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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Troisième cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1968-08-14, Collections de BAnQ.

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Louis Desrochers 6l Fils Ltée "Si c'est de la ferronnerie.nous l'avons" TEL.756-4574 537, RUE NOTRE-DAME JOLIETTE, QUE.POPULAIRE VOL.LVI — NO 31 JOLIETTE, MERCREDI LE 14 AOUT 1968 Joie ineffable chez les RR.SS.des Saint-Coeurs Jubilé d'argent de Mère Agnès Bourgine, provinciale Formation d'un département de Sciences Religieuses Le Grand Séminaire de Trois-Rivières s'intégre au Centre des Etudes Universitaires Dimanche, 11 août, l’écran déroule une nouvelle fresque d’histoire d’une singulière beauté: le jubilé d’argent de Mère Agnès Bourgine, supérieure provinciale de la Congrégation des Soeurs des Saints Coeurs de Jésus et de Marie.Rencontre vraiment intime et familiale! Plus de deux cents religieuses de Joliette, Mère Louise Melançon, supérieure provinciale de Laval-des-Rapides, ainsi que ses assistantes et un groupe imposant de jeunes soeurs, s’unissent dans une même allégresse.A trois heures est offert le saint Sacrifice par M.l’abbé Marc Marchand .assisté de son frère, le R.P.Herman, p.m.é., missionnaire à Cuba.Dans son homélie, M.l’aumônier laisse voir combien de “leçons de dévouement, de fidélité, d’amour se dégagent d’une demi-siècle de vie religieuse, combien d’actions de grâces montent vers le ciel pour ces jours d’intimité avec le Seigneur.” Chant magnifiquement exécuté et musique harmonieuse Un C S V.part JOLIETTE — Le 10 août, le Frère Etienne Leclair, c.s.v., de la province religieuse de Joliette prenait l’avion à Dorval en compagnie des PP.Elie Charlebois, Marcel Genest et du Frère Giroux dt la province de Montréal pour st joindre aux Clercs de St-Via-teur qui oeuvrent en Haïti.Frère Etienne Leclair, c.s.v.SX Les Clercs de St-Viateur canadiens qui ont la charge du Grand Séminaire de Port-au-Prince pour la préparation du clergé haïtien, dirigent également la Villa Man-rèse occupée par une vingtaine de scolastiques de différentes communautés; ces étudiants suivent les cours de philosophie et de théologie au Grand Séminaire qui se trouve ù peu de distance; de plus cette maison accueille les missionnaires de passage, les groupes de prêtres et de religieux poirr les retraites annuelles.Les Clercs de St-Viateur, dans ¦l'esprit de Vatican II, ont accepté cette année la direction du Petit Séminaire du diocèse de Go-naïves.Le Frère Etienne Leclair, né le font vibrer les coeurs et sont dignes d’une telle solennité.Les Soeurs: Cécile Dumontier, économe provinciale, Dorina Desjardins, Fernande Adam et Claire Gascon exaltent aussi les gloires d’un jubilé d’argent.D’autres célèbrent une fête d’or: Mère Hélène Dandonneau, de Laval, ex-supérieure provinciale, les SS.: Anna Comeau, Yvonne Charette, Angélique Godin, Anna-Marie Desjardins, Marie Gadoury et Aurore Vincent.Enfin, le diamant scintille au front des Soeurs: Eva Mo-chon et Corona Rainville.Puis, le soir tombe sur un jour débordant de joie, de douce fraternité de louanges au Créateur.Sous un décor féérique, toute la communauté réunie à l’école secondaire Amélie-Fristel, dans une atmosphère de chant, de musique et de poésie, rend hommage à la R.M.Provinciale, l’assure de son affectueuse reconnaissance et de son filial amour.A l’heureuse jubilaire et à ses compagnes, mille bons souhaits de bonheur, vives félicitations! Ad multos annos! pour Haïti 29 septembre 1925, sur la paroisse St-Joseph-de-Chelmsford, diocèse du Sault-Ste-Marie, est entré chez les Clercs de St-Viateur en 1946; sa longue présence ù la maison provinciale de Joliette fut marquée par son travail courtois et minutieux dans le domaine de la mécanique et de l’électricité.Diplômé en électronique de l’Institut Teccart, il saura rendre de précieux services aux maisons via-toriennes en Haïti.Nous lui souhaitons un heureux séjour dans ce pays ensoleillé.-?- Congrès de réorientation des Clercs de Saint-Viateur Les Clercs de Saint-Viateur du Canada tiendront un important congrès de réorientation à l’Université de Montréal du 21 au 24 courant.Six cents délégués, représentant un millier de religieux, participeront à la session, la première d’une telle ampleur dans l’histoire de la congrégation établie au pays depuis une centaine d’années.Sous le thème “Le Clerc de Saint-Viateur dans la cité de demain”, les congressistes repenseront la place de leur communauté dans la vie canadienne où son rôle se manifeste dans l’enseignement et les mouvements de liturgie.Pour approfondir leur recherche, les délégués bénéficieront des services de prêtres et de laïcs de qualité.Citons le chanoine Jacques Grandmai- A compter du mois de septembre prochain, le Centre des études universitaires offrira, parmi l’éventail étendu des cours qu’il dispense, le premier cycle des études théologiques qui conduira à l’obtention du baccalauréat en sciences religieuses.En effet, en vertu d’une entente appuyée par Son Excellence Geo.-Léon Pelletier, le Grand Séminaire de Trois-Rivières s’intégre au Centre des études universitaires pour constituer le département de sciences religieuses qui s’adressera aussi bien aux futurs prêtres qu’aux professeurs de religion et à toute personne voulant approfondir ses connaissances en sciences sacrées.Cette intégration académique répond à un besoin actuel.Elle permettra aux séminaristes, tout en poursuivant comme autrefois leurs études sous la conduite de professeurs émérites, d’entrer en contact avec des étudiants évoluant dans un milieu universitaire.D’autre part, le Centre des études universitaires conscient de sa mission pédagogique, y voit un en- CITE DU VATICAN (A.F.P.) En condamnant la pilule, le Pape n’est pas allé à l’encontre de l’avis de la majorité de la commission à laquelle il avait confié l’étude de la question de la natalité.Cette affirmation a été faite dans les milieux ecclésiastiques bien informés à la suite de la confu sion qui semble s’être créée à ce sujet.En effet, rappelle-t-on dans ces milieux, comme Mgr Fer-dinando Lambruschini l’a dé son.professeur à la Faculté de théologie de l’Université de Montréal; le père Julien Harvey.s.j., professeur à la Faculté de théologie de l’Université McGill; ie Frère Clément Lapierre, professeur à l’école secondaire Barthélemy-Joliette; Mme Laurent Roquet, ex-présidente de l’Action catholique de Montréal; Mlle Hélène Chénier, secrétaire de l’Alliance des professeurs de Montréal, etc.