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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
mercredi 20 juin 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1956-06-20, Collections de BAnQ.

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13 a On i St-Félix — Lourdes O V Livraison GRATUITE 755 Pharmacie LANDRY h, St-Tliomas O Joliette VOlTxLV — No 20 FILMS — FIL M S Développement et Impression, service de 12 heures PHARMACIE GADOURY Octave Gailoury, prop.419, RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE (Voisin du Bureau de Poste) TEL.4557 JOLIETTE, MERCREDI LE 20 JUIN 1956 No 56 IMPRIMIONS ALLIES fermes lundi Lundi prochain, 25 juin, fête civique à Joliette, nos bureaux et nos ateliers seront fermés toute la journée.Première retraite de prêtres A cause de travaux importants au Séminaire, les prêtres du diocèse suivront les exercices annuels de la retraite à la Maison Querbes.Il y aura trois retraites.La première s’ouvrira lundi prochain le 25 juin et la seconde le 2 juillet.La dernière aura lieu à la fin d’août.OUVERTURE TERRAIN DE JEUX LE 27 JUIN C’est mercredi le 27 juin que s’ou-,-rira le terrain de jeu St-Jean Bosco.)es 8 h.30 les autobus commence* •on' à prendre les enfants pour les conduire à St-Jean-Bosco.Et à 9 h.10 une messe en plein air sera cé-ébrée par S.Exe.Mgr Edouard Jeté sur le terrain.Tous les enfants ;onî priés d’être présents pour metre leurs vacances sous la protec-ion de Dieu.Les parents sont éga-ement invités et spécialement les •esponsables des loisirs des jeunes i Joliette.SÏ-BARTHELEMY BON PREMIER L’an dernier la paroisse de St-A-lexis (paroisse natale de l’assistant à l’Action populaire), nous faisait son rapport de campagne d’abonnements à notre journal avant toutes les autres paroisses du diocèse.Et, quel résultat magnifique! Cette année.le premier rapport à entrer, dans la présente campagne d’abonnements, c’est St-Barthélemy, paroisse natale de notre Directeur.Et, quel rapport aussi! Cent dix nouveaux abonnés.Naturellement, notre Directeur triomphe: sa paroisse vient de prendre la tête.Mais, si nous publions ces notes ce n’est pas pour déplaire à qui que ce soit.Nous voulons plutôt remercier Mgr Lamarche et ses vicaires et toutes les personnes qui les ont aidés et leur dire toute notre reconnaissance.Nous ne pouvons pas toujours remercier dans le journal tous ceux qui nous aident dans notre oeuvre pas toujours humainement intéressante, mais nous voudrions que l’on sache que nous apprécions toujours le dévouement à sa juste valeur.Nous avons absolument besoin de pareille collaboration pour continuer notre oeuvre.Le Directeur -4- Le Père D.Charette est décédé Le R.P.Dominique Charette, c.s.v.retiré à la Maison Champagneur est décédé à l’âge de 76 ans.Il avait été ordonné le 29 juin 1907.Il avait été durant plusieurs années professeur au Séminaire puis aumônier au Juvénat à Berthier.Le Père Charette est mort à la suite d’une chute qu’il fit sur le perron de ciment de la Maison Champagneur.Ses funérailles auront lieu vendredi matin à la chapelle du Noviciat à 9 heures.M.William Masse est décédé IL AURAIT EU 100 ANS DANS DEUX MOIS Nous regrettons d’annoncer le dé-ces de M.William Masse à l’âge de M ans et 10 mois, époux en 1ères noces de Hermina Masse et en 2e de feu Elise Laflèche.Il était le père du Dr Rosaire Masse, de Sr Cécile de Jésus des soeurs de la Pro-tidencc de Vancouver et de Mlle Cécile Masse.Jusqu’à ces derniers temps, M.J.sse venait à la messe tous les ma* hns à la cathédrale.Les funérailles auront lieu à la cathédrale de Joliette vendredi ma* tIn a 10 heures.Nos sympathies à la famille.Yolande Piette et Hector Rivard duettistes à CBF Samedi, lu 23 juin, à 8 heures du ¦ ! a CBF, nous aurons enfin le t JSlr5cntendre *es Pianistes duet-v,r?rolande ptotte et Hector Ri-h r dans un récital d’une demi-v • e* Nous avons eu l’avantage de oir et d’entendre M.et Mme Ri- CBM, à la télévision à o„Ufte) e TlsW, Feu de joie, Porte trèc F °’ mais toui°urs pour une samJ«0Urte période- Le récital de dl aura l’avantage de nous les PROGRAMME DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE JOLIETTE il Parlement des Loisirs'' ¦ r BILLET DE SEMAINE Napoléon s’inquiète de ma plume.M.LE DR QUENNEVILLE ELU PRESIDENT Vendredi matin, apres une nuit torride alors que les Joliet tains avaient couche sur leurs draps et sciaient levés pour entreprendre, déjà fatigués, une autre journée de chaleur, je rencontre mon ami Napoleon qui enlevait son veston sur ie perron de la cathédrale.Il vint à moi' comme un homme découragé, tam la chaleur iaccablait et il traînait son veston par le cou.En souriant il né aborda, d'abord sans mot dire, et je compris en l'apercevant qu'il allait néenvoyer toute une bordée.Il commença par lever les bras, son veston fendant l air, et il me revint immédiatement à l'idée une image île cet étonnant volume Les carnets du Major l hotiwsoté ou ie lisais quelque part que les BRAS SONT L'HEldCE DE LA PENSEE.Magnifique image qui convient tellement à Napoléon! — Alors, dit Napoléon, mon cher Bonsens, tu auras le viaduc, le pont de la rue Baby, l'hôpital, deux débouchés sur le Christ-Roi.Lu es servi à souhait.— En vérité, mon vieux, je suis confus.— Mais, que te reste-t-il à demander9 Sur quoi écriras-tu à présent?Tu vas, sans doute, te reposer sur tes lauriers?— Pas du tout.Il y a encore beaucoup à faire.Un tas de projets n'ont pas encore été réalisés.Voici par exemple: un gérant municipal, une gare centrale, un centre récréatif, le déménagement de la Standard Lime qui empêche le développement du quartier, plusieurs annexions de territoires contigus comme Notre-Dame-des-Prairies, une partie au nord du Christ-Roi pour englober le nouvel hôpital, une partie île St-Charles-Borromêe dans St-Jeau-Baptiste oit se trouvera le prolongeaient de la rue Olivier, une partie dans Ste-Thérêse pour prolonger la rue St-Tbornas sur la terre de M.Parent, et que sais-je encore.— Napoléon trouve moyen'de se croiser les bras, tortillant son veston sans pitié.Puis il regarde tout autour île lui, hésite et finalement dit tout simplement: C'est vrai.Il ne tarde pas à ajouter: As-m remarqué quelque chose dans la ville?