L'action populaire, 18 août 1965, Premier cahier
VOL.LIU — NO 29 JOLIETTE, MERCREDI LE J 8 AOUT 1965 1ER CAHIER — C>—i -O 3 ,r) A compter du 1er janvier, les femmes pourront être marguilliers Nouvelle loi des riques Disparition de toutes les fabriques actuellement existantes.— Disparition des corporations de syndics.— Six marguilliers au lieu de trois.— Possibilité pour les femmes d'être élues marguilliers.—Moins d'assemblées de paroisse à l'avenir.— Seuls les paroissiens-propriétaires résidant dans la paroisse paieront la répartition à partir du prochain rôle.— Les fabriques ne pourront posséder que des biens pour fins exclusivement religieuses.—Locataires aussi bien que propriétaires pourront être marguilliers.EN ASIE wVIiM' \ MM.Eric Winkler, député de Grey Bruce, Ontario et L.-J.Pigeon, whip adjoint du parti conservateur, député de Joliet-te-L'Assomption-Montcalm, partent en voyage officiel en Asie le 15 août 1965 pour étudier la situation politique dans cette partie du monde.Ce voyage s’effectuera durant une période de quatre semaines.Ils se .rendront plus particulièrement au Japons, Taïwan, Hong-Kong, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Indes et plusieurs autres pays.M.Pigeon, sera de retour au Canada pour la reprise de la Session le 27 septembre .prochain.Les électeurs qui auront des demandes à formuler durant son absence lui écriront à Ottawa et quelqu'un s'occupera de répondre au courrier.Le Bill 76.intitulé LOI DES FABRIQUES vient d’etre adopté à la dernière législature provinciale.Pour le bénéfice de nos lecteurs nous nous sommes intéressés à en connaître les points les plus saillants à partir de personnes qui y ont travaillé de près.Le présent Bill vise 1.— à simplifier la procédure des Fabriques, 2.— à codifier la loi des fabriques en un tout cohérent et repensé pour les besoins de notre temps.Sa préparation en a été faite en collaboration par lg Gouvernement et les Evêques de la Province.Monseigneur René Bounadère, nouveau président du Comité des Affaires eanoni-co-civiles nous a aidé à pénétrer dans les arcanes de cette nouvelle législation et nous lui en savons infinement gré.Ce qu'il y a de nouveau dans la présente loi: Disons d’abord qu’elle entrera en vigueur le 1er janvier 1966.1) On n’aura plus besoin de commissaires pour l’érection civile des paroisses.2) Une fabrique, érigée par un Evêque, devient automatiquement une corporation pour toutes fins civiles.3) Toutes les fabriques existantes — c’est-à-dire les anciens et les nouveaux marguilliers — disparaissent dès le 31 décembre 1965.Elles seront remplacées pour toute fin que de droit par une nouvelle fabrique formée de six paroissiens (ces derniers seront élus au cours du mois de décembre prochain).Même les femmes pourront faire partie des nouveaux bureaux de fabrique.4) Pour les répartitions, les corporations de syndics existantes disparaissent et seront remplacées par le nouveau bureau de fabrique, lequel sera investi des mêmes droits, devoirs et obligations.N.B.: A l’avenir (à la date de l’homologation du prochain rôle obligatoirement refait eu 1966), ne paiera la répartition (A suivre à la page 11) journées pédagogiques des Centres d'apprentissage Importance de former pour l'industrie de la construction une main d'oeuvre qualifiée semme Premier cahier LA LOI DES LIQUEURS propos de Roland Gauvreau F p.6 Deuxième cahier LES SPORTS Du baseball à la chasse pp.7-13 Troisième cahier EDUCATION Neuf pages consacrées, à l’ouverture des classes pp.1-9 Les journées pédagogiques qui ont réuni à Joliette, la semaine dernière, les directeurs et professeurs des Centres d’apprentissage de la province ont démontré l’importance du travail des Centres qui doivent aujourd’hui former pour l’industrie de la construction une main-d’oeuvre qualifiée.Au cours d’une conférence de presse, mercredi soir, M.Florent Hébert, secrétaire exécutif de la Fédération des Centres d’Apprenticsage, et M.B.Lajeunesse ont souligné l’expansion extraordinaire des Centres d’apprentissage quant, au nombre, quant aussi «à l’enseignement donné.Les Commissions d’apprentissage, depuis plusieurs années, consacrent d’importants budgets pour spécialiser les instructeurs des centres et les tenir au courant de l’évolution de l’industrie de la construction, tant au point de vue des matériaux nouveaux que de l’évolution des méthodes de travail nécessitées par des changements rapides.Les Commissions d’Apprentissage de Chicoutimi, Alma, Hauterive, Hull, Maniwakl, Montréal, Vaudreuil, Québec, Rimouski, Tracy, St-Jérômc, Sept-Iles, Sherbrooke, Granby, St-Hyacinthe et Joliette ont participé aux délibérations.Uniformisation de l'enseignement Les 125 participants à ces journées pédagogiques ont étudié les méthodes à adopter dans tous les Centres pour uniformiser l’enseignement et assurer ainsi une meilleure préparation aux apprentis.Les Commissions d’apprentissage et les responsables des Centres insistent sur la législation nécessaire pour rendre l’apprentissage obligatoire, sur l’uniformisation de l’enseignement, sur l’analyse des métiers pour les adapter aux besoins de la construction.Une enquête a révéle que 80% des apprentis sortis des Centres d’apprentissage sont restés dans leurs métiers.Collaboration avec les régionales /La discussion a touché le (A suivre à la page 4) **'n’ I ri - -S ________#_____________________________ ________ M.Maurice Lévesque, directeur général des services municipaux, signe les documents nécessaires pour accepter la pompe portative donnée à la Cité de Joliette par le Comité de protection civile.Sur la photo: M.Ladrière, l’échevin Bertrand Malo, le chef J.-Albert St-Amour, directeur du Service des Incendies, M.Gérard Poirier coordonnateur de la protection civile, groupe 611.