L'action populaire, 6 août 1942, jeudi 6 août 1942
BANDES HERNIERES ajustées et réparées OSCAR LANDRY pharmacien 457.NOTRE-DAME JOLIETTE J VOL.XXX, No 26 FILMS développement et impressions % % % • service de 12 heure* Pha rmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.JOLIETTE, JEUDI LE 6 AOUT 1942 I'ROIS SOUS LE NUMERO Propos scolaires Dans un mois, les écoles ouvriront à nouveau leurs portes.Verrons-nous nos grands garçons et nos jeunes filles continuer leurs études ou assisterons-nous à 1 une des plus tristes désertions qui soit, celle de nos loyers d’instruction?11 est à craindre qu à la ville, la jeunesse, attirée par l’appât d’un gain facile, sacrifie son avenir en désertant l’école.Que de parents, plus jeunes que leurs enfants, ne voient que les dollars que leurs fils peuvent actuellement gagner, et semblent se soucier fort peu des déboires que 1 abandon hâtif des classes leur réserve pour l’avenir! Qui oserait nier la nécessité d’études solides?Or, Joliette offre «î peu près gratuitement ces avantages à nos enlants.Nous avons une classe de dixième année à 1 Académie St-Viateur et nos garçons n’ont qu’à s’y rendre nombreux pour qu’il leur soit fourni une llème et une 1 2cnie années.C est dire que le cours supérieur est à la disposition des citoyens de Joliette, pourvu qu’ils aient le courage d’y envoyer leurs enfants.Le Pensionnat et l’Externat de la Congrégation Notre-Dame offrent des avantages presque identiques à nos jeunes filles.Quant à ceux qui, leurs études terminées, désirent apprendre un métier et s'assurer des salaires lucratifs, nous avons l’école de I Artisanat, toute prête à ouvrir ses portes aux candidats travailleurs et sérieux.Cette institution, pour nouvelle qu’elle soit, laisse entrevoir, par le rendement fourni à date, le plus brillant avenir.Les jeunes qui la fréquentent sont sérieux, et nul doute qu’ils reprendront tous leurs cours, en septembre prochain.Mais ne pourraient-ils pas être plus nombreux ?Si cent, deux cents jeunes s’incrivaient, de Joigne et des environs, ce ne serait que normal.Plus que jamais on a besoin d’hommes sachant travailler le bois et le fer.Avant de chercher à gagner quelques dollars, apprenons donc bien notre métier.11 y a toujours place sous le soleil, pour les compétences.Cette guerre finira et avec elle la prospérité fictive actuelle.Seuls les bien préparés surnageront.J’invite donc nos jeunes, particulièrement ceux de mon district d’inspection, à ne pas déserter l’école.Qu’ils ne s’attardent pas à rêver aux dollars qu’ils pourraient gagner dans les usines; qu’ils songent que toute leur vie.tout leur avenir, repose sur la préparation bonne ou mauvaise qu’ils se seront donnée pendant la période scolaire.Donc, garçons et filles, à l’école en septembre.C’est un devoir individuel, c’est aussi un devoir national, car si notre jeunesse se prépare davantage, elle* atteindra plus facilement les postes de commande.* * * En septembre, nos écoles ouvriront, et pour les diriger, dans nos campagnes, nos institutrices, se dévoueront à nouveau, donneront avec leur savoir, le meilleur de leur santé.A la campagne comme à la ville, la désertion des écoles est à craindre.La main d’oeuvre s’y fait rare.Plus nombreux sont les parents qui seront tentés de retirer le petit garçon ou la fillette après la quatrième ou la cinquième année, ou du moins, après la communion solennelle.Quelle erreur! Tous les cultivateurs bien pensants admettent aujourd’hui la nécessité de s’instruire en agriculture.L’agronome, ce monsieur en collet blanc, d’il y a quinze ans.commence à être considéré pour ce qu’il est.l’un des amis les plus précieux, peut-être l’ami le plus utile du cultivateur.v Mais comment, sans une instruction élémentaire, sans une bonne septième année au moins, le jeune cultivateur pourra-t-il étudier et comprendre les données si profondes et si complexes de la science agricole?C’est donc condamner le garçonnet à végéter, à ne pouvoir acquérir tout ce qu’il pourrait apprendre dans sa profession d’agriculteur, que de retirer un enfant trop tôt de l’école du rang.Un père qui peut vivre par lui-même n’a pas le droit de priver son fils de l’instruction.C’est un devoir sacré, un devoir je dirais même national, que celui d’envoyer notre jeunesse rurale à l’école jusqu’à ce que nos enfants aient obtenu leur certificat d’études.Ce certificat me dira-t-on.ne servira pas plus tard: pourquoi chercher à l’obtenir?Le certificat d’études doit être pour notre jeunesse, ce qu’est le drapeau pour le soldat: un emblème.Le jeune rural qui a son certificat d’études peut dire avec fierté: "J’ai pris dans mon école toute l’instruction qu’il m’était possible d’y prendre: je possède par ce certificat, une attestation de savoir, je puis donc marcher le front haut car jusqu’ici, j’ai lait mon devoir ”.Et le père qui sans raison, retire son enfant de l’école devrait se dire: Je suis un égoiste; pour m’éviter un peu de tra- vail ou gagner quelques dollars de plus, je gaspille l’avenir de mon enfant: je le prive du savoir qui lui permettrait peut-être de devenir un cultivateur de marque: je préfère mes aises au bonheur de mon enfant".* * * Nos institutrices seront-elles enfin mieux payées?Il semble que oui, après compilation de chiffres.L’offre du gouvernement provincial d’un $500,000.additionnel à partager entre les commissions scolaires qui paieront $400.