— Oui, mon vieux, et bien des choses.Ainsi, j'ai remarqué que l'on a brutalement coupé, arraché, renversé plusieurs beaux grands arbres autour du Palais de Justice.On a eu des raisons de U tnais je les ignore encore.Puis, sur la nu La population a bien répondu à l’invitation qui lui lui faite.Environ quatre-vingt délégués ont siégé au premier parlement des loisirs, jeudi soir dernier.Mire Jean Fontaine présidait.Il donna un bon travail sur le sens des loisirs et dressa, à l’aide des réponses reçues un inventaire de ce que nous avons et do ce que nous désirons dans ce domaine.Il fit ressortir l’urgente nécessité qu’il y a d’intéresser au problème des loisirs un plus grand nombre de laies.“En certains milieux, on croit trop facilement que c’est le monopole des prêtres et on manifeste une apathie déconcertante vis-à-vis des efforts héroïques déployés en ce domaine par nos prêtres.Des transformations d’importance se produiront si nous savons orienter l’opinion publique et éveiller l’attention sur ce qui est l’essentiel dans toute oeuvre d’éduca- tion.tes.” M.ceux siege i.e.le sens des responsabili- le conférencier remercia tous qui lui avaient retourné les réponses au questionnaire et invita les autres à présenter eux aussi leur point de vue en lui retournant leurs réponses.Le travail de M.Jean Fontaine était bien bâti, il y a mis son âme et nous Peu remercions vivement.M.René Lapointe conduisit l’assemblée avec sa politesse et son savoir-faire habituels.Il avait au préalable souhaité à tous la bienvenue, présenté les délégations.Arrivé à et* moment, il demanda l'abbé A.Brcault pour l’énoncé des principes sur les diverses responsabilités dans l’organisation des loisirs.La substance de ce travail est présentée dans d’autres colonnes.Nous invitons nos lecteurs à s’y référer, ils puiseront là des principes directeurs sûrs et les diverses commissions les ont acceptés pour base de leur action future.(A suivre à la page 9) et le rôle ultime de l'argent Sa Sainteté Pie XII trace au monde présent, l’individu doit apprendre à de la finance et à l'individu leur ordonner son existence en vue de devoir en face du rôle ultime de favoriser la solidarité qui l’unit au CONCERT ET FEU D'ARTIFICE fauteuils avec les Directeurs de la SAMEDI SOIR — DISTRIBUTION St-Jeau-Baptiste dans la grande al- DE PAIN BENIT — BANQUET A ST-JE AN-BAPTISTE DIMANCHE A UNE HEURE — SOIREE DE FOLKLORE DIMANCHE SOIR.l'argent.CITE DU VATICAN (C’CC) — Les banques jouent un rôle éducatif eu donnant la preuve que les progrès économiques sont fondés sur l’épargne et un juste frein aux dépenses faire, du consommateur, a déclaré Sa Sain- Manseau, on a installé des' teté Pie XII à l’occasion du huitic- pôteaux, des parcomètres, et la nioitié environ sont plantés en pein mc congrès international du crédit milieu des entrées principales îles demeures.Je sunnose ou'à tous les X populaire.Le Pape ajouté que l’on es.Je suppose qu'à tous les X populaire.Le Pape ajouté i V CM aile sans s'occuper des (,G''ail remarquer les “ban * * IMlIltlII/WI 1> M/.I 1 I t ¦ #Lv fl niques po- vie S'ils veulent lnda*res a tour sollicitude envers les i oeuvres de charité et aux services la mm te U \ ama qU»eues rendent au public en général”.Il a parlé en français.â l’égois- me et perdre la notion de l’avenir dans une jouissance insouciante du pieds il doit y avoir un poteau, alors on entrées, et voici des citoyens “pôtovés" pour la entrer, ils font le tour du poteau, s'ils reçoivent de le tour du poteau.Avec cela que la rue Manseau, la plus belle de la ville est toute• défigurée.U me semble qu'on aurait pu procéder avecV Sa Sainteté a souligné ainsi le dc-pltts de dircrétion.Mais, enfin.Il y a aussi.voir de prévoyance qui incombe â — Attends un peu, mon vieux, c'est que tu y vas! Pu sais que nous chacun: “Au lieu de succomber aux avons un nouveau maire et que nous avons actuellement un conseil aPPats du superficiel et municipal remarquable.— Oui, un nouveau maire, un magnifique citoyen, prêt à se dévouer, mais un médecin déjà fort occupé.— Je me demande si ce ne serait pas le temps pour la C ité d'engager un bon gérant.On a toujours dit qu'un bon gérant doit être le serviteur d'un bon conseil.Alors, c'est le temps.— Je le crois, en effet, et on aurait du le faire il y a un an, car une joule de grands problèmes montent à l'horizon et notre conseil naître* raisonnablement pas le temps d'être partout, en eut ici et à la fois.Et, nous avons jasé une bonne heure comme ça, devant la cathédrale, jetant parfois un coup d'oeil sur le tableau des offices placé récemment sur le gazon de la cathédrale, à l'adresse des touristes, et regardant aussi le trou fait il y a deux ans dans le parterre de l’évêché pour y planter un poteau qui ne vient pas vite.La lumière traverse l'espace avec une grande rapidité, et prendre deux ans pour arriver à nous cela indique quelle viendra de très loin, celle-là, de la lune peut-être.p.BONSENS Voici de nouveau les grandes lignes de la célébration de la St Jcan-ILiptiste à Joliette.avec quelques précisions nouvelles.Samedi soir, U* 23 juin à 8 h.30 il y aura grand concert au parc de Lanaudiére sous la présidence conjointe de S.Exe.Mgr Papineau et de S.H.M.le maire Dr C.-A.Houssin.L’Union Musicale de Joliette dirigée par M.le Dr Paul Dionne et Les Chanteurs de la Place Bourget, dirigés par M.René Martin offriront au public un concert de musique et de chants dans le genre' de ceux (pie les auditeurs ont applau dis les années passées.Il y aura bénédiction du l'eu de la St-Jean.selon la tradition.Un seul discours sera prononcé ('I ce sera par M.Martin Forest, gérant de la Banque Canadienne Nationale à Joliette.Un leu d’artifice, don de* la Cité, terminera la soirée.Le 24 juin, dimanche, sermons aux messes.A la cathédrale, le sermon sera prononcé par l’abbé Léo Forest de l’Action populaire.Il y aura distribution de pain bénit, don de M.Jos.Desrosiers, boulanger do la rue St-Viateur.M.le main* et MM.les éehevins occuperont des x lée.Les Zouaves assisteront à la grand’niesse de neuf heures et ils feront la distribution du pain bénit aux personnes présentes.Les hommes des Chanteurs de la Place Bourget ont été invités à se joindre à la chorale de la cathédrale.A St-Pierre.il y aura aussi distribution de pain gracieusement fourni par h* boulanger M.J.