• # * V 4 • .¦ V 4 » W / * s&fi* •** .>ridK W8I 'wj: jogl ( tasses de jus d’ananas 2 bouteilles de 28 onces de ginger ale Brasser ensemble le sucre et l’eau et cuire sur feu lent jusqu’à ce que le sucre soit fondu.Amener à l'ébullition.Couvrir et bouillir sans remuer, pendant 5 minutes.Refroidir.Ajouter les jus de fruits au sirop froid.Mettre un bloc de glace dans un bol à punch.Verser les jus de fruits dessus.Brasser jusqu’à ce que soit bien refroidi.Y verser le ginger ale.Garnir, au goût, a- Importance.(Suite de la page 1) point de la collaboration entre les Centres et les ^ptres^genres d’enseignement technique.M.Hébert a déclaré que les Régionales devraient s’en * tenir à leur programme d’initiation au travail.Il a souligné la loyale collaboration et le dialogue très ouvert qui existent entre les Régionales, les écoles de métiers, les instituts techniques et les centres.Chaque institution a son caractère particulier.sa fin propre et répond à un besoin.Leur collaboration constante assurera une préparation parfaite aux futurs ho liâmes de métiers ou techniciens qui les fréquentent.Plan quinquennal Il y a quelques années, la Fédération des Commissions d’Apprentissage avait élaboré un plan quinquennal dont les deux cinquièmes sont aujourd’hui réalisés.Ce plan a mis de l’avant l’enseignement audio-visuel pour relier à l’aide de films, diapositives et autres moyens techniques la théorie et la pratique.Les directeurs de Centres travaillaient alors à l’uni- De nuit, les plaques sont visibles jusqu’à une distance de ,500 pieds.Elles le sont aussi par temps de pluie, de brume ou toute autre circonstance de visibilité réduite.Au congrès de 1965, à Winnipeg, en mai le CCSR a fortement recommandé l’adoption des plaques réflectorisées dans toutes les provinces.Les plaques seront en vigueur dans 26 des états américains, dès 1966.vec des tranches de citron ou d’orange et des cerises marasihi-no.Servir aussitôt prêt.Rendement 40 coupes à punch.Conseils aux ménagères Les pots de conserve ne doivent pas être remplis; on doit toujours laisser un espace de y de pouce.On conserve l’ail dans un pot de verre, à découvert, dans un endroit frais.Les gâteaux retombent parfois même après y2 heure au four; il peut y avoir plusieurs causes: trop de poudre à pâte, trop de sucre, pas assez de farine, four trop lent.formisation des programmes et à la coordination du matériel didactique, en visant toujours à donner des cours qui sont surtout pratique.Il reste maintenant à réaliser la définition uniforme des metiers, une règlementation uniforme pour l’apprentissage sur une base provinciale et obtenir enfin par des examens à peu près semblables des certificats de qualification uniforme.En plus, les Commissions offrent nombre de services à l’industrie de la construction et aux élèves des Centres, soit les services de sélection et de placement, la détermination des normes de la construction, les services aussi d’examents et de surveillance sur les chantiers de construction.Il y a aussi à souligner les cours du soir ouverts dans tous les centres aux compagnons qui veulent revoir certaines techniques ou se tenir au courant de l’évolution de leur métier.On tendra ensuite vers des cours pour contremaîtres et surintendants.A la conférence de presse de mercredi, les journalistes ont été reçus par M.Georges-E.Ma-lo, président de la Commission d’apprentissage de Joliette, et M.Gervais Desrochers, secrétaire.Le Conseil les considère comme une étape significative pour l’avancement de la sécurité routière, signalant à l’appui les résultats de certaines enquêtes régionales selon lesquels l’usage des plaques aurait diminué le nombre des accidents de nuit par quelque 58 pour cent.Quoique plusieurs provinces étudient présentement les plaques, Terre-Neuve sera la première à les adopter.La photo de gauche nous laisse voir une auto mobile dont un des phares avant est endommagé.L'avantage qu'offre la plaque d'immatriculation de sécurité est de signaler, au trafic venant en sens inverse, quel phare est éteint.La photo de droite, nous montre comment uni auto stationnée, au bord de la route, tous pha res éteints, peut être aperçue facilement g**ic< à une plaque d'immatriculation de sécurité avei revêtement réfléchissant.PAGE 4 L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 18 AOUT 1965 1er CAHIER Secrets d'Eve CAHIER L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 18 AOUT 1965 PAGE 5 UNE SUCCURSALE DE LA LIBRAIRIE MARTIN A REPENTIGNY -v65 1 ER CAHIER La loi des liqueurs, les hôteliers et l'Expo 67 Dans la province de Québec, la loi des liqueurs que le gouvernement l'amende de n'importe quelle façon, restera toujours un sujet de discussions politiques et de chicanes maison.Nous traînons, dans le domaine des établissements licenciés comme dans bien d'autres champs d'action, un lourd héritage de po-liticaillerie qui admet que les amis des gens en place soient mieux traités que leurs adversaires qui ont réussi à conserver leur commerce après un changement de gouvernement.Nombre de licenciés acceptent donc ainsi que la loi soit la plus rigoureuse possible, se considérant comme des intouchables, alors que d'autres, se sentant plus visés par l'armée policière.la désireraient, sans aucun jeu de mots, la plus libérale possible.Depuis sa promulgation au temps du régime Taschereau, de même que sous les divers gouvernements qui ont suivi, les licenciés se sont peu souciés des dispositions de cette loi faite surtout pour être quotidiennement violés.Dans certains cas, des tenanciers d’établissements non licenciés considéraient la visite bi-annuel de la police des liqueurs, suivie toujours de l'imposition d'une amende, comme l'acquittement d'un