Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Premier cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

L'action populaire, 1966-07-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
NO 26 JOLIETTE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 C-> S C M 1- -Sx ) IMPRIMEURS Allies ( ' -O O* »*-v: Semaine tragique 7 victimes de la route; une Les représentants syndicaux ont avisé le comité de négociations des hôpitaux que la grève pourrait être déclarée à comptsr du 10 juillet, soit dimanche matin.Cette décision fait suite au vote de grève tenu mercredi dernier à travers la province et par lequel, avec une majorité écrasante, les travailleurs ont confié à leurs représentants le droit de déclarer Plus de 00% des membres de la Fédération nationale des services (C.S.N.) se sont catégoriquement prononcés, au cours de la journée de mercredi, en faveur d’un arrêt de travail pour appuyer leurs revendications.Les quelque 32,500 employés d’hôpitaux, groupés dans 125 syndicats d’employés des services hospitaliers et des institutions religieuses, tentent de renouveler leur convention collective de travail.Les négociations ont été conduites ,ces derniers temps, par un comité provincial d3s hôpitaux 11 un comité des syndicats.Dans les deux hôpitaux de Jo-liette, soit St-F.usèbe et St-Char-les, 617 syndiqués ont voté en fa- On a communiqué un peu partout le résultat du vote en pourcentage sur le vote donné seulement.Ainsi pour les hôpitaux de Joliette un peu plus de 91% des votants ont approuvé la grève; il reste cependant que seulement 72.8% des syndiqués se sont prévalu de leur droit de vote.A St-Charles, un peu moins de 66% des syndiqués ont exprimé leur opinion; les infirmières de St-Charles ont approuvé la grève à 100% mais seulement 70% des membres de l’Alliance ont voté.A St-Eusèbe, les employés ont voté la grève à 90% alors que 78.5% des membres ont voté.Chez les infirmières de l’institution, 80% des membres de l’Alliance ont la grève au moment opportun.Les négociations se continuent quand même depuis le début de la semaine et se prolongeront aussi longtemps que nécessaires en vue d’en arriver à un règlement.Cependant dans les deux hôpitaux de Joliette, les autorités se préparent fébrilement à un arrêt de travail.Le conflit porte sur ITiniformi-sation des salaires après l’établissement d’une classification des tâches.Le vote s’est tenu, partout dans la province de 7 h.du matin à 7 h.du soir.Le résultat permet au comité de négociations de déclencher la grève lorsqu’il le jugera à propos.Un représentant de la Fédération, à la suite de certaines rumeurs à l’effet qua le gouvernement prendrait une injonction pour retarder l’arrêt de travail, a déclaré que les syndiqués étaient prêts à déclarer la grève quand même.veur de la grève; 53 s’v sont opposés et 3 bulletins ont été rejetés; 924 membres de syndicats avaient droit de vote.approuvé l’arrêt de travail que 73.1% des infirmières ont voté.Le tableau ci-contre fait mieux voir les chiffres qui sont à considérer même si un vote massif a été donné en faveur de la grève.par ceux et celles qui ont voté.La grève pourra maintenant être déclenchée sur décision du comité de négociation des syndicats.Tout ce qu’il faut souhaiter est que ce geste soit posé de façon réfléchie et que toutes les autres ressources soient honnêtement épuisées avant de décider d’un arrêt de travail qui on le comprend aisément, peut dégénérer en un épouvantable désastre.R.G.Notre région a été endeuillée par les accidents au cours de la dernière semaine.On déplore huit morts tragiques survenues dans notre secteur dont 7 victimes de la route et un noyé.Le pire accident est survenu à la courbe Thouin, au Lac des Français, alors que trois adolescents ont été fauchés par une automobile et ont été tués sur le coup.L’une des victimes de cette tragédie, Pierrette Baillargeon, était la fille du sergent Réjean Baillargeon, de Ste-Marcelline, en charge du détachement de la Sûreté provinciale â Rawdon.AU LAC DES FRANÇAIS Pierrette Baillargeon, 16 ans de Ste-Marcel!ine-de-Kildare, Gisèle Lepage, 15 ans, du 4026 est, rue Ste-Catherine, à Montréal, ainsi que Pierre Fontaine, 15 ans, de Boscoville, ont été tués par une auto, vers 10 h.dimanche soir sur la route no 42, près de Ste-Marcelline.Le conducteur de I’au-totomobile impliquée aurait foncé sur ces adolescents en tentant d’éviter un attroupement plus important sur le côté droit de la route.L’accident est survenu près du lac des Français, où est situé le camp d’été de Boscoville, où se trouvait le jeune Fontaine.A ST-GABRIEL-DE-BRANDON Colombe Lafrenière, 6 ans, fille de M.et Mme Roger Lafrenière, du rang du Cordon, à St-Gabriel-de-Brandon, a été tués par une auto, vers 7 h.15 samedi soir, dans le rang St-David, près de St-Gabriel-de-Brandon, comté de Berthier.A REPENTIGNY M.Maurice Bélanger, âge inconnu, de Toronto, s’est tué vers 6 h.jeudi soir, dans la collision de son auto avec un camion-remorque, en face du 987 me Notre-Dame, à Repent igny.A MONTREAL M.Henri Désormeaux, 43 ans, de St-Calixte, comté de Montcalm, est mort écrasé sous l’essieu de son camion, vendredi midi, en face du 384 boul.des Laurent ides à Laval, lorsque le cric dont il se servait pour changer un pneu a cédé.noyade A ST-GERARD Une grave collision frontale entre deux camions a coûté la vie à une personne en plus de faire deux blessés graves, mardi après-midi, vers 1 h.15, sur la route 48, à St-Gérard-de-Magella.La victime, morte emprisonnée dans son camion en flammes, est M.Wilbrod Ménard, 48 ans, de St-Félix-de-Valois, dans le comté de Joliette.Les blessés, transportés dans un état critique à l’hôpital de Joliette.sont MM.Lucien Généreux, 59 ans, du 1633, boul.St-Laurent, à Montréal, et Mario Laforest, 19 ans, de St-Michel.Sous la violence du choc, les deux camions ont pris feu et on a dû faire appel aux pompiers de Joliette pour empêcher les flammes de sa propager.NOYADE Normand Brouillette, 19 ans, du 155, rue St-Jacques, à St-Jacques, comté de Montcalm, s’est noyé, hier midi, au Domaine Pont-briand,, près de Rawdon.Le programme de travail du Conseil Economique Régional Lanaudière 1er cahier, page 7 Le vote de grève A Joliette Commentaires LE VOTE DANS LES HOPITAUX DE JOLIETTE Pour Contre Reje- N’ont pas Mem- la grève la grève tés volé bres Hôpital St-Charles 350 22 0 192 564 Hôpital St-Charles, infirmières 16 0 0 7 23 Hôpital St-Eusèbe 212 22 2 34 270 Hôpital St-Eusèbe, infirmières 39 9 1 18 67 TOTAUX 617 53 3 251 924 $404,000 en dépôt aux Caisses scolaires 2e cahier, première page COMMUNIQUE DE I.’EVECHE Collecte des Oeuvres diocésaines ?Je me permets de rappeler que la collecte commandée pour les Oeuvres diocésaines a été remise au 17 juillet, le 29 mai ayant été retenu pour le Pavillon chrétien.Or, ce changement de date peut affecter ceux de nos villégiatcurs qui, venant d'autres diocèses, n'ont pas coutume d'etre sollicités pour nos oeuvres diocésaines.Nous apprécierons sans doute ce qu'ils voudront bien offrir à cette fin, mais je crois équitable de laisser aux chapelles de secours le montant qui correspond à leurs collectes ordinaires.t Ed.Jette, adm.ap.Toutes les nouvelles du sport 1er cahier, pages 10-11-12 Confessionnalité à l'école Commentaire de Louis Germain, prêtre 2e cahier, page 13 2 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 Ordination de l’abbé Léo Renaud ST-ROCH-DE-L’ACHIGAN.D.N.C.— Dimanche, le 19 juin, en l’église de St-Roch-de-l’Achigan, était ordonné prêtre M.l’abbé Léo Renaud.M.l’abbé Léo Renaud est le treizième enfant de Joseph Renaud et de Marie-Louise Racette, décédés.C’est à l’âge de trente ans qu’il décida d’entreprendre ses études classiques au Séminaire des Saints-Apôtres le 15 février 1955.En septembre 1952, il entra au Grand Séminaire de Québec où il fit ses études théologiques.Dimanche dernier, A fut ordonné prêtre dans sa paroisse natale par son évêque Mgr Damuse La berge, O.F.M., vicaire apostolique du vicariat de l’Amazone, Pérou.Une foule nombreuse était présente à l’ordination; les frères et soeurs du nouveau prêtre: Mme Télesphore Mercier (Marie-Louise), M.et Mme„Emiliun Thibodeau (Marie-Anne), M.et Mme Edouard Gariépy (Léonie), M.et Mme Ernest Renaud, M.et Mme L.Philippe Renaud, M.et Mme Albert Renaud.M.ut Mme Gelas Renaud.M.et Mm» Paul-Emile Renaud.M.et Mme Gilbert Mercier (Lucienne).M.et Mme Louis Renaud, M.et Mme Yvon Gagnon (Jeanne).L’ordination sacerdotale fut conférée par Mgr Damase Laber-ge, G.F.M., assisté de M.le curé Léo Hénault de St-Roch et le R.P.Ménard, fondateur au Séminaire des Saints-Apôtres présentement à Washington.M.l’abbé Emilien Houle, secrétaire de Mgr l’Evêque de Jo-liette agissait comme maître de cérémonie et M.l’abbé Antonin Audy, vicaire à St-Roch donnait les commentaires.Il y avait aussi au choeur MM.les curés Mathias Piette.Prosper Lafortune.Wilfrid Bérard.Damien Robert.MM.les abbés Gilles Desrosiers, vicaire et Marc St-André.André St-André et plusieurs autres religieux amis de l’ordonné.Après l’ordination, un succulent souper servi par le Dr Wilfrid Locat de St-Roch auquel assistaient -400 invités comprenant la famille: frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, oncle, tantes, cousins, cousines; plusieurs prêtres des paroisses voisines, paroissiens de St-Roch.confrères et amis du nouveau prêtre et quelques représentants des deux Séminaires où il fit ses études.A la table d’honneur o:i remarquait aux côtés de l’abbé Léo Renaud: Mgr Damase Laberge, O.F.M., vicaire apostolique du vicariat de l’Amazone, Pérou.M.le curé Léo Hénault de St-Roch.Perdue Une montre-bracelet Cyma.d’hommes a été perdue, mardi après-midi, le 23 juin sur la Place Bourget entre Notre-Da-et Manseau.Prière de la rapporter à nos bureaux au d’appeler à 756-4013.Récompense.A LOUER Camp 7 pces, meublé Lac Pierre, St-Alphonse de Joliette $200 pour la saison Signaler 754-2671 le R.P.Ménard de Washington, M.Rolland Comtois, député au fédéral, Dr Robert Lussier, député provincial et Mme Lussier, M.l’abbé Damien Robert, M.le curé Wilfrid Bérard, M.l’abbé Prosper Lafortune, M.l’abbé Mathias Piette, M.Albert Renaud (agronome) et son épouse, M.Rémi Henri, maire de St-Roch et Mme Henri, M.J.-Roch Villemaire maire de St-Roch-Ouest et Mme Villemaire.M.Ernest Renaud, président de la Commission scolaire de St-Roch et son épouse.Après le repas, M.Lionel Beau-cage, maître de cérémonie adressa un mot de bienvenue à la foule et présenta M.Albert Renaud.Dans une envolée oratoire, il sut faire revivre à son frère Léo les années passées au foyer paternel.Le R.P.Ménard fut bref mais combien ses paroles nous imprégnèrent.Il félicita l’élu du jour en lui disant sa grande joie de voir M.l’abbé Léo Renaud se diriger vers le Pérou.M.le curé Léo Hénault félicita à son tour le nouveau prêtre.