-P.Messier (et non par la Caisse populaire* comme an nouée précédemment).A St-Jean Baptiste, c’est la section de Sala berry qui offre h* pain à la messe.Distribution aussi à Ste-Thérèse et probablement dans toutes les paroisses de la ville.A mu* heure, dans la salle (h* l’école St-Jean Baptiste, grand banquet organisé par la section de* Snlnhcrry et présidé par S.Exe.Mgr Papineau et M.le Maire Houssin.Il y aura allocutions.Dimanche soir, grande soirée de folklore sur la Place du Marché avec orchestre.Chaque année, cette soirée attire des milliers de person nés.La Société St-Jcau-Haptlste sou Imite que tous les citoyens décorent leurs demeures, prennent part à la célébration de la fête nationale.Lundi h* 25, par proclamation de M.le Maire, c’est l’ète civique à Jo licite.La plupart, probablement Ions les établissements seront fermés.PROGRAMME DU CONCERT DU SAMEDI 23 JUIN A 8 H.30 AU PARC DE LANAUDIERE milieu auquel il appartient.” Quant aux institutions bancaires, elles doivent s’intéresser au bien-être de la collectivité, a souligné Pie XII.“Nous croyons que les banques atteindront les buts visés par leurs fondateurs en octroyant une généreuse part de leurs profits aux mouvements d’éducation, sachant bien qu’elles ne retireront pas de bénéfices immédiats de celte contribution au progrès intellectuel et spirituel de la population.” Le monde de la finance “apportera ainsi une dimension nouvelle à l’économie dans son ensemble; elle demeure subordonnée à un objectif beaucoup plus noble (pie la poursuite de ses fins propres, celui de favoriser l’épanouissement de l’a me et des valeurs transcendantes del l’esprit,” a conclu le Saint-Père.I V/‘s ni ( net J i cl S.Non E.m ID are Uqr J.1.En pi man II.le Maire (’.1.L’ntissiu O CANADA a.) Empreintes île Sabot, marche h) Ouverture dninuitû/ue a) lu filant ma quenouille Soliste: Claudette Rt>ndeau b) Ah je m'en Trunk Trunk Tci iiuiul Andricu Toiklore e.-f.c) vais entrer en danse Soliste: Eaul-Emile Houle Je n'ai pas de barbe au menton Solistes: Lise Desnu lies, (lerard Malo Folklore c.I Folklore c.! 3 u) Amporilo Roea, marche espagnole b) le petit indien, fo \ trot I I cxiilcu He nue II •I u) Evangeline Soliste 25e ANNIVERSAIRE DE LA J.O.C.CANADIENNE UNIS PLUS QUE JAMAIS Voici le thème que l’on a donné Les Chanteurs de la Place Bourget vus de haut à la session nationale de la J.O.C.qui se tiendra le 22-23-24-25 juin 1956 à St-Jérôme.Cette session importante entre toutes parce qu’elle prépare les plans d’action et de conquêtes du Jubilé d’argent de la J.O.C.Canadienne, réunira les délégués de tous les diocèses français du Canada.Les dirigeants dresseront l’agenda des différentes manifestations qui s’échelonneront au cours de l’année 56-67.Ils chercheront ensemble les meilleurs moyens de vivre une année de foi débordante, une année d’action conquérante et une année d’héroisme Joyeux.Pour arriver a un tel résultat les dirigeants diocé- C.sains devront être UNIS PLLIS QUE JAMAIS ENTRE EUX pour être U-, NIS PLUS QUE JAMAIS avec la Jeunesse Travailleuse du pays et du monde surtout à l’occasion du pèlerinage 1957 à ROME.En ces jours de préparation intense les dirigeants prendront davantage conscience les paroles que Mgr X.i/r IL — A lu suite du récent concert i/e lu chorale mixte de lu St-Jean* Baptiste, Mlle Marthe Fontaine nous faisait parvenir an communiqué, qui nous a paru, si désolé i néant et si injuste que nous avons refusé de Vaccepter.(Tétait notre droit et, nous avions espéré, que cette critique ne serait pas publiée.Mais, elle a été publiée fuir nos deux confrères de Joliette.Sons ne les blâmons pus, au contraire.Le public sera ainsi en mesure de connaît te les dispositions de certains membres du Centre d'Art de Joliette.La mise an point de M.Martin (jue nous publions est complète, et il n'est même pas nécessaire d'avoir lu Lai tide de Mlle Fontaine pour la comprendre et pour se trouver au courant de toute l'affaire.Y os lecteurs verront il ne nos Chanteurs, et leur directeur en renient: “Votre 25e anniversaire doit être une occasion providentiel- Gardijn leur adressait demie- particulier méritaient un traitement different que celui que lui inflige le Centre d' Irt par Lun de ses membres.D'ail-le de rappeler aux jeunes travail- leurs, (jcs centaines de citoyens ont fait leurs leur mission irremplaçable et connaître à M.Martin et à qui voulait décisive pour l’avenir de l’Eglise et jes entendre leur indignation.de leurs camarades, de leur pays et o.V.du monde.” x x x 5 (y ( haut acadien Cécile Allait/, Roland Mtirstdais b) Rêve de Valse Oscar Strauss Solistes: Magnet te l'heriauli, lé I gai Bellemare ALL()( 11 /1()N de circonstance M.Marlin Forest a) J'entemls le moulin Folklore e.-f.Solistes: Suzanne Brisson, Jean Jaetptes l'orgel Serge VALOIS, responsable.faire entendre plus longtemps et surtout dans un répertoire classique comprenant trois chorals de Bash, trois valses de Bramhs et u-nc suite de Tansman que nos artistes créeront à la radio canadienne.Cette dernière suite comprend trois mouvements; Mardi gras, Rues et Cakewalk.Elle représente l’esprit et le mouvement qui anime les rues de la Nouvelle Orléans à sa période de Carnaval.Quant au cake walk, c’est un mouvement de danse tiré d’une danse nègre accompagné de tambour.Décès Roy Le 17 juin est décédé à Montréal, à l’âge de 66 ans, M.Ubald Roy, époux de Nocmie Burgic.Il était le frère de Mme Wilfrid Perras, de Joliette.Les funérailles ont eu lieu ce matin à St-Alphonse d’Youville de Montréal et l’inhumation à Joliette.Nos sincères sympathies.M.Hector Blais décédé cette nuit Nous apprenions ce matin que M.Hector Blais, de la rue Robitaille à Ste-Thérèse, est décédé vers minuit après quelques heures de maladie.M.Blais avait travaillé une partie de la journée puis se sentit indisposé.Il fut transporté à l’hôpital où il décéda vers minuit.Le défunt était âgé de 63 ans et laisse dans le deuil, outre son épouse, ses filles et ses gendres: MM.et Mmes Fernand Rondeau (Jeanne d’Arc), Lucien Brouillette (Gisèle), Lucien Loyer (Claire) et Mlle Fleurette, un fils M.Jules-Hector Blais, plusieurs petits-enfants et autres parents.Les funérailles auront lieu à Ste-Thérèse de/l’Enfant-Jésus à Joliette, samedi matin à 10 h.30.Nos sympathies à la famille.L’Equipe diocésaine de Joliette se Dans ÛQUK hebdomadaires de Joindra â ces assises pour etre unis HeltCf édition du 13 juin, les lec-PLUS QUE JAMAIS a toute la J.O.