permis pour un établissement non licencié.Et certain personnage ne déclarait-il pas un jour que “la tolérance, ça faisait tout de même partie de la loi." Le gouvernement provincial vient une autre fois d'amender la loi des alcools et la bataille recommence.Elle se continuera aussi longtemps que les uns voudront instaurer chez nous l'abstinence totale et qu'un autre groupe désirera ouvrir une taverne sur chaque rue.Entre ces positions extrêmes, il doit y avoir place pour des dispositions légales capables de relever la réputation de nos hôteliers et de nos aubergistes, d'assurer la bonne tenue de nos salles à dîner et de donner aux touristes, autant le dimanche que la semaine, l’occasion de déguster un excellent repas et se rafraîchir raisonnablement.Ceux qui ont voyagé en Ontario et dans certains Etats de la Nouvelle-Angleterre .ont vu toutes les tavernes, tous les grills et autres établissements licenciés complètement secs le dimanche.Dans d'autres endroits, il n’était permis de boire avec un repas que bière et vin.Et nous pouvons témoigner que les hôteliers respectaient scrupuleusement la loi sous peine de perdre leur permis de vente d'alcool dès la première offense.Nous nous permettons de croire que trop de licenciés, qualifiés d'hôteliers, ne sont que des taverniers ou des gens qui s’appliquent à la distribution d'alcools au verre; leur grills, leur lounges, leurs salons-bar, leur taverne même sont beaucoup mieux aménagés que leurs chambres, leurs suites ou la salle à dîner.Dans bien des endroits de notre région, le tenancier sera insulté de vous servir à manger à une heure de l’après-midi parce que déjà sa salle à manger est -transformée en grill, ou plutôt en taverne.Les hôteliers possèdent leur association professionnelle dont la devise, si nous avons bonne souvenance, est de donner “bon gîte et bonne table".Er.France, croyons-nous, ce n’est pas le vin qui fait que les touristes aiment visiter tel ou tel établissement, mais la réputation du chef qui le dispute en popularité au some-lier; en somme, on ne boit pas pour en venir à déguster des escargots, des tripes de Caen, un coq au vin ou autres spécialités culinaire; on va manger la spécialité de telle ou telle maison qu’on accompagne du vin capable de relever encore le plat si c'était possible.Nous admirons, pour une bonne part, le travail fait par Monsieur Gérard Delage ï la direction de l'Association des Hôteliers et nous nous permettons de lui faire une suggestion.Au lieu de perdre un temps précieux pour tout le monde à discuter d'un point particulier de la loi des alcools, ou d'un seul amendement, pourquoi les licenciés de toute catégorie, groupés dans la même association professionnelle, ne bâtiraient-ils pas une loi décrétant des normes précises pour l'obtention des permis, édictant les modalités de chaque commerce particulier, réglementant les heures d’ouverture et de fermeture, une loi qui tiendrait compte de l'occupation professionnelle de chaque licencié, de sa respectabilité, du service donné à la clientèle, de même que les particularités régionales ou locales dans certains cas.C'est en définitive le licencié qui doit savoir ce qu'il veut; et il ne faut pas retourner quelques années en arrière où dans la métropole, il fallait être affilié à la pègre pour détenir certains permis de clubs ou de restaurants.Quand la loi aura été déposée au gouvernement il faudra alors îa respecter intégralement et le licencié qui y manquera pourra alors être refusé comme membre de son association, comme le médecin ou l’avocat qui déshonore sa profession.Nous croyons encore que la profession d'aubergiste, d'hôtelier, de tavernier est une profession honorable.Mais il appartient aux membres de la profession de lui maintenir son honorabilité.D'ici 1967, les routes à circulation rapide rapprocheront notre région à quelques minutes seulement de l'Expo.Nous recevrons donc des visiteurs de toutes les parties du monde si nous savons les attirer et les garder quelques jours.La publicité est un excellent moyen de les amener, les facilités hôtelières restent l’unique moyen de les garder chez nous.Sommes-nous prêts à recevoir ces visiteurs?Y tenons-nous vraiment?C’est la question qui se pose.Ce sont les intéressés à l’industrie hôtelière qui peuvent et doivent, au profit de toute la région, trouver la réponse.Et pour terminer par une boutade tirée de la revue l’Hôtellerie: il faudra être capable de servir un verre de kirsch comme digestif au client qui vient de déguster, au prix des grands hôtels, un dessert au kirsch et ne pas lui avouer candidement que cette liqueur est trop dispendieuse pour être gardée en tablette.ROLAND GA UV R EAU % ' * v »« S .• • t - • s ¦ïjp&aS SAJSfS 'Va.RQ/^.Billet du mercredi Propos de croulants La Commission épiscopale française de la famille et des communautés chrétiennes vient de publier une note sur le respect de la personne qui n’a certes pas le don d’émettre des opinions fort révolutionnaires.Les jeunes “dans l’vent” diront même, que ce sont des propos de croîilants.Voyons d’abord le suc de ce texte.Les évêques notent la généralisation massive de la mixité dans le monde occidental; non seulement dans les écoles, mais aussi dans les milieux de travail, dans les transports, dans les loisirs; de plus en plus garçons et filles sont mêlés, les uns aux autres.Ce fait ne serait peut-être pas tellement grave si ce n'était de l’atmosphère délétèrent créée par les jocr-naux, les revues, les films, les spectacles, les loisirs commerciaux qui suscitent un climat de sensualisme qu(i exaspère les instincts au lieu de les éduquer.Pour réagir, l’Episcopat français demande aux parents Je faire l’éducation sexuelle de leurs enfants plus tôt qu’autre-fois.Il souligne aussi que la pudeur est une vertu qu’il faut cultiver sans cesse chez les enfants.