^°- , Tout ouvrage exécuté orornptement et avec soin I * ^\tSt.Hyacinthe 7 décembre 1865.ISIDOHE 1IKI{IB£I.MK a B CI ER.Rt*Ê ST.A N\u2019TOIXE.\u2014 (PRKS DU MA ROUE.) I 9 yct LA «r Là - v» LA 1 « w 1 Les conditions sont très libérale*.S\u2019adresser au soussigné.Da.TUUDEL, Montréal.rf Ou n ce Bureau.A VENDRE.RUCHES ET ABEILLES.Dans la paroisse Je St.Denis, à troU mille en bas de l\u2019Eglise, un beau et bon mouliu-à-veod, il y à un emplacement, qui peut être converti en I.o soussigné qui s\u2019est lirrA depiii» un griind | jnrdjni I,e moulin e.t neuf, tous les mouv# meets nombre d\u2019années A !n ouHnre de- Abeilles, h fol i *,nl e\u201e fer t., t.n funtc.p y a IIDC mou lange mu de.cipfcri.nees complète» sur les diver.en méllio-, bluteau «le toile d ortie, avec des sus pour le blé-des recommandées ainsi que sur tontes les Ruches flnde .tou, ilour C,uc ïendu à licj conditi^iï3 perfectionnées ofîlertes depuis quelque» tetups au lreg fue i les.put>lic.\t1 S'adresser an propriétaire soussigné, a St.Ours, À ln demande de plusieurs amateur» et cultiva- ^ Cf i,urcnu leur», il a entrepris «le fdro ronnufacturer le» Huches qui lui aeroble le mieux adaptées à notre climnt et dont il peut san» hésitation recommander l\u2019usage.Ou peut se procurer cher, lui sou» un court avi» les Ruche» suivante».FRS.HOULE.@1 rai» tu i cr?lui qui droit deelionorer ta fille sois ton propre toit/ \u2014George,.prends garde.Catsius \u2014Je l\u2019assommerais !.s\u2019écria Claud -e>t bien lâche.et bien.traihe.Gérard avec un hurlement de rage, jr lui \u2014\tC'est la juitice de Dieu qui l\u2019envoie,.mangerait ic cyiir.dit (7-orge d\u2019une voix menaçante.\tI\t\u2014J\u2019ai tué Cassius, reprit froidemei t Et *-e dégageant des bras de sa sœur, il George, fit quelques p;re ver» la porte.\tj\t\u2014Et tu as bien fait, citoyen, dit le bon- Presque aussitôt elle s\u2019ouvrit, et Ca^ius, cher patriote, au moment d\u2019entrer, vit George\tsur\t!e seuil, I\t\u2014Oui ! il a bien fait\t/.il a bien fait ! j immobile et pâle.\tj\tcrièrent toutes le» voix\tavec ce grognement j Le digne patriote était si loin de s\u2019atten- terrible que les masse* populaires ont eru-die à le trouver là, qu\u2019il recula malgré lui.prunté de tont temps aux bêtes féroce».\u2014\tTien*/,., tiens !.c\u2019eut Brutus / dit-il \u2014Périment am«i, continua George e-i d\u2019une voix mal assurée.\télevant ses deux bras au-dessus des lete, Les torche» que portaient les hommes qui \u2018amoncelées, périssent tou?ceux qui touille-urnt derrière Cas»ius écriraient\ta\tmai-\tfont le »aint nom U\trépublique ! Laju»- son au dedans et au dehors.\tlice du peuple, c\u2019est !n\tjustice éternel !.A peine la sans-culoiterie patriotique eut- Et George pom^a du pie!, avec, un ne * j elle aperçu le jeune homme, qu\u2019elle cria d\u2019u- pris indicible, le corps de Casaiu».ne voix unanime, en agitant ses bras au-des- \u2014La justice du peuple est la just.ee éu-i -sus de sa tète :\t\u2018t etki \u2014 \\\u2019ive Gi 1 eorge Car Pon n\u2019a ras ne) le O» -5 - cv \u2022- s -s: Z .= \u2014 am \u2022S ï St 5 a é X 2 < - -S * ç l gS^s«-.g=S.Ï-p 2®Is 8 3 W 4; w < d - ~\t^ O ~ ~ ^ X Z\t\" u * ' 2^ rc- TM a Ours.8 Mar» 1866.4 ni La Ruche de l\u2019Amateur.Terres a Vendre.M.HERiHKLflout en remerciant I»*9 personnes qu ont bien voulu l\u2019encooragor jusqu\u2019à ce jour, prend U liberté de solliciter de nouveau leur encouragement.et le r annonce qu\u2019il vient d augmenter considérablement sa Boutique.ilcontinuera comme par le passé, à coutectlonn^r toutes especes de MEUBLES tels que C'otirhof t ON.Coill- C8 » cs®»o=5»S-;-ote wao4T- 35 v-a^co O S\t- - S-JB « \u2022* O - T.° -4.\t»__-.3 ra \u2022T \u2022 M 15 D 4> Jl c 5 ¦x.3 i) \u2014 3\tù- rn\tC 3 w\t\u2014\t\"TS ta I \u2022 *> kÀ 14 *4 e U U M K tÀ Eu Rom et en Raille combinées et Cadre» tnobi les ; laseule qui |>emiette à l\u2019homme instruit d cultiver les abeilles avec système.LA RUCHE DF.LA * FERMIERE CANADIENNE, de Ibds et de Paille combinées de l\u2019invention du soussigné, la seule adaptée à notre climat qui puiise ètro conduite facilement par U femme du cullivatear.Pour plus amples rens-ignemont s, s\u2019adresser pat lettre ou personnellement A THOS.VA LIQUET, Apiculteur.Ferme a«.x Abeille», A St.Hilaire.t>* 11 croit devoir meure en garde coutr** le* nombreuse» prétendues améliorations offertes par de» spéculateurs ambulants.Janvier 1806.