à leurs institutrices devrait intéresser toutes les commissions scolaires de notre région.En tous cas, avant de se prononcer pour ou contre cette augmentation, il serait sage d’attendre la visite de l’inspecteur d’écoles qui visitera prochainement toutes ses commissions scolaires et fera avec elles, le calcul de ces nouveaux octrois.11 serait également bon de noter que pour avoir droit aux octrois du gouvernement, les commissions scolaires doivent payer le salaire de l’institutrice en entier, et en plus, le chauffage de leurs écoles, l’ameublement, l’entretien, et tout le matériel qu’il faut pour l’entretien et le bon fonctionnement de leurs écoles.Il est défendu de faire payer les brosses, le savon, la craie, etc., par les institutrices.Il est de plus nécessaire, aux termes de la loi, de payer les institutrices qui entretiennent les écoles, pour leurs travaux de ménage.Les commissions scolaires qui refuseraient de se soumettre à ces lois se verraient infailliblement privées de leurs octrois.Or, les contribuables sont intéressés à recevoir ces octrois.Si donc, dans quelques paroisses, des contribuables s’apercevaient que leurs commissaires d’écoles enfreignent la loi.ils feraient bien d’exiger qu’ils s’y conforment, car l’inspecteur d’écoles, à sa visite d’automne, vérifiera ces dépenses.Si une commission scolaire est prise en défaut, comme toutes sont actuellement bien averties, l’inspecteur devra en aviser le Département de l’Instruction publique et ces municipalités scolaires se verraient certainement privées de leurs octrois.^ ^ 11 y a donc tout intérêt à se conformer à la loi scolaire, qui n’est d’ailleurs que juste, très juste, car nos institutrices sont très peu payées si l’on compare les salaires du passé, avec ceux des institutrices des autres provinces du Dominion.* * * Nos institutrices sont-elles toutes engagées?.Bah! il n’y a pas de presse, les écoles n’ouvrent que dans un mois.Qui, en campagne, n’a pas déjà entendu cette réflexion?Et pourtant, combien préjudiciable à nos écoles est cette façon d agir.Nos institutrices ferment leurs écoles en juin.Elles sont épuisées, fatiguées par dix mois de travail énervant et assez souvent, ingrat.Mais elles ont de l’ambition: faire de leur école la meilleure de leur paroisse; elles ont de la fierté: me réengagera-t-on?Que lait la commission scolaire, pendant ces.fameuses vacances?D abord, il faut attendre l’élection du nouveau commissaire .on n’est pas pour engager "son" institutrice avant son arrivée de peur de le fâcher .Deux sottises, deux sottises magistrales.Les institutrices doivent être engagées non par la volonté d’un commissaire d’écoles, mais après discussion et sur l’opinion des cinq commissaires.De plus pourquoi confier à un débutant le soin de garder ou de renvoyer une titulaire, ou encore, celui de trouver, d’engager une institutrice pour remplacer celle qui part?.A celui du groupe qui connaît le moins, on dit: Va, prends la responsabilité de l’année scolaire qui commence, pour l’école de ton rang".C’est un non sens.Cette anomalie serait évitée si l’on engageait les institutrices en juin.De plus, elles pourraient se reposer, refaire tranquillement leurs forces au lieu de passer deux mois dans l’énervement, la crainte d’un renvoi.Celles qui sont remerciées auraient le temps voulu pour se placer ailleurs.Pour tout le monde, l’engagement des institutrices en juin, est préférable.Nos institutrices sont-elles engagées?J.-A.RICARD, /.E, M.Séguin sera-t-il candidat ?La rumeur dit qu’il y aurait des élections provinciales complémentaires avant octobre dans les comtés de L’Assomption, Montréal -Ste-Marie et Arthabaska.Pour l’Assomption il est question de M.le notaire P.-A.Séguin, qui serait candidat libéral ministériel.Dimanche dernier, plusieurs électeurs rencontrèrent M.Séguin qui n’a pas donné de réponse définitive.Pour l’Union Nationale, il semble que M.V.Chartrand, de l’Epiphanie, candidat de M.Duplessis en 1939 briguerait de nouveau les suffrages.Il se pourrait aussi qu’il y ait un candidat du groupe Gouin, Chaloult, Hamel, Raymond, dans l’Assomption.Pour Ste-Marie, de chaque côté plusieurs candidats s'annoncent et l’on parle même de madame Ca-milien Houde qui représenterait le i groupe plus haut mentionné et serait candidate à côté des candi- 1 dats libéral et oppositionniste.Kermesse a Notre-Dame de Lourdes LES 13.15, 22 et 29 AOUT Jeudi prochain, le 13 août s'ouvrira la kermesse annuelle de Notre-Dame de Lourdes.Cette fête de charité se continuera les samedis.15, 22 et 29 août.Les organisateurs ont préparé de grands programmes d’amusement: bingo, sambo, rafraîchissements, tirages, etc.Chaque année cette kermesse attire les foules et remporte des succès remarquables.La paroisse a besoin d’aide et M.le curé Filia-trault souhaite la bienvenue à tous.___ L/abbé M.Lavallée aumônier Plus de cinq sous en nickel S.Exc.Mgr Papineau vient de donner à l’armée canadienne l’un de ses prêtres, l’abbé Marcel Lavallée qui a été no\ÿ:îu aumônier militaire du camp deTluruingdcn.Le nouvel aumônier a : ris possession de ses nouvelles fonctions.Nous lui souhaitons succès et bonheur dans son ministère.L'agent* Paul Payette BLESSE GRAVEMENT L agent de circulation provin- i ciale Paul Payette, de St-Jacques, .i été trouvé gravement blessé dans Retraite pastorale Comme vous le savez déjà, notre retraite ecclésiastique, cette année, aura lieu pendant la semaine du 16 août courant.Elle commen- de l’épaisseur du brouillard diman- i che dans la nuit que sa motocyclette a tombé dans le fossé dans une courbe.Ce n’est que lundi matin qu’un cultivateur de l’endroit a aperçu le blessé.Il était encore privé de connaissance et l’accident semblait s’être produit une dizaine d’heures auparavant.A