“En conséquence, nous demandons aux jeunes gens et aux jeunes filles de savoir s’imposer, en chrétiens, les réserves et la discipline que réclament les conditions actuelles de la vie en commun.Nous demandons instamment aux parents et aux éducateurs d’être attentifs, par leur exemple et leurs conseils, à éduquer chez leurs enfants une saine maîtrise d’eux-mêmes, et à développer chez eux la vertu de pudeur, marque précise de la dignité de la personne; qu’ils leur rappellent que la prière et la pratique des sacrements leur sont nécessaires pour préparer un mariage sérieux et fidèle”.Sont-ce vraiment des propos de croûlants?Les pères des adolescents ont l’occasion, n’importe quelle semaine de l’été d’en vérifier eux-mêmes le sens juste.Il n’ont qu’à s’approcher d’un groupe de jeunes gens et à écouter attentivement leurs paroles lorsqu’ils voient passer une jeune fille bien tournée qui se promène en tenue de plage sur la Place Bourget.Si leurs jeunes filles entendaient ces propos elles fondraient de honte.N’empêche que j’ai contrôlé moi-même l’accoutrement de la gent féminine, Place Bourget, un récent vendredi soir.Sur cent femmes qui sont passées sur un point précis, cinquante-trois portaient la culotte (de toutes longueurs).De celles-ci, vingt-sept avaient mis de l’embonpoint depuis l’achat du vêtement.Et une bonne douzaine étaient assez provocantes pour faire surgir des commentaires “peu galants” des badauds.Je ne suis pas prêt à croire que 10 à 12 pour cent des femmes de Joliette sont des filles de joie.mais que pensent mes frères cadets?Une récente enquête exhaustive, auprès des pensionnaires de quelques prisons américaines, détenus pour crimes sexuels, démontre que la majorité d’entre eux s’étaient attaqués à des jeunes filles à l’allure provocante parce qu’ils croyaient avoir affaire à des jeunes filles “libérées”.C’est grave, cette affaire-lâ! Dieu a donné à l’homme une nature «bouilante.Notre vie économique le condamne presque au célibat jusqu’à vingt-cinq ans.Si la jeune fille s’amuse à le tourmenter, aura-t-elle le droit d’exiger qu’il la respecte?On me dira que je suis vieux-jeu, que la pudeur est une question de convention sociale, que ce qui est mal au Québec est accepté comme tout à fait normal ailleurs et autres balivernes du genre.Je ne changerai pas moins d’idée.En Afrique on se délecte de sauterelles rôties et en Chine d’oeufs pourris.En mangerions-nous ici, au Québec?Gérard-R.Arguin Troisième retraite sacerdotale DES PRETRES SECULIERS DU DIOCESE A la Maison Querbes, à Joliette du 23 au 27 août courant Ouverture dès lundi matin à 10 h.30 Nos prières accompagnent nos prêtres en ces jours de * |EP CAHIER L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 18 AOUT 1965 Encore une fois Paul VI encourage les militants (faction catholique et leur indique la route En fin de juin, Paul VI recevait les présidents diocésains de l’Action catholique italienne.Nous croyons qu’à travers ces derniers, le Pape voulait s'adresser à tous ceux qui oeuvrent dans notre diocèse, comme militants laïcs, au service de l’Eglise locale.Et nous sommes heureux de leur offrir ces paroles du Père Commun comme un hommage et un témoignage de notre admiration.“Nous vous répétons à tous notre confiance et notre encouragement.Persévérez avec une énergie toujours nouvelle et sachez que votre chemin est celui que l'Eglise indique pour le laicat catholique dont l'intention est de militer en rapport direct avec son service et pour sa mission.L’estime que nous vous portons est si grande que nous sommes prêt à vous défendre contre ceux qui vous critiquent.On dit par exemple: l'Action Catholique a fait son temps; elle est une formule dépassée, un mouvement tout extérieur et mécanisé en des structures compliquées et pesantes; elle est tout un système disciplinaire où l’autorité et l'obéissance prévalent sur toute expression libre et originale; c’est un réseau d'intérêts, bienfaisants si l’on veut, mais en réalité économiques, administratifs, bureaucratiques, dirigés souvent vers des buts particuliers et temporels; un ensemble de groupes fermés, incapables d'ouverture moderne vers les courants nouveaux de l'histoire, et ainsi de suite.Ces critiques ne voient pas la valeur véritablement chrétienne et ecclésiale des principes sur lesquels se fonde votre mouvement: l'union.qui veut dire charité vécue; l'action, qui veut dire charité effective et agissante; la collaboration avec la hiérarchie dans son effort apostolique plein de risques, d'ennuis, de peines; la sincérité religieuse absolue, ce qui veut dire foi humble, franche, étudiée, priante et professée dans une volonté de cohérence qui est déjà une attestation supérieure de l'authenticité chrétienne;.Plus loin, le Pape déclare que “si militer veut dire obéir, cela ne brime pas l'énergie mais la multiplie; ne diminue pas la dignité, n'obscurcit pps la vision de la réalité humaine mais arrache des yeux le voile de l'égoïsme qui les rend myopes ou aveugles." Le Pape exprime même de la tristesse “en observant certains excellents esprits qui ont été formés dans les rangs de l’Action catholique et qui prétendent donner au catholicisme une expression détachée et différente de celle que l’Eglise propose à ses valeureux fils; une expression avide de s’affranchir de l’humble discipline de la communauté ecclésiale et disposée en revanche à subir celle des critères d'autres groupes.Quelle dispersion de force, quel trouble apporte au travail méthodique et modeste de l’ouvrier du règne de Dieu, quelle ingratitude souvent à l'égard de celui qui a tant donné et tant souffert pour la cause chrétienne, représente la