\u2019 I ni*-S««|.t arpents d.terT.> diront sur trrnlo d.1 tno.lr*.SoplisiN, Tailles, «IuifKe1.\u2014 I\u2019u arrive.» fort à propos pour oous aider, à droite ; s'il* me tournent sous !j patte, je in o x : v e t.r.jr Maison Canadienne.BILLS PRIVES iM.J.E.PERRAULT: B1B SàmmiS, annonce h ses amis et au public qu\u2019il vient d'011- ANCIENNE MAISON DE M.N.CÏFAPUT.rnr un tnngiisin de\t- A.KEROAGK.sis ®aa®aiDag FERRONNERIES.car ta maison, pendant ton ab-ence, sert de reluge aux ci*dtvant ; le sais-iu ?\u2014 Mort aux aristocrate»,.hurlèrent aussitôt toutes les voix.les écrase comme cette pierre.Et d*un coup de talon il broya un caillm qui était à ses pied».On avait une grandes veneration dans ia 1 RS paraonnes qui, dans la HKs-tÎAnada, se p o-J posent de »'a resscr a T A SS KM RL K K LEGISLATIVE pour obtenir la passation de BIL.S PRIVES ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoir* do corporation pour de* fiat commercial a* ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentage» oit do finir des limites, ou do faire tonte choie qui aurait l\u2019ofTot de compromettre les droits (Futures parties, t-ont p»*r les présentes uotifiéos que, par les régie* 6 Ho tu ü et suivnniosdu Oonieil Légulttif 01 de l\u2019Assembléa législative respec-tueu&cmeut ( lesquelle* 1 ogles sont jmblioeH au long datio la Omette du Canada), elles sont Marchandises Sèches des mieux assortis.Les prix sont des plus modérés.MADAME^PÊERAULT pourra toujours offrir aux daine* les dernier» patrons pour itlantcaur, Uobta, (îl)apcaar.L\u2019assortiment do Plumes, Heurs.Kiibfins, ic,, lequiiC'i d\u2019en donner DEUX MOIS D*A\\ IS j dQril des plus complets, plus varié* et do (s;*H*ifiunt clairement et distinctement la nature \u2014 \u2014 \u2014 .\t\u2022\tp.a| A All IT V et l\u2019objet delà dire demande), dans la Oaztttt] MC.ILLC.UK Ll \\/ U I ! du Ctiiutdu, en anglais et en fiançais, otamsi dau* 14 décembre 1865.nu journal anglais et dans un journal français!\t_________~ publie.* dans le district concerné.Le premier et ! le dernier de te) avis devant être envoyé* au\tTpiixiTîü'îl\u2019fXTCl\u2019tT Hurean dre Hill* Privés de chaque Chambre.J Wdütt 1 rUI1A XtdUWdy.Toute* pétitions pour Bills Privés doivent être présenté»* dau* les trois premières temuinredo u nos*ion.J.lî DOUCET,\tALFRED TOOD, Gnffitr du llurttai des\tOrcjfivr-crt-cArf du Hills Privé* lluvetu des Hills Privé* C.Législatif\t1 rJtcislàtire.Ottawa, 23 Février I86C Articles de Fantaisie ; Jouets (V enfant s\tl'n'r;\t^TT ?ccn| aue t.I par M.utl AKDES NbuSON, y» A-vj» le mar* Sue \u2014Ce que je nais, s\u2019écria George il\u2019unr j b.uide pour Claude Gérard; car Claude Gè-.r.\t,,\t.i Toix que la colère rendait tremblante et dont : rard avait | our lui l'autorité mus.-uiaire Bijouterie et Imagerie relieuse ; : 4 -de S,.%acii£rd^rvrn?;u'nXcon' | ^f'ZTv' *'?'\ti \"T* rei\u2019ub','Cii,ie ^\tP- ^ 1 \u2018\u2019nieraa tenir, dans 1» tnsi.on ci-devant occupée ,l\u2018a,nctl\tmistral).e, l,as>m?,., ü e^-t coniroter>c.S-s ;aiiofioement» les meilleur* as deshonoré I* lépublique par la cl le» »ûrs étaient dans se» deux poing» fer-où l'o pbi> alTren*e des trnhson*, et que tout bon més.patriote doit tuer de u.t propre main celui | George avait ce tact instinctif qui n|a:i depuis 1 sou u une.piastre ; Albums ; j ché, un_ Statues; Porcelaines ; Livres de dé\u2022 trouvera un bonagsortiment votion et autres reliés avec luxe ; Car-.B,3Et3PI'GEftr£S tes d jouer; Porte-Monnaie^ et une' tIiôn noir ct^\"vert\tCafé 1 toute d\\t) tides de TOUT PRIX, cou- ! fASSS®; \u2019 vénalité pour\t!\tSuSr?\\\t31cla«*e ______[_______________________ i\tHat ni n, Af«.PLI S DK PLl)il m FBX1BXS ! î ! BiHCUit Sic.qui agit comme toi.En prononçant ces dernier» mot», et avant ; que Cassius eût pu donner son intention, il lui posa our le front le canon d\u2019un pUlolrt.Le coup partit, et Casrius tomba en jetant un grand cm.aux masses ; d ne touchait ja nai* a faux.NOUVEAU MAGASIN.NOUVELLES Û.