^eurs ont eu l’occasion de lire les réflexions que notre dernier concert a inspirées â Mlle Marthe Fontaine et qu’elle aurait probablement mieux fait de garder pour elle-même.Mlle Fontaine qui possède de vastes connaissances et une longue expérience en musique instrumentale, et dont les relations artistiques lui rendent sans doute familiers des sommets qui nous sont inconnus, nous fait beaucoup d’honneur en se penchant ainsi sur nos modestes activités.Nous nous excusons quand même de refuser de prendre sans protester, la pilule amère enrobée d’une mince couche de sucre qu’elle a laborieusement préparée à notre intention.Les premiers paragraphes de son article, d’un style pondéré, constituent une critique de bon aloi, que j’accepte bien volontiers, car nul, plus que le directeur d’un choeur ne connaît les imperfections et les faiblesses qui se glissent presque fatalement dans l’interprétation des pièces les plus difficiles.Comme preuve de ma sincérité en cette matière, je vous confierai qu’à chacun de nos concerts, quelques amis con- naisseurs, à la demande que je leur en ai faite, me transmettent sans ménagement et sans flatteries les remarques qu’ils croient judicieuses pour l’avancement de la chorale.Je considère toujours la critique constructive comme un élément de progrès qu’on ne doit pas négliger.Mlle Fontaine se fait plus aimable encore en présentant le défilé de quelques-unes de nos réalisations qui, nous réserve de quelques! détails, ont eu l’heur de lui plaire: “chants religieux, de folklore gai et spirituel, chansons semi-classiques”; l’énumération des qualités d’attaque, de nuances, de rythme attribuées à la chorale nous ferait même croire à de la critique bienvoi 1-lante, si nous n’apercevions déjà la teinte contrastante des paragraphes suivants.En effet, brusquement le ton change.l’inspiration aussi.Au point qu’on serait tenté de croire à l’intervention d’un autre scribe pour les paragraphes suivants.D’une plume trempée dans le fiel, une main sans pitié, sous l’inspiration de sentiments inqualifiables, étale sous les yeux du lecteur avec une joie méchante mal dissimulée, le débordement d’injures et de sarcasme qui voudrait porter un coup mortel aux solistes et aux chanteurs qui ont le culot de se présenter chez nous sans la bénédiction de quelques pontifes suffisants et vaniteux qui sont bien convaincus qu’à Joliette, rien de bon dans les lettres ou les arts ne peut être réalisé sans eux.Et comme si ce n’était pas encore assez d’avoir avec dédain, poussé du pied tous les solistes sans exception dans les profondeurs de leur mépris, il fallait atteindre jusqu’aux dernières limites de la goujaterie et du sadisme, et choisir dans cette liste détestée, trois noms qu’on jetterait rageusement à la face du public, accolant à chacun d’eux, un jugement faux et méprisant, pour tenter de les décourager à jamais.Trois jeunes de vingt ans, sans prétention et sans orgueil, doués de fort belles voix, et qui ne demandent qu’à s’améliorer par le travail et à chanter de leur mieux pour apporter, avec un sourire, un peu plus de soleil et de beauté dans la vie.La raison?Ils * (à suivra A la paya 4) 7 X b) Dernière rose Soliste: (îeorgeiie (iranger ;i) Cadet Roussel, niait lie b) Joyetts ( arronssel, pièce descriptivi u) " b) Heure ext/nise, valse Veuve joyeuse Soliste: Mme (irégoire n ï 1,1 ppK MA LO, ran: St-Pierre (La nées, comme la faucheuse et la Butlc) r r ‘ Qué.Tél.moissonneuse-combinée, et déplore 2513.20 juin J NO qu’il y a encore trop de présidents ~ ‘ '- et directeurs de coopératives loca* les qui encouragent les compéti- # PENSIONNAIRES Jeune couple, près du Lac Cloutier, prendrait pensionnaires pour 1 été.Enfants de préférence.S’adresser à Bernard Ri vest, St-Alphonse.Co.Joliette, Tél.601 S 21.20 juin 3 f.c.g FILLE DEMANDEE Serveuse de restaurant, ouvrage à lç- l’année, logement, nourriture, bon salai-â re.bon chez soi.Pour renseignements -’adre^T au Bar-B-Cue Acadien, M.Paiement prop., St-Jacque-, 20 j.3 f.c teurs de la Fédérée.Puis, il conclut ainsi: “L’avenir est encourageant.Notre organisation se complète.Soyons des coopérateurs sincères et convaincus.” Tous les agronomes se sont séparés en emportant un souvenir précieux de cette journée d'études qui portera des fruits dont les premiers à les cueillir seront les cultivateurs qui ne boudent pas les meilleures méthodes de culture, d'élevage et d’administration de la ferme qu’on leur enseigne! Henri Lacourcière, B.S.A., Rédecteur au Service de l’enseignement agricole -O A LOUER • GLACIERE A VENDRE Logement briqueté neuf.5 pièce» fer- Glacière, chaUe-lit »*t bicyclette d’hom- grandes fenêtres, chambre de ine à vendre à 645, SiViateur.Joliette.bain, dépendance, trè?propre, tranquil- 20 juin 1 Lp- h*, confortable, -itué en face d’un parc, - pr»V» «le l’égli-e, Tél.6/21.Joliette, Qué.# CHALET DEMANDE Délire cbalet 3-4 apis du 11 au 25 août,.Lac Pierre ou environ.S adresser à A.Crevier.2077, Dorion.Montréal, LA 3-5375.• A VENDRE Jument de 1200 Ib avec son poulain, âgée de 8 ans.^ adresser a Paul*E.Dauphin.Tél.6-3538.St-Norbert (Berthier).20 juin 3 f.p.• ENCAN A ST-AMBROISE Chez Georges Rivest.le rang a >!