rétorsion critique de certains fils de l’Eglise contre les formes de la vie catholique; qui sait s’ils ne veulent pas dissimuler, peut-être, qu'ils ont fui ses engagements impératifs et calmer un remords intérieur de s'être émancipés de façon égoïste!" Il est bien clair que ces dernières paroles pontificales s'adressent à des gens loin de nos régions et que conviennent mieux aux nôtres les mots suivants du Pape: “11 n'en est pas ainsi de vous qui acceptez de “militer dans les cadres” humblement et fraternellement.Votre fidélité nous en donnera la joie et la confiance.Votre ardeur et votre sagesse enlèveront à votre Action catholique tout aspect de médiocrité et tout soupçon de vide; tandis que notre affection, notre prière et notre bénédiction seront pour elle des gages sûrs de sa valeur toujours fraîche et toujours vivante.” Encre bleue LA SECURITE ROUTIERE C’est ergoter que d’appuyer encore sur le problème de la sécurité routière.Le nombre effarant des accidents de la route et les désastres sociaux, financiers et moraux qui les suivent indiquent clairement l’importance de ce problème angoissant.Les automobilistes doivent se convaincre de leurs devoirs vis-à-vis les autres et aussi de leurs responsabilités.Le fait de ne pas avoir peur ne signifie pas qu’on doive lancer sa voiture à la vitesse d’un bolide ou que le conducteur doive mépriser les règles élémentaires de prudence dans la conduite d’un véhicule.C’est pour cela qu’il faut appuyer l’initiative du ministère des Transports et Communications de faire visiter la province par une caravane de sécurité qui sera à Joliette du 23 au 31 août prochain.Nous incitons les automobilistes à faire examiner leur voiture* à suivre la clinique de perfectionnement qui se tiendra à l’occasion et à se faire aussi examiner les yeux.Tous ces services de la caravane sont absolument gratuits.IL FAUDRA EN VENIR A DES SANCTIONS L’examen des véhicules sera attesté, si la voiture est en ordre, par un papillon qu’y apposera l’examinateur.Au cours d’un conférence de presse, lun- .encre rouge.= Roland GAUVREAU ===== di après-midi, un officier du ministère concerné, expliquait qu’il n’y avait aucune sanction pour le propriétaire qui ne voulait pas ensuite faire subir à sa voiture un reeonditionne* ment.Devant le nombre effarant des accidents dont on ne peut déterminer la cause exacte et dans lesquels sont impliqués des véhicules désuets il faudra en venir à des sanctions à la suite d’inspections obligatoires et régulières.Car il ne sert à rien de faire subir une inspection à une voiture pour ensuite, si on y découvre des défauts qui peuvent toujours conduire à des accidents, ne rien faire pour en améliorer la condition.Si ces conducteurs qui se fichent de tous les règlements pouvaient nous assurer qu’ils seront les seules victimes des accidents qu’ils causent, on pourrait peut-être les laisser à leur sport dangereux, assurés qu’il ne resterait plus bientôt que des chauffeurs prudents, respectueux des lois de la prudence et scrupuleux dans l’observance des règlements élémentaires de la sécurité sur route.ELEGANCE ET DISTINCTION Lundi après-midi nous avons traversé le parc Lajoie et jeté un coup d’oeil sur les courts de tennis.Quatre jeunes étaient à se disputer un match et il faisait chaud.Or l’un d’eux n’était vêtu que de sa culotte.et vitriol Le tennis est un sport d’élégance, de distinction; le costume léger qu’il comporte ne fait pas mourir les joueurs et il serait bon que les règlements de bonne tenue sur les courts obligent au port de la chemise ou de la camisole légère.C’est la première fois que nous faisons une telle remarque et nous croyons à un “accident”.Mais nous voulons prévenir les abus et en arriver un après-midi à voir les jeunes évoluer dans une tenue manquant totalement d’élégance, voire de distinction.UN AQUEDUC INTERMUNICIPAL La population de Joliette et de la banlieue aura été heureuse d’apprendre que des études techniques se font pour porter la capacité de l’usine de filtration de Joliette à 18 millions de gallons d’eau par jour.En triplant les possibilités de son usine, la Cité de Joliette espère répondre ainsi, non seulement aux besoins de son développement, mais à la demande des municipalités voisines qui recourront à elles.Cela nous permet d’insister une autre fois sur le besoin de collaboration entre les municipalités limitrophes pour donner à leurs citoyens des services adéquats dont la plupart doivent et peuvent être organisés sur une base régionale.PAGE 7 LES ETUDIANTS DEMANDENT DU TRAVAIL Par leur comité d’emploi c-tudiant, les jeunes réclament du travail.Il faut féliciter les jeunes de prendre en mains leurs affaires et de chercher à tirer leur épingle du jeu.La collaboration des industriels, marchands et même des particuliers pourrait assurer aux étudiants et étudiantes l’argent de poche nécessaire à des dépensés admises.Nous n’en sommes pas encore au pré-salaire ou à l’allocation de mariage payé à l’etudiant; la gratuité scolaire est encore loin au stage secondaire ou universitaire et il est urgent d’aider les étudiants «à se tirer d’affaires.C’est pour cela que vous êtes invités à faire laver votre voiture par des étudiants durant la fin de semaine les 27, 28 et 29 août.Ca permettra au comité d’emploi étudiant de boucler son budget.