l’hôpital St-Eusè-be de Joliette où on l’a transporté aussitôt, on a constaté de graves blessures à l'épaule et probablement une fracture du crâne.Peu presents pour le premier Voici la liste des prêtres séculiers et des religieux auxquels Nous confions la garde des paroisses du diocèse pendant cette retraite; Nous leur accordons a cet effet la juridiction nécessaire pour prêcher, pour confesser les fidèles et les religieuses, pour assister aux mariages et donner la bénédiction nuptiale solennelle, et pour administrer tous les autres sacrements./L P.Arthur Forest, c.s.v.et M.l'abbé Paul Robillard.R.P.Isidore Prêchette% c.s.v.R.P.Maurice Ouellet.c.s.v.A cause de la rareté du nickel et de son précieux usage pour certains produits nécessaires à la conduite de la guerre, Ottawa vient de décider d’enlever de la circulation la j pièce de cinq sous qui a cours actuellement.On la remplacera par.Beau succès à St-Viateur Cathédrale St-Charles Borromée et St-Pierre .Berthier, Ile Dupas et St-lgnace de Loyola -.Lanoraie et Lavaltrie.- L Epiphanie - - -.M.l’abbé Clément Morin, p.s.s.Rawdon et St-Liguori - R.P.Alphonse Sylvestre, c.s.v.après son arrivée on le transporta à St-Alphonse, Ste-Béatrix et St- 1 ’hôpital Victoria de Montréal.^ Corne.R Paul Payette était allé remplir ! St-Ambroise, Ste-Mélanie et Ste-son devoir au cours de l’après-mi- Marcelline - - - - - di autour des lacs du Nord, prin- St-Barthélemy, St-Viatcur et St- cipalement au Lac Vert ou des ré- Edmond .gîtes devaient avoir lieu.C’est St-Cuthbert et St-Norbert - - - -probablement à son retour que Ste-Elisabeth, Notre - Dame de l’accident est survenu.Lourdes et St-T bornas - ______^ lia, m St-Eesprit et Ste-Julicnne - - - - .St-Jean de Matha et Ste-Emmélie La pompe | de l’Energie - - - - R.P.Gildas Theriault, c.s.lL • i* St-Emile, St-Théodore de Chert- Q incendies sey et N.-D.de la Merci - P.Catien Bolduc, c.s.v.R.P.Ls-Philippe Gauvreau, c.s.v.R.P.Gérard Pauzé, c.s.i;.R.P.Roland Brunei le, c.s.v.R.P.Raoul Duchesne, c.s.c\ R.P.Georges Bergeron, c.s.v.Is* C* P T St-Félix de Valois et St-Cléophas Qe 1Q St-Gabricl de Brandon et St-Da- R.P.Gaston Lamarche, c.s.v.R.P.Denis Périgord, c.s.v.- : mien.R.P.J.-Ed.Marcoux, c.s.v.Mardi soir au parc Lajoie, les ! St-Jacques et St-Alexis -R.P.Gérard Fortin.c.s.v.pompiers de la C.P.C.ont fait l’es- St-Lin, St-Calixtc et St-Joachim * sai de la pompe à incendies mise à St-Michel des Saints et St-Zénon La kermesse s’est terminée le 1er une pièce originale à douze faces, août et les recettes nettes dépassent composée d'un alliage de divers $600.M.le curé remercie les géné- ._ ., ., r ,r n , r ^ , métaux à l’apparence de la pièce reux donateurs, en particulier S.: *î;ur disposition.L-c chel de .a C.j St-Paul, S.-C.de Jesus de Crab-d argent.Au lieu de dire: ‘‘Ça ne Exc.Mgr lEvêque dont le prix de ,^>* ?* s cn dit enchanté.tree Mills et Ste-Marie Sa- vaut pas un nickel", nous dirons: 1 $25.00 a été gagné par Mme Orner müVcn d un disposait utili- lomé - - - -.Faucher de l'Epiphanie, et tous Pour [cs remorques, cette pom- St-Roch et St-Hcnri de Mascouchc ceux qui se sont dévoués à l’orga- Pc PS?1 s ?c.cii0^icr '° catm'on nisation ou ont assisté a la ker- de 1 clcctncitc de la ville ou 1 arro- R.P.Robert \ralois, c.s.v.R.P.Marcel de Grand pré, c.s.v.ça ne vaut pas une faire sera réglée.tôle" et l’af- Concert* au Parc Renaud R.P.A.Plante, c.s.v.R.P.Emile Jet té.c.s.v.LUNDI PROCHAIN Si la température le permet.l'Union Musicale terminera sa série de concert de la saison, lundi prochain au parc Renaud, avec le programme suivant: 1— I’nivcrsity of Dayton, mardi .Panclla 2— Prince et Paysan, ouverture .Fcrrazzi a—Gavotte «le* Baisers.Popy 4 Danse des Heures.Ponchiclli .'»-Philharmonique, marche .Ringuet INTERMISSION 6—Trois-Rivièm», marche .Hudlot 7 -Espana, valse./Taldteujcld 8- -a) Amporita Roca.marche espagnole .Text American Soldier, marche 7—'Younj: Love Mazurka .8 0 Sole Mio.9 Myrtle, valse.10 Officer of the Guard God Save the Kin^.Myers .Jeteell E.Pi Capua .F.Jewell .F.Jewell Si nous savons être patients du fond du coeur, nous serons martyrs sans gloire ni hue lier.— Saint Grégoire.C'est le tirage de «l'Action populaire» le 1er août 1942 et la campagne continue.COPIES MERCI A NOS PROPAGANDISTES L’ACTION POPULAIRE, JEUDI LE 6 AOUT 1942 1 1 ï'-vT IV \ \ i' sV.N ?.f ' L: VV'.iN .V'v^V r : X SgSS 111 K » L'ENFANT Le rôle de la Femme dans éducation nationale son Conference donnée par Mme .Valérie PIIANEUF-BOULANGER, au Dîner-Causerie de PA.C.F.A.à rilotel Corona, Edmonton, le 28 avril 1935.-VV.: ^v Vingt pour cent de tous les écoliers ont une mauvaise vue.Quarante pour cent des étudiants dans nos collèges ont une vision défectueuse.Quatre-vingt-quinze pour cent des hommes et des femmes au-delà de 60 ans ont une vue imparfaite.Il y a peu de chose à faire pour les vingt pour cent qui commencent avec une mauvaise vue mais vingt pour cent de quatre-vingt-quinze pour cent laisse un total de soixante-quinze pour cent dont la vision défectueuse est le fruit d’une tension due à un éclairage insuffisant.Un meilleur éclairage signifie une meilleure vue.Ayez un nombre suffisant de lampes pour chasser les ombres ennuyeuses.Placez-les de façon à ce qu’elles donnent un éclairage propre à une lecture facile.Evitez les éblouissements.LETTRE DE FADETTE Q C'est une remarquable figure que celle de Blanche de Castille.Quand, petite fille, j’apprenais l’histoire de France, on nous la présentait lomme une grande sainte en citant, comme preuve, la phrase célèbre: ”J’aimerais mieux voir mes