ÜVHANDISES.1?K ft A îVTTVf C T W S I ^ ^ cul Parn,i ,0ÜS patriotes un frémis-X J&H UU tlV IX JQ II' X Xj Ci i binent terrible d\u2019étomreràent vt de stupéfaction.George fit un pas au milieu J\u2019eux, et se IIOTEL TENU PAR L\u2019excitniion fénlenno étant évanouie, et M.H.! J.DOHERTY Avant rrndti ta plu» gr *ttde \u2022 «rtie de ou VIEIL ASSORTIMENT, h came de .a RÉDUCTION DES PRIX qu\u2019il a fait pendant le trouble, a été obligé de renouvelé non Mega-b», ' i et d\u2019v faire des amélioration» eonsiuérables rôtir recevoir aon immérité VRtiLES MARCHANDISES Serrure*», Couplet», Penture», t loti».I.laies.Pelle», Vitre», Huile, iMa»tlc.Peinture» Du premier coup d\u2019œil il avait complique Claude Gérard était, après Oats iuv l\u2019homme le plu* influent de la ban 'e ; au*>i c\u2019était lut qu'il avait interroge tout d\u2019abord, sûr que nul en*uito n\u2019oserait élever la vo»v.La foule a toujours le thermomètre de sa tuteur et de son idolâtrie dan* la tète d\u2019un *e» ! homme ; c'est lut qui est chargé J'ai- plaçant la tète haute et fière derant le cada- J mer ou de h*ïr pour le compte de tou», vre dont le sang lui rougissait le» pieds; ; Aussi ce fut au vigoureux boucher pic \u2014 Sarer-vous, liit-it île cette voix unpê- [Geo ge «\u2019adressa une leçon de fois : \\ rieuse qui impose malgré suits celui qui j \u2014Claude Gérard, dit-il, tu vas te mettre Cable».Cliaehon,\tFer en barre.\t.\t.&C.\tjcc.\tAc.]\t\u2014Qu\u2019est-ce qu\u2019il avait lailî.qu?e*l-ce ! tou*; ers bon* patriotes auxquels la répiibb M.LA PIERRE espère, par son urbanité et la qifil avotl f«H?.crièrent à la foi* tou* ceux que une rt indivisible doit bien quelque de-qualité supérieure et la vAiieté de ses tnarchan- -\t^ N ec' ut5* f.aVez TCU* ce Nu a 1%-,! cet Immine î jà la tète de la bande et reconduire à Arle* la ré quelqi Loulins du Rapide-Plat.M.Louis Bernier, meunier, tout en remerciant aei nombreuse» pratique», inforrau lo Public de* environ*, qu\u2019il a renouvelé lu moulin à cardo *ur un nouvaau syitéme, et il garantit «on ouvrage.iifiortimrnt de NO\t\"u!\u2018cri#l,r\",el |A VA,f,ettS a,e ses ranTC?^ , V\" élsient présents en Lisant ce de autour dornmsgement pour leurs fatigues d\\ ujom .SES DE PRINTEMPS _ \u2019______________ * J \u2018\t____de George et eu j ench utt *ur iut leur* tète* d\u2019hui.n o ii rv rv tl H Tî Q vj ï?^ Tî KT D\u2019ÉTE.\tVENE^ VOIR ! ET \\^0TJS L a I e l d n t c » \u2022 i (1 b K 1?H E Q L b b S A U , XI.II.j.DOHERTY prrnd UJih.rté do dire\t\u201e\tmVcrD A irra ^ U° Cel ] T-\\ t*' t v a,r.mir.M\tq»\" le *Tit6me d'ARGENT COMPTANT .«era\tùhllhZi iAllùi: AilJS.PRES IDE LA oIAllUiN.btrictcmcnt mi* en rigueur et que Ica personnes \u2022 ifoiton ci-ihrant occupât par .1, Montl, hotclliir.qui iiclièicrnm ii .on .Mnjjniiu y trouveront uni ! grand profit.nrv r irn nmmsr sTT IIYJCIXTITE 1 Lc !,,ov,,,be Jch'ttr pour dr raptni compta*, RL h LaFRAMBOISK, ol.IliAi l.y LJiL.tntllrta* Cnrçent dons sa poché ; c\u2019est ah*o« \u2014\tluroent raisonnable.PROSPÈRE EAPTERRE.3t.Hyacinthe, 10 mars 186C.\u20140*»i, citoyen, dit Claude Gérard Infim-ment ll.tté du cominaudement supeiteur dont ii était investi.Cette magnifique maison qui a l\u2019avantage d\u2019etre l\u2019uno do* plus belle* pinces de St Hyacinthe, »\t- »\t-\t.\t-.et Mn commodité dos voyageurs, vient d'être L.foulon «t nu», on tro, lion ordre, ot do olirortc \u201e\u201e p\u201eblio.il presse PEtafT- et autres article* aven aatUft.*.i t?n____au tlon.Et comme par lo passé, il o*t prêt à mou dre ti\u2019lmonrte quoi grain et en n'hnpoi to quantité.U esttsra recevoir uno largo part du patronage PqWlC,-St.Ram.ibé, 8 août 1865.avec satUfno-1 KlU contient 53 appartements bien garni».La table sera toujours abondamment fournie ot le service fait avec la pins tcntpuleuio régularité comme avec la plu* grande polite**e.3 mai JRfid AUX MARCHANDS ÜE CAMPAGNES, Il noeni dent un discomte libéral sur te» prix' N\u2019ooblièx pas Petit©tgno de la CRINOLINE.H.J.DOHERTY, Place de Marché.St.Hyacinthe, 0 mal, I860.I\thomme, continua George en pru- menant son regard rtt^otu >ur ton* ceux qui l\u2019entouraient, sV*t introduit dans cetto mai- \u2014Demain, reprit le jeune homme, je nu.ion en empruntant pour le souiller le saint | drai compte au comité révolutionnaire d.