“Vocation tardive mais combien solide et réfléchie.Il a dit “oui” â l’appel du Seigneur*’.Voilà quelques paroles prononcées par notre curé pour nous inciter à penser que dans la belle paroisse de St-Roch-de-l’Achigan, il y a encore des âmes généreuses qui se donnent au Seigneur.Il invita la jeunesse à suivre l’exemple de M.l’abbé Léo Renaud.M.l’abbé Renaud malgré la fatigue et l’émotion de cette grande fête tint à adresser la parole pour remercier tous et chacun très chaleureusement.Mgr Laberge, O.F.M., remercia la famille Renaud en termes touchants de lui avoir donné un prêtre de plus pour ses missions du Pérou.II était des plus heureux de venir ordonner M.l’abbé Léo Renaud dans sa paroisse natale.Un calice fut offert par Luc Renaud tandis qu’une bourse bien garnie était présentée par Daniel Mercier, tous deux neveux du nouveau prêtre.Nous sommes heureux d’offrir nos félicitations à ce vaillant apôtre qui se dirigera à la fin de juillet vers le Pérou.Nous lui souhaitons un merveilleux ministère dans la champ d’apostolat qu’il a choisi.Nous nous joignons à ses parents et amis pour lui offrir nos félicitations et voeux da bonheur à celui qui s’est donné tout entier au Christ.Marg.Thibodeau, inst.MARIAGES CHAMPAGNE - EMOND: Le 24 juin.M.Gaston Champagne de Montréal, fils de M.et Mme Auguste Champagne de Mtl à Mlle Juliette Emond, fille de M.et Mme Emond de cette paroisse.Célébrant.M.l’abbé Antonin Audv.LUSIGNAN — GARIEPY: Le 25 juin, M.Jean-Claude Lusignan, fils de M.et Mme Doland Lusignan de Montréal à Mlle Simonne Gariépy, fille de M.et Mme Hervé Gariépy (Cécile Clément).Célébrant, M.l’abbé Zé-non Clément, oncle de la mariée.MARTEL — OUELLETTE: Le 2 juillet, M.Jean-Paul Martel, fils de M.et Mme Télesphore Martel, de St-Roch-de-l’Achigan à Mlle Nicole Ouellette, fille de M.et Mme Henri Ouellette (Marjo- Les Madgics A ST-AMBROISE samedi 9 juillet à 8 h.30 à la salle municipale au profit des Loisirs laine Gagnon) de L’Epiphanie.Meilleurs voeux! NAISSANCES: CHAYER: Le 3 juillet.Marie, Josée, née le 23 juin, enfant de M.et Mme Jacques Chayer (Francine Pimparé).Parrain et marraine: M.et Mme Hervé Chayer, grands-parents (Marie-Rose Pimparé) de L’Epiphanie.Porteuse, la maman de l’enfant.PERREAULT: Le 3 juillet.Joseph.Luc, Serge, née le 30 juin, enfant de M.et Mme Fernand Perreau 11 (Françoise Laramée).Parrain et marraine: M.et Mlle Jacques et Francine Perreault, frère et soeur de l’enfant.Porteuse, Mme E.La ramée, grand-mère de l’enfant.THUOT: Le 19 juin.Joseph.Louis Stephen, enfant de M.et Mme Clément Thuot (Suzanne Desrochers).Parrain et marraine: M.et Mme André Lalancette, (Nicole Desrochers), oncle et tante.Porteuse, Suzanne Desrochers, mère de l’enfant.SOUCY: Le 19 juin, Joseph, Réal, Yvon, enfant de M.et Mme Jean Soucy (Marguerite Morin).Parrain et marraine: Réal et Micheline Soucy, frère et soeur.Porteuse, Monique Soucy, soeur de l’enfant.GRENIER: Le 24 juin, Joseph, Amédée, Georges, Jean-Claude, enfant de M.et Mme Guy Grenier (Yvonne Dupuis).Parrain et marraine: M.et Mme Amédée Dupuis (Lucienne Lescarbault), grands-parents de Montréal.Félicitations! -+- l'Epiphanie NOS D AMIES A EASTMAN Cette année encore les dames de l’UCFR organisent une excursion d’été, pour les dames membres et leurs amies.On ira cette fois, dans les Cantons de l’Est, à Eastman.Pour s’inscrire à ce voyage, on est prié de communiquer avec Mme Pierre-Paul Forest, ou Mme Alphonse Hamel in, ou l’une ou l'autre des directrices.Ce voyage est prévu pour mardi le 12 juillet.PERSONNEL DU COUVENT A la suite des nominations faites chez les soeurs des St s Noms, on a pu apprendre que le personnel religieux du Couvent de l’Epiphanie n’est affectée d’aucun départ.Ce qui veut dire, que nos mêmes religieuses continueront leur action bienfaisante chez nous.De cette façon, elles peuvent bénéficier de leur expérience de l’an passé pour nous connaître de plus près et ainsi être en mesure de mieux nous servir.ABONNEMENT A L’ACTION POPULAIRE Ces derniers temps, M.Pelletier.ptre.passait recueillir les réabonnements ou nouveaux abonnements à votre journal L’Action populaire.Nous le remercions ici du service ainsi rendu.S’il restait encore des personnes qui voudraient s’inscrire commu abonnés à L’Action Populaire, elles pourraient le faire soit en communiquant directement au journal à Joliette.soit encore en s’adressant au presbytère.Il n’en coûte que $3.50 par année pour être informé sur toutes les paroisses du diocèse de Joliette.VICTOIRE AU BASEBALL Dimanche dernier, l’équipe de baseball de l’Epiphanie décrochait une première victoire de la saison; ce fut même une victoire éclatante.Ce n’est pas la dernière! LACHANCE Le 3 juillet, Joseph, Raymond, Adrien né le 26 juin, enfant de M.et Mme Marcel Lachance (Cécile Fiset).Parrain et marraine: .M.Adrien Fiset et Mlle Lise Fiset de (Lanoraie.NAISSANCES LACHANCE: Le 3 juillet Joseph, Raymond, Adrien né le 26 juin, enfant de MI.et Mme Marcel Lachance (Cécile Fiset).Parrain et marraine: Mi.Adrien Fiset et Mlle Lise Fiset de Lanoraie.LEBLANC: Le 3 juillet, Joseph, Jacques, Robert né le 17 juin, enfant de iM.et Mme Jean-Guy Leblanc (Françoise Rober-•ge).Parrain et marraine: M.et Mme Jacques Roberge (Marie-Rose Roby) de Montréal.PIMPARE: Le 3 juillet, Joseph, Christian, né le 23 juin, enfant de M.et Mme Maurice Pimparé (Emma Meunier).Parrain et marraine: M.Claude et Mlle Claudette Pimparé.frère cl soeur de l’enfant.DAUNAIS: Le 3 juillet.Marie, Lucienne.Ginette née le 24 juin, enfant de Mi et Mme Raymond Daunais (Pierrette Lavallée).Parrain et marraine: M.et Mme Fernand Daunais (Lucienne Lavallée) de St-Paul L’Ermite.Félicitations! MARIAGES I.AV ALLEE-CI IA YER : Le 2 juillet.M.Pierre Lavallée, fils de M.et Mme Paul-Eugène Lavai lée de Laval des Rapides à «Mlle 'Lucienne Chayer, fille de M.et Mme Fortunat Chayer Témoins: Paul-Eugène Lavallée Jean-Noël Picotte.FOREST-ROCH: Le 2 juillet.M.Germain Forest, fils de M.et Mme Ludger Forest de St-Jac-ques à Mlle Clarisse Roeh, fille de M.et Mme Jean-Paul Roch Témoins: les pères.Célébrant Mgr Edouard Lafortune, p.d.RO B ERT-A R CH A MiBEAU LT .Le 2 juillet, M.Réal Robert, fils de M.et Mme René Robert de L’Epiphanie à Mile Lise Ar-chambeauR, fille de M.et Mnw Roland Archanrbeault.Témoins Adrien Robert et Roland Ar chambeault.Meilleurs voeux! : .xiii •£»> ' 5 Lilyette MT?.-iX/v La brassière \ qui reste A bien j en place J malgré ^ tous vos mouvements.\ cnc/ voir et essayer la nouvelle ’’Fantasia".Voye; vous-même comme elle est parfaite; vous vous penche; vous vous étirez, vous vous tournez dans tous les sens elle épouse vos formes, vos mouvements, elle rcst< bien en place et elle ne blesse pas.Vous aimerez beau coup cette nouvelle Lilyette qui embellira encore plu voire silhouette.“Fantasia" est très solide et confor table et, en plus, merveilleusement belle.Lilyette lu a donné beaucoup d'élégance et un charme subtil Elle est faite d'appliqués de dentelles de nylon sur d< la marquisette avec insertion de dacron élastique.“Fan tasia" est ce qu'il y a de plus nouveau et de plus mo derne sur le marché.La brassière qui reste bien ci place malgré tous vos mouvements.BLANC no 92< NOIR no 292< A — B — C — D — 32— 4( $6.50 Marie-Any se Enrg.ANYSE POITRAS, PROP.Corsetière d'expérience 115, RUE ST-PAUL JOLIETTE TEL.753-7925 Pour une transaction en OR.Voyez TOlilMr garage PONTIAC - BUICK - ACADIAN - G.M.C.144, Baby (L'autre côté du pont) 756-8088 VOL.L1V — NO 26 JOLIETTE, MERCREDI LE 6 JUILLEI 1966 Travaux municipaux à exécuter 1er CAHIER i ravaux municipaux.- Le symposium de sculpture Voici un événement d'importance qui ne devrait pas échapper a ta population joliettaine.Quel que soit le sens que l'on prête au* mot symposium, il ne serait pas complet si l'on n'entendait que l'action concertée des artistes en négligeant toute collaboration de la part des citoyens.Pour un mois, des artistes sont nos hôtes; c'est pour la décoration de la vrlle et pour notre plaisir qu'ils travaillent le bois, la pierre ou le fer.Ce qui en sortira, nul ne le sait pour le moment, pas même les artistes! Et c'est ce qui fait l'intérêt de cet* le entreprise, le prix de l'enjeu, ce risque que les responsables du! symposium ent couru, comme les artistes l'on fait eux mêmes.Il faut donc f liciter les membres du conseil de la Société Saint-Jean-Baptiste de cette heureuse initiative et les remercier du plaisir que tout citoyen trouvera à considérer les progrès dans l'élaboration du chef-d'oeuvre.Un critique d'art, René Baschet, écrivait au sujet d'un salon de peinture que ce qui importe en l'occurrence, ce n'est pas de réussir le morceau que voilà, mais de créer d'entretenir autour de soi un "climat", une atmosphère propice à l'éclosion de l'oeuvre d'art et à la culture du goût.Nous voici donc engagés dans ce symposium; responsables, du moins par notre sympathie, du succès des artistes qui nous font l'honneur de travailler pour nous: les oeuvres qu'ils auront imagi-i nées et créées à l'échelle de la cité nous resteront en vue d'agrémenter un parc, d'orner une place publique ou la devanture d'uni édifice, comme par exemple celle de l'Hôtel de Ville, au beau milieu de la cité comme il se devrait! L'intérêt que nous mettrons à visiter les artistes au travail les aidera sûrement |dans l'ébauche et l'achèvement de la pièce à parfaire; il devrait même grandir à mesure que va éclore et se préciser l'idée, la pensée dont l'artiste a rêvé en présence du morceau à sculpter.C'est une façon de participer à la création artistique, au plaisir esthétique de voir s'exprimer avec de plus en plus de clarté le sujet que l'artiste a imaginé.MLa beauté en art, a dit Kant, n'est pas une chose belle, mais la BELLE REPRESENTATION d'une chose." Voilà qui devrait changer notre façon d'apprécier la beauté, notre op/ique habituelle en considérant le véritable objet d'art.On semble oublier cela à écouter les jugements que l'on formule d'ordinaire devant une peinture ou une sculpture, à voir, dis-je, trop de jeunes filles et même de moins jeunes, dans la manière dont elles se vêtent ou se dévêtent.On ne peut pas leur reprocher, bien entendu, tde ne pas être des Vénus de MJIo ou de Botticelli, mais on est en droit de les blâmer pour la façon, je ne dis pas plus ou moins pudique, mais ridicule dont elles se présentent ou s'habillent.C'est le cas de dire que la beauté ne court pas les rues.L'oeuvre se assurément le produit de l'inspiration de l'artistei mais\de l'artiste intégré à notre milieu, aux prises avec une matière plus ou moins résistante et à la merci des circonstances et d'événements imprévus qui auront certainement une répercussion sur son travail.On comprendra mieux, à le voir peiner, que le résultat ne soit pas celui qu'on attendait ef que dans l'expression de la beauté une part nous échappe.L'artiste ne peut pas et ne doit pas tout dire.Dans l'abstraction particulièrement une part de mystère est laissée au spectateur qui idoit faire effort pour défricher la pensée de l'artiste sans essayer toutefois de chercher à quoi cela peut ressembler.L'oeuvre abstraite ne représente rien.ELLE SE PRESENTE ELLE-MEME dans sa masse ou sa légèreté, dans ses volumes et l'arrangement de ses pleins et de ses vides.A considérer de la sorte l'oeuvre de l'artiste sous ses angles divers, nous trouverons assurément des éléments d'intérêt et de beauté.Cela suffit pour que l'oeuvre vaille la peine d'être appréciée et contemplée.N'allons pas plus loin dans nos savantes explications et rete* nons, en ce qui nous concerne, que ce bloc de pierre qui est devant nous, que cet arrangement de métal qui nous intrigue est déià doué d'une vie propre, sinon étrange.De toutes façons, ces oeuvres sont un témoignage.Le beau n'est pas ce qu'on voit mais ce que l'on sent confusément d'une certaine présence.Qu'on veuille donc se prêter à cette expérience et l'on sentira avec un sertain orgueil que ces pierres qui nous sont destinées sont le témoin, l'expression d'un monde nouveau, d'une idée qui nous échappe peut-être, pour l'honneur de la Cité et de chacun d'entre nous.Ce ne sont pas toutes les villes qui peuvent se payer le luxe d'avoir une équipe d'artiste de renom travailler à leur embellissement.Joliette se doit donc de soutenir une réputation de ville culturelle justement acquise que bien d'autres lui envient et que Radio-Canada, dans son émission de vendredi dernier, a tout simplement omis de signaler.Wilfrid Corbeil, c.s.v.Si l’on s’en tient à la dernière séance du conseil municipal de Joliette il y a de nombreux travaux municipaux à exécuter à Joliette, il faudrait aussi établir des priorités et planifier l’exécution de ces travaux qui nécessiteront des règlements d’emprunt, étudiés par les éche-vins lundi soir, de l’ordre do $965,005.Le premier règlement, au montant* de $205,000, comprend des travaux d’aqueduc, d’égout et pavages demandés par requêtes des propriétaires pour le développement du Centre domiciliaire Lamontagne, pour l’aménagement de la Terrasse St-Pierre (projet Bélair) de même (pie pour le pavage de la rue Bordereau entre les rues Juge-Gu ibault et St-Charles.Le deuxième règlement esi au montant de $320.000; il comprend divers travaux d’égout, d’aqueduc, de pavages, de trottoirs demandés par l'administra- tion ou le publie dans divers quartiers de la ville, une som-*r?de $5,000 pour l’étude sur la capacité de l’usine de filtration de même qu’une somme de SHCV0O pour divers travaux d’électricité.Enfin le troisième règlement comprend des travaux pour lesquels l’administration \ eut recevoir les autorisations nécessaires pour pouvoir procéder aussitôt qu’il le faudra; une somme de $440.000 serait requise en prévision des développements éventuels dans le secteur à l’ouest de la rue Ste-Angélique entre la rue Bordeleau et la ligne de l'Hôpital St-Charles, le prolongement de la Terrasse St-Pierre et la confection de pavage anticipée, rue Beaudry.Un avis de motion a été donné pour chacun de ces règlements qui seront adoptés à une prochaine séance.L’échevin Bertrand Malo a de uuve au déc lare que la vi le de- V • • U Y “*C » 1 ç '} c mo v- ens” et qu i il fallait tenir comp- t e d ?h c?