-+- Charles Dernier, dans "YUL 871" Le comédien français Charles Denner est présentement à Montréal où il doit tenir le rôle principal dans “YUL 871”, un long métrage que Jacques Godbout tournera pour l’Office National du Film.Monsieur Denner est surtout connu pour son interprétation du rôle titre dans “Landru” de Claude Chabrol, et pour le rôle principal qu’il a tenu dans “La vie à l’envers** d’Alain Jessua.Dans “YUL 871”, il incarne un ingénieur européen du nom de D.en visite à Montréal pour une fin de semaine.D.est un de ces personnages pour qui le rêve et la réalité sont des plans qui se rejoignent.Au hasard des rues, il imaginera des tas de rencontres qu’il s’efforcera de matérialiser.C’est au travers de tous ces échanges spontanés, dans un décor qui ne lui est pas familier, que D.parviendra à découvrir un peu plus de lui-même.Si Charles Denner ne nous est connu que pour ses rôles cinématographiques, le public parisien, lui, l’a vu très souvent à la scène.Né en 1926 à Tarnow, en Pologne, il a immigré en France à l’âge de quatre ans.Elève de Dullin, puis membre du T.N.P.et du 'Inéâtre-Inter, il s’est fait valoir sur la scène dans (entre autres): “Volpone’’, “Le Cid’\ “Mère courage”, “La machine infernale”, “Les possédés’’.Tout récemment, à Paris, il a tenu le rôle du valet dans la dernière version de “Maître Puntilla” et son valet Matti”.Vol sacrilège à Rawdon La nuit du 15 août, pour la seconde fois en quelques jours, les voleurs se sont introduits dan l’église Marie-Reine du Monde, à Rawdon.Non contents de briser et de piller les troncs, ils ont emporter la délicate et si artistique couronne que Son Exc.Mgr Papineau avait déposée sur la tête de la statue de Marie-Reine du Monde, au soir de l’inoubliable fête du 31 mai I960.Cette couronne d’or, ornée de douze zircons, était non seulement une oeuvre d’art, mais surtout le fruit des sacrifices et des actes d’amour de tous ceux qui ont contribué à son acquisition.Aussi avons-nous été consternés d’apprendre que les voleurs s’en sont emparés! Cet acte révoltant a été sans doute commis par de pauvres malheureux pour lesquels il faut prier.Cependant, la collectivité n’est-elle pas responsable, si l’on pense aux exemples de moeurs dépravées, aux scandales de toutes sortes, dont les adultes environnent les jeunes, et même aux dé- | falllances de ceux qui doivent entraîner la jeunesse dans le bien?Nous souhaitons vivement que la disparition de cette précieuse couronne soit un stimulant pour les citoyens de notre village, car après un tel geste, la Très Sainte Vierge est en droit d’attendre des actes de réparation, tels que des prières publiques, peut-être, mais plus encore, pour obte-l nir que les coupables regrettent leur forfait et que les jeunes pensent à bien faire, nos actes de réparation devraient être, ainsi que le demandait N.-Scigneur à Lucie de Fatima: l’accomplissement de notre devoir d’état avec le plus de fidélité possible, comme étant la mortification la plus prenante aussi la plus sanctifiante.La couronne matérielle de Marie-Reine du Monde a été volée.Mais l’offense faite à Marie serait bien vite oubliée, si un tel malheur contribuait à nous aider à couronner Marie intérieurement, par notre vie chrétienne consacrée à son Service.Billet de liturgie pour le 22 août Dimanche sera le Xle après la Pentecôte, mais l’Eglise nous invite à ajouter aux textes de notre messe du dimanche une mémoire pour la fête du Coeur Immaculé de Marie, célébrée chaque année Je 22 août.Cette mémoire est une Oraison, c’est-à-dire une prière prononcée par le célébrant, au nom de toute l’assemblée: “Dieu tout-puissant et éternel qui avez préparé une digne demeure du St-Esprit dans le Coeur de la bienheureuse Vierge Marie, accordez-nous avec bonté que, célébrant dévotement la fête de ce Coeur Immaculé, nous soyions capables de vivre selon votre Coeur”.Aimer quelqu'un, c’est vouloir lui ressembler! Aussi, pour ressembler à notre Mère du ciel, demandons officiellement, par la Voix de l’Eglise, la grâce de posséder /un coeur pur et bon comme le Sien.Un coeur semblable à Celui de Marie est d’abord et avant tout un coeur qui nulle souillure ne saurait intéresser, un coeur dégagé de tout ce qui n’est pas Dieu.La VRAIE DEVOTION à Marie consiste surtout ù faire la volonté de Dieu.Dans l’Evangile de notre messe du Xle dimanche, Jésus guérit un sourd-muet.Demandons-Lui aujourd’hui, de nous donner une “oreille fine” pour mieux entendre Sa parole et une bouche déliée quand il s’agira de professer ou de défendre notre Foi.Marie-Thé _ ANNONCE^ ' REGULIEREMENT D'ANS L'Action populaire C’EST PROFITER OU ^ JOURNAL QUI ENTRE DANS LE PLUS DE MAISONS DE LA REGION MON JOURNAL C'EST L'Action populaire Il me renseigne sur fout; , commerce, industrie, religion, féminité, agriculture, jeunesse, ^sport, télévision, etc* .Rierf d'humain ne lui est \ étranger PAGE 8 1ER CAHIER L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 18 AOUT 1965 Noces d'or de M.et Mme Alfred Morin # (ST-CO.ME) C’est avec une joie bien compréhensible que les seize enfants et les soixante-dix petits-enfants de M.et Mme Alfred Morin (Rosia Desroches) se réunissaient dans l’église paroissiale, samedi dernier le sept août, pour célébrer le cinquantième anniversaire de mariage de leurs parents, line messe d’action de grâces fut célébrée par M.le curé Antonio Ricard qui donna l’homélie de circonstance.Les jubilaires renouvelèrent leur engagement devant le saint autel.Après la messe, une voiture “FORD 1910”, propriété de E-milien Grégoire Automobile de St-Ambroise, les attendait à la porte de l’église.Les jubilaires s’v installèrent très confortablement et se rendirent à la Salle Dulong pour le banquet traditionnel et les réjouissances familiales.A l’issue du banquet, M.le curé prit la parole: Gisèle Fi* lion lut l’adresse de circonstance; Sylvctte Morin présenta les fleurs et Mario Morin offrit la bourse.Ces trois derniers é* taient tous des petits-enfants des jubilaires.M.Alfred Morin remercia au nom de sa ten- dre moitié ainsi qu’en son nom personnel.Meilleurs voeux et longue vie à M.et Mme Alfred Morin.LE FRERE ROCII RIOPEL Dimanche dernier, un fils de