* j nom de la république.R a trouvé assi-e votre dévouement pour le service de la p*.~ ibre des Notaires dfe SI»! àce fojrer\u2019 q1^0*1 ,e x™xe et seule,'trie, et je ferai en »orle qu\u2019il vous sou ac- une pauvre entant ma ?æur.entondez-vou* | cordé quelques bon* as*tg»at§ pour boire h tou» ?ma >œur / \u2022.Ede était faible et sirs saute, défende, nul ne pouvait venir à son secours ; \u2014Vive le citoyen George ! crièrent lou-La prochaine m semblé© régulière de la Chain- car mon vieux père élott à Arles, et moi, tes le* voix avec une approbation frènét -bre dra Notaire* d© St.Hyacinthe, aura lieu, moi son frère, son seul défenseur, je donnais que.VENmiEOI, lo QUINZE Jtn.N prochain, k l toutes le» heures île ma vie, tomes les foioîi \u2014Vise a république / rrprit Georee en II.H.BLANCHARD,\tm0 1 ^ra8 * aeiense de '* patrie, de leur tarant tie Sa main un dernier t'gne d\u2019a- * '\t8.0.N.Si.IL\t'\t! dieu, St.Hyacinthe, 14 Mai 1868.Hyacinthe.z B-B 2 COURRIER DK ST.HYACINTHE.-\t29 M 41 1866.PAIN-KILLER VÉGÉTAI, DK PE B BY BAYIS, ANCIEN PRIX.CURATIF OU CHOIERA DOULEURS D INTESTINS Méflez-ivu* dr* contrrfiiçoni rt de* imitation*.de nulle râleur Il servira à mettre en relief une des qualités qui nous distinguentbomme peuple, sans compter qu\u2019il fera ressortir aussi la générosité et la reconnaissance de chacun de nous comme citoyen do cette ville, envers cette maison bénie, que les affligés connaissent si bien Quoique nous nous servions du mot Bazar, pour caractériser la fête 3ui s\u2019organise en ce moment, nous evons faire remarquer toutefois .\t._.\ti que ce ne sera nas à proprement ! iHlHR I R !l HR S T.-l! ) \\ I\u2019 I \\ I II I parier un bazar ; ce sera un diner où l«-s gens de la ville et de la campagne trouveront et les mets les plus I succulents et les rafraîchissements i les plus délicieux.! Comine nous le disions plus haut, j il y a beaucoup de personnes qui.après lu procession, ne savent où Lundi.29 Mai CODE CIVIL Samedi dernier a été émanée une proclamation bien importante pour le Bas-Canada, puisqu\u2019elle fixe pour le premier jour d\u2019août prochain, la mise en force du code civil préparé avec tant de soin par nos codificateurs.Cette œuvre dont tous comprennent l\u2019utilité et la nécessité rejaillira incontestablement sur l\u2019avenir non-seulement du Bas-Canada, mais nous oserions dire de toute la future confédération.Ce code, rédigé dans les deux langues, sera la par tous ceux qui s\u2019occupent de législation ; et nos anciennes lois françaises si La question commence dans les nuages de droit germanique.Mais le petit \u201c démon d esprit,\u201d comme disait Timon, porte la lumière dans ces ténèbres.La Diète germanique n\u2019avait qu\u2019un droit de jurisdiction snr le Holstein, et nul droit sur le Slosvig, tout entier Scandinave, à l\u2019exception de quelques parties allemandes.Le Danemark régnait sur ces duchés.La Confédération prétend y avoir des droits ; sur le Holstein par la commune nationalité ; sur le Slesvig, par le droit d\u2019accession an Holstein.Le Danemark veut régler cette question.La maison d\u2019Angns-tembonrg.famille Alemandre, 61e- \" et que vous les voulez pour vous : le monde entier sait qu\u2019en ce mo-\u201c ment vous nouez aes relations 11 avec l\u2019Italie peur me faire laguer-\u201c re : voilà pourquoi j\u2019arme.\u201d L\u2019Autriche a préféré la douceur: mais elle n\u2019a pas désarmé sa rivale Après avoir dépouillé le Danemark au nom de la confédération, la Prusse veut conserver pour elle ces dépouilles et jmreeque l\u2019Autriche ne se prête pas à ce projet, la Prusse veut provoquer une guerre générale.Quelle est la pensée de la Prusse?quelle est l\u2019attitude que doit prendre l\u2019Europe et surtout la France?La paix de l\u2019Europe, l\u2019équilibre aller.Nous sommes heureux de pouvoir leur indiquer cette année un lieu où ils pourront se reposer et passer d\u2019agréables instants.Ils n\u2019auront qu\u2019à monter à la salle du marché, où ils seront reçus avec cette franche aménité qu\u2019on se plait à reconnaître chez les dames de Charité, et nous pouvons leur assurer qu'ils trouveront là une heureuse continuation de la gaiété et des plaisirs de l\u2019avant midi.Quant aux personnes demeurant dans la ville, nulle doute qu\u2019elles seront heureuses de pouvoir contribuer pour quelque chose au succès maux protocole de 135*2 qui donne les duchés au fils du roi de Danemark, moyennant indemnité au belles, si sages exerceront une in-, .