enfants morts que tombés en péché mortel Elle était pieuse, mais sa religion n’allait pas jusqu'à la rendre bonne pour ceux quelle n'aimait pas.Blanche de Castille était très belle, d’une remarquable énergie avec toutes les outrances qui caractérisent l’âme espagnole.Elle aima avec passion et jalousie son mari, ses enfants et sa couronne.Cependant, quand la gloire de sa maison était en jeu, les enfants eux-mêmes s’effaçaient aux ueux de la reine.Pendant Fexpédition de son mari, encore prince royal en Angleterre, il eut besoin d’argent, mais son père.Philippe-Auguste, refusait de lui en donner.Blanche essaya en vain de gagner son beau-père, elle finit par lui dire: “Par le nom de Dieu, je sais, moi, ce que je ferai: j’ai de beaiKC enfants de mon Seigneur, je les mettrai en gage et je trouverai bien quelqu’un qui me prêtera sur eux!” Elle s’en allait comme folle: le roi la rappela: “Blanche, je vous donnerai de mon trésor autant que vous voudrez”.— “Sire, répondit Madame Blanche, vous dites bien”.Elle était aimée d’un amour chevaleresque et sans espoir par le comte de Champagne, Thibaut IV, qui trouvait pour la chanter des accents de poète.Elle s’en moquait et elle permettait à ses enfants de faire des niches aux malheureux amoureux, mais elle savait se servir du sentiment qu'elle inspirait pour utiliser l’influence de Thibaut auprès des seigneurs toujours prêts à travailler contre elle.Elle eut quatre enfants: Louis, Robert, Alphonse et une fille, Isabelle, qui entra dans un couvent.Je le répète, elle était pieuse, et quand elle répétait à ses enfants qu elle aimerait mieux les voir morts que tombés en péché mortel, elle était sincère, mais elle tut très humaine et pas du tout une sainte.Elle gouverna avec une sévérité rigoureuse et elle laissait sans remords pendre aux branches des arbres du chemin les jeunes pastoureaux surpris en faute.Elle n'était pas populaire, on la craiqnait mais on ne l’aimait pas.Elle avait de grandes qualités d'intelligence, de courage, de force, mais elle n avait pas la bonté qui fait aimer les maîtres.Mère sévère, elle aima ses enfants avec jalousie mais sans tendresse, elle contribua tout de même à faire de son fils Louis un grand roi et un grand saint.Il fut roi à douze ans; jusqu'en 1236 il régna sous la tutelle de sa mère, et ce fut pendant que la guerre féodale mettait la couronne en danger.Les barons de France étaient encore de trop puissants seigneurs pour se résigner au rôle de vassaux dociles.Ils obéissaient quand bon leur semblait ; pour le plus léger motif, renonçaient à rendre hommage au rôi et lui déclaraient la guerre en se coalisant avec ses ennemis.Ils crurent qu’avec un roi-enfant et une femme, ils auraient tous les succès.Il y avait dans la noble"* d’aluts un orgueil terrible et une violence extrême.Les barons du XIIle siècle, ce sont des forces de la nature que la science royale n’a pas encore su réduire pour les faire servir à la grandeur de l’Etat.Mais Blanche de Castille n’eut pas peur de ses barons: elle sut leur tenir tête et les humilier quand elle avait le dessus.Elle montra le petit roi à ses peuples, elle gagna les bourgeois des bonnes villes, elle opposa les ambitions des uns aux autres, elle divisa ses ennemis et leur mena une si rude guerre que les révoltés, peu à peu, s'apaisèrent, et la couronne fut assurée sur la tête du roi.Louis IX avait dix-neuf ans quand il épousa Marguerite de Provence qui en avait quinze.Ils s'aimaient mais ils eurent beaucoup à souffrir de la jalousie de la reine-mère qui fut très dure pour sa belle-fille.Elle empêchait autant que possible le roi d'être en compagnie de sa femme.Ils se donnaient des rendez-vous dans l’escalier qui reliait leurs deux appartements: les seigneurs et les femmes de la reine faisaient u'est-ce qu'un catholique pratiquant ?Par S.E.Mar G.Courchesne Le temps n’est pas aux moitiés d’hommes, à ceux qui ne sont ni.chair ni poisson, qui essaient d’avoir un pied dans les deux camps.Et cela est vrai plus que jamais des catholiques.Notre époque réclame des disciples du Christ qui ne rougissent pas de leur maître, qui savent le confesser en tout temps et en tout lieu, qui soient des catholiques vraiment pratiquants.Mais qu’est-ce qu’un catholique pratiquant?A quels signes le reconnaît-on?A quel prix pourra-t-on trouver cette note dans une famille?Voilà les questions que se pose dans une Lettre récente S.Exc.Mgr Courchesne et auxquelles il donne une réponse détaillée.On connaît les qualités de l’évéque de Rimouski, sa science doctrinale, la connaissance qu’il a de nos milieux canadiens, ses remarquables dons d’observation, la franchise avec laquelle il parle, les conclusions pratiques auxquelles il aboutit.L’Ecole Sociale Populaire a voulu faire bénéficier ses lecteurs de cette importante étude.Elle vient de la publier en brochure.Aucun homme cultivé ne peut s’exempter de la lire.Ils y trouveront intérêt et profit.Elle se vend 1 5 sous l'exemplaire à l’Action paroissiale,.4260, rue de Bordeaux.Montréal.Lorsque Mme de Sévigny voulait donner un conseil maternel à sa fille, Mme de Grignan, elle lui disait: ‘Ma fille, donnez-moi votre coeur et non votre bibliothèque”.De même, Mmes et MM.je viens vous parler avec mon coeur du "Rôle de la Femme canadienne dans l’éducation nationale de l’enfant”.avec tout mon coeur de petite institutrice de naguère et de maman d’aujourd’hui.Je vous entretiendrai donc quelques instants de ce complexe petit personnage qui est aujourd’hui un enfant et qui demain devra être un chrétien doublé d’un Canadien-Français.Oui, quel