-«- Aimez-vous les uns les autres richissement de son enseignement et entend contribuer par là à la formation des maîtres dans un secteur aussi important que les sciences religieuses.Ajoutons que la présence d’un enseignement théologique et des professeurs de cette discipline enrichira grandement l’ensemble intellectuel du Centre.Le programme L’ensemble des cours, qui formeront le premier cycle, se poursuivront sur une période de trois années, à l’issue desquelles l’étudiant recevra le baccalauréat en sciences religieuses, équivalant, selon l’ancienne terminologie, à la licence.Le programme comporte une présentation des diverses matières théologiques, telles l’exégèse de l’Ecriture Sainte, la théologie dogmatique et morale, la liturgie, î’histoire ecclésiastique, etc.Il inclut également une initiation à la méthodologie scientifique et des exercices pratiques.Selon un horaire qui reste à compléter, les cours se donneront tour à tour au Grand Séminaire cia ré en présentant l’encyclique “Humanae Vitae”, “la discussion sur la pilule avait été laissée de côté par la commission dès la réunion de juin 1964”.Le prélat ajouta que “les spécialistes en démographie (membres de la commission) ne manifestèrent comme les plus opposés à la licéité de la pilule”.On relève donc qu’à aucun moment, la pilule n’a été prise en considération par la commission comme un moyen pouvant être adopté par la régulation des naissances.La majorité qui s’est manifestée au sein de la commission.à la fin des ses travaux, en 1966, se prononçait seulement pour une “rénovation” de la doctrine traditionnelle de l’Eglise en la matière.“Mais et au CEU, en tenant compte des locaux mis à la disposition du déparlement et du nombre d’étudiants qui suivront les cours.L’échange de locaux permettra aussi à des étudiants d’autres disciplines du Centre des études universitaires d’utiliser certaines salles du Grand Séminaire pour leurs cours.Incidemment, les projections se rapportant à l’inscription sont à l’effet qu’une cinquantaine d’étudiants fréquenteraient ce cours dès septembre prochain, dont une vingtaine à temps complet et les autres à temps partiel.L’intérêt marqué de la Commission scolaire régionale des Vieilles Forges pour ce cours a contribué largement à le rendre possible.Conditions d’admission Pour être admis en première année, le candidat doit détenir le baccalauréat ès arts ou le baccalauréat en pédagogie oîi le baccalauréat en philosophie; ou posséder le brevet “A” ou l’équivalent; ou avoir le diplôme d’études collégiales, pourvu qu’il ait obtenu 18 crédits en philosophie ou l’équivalent.— et ce sont encore les termes de Mgr Labruschini — elle ne fut pas unanime dans ses tentatives d’expliquer jusqu’à quel point, dans la rénovation du magistère, on ne compromettait pas la continuité de celui-ci.Et.ajouta le prélat, il ne s’agissait pas de nuances, mais de dissensions assez profondes.” On ne songeait donc pas à recommander tel moyen plutôt que tel autre.C’est pourquoi, devant ce désaccord.Paul VI fit poursuivre les études, prit d’autres avis et après une “mûre réflexion” décida de se prononcer pour le maintien de la doctrine traditionnelle en laissant toutefois la porte ouverte aux progrès que la science pourra mettre au service de l’Eglise.Maison de l'Immaculée-Conception 750, rue St-Louis, Joliette TéJ.Maison: 756-6533 Directrice: 756-0320 RETRAITES AOUT: 18 au 25: Exercices Spirituels de St-lgnace pour: Prêtres, Religieux, Religieuses, Laïcs et Laïques.par: le R.P.Paul Laramée, S.J.La décision de Paul VI ne va pas à l'encontre de l'avis de la commission qu'il avait créée 2 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 14 AOUT 1968 Chronique de la Cathédrale De la grande visite .! Dimanche dernier, notre communauté paroissiale a eu lu joie d’accueillir et d’entendre la chorale d’une autre communauté paroissiale; celle de Ste-Geneviève de Berthier! Les auditeurs, qui ont l’habitude d’écouter sur les ondes de CJLM, la radio-diffusion de la messe de 10 h.a.m., ont du se réjouir davantage de cette rencontre.Pour ceux et celles d’entre nous qui participaient à cette assemblée, ce fut vraiment un délice musical.Il y avait une atmosphère bien particulière, propice à mieux nous faire comprendre et ressentir à la fois ce sentiment véritable d’unité dans l'Eglise.Une fois de plus notre cathédrale, s’est enrichie d’une rencontre nouvelle entre les hommes qui manifestent leur foi au Seigneur, en ce jour qui Lui est réservé plus spécialement.Nous leur transmettons nos félicitations silncères, et remercions ceux qui ont pris l’initiative de cette rencontre.Souhaitons que de telles échanges se produisent plus souvent! Place à la femme! Nous faisons également parties de la grande communauté fraternelle de l’Eglise.Aujourd’hui on nous invite à faire un pas de plus, en ce qui regarde l’organisation du culte.On a déjà vu, un certain temps, des dames, faire la collecte à certaines messes du dimanche.Cette pratique a plus ou moins été délaissé.Pourquoi?On en sait rien.Pourtant nous vivons continuellement au service de tout le monde dans nos familles et la société.Or ce sont ces mêmes familles qui formant cette même société, se rassemblent pour témoigner de leur foi.On a cultivé chez chacun de nous, ce sens quasi spécialement donné à la femme, de voir ce qui est à faire.Ainsi, on nous invite “tout bonnement” à faire la collecte, à participer à la chorale et même la diriger, si c’est là une de nos compétences.Egalement, ce qui est nouveau, à faire la lecture de PEpître et commenter