• \m* bruise, mardi 26 juin à 9 h.prêche».S*-ront vendus par encan une torn* de 130 arpents, tout le roulant de la f**rme comprenant toute la machinerie maux: 2 chevaux.19 \a repnfsenlant exprime a Son Exc Myr Giovanni du p lmi n‘ous > Panico, délégué apostolique, sa gra- 11 titude à l’égard du St-Siège qui a Pour tout le Canada comme votre noble pays d'ailleurs, est ap- moi«nage Particulièrement catholique, reconnu en janvier dernier Québec 8este de doit ^re Par’ comme Siège primatial de l'Eglise dessus tout un geste de foi et d’es-du Canada.pérance.L’Eglise du Canada Son Exc.Mgr Panico a remis le 7 juin à Mgr Roy, le décret d’érection du Siège primatial de Québec, au cours d’une cérémonie liturgique solennelle en la Cathédrale, en présence de nombreux dignitaires ecclésiastiques et laies.“Parce qu’elle est un hommage à notre passé chrétien”, a déclaré S.L’Eglise canadienne toute entière salaire dont le coût est défrayé à 50% par les hôpitaux ont été obtenus, d’autres sont encore en négociations mais presque entièrement consentis.Cette protection a été couverte par les Services de Santé du Québec (SSQ) Un cas d’une extrême importance a été gagné à l’arbitrage.Il s’agissait d’un employé injustement congédié.La sentence lui a accordé le salaire perdu qui s’élevait à près de $4000.00 et ordonné la réinstallation de l’employé; cependant apres négociations une pension a été accordée pour remplacer la réinstallation.Une étude des classifications des tâches des employés d’hôpitaux est commencée et se continuera.M.le président ainsi que le secrétaire général ont présenté des rapports qui ont été adoptés par le congrès.Entre autres sujets ou résolutions adoptés comme politique de la Fédération nous signalons les suivants: La Fédération continuera à revendiquer l’Assurancc-Chômage pour les employés des Institutions qui tombent sous sa juridiction.Elle continuera à revendiquer des salaires plus élevés, des heures de travail moins nombreuses, une prime de nuit payée à l’heure entre 7 h.p.m.et 7 h.a.m.Système que l’on trouve à plusieurs endroits aujourd’hui, de même qu’une échelle de salaire plus courte.Samedi midi un banquet a été servi aux congressistes.Parmi les invités d’honneur on remarquait M.Henri Thouin.président du Conseil Central de Joliette, M.Fernand Bourret, directeur du journal le Travail, représentant la CTCC, la ville de Joliette était représentée par M.l’échevin Maurice Beaudry.M.le Ministre du Travail avait délégué M.Donat Kimper sous-ministre-adjoint du travail.M.Maurice Breton, député au Fédéral était aussi présent.M.l’abbé Aurèle Ou-ellet ,aumônier de la Fédération et M.l’abbé E.LcBlanc aumônier des syndicats de Joliette en plus d’assister au Banquet ont suivi toutes les délibérations.Le Congrès s’est terminé le 9 juin au soir après l’élection des officiers.'l’ous uns ont été réélus pour leur lüe terme à l’exception de un qui est à son 5e terme.La Fédération sera dirigée encore cette année par les officiers suivants: MM.Adélard Couture, président, Québec, Léopold Brisson, premier vice-président, Montréal; Jean-Paul Doucet, deuxième vice-président, Trois-Rivières; Charlcs-A.Guy, Montréal; Wilfrid Brousseau, secrétaire-général, Québec.MME LEON GAUDET MEUBLES • Chesterfield, set de chambre, set de cuisine chromé, rug tapis, coffres de cèdre, poêles, fournaises, réfrigérateurs, moulins à laver “Beatty” — “Maxwell” — “Easy” — sommiers, matelas à ressorts, bicycles, lampes torchères et juniors, couchettes d’enfant en acier, tables de salon, chaises berçantes, miroirs, chaises hautes, etc.’ ni j91, 1)E SALABEKIiY, Téléphone: 4197 (En face de l'école St-Jean-Baptiste, Joliette) “Cette affection si paternelle”, poursuit le Primat de l’Eglise canadienne, “Sa Sainteté l’a déjà témoignée en bien des occasions aux fidèles de ce pays; et tous ceux qui ont le privilège d’une audience privée ont pu constater que le Pape connaissait de façon très précise tout le bien qui est accompli dans les diocèses du Canada.Ils ont été vivement émus en entendant Sa Sainteté exprimer à l’égard de ses fils canadiens une affection et une confiance dont nous avons droit d’être chrétiennement fiers.La dignité primatiale accordée au Siège archiépiscopal de Québec est un té- tou- pelée aux plus hautes destinées.Elle connaîtra des développements numériques considérables pour ne pas ; chant de cette confiance et de cette affection.“Citadelle de la foi en Amérique dire insoupçonnés, tant par une na- du Nord”, dit S.Exc.Mgr Panico, .talité vigoureuse et saine que par l’Eglise de Québec est une âme ray- ministre des Affaires municipales une émigration rendue nécessaire onnante de charité divine, foyer i- [ du Québec; et plusieurs autres per-pour fins sociales et économiques, Inextinguible où s’allume le zèle sonnalités civiles.Nombreux dignitaires transplanter chez un patient (pii en ., .était dépourvu une ou plusieurs Lon ^{ï^rQuait a cette ceremo- (jents naturelles, toujours sans au-nie LL.EE.NN.SS.(».-L.1 cllctici, Hr» nnmhrpiuoc tontnti- cun succès.De nombreuses tentât p évêque de Trois-Rivières; B.Dcsro- vcs ont également été faites pour cher.'»’ eveque de Ste-Anne-de-la-I o- , p|an^er d’une façon quelconque cat.cro: J -A.Desmarais, eveque des (|ents artificielles dans les mâ-(1 Amos; M.le chanoine François ehoircs mais toutes furent eomplè-Pmurcle.ranrcspntnnt S Exe Mer ., .Plourde, représentant S.Exc.Mgr G.Melançon, évêque de Chicoutimi; LL.EE.NN.SS.CVO.Garant, et L.Audet, évêques auxiliaires à Québec; G.-M.Deschênes, P.D., et tement infructueuses.Pour de multiples raisons variées, de telles opérations ne peuvent pas réussir.Q.— Faut-il considérer les dents ou les couronnes en or dans un ap- VouJi SAU8KS Pare"t.P D-, qui assistaient le ,, de prothèse commc dangereu- g?r dc.PorU‘r (it:s vel'7s V*?Deicqîue; G,E.Gram bois, P.A., V.ses de c, f pour ,a santé te juges necessaires.Il n exis G.et M.le chanoine C.Beaulieu qui ! générale?! un seul traitement mecaniqi assistaient Mgr Maurice Roy.L’hon.Antoine Rivard, ministre des Transports et Communications du Québec, et solliciteur général de la Province représentait l’hon.premier ministre, M.Duplessis.On remarquait aussi l’hon.Yves Prévost.Exc.Mgr Roy, “cette dignité primatiale doit nous rappeler sans cesse tout ce que nous avons reçu de l’Eglise.Ce trésor n’est pas fait seulement de pierres et de documents”, dit-il, “c’est une vie que nous ne pouvons conserver sans l’entretenir et la propager.” Mgr Roy a vu dans le geste de Sa Sainteté le Pape un nouveau témoignage de sa bienveillance pour les catholiques du Canada et plus particulièrement pour les fidèles du diocèse de Québec.Le Délégué apostolique et l’Ar- devra alors être à la hauteur des tâches toujours plus nombreuses, plus ardues et plus délicates.” Telles sont les perspectives que soulignait S.Exc.Mgr Panico.