~ncite de pnv'i des contribiuftlk ;s comme de Pur g en ce d°s ¦ nivaux à e T er.“La somme des tra\ aux > u mis est si ccnsi • : », : a* té le repré Cf» — — W • « « .Ai : d?S! e-Thérèse, qu’ils P muaient ir ’ pas être t eus ex crutés c tt° 'ér\’’ Le dirccl; nir gène ral * «rer- vices municipaux, M.V uirice Lévesque, a déclaré qu'il fallait prévoir un p-rn'ranime do travaux d’avance à cause des développements rapides de certains secteurs et de la lenteur des approbations à la Commission municipale il faut également, a dit M.Lévesque, être prêt à soumettre aussitôt que nécessaire un programme de travaux d'hiver.Les avis de motion - it discutés à la prochaine séa ;ce et soumis ensuite à l’approbation des contribuables joliettains.¦***#¦¦» » ¦ • &4-JÉÇ m&i à*- v.S.: :Y A'V %* - ;X;-A >VAV .• -wmm ¦- i-x ÿC, B.V Concélébration aux noces d'or de la paroisse St-Pierre-Apôtre Son Excellence Mgr Edouard Jetté a présidé une concélébration, mercredi soir dernier, en l’église do St-Pierre Apôtre de Joliette, dans le cadres des solennités qui marquent le cinquantenaire de la paroisse.Il a également prononcé l'homélie au cours de laquelle il a félicité la paroisse de son esprit religieux et de l’aide apportée à Deux cagoulards ont commis un vol de $5,000 à $6,000 à la Banque Canadienne Nationale de St-Gabriel de Brandon, mardi un peu avant-midi.Les deux individus ont tenu en respect le personnel de la Banque à l’aide de carabine et ont fait main-basse sur le contenu d’un tiroir-caisse.Ils ont ensuite pris la fuite en direction de Joliette.Les agents Scalzo et Roy.de la Sûreté pro- l’Eglise par scs nombreuses vocations sacerdotales.B Concélébraient avec Mgr Jet-ié six prêtres natifs de la paroisse: M.l’abbé Roger Laten-dresse, aumônier à l’Ecole Bar-thélemy-Jolictte, M.l’abbé Léo Gamache, aumônier à l’Ecole Thérèse-Martin, M>.l’abbé Lucien Gravel, vicaire à Stc-Thérè-se de l’Enfant-Jésus, M.l’abbé vinciale à Joliette, se rendant vers St-Cléophas pour bloquer cette route ont rencontré une voiture suspecte avant d’atteindre St-Félix.Ils ont réussi à arrêter les deux occupants avant leur entrée à Joliette.Les deux individus sont actuellement écroués et les policiers poursuivent leur enquête pour les relier au vol de St-Ga-briel.Gaston Malo.curé de St-Théodo-re de Chortsey, M.l’abbé Yvon Bélair, aumônier à l’Ecole Secondaire St-Vialcur, et le R.P.Léo Latendrcs.se.Accompagnaient Son Excellence pour marquer l’union qui a toujours existé entre les deux grands apôtres: M.l’abbé Wilfrid Gervais, curé de la paroisse jubilaire, et M-.l’abbé Gérard Gaudet, curé de la paroisse de St-Paul.-4- .ANNONCER REGULIEREMENT DANS • * L'Action popuLAiRf C'EST PROFITER DU ' JOURNAL QUI ENTRE DANS • t • ! * CÈ .PLUS DE.MAISpf^S L * • DE LA REGION ' Deux individus arrêtés à la suite d un vol à St-Gabriel de Brandon 4 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 EDITORIAL Les plages publiques un danger! La saison d’été a mal débute; la liste des décès par noyades s'allonge et continuera de s’allonger chaque semaine.Et les plages, dites publiques, seront encore le théâtre de tragédies sans nombre au cours de la présente saison.Nous ne parlerons pas.pour n'effaroucher personne, des dangers moraux que l’absence totale île surveillance fait courir à la jeunesse; nous nous contenterons de soulever le problème de la protection physique de l’individu.A notre avis, la municipalité, et peut-être l'Etat provincial par besoin d’uniformité de la loi.devrait légiférer sur les élémentaires précautions qui doivent être prises à ces endroits fréquentés par des cent et des milles personnes au cours d’une seule fin de semaine.Il devrait exister un permis, délivré par le gouvernement provincial ou le gouvernement municipal.pour la tenue de ces endroits publics ou.plus qu’ailleurs.la population a besoin d'être protégée.Une plage publique devrait avoir a son emploi un nombre de maîtres-nageurs établi proportionnellement à l’espace couvert et à la multitude des personnes qui la fréquentent: il devrait \ avoir, toujours en bon état de marche, un nombre d’embarcations suffisantes de même que des appareils respiratoires en cas d’extrême urgence.Chaque plage devrait posséder un service île téléphone à ligne uni- que pour pouvoir rejoindre rapidement médecin, ambulance ou autre service connexe.Le propriétaire de pareil endroit d’amusement devrait être forcé d’y élever un nombre de salles de déshabillage adéquat, des salles publiques de toilette et de repos, voire une infirmerie publique avec le personnel qualifié que ces services doivent comporter.A ce moment, le public serait protégé et assuré des services nécessaires en cas de bles- sures, d’accidents plus ou moins graves ou de tragédies mortelles.11 est triste de finir ses jours à quinze ou dix-huit ans.même quelques années plus tard, tout nu sur le bord d'une grève parce qu’on n'a pas été repêché à temps.le propriétaire de la plage publique devant finir de vider le catsup dans un “hot-dog", les rames de la chaloupe trouée étant brisées, ou parce qu'il n'y avait personne de qualifié pour donner pendant quelques minutes la respiration artificielle.Nous ne nous opposons pas à ce qu'il y ait des plages publiques; mais "ces aménagements doivent rencontrer des exigences d'hygiène et de sécurité normales.Et il est du devoir des gouvernements municipaux ou provincial d’y voir.C'est encore un problème sur lequel il faudra faire une étude.ROLAND G MJ V RE A U Al CONGRES DES CHAR PENT 1ER S-MENUISIERS "Le syndicalisme est en train de créer une aristocratie du travail" MONTREAL — Le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, M.Gérard Rancourt, soutient que le syndicalisme, tel qu’il se pratique au Québec aussi bien que dans toute l’Amérique du Nord, risque de créer une aristocratie du travail, une nouvelle classe de travailleurs (RANCOURT) en passe de devenir aussi égoïstes et indifférents à la misère humaine que les employeurs dont ils contestent le pouvoir.Parlant à la séance d’ouverture du congrès du Conseil provincial de la Fraternité unie des charpentiers et menuisiers d’Amérique, le porte-parole de la F.T.Q.a exprimé Lavis qu’au lieu de remettre constamment en question les structures du syndicalisme, et de se demander s’il doit être international, pancanadien, québécois ou canadien-français, or.devrait s’interroger davantage sur les limites de l’action syndicale.Au Québec, de poursuivre M.Rancourt, on assiste présentement à un concours de popularité entre syndicats rivaux et à une escalade de gains de plus en plus spectaculaires dans les secteurs fortement organisés.“Tout cela est bien beau, de déclarer le leader syndical, et je tiens à souligner ici que je n’ai rien contre ces augmentations de salaires, qui témoignent de la vitalité du syndicalisme et me semblent, au surplus, amplement justifiées par la productivité des travailleurs canadiens et par la vague de prospérité.Seulement je n’en pense pas moins que nous manquerions gravement à notre devoir de syndicalistes consacrés à la défense des faibles et des exploités, si nous ne nous arrêtions pas pour penser que les majorations horaires obtenues par nos dockers et nos ouvriers du bâtiment représentent, sur une période de deux ans, le salaire minimum légal prévu dans toute la province hors de la région de Montréal”.Cependant, de préciser le secrétaire général de la F.T.Q., il ne saurait évidemment être question pour le syndicalisme de freiner ses revendications.Les gains réalisés par les syndiqués, par la pression â la hausse qu’ils exercent sur le niveau général des salaires, filtrent dans une certaine mesure jusque dans le gousset des non-syndiqués.Toutefois, ajoute-t-il, cela ne contribue aucunement à réduire l’écart qui les sépare, et risque d’amener la création d’une nouvelle classe de privilégiés satisfaits qui ne se soucieraient pas suffisamment de re-le ver le niveau de vie des non-syndiqués et des non-syndicables.Selon le porte-parole de la F.T.Q., la seule façon pratique et réaliste de régler partiellement mais rapidement le problème delà pauvreté, c’est de relever pro-(A suivre à la page 5) L'Action populaire lfeln/oni(nl(tire Uiocêsain de Joliet te Président d'honneur SON EXC.MGR I A.PAPINEAU Administration: Président: Dr Roland Magnan V-président: Dr Joseph Lafortune Directeurs: Rédaction: Publicité: Dr J.-E.Forest Abbé Louis Germain Abbé Louis Germain, directeur Roland Gauvreau, adjoint J.-Normand Blais Jean-G.Boucher Secrétariat: Louise Beaudry Louise Lamarche Ateliers: Gérard-R.Arguin Abonnement: Canada $3.50 — Pays étrangers: $4.00 72 nord, Place Bourget C.P.50 Tél.753-7530 - 7539 Autorisé comme matière de 2e classe par le ministère des Postes, Ottawa.Membre de VAssociation des ^ Hebdomadaires d(3 ' Uni i/ne française du ^ Canada et de VAudit bureau of circulation ABC V Tribune libre Les opinions publiées sons crue rubrique sont celles de correspondants qui doivent être connus de la rédaction même si les testes sont signés d'un pseudonyme.Elles n engagent en rien les membres de la direction et de la rédaction de L'Action populaire qui ne partagent pas nécessairement les idées exprimées dans ces colonnes.Lotîtes les lettres reçues pour publication doivent por- ter la signature, l adresse léphonc de l'intéressé.Le bilinguisme i Pendant que la ville d’Ottawa, capitale d’un pays biethnique et bilingue, pratique l’apartheid absolu vis-à-vis du français; pendant que toutes les villes du Canada anglais considèrent comme un déshonneur d’inscrire un seul mot de français dans une quelconque affiche officielle, la ville de Joliet-te continue de nous gratifier d’inscriptions publiques de langue anglaise.Nous venons de voir apparaître à l’entrée de nos ponts: Rivière River L’ASSOMPTION.Il faut bien dire que c’est aussi beau que bête.C’est, car cela entre dans le grand exemple que le Canada français donne à son partenaire anglais depuis deux cents ans, exemple de considération, de bonne entente, d’amitié de fraternité, etc., etc., etc.C’est bête, parce que, quand on a donné le bon exemple pendant deux cents ans et que l’autre s’en est moqué éperdument, il est temps de reprendre sa dignité et d’attendre les fruits de ses beaux gestes avant de les répéter.LE BILINGUISME PUBLIC AU QUEBEC EST UN BILINGUISME