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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Premier cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1966-07-20, Collections de BAnQ.

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VO CO r i VOL.LiV — NO 28 JOLIETTE, MERCRED.LE 20 JUILLET 1966 POPULAIRE ___J S vip- • .• £ : c * • VC VO c> ir .r.o 3 o Dans les hôpitaux de loliette O XX Les employés non professionnels des deux hôpitaux de Joliette, y compris les infirmières, ont débrayé, à 7 h.lundi matin, suivant l’exemple de leurs compagnons et compagnes de travail des institutions hospitalières de la province.Dans les hôpitaux St-Eusèbe et St-Charles la grève affecte quelques 800 employés.M.Lucien Giroux, représentant de la C.S.N.à Joliette, directeur de la grève a immédiatement le-& des piquets aux entrées des deux hôpitaux locaux et mis sur pied les services déjà organisés pour répondre aux besoins des grévistes durant l’arrêt de travail.Giroux, a immédiatement rencontré le directeur du service de la police municipale, le chef Valmore Lapierre pour discuter de la situation.Une entente est intervenue entre les représentants des grévistes ,des hôpitaux des corps policiers et des autorités municipales.Les termes de cette entente limitent le nombre des piqueteurs à chacune des institutions, instituent des règles pour les laisser-passer permettant l’entrée et la sortie de certains membres du personnel, empêchent les cris et les bruits inutiles de même que des manoeuvres contrariantes.Comité d'urgence de soins à domicile 753-5785 Tout s’est déroulé relativement dans le calme sauf quelques incidents mineurs.Lundi matin, le Dr Roussin, maire de la Cité de Joliette, et son épouse ont été impliqués dans un incident à l’entrée de l’hôpital St-Eusèbe.Mardi matin, la police amenait au poste un gréviste qui avait interdit l’entrée de St-Eusèbe à une personne qui désirait se rendre à la salle d’urgence de même qu’à un employé de la pharmacie de l’hôpital.Le directeur de la grève, M.L’entente a été acceptée de part et d’autre et il semble que tout se déroulera maintenant dans l’ordre.A St-Eusèbe Le directeur médical de l’hôpital St-Eusèbe, le Dr Henri Desrosiers, nous a déclaré que la situation était “normale dans les circonstances*’ et que les malades hospitalisés recevaient les soins requis par leur état.Selon le Dr Desrosiers la situation ne peut se prolonger indéfini-(A suivre «à la page 6) Nous partons en vacances le 29 juillet Nous demandons à immédiatement un regard sur leur papeterie de bureau et de commander immédiatement.Nos ateliers seront fermés du 29 juillet au 8 août et L'Action populaire ne sera pas publiée le 3 août.Merci de votre collaboration.LA DIRECTION nos clients de jeter Les piqueteurs devant l'Hôpital St-Eusèbe ièft V WM ¦*» *"- ».V>, &v>»\ : > «V. ¦ *'v: >v^5 •/ .• .*¦ : kK HK V.[iteu: .* < .à l'entrée de l'Hôpital St-Charles Vv.'J- Siv > : y.J: Si : • • Th m Tü-ir S iy.-Vs Mm ** .WkM ¦ tr—' nr rriyw-.- ¦: yc* : v m i fm y.Xv Bell du Canada annonce: Lutte intensive aux auteurs d'appels téléphoniques contrariants aux fins d’importuner ou de menacer les gens, jouent avec le feu.En effet, M.Marcel Vincent président de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada, annonçait aujourd’hui le lancement d’un programme visant â démasquer les auteurs d’appels contrariants.Ce programme de lutte intensive sera porté à l’ensemble des services de la compagnie, et d’ici la mi-juillet, plus de 2,000 préposées du service de toutes les régions desservies recevront une formation particulière sur la façon de donner suite aux plaintes que'pourront leur formuler les abonnés victimes d’appels contrariants.Pour peu qu’un abonné soit importuné de façon répétée, il pourra ainsi s’assurer de l’aide prompte et efficace d’une préposée du service.A chaque fois qu’il sera porté â la connaissance de la compagnie qu’un téléphone aura servi â proférer des menaces de violence physique, d’enlèvement ou de dommages à la propriété, il sera fait appel à un spécialiste pleinement autorisé qui s’emploiera par tous les moyens ù y mettre fin.M.Vincent déclarait, de plus que “Bell Canada donnera son plein appui à toute autorité judiciaire compétente et fournira toutes les pièces à conviction nécessaires à la poursuite d’indivi- Aubin, du côté syndical.A 11 h.30, ce matin ce comité s’est entendu sur les termes de l’entente qui régira la grève à St-Eusèbe.A St-Charles des dispositions semblables ont été prises par l’entremises personnelle du directeur de la grève, M.Lucien Giroux.-4- La Croix-Rouge est d’avis que ces pataugeuses que vous installez dans votre cour font la joie des jeunes, mais peuvent être cause de tragédies si vous ne surveillez pas vos enfants toutes les fois qu’ils s’en approchent.Souvenez-vous que plus de 150 enfants, sans survcillan-ce.sont mort noyés au Canada l’an dernier.Le fanion du plongeur soir* marin est rouge avec une barre diagonale blanche.Votre Croix-Rouge rappelle à tous les proprietaires d’embarcation, qu’à la vue de ces fanions, ils devront ralentir et se tenir à au moins cent pieds de distance deux.Méfiez-vous de l’onde! dus coupables de telles infrac-tions'L Il ajoutait enfin qu’en raison de la façon même dont les appels contrariants sont faits, il est souvent difficile d’en retracer les auteurs, mais qu’à tout événement, Bell Canada dispose actuellement d’appareils efficaces pour retracer les appels et qu’elle n’hésite pas en faire usage au besoin.M.Champlain Lépine -V.v- La maison Morgan, Ostiguy Hudon Ltée, membre de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières, et la maison Morgan, Ostiguy et Hudon Inc., membre des Bourses de Montréal, Canadienne et de Toronto, ‘annoncent la nomination de M.Champlain Lépine comme représentant de la région.M.Lépine vient de suivre un cours de perfectionnement sur le commerce des valeurs mobilières sous les auspices de l'Association canadienne des courtiers, et passé avec succès les examens requis pour se qualifier comme vendeur de valeurs de placement de tous genres, d'obligations et debentures, d'actions inscrites en Bourse ou non et ide fonds mutuels.Il sera en mesure de faire l'analyse