“L’Archevêque* de Québec qui reçoit aujourd’hui un litre mérité par les vingt prélats qui l’ont précédé sur ce siège.” dit S.Exc.Mgr Roy, “a le très doux devoir d’exprimer la gratitude qu’inspire aux catholiques du Canada et tout particulièrement aux fidèles do ce diocèse la bienveillance du Souverain Pontife à leur égard.brûlant des missionnaires et des martyrs, jésuites, récollets et prêtres séculiers.A.longueur d’années et de siècles, les murs de cette cité exhalent le parfum suave d’une épopée et marquent les âmes qui l’habitent du sceau de l’héroisme le plus pur.Saint Jean de Brébeuf et ses compagnons, Marie de l’Incarnation et François de Montmorency Laval, autant d’étoiles qui brillent au firmament de l’Eglise du Christ et que l’Eglise de Québec, nourrie par leurs soins et illustrée par leurs travaux, réclame comme sa couronne et sa gloire.très bien, a une valeur très grande pour l’aider à distinguer des mots et même des phrases en un clin d’oeil et, par voie de conséquence, à lire rapidement et avec une meilleure compréhension de ce qu’il lit.Cela ne signifie pas cependant qu’en employant cette méthode d’entraînement l’enfant peut négli- ont é-existe pas mécanique des R.— Pas le moins du monde, si -V(*ux (ffd s()‘t une Panac/‘° univer- ees couronnes sont parfaitement bien faites et soigneusement placées sur les dents de soutien.Il faut, d’autre part, être absolument certain que ces dents de soutien elles- scllc, ni une cure complète des problèmes visuels.L’entraînement visuel scientifique peut seulement, s’il ne corrige pas tous les problèmes visuels, remédier à certains mêmes sont saines et en parfait é- d entre cux- ^ans certains cas» l en‘ tat | traînement visuel et le port de ver- La Ligue d'Hygiér.e Dentaire ae ,rcs appropriés doivent avoir lieu si- la Province de Québec Inc., 3411 rue multanément.La santé des dents Chapleau.Montréal 34 -O- REPONSES A DE FREQUENTES QUESTIONS Q.— Des dents artificielles peuvent-elles être implantées dans les mâchoires, en les y vissant par exemple?R.— Non.Depuis bien longtemps un assez grand nombre de chirurgiens-dentistes ont essayé différen- LE BIEN-ETRE VISUEL L'entraînement visuel chez l'enfant L’un des besoins importants de l’écolier en ce qui a trait à sa vision est la rapidité de perception.Pour contrôler cette perception Magasins fermés "samedi U .il rr .rapide on emploie les systèmes sui- tes méthodes dans un effort pour vants: on fait apparaître une rangée de chiffres sur une toile pendant à peu près le dixième d’une seconde.L’enfant ordinaire, c’est-à-dire l’enfant qui a une vue normale, pourra voir et se souvenir d’à peu près cinq chiffres.Les chiffres apparaissent ensuite sur la toile pendant un vingt-cinquième de seconde et l’on y fait passer enfin des chiffres plus nombreux et plus rapidement encore.Tout ceci habitue l’enfant à voir midi ELECTRICIENS, QUINCAILLERS, PLOMBIERS-COUVREURS BIJOUTIERS-HORLOGERS, MARCHANDS DE MEUBLES t Nos magasins seront fermés à midi, le samedi du 23 juin au 2 septembre RENE BELANGER C.CARON & FILS GABY DENOMME REAL GOUGEON A.LECHASSEUR BIJOUTERIE LACHAPELLE ENRG.OSIAS PEPIN BIJOUTERIE Y.RICHARD GERARD PERREAULT ROYAUME DU CADEAU A.AYOTTE ENRG.J.-A.-E.LANDREVILLE RENE CHAPUT MAURICE LASALLE INC.CHARLES LEVESQUE V/.-H.RENEY DONAT PIETTE L.-M.DENIS ENRG.LE COIN DES AUBAINES DUPUIS A.& FILS GUY LEPINE DUPUIS ENRG.PHILIBERT MALO SYLVIO CONTRE LEO AMYOT J .-M.LAFORTUNE ENRG.LIONEL CREPEAU GASTON DAHER LOUIS DESROCHERS Cr FILS LTEE G.BRISSON & CIE DESROCHERS & MASSICOTTE LEPINE & RIVARD DESROCHERS & WODON LTEE il Nos employés méritent ce congé // Et cela prouve qu’il y a bien peu d’enfants aujourd’hui dont la vue quand, à la suite d’un examen, minutieux par un optométriste, elle se révèle défectueuse en quelques points, ne peut être corrigée en employant les méthodes scientifiques modernes parmi lesquelles, seule ou avec une autre, l’entraînement visuel sous la direction et la surveillance d’un optométriste.La Ligue du Bien Etre Visuel Incorporée, 1369, rue du Parc Lafontaine, Montréal, Qué.offre de répondre gratuitement à toutes les questions qui lui seront posées, sur des sujets visuels.Versons toutes nos inquiétudes dans le sein de Dieu à tout moment; c’est si peu de chose un moment.Et c’est ainsi que la vie la plus pénible, les souffrances les plus profondes, les devoirs de toute une existence sont supportés, acceptés, accomplis instant par instant et ces moments précieux forment la chaîne de nos jours.Avez-vous une question à poser concernant l'Assurance-chomage ou le placement ! Nous publions sous la présente rubrique des questions concernant l’assurance-chômage et le placement ainsi que les réponses données par la Commission d’Assurance-Chômage.Si un point en particulier touchant l’assurance-chômage vous semble obscur, n’hésitez pas à adresser votre question au bureau de la Commission (l’Assurance-Chômage, Joliette.Nous vous en communiquerons la réponse sous la présente rubrique.Q- — Que devrais-je faire après mon mariage pour pouvoir toucher des prestations?Me faudra-t-il travailler quelque temps encore?Si mon employeur me congédie et qu’il embauche quelqu’un d’autre pour me remplacer; de plus, si je ne Puis trouver d’autre emploi, pourrai-je toucher des prestations.A quel bureau devrai-je me présenter?Je travaille a Montréal, mais je demeure près de Joliette.R.