IMBECILE.On pourrait même dire qu’il est pis encore et qu’il touche à la bassesse qu’il devient, devant l’attitude de l’autre, de la bassesse d’âme.J’ai déjà publié dans les journaux joliettains une liste des entreprises d’affaires de notre milieu qui se décorent d’un nom anglais.C’est bizarre, mais c’est le droit de ces postes étrangers pour qui le Canada français n’existe que comme colonie d’exploitation: il est de règle que le grand colonisateur ne connaisse de ses esclaves indigènes que la valeur de rendement.Pour montrer combien ces êtres supérieurs et si possime, te numéro etc teLA RED ACTION f a sont plus intelligents que nous et se servent uniquement de l’anglais quand, prosternés devant eux, nous leur offrons le tribut d’un bilinguisme toujours plus obséquieux, je vais donner ici encore quelques noms; et ces noms seront encore plus significatifs que ceux de la première liste, parce que la plupart impliquent la dénomination même du pays et qu’un certain nombre appartiennent à des entreprises d’utilité publique.Je prends la liste qui suit dans l’annuaire téléphonique de la région: Canada Packers Ltd Canadian Industries Ltd Canadian National Express Canadian National Rly Yardmaster Ste-Anne N.Freight Shed St-Marc Canadian National Telegraphs Canadian Pacific Express Co.Canadian Pacific Telegraphs Et suit ou huit autres.Monsieur le maire, voulez-vous ôter River L’ASSOMPTION tant que, au moins le National Canadien.chemin de fer de l’Etat biethnique canadien, et peut-être le Pacifique Canadien, sa réplique ultra-méprisante pour le fait français dans l’ensemble du pays, n’auront pas consenti à mettre un petit mot de français dans leurs désignations officielles?Voulez-vous, M.le maire, nous soulager un peu de notre imébécilité?Voulez-vous que nous donnions le bon exemple de l’intelligence et de la dignité?que nous cessions d’avoir des “idées larges” qui sont des idées lâches?Gustave Lamarche, C.S.V., de l’Académie canadienne-française, 45â, Querbes, Juliette (A St-Jacques comme.ailleurs) Les pouvoirs publics ne peuvent plus fermer l'oeil sur le problème des sports et des loisirs Depuis nombre d’années dè jà.les conseils municipaux qui se sont succédés dans notre paroisse ne semblent pas s’être inquiété outre mesure de la situation et ont tenté plutôt d’y remédier le mieux posible, forcés qu’ils étaient, par les circonstances.Jusqu’à ce jour, on a toujours laisse à des organismes paroissiaux de loisirs la tâche de créer des moyens de récréation ne répondant pas toujours aux besoins.Tout en reconnaissant à leur juste valeur les réussites de ces organismes trop souvent bénévoles, notre municipalité se doit de prendre de plus en plus conscience de ses devoirs.Si les organismes paroissiaux et les municipalités ne se donnent pas la main pour remplir les temps libres toujours plus nombreux de nos jeunes, le commerce saura y pourvoir.Il s’en suivra que notre jeunesse partagera des denrées souvent novices présentées par des entreprises plus assoiffées de profits que d’humanisme.ION CONSEQUENCE, Jes pouvoirs publics ont l’obligation et la responsabilité de se pencher sur la question afin d’y trouver une solution.II Jour faut d’une façon ou d’une autre entrer dans la ronde et ne pas laisser exclusivement à des services bénévoles la tâche grandiose d’organiser une récréation où le citoyen de tout âge pourra trouver détente, repos et enrichissement personnel.On ne touche plus aujourd’hui le problème de l’éducation sans aborder le problème des loisirs.Nous nous devons de nous préoccuper do la façon qu’ont les jeunes d’occuper leurs loisirs tout autant que le temps qu’ils passent en classe.Nous savons trop qu’une mauvaise utilisation des loisirs peut démolir en quelques jours ce que l’on à réussi à inculquer à un enfant pendant des années.Si au contraire ses loisirs sont bien utilisés il lui en restera line source infnie d’enrichissement de sa personnalité.Si l’on ne réagit pas immédiatement, demain il sera peut-être trop tard.Qui vous dit, vous, administrateurs de la Municipalité de St-Jacques, que notre village ne sera pas un jour une Vi le, avec des problèmes identiques à ceux des grandes agglomérations ?I1 ne faut pas aménager notre municipalité pour aujourd’hui, au petit bonheur.Un plan d’urbanisme s’impose, la Municipalité des loisirs est! de (longtemps • passée due.Quoi qu’il en soit, la matière n’est pas si compliquée, il (A suivre à la page 5) L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 5 Chronique musicale A quel âge un enfunt doit-il commencer l'étude de lu musique?par R.Brunelle, c.s.v.Depuis ees derniers temps, plus souvent que d’habitude, on me pose la question: “A quel â-£e devrais-je faire commencer la musique à mes enfants”?Il est évident que dans le courant actuel favorable aux études musicales lancé par le Rapport Parent, devant les pressions exercées dans le même sens par PUneseo et les responsables des grands systèmes scolaires, les parents songeront davantage aux études musicales pour leurs enfants, et ils poseront encore cette question: quand vaut-il mieux commencer la musique?Pour tenter de répuondre ici à cette question, avant de faire part de mes expériences personnelles, je ferai appel à des témoignages de grands maîtres et je m’appuierai sur des recommandations autoroisées ou sur des programmations d’Universités.a) La Musique pour tous les enfants Le Rapport Parent (chap.XIV, par.719) recommande la formation musicale pour tous les enfants, dès le plus jeune âge.‘‘Certains éducateurs préconisent une initiation de cinq minutes par jour au solfège, dès Técole maternelle, de façon à mettre les enfants en possession de l’alphabet musical au stade où ils peuvent l’assimiler le plus facilement.L’enseignement musical, à la maternelle et à l’école élémentaire, doit servir aussi de dépistage des enfants particulièrement doués pour la musique, afin qu'on puisse les orienter vers une formation musicale plus spécialisée, par cours options, au niveau secondaire.” Le programme de l’Université Laxal prévoit l’éducation musicale dans renseignement préscolaire.“Lorsqu’il arrive à l’école maternelle, l’enfant ne connaît du monde musical que ce que la radio, la télévision et l’électrophone familiaux 'lui ont déversé dans les oreilles depuis sa venue au monde: une musique mécanique qui fait partie du monde des adultes dont il s’est imbibé sans que personne n’ prenne garde.L’école maternelle, en faisant une large part à la musique, poursuit un •but plus éducatif que musical: son rôle est d’éveiller la conscience auditive de l’enfant.” Robert Scnuman, dans ses “Règles de conduite d’un musicien”: “L’éducation de l’oreille, chez -les petits, est la chose la plus importante”.A cet âge, l’enfant ne sait pas encore écou-tr la mesique, cela suppose une trop grande capacité d’>intério-risation.Cette première éducation se fait donc par le chant et s’appuie sur des gestes simples ou des mimes qui mettent l’enfant en action (R.P.par.171) dans l’unité retrouvées des arts-musiques chefs aux Grecs, ceux que nous appelons aujourd’hui les arts rythmiques.(R.P.par.139-169).Une enquête minutieusement menue par des musiciens français en Allemagne en Hongrie, au Japon et en Russie a révélé qu’en ces pays les enfants commençaient très tôt l’étude de la musique.(Le Journal Musical Français).b) L'enseignement instrumental Un groupe de professeurs de l’Ecole de Musique de l’Université Laval, dont l’un est un ancien élève du Séminaire de Jo-lictt.e le violoniste Yves Bé-dard, responsable de l’enseignement de la musique dans les écoles et collèges affiliés à Laval, ont publié, en juin 1965, un volumineux ouvrage sur '‘L’En-scignement de la Musique au Québec à l’heure du Rapport Parent”.Permettez-moi d’extraire du chapitre 4 de ce document, quelques passages relatifs à renseignement intrumen-tal chez les jeunes.“La formation d’un instrumentiste dépend d’un rythme inhérent à la nature humaine.Le rythme de l’apprentissage instrumental ne saurait être accéléré sans inconvénients graves, aussi faut-il commencer de bonne heure.“Les pédagogues autorisés recommandent d’amorcer l’étude d’un instrument à clavier ou à cordes (piano, violon, violoncelle) le plus tôt possible.Lavi-gnac, dans son ouvrage ‘‘L’éducation musicale” déclare même que c’est à 6 ans que l’enfant doit commencer l’étude du piano ou du vol on: la main est a-flors très malléable et l’enfant accepte volontiers de se plier à Vous vouiez que votre COMMERCE reste entre les mains des vofres ?A.BASTIEN Facile à réaliser: Un coup de téléphone au représentant de LA SOCIÉTÉ DES ARTISANS COOPÉRATIVE D’ASSURANCE-VIE Consultez, sons frais et sans obligation: ROGER LEBLANC: Saint-Jacques, 839-2543 MME J.-B.FORGET: Joîtette, 756-4616 l’acquisition des rudiments d’une technique, ce (pii plus tard lui semblerait ingrat et fastidieux.“La pratique instrumentale doit donc être proposée, au moins au 2e cycle du Primaire, aux enfants qui en manifestent le goût et les aptitudes.Toutefois, l’étude des instruments à vent n’est à envisager qu’un peu plus tard, lorsque l’appareil respiration atteint un développement suffisant.“Le jeune apprenti musicien doit travailler quotidiennement sont instrument sous la conduite d’un moniteur, pour les débuts tout au moins: 20 minutes d’exercice journalier suffisent pour un débutant; 40 minutes pour l’élève de 6e année.La pratique instrumentale est est une matière qui entre naturellement dans le cadre du “régime d’enrichissement” (R.P., par.176).Mais un élève doué pour «la musique peut ne pas dépasser le niveau normal dans ses études générales: rien ne devrait l’empêcher de développe^ ses aptitudes pour l’instrument puisque “une large lart de l’horaire sera consacrée aux activités artistiques” (R.P., par.177).“Le petit garçon (pu.dans le système actuel d’éducation, système de séparation pour les musiciens, est souvent le seul de sa classe à entreprendre l’étude d’un instrument ne se trouverait plus isolé, différent des autres, àun âge où l’on n’aspire qu’à faire comme tout le monde.Il profiterait tout naturellement d’une saine émulation.” c) Mon expérience personnelle Lorsqu’on me demande s’il est trop tôt pour un enfant de 6 ans de commencer le piano ou le violon, je dis tout de suite: “non, ce n’est pas trop tôt”.Mais je pose quelques questions, à mon tour: ‘'Les parents de cet enfant ont-ils déjà étudié la musique Vont-ils pouvoir l’aider dans son travail journalier, le guider, jouer avec lui?.La semaine prochaine, si vous voulez bien, la chronique musicale aura pour titre: “Quand les parents et les éducateurs auront tous reçu une bonne éducation musicale, à l’école”.La réponse à la question d’aujourd’hui sera plus.directe.-:-*- Le syndicalisme.(Suite de la page 4) gressivement le salaire minimum jusqu’à concurrence de $1.75 l’heure, tel que réclamé par sa centrale.