la messe du dimanche.L’invitation nous est faite à chacune de nous, jeunes ou moins jeunes, favorisées ou moins, que nous soyons religieuses, mariées, veuves ou célibataires.Nous faisons parties de la communauté paroissiale.Qui a dit que l’Eglise ne favorisait pas la promotion de la femme?A nous d’en profiter! L’équipe Pèlerinage Congrès de l'Association Lacordaire Les membres de l’Association Lacordaire du Canada tiendront leur pèlerinage-congrès annuel dimanche le 25 août à Notre-Dame-du-Cap.Voici le programme de la journée: 10 h.: Rassemblement au kiosque extérieur.10 h.55: Dans la basilique: message du président national — messe — homélie par Mgr Jean-Marie Fortier .archevêque de Sherbrooke.12 h.30: Dîner communautaire —¦ conférencier invité: Hon.Clément Vincent, ministre de l’Agriculture.13 h.30: Séance d’information au sous-sol de la basilique.Ceux qui désirent assister au diner communautaire peuvent se procurer des laissez-passer à $2.50 par personne en s’adressant à Mme Rollande Ladouceur, 714 Champagne, 753-5988 ou à Mme François Rivest, 57 nord, St-Charles-Borromée, 756-4890, Jo-liette.N.B.— Il nous sera impossible d’accepter des réservations après le 20 août.Un autobus quittera Joliette à 8 h.15 a.m.du terrain de stationnement de la Cathédrale à destination du Cap-de-la-Madeleine.Le prix du billet est de $2.50.Cordiale bienvenue à tous.Pour informations supplémentaires, téléphoner au Centre Lacordaire diocésain, 753-7571.Réflexion hebdomadaire Coeur atout ! Le calendrier s’effeuille jour par jour sans que nous réalisions le décompte des années.Devant le temps qui passe nous sommes tous égaux, que nous le voulions ou non; avec derrière nous un passé qui sera pour toujours tel que nous l’avons fait, et un avenir là tout près.Nous l’entrevoyons à travers un voile d’illusion et de mystère, car c’est un incorrigible coquin qui prend plaisir à nous réserver des surprises.Ne nous attardons pas à ce palier qui n’est pas de notre ressort.Si le passé nous échappe et que l’avenir a des tours dans son sac, nous avons en mains un bien précieux appolé présent.Le présent suffit aux sages, qui s’empressent de le parer richement, pour en faire un chef-d’oeuvre digne des plus beaux souvenirs des années à venir.Cependant il faut faire vite car il n’est que de passage.Les psylosophes innés profitent de ce moment pour exploiter leur tendance à voir le bon côté des choses.Etant les artisans du bon- heur ou du malheur, qui entoure notre existence d’un nuage rose ou gris, le procédé radical pour réussir notre affaire est d’abord, de savoir se contenter de notre lot.Puis, de regarder les pires plutôt que les mieux; automatiquement nous sommes classés par-mis les satisfaits qui fleurissent là où Dieu les a placés.Le présent est d’or ou de poussière, selon la direction que nous lui donnons.Hier est passé et il n’en reste plus que le mérite, à condition toutefois qu’il est été orienté dans le bon sens! Enchaînés de cette façon, les jours, les semaines, les mois et les années se transforment en un trésor assuré contre le vol et la destruction.Si tous les goûts sont dans la nature, la nature de chacun étonne par certains goûts.Nous coudoyons des gens qui malgré leur sort enviable s’obstinent à ne voir de la vie que les ennuies, la pluie et le ciel gris.Ils ne savent pas appliquer sur leur quotidien de privilégiés, le super-vernis appelé: oubli de soi au bénéfice des Les F.E.C.dans le inonde Les Fifres des Ecoles chrétiennes sont, à la date du 1er janvier 1968.au nombre de 16, 824.Dans 80 pays, leurs 1,452 écoles groupent près de 750.000 élèves de tous les ages et de tous les milieux.Une centaine d’évêques et plus de 15.000 prêtres actuellement vivants ont été leurs élèves.L’institut fondé par saint Baptiste de La Salle aju XVIIIe siècle (1680) fut le premier à se consacrer exclusivement à l’éducation des enfants.Voici la répartition des Frères à travers le monde: Pays Frs Maisons El.Amérique 22 820 91 55.419 Afrique 20 6607 453 272.986 Asie 18 899 129 118.715 Europe 16 8219 745 276.059 Océanie 4 279 34 13.933 Totaux: 80 16824 1452 737.112 Signalons que pour leur part, plus de 150 frères canadiens de cette communauté travaillent dans les pays du Tiers-Monde, soit 108 en Afrique.23 en Asie et 21 en Amérique latine.Le plus important contingent se trouve en Afrique francophone: Cameroun 87.Dahomey 7, Haute-Vol ta 1.Togo 6.Une des intentions du récent chapitre spécial est de développer l’activité des Frères en pays de mission et aussi l’esprit missionnaire parmi les élèves de toutes les écoles en pays dits de vieille chrétienté.Le Chapitre Général a voté la proposition suivante: “L aide aux Missions ne sera efficace que moyennant un effort généreux des personnes se traduisant par le don de ses ressources ou de soi-même: —dons des communautés, fruit de privations personnelles des Frères, en vue de partager avec les plus démunis: —dons des élèves, surtout des plus fortunés, à qui .la .possession des biens matériels crée une responsabilité à l’égard des pauvres; —dons de nos grands élèves prêts à entrer dans une profession.auxquels doit être présentée l’éventualité d’une ou deux années de leur carrière au service des pays en voie de développement ou d’évangélisation”.C’est ainsi que dans leur Chapitre général post-conciliai- re.les instituts de Frères, à l’exemple de celui-ci, ont accentué -leur volonté de se dé- A l’occasion du grand pèlerinage-congrès national annuel de l’Association Lacordaire du Canada qui se tiendra dimanche le 25 août prochain au Cap-de-le-Made-leine, plusieurs milliers de membres de cet organisme d’abstinence sont attendus au sanctuaire.Parmi les personnalités qui prendront part à ce congrès, on remarque l’honorable Clément Vincent, ministre de l’Agriculture du Québec, qui sera conférencier-invité au banquet.Son Excellence Mgr Jean-Marie Fortier, archevêque de Sherbrooke, qui présidera une concélébration et prononcera l’homélie, le Dr Joseph Charland, d.c.et l’abbé Jean-Noël Trudel, respectivement président et aumônier