— 11 existe certaines restrictions touchant le paiement de prestations aux femmes dont le mariage remonte à moins de 104 semaines.Règle générale, si vous travailliez au moment de votre mariage, il vous faudra travailler au moins dix semaines dans un emploi assurable, après avoir quitté cet emploi, aux fins d’établir votre admissibilité aux prestations.Si vous étiez en chômage au moment de votre mariage, il vous faudra alors travailler pendant une période d’au moins dix semaines après votre mariage.On peut, cependant, dans certaines circonstances prévues dans un règlement ne pas insister sur ces conditions.On vous conseille de demander tous les renseignements voulus aux fonctionnaires de votre bureau local.Téléphones: Bureau: 6442 Résidence: 4275 Boîte postale: 40 J.-A.BOISVERT ASSURANCES GENERALES F#ü — VU — Accidents — MaladUs — Responsabilité SPECIALITE: Grêla — Entreposage — Séchoir A tabac |auna — Etc.502, RUE NOTRE-DAMf* JOLIETTE.P.QUE.698, St-Viateur Joliette, Qué.Bureau 4434 Rés.4227 ST-GEORGES & LALONDE COMPTABLES PUBLICS B.ST-GEORGES, Comptable agréé L.-L.IALONDE, Comptable public enrg.“Vrai, Maman?.déjà l’heure du dîner?99 ) ‘ ‘ Repérage ’ ’ téléphonique 'Toutes les mamans savent que les jeunes cow-boys perdent facilement la notion du temps, surtout à l’heure des repas.Mais elles savent également qu’il est facile de “repérer” les enfants par téléphone, et qu’à tout moment, la moindre inquiétude à leur sujet est vite dissipée lorsqu’on entend leur voix claire à l’autre bout du fil.Tour et nuit, le téléphone .donne commodité et tranquillité d’esprit.Grâce à lui, les repas risquent moins de refroidir parce que les enfants ou le papa tardent à rentrer.Vous vous sentez plus en sécurité lorsque vous êtes seule la nuit.Vous faites plus de choses en moins de temps et avec moins d’effort.Et cependant, ce fidèle serviteur est constamment à votre service pour seulement quelques cents par jour.La Compagnie de Telephone Bell du Canada • • Le stationnement au mauvais endroit Le stationnement est un casse-tête pour les autorités municipales.Il >’ a plus de véhicules que d’espace pour le stationnement dans les villes.Mais il y a un autre casse-tête, celui créé par le mauvais stationnement de certains automobilistes, souligne la Ligue de Sécurité de la province de Québec.Il y a des endroits où le stationnement comporte des dangers d’accidents pour les autres voitures et surtout pour les piétons.Mais l’automobiliste peu courtois au volant ne tient pas compte de ces dangers auxquels il expose les piétons.La rue est toute à lui, peu importe la sécurité du public.Vieux a 40,50,60?Messieurs! Rajeunissez Chassez U folio idée que vous devez *trs vieux à 40, 50 ou 00.Essayez de vous remoo ter avec les Tablettes Toniques Ostrex.i faiblesse, porto d’énergie ou d entrain, fatut.• épuisement, dus au manque de fer, ce q vous appelez "vieillesse”.Ostrex rcnf?r^(l.fortifie et stimule.Aide les deux sexes « feunir.format d’essai coûte Peu.* EPARGNEZ—voyez le format Economique contient 3 fois plus.Toutes pharmacies. L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 20 JUIN 1956 Page 7 Agronome depuis 2 5 ans ,,rc d'une journée d’études qui M -u à l’Ecole d’Agriculture de « Barthélémy, le 7 juin, et grou-S uiu* trentaine d’agronomes de p fl ri :s-into région de Joliette et S Sn lon profita de la cir-M nuance' pour souligner les 25 anC° ¦ de vie agronomique de M.J.-N.Blais agVonome-adjoint de Joliette.c.faisant l'interprète des agrono, es presents.M.Bruno Gélinas, a-rnnome spécial en industrie animale pr*^'’13 au jubilaire les voeux Lilu ur.de succès et de longue ‘L \Vec bonhommic et une taqui-UC' ' de bon aloi, “ce gros Brun \ sans-rire, dont les traits neric un pince ü’psorit déridèrent spontanément fef agronomes vieillis sous la cole, au crâne denude, a a vol H oiseau tracé la carrière agrono-uma.do l'ami Blais, monta en epin-quelques-unes de ses distrac-fions fameuses, et fit ressortir tout accompli en faveur tion .le bien qu il a des cultivateurs.le héros de la fete d’apparence timide, a prouvé dans sa réponse "u'il avait des lettres, un grand leur et avait manier, sans bles-Lr colle arme redoutable qu’est l’ironie \prcs que M.Anthimc Char- bonneau, dit-il, m’eut annoncé que j’aurais à faire face en quelque sorte au peloton, je me suis dit, c’est la coutume, allons-y bravement.En fait d’occasion, en voici une qui m’est offerte d’expier en ce monde pour les multiples embarras dans lesquels mes impardonnables bévues ont plongé mon chef.Rappelant plusieurs incidents drôles de sa carrière, entre autres, l’échange par inadvertance de chèques ne lui appartenant pas, ses débuts de chauffeur d’auto et son introduction par l’agronome J.-R.St-Arnaud qui fut comme moi, son premier “boss”, et le présenta ainsi aux cultivateurs.“Bonjour, messieurs, je vous présente Blais, mon nouvel assistant, fraîchement déballé de ce matin, il rend hommage à ses anciens patrons et pose au “petit vieux”, ayant acquis de l’expérience pour donner quelques conseils aux agronomes de la génération montante”.En conclusion de ce court communiqué, nous empruntons sans gène la formule du débonnaire.Bruno Gélinas, pour souhaiter à M.Blais, 25 autres années de bonheur et de patience avec un salaire juste et équitable! Henri Lacourcière, B.S.A.guerre et ont suivi, depuis une di- dans un poulailler bien situé, parfai- zaino d’années, les cours agricoles tement éclairé et ventillé.Gros pro- encourages par leur cure, les JEUNES VONT DE L'AVANT A YAMACHICHE par Henri LACOURCIERE, b.s.a.“Je n’ain.e pas le bruit personnel.Si vous voulez me faire plaisir, ne mentionnez pas mon nom .Le chan-DeCarufcl, curé de Yamachiche, me pardonnera si je n ai pas été fidèle à sa consigne, mais la vérité a des droits qu’il faut respecter.Ce modeste curé de campagne a tellement fait pour encourager l’agriculture.que je m’en voudrais de .l'ignorer complètement.Aussi ses ouailles lui doivent-ils beaucoup poulies avoir convaincus de rester rivés au sol.Il tient de sa vieille mère, avons-nous appris, son grand amour pour lus cultivateurs.“Dans frna jeunesse, dit-il.il n’y avait pas de laitier dans mon village et ma mère qui.