“On se gargarise volontiers, dit-il, de déclarations officielles de guerre à la pauvreté, mais on estime avoir fait son devoir à cet-égard en cassant du sucre sur le dos des gouvernements en place.Nous avons une centrale syndicale qui voit la solution dans son aopui à un parti politique, l’autre, dans des manifestations de masse et des marches sur les capitales, mais la vérité, c’est que les syndicalistes québécois ne font pas suffisamment d’efforts pour porter un parti populaire au pouvoir, et qu’aucun grand meeting ni aucune marche n’ont encore été organisés contre la pauvreté”.En réalité, de poursuivre le porte-parole de la F.T.Q., non seulement le syndicalisme contribue-t-il actuellement à accentuer les inégalités sociales, mais une mentalité de parvenu satisfait qui l’éloignent graduellement des travailleurs démunis.En outre, continue le leader syndical, nos rivalités intersyndicales donnent lieu à une surenchère sur les services et à un culte de l’efficacité qui réduisent le rôle du syndiqué à celui d’un consommateur et d’un client; nous créons ainsi chez lui une menta- lité infantile de nourisson qui n’a qu’à changer de sein s’il n’est pas satisfait de son syndicat, dit-il.Une fois qu’on a amené le travailleur à abdiquer ses responsabilités à l’endroit de ses compagnons de travail et de son sydicat, comment, demande-t-il, peut-on raisonnablement s’attendre qu’il s’en acquitte mieux à l’égard des non-syndiqués?A ce propos, le secrétaire général de la F.T.Q.soutient qu’un mouvement syndical s'embourgeoise, non pas quand il obtient pour ses membres des bungalows et des automobiles, ou quand il paie de bons salaires à ses dirigeants, mais quand les travailleurs eux-mêmes exigent qu’on sacrifie sur l’autel de l’efficacité et du rendement la vocation première du syndicalisme, qui est toujours,selon lui.la défense des faibles et des exploités.Notre syndicalisme québécois est bourgeois, selon lui, à partir du moment ou ses membres exigent d’en avoir exactement “pour leur argent”, quands ils ne lui permettent pas de consacrer suffisamment de ressources à l’organisation des non-syndiqués et à l’action politique, quand le recrutement se fait surtout en fonction du rendement économique, de préférence chez les groupes nombreux de travailleurs déjà syndiqués.-+- Les pouvoirs.(Suite de la page 4) suffit de la travailler.Selon toute évidence il devient donc nécessaire d’adopter un plan de loisirs adéquat.Notre Municipalité, dans ce sens, semble, à mon avis, répondre parfaitement à ce besoin et je conclus qu’il lui appartient d’en prendre la responsabilité.Elle est d’ailleurs la mieux placée pour assurer la survie d’un organisme de loisirs.Elle seule, en effet, peut atteindre toute la population, acquérir les terrains et immeubles nécessaires, et obtenir les fonds requis.D’où la nécessité d’une structure de lolisirs qui bénéficie (îles ressources financières de la municipalité, de la direction de laïcs compétent, de l’orientation morale du clergé et du travail bénévole des parents.Cette structure de loisirs, qui pour être forte doit être sérieuse, nous en reparlerons dans un prochain courrier.A bientôt.Clément Beaudoin, St-Jacques, prés, de l'OTJ -+- La Croix-Rouge Insiste pour que vous fassiez perdre à vos enfants 'l’habitude de trop compter sur des jouets pneumatiques ou des chambres à air pour se tenir à flot.Cette pratique leur donne un sentiment illusoire de sécurité.Sr Pauline-Thérèse de retour d'Afrique Mercredi dernier, le 29 juin, Soeur Pauline-Thérèse (Thérèse Poirier) des Soeurs des Saints Coeurs de Jésus et de Marie, arrivait à Dorval après un séjour de trois ans on Afrique.Elle fut accueillie chaleureusement par Mère Provinciale: Mère Agnès du Sacré-Coeur.Mère Marguerite de Jésus, supérieure au Pensionnat Amélie Fristcl.trois de ses compagnes et les membres de sa famille.En mission à Attinguié.Côte d’ivoire.Soeur Pauline-Thérèse exerce un apostolat fécond auprès des élèves internes et externes.Elle met toute son ardeur à l'accomplissement d’une si noble tâche.Après un labeur constant, sur h» sol africain, la Communauté lui accorde une vacance bien méritée, au pays natal.Ses parents.M.et Mme Cléo-phas Poirier de St-Cléophas sont très heureux de la recevoir quelques jours au sein de leur foyer.Nous lui souhaitons une halle bienfaisante et un heureux séjour au Canada.-+- Garçons et filles demandés : (10 à 15 ans) FAITES DE L'ARGENT — Les jeunes qui seraient intéressés à s'organiser une route et à faire la livraison à domicile du iournaî "D1MAN-CHE-MÀTIN" aux résidents des rues près de leur demeure.• Assurance-groupe ¦ gratuite • Bourse d'études $1,000 • Cadeaux • Bonis, etc.Faites application en téléphonant à: 754-2475 i L'ENGAGEMENT CHRETIEN Entre le passé, où sont nos souvenirs, et Vavenir, où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.(Ozanam.) Jeanne Mance, modèle d'apôtre dans le monde, quand elle remplace ^ sa mère auprès d’eux, se soucie du bien-être des siens.Mais elle s’occupe aussi des autres en se faisant infirmière pour soigner les blessés dans sa ville natale de Langres.Son engagement est encore plus méritoire quand elle accepte de venir au Canada concrétiser avec Maisonneuve le projet de Ville-Marie et fonder un hôpital.Elle vit dès lors de souvenirs et d’espérances, et remplit magnifiquement ses devoirs.M* Jfiii «il! imm.% 8888888 mm :¦> - .vCy.V.V, 'fl xjc* •: V V Elle cultive la foi qu’elle considère un don magnifique en elle et chez les autres.Elle se dépense pour autrui sans mesurer l’effort.C’est dans l’engagement qu’elle réussit sa vie de femme et de chrétienne.Par la prière, l’exemple et l’action, elle correspond à la grâce qui lui donne la force d’etre un vivant témoin du Christ aux yeux des premiers Montréalais.« L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 wawar Samedi soir Jean-Pierre Ferland Le CAS BAST R AN qui ouvrait ses port s samedi dernier, vous offrira comme deuxième spectacle de la saison Punique .1 PAN- PIERRE FERLAND.Jean-Pierre Ferland le compositeur de “Feuilles de guies”, “Ton visage”, “Las immortelles” et de nombreux autres succès interprétera en plus ses toutes nouvelles compositions qu’il endisque-ra prochainement pour la compagnie Barclay de Paris avec la-quei!: il vient de signer un con- JEAN-PIERRE FERLAND 1 SRàS % .trat des plus avantageux.C’est le premier Canadien à signer un contrat avec cette compagnie qui groupe les grandes vedettes tel que Jacques Brel.Léo Ferré, Charles Aznavour.En première partie nous pourrons applaudir un jeune composite .i“ e: interprète de chez-nous LAURENT MARCHAND.Laurent qu: c : de Crabtree est un fantai-ss- y.i interprète très bien les c i.;j de TEX en plus de ses pro- j corn positons très humor sîi .SAMEDI SOIR 2 juillet au Cabas; r.a sDectacles à 9 h.et 11 h.JP I .RCREDI 13 juillet.Ciné-Cabastran “LE JOURNAL D’UN î .?EUDI, trio de JAZZ.À Ciné-Cabastran Le journal d un fou C’est le magnifique film de Robert Gogio “LE JOURNAL D’UN FOU” qui ouvrira la saison du ciné-club dit CABASTRAN.“LE JOURNAL D’UN FOU’’ est à l’origine une pièce de théâtre, qui a d’ailleurs tenue l’affiche pendant près de deux mois à Montréal c;t hiver au théâtre Gésu puis â la Comédie canadienne avec Gogio.Du film qui est également interprété par Robert Gogio on dit qu’il est meilleur que la pièce.Le cinéma a donné au JOURNAL D’UN FOU toute l’intensité dramatique nécessaire.A noter que ce film est une primeur, puisqu’il ne prendra l’affiche que cet automne au cinéma ELISEE de Montréal.En plus de “LE JOURNAL D’UN FOU le Cabastran aura 7 autres magnifiques films à l’affiche cet été.Les Copains, La passagère, Viridionna Galia.Paris vus par., un film canadien en primeur (tout comme Galia) Manette de Camil Adam avec Mariette Lévesque, et pour terminer le film gagnant du festival 'cle Cannes 1966 “UN HOMME.ET UNE FEMME” de Claude Lalouch qui vous sera présenté en même temps que dans un grand cinéma de Montréal.Comme vous pouvez le constatez la qualité primera à CINE-CABAS-TRAN.Les cartes de membres (avec réduction de prix) seront en vente à compter de samedi à la LIBRAIRIE RENE MARTIN et au CABASTRAN.Chaque semaine ce journal vous donnera l’horaire et le synopsis du film.Mercredi, 13 juillet, 9 h., première de CINE-CABASTRAN qui présentera le merveilleux film “LE JOURNAL D’UN FOU” de Robert Gogio.rSt-Afi Jl*jf, Tracas finis avec un grand T ! vous avez une tondeuse motorisée médiocre, vous savez sans doute les frais de réparation qu’elle exige et les traça; quelle procure à la tonte.Vous êtes probablement * pour zen ' s r une TORO sans tracas.Venez la voir! C est la Whirlwind8 1966 de TORO* Roger GOULET Inc.NSE ‘ ».JOLIETTE TEL.753-7504 'jrv- Pique-nique annuel des Aveugles » < -:V Un formidable pique-nique était organisé samedi dernier pour les Aveugles du district de Juliette grâce aux bons soins des dames auxiliaires de 1T.N.C.A.et le directeur de cet Institut à Joliette M.Maurice Gravel.Le pique-nique avait lieu chez M.Alcide Parent, à St-Ambroi-se.Près de 40 Aveugles du district y assistaient.L’endroit ainsi qu’une température idéale aidant ce fût pour eux line journée inoubliable.Ce fut également un feu roulant de jeux et de chansons toute la journée.Un excellent repas fut servi par les dames auxiliaires qui en plus ont fait un travail remarquable toute 'la journée.Tous les Aveugles quittèrent le lieu du pique-nique le coeur rempli de joie et les yeux rayonnants de gaieté.Nous voyons (photo du bas) M.Maurice Gravel.Directeur Régional de tL’INCA.parlant avec la doyenne des Aveugles Mlle Anna Reid.M.F.O.Doray l’accompagnait.D’ailleurs, elle s’est fait un plaisir de l’accompagner toute la journée.La photo du haut nous montre une partie du groupe au moment du départ.On y reconnaît M.Rosaire Roch.Président du Comité Consultatif accompagné de son épouse, M.Alcide Parent, propriétaire et quelques dames auxiliaires.-+- Reconnaissance M.Léo Bouüane.de L’Epiphanie, veut remercier de tout coeur M.Mondor.de Joliette, qui.le 26 juin dernier, au Lac des Français, a sauvé de ia noyade son fils.Jean-René, âgé de 15 ans.Le jeune Jean-René a soûl-fort de crampes aux jambes et menaçait de couler à pic lorsque M.Mondor (dont M.Boulia-ne n’a pu avoir le prénom), lui a prêté une main secouruble pour le retirer des eaux du lac.M.Léo Bouliane tient à faire savoir cet acte de courage et à en remercier publiquement M.Mondor qui a fort modestement disparu après son exploit.En canoë, il faut vraiment è-tre toujours aqua-prudent.Votre Croix-Rouge vous rappelle de vous méfier de l’onde et de devenir un bon nageur avant de vous aventurer en canoë.La Croix-Rouge est d’avis que ces pataugeiises que vous installez dans votre cour font la joie des jeunes, mais peuvent être cause de tragédies si vous ne surveillez pas vos enfants toutes les fois qu’Ms s’en approchent.Souvenez-vous que plus rie 150 enfants, sans surveillance, sont mort noyés au Canada l’an dernier PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE I.ANAUDIERE AVIS PUBLIC 1 mis les intéressés sont priés de prendre note que les bureaux de la Commission Scolaire Régionale Lanau-cüère seront fermés pour la période des vacances annuelles îles employés, à compter du vendredi S juillet, à 5 h.p.m., jusqu'au lundi 25 juillet, à D h.a.m.Cet avis con-eerne tous les services de la Commission Scolaire Régionale.J.-Guy Nadon, secrétaire-trésorier PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE I.ANAUDIERE AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est, par la présente, donné par le soussigné, secrétaire-trésorier de la Commission Scolaire Régionale sus-dite, que par résolution de MM.les commissaires.les sessions régulières des commissaires d’écoles seront tenues le deuxième mercredi de chaque mois, à K h.p.m.a l'école secondaire St-Viateur.121 sud, rue St-Barthélemv.à Joliette /)/! / /•; DES SESSIONS REGULIERES: 10 août IN66 14 septembre 1966 12 octobre 1966 N novembre 1966 14 décembre 1966 M janvier 1967 S février 1967 S mars 1967 12 avril 1967 K) mai 1967 14 juin 1967 12 juillet 1967 Donné à Joliette, ce 15e jour de juillet 1966.J.