St-Côme, le frère Roch Riopel, prononçait ses premiers voeux temporaires dans la communauté des frères Mont fortains.Scs parents, M.et Mme Gérard Riopel (Rose Gauthier) et leur huit autres enfants s’étaient rendus à Nicolet pour assister à la cérémonie religieuse.Nos sincères félicitations à l’élu du Seigneur ainsi qu’à scs parents.Nous en profitons pour lui souhaiter de bonnes vacances parmi les siens au Lac des Iles.EN VACANCES Nous souhaitons aussi de bonnes vacances à Mlle Berthe Lesage, ménagère au presbytère, qui passera deux semaines dans sa famille.FAST-BALL Les deux parties de dimanche dernier allèrent de pair avec la température: elles furent ‘‘chaudes”.Dans l’après-midi.le club de St-Côme défaisait celui de StLiguori par le compte de sept à quatre: et dans la soirée, c’était au tour du club de St-Côme à être défait par celui de StLiguori, quatre à cinq.Les parties de détail s’annoncent donc très intéressantes.Continuons à soutenir nos joueurs et à être chics envers les clubs visiteurs.REFECTIONS AU COLLEGE Les travaux pour la réfection du Collège de St-Côme ont été confiés à M.Clarcns McCabe.Une équipe de concitoyens composée de MM.Alcide Gagné, Hector Joly, Guy McCabe, Richard McCabe et Jacques Mc Gurrin s’est mise à l’oeuvre.L’entrepreneur espère que tout sera prêt d’ici quelques jours et notre Collège aura peau neuve.BAPTEMES MARTIAL: Le 1er août, Marie, Thérèse Lucie nce le 24 juillet, enfant de M.et Mme Léo Martial, (Cécile Brunet).Parrain et marraine: M.et Mme Roland Béliveau (Thérèse Martial).McCABE: Le 15 août, Marie, Julie, Jeanne, née le 10 août, enfant de M.et Mme Hervé Mc Cabe (Lucie Bordeleau).Parrain et marraine: M.et Mme Marcel McCabe (Estelle Lafo-rest).St-Roch de l'Achigan EN VISITE Ces jours derniers M.et Mme Léon Beauregard avaient le bonheur de recevoir les six religieuses, soeurs de Mme Beauregard (Rise-Yvette Lafortune).Les Révérendes: Sr Fernande Lafortune des Srs Grises, Sr Marie de Ste-Claire, Sr Ubald-Marie, Sr Marcel-René, Sr Ber-thilde du St-Saerement.Sr Marguerite de Savoie, des Soeurs des SS.NN.de Jésus et Marie.Elles ont* aussi visité leurs frères M.le Dr Marcel Lafortune et Mme Lafortune en villégiature à St-Roch et M.et Mme René Lafortune, et leur belles-soeur Mme Angelbert Lafortune.NOS VOYAGEURS Notre conseiller M.Bernard Cousineau et son épouse accompagnés de M.et Mme Marcel Gauthier de St-Roeh ont zi-site les Provinces Maritimes.M.et Mme Réal Gariépy accompagnés de M.et Mme Roland Lusignan de Montréal ont visité plusieurs villes des Etats-Unis: Gaslight et Story-town jusqu’à Saratoga Springs.Ils sont tous revenus enchantés de leur voyage.BAPTEME BEAULIEU Le 15 août, Joseph.Jules.Benoît, enfant de M.et Mme François Beaulieu (Yolande Charbonneau).Parrain et marraine: M.et Mme Jules Chartrand (Yvette Charbonneau) oncle et tante.Porteuse: Mlle Monique Chartrand, cousine.Félicitations! -4- St-Liguori PROCHAIN MARIAGE: D.N.C.— Le 21 août, sera célébré le mariage de Mlle Suzanne, institutrice, fille de M.et Mme Wilfrid Forest (Carmen Desrosier) à M.René Beauséjour fils de M.et Mme Rosario Beauséjour (Exina Ricard).Nos meilleurs voeux de bonheur! SOIREE: La soirée récréative du 14 août a remporté un beau-succès.Merci à nos dames de l’U.C.F.R., organisatrices, Mlle Micheline Sourdit gagna le magnifique parasol et table de parterre, don de M.Jean-Paul Hamel, l’un de nos vil-légiateurs.Nos sincères remerciements M.Hamel et nos félicitations Micheline! BILLETS CHANCEUX: La personne qui détient le numéro 089754 pour le tirage des loisirs, voudra bien s’adresser à Mme Yves Ricard, pour obtenir le 5 dollars.A la partie de balle de dimanche dernier à St-Côme, Mme Guy Riopel a gagné le 2e prix de $5.00.Félicitations.VISITEUSES QUI NOUS FONT HONNEUR: Au cours de la vacance, nous avons salué la présence parmi nous de plusieurs religieuses, enfants de la paroisse.Soeur Marie-de-Ste-Berthe-Martyr, c.s.c., visitait ses soeurs: Mmes Lionel Bourgeois et Albert Nadeau.Soeur Marie-de-St-Jeanne-Hélône, c.s.c., chez ses frères MM.Jean-Marie et Jean-Paul Sourdit.Soeur Ma-rie-de-St-Léon-le-Grand, c.s.c., chez son frère M.Léon Beauséjour.Soeur Marie-Clément-de-Jé-sus, s.s.a., chez sa mère Mme Patrick Robert.Soeur Marie-de-St-Elzéar, c.s.c., chez sa soeur Mme Maurice Parent.Soeur Ma-rie-de-Sto-Cécile-de-Rome, c.s.c., chez son frère M.Julien Perreault.Soeur Marie-de-Béthanie, c.s.c., chez ses parents M.et Mme Henri Auger.Soeur Marie-de-St-Robert-de-Citeaux, c.s.c., chez ses frères MM.DeschÔnes et ses soeurs Mme Joseph Richard et Henri Auger.Soeur Ma-rie-de-Ste-Elisabeth-de-Hongrie, c.s.c., chez son Jrère M.François Léveillé et sa soeur M.et Mme Gérard Beauséjour.Soeur Marie-de-St-Wilfrid-de-la-Croix, c.s.c., chez ses parents M.et Mme Andréa Lépine.Soeur Marie-de-St-.loseph-Odilon, c.s.c., et Soeur Marie-de-Ste-Johanne chez leur tante et cousins Mme Odilon Lachapelle et M.et Mme Paul Ri-vest.Soeur Marie-de-St-Joseph-Sacré-Coeur, c.s.c., chez son frère M.Joseph Gaudet.Soeur Marie-de-St-Basile-le-Grand, c.s.c., chez ses parents M.et Mme Joseph Gaudet.Soeur Marie-de-Ste-Rose-Antoinette, c.s.c., chez sa soeur et beau-frère M.et Mme Léopold Des rosi ers et ses frères MM.Roger et Gaston Lépine.Soeur Ma-rie-de-St-Adrien-Martyr, c.s.c., chez ses parents M.et Mme Armand Thibodeau, Soeur Marc-de-Galilée, c.s.c., chez ses parents M.et Mme Alfred Parent, Soeur Marie-de-Ste-Berthélia, c.s.c., et Soeur Marie-de-Ste-Jeanne-de-Rouen, c.s.c., chez M.et Mme Joseph-Alpnonse Desrosiers.Sr Marie-de-Ste-Jeanne-du-Portugal, c.s.c., chez ses neveux et nièces MM.et Mmes Paul et René Léveillé.A toutes nous disons au-revoir et bienvenue! ON THE JOB A L’OEUVRE! Concours d embellissement des abords de la ferme La date limite