être à ’a fois sublime et terrestre que cet enfant! Il a pour premier Père, Dieu qui l’appelle à l’existence, et pour première mère la race qui lui transmet son sang.Aussi, comme le poète a raison de le faire s’écrier dans sa première prière: O Père qu’adore mon père, loi qu’on ne nomme qu’à genoux, Toi dont le nom terrible et doux Fait courber le front de ma mère! L’enfant, lorsqu’il naît, est marqué déjà du signe de Dieu qui l'a créé à Son image et à Sa ressemblance, et du sceau de sa race qui fait couler dans ses veines le sang de dix.vingt, cinquante généra! tions.sang qui au long de cette 'course, s’est chargé d’aptitudes di-1 verses, de vertus particulières, de richesses humaines ne demandant qu’à s’épanouir au soleil de la vie, tout comme l’eau qui jaillit de nos sources, s’est revêtue des propriétés des sols différents à travers lesquels elle a couru.Ce petit être qui vagit dans un berceau n’est pas n’importe qui: il est le fils de ses pères, il est encore plus l’héritier de leurs vertus que celui de leur nom, t et, pour être complète, son éduca-] tion exige qu’elle se poursuive dans le sens de scs origines.; A ce compte-là.vous ne devrez pas vous étonner de m’entendre dire que la femme, à qui Dieu confère l’honneur de la maternité, reçoit en même temps de sa race une mission qui est la plus haute de toutes celles que la nature confie.Cet enfant, elle doit le former, l’élever.non pas pour elle-même, non pas au gré de ses caprices, mais pour tout le passé glorieux dont il est le prolongement ensuite à la famille qu’il continue dans le temps, et la mère est tout à la fois la mandataire de Dieu et de la patrie, tant pour donner au monde un chrétien de plus qu’à son \ pays un citoyen en qui revivent les vertus des aieux.Eh bien! ce double rôle dont s’enorgueillit tout mère digne de ce nom si doux, si profond, si émouvant, je ne crois pas que dans l’histoire.aucune mère ne l’ait mieux compris que la mère canadienne d’autrefois, et aucune n’a confectionné avec plus d’amour, avec plus de conscience de ses responsabilités, la layette de sentiments nobles.généreux, débordants, dont elle rêvait d’envelopper Lame du tTjéellesnent ^ Et à côté du foyer français se bâtissait l’école française où se continuait la formation de l'âme nationale des enfants.L'histoire de cette petite poignée de Français, venus au Canada pour y vivre et y mourir en catholiques et Français, cette histoire de luttes héroïques pour leur foi, leur langue et leur petite patrie, commencée sur les genoux de la mère canadienne, entre deux refrains de la vieille France, se poursuivait à l'école et achevait de mettre l’âme de l’enfant au diapason des rudes devoirs que sa vie catholique et française lui réservait.Vous vous souvenez tous du pathétique sermon de S.Jean-Baptiste que nous prêcha le prand orateur Oblat, le R.P.Binet: en termes si émus que toute l’assistance pleurait, il nous rappela qu’aux débuts de la colonie, aux 'Trois-Rivières, il n’existait qu’une seule grammaire française, où les élèves, avec défense d’en toucher les pages de leurs mains, venaient sous la conduite d’une pieuse et patriote Ursuline, encore une femme de chez nous, puiser avec l’amour les rudiments du doux parler de France.Cette grammaire unique, conservée avec un soin si jaloux, comme elle en dit long sur l’état miséreux auquel nos pères étaient réduits, et encore plus sur la fierté nationale, qui leur a fait renverser tous les obstacles! Cette grammai- î re unique, ce livre si précieux était i comme une relique vénérée, un in- j signe souvenir de la première et lointaine mère-patrie: la vieille France, ou comme un dernier par- j fum qui au déclin du jour, s’épan- j che de notre fleur préférée et dont on voudrait pour toujours s’imprégner, afin de le respirer encore dans la Patrie d’aujourd’hui: la Nouvelle-France — et redire chaque jour: "Je me souviens”.Ah! si nous mettions autant d’ardeur à apprendre et à faire parler chez APRES-MIDI La splendeur du soleil violente les yeux, .Les arbres ont une ombre oblique à côté d eux.On entend la rumeur sonore et continue Que font les charriots lourds sur la pierre nue.La lumière aveuglante emplit le firmament, Les oiseaux sont perchés dans la traîcheur des branches Et regardent passer, lentes, des robes blanches.Par instants.Ton dirait que tout lontl au soleil, Ou que la rue entière est livrée au sommeil.Tant la tranquillité s’épand, morne et prolonde, Et semble propager sa torpeur sur le monde.Mais ce silence est encore de sons formé: Le calme d’une ville est lait de bruit calme, Et même quand la nuit sur elle étend ses voiles, 11 semble qu’un frisson descend des étoiles! L’après-midi doré s’écoule avec lenteur, Epuisé d’éblouissement et de chaleur.Et, petit à petit, agonise et recule Devant l’avènement rose du crépuscule .Albert LOZEAU.JEUNE FILLE DEMANDEE Une jeune fille qui soigne son caractère (le caractère d une jeune fille est semblable à un lys blanc comme de la neige, la moindre imperfection ternit sa beauté).Une jeune fille qui sait apprécier la modestie et la dignité chez la femme.t .Une jeune fille qui se rappelle qu un ton de voix agréable augmente son charme., Une jeune fille qui.par son sourire et ses paroles, sème de la lumière sur son passage (un sourire, une bonne parole allège souvent le fardeau d’un coeur inquiet).Une jeune fille soigneuse de son apparence, méticuleuse, propre, mais pas excentrique.Une jeune fille qui sait que la vraie beauté et la santé sont les dons de la nature.Une jeune fille qui voit T utilité de la peinture rouge pour les bâtisses.mais trouve ridicule l'excès de peinturage sur les lèvres et sur les ongles.' , Une jeune fille qui aimerait autant être vue avec une chique de tabac qu’avec une cigarette.Une jeune fille qui reconnaît bien que le Créateur donne la faculté de parler pour de bons motifs mais qui se refuse à entendre ou à tenir une conversation vulgaire., ., Une jeune fille qui n’imite pas les cannibales d’Afrique dans nous notre belle langue, a.ns, que , dansc£ 1 le taisaient ces parents et ces en- fants d’autrefois, comme il nous serait, à nous aussi, facile d’assurer notre survivance.Non, non.n’attendons pas pour imiter nos aieuls et résister comme elles victorieusement.