-Guy Nadon, secrétait y-trésorier L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 1 En même temps que l'Expo "67" Transport et communication, exposition, décentralisation, plan régional, recrutement: objectifs du CE R Lanaudière A la première assemblée du bureau du Conseil économique régionale Lanaudière, le président Pierre Major a tracé un ambitieux programme de travail à ceux qui ont accepté des charges à la direction de l’organisme.M.Major a insisté sur le recrutement qui assurera la réputation du C.E.R., sur les prévisions budgétaires plus élevées afin d'assurer le développement de la région, sur la décentralisation des effectifs du gouvernement provincial, sur la préparation d’un plan régional, sur les transports et communications de même que sur la réalisation d’une exposition régionale.Le président du C.E.R.a également souligné le peu d’attention que les agents de la vie économique ont donné au problème de l'Expo 67 auquel notre région doit être sensibilisée pour en retirer tous les bénifices possibles.M.Roland Courchesne au Centre consultatif des comités paritaires •Lors de rassemblée générale du Centre Consultatif des Comités Paritaires de la Province de Québec, tenue à Sorel, lundi le 27 juin dernier, quatre-vingt comités paritaires, membres du Centre Consultatif, étaient représentés sur un total possible de cent comités.Après les procédures ordinaires de toute assemblée et l’adoption des rapports des divers mande et les méthodes de mise en marché agricole”.ACCREDITATION: Au cours de la réunion, M.Major a annoncé que le C.E.R.Lanaudière était accrédité officiellement par le C.O.E.Q.ce qui signifie la subvention annuelle qui permettra au Conseil d’agir et di continuer son travail.Voici en quels termes le président Major a exposé le programme du C.E.R.Lanaudière: “En ce qui nous concerne, la mise en valeur des ressources humaines et matérielles se fera à travers les quatre grands secteurs d’activité que nous avons établis au sein de notre organisme, soit l’animation, l’administration, la recherche et la réalisation.“Sur le plan de l’animation, nous devrons étendre l’influence réelle du Conseil d’orientation économique par un recrutement intensif et l’établissement d’une collaboration étroite avec les autres organismes qui oeuvrent avec nous pour le développement de notre région.Vous serez aussi appelés à voter sur des propositions visant à venir en aide à certains de ces organismes.Des contacts fréquents devront être entretenus avec les forces économiques qui nous entourent, principalement celles de la ville de Montréal qui est le coeur de notre développement et de la ville de Trois-Rivières qui semble promise à un rôle de plus en plus important au cours des prochaines années.Nos relations avec les gouvernements supérieurs devront aussi être soignées et vous serez appelés à permettre au Conseil de bien remplir ce rôle de relations publiques.“Sur le plan de l’administration, vous n’ignorez pas que nous avons des prévisions budgétaires ambitieuses à réaliser.Vous êtes aussi concients que nous nous devons de réunir à l’intérieur môme de notre région des fonds plus élevés que ceux qui nous seront octroyés par le gouvernement provincial si nous voulons vraiment assumer nous-mêmes le développement de notre région.“ La décentralisation des effectifs du gouvernement provincial basée sur la création de régions administratives telle que prônée par le ministère de l’industrie et du commerce doit être un de nos soucis les plus importants.Nous devrons donc nous prononcer sur la création d’un sous-comité pour étudier la forme que pourra prendre cette décentralisation et soumettre un mémoire à cet effet.“Sur le plan des recherches, vous serez applés à sanctionner le mandat qui a été attribué à ce comité qui est déjà structuré de façon à lui permettre de poursuivre la préparation d’un plan régional qui devra être réalisé en collaboration avec la population régionale.Cette planification devra aussi pouvoir profiter pleinement des services du Conseil d’orientation économique et des modalités de la loi fédérale Arda.Nous devrons donc pouvoir permettre à ce comité d’établir les liaisons nécessaires.“Sur le plan des réalisations, nous devrons dès cette année sensibiliser notre région à l’impact touristique et économique de l’Expo 67, problème qui n’a 1*3-çu à date qu’une tiède réaction de la part des agents de la vie économique régionale.Nous nous devrons aussi de promouvoii la création d’infrastructures régionales au niveau des transports et communications telle que la création d’un réseau routier régional et l’intensification du réseau ferroviaire existant, structure essentielle à notre développement économique, structure dont l’accroissement est en perte de vitesse dans l’ensemble de la province mais qui doit pourtant être revigoré parce qu’elle demeurera encore longtemps l’un des nerfs de la vie économique surtout pour notre région.Nous nous devrons aussi de nous intéresser à la réalisation d’une exposition régionale de produits agricoles présentant des produits régionaux et même si possible, des produits compétiteurs des autres provinces et des Etats-Unis, de façon à faire connaître la de- ELECTIONS: On a également procédé au tirage au sort des membres du bureau élus pour deux ans et qui sont: Groupe I: MM.René Venue, de Crabtree; Vital Perreault, de Rawdon; Sylvio Lépine, d2 L’Epiphanie; Marcel Aucoin, de Berthierville et Georges-Henri Durand, de Ste-Emélie-de-PEnergie; groupe II: MM.Liguori Bois, de St-J acquis; Au rélien Lamarche, de St-Michel-des-Saints; Gérard Gauthier, de St-Jacques; Roger Bibeau, de St-Jean-de-Matha et Arthur Delage, de St-Paul-PErmi-te; groupe III: MM.Paul Coderre et GilLs Varin, de St-Jacques; J.-Marie Bellemare, de Crabtree; Jean Poisson, de Joliette; et Mme Fernande Grégoire, de St-Esprit.Ont ensuite été élus vice-présidents du C.E.R.L.: dans le groupe I: MM.Roch Malo et Marcel Aucoin: dans le groupe II: MM.Gérard Gauthier et Roger Bibeau; dans le groupe III: Dr Marcel Picard et M.Léopold Dufresne.Le maire Vital Perreault, de Rawdon a été élu trésorier.Les membres du bureau ont ensuite établi l’ordre du jour de la prochaine séance qui sera passablement chargé.M.ROLAND COURCHESNE tenant compte du facteur géographique comme de la représentation des employeurs, employés et secrétaires-gérants.Les membres présents ont accepté la démission du président du Centre, M.Florent Hébert qui occupait le poste depuis 12 ans et qui, pour raisons de santé, n’a pas accepté un renouvellement de mandat.Les trois secrétaires-gérants élus furent MM.B.M.Lniken.Comité Paritaire de l’aiguille de Montréal, Louis H.Tremblay, Construction de Chicoutimi, Alfred Levesque.Comité paritaire automobile de Québec: Les représentants des employeurs: MM.H.Bouchard.camionneur Québec; G.Choui-nard, Construction Hull; Roland Courchesne, Comité paritaire de l’automobile, Joliette; Les représentants des employés: MM.D.Thérinult, du meuble de Montréal;; S.La rivière.camionnage Montréal: J.G.Thérrien construction Sherbrooke.Les représentants du Comité NOUVEL AVOCAT Me Jean Guibault, licencié en Droit de l'Université d'Ottawa avec grarjde distinction, fils de 'M.le juge et de Mme Guy Guibault, a subi avec succès ses examens d'admission au Barreau de la province de Québec.Il est marié à Lisette Lévesque et père d'un fils, François.Chez les Chevaliers de Colomb + s-.-* 4Kÿg /*:« mm comités il y eut élection des membres du bureau exécutif en Conjoint de la Constructicn de Jo.’îoMe à celle assemblée générale étaient Ml Jean-Paul La-fortune scc.-gér., du comité; •MM.J.-Louis Toupin et Claude l.amy, directeurs du comité.E-gaiement était présent à cette assemblée M.Pierre-Paul Perreault.scc.-gér.du Comité Paritaire de l’Automobile de Joliette.A la suite de la nomination des dirigeants du Centre, ceux-et se sont réunis afin d’élire leur exécutif qui se compose ainsi: M Alfred Lcvcsq,,,\ préside»!: M.(J.Chouinard et M.I).Thériault, vice-présidents; les autres membres deumeurent directeurs, M.Vincent Scallon demeure secrétaire général du Centre.jXk'S- LES GAGNANTS AUX BALLONS CHANCEUX S ifhb ¦¦V * J.yf .jPfCy-t S?.-?* La chance a fait des heureux chez Michel Poirier Automobiles Ltée.En crevant un ballon, l'acheteur d'une voiture pouvait bénéficier d'un premier versement sur sa voiture neuve ou usagée.Sur la photo, M.Walter Halbigs, du Lac des Pins qui a crevé un ballon de $25, M.Gérard Rousseau, de Joliette, qui a crevé un ballon de S45, Mlle Madeleine Coutu, de Joliette, qui a crevé , un ballon de $100 et iM.'Michel Poirier, le propriétaire de ce populaire établissement.Mgr Lucien Sylvestre initié au 4e degré L’aumônier de l’Assemblée Barthûlemy-fJoîiettc, Migr Lucien Sylvestre, p.d., a été initié au 4e degré de l’Ordre des Chevaliers de Colomb, lors d’une récente initiation tenue à Trois-Rivières sous la direction du Digne Maître François Roy.Parmi les autres initiés on note les noms de MM.Marcel llé-tu.Grand Chevalier du Conseil 1468, Joliette, Jean-Louis Meagher.Joseph Jolicoeur et Marcel Piette.de Joliette, Antonio Pichette et Roger Beaudoin, de Rawdon, Roland Armstrong, Gérard Comtois et Normand Prescott, de St-Gabriel de Brandon.Le Fidèle Navigateur de l’Assemblée Barthélemy Joliette, M.Grégoire Perrault, souhaite à tous ces nouveaux membres la plus cordiale bienvenue.- ¦ 4- Votre Croix-Rouge vous exhorte à surveiller vos enfants toutes les fois qu’ils se trouvent dans l’eau, sur l’eau ou près de Peau.;a.vpg - 369 XifriM'itM j En» Y- SS Mgr Lucien Sylvestre, aumônier de l'Assemblée Barthélemy Joliette, initié récemment au 4e degré de l'Ordre des Chevaliers de Colomb. 8 L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 Les Soeurs des Saints Coeurs vont fêter le centenaire de la mort de leur fondatrice Chez les Chevaliers de Champlain M.J.René Beaudry, gouverneur de la province Laurentienne Nombreuse délégation de la province canadienne A la Maison Mère dos religieuses des Saints-Coeurs de Jésus et Marie, en France, à Paramé, (Bretagne) de grandioses cérémonies se dérouleront pour commémorer la centième anniversaire de la mort de Mère Marie-Amélie-Fristel, fondatrice de cette congrégation.Une délégation canadienne aura le bonheur de prendre part à c?s fêtes.Ce contingent s’honore de la présence de Son Exc.Mgr Ed.Jetté, évêque administrateur de Joliette, accompagné de son secrétaire M.l’abbé Emilien Houle.Voici les noms des autres participants: M.l’abbé Marc Marchand.aumônier à la Maison provinciale des Soeurs des SS.CC.à Joliette — ses deux soeurs: Mlles Suzanne : Henriette Marchand — la R.M.Provinciale, Mère Agnès-du-Sacré-Coeur, — les soeurs: Marie-Gabriel, supérieure au Couvent de Crabtree, — Amélie-du-Sacré-Coeur, supérieure au Couvent de St-Michil-des-Saints.—-Jeanne-Elisabeth, supérieure à l’école Ste-Marie du Christ-Roi à Joliette De la Maison provinciale de Joliette les soeurs: Hélène-di-la- Croix, sous-maitresse des novices, — Camille-de-Jésus.infirmière, — Marguerite-des-Saints-Coeurs, directrice de la chorale.Du Pensionnat Aniélie-Fristel, les soeurs: Béatrice-des-Saints- Coeurs, économe.— Alfred-de-Jésus, présidente diocésaine et responsable nationale de la Jeunesse en Marche.De l’école Thérèse-Martin, soeur Anne-Marguerite, présidente diocésaine de la J.E.C.De la Province de Laval-des-Ra-pides, la R.M.Provinciale, Mère Marie-Aimée, — Mère Joseph-Etienne, économe provinciale, les soeurs: Anna-Ma ria, supérieu- re au Couvent de lTle Dupas, — Marie-du-Bon-Conseil.supérieure à Charlesbourg, — Eudes-du-St-Coeur de Marie, supérieure à l’école Ste-Thérèse de Robertville, N.B., — Marie-Simone, professeur à la même école, — Louise-de-Sainte-Marie.professeur à Laval-des-Rapides.Le départ de Joliette est prévu pour mardi, le 19 juillet à I h., par autobus spécial en destination de Dorval.Le décollage de l’avion à l’aéroport est fixé à 7 h.30 ce même soir.La traversée s’effectuera par Boeing Intercontinental Air-France.Voici le programme des fêtes du centenaire: Samedi, 23 juillet Journée paraméenne sous la présidence de leurs Excellences Mgr Edouard Jetté, évêque de Joliette et de Mgr Yago, archevêque d’Abidjan (Afrique).10 h.30: Grand-messe à l’église paroissiale.17 h.: Célébration liturgique.Dimanche, 24 juillet Sous la présidence de Son Exc.Mgr Gouyon, archevêque de Rennes , assisté de plusieurs évêques et prélats.11 h.15: A St-Malo, en présence du maire de la ville, apposition d’une plaque commémorative sur la maison natale d’Amélie Fristel.16 h.: A Notre-Dame-des-Chê-nes (Maison Mère), messe solennelle concélébrée en plein air, avec participation des chorales de la région.21 h: Vendredi, 22; dimanche, 24; lundi, 25 juillet “Sur un autre rivage”.Jeu scénique de M.l’abbé Royer avec le concours de M.Roger Guillo du C.D.O., metteur en scène.x x x Après la participation à ces fêtes, la délégation canadienne se dirigera vers Lourdes.Le retour au Canada est fixé au 9 août.Les sept novices parties pour la France en novembre dernier, se joindront au groupe pour revenir à Joliette après un séjour de neuf mois à la Maison Mère où elles firent profession religieuse en février dernier.Félicitations à la Congrégation des Soeurs des Saints-Coeurs pour l’honneur et le mérite de leur centenaire et pour le choix de délé- M.le Chevalier J.