national, M.Gilles Lamarre et l’abbé Marcel Héroux, président et aumônier diocésain de Trois-Rivières et plusieurs autres dirigeants de l’Association.Le programme de la journée vouer encore plus qu’aupara-vant au service des pays du Tiers-Monde.comprendra, principalement, après le rassemblement sur le terrain, un message du président national le Dr Joseph Charland, d.c.et la messe concélébrée avec homélie par Son Exc.Mgr Jean-Marie Fortier, archevêque do Sherbrooke.Au cours du banquet qui suivra, l’honorable Clément Vincent, ministre de l’Agriculture du Québec portera la parole.Dans l’après-midi, les congressistes participeront à une séance d’information au cours de laquelle sera étudiée l’adaptation actuelle de l’Association Lacordaire aux besoins d’aujourd’hui.Il y aura aussi, dans les grandes lignes, présentations du nouveau service-auxiliaire de l’Association appelé les “Amis de la Sobriété” ainsi que celle du thème de l’année 1968-69.Les conclusions de ce congrès seront tirées par l’aumônier national.•— g -A-jy.whftit.-j.im S.O.s.On n'a pas beaucoup prisé, en haut lieu, certaine vérité dite par M.Trudeau à propos de l'usage que nous faisons du français.On lui a surtout reproché d'être allé faire ces révélations dans un milieu anglophone, auquel milieu on a attribué, en repartie, et peut-être pas tout à fait justement, un anglais aussi "lousy" que notre français pourrait l'être.Disons donc que nous parlons, francophones comme anglophones, plutôt mal, et que ta pureté de ta langue semble devoir être.de plus en plus, pour tes civilisations de polyglottes que nous serons bientôt, la chose la plus rare qui soit.Mais puisque nous sommes en famille, pourquoi n'avoueriona» nous pas la gène réelle que nous avons tous éprouvée au moins un* fors ou l'autre, surtout lorsque nous étions en compagnie d'étrai*-gers, devant des expressions qui faisaient un peu trop local, pour ne pas dire indigène?Et s'il nous est arrivé d'être en France, en Belgique ou en Suisse, et de ne pas être compris du premier coup, ce n'étalt pas toujours parce que l'autre ne savait pas sa langue.Plutôt que de nous en prendre a la franchise peut-être intempestive d'un ministre parfaitement bilingue lui-même, pourquoi n* commencerions-nous pas par le commencement, et en déciderions-nous pas de donner des cours d'ortographe, de grammaire et de syntaxe aux enseignants de la Belle Province?Car j'ai l'impression qu'au moins une partie du mal vient de leur incurie à parler et à écrire leur langue maternelle correctement.Et "si un aveugle conduit un autre aveugle", comme II edf dit dans l'Evangile.Plusieurs milliers de Lacordaire attendus au Cap-de-la-Madeleine autres.Par contre, des personnes que la chance boude, ne sont jamais prises en flagrand délit de tristesse.Elles savent manier le pinceau en employant le produit ultra-efficace de l’abandon à la Providence; excellent pour un fini parfait et durable.Pour faire une réussite des moments présents qui filent sans arrêt à la queue leu leu, il n’est pas indispensable d’avoir un beau jeu, mais de bien jouer celui que nous avons.Coeur atout! F.F.?SUR L’EAU- DANS A-T-T-E-N-T-l-O-N Je le répète, c'est peut-être seulement une impression très personnelle.Mais j'ai constaté si souvent des faiblesses criantes au sein de cette honorable profession, que j'en suis venu à y croire assez fortement.Ainsi, du temps que j'était professeur, je ne pouvais accepter qu'un de mes collègues fut coupable de la moindre négligence de langue, surtout par écrit.Et s'il m'arrivait d'entrer en classe et d'y trouver un tableau sur lequel mon prédécesseur avait commis, par inadvertance sans doute, une faute mortelle, je m'empressais de jouer de la brosse à effacer, pour faire disparaître au plus tôt l'injure faite à la profession autant qu'à la langue.J'appartenais à ce qu'on appelle encore aujourd'hui le secteur collégial.Mes humiliations n'étaient pas trop fréquentes.Mais depuis que j'ai quitté la carrière et que, par manière d'amusement, je suis des cours du soir, j'en ai pour mon argent! L'enseignement se donne dans les locaux de la Commission Scolaire, aux niveaux primaire et secondaire.Et les professeurs n'ont pas toujours la décence de faire disparaître leurs écritures.Ainsi, l'a* dernier, je prenais un malin plaisir à dénombrer les fautes qui maculaient le tableau.Les records étaient assez impressionnants.C'est toutefois cette année que j'ai rencontré un véritable sommet: quatre fautes dans un seul mot; et ce mot, s'il avait été écrit correctement, n'aurait pourtant contenu que quatre lettres.Le professeur avait voulu inciter ses élèves de 9e année à voir la pièce de Robert Gurîk intitulée "Le Pendu".Outre le fait que cette sorte de théâtre n'étalt peut-être pas appropriée pour les adolescentes de quatorze ans, et en plus d'avoir écrit "Pondu" au lieu de "Pendu", l'institutrice zélée avait Indiqué le nom de la sait* par le mot "Jésus", alors qu'elle aurait dû orthographier: "G*-su".Comptez bien: il y a autant de fautes que de lettres.Essayée d'en faire autant! ANDRE L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI- LE 14 AOUT 1968 3 S.S; Paul: VI et la régulation des naissances Aux Vénérables Frères Patriarches, Archevêques, Evêques et autres Ordinaires des Lieux en paix et communion avec le Siège Apostolique au Clergé et aux fidèles du monde catholique et à tous les hommes de bonne volonté VENERABLES FRERES ET CHERS FILS LA TRANSMISSION DE LA VIE 1.Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines.En tout temps, l'accomplissement de ce devoir a posé à la conscience des époux de sérieux problèmes; mais l'évolution récente de la société a entraîné des mutations telles, que de nouvelles questions se sont posées: questions que l'Eglise ne pouvait ignorer, en un domaine qui touche de si près à la vie et au bon-’leur des hommes.I.Aspects nouveaux du problème et compétence du Magistère NOUVELLES DONNEES DU PROBLEME 2.Les changements survenus sont effectivement notables et de plusieurs sortes.Il s'agit tout d'abord du rapide développement démographique.Beaucoup manifestent la crainte que la population mondiale n'augmente plus vite que les ressources à sa disposition; il s'ensuit une inquiétude croissante pour bien des familles et pour des peuples en voie de développement, et grande est la tentation pour les Autorités d'opposer à ce péril des mesures radicales.En outre, les conditions de travail et de logement, comme aussi les exigences accrues, dans le domaine économique et dans celui de l'éducation, rendent souvent difficile aujourd'hui la tâche d'élever convenablement un grand nombre d'enfants.On assiste aussi à un changement, tant dans la façon de considérer la personne de la femme et sa place dans la société, que dans la valeur à attribuer à l'amour conjugal dans le mariage, comme aussi dans la manière d'apprécier la signification des actes conjugaux par rapport à cet amour.Enfin et surtout, l'homme a accompli d'étonnants progrès dans la maîtrise et l'organisation rationnelle des forces de la nature, au point qu'il tend à étendre cette maîtrise à son être lui-même pris dans son en-jpsqu'au lois qui règlent la transmission de la vie.jusqu'ax lois qui règlent la transmission de la vie.3.Un tel état de choses fait naître de nouvelles questions.Etant données les conditions de la vie moderne, étant donnée la signification des relations conjugales pour l'harmonie entre les époux et pour leur fidélité mutuelle, n'y aurait-il pas lieu de réviser les règles morales jusqu'ici en vigueur, surtout si l'on considère qu'elles ne peuvent être observées sans des sacrifices parfois héroïques?Etendant à ce domaine l'application du principe dit "de totalité", ne pourrait-on admettre que l'intention d'une fécondité moins abondante, mais plus rationalisée, transforme l'intervention matériellement stérilisante en un licite et sage contrôle des naissances?Ne pourrait-on admettre, en d'autres termes, que la finalité de procréation concerne l'ensemble de la vie conjugale, plutôt que chacun de ses actes?On demande encore si, étant donné le sens accru de responsabilité de l'homme moderne, le moment n'est pas venu pour lui de confier à sa raison et à sa volonté, plutôt qu'aux rythmes biologiques de son organisme, le soin de régler la natalité.COMPETENCE DU MAGISTERE 4.De telles questions exigeaient du Magistère de l'Eglise une réflexion nouvelle et approfondie sur les principes de la doctrine morale du mariage: doctrine fondée sur la loi naturelle, éclairée et enrichie par la Révélation divine.Aucun fidèle ne voudra nier qu'il appartient, au- Magistère de l'Eglise d'interpréter aussi la loi morale na-turelfe.Il est incontestable, en effet, comme l'ont plusieurs fois déclaré Nos Prédécesseurs (1),, que Jésus-Christ, en.communiquant à Pierre et.aux Apôtres sa divine autorité, et en les envoyant enseigner ses commandements à toutes les nations (2)*, les constituait gardiens et interprètes authentiques de toute la loti morale; non seulement de la loi évangélique, mais encore de la loi naturelle, expression elle aussi de la volonté de Dieu, et dont l'observation fidèle est également nécessaire au salut (3).Conformément à cette mission qui est la sienne, l'Eglise a toujours donné — et avec plus d'ampleur à l'époque récente — un enseignement cohérent, tant sur la nature du mariage que sur le juste usage des droits conjugaux et sur les devoirs des époux (4).ETUDES SPECIALES 5.La conscience de cette même mission Nous amena à confirmer et â élargir la Commission d'étude que Notre Prédécesseur Jean XXIII, de vénérée mémoire, avait instituée en mars 1963.Cette Commission, qui comprenait, outre plusieurs spécialistes des différentes disciplines concernées, également des couples, avait pour but de recueillir des avis sur les nouvelles questions relatives à la vie conjugale, et en particulier celle de la régulation de la natalité, et de fournir d'opportuns éléments d'information, pour que le Magistère pût donner, à l'attente non seulement des fidèles, mais de l'opinion publique mondiale, une réponse adéquate (5).Les travaux de ces experts, complétés par les jugements et conseils que Nous fournirent, soit spontanément, soit sur demande expresse, bon nombre de Nos Frères dans l'Episcopat, Nous ont permis de mieux mesurer tous les aspects de cette question complexe.Aussi exprimons-Nous â lous de grand coeur Notre vive gratitude.LA REPONSE DU MAGISTERE 6.Les conclusions auxquelles était parvenue la Commission ne pouvaient toutefois être considérées par Nous comme définitives, ni Nous dispenser d'examiner personnellement ce grave problème, entre autres parce que le plein accord n'avait pas été réalisé au sein de la Commission sur les règles morales à proposer; et surtout parce qu'étaient apparus certains critères de solutions qui s'écartaient de la doctrine morale sur le mariage proposée avec une constante fermeté par le Magistère de l'Eglise.C'est pourquoi, ayant attentivement examiné la documentation qui Nous a été soumise, après des mûres réflexions et des prières assidues.Nous allons maintenant, en vertu du mandat que le Christ Nous a confié, donner Notre réponse à ces graves questions.II.Principes doctrinaux UNE VISION GLOBALE DE L'HOMME 7.Comme tout autre problème concernant la vie humaine, le problème de la natalité doit être considéré, au-delà des perspectives partielles — qu'elles soient d'ordre biologique ou psychologique, démographique ou sociologique — dans la lumière d'une vision intégrale de l'homme et de sa vocation, non seulement naturelle et terrestre, mais aussi surnaturelle et éternelle.Et puisque, dans leur tentative de justifier les méthodes artificielles de contrôle des naissances, beaucoup ont fait appel aux exigences soit de l'amour conjugal, soit d'une "paternité responsable", il convient de bien préciser la vraie conception de ces deux grandes réalités de la vie matrimoniale, en Nous référant principalement à ce qui a été récemment exposé à ce sujet, d'une manière hautement autorisée, par le Deuxième Concile du Vatican, dans la Constitution pastorale