à l’envahissement de l’anglais, cette “Dernière Classe” racontée d’une façon si poignante par Alphonse Daudet, ou les petits Alsaciens lisaient pour la dernière fois leur leçon de français.Pre- ¦ ,¦¦¦ .¦ ¦ .nons garde à cet envahissement pa- : .cifiquc de l'Ame française de nos vous mettez les fruits dans les jar- enfants, envahissement plus dan- Ts sans cs cl!lrc ai1 probable.Le gereux que l’autre.L’envahisseur siroP cst aussi rendu plus savou- Une jeune fille qui se fait des amies en étant l’amie de toutes.Une jeune fille qui pense d’abord aux autres.Une jeune fille qui aime recevoir ses amies chez elles et les présente à son père et à sa mère.Une jeune fille qui est non seulemnet bonne mais aussi bonne à quelque chose.Une jeune fille qui ne considère pas ln voix de la conscience, la pureté des moeurs comme des théories de l’ancien temps.• Une jeune fille dont les qualités sont susceptibles de se développer.(Le Messager de Sherbrooke).Cl aujourd’hui, n’est-il pas à toutes nos portes?N’est-il pas même, maître dans notre maison?L’envahisseur, n’est-il pas souvent le pè- reux par le jus qui se dégage des fruits.Nous suggérons l’emploi de ce même procédé pour les framboises.re ou la mère qui, dans leur propre groseilles, bleuets et même pour les foyer, chose inconcevable! parle et laisse parler une langue qui tue dans les petites âmes, l’amour de la langue maternelle?L’envahisseur n’est-il pas aussi cette inconscience inexplicable de notre jeunesse.jeunes gens et jeunes filles, qui par snobisme, irréflexion ou ignorance, parlent entre eux une petit Canadien-Français qui dor- langue qui n’est pas la leur et q Couvent- de St-Thomas Vous Etes-Vous Blessé?PAINKILLER Apporte un Soulagement Rapide Pour Coupures,^ Contusions, Egrati-gnures, Piqûres et Morsures d'insectes.Pour Foulures, Coliques, Crampes, Diarrhée.CIE DAVIS & LAWRENCE - MONTRÉAL EN USAGE PARTOUT DEPUIS PLUS DE CENT ANS.Vingt-six élèves ayant subi en juin dernier l’examen pour l'obtention d’un certificat d’études, pour 9ème et 7ème années ont mérité une note digne de nos plus ,sincères félicitations pour le succès remporté.Pour le certificat de 9ème, ce sont Mlles S.Asselin, D.Guil-beault, M.Arneault, M.-P.Goulet et M.-J.Bourret.Pour le certificat de 7ème: Mlles Y.Harnois, C.Rodrigue, J.Bêlai r, F.Bêlai r, G.Masse.A.Lasalle, P.Assclin, J.Olivier, J.Hélie, M.Tremblay, Th.Coutu, Y.Beau parlant, Th.Brunelle, L.Desrochers, H.Massicotte, A.La-combe.Aussi cinq des garçons de l’école du village: G.Beaupré, R.Martineau.J.-R.Masse, G.Harnois, R.Rivest.A ces succès nous applaudissons et nos actions de grâces montent vers Dieu, auteur de tous biens.niait dans ses bras.On ne le redira jamais assez, si au Canada survit et vibre encore une âme catholique et française, c’est à la mère canadienne qu’il en est redevable.Mais par quel miracle cela se fit il?Comment expliquer que, sous la conquête anglaise et protestante, la Nouvel le-France, après avoir tout perdu: son indépendance, s m nom, ses biens et ses chefs, conserve, malgré tout, scs deux plus inestimables trésors, son catholicisme et sa culture française, c’est-à-dire, la plus belle fleur d’humanité que la civilisation chrétienne ait produite?Ecoutez l’explication qu'en donne Fadettc dans “L’Action Nationale” de novembre dernier: “On demandera aux femmes c; nadiennes de re- ui les achemine infailliblement à toutes les compromissions sinon à toutes les trahisons?(à suivre au prochain numéro) C'est le temps des cerises PROFITEZ-EN POUR VOS CONFITURES.CONSERVES, MARMELADES ET GELEES — RECETTES ET PROCEDES EPROUVES Si les belles cerises mûres qu’on nous offre actuellement n’ont pas encore tenté vos yeux, si elles n’ont pas déjà.pris place dans votre cave.peut-être ces quelques sugges- .tions, fournies par le Service des Lfeer les foyer-, de les remplir Consommateurs au Ministère fé- d’enfants et de ces enfants d’en faire des hommes.“Elles pro liguèrent les bébés et elles eurent !e génie de comprendre que ce n’était pas tout de remplir les berceaux pour sauver le Canada français, mais que de ces berceaux, il fallait faire lever des hommes de liante valeur morale.“Et elles se succédèrent, ces canadiennes de la race, toujours actives, bonnes et fortes.Elles donnèrent simplement leur réserve d’amour, leur intelligence, leur travail, leur sourire, leur charme et leur merveilleuse énergie.Pendant que les hommes luttaient au dehors pour défendre leur personnalité et leurs droits, elles conservaient dans le sanctuaire de la famille, la foi qui sauve et la fierté qui ne se rend pas, et elles la transmettaient à leurs enfants”.le guet et avertissaient les amoureux qui se hâtaient de regagner leurs chambres respectives afin que la reine-mère les y trouvât.Blanche de Castille sut administrer le royaume et le conserver à son /ils elle eut de nobles et de belles qualité de reine et de politique, mais e le eut des defauts détestables Beaucoup de mes lectrices qui ont L e, comme moi\ mises sous une fausse impression s’étonneront qu'on leur ait enseigne sérieusement que Blanche de Castille était une sainte.