des portefeuilles et de présenter des recommandations nécessaires selon les aspirations individuelles des intéressés.M.Lépine est fort bien connu à Joliette où il a été mêlé à nombre d'organisations.Ancien administrateur de L'Etoile du Nord ILtée il a été président de l'Association des Hebdomadaires.Il est actif dans les clubs sociaux, la Chambre de Commerce et fut président de la dernière campagne des Oeuvres de charité.Le bureau de M.Lépine sera situé à la suite 302, Edifice Ri-vard-Lépine, 70 sud, Place Bourget, Joliette. L ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 20 JUILLET 1966 5 k Devant le CER Lanaudière M.V.Gratton parlera de l'Expo I Félix Leclerc Samedi soir, 23 juillet, la Boite à chansons de la Base de Roc présente Félix Leclerc, l'incomparable poète de la chaInson canadienne.Co.nme lever de rideau: Pierre-Louis Girard.Spectacles à 9 h.et 11 h.Quatuor de jazz Jeudi soir à JAZZ-CABASTRAN nous aurons le plaisir d'accueillir un quatuor de jazz.La formation comprendra un piano, saxophone, batterie et contrebasse.Les amateurs de jazz de la région devraient se donner le mot afin d’être plus nombreux les jeudis soir, sans quoi la direction du Cabastran sera dans l’obligation de suspendre cette activité qui est pourtant des plus intéressante.Jeudi de 9 h.à 1 h.jazz en liberté au Cabastran.Ciné-Cabastran LES COPAINS: Comédie burlesque réalisée par Yves Robert d’après le roman de Jules Romains.Sept vieux copains se retrouvent un jour et décident de jouer des tours pendables.Ils partent semer la pagaille dans 2 villes de province: Ambert et Is-soire.L’un deux Broudier, se présente comme ministre de la guerre et ordonne une bruyante manoeuvre de nuit.Le lendemain Bénin déguisé en Dominicain monte en chaire et prononce un sermon qui fait scandale, un troisième Lesueur se subtitue à une station de Vercingétorix.Tran-quilisés les copains vont prendre leurs vacances en Côte d’Or, mais déjà l’un deux commence à exécuter une autre farce qui fera en sorte que tous les parisiens voient la vie en rose.La musique du film et la chanson LES COPAINS est de Georges Brassens.LES COPAINS un film gai, un film des plus rafraîchissant pour le cinéma en vacance, à CINE-CABASTRAN CE SOIR MERCREDI A 8 h.30 En plus deux courts métrages de O.N.F.La beauté même avec Monique Miller et Au pays de Neuve France de Pierre Perreault.MERCREDI, 27 JUILLET LA PASSAGERE: Polonais 01, 62 minutes.Dvaliscope.Drame de guerre réalisé par Andrzej Munk avec Aleksandra Slaska, Anna Ciepielewska et Marek Walczew-ski, d’après le roman de Zofia Posmysz-Piasecha.Voyageant sur un paquebot de luxe, Lisa, une Allemande, croit reconnaître parmi les passagers une Polonaise, Marta.Elle évoque alors le passé qui la rattache à Marta.Autrefois gardienne dans un camp de concentration nazi, elle avait tenté de se soumettre, par un traitement de faveur, cettü prisonnière à la personnalité attachante.Marta s’était raidie contre cette attitude et avait ainsi refusé à Lisa la possibilité de se donner bon- ne conscience dans ce camp de tortionnaires.On se trouve ici en face d’une oeuvre inachevée; Andrzej Munk est mort accidentellement pendant le tournage et ses collaborateurs n’ont pas voulu terminer le film à sa place.Même s’il est impossible de connaître avec exactitude le propos du réalisateur, on ne peut manquer d’être frappé par la subtilité de l’étude psychologique esquissée, en même temps que par les images à la fois sobres et bouleversantes du monde concentrationnaire.Les deux interprètes féminines sont admirablement dirigées.Appréciation morale: Riche de résonnances humaines, ce film stigmatise les horreurs des camps de concentration.L’ensemble s’adresse à un public d’adultes.Club Optimiste M.Valmore Gratton, économiste, conseiller en relations publiques, attaché à la Compagnie canadienne de l’Expo, participera à la prochaine réunion du bureau exécutif du Conseil économique régional Lanaudière, jeudi soir, le 21 juillet.La réunion se tiendra au secrétariat de la S.S.J.B., A\4 nord, Beaudry.M.Gratton viendra exposer certaines façons de comprendre l’Expo, de s’y préparer et d’en tirer pour la région tous les avantages Joliette Lors du premier dîner estival du 13 juillet 1966, à la salle La Régence du Restaurant Broadway, le président du comité des voies et moyens, M.Roger Pauzé, procéda au tirage du Club des Cent, et le sort a désigné les heureux gagnants suivants: $200.Claude Robillard; $50.Lucien Houle; $10.Yvon Marsolais $10.Arthur Gaudreau; $10.Lucien Leclerc; $10.Paul Gendron.Le prochain tirage aura lieu au mois d’août.y M.Valmore Gratton, économiste.sera le conférencier, jeudi soir, au C.E.R.Lanaudière.Il parlera de l’Expo 67.économiques possibles.Les membres du C.E.R.Lanaudière seront sans aucun doute fort intéressés par l’exposé du conférencier.Le forum qui suivra la brève allô- Un appel de I Union Canadienne des Aveugles L’Union canadienne des aveugles qui veut devenir réellement l’organisme le plus représentatif des aveugles à travers le Canada part en grande campagne de recrutement.Voulant, premièrement réunir les aveugles québécois sous une même bannière, quelques membres de son bureau de direction parcoureront la province de Québec dès les trois premières semaines d’août.Mais comme on sait que ces déplacements entraîneront des frais inévitables, nous demandons à la population d’appuyer l’Union canadienne des aveugles en devenant membre sympathisant pour un $2.00 minimum.L’U.C.A.grandit actuellement.Elle a l'appui de la plus grande centrale syndicale, la F.T.Q.