à 70 ans travaillait encore au métier, m’envoyait chercher le lait chez les cultivateurs et c’est en venant en contact avec eux que j’ai pris goût à l’agriculture".Ce vénérable pasteur qui a l’âge de 86 ans a triomphé d’une maladie sérieuse, est curé de Yamachiche depuis 31 ans et fêtera le 21 juin, son 60e anniversaire d’ordination, a selon sa propre expression, la tête remplie de souvenirs.“Dans mon temps .précise-t-il, l’on ne s’occupait pas de fêter le 25e anniversaire de ne petite adresse avec une courte réponse.A mon prochain 60e, je voudrais seulement rencontrer mon peuple et le bénir”.Puis parlant, avec fierté, de Yamachiche, il révèle que cette paroisse tenant son nom d’un mot indien qui veut dire “rivière boueuse” a été fondée en 1702.L’église qui rappelle de loin les ba-l^ÿê donnés sous les auspices de l’U.C.C.Même lorsqu’il était plus jeune, soit à l'époque de l’Ecole d’agriculture de Yamachiche qu’il a vu disparaître avec regret, le Chanoine se faisait un devoir d’assister aux “veillées d’équipes d’études dans les rangs’’.Soulignant que l’U.C.C.s’occupe du spirituel, du social et du matériel, il montre les résultats obtenus par les concours d’embellise-ment susceptibles d’inculquer aux artisans du sol, la fierté de leur profession et les y attacher solidement.A propos des jeunes ruraux, ce blé qui lève, il souligne qu’il a suivi avec une curiosité bien légitime, les expositions de veaux auxquelles ils participaient dans la cour du collège, mais il n’hésite pas à se prononcer sincèrement en faveur des cercles de Jeunes Agriculteurs qui mettent l’esprit au dessus de la matière, le cerveau avant le veau, selon la pensée du directeur de l'Enseignement agricole.Reconnaissant l’utilité des cercles de Jeunes Agriculteurs pour préparer les fils de cultivateurs à exercer avec prolit leur métier à parfaire leur instruction et leur éducation et remplir leur rôle de collaborateurs et de citoyens dans la vie rurale, M.le Chanoine a approuvé spontanément le projet d’en organiser un à Yamachiche.11 s’est réalisé le 7 juin au soir, grâce à l’initiative de M.Raymond Lazure, agronome, déployant depuis le début de la saison, ses activités dans les comtés de Maskinongé et de St-Maurice.La réunion eut lieu chez M.René Ferron, diplômé de l’Ecole d'agriculture de St-Barthcle-mv.La terme paternelle que j’ai visitée avec plaisir, est située dans le rang de la mission, à quelques 6 milles du village.M.et Mme Alphonse Ferron sont fiers de leur fils.Sans brusquer les choses, il a conseillé certaines améliorations qui porteront des fruits d’ici quelques années.Cette ferme comprend 100 arpents en culture et fournit les récoltes nécessaires à l’alimentation d’un troupeau de 15 vaches logées dans une bonne étable.On siliques romaines du XVIIe siècle, renferme une décoration intérieure très intéressante.Le cimetière pourvu d’un magnifique chemin de Croix contient dans un bel oratoire, la statue de Ste-Anne qui fut érigée sur le fronton de la vieille église en 1832.Curé à l’âme rurale, le Chanoine De Carufel a appuyé tous les mouvement agricoles .entre autres, ceux de la Caisse populaire, de l’U.C.F., de la J.A.C.et de l’U.C.C.Il se rappelle avoir présenté en 1025, l’honorable Laurent Barré premier président qui était venu demander aux cultivateurs de s’organiser.Aujourd’hui, Yamachiche a une population de 2.330 âmes, réparties dans 450 familles de cultivateurs dans la paroisse et 170 familles dans le villa-gge, la plupart des ouvriers ou rentiers.Les artisans du sol s’intéressent beaucoup à l’industrie laitière, s’adonnent à la culture du lin aussi une quarantaine de porcs vivant dans une porcherie hygiénique et une centaine de poules ducteur de foin, M.Ferron en a récolté l’an dernier, 25.000 bottes.Possédant la plupart des machines agricoles, il se distingue par son sens de l’économie, ce qui lui a permis de se porter acquéreur d’une autre terre qu’il destine à son garçon.“Il aime la culture et je serais heureux de l’aider à s’établir, dit-il”.Lors de l’assemblée tenue dans son foyer hospitalier, l’on remarquait un grand nombre de garçons et filles accompagnés de leurs parents.Le jeune René Ferron, à titre de maître de cérémonie, a présenté les invités d’honneur, savoir M.Alcide Dcsaulniers, maire de la paroisse, M.Jos.Lesieur, président de la Commission scolaire, Mme Marcelle Laramée, secrétaire de l’U.C.F.M.Georges Houle, représentant de r“International Harvester Company”, à Louisevillc et ami des jeunes et M.Donald Lesage, agronome du comté de St-Maurice.M.Lazure exposa la nature, les buts et les moyens d'action des cercles de jeunes Agriculteurs, puis il y eut un forum pour permettre aux jeunes d'exprimer leurs opinions sur les idées émises par le conférencier.Au cours de la soirée des refraî-chissemcnts furent offerts gracieusement par M.et Mme Alphonse Ferron.La fondation du cercle se produisit comme par enchantement.U-vingtainc de jeunes filles et garçons y adhérèrent.L’élection des 5 directeurs fut suivie de la formation du bureau de direction ainsi conçu: président, René Ferron; vice-président.Claire Gélinas; secrétaire.Thérèse Lambert; aumônier M.le vicaire.Cette séance inaugurale du cercle se termina par quelques mots d’encouragement par M.l’agronome Lesage et le tirage des prix de présences donnés par des marchands de l’endroit et des adeptes de l’éducation des jeunes ruraux.Tous se séparèrent en emportant un souvenir précieux des gentillesses dont ils furent comblés de la part des parents du jeune diplômé auquel l’avenir sourit.Henri Laucourcière, b.s.a.Rédacteur au Service de l’enseignement agricole Un voyage reposant vous souviendrez longtemps Limité vous conduit rapidement et sûrement aux Provinces Maritimes MONTRÉAL-HALIFAX 20h.\ HALIFAX-MONTRÉAL 21h.55 Service direct do wagoni-lift entre MONTRÉAL et CHARLOTTETOWN MONTRÉAL et SYDNEY Qu’importe les distances, le temps passe agréablement lorsque vous prenez l'Océan I imité du ( anadien National, entièrement composé de* wagons-lits.I n route vers les Provinces Maliennes, vous oublie/ les souc is du volant ri profite/ au maximum de sos 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