\t_\t_\t.fluence que nos desceiulans seront j \u2018 œuvre.Aussi les dames espè-encore plus à porté que nous d\u2019nn- rent bien que chaque citoyen avant l de rentrer chez lui, ira leur rendre visite.Comme jeudi prochain, jour de la fête-dieu, est fête d\u2019obligation, le Courrier ne paraîtra pas ce jour-la, mais samedi matin.précier.Les noms de ceux qui ont travaillé à sa rédaction passeront à la postérité, et notre nationalité devra beaucoup à MM.les juges Morin.Caron, Day et M.U.Beaudry qui ont consacré tous leurs efforts et leurs talents à la réalisation de cette œuvre\t!\t.\t, Nous devons y ajouter le nom de i , ^es\tdfs arr*' es Gt-pa11 l\u2019honorable G E.Cartier qui a pris ! d,?s\tdu \u2019r.?ml ?r0,.,c de £he* lïnitiative de la chose et a formé la : ml,'de ^ sont changées depuis hier commission chargée de faire l\u2019ou- niat!\"- ^üUS a\\un& ete an Depot vait dos prétentions qui étaient du j des pouvoirs exigent que l\u2019Allema ressort de la Diète germanique.On gne se composent d\u2019Etats indépen-s'assembla à Londres en 1852.La i dants, confédérés.La Prusse vent Russie, la France, l\u2019Angleterre, la ! détruire cela et établir l'unité, la Prusse et l\u2019Autriche, signent le fa- centralisation, avec Berlin pour capitale.L\u2019Allemagne, c\u2019est-à-dire la Prusse devenue Allemagne au nord, _\tl'Italie au sud, lui donnent la main ; duc d'Angnslvm bourg : celui-ci ac- voilà la situation faite à l\u2019Europe, à copte les dix millions.\tlia France.\" Quelle est donc,s\u2019écria M.Thiers, ; La France lutte contre cola depuis l'autorité qui peut avoir la pré-j deux siècles.On doit s\u2019y opposer: ¦' tention de dominer sur les horn-j 1.dans l\u2019intérêt de Allemands pour *' mes, si une telle consécration ne [conserver leur indépendance ; 2.au \u201csuffit pas?Il faudrait alors deman- ¦ nom de la France ; 3.au nom de l'é- \u2018 der à Dieu.de descendre sur, qnilibre européen.\u201c la terre pour gouverner lui-même L'orateur fait voir que la Prusse \u201c les hommes.\u201d\tne peut pas songer a la guerre sans Le roi de Danemark meurt.Le être sûre du secours de l\u2019it ilie.\u201c Or, duc du Slesvig-Holstein est appelé \" la Prusse peut-elle croire un ins-à lui succéder Continuera-t-il à \u201c tant que l\u2019Italie, snr qui elle se re- \u201c pose, a\"it sans notre consentement ?Non : et c\u2019est ce qui constitue la gravité de la situation Dès lors est-il étonnant que M.de t: \u2022 i ii sronverner les duchés ?Non, dit la Confédération Germanique.La grande famille allemande ne peut permettre cela.Les troupes fédéra* es entrent dans le Holstein: lesI Danois se retirent dans le Slesvig, chez eux.Le Holstein est occupé j n titre de dépôt an nom de la Diète, i Alors, M.de Bismark entre en ! \u201c scène.11 se pose en vengeur de la I \u201c a a a Tuileries profite de la situation pour venger son oncle, le grand Empereur et déchirer un traité déjà presque détruit, mais dont le souvenir lui est odieux.\t, Tous les journaux révolutionnaires ou impies battent des mains.C'est un dernier coup porté nu principe d'autorité et du droit ; c\u2019est leur victoire.Us espèrent surtout voir l\u2019Autriche affaiblie, déchirée; l\u2019Italie sans crainte de ce côté-là, pourra désormais se jeter sur Rome en toute liberté et ressusciter la républi que une et indivisible.L\u2019Angleterre assiste presqn\u2019im* passible.Ses ministres déclarent que toute intervention est inutile : on n\u2019écoutera pas.La crise financière lui cause quelques inquiétudes mais cela passera Elle travaille tranquillement à la réforme électorale, à la distribution pins équitable des collèges électoraux, au règlement des rapports entre censitaires et \u201c Landlord s \u201d d Irlande, el à l\u2019abolition des taxes forcés en laveur de F Eglise établie par la loi.Fendant oetemps-la l\u2019orage gronde sur le continent.La Prusse peut mettre sur pied 575,000; l\u2019Autriche en a 630,000 et elle peut en avoir un million.