- C.T.C., et jouit d’une estime grandissante chez les aveugles qui sont exploités sans vergogne depuis trop longtemps déjà.Voulant régulariser la situation de l’aveugle au Canada, cet organisme de revendications qu’est l’U.C.A.a grandement besoin de votre appui très précieux.L’aveugle ne réclame pas la charité, mais ses droits les plus légitimes dans une société qui se veut civilisées.Les personnes intéressées à participer activement au travail de l’Union peuvent s’inscrire en écrivant à Mme Marcel Rodden, 3320, rue Prieur, App.5, ou en téléphonant à Mme Rodden à 3233359, à M.Jacques Lina a 933-3653 ou à M.Marcel Turcotte, le soir à 681-8221.SUR L’EAU DANS L’EAU A-T-T-E-N-T-l-O-N On demande Distributeur de produits pétrolifères Cette personne doit être bon vendeur et bon administrateur.Comptant utile mais non essentiel.Conditions très avantageuses.Discrétion entière et absolue Ecrivez en donnant toutes 'les informations nécessaires à APPLICATION NO 22550 CASE POSTALE 50 — JOLIETTE, QUE.cution de M.Gratton couvrira la plus grande partie de l’ordre du jour de la réunion.ASSEMBLEES PUBLIQUES Lors de la dernière assemblée du bureau exécutif du Conseil économique régional Lanaudière, les dirigeants ont émis le voeu que les assemblées de son bureau de direction soient ouvertes au public afin que la population régionale soit au courant des activités de son conseil économique.Cette initiative de la part de la direction du Conseil économique régional Lanaudière ne pourra que faciliter sa démocratisation.Le bureau de direction du C.E.R.L.se réunit une fois par mois le troisième jeudi à 8 h.p.m.au siège social 11*1 nord, Beaudry, Joliette.COMITE D’ANIMATION Mardi prochain, 26 juillet, à 8 h., au secrétariat de la S.S.J.B., le Comité d’animation du C.E.R.Lanaudière se réunira sous la présidence du Dr Marcel Picard.Ce sera la deuxième assemblée de ce comité dont l’ordre du jour comprend des discussions sur le recrutement, l’animation, le budget, etc.TEL.753-9705 Réparation de meubles égratignés et brûlés faite rapidement à domicile Léo-P.BONIN REPARATION DE MEUBLES DE TOUS GENRES 183, rue Précieux-Song Joliette nui V V.1 VENTE COMPLETS Désassortis de marques réputées SAVILi ROW TIP TOP TAILORS CLOVER BRAND $48.2 pour $95.CTIEZ iaurent barrette 80, bourget sud, joliette, qué.Y 5 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 20 JUILLET 1%6 EDITORIAL Esplanade., ou "Plage" du Marché Avec les chaleurs de l'été.Joliette est devenue une “plage** très fréquentée, si l’on en juge par le costume de ceux et celles que Ton croise dans le centre de la ville ou que l’on côtoie dans !:s magasins.On affiche un sans-gêne vrai* ient déconcertant: la modestie chrétienne c mine la simple dignité humaine en voient de toutes les couleurs.Des hommes en “shorts" et le torse nu voisinent avec des dames et demoiselles en “mini-jupes", “minishorts** et mini-toutes sortes de choses".! On se demande vraiment où cet étalage d'épiderme pâle ou halé, roussi ou pivelé s'arrêtera.Sans être pudibond, il faut reconnaître qu'un costume de bain, à peine décent pour la plage n'a pas sa place en pleine rue ou dans nos magasins.Chez soi, dans l'intimité, qu'on étale si l'on veut sa quasi-nudité, mais qu'on épargne aux gens qui pensent encore que les humains ne sont pas des animaux, un exibitionisme aussi dégradant.On parle de lois, de devoir des policiers, de pantalons à mesurer à partir du genou.Ne devrait-on pas parler du simple bon sens?Pour ceux qui sont imperméables aux principes de la morale chrétienne, les exigences de la dignité humaine devraient être un mobile suffisant pour enrayer ces abus.Par exemple, avant d'enlever le plus possible de vêtements à cause de la chaleur, pourquoi ne pas essayer d'abord de refraîchir la tête en supprimant perruques, cheveux postiches et “voyages de foin" à go-go?Cela rafraîchirait peut-être aussi les idées.Quand donc comprendrons-nous qu'un vêtement léger.tout n'étant plus décent, est moins chaud que l'absence de vêtement qui expose directement l'épiderme aux ardeurs du soleil?Pourquoi les Bédouins du Sahara s enveloppent-ils d'un long burnous de la tête aux pieds?Parce qu'il fait plus frais dans le désert qu'à Joliette.?Allons, réfléchissons! Le chrétien, le simple humain n'est pas un animal, eteela devrait paraître AUSSI dans le vêtement.LOUIS GERMAIN.pire Réflexions sur la grève des hôpitaux Tribune libre Les opinions publiées sous cet le rubrique sont celles de correspondants qui doivent être connus de la rédaction même si les testes sont signés d'un pseudonyme.Elles n'engagent en rien les membres de la direction et de la rédaction de L'Action populaire qui ne partagent pas nécessairement les idées exprimées dans ces colonnes.Toutes les lettres reçues pour publication doivent porter la signature, l'adresse et si possible, le numéro de téléphone de l'intéressé.LA REDACTION Loisirs et municipalité St-Alexis, 18 juillet 1966 Monsieur le rédacteur, Permettez-moi d’emprunter les colonnes de L’Action populaire pour déplorer publiquement le fait qu’il n’y ait pas à St-Alexis de loisirs organisés pour les jeu- nes.A quand donc de véritables amusements chez nous pour empêcher nos enfants de “prendre le bord’’.D’après vous, le conseil municipal ne devrait-il pas y voir ert temps et lieu?Une lectrice de St-Alexis Chronique musicale Quand les parents et les éducateurs auront reçu une bonne formation musicale à l école par Rolland Brunelle ,c.s.v.Après les autres institutions du genre dans la province, les employés non professionnels des deux hôpitaux de Joliette se sont mis en grève lundi matin.Mes opinions personnelles étant fort connues je reste convaincu que la grève ne règle rien, qu'elle ne bénéficie ni aux travailleurs ni aux employeurs et qu'elle laisse après elle, et dans nombre de domaines, bien des plaies à guérir.N'étant pas assis à la table des négociations.je ne veux prendre parti, dans le présent conflit, ni pour les administrateurs des hôpitaux, ni pour les religieuses, qui ont reçu leur part d'attaques injustifiées dans bien des cas.ni pour les employés.De part et d'autre, il faut admettre des torts, prendre des responsabilités.corriger des attitudes condamnables.Si certaines demandes des travailleurs en grève sont justes, d'autres peuvent paraître exagérées, voire excessives.D'autre part, les administrateurs des institutions hospitalières peuvent aussi avoir raison sur certains points.Ce que je veux surtout souligner dans cette grève c'est son inhumanité.Personne ne doit se cacher que les malades manqueront de soins à cause de la grève; que d'aucuns mourront même; que le service hospitalier sera dé- sorganisé, même si les médecins ont essayé de tout préveoir pour les cas d'urgence.Et cette situation tragique pour plusieurs malades, elle est vraie autant à St-Eusèbe qu’à St-Charles.Les malades