(Le Devoir).,.i FADETTE.déral de l’Agriculture, vous décideront-elles.La récolte des cerises canadiennes est très abondante cette année et les fruits sont de qualité supérieure.Pourquoi ne pas en profiter pour vos confitures, conserves, marmelades et gelées?De nombreuses recettes ont été essayées dans les cuisines d’expérimentation du Service des Consommateurs cjui répondent parfaitement aux restrictions sur le sucre ( l/j livre de sucre par livre de fruits pour conserves: Y\ de livre de sucre par livre de fruits pour confitures et gelées).La recette qui paraît être la plus pratique est la suivante: Cuire les fruits cinq minutes dans un sirop, laisser reposer pendant au moins quatre futures ou durant la nuit, puis verser dans des jarres stérilisées.Placer dans l’eau chaude et faire bouillir vingt minutes (à partir du moment où l’eau commence à bouillir) ou laisser trente-cinq minutes dans un four à 275 deprés F.Ce procédé garde aux fruits leur couleur claire et permet au sirop de les bien pénétrer.Les fruits regonflent et la quantité de conserve obtenue est plus grande que si variétés de gros fruits tardifs^ Les fraises ainsi conservées sont des plus délicates; elles ne noircissent pas et ne montent pas à la surface comme il arrive pour certaines confitures et conserves.La quantité de sucre à employer pour le sirop qui accompagnera les cerises est la suivante: cerises rouges acides, 1 tasse de sucre avec une tasse d’eau; pour les grosses cerises sucrées, nous conseillons un sirop moins riche: une tasse de sucre pour deux tasses d’eau.Pour un panier de 6 pintes de cerises, faites un sirop avec 7 tasses de sucre et même quantité d’eau.Pour quatre tasses de cerises (environ 3 tasses j j, les noyaux enlevés) employez une tasse d’eau et 1 tasse de sucre.STE-JULIENNE ( D.N.C.) — TRANSAC- I ION — M.Joseph Paré, père, a vendu sa terre à M.René Chain-poux, de T Epiphanie.VA ET VIENT.— M.et Mme Paul Gaudct de Montréal, chez M.Lucien Rivest.— M.et Mme Pierre Pichet te de Montréal, chez M.Roméo Ricard ainsi que chez M.\V.Paré.Mlle Jean ni n e Leclerc passe une quinzaine à Ste-Anne des Plaines.Dimanche dernier, M.le curé A.Charpentier, en visite au près h ytère.— Mlle Jeannette Perreault de St-Roch chez sa soeur Mme Jean-Léonard Wolfe.— M.et Mme Georges Dopai-ron chez son frère Jean.M.Alexandre Guénette et sa famille de New-York, chez M.et Mme Joseph Lebeau.—M.et Mme Azarie Payette, M.et Mme Alcide Payette et M.et Mme Raymond Roy, en visite à Joliette dimanche soir à l'occasion du lOème anniversaire de mariage de M.Camille Payette ainsi que M.et Mme Armand I Liyette.Nos religieuses des SS.Coeurs J.Marie, en retraite à Joliette à la maison-mère.M.Bernard Beaudry, de Newark, N.-J., en visite chez ses parents M.Joseph Beaudry de Stc-Julienne.Mlle Monique Perreault de Montréal chez ses grands-parents.Ces jours derniers Mlles Claire et Cécile Beaudry, Cécile Lachapelle, Fernande Forget, Françoise Lamarche, Fleurette Beauchamp, Gracia Wolfe, Marthe Brissette, MM.Philippe Ricard et Henri Jetté Visitèrent So-rel et Bcrthier.Papier de construction I mitai ions île brique “Brantford” "s épais et “Roll-Brick”, bardeaux d asphalte loi lures en rouleaux.— Lambris saturés.— Wall Hoard Donnacona — Layer Hoard.F.Râtelle 575.St-Vinteur, Joliette Téléphone 475 Encouragez nos annonceurs v La FAIBLESSE PEUT DISPARAiïRE FACJLEMENT * Symptômes ou cont«quencrt de l'ANE Mil Pâleur Douleur t de dut, île trim faiblene lr régulant et Manque d'appelil Pér^odet douloureuse* fatigue Trouble% internet Nervotile essentiellement lemmins TONIFIE Z VOUS EN PRENANT IE S BONNES Pilules rouges pou.let f emmet Palet eI foil,let Ci* Clxniiqur FRANCO Amène am.l»rr I S/O tue Si Omit Monli.nl r L’ACTION POPULAIRE.JEUDI LE 6 AOUT 1942 | Congrès régional de l'U.C.C. and Distri :t of Joliette.Plaintiff, — \s — LUCIEN PAÜZE, of the said City and district of Joliette, Defendant.On the seventeenth day of August 1912.at 10.30 o'clock in the before-noon, at the domicile of the Defendant.No.216 Fabre Stree, in the City of Joliette, shall be sold by authority «*f justice the movable effects seized on defendant in this ca-e.con-is-t«ng in one automobile Dodge Sedan, model 1910.and one orthophonie Wurlitzer Seeberg, etc.Conditions of payment: < lash.• Joliette, \ugu-t 6th, 1942.Achile GEOFFROY, B.S.C.Province de Québec, District d«* Joliette No 11.691 0 Cour de Magistrat LEO PlQl ETTE.garagiste, faisant affair*-.- * u» la raison sociale de LEO IMQLl.Tïf \UTOMOBILE, des cité et district «:* Joliette, Demandeur.— vs — LUCIEN 1 \UZE, des mêmes lieux.Défendeur.Le dix-*ept:**n„- jour du mois d'août 1912.à 10 Si- i » de Pavant-midi, au domicile du adeur, au No 246 rue Fa-lire, en la cité e Joliette, seront vendus par autorit* • istice les biens et effets mobiliers -ai- • -ur le défendeur en cette cause, con»i- en un automobile Dodge Nrdan.1933, •:».*c District of J No.11.691 Le 3 août, l’abbé Félix Gadou-ry a chanté à la cathédrale le service de M.Frank Larivière, décécé à l’hôpital St-Eusèbe où il était retiré depuis quelques mois, et âgé de 86 ans.Nos sympathies â la fa- mille.ST-CALIXTE DE KILKENNY Dimanche le 2 août, M.et Mme Olivier Vézina, marchand, célébraient leur 50e anniversaire de mariage.Nos meilleurs voeux de bonheur et de longue vie accompagnent nos heureux jubilaires.La fête organisée par Mme P.