\\j italic compte sur 400,000.Les Etats d\u2019Allemagne ont aussi désarmées considérables.Ajoutons l\u2019armée innombrable de la France et faisons-nous alors une idée de cette mêlée épouvantable qui ébranlera T Europe ! La Franc»1 seule, en imposant le repos à l\u2019Italie sa vassale, peut empêcher les fleuves tie sang de couler.U est bien à craindre qu\u2019elle ne veuille pas être me- vrage.Dans le cours de sa vie pu- emprunler un Etat des divers trains blique n\u2019aurait-il fait que cette seule P°ur I)0in °*r * °^r:r a 110:5 Acteurs, chose ; que le pays entier devrait lui1 être reconnaissant ;\u2014et ce sera un titre de gloire pour le nom de ce grand homme d'Etat.Tous les Membres de 1 ihotique de îSt Hyacinthe de se réunir, jeudi prochain, a une heure de l\u2019après-midi, en assemblée extraordinaire dans leur salle de séance, pour affaire importante.Dimanche dernier M.de Lacroix, curé de la Cathédrale, a lu une lettre de Mgr.Lalvocque dans laquelle Sa Grandeur annonce sa retraite dé-; j) n*y a pflS encore longtemps.nous nyan* son bat et hou soutiens ] M.le comte de Boutin tk est enfermé duns une situation entourée d\u2019impo^ibilhés, où il rencontre, comme obstacle»\u2019, comme des mur*» d'uiroin, la clifuiibrc élective de But lin qu\u2019il eM obligé de clins-u-r, la volonté de lu population d« s ducllèc qu\u2019il e*t forcé «le blesser et de mèeonnnitre, le truité «le G»*tein qe\u2019il est amené A détruire, l«* pacte fédéral qu\u2019il e»! entraîné à violer, l\u2019Autriche qu\u2019il menace de la gu- rre, I « confédération germanique qu\u2019il >e voit conduit à di*«uudrt»9tii démoern* lie ulleinntule, celle redout «ble ennemie «le la veille, dont i) sollicite aujourd\u2019liui bntnb'e-ment IVlinnc»*.Désespérant d\u2019échapper à l\u2019incendie qu: l\u2019entoure, IM.le comte ou Burntuk va»t« I s»4 jeter dnn* «es flutniiif'% sitf i i^q*ie d\u2019y pé* * ir ?L\u2019ambition l\u2019a-t elle rendti aveugle,\u2014 o«i bien celte au lace a-t-elle ici excuses se* eiétr* el -e* resources cachées î Quoi qu\u2019il eu ?oit.le gouvernement prussien jugea le moment venu de deadlier sa po.iili jue et «le brusquer la Mluation.SM était assiégé «l'en.liai ras, l\u2019Autriclie ne l\u2019était pni moins et il comprit que le temps, favorable .m cabinet «D Vienne, était contraire à sei desseins.n 11 expose ensuite les difficultés qui entourent l\u2019Autriche, en Hongrie, en Italie, vis-à-vis do la Franco et de la Russie, et il ajoute : « L\u2019Autri lie n*a «lotie pan encore repris forced à l'intérieur ; elle s>V>f aflaiblie dnr.s la poilie ullnnnnde de iVinpiro, ?ans m» foitifier beaucoup dan> la pa i tie hongroise j à l\u2019extérieur, elle demeure l\u2019ennemie «le l'Italie, «*lle n\u2019a pas éteint led ram-nue-* de la K-isde ; personne ne peut «liie qu\u2019el'e eet l\u2019alliée «le la Fiance.«i L\u2019heure paiut «loue bonne nu comte de Bn-itiaik pour briber les liens dans lesquels la coiivt*i*tion «le G.ivtem l\u2019enlnçnit, pour provoquer la rupture avec I Autiielie, »*t entraîner aprè^ lui les Klat> deeondairei», mécontent* «le In politique «lt* Vienne ; il comptait bien foirer I Autriche a rrcu*dr, a céder at v prétentions pru^snMine!* dans le*» duché*, à -iguer, a son tour, un»* convention ü\u2018( )tniHtz.souvenir donleutcux lais*6 au cieur «lu cabinet «I»?Berlin.«i fi»* coint** de Bi-mn»k se trompa ; sa eimilaire «l«i *J4 rear-* fut une faute ,»*Mii*ôoe iriéparable.C ette *omu ation, envoyée aux gouvernement* «lu « ô é «le l\u2019Au'ro'b»* pour le % Milieu «Iil part»* ItnlOi.tl inè*\u2018onti«i et de I\u2019jü* lorite »!?* la Diète conte-tee.sien\tfinit toujours par lui rendre ses bon- ; \u201c les gouverner, et ils seraient plus |\t1,11 n\",,\u2018 r' far ,m ,l'' A\"- Les Danois sont battus, chassés - nés grâces.\t!\u201c heureux si leurs princes voulaient\t\"r\",\u2019' t\", desduchés\tLa conclnsion n\u2019est que trop visi* i \u201c s\u2019instruire à l\u2019école de 1 Interprète '-iule *-b iné, bnsa loutt.]