GAUDIUM ET SPES.L'AMOUR CONJUGAL 8.L'amour conjugal révèle sa vraie nature et sa vraie noblesse quand on le considère dans sa source suprême, Dieu, qui est Amour, "le Père de qui toute paternité tire son* nom, au Ciel et sur la terre" (7).Le mariage n'est donc pas l'effet du hasard ou un produit de l'évolution de forces naturelles inscienfes c'est une sage institution du Créateur pour réaliser dans l'humanité son dessein d'amour.Par le moyen de la donation personnelle réciproque, qui leur est propre et exclusive, les époux tendent à la communion de leurs êtres en vue d'un mutuel perfectionnement personnel, pour collaborer avec Dieu à la génération et à l'éducation de nouvelles vies.De plus, pour les.baptisés, le mariage revêt la dignité de signe sacramentel; de la grâce, en tant qu'îl représente l'union du Christ et de T Eglise.SES CARACTERISTIQUES 9.Dans cette lumière apparaissent clairement les notes et les exigences caractéristiques de l'amour conjugal, dont II est souverainement, important d'avoir une idée exacte.C'est avant tout un amour pleinement HUMAIN, c'est-à-dire à la fois sensible et spirituel.Ce n'est donc pas un simple transport d'instinct et de sentiment, mais aussi et surtout un acte de la volonté libre, destiné à se maintenir et à grandir à travers les joies et les douleurs de la vie quotidienne, de sorte que les époux deviennent un seul coeur et une seule âme et atteignent ensemble leur perfection humaine.C'est ensuite un AMOUR TOTAL, c'cst-à-di/c une forme toute spéciale d'amitié personnelle, par laquelle les époux partagent généreusement toutes choses, sans réserves indues ni calculs égoïstes.Qui aime vraiment son conjoint ne l'aime pas seulement pour ce qu'il reçoit de lui, mais pour lui-même, heureux de pouvoir l'enrichir du don de soi.C'est encore un amour FIDELE et EXCLUSIF jusqu'à la mort.C'est bien ainsi, en effet, que le conçoivent l'époux et l'épouse le jour où ils assument librement et en pleine conscience l'engagement du lien matrimonial.Fidélité qui peut parfois être difficile, mais qui est toujours possible et toujours noble et méritoire, nul ne peut le nier.L'exemple de tant d'époux à travers les siècles prouve non seulement qu'elle est conforme à la nature du mariage, mais encore qu'elle est source de bonheur profond et durable.C'est enfin un amour FECOND, qui ne s'épuise pas dans la communion entre époux, mais qui est destiné â se continuer en suscitant de nouvelles vies."Le mariage et l'amour conjugal son! ordonnés par leur nature à la procréation et à l'éducation des enfants.De fait les enfants sont le don le plus excellent du mariage et ils contribuent grandement au bien des parents eux-mémes." (8) LA PATERNITE RESPONSABLE 10.L'amour conjugal exige donc des époux une conscience de leur mission de "paternité responsable", sur laquelle, à bon droit, on insiste tant aujourd'hui, et qui doit ,elle aussi, être exactement comprise.Elle est à considérer sous divers aspects légitimes et liés entre eux.Par rapport aux processus biologiques, la paternité responsable signifie connaissance et respect de leurs fonctions: ('intelligence découvre, dans le pouvoir de donner la vie, des lois biologiques qui font partie de la personne humaine (9).Par rapport aux tendances de l'instinct et des passions, ia paternité responsable signifie la nécessaire maîtrise que la raison et la volonté doivent exercer sur elles.Par rapport aux conditions physiques, économiques, psychologiques et sociales, la paternité responsable s'exerce soit par In détermination réfléchie et généreuse de faire grandir une famille nombreuse, soit par la décision, prise pour de graves motifs et dans le respect de la loi morale, d'éviter temporairement ou même dans un temps indéterminé une nouvelle naissance.La paternité responsable comporte encore et surtout un plus profond rapport avec l'ordre moral objectif, établi par Dieu, ef dont la conscience droite est la fidèle interprète.L'exercice responsable de la paternité implique donc que les conjoints reconnaissent pleinement leurs devoirs envers la société, dans une juste hiérarchie des valeurs.Dans la tâche de transmettre la vie, ils ne sont par conséquent pas libres de procéder à leur guise, comme s'ils pouvaient déterminer de façon entièrement autonome les voies honnêtes à suivre, mais ils doivent conformer leur conduite à l'intention créatrice de Dieu, exprimée dans la nature même du mariage ef de ses actes, et manifestée par l'enseignement constant de l'Eglise (10).RESPECTER LA NATURE ET LES FINALITES DE L'ACTE MATRIMONIAL 11, Ces actes, par lesquels les époux s'unissent dans une chaste intimité, et par le moyen desquels se transmet la vie humaine, sont, comme l'a rappelé le Concile, honnêtes et dignes" (1), et ils ne cessent pas d'être légitimes siv pour des causes indépendantes de la volonté des, conjoints, on prévoit qu'ils seront inféconds: ils restent en effet ordonnés à exprimer ef à consolider leur union.De fait, comme l'expérience l'atteste, chaque rencontre conjugale n'cngcndtc pas une nouvel!* vie.Dieu a sagement fixé des lois et des rythmes naturels de fécondité, qui espacent déjà par eux-mêmes la succession des naissances.Mais l'Eglise, rappelant les hommes à l'observation de la loi naturelle, interprétée par sa constante doctrine, enseigne (A suivre à la pa?r 4\ L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 14 AOUT 1968 a "Humanae Vitae ".