La revue trimestrielle canadienne, 1 janvier 1943, Septembre
29ème année No 115 MONTRÉAL Septembre 1943 Revue Trimestrielle Art de l’ingénieur—Economie po|itique et sopiale—Mathématiques Législation—Histoire—Statistiques^ Architecture—Sciences Hygiène—Industrie—Forêts—Finances—Transports.Pages 229 — I.253 — II.259 — III.278 — IV.285 — V.295 — VI.317 — VII.329 — VIII.333 — IX.SOMMAIRE Histoire des Techniques de Guerre.Louis bourgoin Les Mathématiques en France au XIXe S.MANDELBROJT siècle.La Pipe-Line de Portland à Montréal.Pau! lebel Onomastique laurentienne.Maurice danloux- DUMESNILS Le Génie et l’Esprit de l’Homme.A.J.DURELLI La Géométrie de l’Univers.Thomas GREENWOOD Le Lancement des Navires.Paul-E.SALVAS Revue des Livres.Vie de l’Association.ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE MONTRÉAL COMITÉ DE DIRECTION Président: Monseigneur Olivier Maurault, P.S.S., recteur de l’Université de Montréal.Membres: MM.Augustin Frigon, président de la Corporation de l’École Polytechnique.Armand Circé, directeur de l’École Polytechnique Victor Doré, surintendant de l’Instruction publique.L’hon.Léon-Mercier Gouin, professeur à l’Université de Montréal.Théo.-J.Lafrenière, professeur à l’École Polytechnique.Olivier Lefebvre, vice-président, Commission des Eaux courantes.Édouard Montpetit, secrétaire général de l’Université de Montréal.Antonio Perrault, professeur à l’Université de Montréal.Arthur Surveyer, ingénieur conseil.Ivan-E.Vallée, sous-ministre, département des Travaux publics de la province de Québec.Lorenzo Brunotto, bibliothécaire de l’École Polytechnique.Henri Gaudefroy, secrétaire de l’Association des Diplômés de Polytechnique.COMITÉ D’ADMINISTRATION ET DE RÉDACTION Président: Arthur Surveyer Membres: Mgr Olivier Maurault, MM.Édouard Montpetit, Augustin Frigon, Théo.-J.Lafrenière, Antonio Perrault, Olivier Lefebvre, Hon.Léon-Mercier Gouin Rédacteur en chef: Édouard Montpetit Secrétaire: Armand Circé Trésorier.Lorenzo Brunotto PRIX DE L’ABONNEMENT ANNUEL Le Canada et les États-Unis $3.00 — Le numéro .75 cents Tous les autres pays $4.00 — Le numéro $1.00 La Revue Trimestrielle Canadienne paraît quatre fois l’an: en mars, juin, septembre décembre.La Revue est accessible à la collaboration de tous les publicistes; spécialistes et hommes de profession: mais la Direction n’entend pas par l’insertion des articles assumer la responsabilité des idées émises.Tous les articles insérés donnent droit à une indemnité calculée par page de texte imprimée ou de graphiques.Les manuscrits ne seront pas rendus.La reproduction des articles publiés par la Revue est autorisée, ù la condition de citer a source d’où ces articles proviennent et de faire tenir un exemplaire à la Revue.Il sera rendu compte de tout ouvrage dont il aura été envoyé un exemplaire à la Rédaction.Adresser toute communication pour les abonnements, publicité, collaboration, etc.directement à — La Revue Trimestrielle Canadienne LAncaster 9208 1430, rue Saint-Denis MONTRÉAL Hi: V 1' K TKi.M KSTKIKU.K A \ A DIKV.VK •> ' :?* | C\\ÿ*oiei un oiseau qui n‘est pas migrateur.ifc THE SHAWINIGAN WATER & POWER CO.La perdrix n'c-M pas un ni seau migrateur.Mit naît clans les ferions sauvages du Quebec et reste chez nous.Nous avons elans la province île Quebec un autre actif qui y reste aussi en permanence— l'énergie électrique que I on tire de la rivière St-Maurice.Développé ici dans Québec, généré par des ouvriers du Québec, chaque kilowatt tire du St-Maurice est utilise dans les confins de la province, à promouvoir l'industrie québecquoist.C’est l'énergie électrique à bon marche, qui ne manque jamais, qui a rendu Québec célèbre pour sa production de papier, de pulpe, de textiles, de produits chimiques, d'amiante et d'aluminium.L'énergie électrique à bon marché, a amené beaucoup d’autres industries dans la llrovince et a aidé nos gens à trouver de l'emploi lucratif chez eux.Toute l'énergie produite et achetée par Shavvinigan et ses subsidiaires est employée exclusivement dans la province.Comme la perdrix, les kilowatt heures tirés du St-Maurice sont satisfaits de rester ici.SHAWINIGAN EN GUERRE : C (Il It s hostilités !.hawi: in et • il d> .trique q 1 !.lit r- • r.t:- r in.