-tre religion.En favorisant ces trois choses, on fait donc acte de patriotisme, puisque la Patrie cest tout cela.Puis, tout peuple, quand il chôme sa fête nationale, aime a luire ressortir tous les traits saillants qui le caractérisent et 1 honorent.Or le peuple Canadien est éminemment hospitalier., Ce bazar ne sera donc qu'nn complément de à la iete.Le discours de M.Thiers, reproduit dans le Courrier, est un chef-d\u2019œuvre d\u2019exposition historique et de sagacité politique.Jamais l\u2019illustre orateur n\u2019a été plus lucide et plus fort.II sc présente à l\u2019Assemblée Législative pour plaider la cause du droit et celle de la paix.Par l\u2019histoire, il rao atre qui a violé «e droit, c\u2019est la Prusse : par la philosophie de l\u2019histoire, il fait voir qui peut maintenir la paix, l\u2019Empereur des Français.\t.Qu\u2019on veuille bien nous suivro dans cette rapide et sèche analyse d\u2019uu discours qui a produit une profonde sensation en Europe et qui met à nu les intrigues et les injusti-pp?qui amènent la guerre.quà prendre la couronne .cost qUe.c^st consacrer le droit non- a France imnérial- Jl ai< ice» iStiî \" rètez, lui dit M.de Bismark, on p^nce^ 1 il régné sur la \u201e»a que troi» pour sortir de la ymiat,ou \u201c Ya\tvos dr,®ds- a,t'-n\u2018 i_a création d\u2019nn empire homogè- dant, allez-vous en.Le PenP .nC) centralisé, s\u2019étendant depuis le les journaux, etc., protestent on les ; pje(j jt>3 Âlpes jusque sur les riva- lal, .» r?\u2022 , t i\thp \u2022.i igesdela Mer du Nord sera sans L Autriche salarme : elle aJa,tflaidoute une menace pour la P\u2019rance.-uerre de bonne foi pour la Confe- MaU ,e principo révolutionnaire, la deration .elle ne \\ eut point aucune I démocratie centralisatrice, sera con-part d«*s duchés.La Prusse s irrite ; on se quereiie- jajiSgera subsister la Belgique pen Alors a lieu la conference de Gas- ,i\u201e\u201e*\t,\t.I aidera le plut eOicacement à conjurer I»*» périls qui ne peuvent nu*nqut*r de faire explosion, en lialie, le jour où le traité du 15 septembre obligera l\u2019armée franç/ue «i\u2019era-cuer Rome.En attendant, d be«ite, se recueille et regarde.*» Au chapitre IL il raconte en .TJ\t.9\tJ,r\u2018 manda si la majorité avait applaudi P(iU mots les évènements qui se et quand on lui eut répondu que ! ?^ucc:^ % ri r*\t4 j/ '.\t.ci uuiuiu un iui cm rciJUiiuu uim iv .,\t.*\t.^\t; ,\t; j8\tV 0rt 1 approbation avait été unanime, il DUCE®8 \u2022 «j mentionne le traite de le rœ Christian LV était mai- r,;sta silencieux quelques instants O-^cein ; les notes diplomatiques es Duchés : donc le duc d Au- mi;Q mno-édin bm«.n.ml».e 1^ m.»»-! échangées entre 1 Autriche et la ,\t,,\t,.\t,, sacré.La France ira jusqu\u2019au Rhin ; La Prusse s irrite ; on se querelle- laissera sub3ister la Belgique pen- rs a lieu la conference de Gas- dant quelques jours puis, provoque-tem.L Autnche garde le Holstem ra un Tûte p0pulaire en faveur de au nom de la confederation et elle y ]\u2019annexion.favorise le duc d Augustembourg.\tdiscours de l\u2019Empereur à plus tard elle se montrera disposée Anxerre3 est un mamfest(\u2018.L\u2019Erape- a tout ceder pour maintenir la paix^ renr se fajsajt à chaque instant ren-1 jaon de xon d océ«* maintenant un môc! e et demi, était, dan- j «\" formi\",\u2018\tMontréal et celui de la attachement * rette inMituHon.Rivière-Rougi*, pour delendre les droits du Juge Mondelet, le Ju^e Lorongcr, Cliau-venu, Dorion, Bureau, l\u2019rouli, et Olivier ; MM.Gaudei.de Niverville et Bellèrose, Députés ou Parlement, Sévère D * .Maire de Trois-Rivières, Valère Guillef, Dr.Beaubien, et un grand nombre de citoyens marquants dans toutes le s bronches de b Hociéié.Le nombres des visiteurs s\u2019élevait à piès de sept cents.De-lettres d\u2019excuses avaient été envoyés pir l\u2019Hon.M.Chapa in, Ministre des Travaux Publics, l\u2019Hon M.le Juge Drummond, l\u2019IIon.M.le Juge Polette Dr.Trt/del, F.X.A.Trudel.L\u2019Honorable Juge Mondelet lut alors une adresse, l\u2019expression des merriments de gratitude et d\u2019affection que tous les ancien» élèves de Nicolet entretiennent, dans les positions où ils se trouvent placés dans l\u2019épi«co-pat, la