(Suite de la page 3) que tout acte matrimonial doit rester ouvert à la transmission de la vie (12).DEUX ASPECTS INDISSOCIABLES: UNION ET PROCREATION 12.Cette doctrine, plusieurs fois exposée par le Magistère, est fondée sur le lien indissoluble, que Dieu a voulu et que l'homme ne peut rompre de son initiative, entre les deux significations de l'acte conjugal: union et procréation.En effet, par sa structure intime, l'acte conjugal, en même temps qu'il unit profondément les époux, les rend aptes à la génération de nouvelles vies, selon des lois inscrites dans l'étre même de l'homme et de la femme.C'est en sauvegardant ces deux aspects essentiels, union et procréation, que l'acte conjugal conserve intégralement le sens de mutuel et véritable amour et son ordination à la très haute vocation de l'homme à la paternité.Nous pensons que les hommes de notre temps sont particulièrement en mesure de comprendre le caractère profondément raisonnable et humain de ce principe fondamental.FIDELITE AU DESSEIN DE DIEU 13.On remarque justement, en effet qu'un acte conjugal imposé au conjoint sans égard à ses conditions et à ses légitimes désirs, n'est pas un véritable acte d'amour et contredit par conséquent une exigence du bon ordre moral dans les rapports entre époux.De même qui réfléchit bien devra reconnaître aussi qu'un acte d'amour mutuel qui porterait atteinte à la disponibilité à transmettre la vie, que le Créateur a attachée à cet acte selon des lois particulières, est en contradiction avec le dessein constitutif du mariage et avec la volonté de l'Auteur de la vie.User de ce don divin en détruisant, fut-ce partiellement, sa signification et sa finalité, c'est contredire à la nature de l'homme comme à celle de la femme et de leur rapport le plus intime, c'est donc contredire aussi au plan de Dieu et à sa volonté.Au contraire, user du don de l'amour conjugal en respectant les lois du processus de la génération, c'est reconnaître que nous ne sommes pas les maîtres des sources de la vie humaine, mais plutôt les ministres du dessein établi par le Créateur.De même, en effet, que l'homme n'a pas sur son corps en général un pouvoir illimité, de même il ne l'a pas, pour une raison particulière, sur ses facultés de génération en tant que telles, à cause de leur ordination intrinsèque à susciter la vie, dont Dieu est le principe."La vie humaine est sacrée, rappelait Jean XXIII; dès son origine, elle engage directement l'action créatrice de Dieu." (13) MOYENS ILLICITES DE REGULATION DES NAISSANCES 14.En conformité avec ces points fondamentaux de la conception humaine et chrétienne du mariage.Nous devons encore une fois déclarer qu'est absolument à exclure, comme moyen licite de régulation des naissances, l'interruption directe du processus de génération déjà engagé, et surtout l'avortement directement voulu et procuré, même pour des raisons thérapeutiques (14).Est pareillement à exclure, comme le Magistère de l'Eglise l'a plusieurs fois déclaré, la stérilisation directe, qu'elle soit perpétuelle ou temporaire, tant chez l'homme que chez la femme (15).Est exclue également toute action qui, soit en prévision de l'acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation (16).Et on ne peut invoquer comme raisons valables, pour justifier des actes conjugaux rendus intentionnellement inféconds, le moindre mal ou le fait que ces actes constitueraient un tout avec les actes féconds qui ont précédé ou qui suivront, et dont ils partageraient l'unique et identique bonté morale.En vérité, s'il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d'éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand (17), il n'est pas permis, même pour de très graves raisons de faire le mal afin qu'il en résulte un bien (18), c'est-à-dire de prendre comme objet d'un acte positif de volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et par conséquent une chose indigne de la personne humaine, même avec l'intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux.C'est donc une erreur de penser qu'un acte conjugal rendu volontairement infécond, et par conséquent intrinsèquement déshonnête, puisse être rendu honnête par l'ensemble d'une vie conjugale féconde.LICEITE DES MOYENS THERAPEUTIQUES 15.L'Eglise, en revanche, n'estime nullement illicite l'usage des moyens thérapeutiques vraiment nécessaires pour soigner des maladies de I organisme, même si l'on prévoit qu'il en résultera un empêchement à la procréation, pourvu que cet empêchement ne soit pas, pour quelque motif que ce soit, directement voulu (19).LICEITE DU RECOURS AUX PERIODES INFECONDES % 16.A cet enseignement de l'Eglise sur la morale conjugale, on objecte aujourd'hui, comme Nous l'observions plus haut (n.3), que c'est, la prérogative de l'intelligence humaine de maîtriser les énergies offertes par la nature irrationnelle et de les orienter vers un but conforme au bien de l'homme.Or certains se demandent: dans le cas présent, n'est-il pas raisonnable, en bien des circonstances, de recourir au contrôle artificiel des naissances, si on obtient par là l'harmonie et la tranquillité du foyer et de meilleures conditions pour l'éducation des enfants déjà nés?A cette question il faut répondre avec clarté: l'Eglise est la première à louer et à recommander l'intervention de l'intelligence dans une oeuvre qui associe de si près la créature raisonnable à son Créateur, mais elle affirme que cela doit se faire dans le respect de l'ordre établi par Dieu.Si donc il existe, pour espacer les naissances, de sérieux motifs dus soit aux conditions physiques ou psychologiques des conjoints, soit à des circonstances extérieures, l'Eglise enseigne qu'il est alors permis de tenir compte des rythmes naturels, inhérents aux fonctions de ta génération, pour user du mariage dans les seules périodes infécondes et régler ainsi la natalité sans porter atteinte aux principes moraux que Nous venons de rappeler (20).L'Eglise est conséquente avec elle-même quand elle estime licite le recours aux périodes infécondes, alors qu'elle condamne comme toujours illicite l'usage des moyens directement contraires à la fécondation, même inspiré par des raisons qui peuvent paraître honnêtes et sérieuses.En réalité, il existe entre les deux cas une différence essentielle: dans le premiers cas, les conjoints usent légitimement d'une disposition naturelle; dans l'autre cas ils empêchent le déroulement des processus naturels.Il est vrai que, dans l'un et l'autre cas, les conjoints s'accordent dans la volonté positive d'éviter l'enfant pour des raisons plausibles, en cherchant à avoir l'assurance qu'il ne viendra pas; mais il est vrai aussi que dans le premier cas