-René Beaudry.jusqu’ici Grand Intendant de l’Intendance no 1 de Joliette.a etc élu, mercredi derpier, gouverneur de la province Laurentienne des Chevaliers de Champlain.Le Gouverneur Gaston Joly, dont le terme expire en septembre prochain, a suggéré le nom de son successeur qui fut 4c choix unanime.Le Congrès général de l’Ordre aura lieu à Shawinigan.fin septembre.Des délégués des diocèses de Joliette et de Trois-Rivières, qui forment la province Laurentienne, ont assisté à la réunion de Joliette.La nomination de M.Beaudry au poste de Gouverneur laissait une vacance à l’Intendance no 1 et le Chevalier Roger Dugas fut élu Grand Intendant.Les autres officiers sont: Chevalier Antonio Montambault, Grand Intendant adjoint; Chevalier Jean-Claude Hivon.secrétaire-trésorier: Chevaliers Roland Martel, Roger Bibeau, Gcdéon Dion et Bernardin Beaulieu, directeurs.L’Intendance compte deux gouverneurs honoraires: les Chevaliers Gaston Joly et Emile Laniel.J.-René Beaudry, Gouverneur de la province Laurentienne des Chevaliers de Champlain.i1, 'a*' ¦ .M.le chevalier J .-Rosaire Koch a agi comme président d’élection et iM.Jules Giguère, de Trois-Rivières, comme secrétaire d’élection.La Brigade Ambulancière St-Jean fête M.et Mme Adrien Laflamme ¦ Vf’ .¦v-, -*• mmm mm M.l'abbé André Desrochers M.l'abbé Roland-Roch Martin CH ANGE.V ENT DE DIRECTION A C-R-TV M.l'abbé A.ndré Desrochers, Directeur de C-R-TV (l'Office diocésain des techniques de diffusion) depuis huit ans vient de se voir confier le poste d'awistant du procureur diocésain de Joliette.Il se trouve ainsi dans l'obligation de quitter ses fonctions à l'Office.Il conserve cependant la direction des stages du Lac Ayotte de cet été.M.l'abbé Roland-Roch Martin succède à M.Desrochers à la direction de l'Office.Il faisait déjà partie de notre Commission TV depuis trois ans.Il demeure professeur de philosophie au Séminaire de Joliette.guées canadiennes.Nous offrons à Son Excellence et aux futurs voyageurs et voyageuses heureusement élus, nos meilleurs souhaits pour une envolée sereine, une excursion enrichissante, un séjour des plus lumineux au pays breton.-4- Voici quelques conseils de sécurité aquatique que vous donne la Croix-Rouge: —Ne vous baignez jamais sans être accompagné au moins d’une autre personne; —Ne nagez que pendant les heures de clarté; —Faites une reconnaissance des lieux avant de vous aventurer dans des eaux inconnues.Sherbrooke — Roger Brûlé, un élève du Séminaire de Joliette, a remporté un cinquième prix de $50 au grand concours annuel de l’Association canadienne des physiciens auquel sont invités à participer tous les é- Sincères félicitations à M.et Mme Adrien Laflamme, surintendant et surintendante de la Brigade ambulancière St-Jean, division de Joliette, pour leur grand dévouement envers la brigade ambulancière qu’ils formèrent, voilà déjà 2 ans.Lors d’une assemblée régulière, les membres de la brigade firent une fête surprise en leur honneur.A cette fête assistaient M.Gustave Diseur, instructeur breveté à l’Association ambulancière de Montréal, qui donne présentement le cours de secourisme au Séminaire, tous les ambulanciers et ambulancières et ainsi que les futurs ambulanciers.Au cours de cette réception anniver- preuves.De meme, il a voulu remercier tous ceux qui ont contribué au succès du concours,, et particulièrement les universités du Québec qui ont apporté leur aide financière.sa ire, nos sergents, Jean-Claude Bonin et Renée Bonin remirent à nos deux chefs, une plaque emblématique ainsi que quelques cadeaux souvenirs; témoignages pour leurs grands dévouements aux brigades Manseau et de La-naudière.M.et Mme Laflamme furent très touchés par ce geste et remercièrent sincèrement tous les membres de la brigade.Par la suite un délicieux goûté fut servi à tout le monde, par l’organisation de Mme Louise Trottier, officier divisionnaire, lesquelles nous remercions de tout coeur pour leur collaboration.Et enfin, M.Gustave Diseur félicita les heureux récipiendaires et souligna leur magnifique travail, pour avoir pu mettre sur pied à Joliette, cet organisme, et d’en avoir fait, une dés plus actives parmi toutes les divisions provinciales.Nous souhaitons bonne chance à tous ceux qui passeront les examens de secourisme, le 5 juillet et nous les invitons spécialement à faire parti de la Brigade ambulancière de Joliette.P.S.Pour communiquer avec la brigade téléphonez à: M.A.Laflamme, 756-1242; Mme Louise Trottier, 753-5824.Un étudiant joliettain gagne dans un concours de physique Demande de soumissions La Commission scolaire de St-Gabriel-de-Brandon paroisse demande des soumissions pour le transport de ses élèves durant les cinq prochaines années.Toute personne intéressée peut obtenir les in form lirons concernant les six (6) circuits de transport local en s'adressant au bureau de ladite Commission scolaire, à 19 rue Provost, St-Gabriel-de-Brandon, ou par téléphone, en appelant 835-4922.Les soumissions sont demandées pour cinq ans; elles seront déposées sous enveloppes cachetées portant clairement à l'extérieur l'indication “SOUMISSION" et ce, avant le 15 juillet 1966.Elles seront prises en considération lors d'une séance spéciale des commissaires d'école pour ladite municipalité, vendredi le 15 juillet 1966, à 8 h.30 p.m.Cette Commission scolaire ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Mme Germai ne Provost, secrétaires résorière C.P.216, St-Gabriel-de-Brandon, Que.tirdiants des écoles secondaires et des collèges à travers le Canada; le concours se tient sur une base provinciale.M.Marcel Risi, du département de physique de l’Uïiiversi-té de Sherbrooke, responsable de l’organisation du concours, a révélé les noms des gagnants pour la province de Québec.M.Cesareo Campillo, étudiant au Collège Stanislas de Montreal, remporte le premier prix d’une valeur de $250.Les autres lauréats sont Lucien Potvin, Séminaire de St-Hyacinthe ($125), Serge Pineault, Séminaire de Rimouski ($75), Jean Paquette, Séminaire de St-HyacinLhe ($50) Roger Brûlé, Séminaire de Joliette ($50), Germain Harbcc, collège Beaulieu, St-Jean ($50) et •LouisHMarie Doyon, Séminaire de Sherbrooke ($50).Le professeur Risi a souligné que, dans la province, l’intérêt «pour le concours a été tel que plus de 1700 étudiants de toutes les régions ont participé aux é- PLOMBERIE COUVERTURE CHAUFFAGE Brûleurs à l'huile ENTRETIEN-REPARATION La tendresse & Pauzé Enrg.460, RUE DOLLARD TEL.756-6001 JOLIETTE, QUE. L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 9 Cinquantenaire de la Paroisse St-Pierre 3e PROJET DE CONSTRUCTION D'EGLISE En 1947 les responsables de l’administration paroissiale entreprennent l’étude du projet de la construction définitive de l’église St-Pierre.A cette fin une assemblée du Bureau extraordinaire de 'l’Oeuvre et Fabrique a été tenue île 12 juin.La résolution principale qui a été adoptée consistait à retenir les services d’un bureau d’ingénieurs civils pour vérifier l’état actuel des fondations du sous-sol pour s’assurer si elles peuvent supporter le poids supplémentaire d’un corps d’église.La firme d’ingénieurs Roy et Archambault de Montréal a été engagée pour effectuer cette vérification.La décision du Bureau extraordinaire de la Fabrique a été sanctionnée par l’assemblée des paroissiens le 29 pjuin 1947 et approuvée en définitive par Mgr E.Jetté, v.g.le 4 juillet.La firme Roy et Archambault produisit le rapport de son expertise le 20 octobre.(L’un des énoncés du rapport est des plus encourageant : vérification faite nous avons mis à jour quelques pieux sous le mur de façade et nous avons constaté que ceux-ci sont dans un état parfait”.Ensuite une énumération des conditions sont développées qui laissent une marge bien faible de sécurité en particulier que le niveau hydrostatique demeure au-dessus de la tête des pieux de bois.Qui peut garantir la permanence de se niveau?Toujours est-il que le projet demeure en igestation pendant six ans.Entre temps décède le curé Mgr Odon Archambault le 28 mars 1950.Son successeur le curé Wilfrid Gcrvais de concert avec ses aviseurs MiM.les Mar-gui Hiers laisse mûrir le projet.Mais en 1953 surgit un problème qui réclame une solution urgente.La toiture du sous-sol fait eau à plus d'un endroit.Le parquet obéit sous les pas des assistants.Le système de chauffage réclame réparation sérieuse.Une dépense globale de $20.000.00 est envisagée.Est-il sage d’atfecter pareille somme pour la réparation d’un édifice qui n’est pas jugé apte sans consolidation à supporter la construction d’un corps d'église?Effectuer ces réparations va retarder pour longtemps la réalisation du projet d’une église définitive.Voilà le problème que MM.les Marguilliers eurent à élucider et à régler.C’en était un d’envergure.Il y ont fait face sérieusement pour trouver la solution la plus sage et la plus pratique.PROJET DEFINITIF DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE ST-PIERRE Devant la nécessité d’investir la somme approximative de S2C.000.00 point la restauration du sous-sol; le Bureau extraordinaire de la Fabrique décide de passer à l’action en faveur de la construction définitive d’une église.Pour la réalisation de ce projet MM.les marguilliers anciens.et nouveaux jugent que le meilleur procédé de réalisation d’une pareille entreprise; c’est la formation d’une Corporation de Syndics possédant les pouvoirs d’imposer une cotisation sur les propriétés immo- bilières des francs-tenanciers.A cette fin une assemblée des francs-tenanciers est convoquée le 9 novembre 1952 pour le choix des membres de la Corporation des Syndics.Le choix est fiîxé à l’unanimité de l’assemblée sur MM.P.