magistrature, le barreau, la profession médicale, la politique,la presse etc.pour leur commune Alma /niter, M.Mondelet termina en priant AJ.le Supérieur de vouloir bien accepter un témoignage d\u2019affsotioroet de reconnaissance plus Bubétetilielle et pluvdura-ble que de*» paroles pour commémorer le souvenir de leur visite.D'abord, dit M.Mondelet, nous vous prions de vouloir bien accepter un album con.tenant nos photographie*.En *econd lieu, m vous l\u2019agréez, nous avons pris des arrangements pour Lire ériger din* votre c In pci le, un orgue destiné à perpétuer le souvenir des rapports harmonieux qui existent entre les élèves de Nicolet et leu*- MAI.MM ¦»- 1806.pay* affecter pour les taatltuttois du genre de celle-ci, une espèce de mépris et de dédain, et d\u2019en parler avec légèreté.Ab ! \u2022! Jamais il leur nés ; ils se distinguent, vos aînés, et ils no von* oublient jamais.Quand je vais à Montréal, je m\u2019informe avec égal intérêt de# élèves de Nicolet était don».é de coniemPl*rce qui se p*sst en ce eide ceux de St.Hyacinthe.Têts font, jour au sein de cette maison, de voir dans tout leur épanouissement et dans toute leur maturité !?** fruits qu'elle a produit#, comme ils reviendraient de 1 un erreurs/ En effet, de quel#hom-mes se compose cette imposante réunion?J\u2019aperçois devant moi de* chefs illustres d»* l\u2019épiscopat canadien; i\\ mes côtés et nutoui d*» moi, \u2022o pressent des illustrations de toute gloire, illustrations religieuse*, illustrations littéraires, illustrations du barreau at de la magistrat ue, illustration de la politique et du forum et qui toute* sont venu commencements, dans un état de grande pénurie au point de vue a*sè si vite ! Mais il était impossible d.: lutter contie le temp*.On fc derra la main une dernière lois, on tiédit an j *St.Hyacinthe, 2f»ra» Mai, I8ôd.j revoir les uns aux autres, et tous dirent au !_________________\u2014 revoir au Séminaire, en regrettant de ne i \u201e\t1 Y* i i l- pouvoir assister plus «ouvent à de pareille» INOUVôl El3.UllSS6m6nt >u- les visiteur», enchanté» de |\t______ M.Cus.BLANCHARD, a lltonnvur d'annon-au public de ST.IIVACINTHE et des Cam-gnos envirooDMDtct qu\u2019il vient d\u2019ouvrir un \u2022tabliisernent ou l'on trouvera tout ce qui ren' ns U branche des G OCERIBS, tel que ; VASES ES FONTE CIME BON,\tVAISSELLE, VERRERIE.\tRIZ, SUCRE,\tFROMAGE, CHAS DELL ES\tSA VOS.VIANDES DE TOUTES ESPÈCES.KnGn tout ce qu\u2019on trouve dan* un magasin gêner»!.M.BLANCHARD fera venir le plu* tôt possible les nrtich* qu'on lui demandera ef qui lui manqueraient dan# le moment.S* s prix réduits lui font espérer uns large p*ri du patronage de# citoyens de St.Hyacinth**.St Hyacinthe, 25 mAi, 1866.charm»* le souvenir du prôtro plein de dévoue-! éininfiire qu\u2019il projetait, dans nue cam- due de St.Bjmfdce, Rivière-Rouge, dèce-pagne, afin de lai*»er aux étudiants plu* de Jê en 1S53, Mgr iVnce, évêque de St.facilité de *e livrer, loin du brut et de* di*- Hyacinthe, décédé en i860, et Mgr.tiaction* de In ville, dans le silence et ln 1 rauiin,évôquede Kingston, décédé en 1857.Voici, autant qu\u2019il a été po*sible de sVn as*uier, comment »e divisent pnr professions, le» élèrcrt sortis du Séminaire de Nicolet : » année que 262 ont embrasse la profession religieuse, furent ouvertes les clas»es t|e Ictin.Sur \u2019a 169 avocats, 105 médecin^ 022 cultiva-bbte des premiers élèves *ç tiouvent l**s \u2019enr», (0 notoires, 66 négociants.Ainsi plus noms de Jo*epb-Norbert Provencher et tir \u2022 ,i un neuvième des élèves on embrassé l\u2019etnt Thomas Co»lv ; le premier f.it evêque de ; ecclésiastique.C\u2019est uo»* proportion tiès élevée et qui démontré que les vues de Mgr.P e-i-i», étaient en pleine réalisation.Les élèves du Séminaire de Nicolet ont méditation, n l\u2019étude -b*# sciences et de la religion.C»?projet fut mi- i exécution dans Pau tourne tie 1803.C\u2019est cette au ia Rivière-Rouge, et le deuxième est jourd\u2019liui évêque de Frois-Ririèrea.C\u2019e-l peu nprô* que fut construite la pre m 1ère nai tie de l\u2019ancien collège, situé tout loujouis été remarqués par leur attachement,
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