souffrent et souffriront de la grève.D'un côté comme de l'autre, se dire que l'on n'est pas responsable ne règle rien.Ni le syndicat ni les administrateurs ne doivent rejeter sur autrui la responsabilité des problèmes qui se posent aujourd’hui.Pilate un jour s'est lui aussi lavé les mains devant le peuple.et pourtant! On discutera maintenant pendant quelques jours conditions de la rentrée au travail.De jours des conditions de la rentrée au travail.de laires.Et tout sera encore en suspens au renouvellement de la prochaine convention.Le rôle pratique des unions ouvrières pourrait être, dans les services publics essentiels, de suggérer d'autres moyens de régler les problèmes ouvriers comme, par exemple, le recours à l'arbitrage obligatoire.D'aucuns sont déjà convaincus, même chez les syndiqués, de l'opportunité pressante de pareille mesure.ROLAND GAUVREAU Un besoin a satisfaire La détente en famille Dimanche dernier, je suis allé, avec ma famille et des amis, passer la journée au Lac Ayotte, ce centre d’étude et de relaxation diocésain sis entre ciel et terre, un peu au nord de Ste-Beatrix.J’y ai trouvé une rareté, un objet de collectionneur, quoi, une plage véritablement familiale.Bien malin serait celui qui pourrait préciser exactement ce qui fait de la plage du Lac Ayotte une plage pas comme les autres.Est-ce cette pièce d’eau limpide, au bord en pente douce, située dans un cadre sauvage et enchanteur.Est-ce ce bocage qui s’avance jusqu’au bord de l’eau et qui protège les baigneurs.et les autres aussi.contre les rayons trop violents de l’astre du jour?Est-ce la propreté de couvent qui règne partout, des vespasiennes aux salles de deshabillage, en passant par le terrain de stationnement et les éclaircis pour pique-niques?C’est tout cela et autre chose, plus difficile à définir, moins palpable, mais présent à tout moment.Ce centre familial du Lac Ayotte est tout ce que le terme signifie un :ndro:t où la famille en- tière peut se détendre dans la sérénité.Les enfants sont plus nombreux que les adultes, mais ils semblent tellement plus sages qu’ils le seraient ailleurs.Les arbres, le sous-bois, doivent agir comme des amortisseurs naturels au bruits agaçants d’une nombreuse et exubérante enfance.Et, ce qui semble plaire énormément aux parents c’est l’assurance de ne pas trouver au premier tournant, ou derrière quelque repli de terrain des scènes dont ils auraient honte devant leurs jeunes enfants.On peut vraiment jouir en toute quiétude d’une belle journée au Lac Ayotte.Et qu’on n’aille pas me dire que c’est parce que les adolescents et les jeunes gens fuient ce lieu.C’est l’endroit de prédilection de toute cette jeunesse du diocèse qui a compris que la vie est autre chose que ce qu’on lit dans les romans à la page.Le centre de détente familial du Lac Ayotte prouve qu’il y a encore au Québec des gens désireux de s’ébattre en famille.D’ailleurs il n’est pas le seul.Dans la région de Québec un particulier a monté un des plus pros- pères centres estivals au pays en misant sur les besoins du noyau familial.Et, dans la banlieue de Boston il y aurait, paraît-il, des cinémas en plein air dits familiaux qui font des affaires d’or.La vogue grandissante des centres de camping n’est-elle pas due ,elle aussi, à ce besoin trop longtemps refoulé, des loisirs en famille?Le je ne sais trop quoi qui fait du centre de détente familial du Lac Ayotte un endroit si agréable, pourrait faire la fortune de certains propriétaires d’entreprises commerciales de loisirs.Qui profitera de l’expérience de ses géniaux initiateurs?Gérard-R.ARGUIN -+- La génération actuelle des parents et des éducateurs québécois, on ne peut le nier, n’a pas encore reçu l’initiation musicale proposée dans les programmes scolaires contemporains.L’enseignement de la musique dans le Québec a toujours été réservé à un petit nombre, et il a toujours manqué d’intégration et de coordination dans notre svstème tradition- • nel d’éducation.C’était inévitable.A peine sortie de la forêt, notre société s’est trouvée sur un continent en mal de croissance matérialiste.Nos problèmes se sont nécessairement réduits à leur aspect financier.Notre individualité s’est nivelée pour les besoins d’un système axé sur la production.Alors précisément que l’activité artistique est, par essence, désintéressée, alors que l’art est bénéfice en lui-même, et non pas source de bénéfice.Dans la recherche du rendement maximum et du confort matériel, on a oublié l’art musical.Ne se souciant pas de respecter l’intégration de l’enfance, on a faussé l’enseignement musical à la base, sans aucune cohérence avec l’enseignement général et l’ensemble des programmes.Dans cet état d’esprit, nos quelques rares jeunes instrumentistes ont dû acquérir leur technique et la connaissance du répertoire, en surcharge de leurs études, prélevant sur leurs loisirs le temps nécessaire à leur travail.Les cours publics de “solfège’’ étaient donné au hasard des bonnes volontés et des enthousiasmes passagers, parfois même au détriment des talents.Combien ont appris à “haïr’’ le musique pendant certains de ces cours de “solfège”?Fort heureusement, l’évolution (A suivre à la page 9) l'Action populaire Hebdomadaire Diocésain île Joliette Président d'honneur SON EXC.MGR J.-A.PAPINEAU Administration: Président: Dr Roland Magnan V-président: Dr Joseph Laffortune Directeurs: Dr J.-E.Forest Abbé Louis Germain Rédaction: Abbé Louis Germain, directeur Roland Gauvreau, adjoint Publicité: J.