d’inscription au concours d’embellissement des abords de la ferme a été reportée au 30 décembre 1965.Cette décision a été prise par le ministère de l’Agriculture et de la Colonisation, afin de permettre à un plus grand nombre de cultivateurs de s’inscrire.Le concours, qui a débuté le 30 juillet 1964, a pour but d’associer les cultivateurs à l’effort d’embellissement qui se fait à travers le Québec en vue de l’exposition universelle de 1967.Tous les cultivateurs devraient s’intéresser à ce concours qui leur offre l’opportunité de valoriser leur propriété et de se mériter en même temps des prix intéressants.Grâce à la collaboration du ministère des Terres et Forêts, les concurrents pourront obtenir gratuitement jusqu’à 10 arbres pour décorer leur propriété.Il y aura un jugement préliminaire au cours de 1966 et le jugement final sera rendu entre le 15 juillet et le 15 août 1967.Pour s’inscrire au concours ou pour obtenir des renseignements additionnels, les cultivateurs peuvent s’adresser à leur agronome de comté.Le ministère de l'Agriculture et de la Colonisation compte sur la collaboration des corps intermédiaires, en particuliers des conseils municipaux et des associations professionnelles pour assurer le succès du concours.-4- Décès d'un ancien du Séminaire de Joliette Arthur Blaquière A St-Hilaire, le 13 août, s’éteignait, après une longue maladie, M.Arthur-J.Blaquière.Né à Salem, Massachusetts, en 1896, il épousait en 1917 Mlle Alice Boisvert, de Victoriavillc.Après des études aux écoles primaires de Salem, il étudiait ensuite au collège de Joliette et suivit des cours en musique a* vcc son oncle, le Père Philippe Dubé, c.s.v.Après sa sortie du collège, il continua l’élude du chant avec M.Louis Mercier, de Québec.Il fut soliste à l’é- glise Notre-Dame-dc-Grâce où il lia une grande amitié avec ‘M.Paul Doyon, organiste.Tous deux ont contribué à répandre le chant grégorien.C’est en ce temps-là (1937) que M.Blaquière, avec ses enfants, très jeunes alors, fonda le “Septuor de la Bonne Chanson.” Avec M.l’abbé C.-H.Gad-bois.il entreprit de répandre la bonne chanson par toute la province, les Etats de la Nouvelle-Angleterre et même jusqu’en Ontario, où le Septuor était reçu et apprécié.En 1954, M.Blaquière fut fait chevalier de l’Ordre de St* Grégoire le Grand, comme marque de reconnaissance pour ses services rendus à l’Eglise.-+- St-Alphonse CURE A L’HOPITAL: D.N.C.— Prompt retour à la santé et revenez vite parmis nous.Nos prières vous accompagnent.LOISIRS: Après deux jours de pluie, le ciel s’éclaicit enfin pour permettre, mercredi le 1 août, aux enfants du terrain de jeu, de se rendre au Zoo de St-Edouard sous la garde de Mlle Nicole Gariépy et M.Claude Préville, monitrice et moniteur.A l’heure du départ fixé pour 9 h.M.l’abbé Yvon Bélair, remplaçant M.le curé, daigne bénir les enfants, au nombre de 70.L’arrivée fut suivie de la visite des animaux et du terrain.Le dîner bien apprécié suivit.La piste de course ainsi que le train furent envahis par nos visiteurs.Les manèges furent également visités.Plusieurs jeunes s’en donnèrent à coeur joie sur les pédalos.Malgré la magnifique température, nous dûmes prendre le chemin du retour à 3 h.30, empruntant la route de St-Gabriel, St-Damien, puis Ste-Emmélie.Tous les chants de notre répertoire eurent la vedette.A 5 heures nous étions de retour, fatigués mais heureux.La semaine prochaine des photos de notre voyage seront dans le journal.LACORDAIRES ET JEANNE D’ARC: Dimanche le 29 août, pèlerinage organisé pour aller à Notre-Dame du Cap.Donnez vos noms à M.Raoul Savard président et à Mme Albert Gariépy, présidente.BIENVENUE: Bienvenue à M.l’abbé Yvon Bélair qui, en l’absence de M.le curé, à la charge de notre paroisse.Un grand merci aux nom de ses maldes, que ses bonnes de ses malades, que ses bonnes conforter.-4- Une auto dans les chutes Dorwin RAWDON — Des jeunes gens auraient jeté, en fin de semaine, une voiture dans les eaux des chutes Dorwin.On ignore le motif, vengeance ou autre, qui a inspiré cet acte à ses auteurs.H semble que les jeunes auraient poussé la voiture vers les chutes, brisant en même temps les chaînes qui ferment l’entrée du parc des chutes, un des attraits touristiques du village ensoleillé.A ce moment, aucune tentative n’a été faite pour retirer la voiture des eaux torrentueuses de la chute.On semble croire que la voiture avait été volée et que les jeunes se sont inspirés d’un film montré récemment à la télévision pour accomplir leur forfait.-4- Chacun de nous a reçu sa part de la grâce divine.(Eph.4, 7).(Texte choisi par la Société Catholique de la Bible).Avis public PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE LANAUDIERE COMTE DE JOLIETTE secrétaire-trésorier de la Commission Scolaire Régionale susdite, sccrétralre-trésorier de la Commission Scolaire Régionale susdite, qu’à une session régulière tenue le 12 août 1965, MM.les commissaires d’écoles de la Commission Scolaire Régionale Lanaudière ont adopté ln résolution suivante: CONSIDERANT qu’il est opportun d’acquérir cinq (5) autobus scolaires et qu’il y a lieu de prévoir à cette fin les dépenses ci-dessous énumérées, à savoir: Coût de cinq (5) autobus scolaires: $44,000.00.CONSIDERANT que les commissaires d’écoles ne peuvent acquitter les dépenses susdites à moins d’avoir recours à un emprunt.EN CONSEQUENCE, M.le commissaire Antonio Montambault propose qu’une résolution soit adoptée à cette fin et qu’il soit énoncé par cette résolution ce qui suit: Article 1.— Les commissaires d’écoles pour la municipalité susdite ordonnent, par la présente, l’achat de cinq (5) autobus scolaires.Ils s’obligent à affectuer, à cette fin, les dépenses ci-
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