-unta- : ment Its 1 ins j t • tjuébci ï» e même quo Ou (bec sert les Nations Unies.le Shawi igan sert le Québec ! I REVUE TRIM lATKIELI.K (AXA DIKXXE Ave i ies compliments de MARINE INDUSTRIES LIMITED ET DE SOREL INDUSTRIES LIMITED ? REVEE TRIMESTRIELLE C'AX ADIEXXE III UN PRODUIT VOLCANO ON f a Q | ?Volcano Limitée fabrique des chaudières à vapeur depuis près d’un siècle, à St-Hyacinthe.La construction des chaudières d'acier en temps de çuerre est limitée aux besoins essentiels.Nous fabriquons des chaudières Volcano pour les industries bénéficiant du droit de priorité, ou qui ont d’abord obtenu un permis spécial.Devis et estimés fournis sur demande, à titre gracieux.Eureau chef: 1106, Cote Beaver Hall • Montréal • Plat: 8531 ' Agences dans les principales villes du pays VOLCAN ILLIMITÉE HH BH I V REVUE TRIMESTRIELLE CAXADIEXXE Appareils #> Laboratoire Nous avons toujours en magasin un assortiment complet d'appareils de laboratoire pour l'ensen gnement des sciences.904-910, rue Saint-Jacques MONTRÉAL de et LIVRAISON PROMPTE PRIX MODÉRÉS Une commande initiale vous convaincra de la haute qualité de notre marchandise.Fisher Scientific Company Limited REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE v niversité de Montréal École POLyTECHNIQUE Ecole d Ingénieurs — Fondée en 1873 Le programme d études prévoit la formation aé.nérale dans toutes les branches du Génie et l'orientation dans les quatre spécialités suivantes : / Mécanique-Electricité Travaux Publics-Batiments Mines-Métallurgie Chimie industrielle Les élèves reçoivent à la fin du cours les diplômes d Ingénieur et de Bachelier ès Sciences appliquées avec mention de l'option choisie LABORATOIRES D’ANALYSES, DE RECHERCHES ET D’ESSAIS, LABORATOIRE PROVINCIAL DES MINES.Prospectus et Renseignements sur demande.1 4 3 0, RUE S A I N T - D E N 1 S - M O N T R E AL I!K\ I I.THI.MK' I KIKI.I.i.c \\A |)| KWH L’École des Hautes Études Commerciales affilier a 1 ( niversiîe de Montreal et subventionnée par le Seerétariat provincial Facilite I accès aux carrières économiques et prépare au succès par la compétence COURS DU JOUR ai Section comptable conduisant à la licence en sciences commerciales.a la licence en sciences comptables, qui donne droit à 1 admission dans les associations d'experts-comptables i(' \ C.P.A.); .b) Section des affaires préparant à la vie des affaires en général et donnant droit a la licence en sciences commerciales.Ouverture des cours: le deuxième lundi de septembre COURS DU SOIR ai ( ours rcftulier, menant a un diplôme commercial; bl Section comptable, préparant aux examens d'admission dans les associât ions d'experts-comptables; c) Cours scientifique, couronne par un certificat d'études.Ouverture des cours: le premier lundi d’octobre BOURSES DU GOUVERNEMENT COURS SPÉCIAUX POUR IFS AUX COURS DU JOUR AVOCATS, LES INGÉNIEURS ET LES AGRONOMES BIBLIOTHÈQUE ÉCONOMIQUE MUSÉE COMMERCI\l ET INDUSTRIEL ouverts au public L hcole public* aussi un pcTindifjUo L’ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE '¦'•vue mensuelle de 100 paces étudiant les problèmes économi(|ues sous l'angle canadien Demandez notre prospectus gratuit au Directeur 535, Avenue Viger -.Montréal REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE VII L’UNIVERSITÉ de MONTRÉAL Comprend les facultés et écoles suivantes : FACULTES THEOLOGIE * DROIT MEDECINE * PHILOSOPHIE LETTRES SCIENCES CHIRURGIE DENTAIRE ECCEES POLYTECHNIQUE - PHARMACIE INSTITUT AGRICOLE D’OKA - SCIENCES SOCIALES ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES OPTOMÉTRIE ' MÉDECINE VÉTÉRINAIRE HYGIÈNE SOCIALE APPLIQUÉE TOURISME Pour tous renseignements, s’adres- ser au Secrétariat général 1265, rue St-Denis Montréal vin R E V U E T KIM E > T P* I E L L E C A X A DIE X X E EMPLOYEZ CalciuM.Brunner Mono POUR • La consolidation de surface des routes de gravier • La stabilisation des bases des revêtements • Abattre la poussière • Contrôler la glace • Accélération de la prise du béton • Contrôler la poussière du charbon • Le remplissage des penumatiques de tracteurs • Solution réfrigérante • Antigel dans les solutions pour barils de prévention d’incendies Le service technique de Brunner, Mond Canada Sales, Limited a à sa disposition un personnel d'ingénieurs qui peuvent être consultés sans obligation.Si des problèmes particuliers se présentent par rapport avec n’importe lequel des différents usages du chlorure de calcium, et que notre littérature ne couvre pas le sujet dans fous ses détails, nos ingénieurs se feront un plaisir de coopérer avec vous.Vous êtes donc cordialement invités à nous soumettre vos problèmes.Brunner, Mono Canada Sales, Limited MONTREAL Revue Trimestrielle Canadienne MONTRÉAL SEPTEMBRE 1943 HISTOIRE DES TECHNIQUES DE GUERRE' J'ai un pou hésité avant d’arrêter mon choix pour une causerie sur un sujet qui s'apparente avec l'efïroyablc réalité présente: la guerre.Puis j'ai pensé que l'auditoire que vous formez pouvait parfaitement subir une histoire sommaire dos techniques de guerre et que la connaissance dos moyens que les hommes emploient pour se détruire ne diminuerait pas votre potentiel d’héroïsme et de courage.L'histoire tout court est assez fournie en faits vaillants qui ont montré que la femme sait être courageuse dans les grands cataclysmes sociaux qui bouleversent trop souvent le monde.Encore aujourd’hui, lorsqu'il faut que chacun joue son rôle, la femme, si elle peut n'avoir pas toujours à sa disposition une force physique totalement égale à celle de l'homme, se montre tout autant pourvue des qualités morales essentielles qui, sans aucun doute, assureront la restauration de la paix dans une civilisation troublée.Je ne philosopherai pas sur la guerre elle-même, ses raisons bonnes ou mauvaises, acceptables ou odieuses.Je ferai seulement remarquer que le mot guerre: lutte à main armée entre les peuples, a pour origine le terme vieux germain: werrn signifiant querelle et l’on dit depuis fort longtemps: «querelle d'Allemand» pour signifier que des motifs de discorde ne valent pas grand’ehose.Le mot guerre a été latinisé en (/verra seulement entre 49S et 499.En vous parlant de l’évolution des techniques qui ont été employées pour faire la guerre, j'espère vous montrer assez bien qu’il ne faut pas confondre la civilisation avec l’homme qui pourtant en est matériellement l'artisan.L'envie, l’avarice, l'orgueil ou la haine, cpii sont à l'origine de toutes les guerres, n'ont rien à craindre 1 Conférence faite à la Société d’études et de conférences de Montréal, le 2ô février 1941. 