-Normand Blais Jean-G.Boucher Secrétariat: Louise Beaudry Louise Lamarche Ateliers: Gérard-R.Arguin Abonnement: Canada $3.50 — Pays étrangers: $4.00 72 nord, Place Bourget C.P.50 Tél.753-7530 - 7539 Autorisé comme matière de 2e classe par le ministère des Postes, Ottawa.Membre de VAssociation des Hèbdomadaires de langue f rançaise du ^ Canada, et de VAudit bureau of circulation A 7/ ABC JOLIETTE, MERCREDI LE 20 JUILLET 1966 1 La liste noire de la semaine Quatre autres morts tragiques ont endeuilli la région durant la dernière semaine.A ST-ESPRIT Un garçonnet de 7 ans, Alain Perreault, fils de M.et Mme Conrad Perreault, du rang Laviolette, à St-Esprit, comté de Montcalm, a été tué par une auto, lundi après-midi, sur la route no 18, près de la maison de ses parents.A LAVALTRIE Un vieillard de 92 ans, M.Jean-Baptiste Martel, du 1051 rue Notre-Dame à Lavaltrie, a été tué par une auto, vers 7 h.45 lundi soir, dans la rue Principale, à Lavaltrie.A ST-DONAT M.Thomas Godall, 29 ans, du 1030 rue de Salaberry, app.15, à Cartierville, s’est tué, vers 6 h.30 dimanche soir, quand son auto a capoté en bordure de la route no 18, près de St-Donat, comté de Montcalm.Deux autres personnes ont subi des blessures dans cet accident.A MASCOUCHE M.Michel Villemaire, 43 ans, du 7000 rue Briand, à Ville-Emard tué, vers 1 h.15 samedi après-midi, dans la collision de son auto avec un lourd camion du Service de la voirie municipale de Repentigny, sur la route no 18, dans Côte St-Philippe, près de Mascouche, comté de Terrebonne.Trois autres personnes, blessées dans cet accident, ont été transportées à l’hôpital Fleury, à Montréal-Nord.Il s’agit de M.Isidore Marselet, 59 ans, du 677 rue Sénécal, à LaSalle; Mme Huguette Lavallée, 30 ans, et sa fille Lynda, 7 ans, de la même adresse.Il a fallu plus d’une heure de travail pour dégager le cadavre de la victime des débris de l’auto.-+- Quand les.(Suite de la page 4) pédagogique actuelle a un tout autre état d’esprit: l’étude de la musique va devenir une activité normale, intégrée dans le programme général des études.Le jeune musicien ne sera plus coupé de son milieu scolaire naturel, il ne deviendra plus un “cas particulier”, un individualiste qui évolue en marge des structures normales.“C’est une erreur de parler d’un monde de l’art et de le séparer de la vie.Un art doit être pratiqué pour pouvoir être apprécié, et il faut qu’il soit enseigné dans un apprentissage intime.Ce n’est pas pour l’art en soi, mais pour la vie même que nous préconisons l’éducation par l’art”.(Publication de l’Unesco, 1964).La musique sera enseignée à tous.“On admet assez couramment aujourd’hui que la musique doit être offerte à tous dans les écoles.” (Rapport Parent, no 719).De nombreux professeurs se préparent pour cette tâche.“Les méthodes Ward, Orff-Bergese et Martenot, ou toute autre méthode reconnue par l’Unesco peuvent être enseignées aux instituteurs des écoles élémentaires.Chaque école secondaire de quelque importance devra aussi tôt que possible, pour la formation générale ou les cours-options en musique, s’assurer les services d’un ou plusieurs licenciés en musique, ou de titulaires du brevet pédagogique du Conservatoire (Rap.Par., no 727).Quand les parents et les éducateurs auront reçu cette formation, l’état du Québec pourra espérer n’être bientôt plus l’un des pays les plus sous-développés, au point de vue musical.On ne détournera plus les jeunes des études musicales parce que “çâ coûte trop cher” ou parce que “ce n’est pas assez payant”.Les enfants et les adolescents ne seront plus bornés aux répertoires “yé-yé” ou de musique à savon.La musique sérieuse ne sera plus considérée comme une “chose ancienne et ennuyante”, comme un art “incompréhensible”.C’est fou ce qu’on entend, des fois.Dernier Godard au Vile festival du film Le Festival international du film de Montréal a le plaisir d’annoncer qu’il ajoutera à la programmation du Vile Festival le dernier film de Jean-Luc G od a rd M1ASCU LIN-FEMININ dont l’interprète principal, Jean-Pierre Léaud, a récemment remporté le Grand Prix d’interprétation au Festival de Berlin.MASCULIN-FEMitNIN, une coproduction franco-suédoise a-vcc JeanPierre Léaud des 400 COUPS de Truffaut, Chantal Goya, Marlène Jobert, Catherine Duport et Michel Dcbord, sera présenté en première nord-américaine, mercredi soir, le 3 août à 6 h.30.Ce dernier Godard, inspiré de deux contes de Guy de Main-passant (Le Signe et La Femme de Paul), met en scène un garçon.Paul, amoureux de Madeleine.jeune chanteuse yéyé débutante et très ambitieuse.Madeleine .vit avec une camarade: Paul, naïf et confiant, souffrira d'un amour non partagé.MASCULIN-FEMININ est un témoignage sur une époque et ceux qui l’abordent: aujour- d’hui et les jeunes.Une suite de tableaux incisifs saisissant la vie au moment même où elle é-date.Mi ASC ULIN-FE MIN EN décrit le monde indécis et crue) des jeunes.Le Vile Festival international du film de Montréal aura lieu du 29 juillet au 4 août prochain, au cinéma Loew’s.Les professeurs de musique ne seront plus des phénomènes, les jeunes instrumentistes ne seront plus de rares exceptions on ne s’en moquera plus.On se demandera plus, par exemple, à l’Union musicale, de ne jouer que des airs populaires.Le recrutement des chorales, des fanfares, des orchestres et des corps de cadets ne sera plus “le problème”.Les parents pourront endurer qu’un enfant s’exerce à la maison, même pour maîtriser un instrument plus bruyant.Les jeunes pourront commencer plus tôt l’étude spécialisée, puisqu’ils auront la compréhension et l’aide des ainés.Dans les collèges ou écoles où il y une fanfare, le directeur musical aura plus facilement des collaborateurs.MARIAGE DUFRESNE-COUTU «mat.• • • .T,.< - .¦ * : ' $ T'-"' ¦ .•.< .VA *¦^ r y \ Samedi, le 9 juillet, était célébré en l’église de Lavaltrie, le mariage de Mlle Diane Dufresne, fille de M.et Mme Alfred Dufresne à M.André Coutu, fils de M.et Mme Jules Coutu, tous deux de Lavaltrie.Félicitations aux nouveaux époux.(Photo Rondeau Enr.— Berthier).JUSQU'A zmmu D'INTERET sur vos dépôts d'épargne POUR Taux actuellement en vigueur Epargne ordinaire: de 3% plus assurance-vie jusqu à concurrence de $1,000.00 DEPOT A TERME (maximum $5,000.00) 1 AN - 5% 2 ANS - 5l/s% 3 ANS - 51/4% 4 ANS - 5%% 5 ANS - 5' -% CAPITAL SOCIAL: 5% PLUS ASSURANCE-VIE JUSQU'A CONCURRENCE DE $1,000.00 MAXIMUM PORTE DE $2,000.00 A $3,000.00 LA CAISSE POPULAIRE DE JOLIETTE 567, rue Notre-Dame Joliette Tél.753-7411 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI L E 20 JUILLET 1966 Incendie à Sainte-Mélanie STE-MDLAN1E (I)NC) Vendredi après-midi un incendie d’ari^iine inconnue a détruit la bâtisse de M.Ronald Laieunesse.autrefois occupée per les Ameublements Massicot-te.Un vent violent a attisé le feu qui.