-Paul Bacon; Albert Dalphond;; Marcel Forest; Gustave Guertin; Léo Piquette.Les élus se donnent comme président iM.Léo Piquette.Iis engagent M.Yvanhoe Coderre comme secrétaire-trésorier.La première démarche officielle do la Corporation fut le choix et l’engagement d’un architecte pour la préparation des plans et devis de la future église.Leur choix s’arrêta sur M.Roland Dumais de Mbntréal en date du 4 décembre 1952.Avant de procéder à l’élaboration, des plans et devis il se posa un iproblème important et délicat à régler.Devant les exigences posées par le rapport des ingénieurs Roy et Archambault pour édifier avec sécurité la construction d’un corps d’église sur les fondations actuelles du sou5-sol ne valait-il pas mieux de raser le sous-sol et commencer à neuf sur des fondations en béton reposant sur le roc?ILe cas de l’église de Ste-Elisabeth était là pour inviter à la prudence en cette matière.En face de ce problème des calculs et des estimations furent entrepris ipour savoir ce que représenterait comme valeur immobilière ce qui resterait du sous-sol la toiture une fois enlevée; le parquet détruit; la devanture démolie et de plus ce que coûterait la consolidation des fondations d’après les données des ingénieurs.D’autre part ce que coûteraient des fondations nouvelles en béton et la construction d’un sous-sol et d'une église tout à fait nouvelle.La récupération des pertes provenant de la démolition des murs estimée à $15.000.00 serait facilement récupérable par une diminution du cubage de la nouvelle église, tout en obtenant l’installation du même nombre de places: 900 places dans la nef et 100 dans le sanctuaire et jubé.Une assemblée des paroissiens francs-tenanciers fut convoquée le 21 mars 1953 pour accepter ou rejeter le projet d’une construction tout à fait nouvelle.'Explications données sur les avantages de commencer à pied d’oeuvre; l’assemblée approuva le projet préparé par l’architecte R.Dumais.On se mit donc à l’oeuvre pour réaliser le projet.DEMOLITION de l’ancien sous-sol.Des soumissions furent demandées.4 soumissionnaires firent application: MM.Emilien Lafortune; Athanase Benoît: Hervé Majeau et Britania Demolition de Montréal.Trois demandaient un prix allant de $1, 500.00 à $5.000.00.Seul M.E-milien Lafortune n’exigeait que la récupération des matériaux du corps de bâtisse et de plus il était de Jolictte et de la paroisse St-Pierre.La soumission lui fut adjugée.La démolition commença le 21 mai 1953 pour se terminer le 20 juin.REALISATION DU PROJET DEFINITIF DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE PRELIMINAIRES: Deux décrets émanant de i’Autorité dio- césaine ont été émis relativement à la construction de l’église.Le 1er en date du 26 septembre 1952 prévoyant la construction sur île premier sous-sol.Le second émis le 3 mai 1953 à la suite des changements majeurs intervenus après étude sérieuse du rapport des ingénieurs Roy et Archambault.La conclusion logique qui se dégageait de cette étude était qu’il valait mieux raser le sous-sol et édifier la nouvelle construction sur des fondations de toute sécurité.Approbation définitive des plans et devis de l’architecte R.Dumais le 2 février 1953.Une première esquisse avait été produite le 15 janvier.Mais dans le but de réduire le cubage du presbytère de façon à réduire son coût à $50,000.00 au maximum.De plus les garages ont été supprimés du sous-sol.du presbytère et le baptistère localisé dans le vestibule de l’église au lieu d’etre situé entre le presbytère et la sacristie.FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE Le financement efficace d’une entreprise de cette envergure est une chose essentielle.Les responsables en sont conscients.Ils formulèrent donc une 1ère demande de subsides de $10,000 le 23 décembre 1952 — auprès de la FABRIQUE ipour défrayer les frais inhérents à la mise en marche de l’entreprise.Le Bureau extraordinaire des marguilliers après confirmation fie l’assemblée des paroissiens et de l’Ordinaire du lieu accéda à la requête de la Corporation des Syndics le 19 janvier 1953.Une seconde demande de subsides fut formulée le 16 mars 1953 au montant, respectable de $100.000.00.Après délibération et approbation des organismes autorisés le montant demandé fut consenti le 25 mai 1953.Cette contribution de la Fabrique au programme de construction de l’église était tout à fait dans l’ordre puisque un Fond de construction avait été constitué depuis 14 ans.De plus cette contribution substantielle permettait de réduire d’autant l'emprunt envisagé en vue du financement total de l’entreprises se chiffrant au montant de $461.000.00.Ce montant total comprenant: A) le coût de l’église sacitistie, presbytère à $421,900.00.B) les honoraires de l’architecte 10% du coût de l’entreprise.C) honoraires des ingénieurs et arpenteur-géomè tre.D) et tous les autres frais légaux et d’administration.EMPRUNT DE $350,000.00 Des négociations sont entreprises auprès de maisons de finances pour contracter un emprunt au montant de $350.000 par émission d’obligations.Des soumissions sont demandées.Cinq soumissionnaires présentent des cotations.Le 15 juin 1953 a /lieu la prise de connaissance des offres de soumission.La cotation de la Maison J.-L.Beaubien associée à R.-T.Leclerc est acceptée par la Corporation des Syndicts au prix de $97.90 au taux d’intérêt de 4% et 4.50% sur une base de 40 ans.Contrat passé le 3 juillet 1953.Fiduciaire le Trust Général du Canada.Après un an à peine les conditions du marché des obligations étant à la baisse; la Corporation des syndics décident de racheter .la 1ère émission et de contracter d’achat de nouvelles obligations au prix du marché actuel.Mesure d’économie appréciable.Le CREDIT Interprovincial cote à 3.50% et 4.00%.La soumission est acceptée le 18 novembre 1954.CONSOLIDATION DE LA DETTE CONTRACTEE Pour assurer le paiement des annuités et des intérêts de la dette contractée ($350,000) MM.les Syndics décident à leur assemblée tenue le 9 septembre 1953 d’adopter deux mesures à cette fin: l’établissement d’une COTISATION et l’adoption par la Lôtfislature provinciale d’un projet de loi permettant à la Fabrique de se porter solidairement responsable de la dette et de pouvoir affecter ses surplus d’opération en partie ou au total au paiement des annuités et intérêts.ETABLISSEMENT DE LA COTISATION Toutes les formalités canoniques et légales remplies et autorisations accordées la Corporation des syndics établit un rôle d’évaluation des propriétés immobilières situées sur le territoire de la paroisse en se basant sur le rôle dressé par la Cité de Juliette.En 1954 la valeur totale des propriétés imposables s’établissait à $3,225.000.Le taux pour cent de cotisation a été fixé à 50c, en 1955, il a été fixé à 20c et depuis 1956 il est de 15c du cent dollars d’évaluation.Cette diminution graduelle du taux s’explique pour deux raisons: A) la contribution annuelle de la Fabrique pour $12, 000.B) l’augmentation sensible de la valeur des propriétés imposables.La -valeur totale de ces propriétés s’établit actuellement autour de $8,000.00.PROJET DE LOI PRESENTE A LA LEGISLATURE PROVINCIALE Le 9 septembre 1953, la Corporation des Syndics décide de faire préparer un projet do loi spécial permettant à la Fabrique de se porter garante solidairement avec la Corporation des Syndics de l’emprunt contracté pour la construction de l’église et du presbytère et à cette fin de pouvoir effectuer en tout ou en partie le surplus de ses revenus au paiement partie*! des annuités et intérêts.Me Robert Te Hier fut chargé de préparer le texte de ce projet de loi.Mes Dugas et Dugas furent chargés de présenter ce projet de loi devant le Comité des bills privés de la Législature provinciale.L’Honorable Antonio Barrette ministre du travail fut le parrain de ce projet devant le Comité et l’Honorablc Hector Laferté, président du Conseil législatif en fut le par-ralin devant ses pairs.Ce projet de loi (No 183) fut sanctionné le 17 décembre 1953 par Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur Gaspard Fautcux.LOCAUX EMPLOYES POUR LES OFFICES RELIGIEUX Durant la période de construction de la mi-mai 1953 à la fin de juin 1954: le service du culte fut assuré aux paroissiens dans deux locaux mis à notre disposition par la Commission Scolaire de la Cité de Jolictte.La salle de récréation de l’école St-Di erre pour les messes sur semaine et autres offices comme mariages et funérailles.La salle de l’école MarieJCharlotte pour les messes du dimanche à 8 h.— 9 h.— 10 h.— 11 h.Celle de 7 h.ayant lieu à l’éc v 'le St-Pierre.L’entretien de ces salles demeurait à la charge de 'la Fabrique.Comme contribution de dédommagement la Fabrique contribua pour une somme de $1,500.00 à la confection d’un tapis .bitumineux autour de l’école M.-Chariotte pour éviter, de détériorer le parquet de tuiles de l’école.A L'OEUVRE MISE EN CHANTIER LE FEU VERT EST DONNE Toutes les formalités canom-cq 4 égalés étant remplies, U consolidation de la dette étant faite; îles responsables de l’entreprise de la construction d’une église; d’une sacristie, d’un presbytère se «mettent résolument à l’oeuvre.Des soumissions en bonne et due forme sont demandées d’après lapions et devis préparés par M Roland Dumais architecte.Quatre soumissionnaires présentent une cotation.M!M.G .-Etienne Durand: Bernard Malo; Guy Perreault; G.Perreault tous de Jolictte.île choix du soumissionnaiiv s’est fait le 12 mai 1953.U* contrat a été adjugé à Al.Grégoire Perreault au prix de $421.900.00.Il était le plus bas soumissionnaire.U* contrat fut signé le 16 mai.Les travaux débutèrent, le 29 juin en la fête du titulaire de notre paroisse S.Pierre-Apôtre.La bénédiction de la pierre angulaire eut lieu v< «î>, >>Xv M.J.P.Rogers, directeur de la mise en marché à la Brasserie Molson du Québec Limitée, annonce la nomination de M* Jacques Plante au poste de surveillant de la promotion de/ ventes.* * K ¦ a IM V.* mm m¥m y.v.v V*/ ' T I Kl II 1 11' JU U“ chain tournoi qui de fait, coïncidera avec 'l’Expo 67 et le centenaire de la Confédération, laissent donc prévoir un succès sans précédent.Encore quoique 10 mois et nous pourrons vérifier la véracité de cette déclaration des organisateurs.1 ri lUIim AO 7 AOUT LE5 AMANT5 D Théâtre des Pranes.753-52TI Notre-Dame des Drames route 48.Jofcette ^ Comédie en 3 actes ?.de * D Noël Coward Lavée Gilles Pelletier Janine Sutto Raymond Roy,' REPBESUITATION TOUS LES SOI» SAUF LE LUNDI Départ par Autobus Gaudreault de la Pharmacie Laporte à 8 h.15 p.m.Ligue Laurentienne balle-molle Le St-Liguori et le Ste-Mélanie à égalité Les clubs de circuit iLcveillé ont disputé deux parties dimanche dernier.Les résultats compilés, le Ste-Mélanie et Les Royaux de St-Liguori ont tenu l’égalité en tète tandis que le Ste-Marcelline régressait en seconde position et que Le Montcalm devait refermer le classement.DETAILS A deux heures débutait à Ste-Marcelline une partie qui devait durer rix manches.A la septième reprise, les deux clubs • se trouvaient sur un pied d'égalité 13-13.Dans les deux premières manches supplémentaires aucun point n’a pu être enregistré par l’un ou l’autre des opposants.A la troisième reprise en surtemps les Royaux de St-Liguori ont pris une avance de trois points tandis que le Stc-MarcelMne n’en a inscrit qu’un seul.Ces derniers ont du concéder au compte de 16-14.Dans l’autre programme, le Montcalm rendait visite au Ste-Mélanie.(Là encore, la partie lut très exicitante et les deux opposants ont su présenter une lutte serrée durant les sept manches de jeux.Le Ste-Mélanie a réussi à enlever cette victoire très contestée au compte de 12-11 au club de Montcalm.Classement St-Liguori Ste-Mélanie Ste-Marcelline Montcalm PJ PC.PP T 6 6 6 4 6 3 6 1 2 8 2 8 3 6 5 2 10 juillet: Montcalm vs St-Li-guori — Ste-Marcelline vs Ste-Mélanie.Pierre Richard, sec.Votre Croix-Rouge rappelle à tous «les propriétaires d’embarcation que la loi fédérale exige que chaque embarcation soit pourvue d’iautant de vestes de sauventage qu’il y a de passagers.Je l'ai fait imprimer à L \Action POPULAIRE L'ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 6 JUILLET 1966 13 Le Canadien consomme plus de pétrole que l'Américain TORONTO — Chaque Canadien consomme en moyenne plus de produits pétroliers que le citoyen de tout autre pays du monde libre, selon la dernière édition de “Faits et chiffres sur le pétrole au Canada”.l.a consommation estimative de produits pétroliers au pays en 1965 s’établissait à 750 gallon* par habitant.C’est neuf gallons de plus qu’aux Etats-Unis La consommation quotidienne du Canada dans son ensemble a dépassé 40 millions de gallons.La plaquette publiée chaque année par l’impérial Oil ren- VERS SINGAPORE : ¦: Y
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.