230 1 Ut V T E TI i IM K S T HIE L L E CANADIENNE de la civilisation; clic ne semble pas pouvoir extirper à tout jamais ces motifs aux agissements des individus, ou des peuples.Je laisse à d'autres la tâche agréable de vous répéter que seul le Christ a été assez fort dans sa bonté pour humaniser des hommes au point de les rendre un peu meilleurs.H nous en avions le temps, notre sujet devrait avoir pour introduction un historique de l'armement.Nous devrons nous contenter de quelques indications afin de justifier seulement les différent es périodes (pie nous serons amenés à considérer dans 1 évolution des techniques guerrières.L’arme, c’est-à-dire un objet servant a faire la lutte, soit contre les fauves, soit contre d’autres hommes, a été I instrument le plus ancien fabriqué par le primitif, h.lle avait certainement pour objet d'augmenter la force muscu-l.uie afin de tuer J>1 us sûrement les grosses bêtes sauvages, on dut s en servir pour la chasse afin de se procurer une alimentation carnée, puis pour tuer un adversaire lorsqu’il se présentait comme un rival pour la possession de quelque nécessité.Les premières armes furent donc offensives; elles ont précédé de longtemps les armes défensives dont l'apparition témoigne certainement de l’existence des luttes humaines.Les armes offensives se divisent en armes île rime, servant dans le combat de contact et en annex de jet utilisées à distance, celles-ci ayant dû servir davantage à la chasse étant donné la difficulté d approcher facilement le gibier.On pourrait épiloguer pour savoir si ce sont les singes qui ont montré aux hommes à lancer des projectiles, en l’espèce des noix de coco, sur leur adversaire, ou si ces animaux ont imité les hommes après les avoir vu jeter des pieties .Pour notre histoire, il est certain (pie les armes de choc ont été fabriquées avant les véritables armes de jet; le lancement d'une pierre à la main s'apparente trop avec le geste du singe pour être considéré comme une manifestation ethnologique.Les armes de coup primitives ont été le bâton, puis la massue, la pierre pointue; plus tard la hache en pierre, le pie en pierre.Avec la connaissance des métaux, cuivre et bronze, sont apparues les armes à main telles que le poignard, le coutelas, l'épée, le .sabre et les armes dites d hast, pointes fixées à une hampe en bois, dont le type fut la la net ; armes d'estoc frappant par la pointe et pouvant tenir un adversaire en respect a quelques pas ou armes de taillcs, utilisées, par le tranchant.Comme il est toujours plus avantageux de culbuter un adversaire ou de le blesser avant d’engager le corps à corps, quelques-unes de ces armes primitives devinrent aussi armes de jet à la HISTOIRE DES TECH NIyf Es DE GE EH H E 2:n main telles le bâton, la masse de jet, la liaclie, le coutelas: puis avec quelques perfectionnements, 1 e jarrlnt, la siujair, le bnunrrriiuj, arme singulière ci particulière aux peuplades de l'Australie et qui ressemble parfois aux planeurs en papier que font nos enfants; planeurs qui, après avoir décrit une trajectoire en avant, reviennent entre les mains du lanceur habile quand aucun obstacle ne s'est interposé.Si le boumerang frappe un adversaire, il ne revient pas.I.e> armes de jet ont été aussi à plusieurs pointes, comme le tri'lml, et a angles aigus comme le harpon.Jusqu'ici, rien qui soit vraiment la generalisation d'une observation idéifiéo donnant naissance à une invention.< ela se produisit h* jour où les armes de jet furent lancées au moyen d un cmini, dispositif, machine ou combinaison assurant le maintien de l'arme sur une trajectoire de quelques centaines de pieds, pouvant donner lieu au lancement d'un projectif ! a\ am i: \m; coups de massues, le grand bouclier couvrant surtout la tête.( V souci de défense l'a obligé à imaginer des dispositifs qui se sont perfectionnés parallèlement .aux progrès des armes offensives avec un décalage plus ou moins grand, selon le développement de la '•'littire et des facultés d invention des peuples.I ne skcon'di; PKiuom: est apparue avec l'emploi de \'nrr servant à lancer des flèches, bien que les armes de choc soient restées celles dont le maniement était décisif au cours des combats.Lare est déjà une arme un peu scientifique, si l'on peut parler de science à propos d'application de propriétés physiques des corps, comme 1 élasticité, constatée bien empiriquement.Le grand aride guerre est encore en usage en ' 'céanie, en l’apousie, dans l'Insu-linde.J.'are caractérise cette deuxième période qui s'étend jusqu'au début des temps historiques et même au delà.