seulement ils savent renoncer à l'usage du mariage dans les périodes fécondes quand, pour de justes motifs, la procréation n'est pas désirable, et en user dans les périodes agénésiques, comme manifestation d'affection et sauvegarde de mutuelle fidélité.Ce faisant, ils donnent la preuve d'un amour vraiment et intégralement honnête.GRAVES CONSEQUENCES DES METHODES DE REGULATION ARTIFICIELLE DE LA NATALITE 17.Les hommes droits pourront encore mieux se convaincre du bien-fondé de la doctrine de l'Eglise en ce domaine, s'ils veulent bien réfléchir aux conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité.Qu'ils considèrent d'abord quelle voie large et facile ils ouvriraient ainsi à l'infidélité conjugale et à l'abaissement général de la moralité.Il n'est pas besoin de beaucoup d'expérience pour connaître la faiblesse humaine et pour comprendre que les hommes — les jeunes, en particulier, si vulnérables sur ce point — ont besoin d'encouragement à être fidèles à la loi morale, et qu'il ne faut pas leur offrir quelque moyen facile pour en éluder l'observance.On peut craindre aussi que l'homme, en s'habituant à l'usage des pratiques anticonceptionnelles, ne finisse par perdre le respect de la femme et, sans plus se soucier de l'équilibre physique et psychologique de celle-ci, n'en vienne à la considérer comme un simple instrument de jouissance égoïste, et non plus comme sa compagne respectée et aimée.Qu'on réfléchisse aussi à l'arme dangereuse que l'on viendrait à mettre ainsi aux mains d'Autorités publiques peu soucieuses des exigences morales.Qui pourra reprocher à un Gouvernement d'appliquer à la solution des problèmes de la collectivité ce qui serait reconnu permis aux conjoints pour la solution d'un problème familial?Qui empêchera les Gouvernants de favoriser et même d'imposer à leurs peuples, s'ils le jugeaient nécessaire, la méthode de contraception estimée par eux la plus efficace?Et ainsi les hommes, en voulant éviter les difficultés individuelles, familiales ou sociales que l'on rencontre dans l'observation de la loi divine, en arriveraient à laisser à la merci de l'intervention des Autorités publiques le secteur le plus personnel et le plus réservé de l'intimité conjugale.Si donc on ne veut pas abandonner à l'arbitraire des hommes la mission d'engendrer la vie, il faut nécessairement reconnaître les limites infranchissables au pouvoir de l'homme sur son corps et sur ses fonctions; limites que nul homme, qu'il soit simple particulier ou revêtu d'autorité, n'a le droit d'enfreindre.Et ces limites ne peuvent être déterminées que par le respect qui est dû à l'intégrité de l'organisme humain et de ses fonctions, selon les principes rappelés ci-dessus et selon la juste intelligence du "principe de totalité" exposé par notre Prédécesseur Pie XII (21).18.On peut prévoir que cet enseignement ne sera peut-être pas facilement accueilli par tout le monde: trop de voix — amplifiées par les moyens modernes de propagande — s'opposent à la voix de l'Eglise.Celle-ci, à vrai dire, ne s'étonne pas d'être, à la ressemblance de son divin Fondateur, un "signe de contradiction" (22); mais elle ne-cesse pas pour autant de proclamer, avec une humble fermeté, toute la loi morale.tant naturelles qu'évangélique.Ce n'est pas elle qui *•>>.Vis v.*.v .«Al • • «_• ' * •-' .¦ I ' * < mmË Isabelle Pierre anime tous les samedis après-midi la populaire émission "Samedi-Jeunesse", de 14 heures à 17 h 30 au réseau français de Radio-Canada.Le public est invité à assister à l'émission au Pa\-illon de la Jeunesse, a la Terre des Hommes.Il y verra des vedettes.Ici Dick Rivers en compagnie d'Isabelle Pierre et du réalisateur Jacques Thibaudeau.BIENTOT AU CINEMA "VENUS" FOU-fURE COLOSSAL-' LOUIS N COULEURS ¦ouaviL TERRY-THOMAS LA GRANDE VADROUILLE dienne de l’opéra Wozzeck d’Alban Berg, et le premier théâtre musical de la télévision, le Pays du sourire, H fut également directeur musical de Chansons canadiennes.En 1963, il fut invité en Russie pour enseigner au conservatoire de Moscou pendant quatre mois.Au cours de son séjour, il dirigea 13 concerts à travers le pays et fit connaître une oeuvre de Michel Perrault, Esquisse québécoise.Yoland Guérard est bien connu des auditeurs et des téléspectateurs de Radio-Canada.Ses véritables débuts dans la carrière remontent à un concours radiophonique où il remporta le premier prix.Sa grande chance fut d’etre choisi parmi plus de cent concurrents pour remplacer le réputé Ezio Pinza dans South Pacific, aux Etats-Unis.Yoland Guérard est un spécialiste de la comédie musicale et nous le retrouverons dans un répertoire où sa voix fait merveille.Yolande Dulude.qui a commencé à chanter à la radio dès l’âge de 13 ans, a étudié le chant avec Sarah Fisher, à Montréal et avec le professeur Borduclli, à Londres.Comma Yoland Guérard, Yolande Dulude a connu de beaux succès aux Variétés Lyriques de Montréal, et la radio et la télévision font souvent appel à son talent que nous apprécierons, uno nouvelle fois, au cours de 20 concert populaire.Réal.Madeleine MarofcL -+- HORAIRE r i DE LA Tg CBFT - CANAL 2 CFTM — CANAL 10 SAMEDI, LE 17 AOUT 10.55—Aujourd’hui à CBFT 11.00— Cinéma 12.30—Monsieur Surprise présente 1.30— Jeunesse sans frontière 2.00— Les quatre saisons 2.15— L'univers des sports Essais olympiques 4.00— L’univers des sports: Golf 5.30— Cinéma-Jeunesse 6.30— Téléjournal 6.35—Mario 7.00— Perdus dans l'espace 8.00— Football canadien 10.30— Valerie et l'aventure 11.00— Téléjournal 11.15—NouveUes du sport 11.30— Cinéma DIMANCHE, LE 18 AOUT 10.55—Aujourd’hui à CBFT 11.00— La petite kermesse aux chansons 11.30— Les grands voyages 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11.00— Sir Lancelot 11.30— Aventures 12.00— Première édition 12.15— Ciné-roman 12.30— Eternel amour 1.00— Madame s'amuse 1.30—Voix de femmes 2 J0—Ciné-mardi 5J0—La cabane à Midas _ 6.00—Télé-métro 6.50—Sports images 7.00— Dernière heure 7.15—Télé-métre 7J0—Haute tension 8.30— Cré-Baslle en rapp
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