à un certain moment, a menacé les constructions voisines.Le travail ardu et vigilant des pompiers volontaires, aidés de ceux de St-Félix de Valois, a évité tout danger de conflagration et limité le sinistre à la bâtisse concernée.TELEPHONE La Cie Bell du Canada installe des câbles souterrains dans la paroisse de Ste-Mélanie afin de donner un meilleur service à ses abonnés.Ix»s usagers se ver- M.Philippe Vaillancourt, de Montréal, directeur régional au Québec du Service de l'éducation du Congrès du Travail du Canada, vient d'être nommé directeur national adjoint du Service de l’organisation.C'est ce qu'a annoncé aujourd’hui M.Claude Jodoin.président du C.T.C.M.Vaillancourt sera responsable du programme re d’organisation et de l'éducation dans la province de Québec; il travaillera en étroite collaboration a-vcc la Fédération des Travailleurs du Québec.M.Vaillancourt.qui est originaire de Québec, compte une longue expérience dans le mouvement syndical.Il a été l'un des .fondateurs d’une organisation de chômeurs en 1944.Devenu membre du personnel du ront offrir des lignes privées et semi-privées.C’est une autre étape dans le progrès matériel de Ste-Mélanie.MA Kl AGE LEP IN E-SOU U ERES Le 16 juillet à St-Pierre de Juliette a été bénit le mariage de M.Roger Lépine, fils de M.et Mme Dositée Lépine (Marie-Rose Lépine) avec Mlle Ruth Soulières, fille de M.et Mme Narcisse Soulières (Thérèse Cïoyet) de Joliette.Meilleurs voeux aux nouveaux Congrès Canadien du Travail en 1946.il est resté au service du Congrès du Travail du Canada après la création do notre organisme en 1956.Pique-nique A St-Michel des Saints, mardi après-midi le 12.partaient du restaurant Brassard.Mmes Lepage.Archambault et Cham-poux ainsi que plusieurs jeunes pour la première fois de la saison.faire un pique-nique au lac Bastion, à St-Zéncn.propriété de M.Fernand Rondeau, que nous remercions beaucoup pour son hospitalité.Laurent Lepage, Restaurant Brassard, St-Michel des Saints.St-Liguori (D.N.C.) MISE AU POINT iLcs organisatrices de la Kermesse s’excusent de ne pas avoir donné suffisamment d’explications avant de tirer le prix de présence.La lettre “F” signifiant “flûte” n’était pas indiquée sur le numéro que portait la personne gagnante.Cost donc Mine Joseph Gaudct que le sort a favorisée.M.Jean-Paul Gaudct est l’heureux gagnant de la parure de parterre! Nos félicitations! Berthierville BAPTEMES DE GRANDPRE: Le 17 juillet.Marie, Andrée, Lise, Nathalie née le 14 juillet, enfant de M.et Mme Robert De Crandpré (Lise Lavallée).Parrain et marraine: M.et Mme Bernard La-rose (Andrée De Crandpré) de Joliette.Félicitations! LA DOUCEUR: Le 17 juillet, Marie.(Linda, Emérencicnne née le 6 juillet, enfant de M.et Mme Michel Ladouceur (Thérèse Normandin).Parrain et marraine: AL et Aime Armand Ladouceur (Emérencicnne Cou-lombe) de Berthierville.Félicitations! MARIAGES MARIAGES S A R1 ! A ZIN -G R ECî 011 ( K : I .e 16 juillet.M.Jacques Sarrazin.fils de AL et Mme Léopold Sarrazin de Berthierville à Mlle Armance Grégoire, fille de Al.et Mme Charles Grégoire.Témoins: Léopold Sarravtin et Charles Grégoire.Meilleurs voeux! DKNIS-MONETTE: Le 16 juillet.AI.Gérard Denis, fils de M.et Mme Marcel Denis de St-Ignace de Loyola à Aille Andrée Mouette, fille de AL et Mme Roméo Mouette.Témoins: Marcel Denis et Roméo ATonette.Meilleurs voeux! AA.P.Vaillancourt directeur du Service de ( Organisation du CTC MARIAGE DRAINVILLE-TRUDEL .J.Vf*' Dernièrement, M.J.-Claude Drainville, fils de M.et Mme Jean-Marie Drainville, de Berthierville, épousait en l'église 'de Maskinon-gé, Mlle Lise Trudel, fille de M.et Mme Charles-Edouard Trudel de Maskinongé.Nos meilleurs voeux de bonheur.(Photo Rondeau Enr.— Berthier).SEPULTURES Le 12 juillet.M.Victorin Sauvageau, époux de Rosanna Trudel, à l’âge de 85 ans.Le 15 juillet, M Narcisse Champagne, époux de feu Ma- thilda Beaupré, à l'âge de 86 ans.Le 15 juillet.M.Pierre».Damien Sanschagrin.époux de feu Albert inc Poirier, à l'âge de 82 ans.Je l'ai vu dans L'ACTION POPULAIRE VENEZ FAIRE UNE RANDONNEE AU VOLANT DE CES ETINCELANTES VOITURES RACEES.ÇCEI CONFORT! QUELLE PUISSANCE SOUPLE! QUELLE PERFECTION DANS LES MOINDRES DETAILS! ANDRE LAPIERRE AUTOMOBILE LTEE ERREUR AVONS COMMANDE TROP VOITURES DOIVENT SE D'ICI AU 30 JUILLET _______PAS D'ATTRAPE- DE RAMBLER.VENDRE >: ï.-‘.Y K VERIFIEZ AVANT D’ACHETER N'acheté~ pas: une voiture (pas même une Rambler) avant d'avoir lu "X-RAY" * Offre généreuse sur échange * Nos prix vous plairont * Nos voitures vous enchanteront * Venez économiser chez nous NOUS NE POUVONS PAS DEVOILER PUBLIQUEMENT NOS • TTT f t ) S s s ( i i i \ L PROFITEZ DE NOTRE ERREUR PREMIER ARRIVE PREMIER SERVI NOUVEAUX BAS PRIX AUSSI UN vaste: TERRAIN DE VOI TURES USAGEES i.855, rue Notre-Dame, Repentigny 581-5780 mm L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 20 JUILLET 1966 0 Le symposium de Joliette vu par les artistes L art est une évolution logique de la pensée, non une révolution Un de nos correspondants a rencontré sur l’Esplanade trois des sculpteurs qui ont participé au symposium de la Saint-Jean à Joliette.En causant avec ces artistes il en a recueilli les impressions que nous sommes heureux de communiquer à nos lecteurs.De ces conversations privées il ressort que “l’art est une évolution logique de la pensée humaine et non une révolution”.Cette phrase iprononcée par le sculpteur Gaétan Therrien est la suite logique des conversations qui suivent.Père Maximilien Boucher, c.s-v.—Père Boucher, qu’est-ce qui vous a amené à la sculpture?—Disons sue Je dessin m’a toujours intéressé; j’ai toujours fréquenté le studio du Père Wilfrid Corbeil.Aussi en communauté on reconnut mon talent et les supérieurs décidèrent de m’orienter vers les Beaux-Arts où j’eus à choisir entre la peinture et le sculpture après consultation avec mes supérieurs.qui désiraient voir un des leurs devenir sculpteur, j’optai pour la sculpture et me dirigeai vers l’Ecole des Beaux-Arts de Québec.Ma grande a-initié pour Plamondon fut un facteur déterminant de mon choix.—Croyez-vous que le fait d’è-tre prêtre et lié à une vie communautaire assez rigide, a nui à votre sculpture?