( 'est durant ces siècles que la tactiyiu yuvrriin s'est un peu organisée.La direction (les combats est devenue l’apanage de chefs qui formaient une armée expéditionnaire soit de tout un clan, d'une tribu, ou bien de parents, de domestiques.Les femmes participaient au combat ; elles étaient le plus souvent chargées de passer les flèches et d'emporter les morts là où ils devaient, être mangés.|| semble bien que le cannibalisme se soit développé à la fin de la culture désignée par les éthnologues: culture des Ueux-clu^, >.|-;t j| est très vraisemblable que la vue des blessures sanglantes causées par les flèches, ait insité les hommes à boire le sang de leurs ennemis.De là à les dévorer pour s’en débarrasser plus sûrement, il n'y avait qu'un pas si l'on peut dire.L'are fut certainement une arme très meurtrière et c'est aussi pour courir moins de risque d'être mangé (pie les primitifs, dont certains étaient plus pacifiques que d'autres, durent imaginer de se défendre en entonnant leur ullage de palissades en bois et que d'autres ont cherché la sécurité en établissant leurs demeures sur les arbres, tel dans le nord ouest de l'Amérique du Sud, au sud de l'Inde, en Afrique noire.Dans cette période est apparu aussi le www/t/e c/e i/ucrrr, les bruits, les chants, tout ce qui pouvait ehiavei un adversaire.< e fut 1 époque de la ruse, premier indice de la stratégie, base de J art de la guerre.Avec cette seconde période, nous entrons dans l'histoire.Les hommes ont conservé les armes primitives et ils ont éprouvé le besoin, surtout pour les expéditions de conquête, de constituer des arthrrs, instrument propre de la guerre.Depuis 6000 ans, l'importance des armées n'a pas cessé de croître à tel point que l'on se demande iiiSToiRK dks Ti;niM(jn;s dk gx'i.i.rk 233 ;n cc injMiiPtude si ia gueïre, dont le résultat est toujours la dostruc-,i°n> 11 ('st I,as complément de notre civilisation qui édifie toujour- du nouveau.S’il est vrai que toute chose doit, avoir son continue -ui la terre, le revers de la médaille* est bien laid.A 1 a urée de l’histoire, la guerre devint un processus organisé de- qu elle se lit de groupement à groupement et non plus de clan a elan.I.armée se composa sur*out d.- pouvant porter 1 111 *ol'ici des arme-, les .,//» ., lout le monde u’était pas guer- rier.surtout dans les guerres agressives.Les nécessités de l’agri-euliute naissante retenaient un eertain nombre de personnes loin de- champs de bataille.Au début, les feniint - furent chargées de-trac aux agricoles, mais bientôt < 1 >¦ - hommes leur lurent, adjoints, le- tribus se partageant en deux parties: les guerriers et une autre moitié de la population pacifique.( liez les ( Isages, indiens de l'Amé-tique du Nord, la moitié de la tribu devait s'occuper de la nourriture végétale.1 autre moitié de la nourriture carnée et de la guerre.< liez d autres, germains de l’époque romaine, h s Suèv A Christian do Danemark' (V ( roponsp suivante au provocateur « qua l'égard de son 'une preuve du besoin qu’il avait d'ellébore pour se purger le cerveau ».La graine d'ellébore, vous le savez, passait pour etre profitable aux fous.Tout de même, par le mon des ' l, S l)(‘upies ehangeaient de maître sans douleur, comme nous fl,:,n?,'0ns ,i(‘ W,èr®- U*™ 'os campagnes, beaucoup ne s'an apemn-a.ent nmme nas.il n'y avait ni la presse ni la radio pour Pn,T' .,','s , wl< "" ''"'•O'" pus très longtemps le moyen par de la rSlT"t S P,;in0,'S r
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.