—En entrant en communauté j’ai accepté cette vie telle qu’elle est.Il est vrai que je fais moins de sculpture que si j’étais dans le monde mais même si je ne m’étais pas fait prêtre, la sculpture aurait été mon goût principal.Par contre, je n’ai aucun problème; quand je sculpte, je le fais pour moi sans avoir à me préoccuper de soucis secondaires d’une certaine façon ça limite mon oeuvre, mais d’une autre façon j’aurais été limité ailleurs.—Votre art est à très fort porcentage religieux; attribuez-vous cela à votre vie de prêtre?—Partiellement oui.Même n’étant pas prêtre j’aurais aimé l’art religieux.Présentement mes commandes sont pour l’art religieux.Je le préfère aussi parce que j’ai le sentiment de mieux servir de cette façon.—Quelles sont vos impressions sur 'la sculpture québécoise?—Elle est à la hauteur de la sculpture des autres peuples.Même sa forme se ressent d’influences -étrangères aussi elles est devenue internationale.Je crois que notre sculpture n’est pas inférieure à celle d’autres pays; mais j’admets qu’il y a quand mê me des artistes supérieurs aux nôtres.Il ne faut pas juger notre art d’après quelques vedettes: le fait d’être vedette n’engage aucunement la valeur de l’artiste.—‘Depuis que vous sculptez llaquelle de vos oeuvres vous a donné le plus de satisfaction?—Un bas relief de la Vierge dans la chapelle du Séminaire.Parce que c’est une chose dont je suis assez content j’aime mieux montrer cette oeuvre que le grand crucifix qui est en face.—-Vos impressions des sculpteurs et du symposium lui-même.—J’ai trouvé le groupe très sympathique.Je crois avoir admiré davantage l’esprit de serviabilité de Gaétan Therrien.Je considère ces artistes comme de bons sculpturs.honnêtes, qui cherchent la bonne sculpture sans rechercher la vedette.Leur contact m’a été un enrichissement et je suis très satisfait de l'intérêt manifesté par le public envers le symposium.Pierre Roland Dinel —M.Dinel, pour vous, qu’est-ce que la sculpture —Pour moi, c’est un besoin personnel de faire quelque chose.d’exprimer de la matière ma pensée la plus profonde.Aussi elle n’est pas un moyen de subsistance mais un trait de communication.Je crois enfin tout résumer en disant que la sculpture c’est tout simplement une poésie tangible.—Architecture et sculpture vont-elles de pair?—•Absolument; l’une ne peut aller sans l’autre; ces deux disciplines se complètent.On n’a qu’à revenir au passé pour constater dans Histoire que jamais les Egfypticns, par exemple, n’ont pensé un édifice sans y incorporer la sculpture.—On vous sait ami de Roussi!; comment résumeriez-vous votre opinion sur cet artiste?—Roussil est intimement lié à son art.On ne peut parler de lui sans mettre toute son oeuvre Dinel: "La sculpture est tout.simplement une poésie tangible." «ünalÉ >\'U' XX-vtv •'mm v AV en cause.C’est ce que Roussil a compris lui-même depuis longtemps.—-Votre médium préféré est le bois.Dans l’avenir n’entrevoyez-vous pas travailler sur d’autres matériaux.—Présentement je désire laisser, non définitivement, le bois pour penser métal, pierre ou béton.Le bois, c’est rapide.Tu enlèves, enlèves, pour arriver à lia sculpture.En fonderie, tu ne cesses d’ajouter du métal pour obtenir le même résultat.On trouve des idées que l’on se doit de matérialiser et cela dans quelque matériau que ce soit.Il faut comprendre que.pour moi comme pour les autres artistes, le bois n’est qu’un matériau d’occasion; je n’aime pas me limiter au bois et ne veux pas non plus être limité au bois seul.Voilà ur.e raison qui me fait tendre vers d’autres concepts.Etre limité d’ailleurs peut emmener la cessation d’être artiste pour ne demeurer que sculpteur.—Votre sculpture vous fait-elle vivre?—Il est certain que des problèmes existent; parfois on en vit; en d’autres temps c’est impossible.Je 'dis que l’Etat devrait aider les artistes ,plus qu’il ne le fait présentement, même si ce n’était que pour les soulager des problèmes économiques.Tout cela pour vous dire que ma sculpture ne me fait pas vivre.Je pourrais en vivre et même très bien, mais j’aurais à subir les commandes de tous et chacun et je serais ainsi privé de ma liberté d’expression chose impensable pour l’artiste digne de ce nom.Est-il vrai que votre sculpture est dédiée à Nclligan?—Oui.—Pourquoi?—Simplement parce que Nel-li-gan est un très grand poète canadien-français, et qu’il mérite dêtre connu davantage.L’année 1966.marquant le 25e anniversaire de sa mort, est l’année Nclligan.C’est là la raison d’être de mon “Totem à Nclligan”.—Que fut, à votre avis, le symposium de la Saint-Jean?—Un bon symposium.Les artistes ont été libres; ils purent s’exprimer dans la matière de leur choix.Le public a pu mieux comprendre la réalisation technique d’une sculpture.Le symposoum a permis aux artistes des contacts humains plus intenses, nous faisant mieux connaître et même comprendre davantage.Textes et photos: Jules Gauvreau .v.v iiMV.V.*• -V-u ,, lü ¦ » ¦ " , 3» s?Boucher: "Je préfère Part religieux parce que i'ai le sentiment de mieux servir de cette façon." Gaétan Therrien —M.Therrien, quelle est la force ou les forces d’un bon sculpteur —La patience, la persévérance, l’éducation et le milieu social, je crois.—La création?—-On ne peut directement considérer la création comme une force du sculpteur, puisque l’oeuvre est pensée, créée, mais non réalisée, mettant en évidence l’importance de la technique qui empêche l’esclavage à un médium précis.—Vous avez exposé à New York.Quelle fut la réaction du public?—J’ai eu l’impression d’être bien accepté et je fus même favorisé par la critique.Néanmoins je choisirais Montréal pour une exposition prochaine: le public y est moins acheteur mais beaucoup plus ouvert à la sculpture.—-A quoi attribuez-vous le romantisme et la très grande poésie de votre oeuvre?—Je pense bien qu’en autant qu’il est créateur, chacun est un peu poète.Pour ce qui est du romantisme je crois avoir subi l’influence de Zadkin qui s’est étendue à toute mon oeuvre; comme lui j’ai voulu partir d’un thème précis pour élaborer une sculpture, plutôt que do partir d’une forme à la recherche d’un thème.Très jeune j’aimais le romantisme, le pourquoi de mes arabesques, mes lignes fraîches, douces laissant poindre très clairement le romantisme qui m’obsède.Mais la plus forte influence sur moi fut le mouvement frénétique de “La chasse au tigre” de Delacroix qui m’a toujours fasciné.Que vous a raporté votre séjour à Paris?—Cela m’a tout d’abord valu des études à la Grande Chaumière avec le maître Zadkin et à l’Académie Julian avec Gui-mond.Cela m’a valu aus?i de redécouvrir Zadkin.Despiau, revoir les maîtres du XIXc siècle en pueinture et en sculpture et enfin passer en revue presque tout l’art qui me précède.—Puor vous, qu’est-ce que l’Art?• —L’Art est une évolution logique dans la pensée humaine et non une révolution comme plusieurs le prétendent.On doit admettre que cette évolution a débuté au XIXe siècle et que les suites furent sensées Petit à petit, chez les maîtres, l’évolution s’est dessinée très clairement et cela sans que les artistes y puissent quoi que ce soit.L’oeuvre de maîtres, tels Picasso, 'Cézane, Braque, en peinture, Rodin, Despiau, Zadkin, Arp en sculpture, nous indique très clairement cette suite logique et involontaire.—Votre carrière professorale ni’cntravc-UelliQ pas votre oeuvre?—«Non, je ne crois pas.Le fait de travailler avec les jeunes me permet un renouveau continuel.étant au milieu de leurs formes toujours nouvelles.Il ne faut pas croire que je ne recherche que la jeunesse.Je suis réaliste et ce monde m'est réel, non faussé; aussi les choses sont vues telles qu’eux les voient.—Au symposium, le fait d1 travailler devant de public vous a-t-il gêné?Oui.Au début je n’avais pas lhabitude et j’avais l’impression qu’on m’espionnait.Pendant deux longues semaines jai lutte contre ce sentiment qui s’est dissipé à ma grande satisfaction.(La semaine prochaine: Bor-duas et Ronsenfield).La semaine prochaine: Borduas Mardi Rosenfield Thérien: "En autant qu'il est créateur chacun est un peu poète." wsssst mm •-’vV mmmm.¦L: U'-* m?': ns mm iùix'S r>> V: * •: ‘?'i i&ifü a y.mm -, *.»> '/A \ tut m • n 10 * L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 20 JUILLET 1966 I MARIAGE ROCHETTE-MASSE *.< * • ¦ %< ¦*»* :•>.& Les terrains de jeux ont leurs Tintin et leurs Lynno Les jeunes des parcs et terrains de jeux de la cité ont procédé, mercredi dernier, aux élections annuelles de leurs représentants.Au lieu de maires et de mairesses, ils ont élus des "Tintin” et des "Lynne”.- Voici la liste des heureux élus après une intense cabale: BOSCO: Ronald Grégoire et Louise Perreault; DE LANAUDIERE: Jacques Goulet et Louise Guilbault; LAJOIE: Maurice Poirier et Dominique Joly; EMILE-PREVOST: G.Ferland et Vivian Battah; STE-THERESE: Luc Bilodeau et Nancy Doy; ST-JEAN-BAPTISTE Bertrand Goulet et Ginette Noël.Jeudi dernier, les Tintin et les Lynnc ont été l’objet des félicitations des autorités municipales qui ont visité les terrains de jeux.Ici les élus écoutent attentivement les allocutions des maires de Joliette, St-Charles-Borromée et St-Paul.Vous voulez passer de belles vacances ?PROFITEZ DE LA VENTE DE JUILLET POUR VOUS PROCURER UNE BONNE VOITURE A UN PRIX QUI VOUS CONVIENDRA chez Gariépy i 1965 FORD Custom V-8, automatique, radio.1965 VOLKSWAGEN très propre, radio, chautferette à gaz.1965 CHEVROLET S.S.V-8, moteur 327.Servo-freins et direction, toit rigide, radio.Gariépy Automobiles Enrg.ST-ESPRIT DE MONTCALM TEL.839-3891 \utomobiles Enrg 1964 FORD Fairlane, V-8, automatique, radio.1960 METEOR Rideau 500 V-8, automatique, 4 portes, radio.1961 FORD, 6 cylindres, transmission ordinaire, 4 portes, radio. 1)6 1/ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 20 JUILLET 1966 Deux ingénieurs du CN à leur retraite .Ayant atteint la limite d’âge, deux ingénieurs jo-liettains du CN viennent de prendre leur retraite.En disant adieu à leur travail quotidien MM.Ro- gatien Marchand, au poste depuis 1919, et J.-Laza-re Goulet, au poste depuis 1918 ont reçu les bons voeux de leurs compagnons de travail.M.Rogatien Marchand reçoit les bons voeux de pendant que le surintendant, M.Ned Hardy fait M.J.-C.Foss, maître-mécanicien de ki division, de même à M.J.-Lazare Goulet.satSSSSSÎSSSS ras» If SS® ¦ SMIÉ • • M*** •: ¦ •• r.\ v • • • • • v FÀ'-c'- V* - ¦ .: W ¦ .WM X-XXX iW AV.V ^5S; g £ BS mmmm m- ?.?.mm- yÿ y y «••y; ./.v> w.'-v! v.v.>>>:%*• Xv^îi' •-y.-: y VA i>ÏA- wmm x%Si Pendant la fête notre photographe a tiré cette photo de M.Donat Germain, représentant de la Fraternité des cheminots à sa retraite, M.l’éche-vin Roger Goulet, maire-suppléant de la Cité de Joliette, son frère M.J.-Lazare Goulet, et M.J.-E.Gauthier, directeur général de la région du St-Laurent, retraité.>¦ «X MR* ¦ s ¦y-y ri#'- yyy.'s' /;yy.V/r> C'est pas gai d'être'mairesse! Ce n'est évidemment pas toujours gai d'être mairesse.même de son terrain de jeux.Et Nancy Day l'a éprouvé personnellement lorsqu'elle a eu une faiblesse pendant les /allocutions des autorités municipales jeudi dernier à »St-Jean Bosco.Heureusement que le maire de Joliette est médecin.La fillette a/reçu immédiatment les premiers soins du premier magistrat et a été transportée à l'infirmerie.Elle a pu depuis reprendre (ses importantes fonctions.St-Cléophas DEPART DE M.GUILBAULT: D.N.C.— La paroisse de St-Cléophas se trouve aujourd’hui sans pasteur à la suite du départ de M.l’abbé Chs-Edouard Guilbault nommé à St-Norbert.Nombre de paroissiens ont accompagné M.Guilbault vendredi soir à St-Norbert.Dimanche dernier, Mgr Lucien Sylvestre, p.d., v.g., a célébré la messe à St-Cléophas et annoncé que le nouveau curé serait probablement connu dimanche prochain.Sans religieuses, sans curé, les paroissiens se sentent aujourd’hui éprouvés.BIENVENUE: A M.Cléophas Turcotte qui vient d’acquérir le magasin du coin.-4- Six longs.(Suite de la page 11) elle décide de suivre des cours.Elle y rencontre un homme avec lequel elle peut être elle-même, insouciante et heureuse.A-t-elle le droit?Durée approx.: 90 minutes.Lundi, le 1er août à 6 h.30.Ces six longs métrages seront en compétition de même que vingt-sept moyens et courts métrages au IVe Festival du cinéma canadien qui aura lieu du 29 juillet au 4 août prochain, au cinéma Loew’s.*Le Vile festival présentera é-.gaiement 26 courts métrages étrangers venant de 12 pays différents dont la France, les Etats-Unis, l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la Tchécoslovaquie.Maintenant faites rôtir ou griller à four ouvert W
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