-Emile Duval, fille des jubilaires, eut un grand succès.* * ?M.Odilon Duval, député, et sa famille, passent lours vacances dans les régions de St-Donat.* * * Mlles Hélène et Pierrette Ra-cette.ainsi que Mme A.Lachapelle et Mlle Lachapelle, en vacances chez Mme Antoine Mantha.* * * Mlle G.Trudel de St-Lin.de passage chez son frère M.Léo Trudel.* * * • Mlle Yvette Lachance cl son amie Mlle Cusson en vacances chez M.Ferdinand Lachance.* * * Mme R.Maheu et ses enfants, en vacances chez Mme A.Chevi-gny.?* * Mlles Monique et Lucille Martel de passage chez leur mère Mme Orner Martel.* * * Mme Joseph T ourangeau passera quelques jours chez sa fille Mme A.Renault, â St-Jérômc.?* * Mlle Courtemanche de Montréal.en vacances chez son oncle, M.Alphonse Racette.4c 4c * Mlle Maria Beaudry, de Montréal, de passage chez son frère M.Ferdinand Beaudry.4c * * 4c Mme Charbonneau et ses fillettes, de Mnotréal, en vacances chez jVL et Mme Adrien Lajoie.4c 4c 4: Mlle Fleurette Laçasse, de Montréal, chez son grand-père M.i Georges Lajoie.PENSEES Magi^rate Cour!- LEO PB ! 1 I T E, garage proprietor, «bung h i r .under the style of LEO PIOIETi} AUTOMOBILE, in the < it> and hi rict of Joliette, Plaintiff, - vs — LUCIEN iUUZE, of the said City Defendant.On the m.-nth day of August 1912.at It) oY-lork m the before-noon, ut the domicil*- *.f ti • Defendant.No.246 Fabre •Stree, in tie* « u of Joliette, shall be sold by autborit) *.f notice the movable effects -*-i/ed on •IH’i-ui ml in this ou*c, consisting in *m«- automobile Dodge Sedan, model *1938.Conditions of payment: Cash.Joliette, Auguq 6th, 1942.!*/„!e GEOFFROY, B.S.C.ST-AMBROISE Ccs cloches ne seront tout de : produit maintenant une quantité activée par un moteur diesel.C’est meme pas ajustées aux tanks.C’est que les chars d’assaut canadiens sont fabriqués dans cette usi- msasive de tanks du nom de ’’Valentine”.C s du nnm de H T- , r ., , .i Le 1er août se rendaient au •est uü Snk d'in- «"“h,ne de guerre formulée., Cap de la Madeleine MM.et ide efficacité nui ! caPa^lc de passer sans difficulté à Mmes Adélard Chevrette, Emile fanterie de grande efficacité, qui est déjà à Faction sur le front rus- ne qui était naguère affectée à la se, depuis quelques mois.La “Va-fabrication des locomotives.On y j lentine”, qui pèse 18 tonnes, est travers un immeuble de brique.Sa tourelle rotative neut être opérée à la main ou par contrôle électrique.Bruneau.Mme Arsène Simard.Ils assistèrent aussi aux funérailles de M.le Dr Fernando Giroux, autrefois de St-AmbroLse.Montrez-vous reconnaissant.Lu reconnaissance attire de nouveaux bienfaits; et * e doux échange des trésors de deux coeurs les attendrit, les ouvre à la grâce, en «lé-gage ces petites antipathies, ces basses jalousies, ces mesquines rivalités qui sont à lu famille ce que les épines sont uux roses.— Rail/et tes d'or.4* 4* 4* Toutes les fautes que nous négligeons maintenant, que nous excusons, que nous nous cachons à nous-mêmes, -eront punie*1 rigoureusement par le feu qu’un Dieu vengeur a allumé pour les i-onsupier.S.lier nmd.* * * Toute guerre «le délivrance e*t sacrée; toute guerre d’oppression est maudite.La guerre, comme le» plus saintes choses, peut être retournée contre son but et devenir l'iristruinent «le l’oppression.— L,/.curduire, * * m Vivons «le manière à ce «pie, sur notre tombe, on puisse écrire cette épitaphe: “Ici repose le corps d’une âme qui est au Ciel’’.R ère Saudreuu.* * • Il faut alors ne pas vouloir être tr«q> au-dessus «!«• sa faiblesse.Il faut s’abaiulon-lier un peu afix pieds de Dieu «-t se plain-«Ire même, car il le permet, lui qui -’est plaint «*n plusieurs endroits «le la Passion.— Abbé Rerreyve., 4* 4* * Tout est tendresse pal «-rue Ile «le la part de Dieu, occasion de mérite pour no/J*.— Louis Y eu ill ut.4* 4r * J’ai connu que le sacrifice était une fête, même quand il fait couler le sang par les blessures du coeur.Ce sont les joies que je vous souhaite comme le cortège de votre vie.Il en est peut-être de plus douces: il n*y en a pus de plus nobles ni de plus féconde*.— Comte Albert de Mun.w * * La couronne, prix des douleurs ef des souffrances, on ne peut la recevoir qu’fprès avoir montré sa patience dans la souffrance et 1a douleur.— S.Cyprien.* * * Ne von* plaignez jamais de Dieu.— Rcre Dion.k ' * ¦ *.-.V VA ANvv x-V S Ce que nous voyons encore, c est que nous avons laissé perdre d’excellentes occasions d’augmenter notre valeur et de nous enrichir.— -V * * * On ne saurait jamais trop faire pour l'Eglise, à qui nous devons la vie «-t la vérité, ni pour la paix, la gloire, l’exaltation et l’amour «lu saint-siège.— Lucordaire.* * 4e L’art est la recherche «lu sens divin «tue cache en s«»i toute créature.Ne te lasse pa- «le chercher, «!«.* désirer, «le travailler la céleste énigme.N’aime pas la terre pour la terre, mais va d’elle à ton âme, «le ton âme à Dieu.— Abbé Rerreyve.» * ^ Exercez avec j«ii«* les oeuvres «h: la charité.parce que la bonté.L* calme, la sainte joie encouragent ceux qu’on assiste, les portent â la patience «-t â la soumission, ce «lue n«* ferait pas un air chagrin; parce «pie l’exercice de la charité est une source de grâces et procure lu j«»ie.— Frère Rhilippe.* * * Ah! ccs heures uû tout manque excepté Celui «pii ne manque jamais à qui le «lé-sire.Ces heures.il faut les avoir vécues pour savoir ce qu’elles valent! (Test «ians tels moments que l’on expérimente la grande suffisance de Dieu.Oui.mais à la comlition que l’on sache les vivre.CHAPEAUX! CHAPEAUX! Salon Alice REOUVERTURE Modes d'automne — Prix raisonnables Rue LAJOIE, Sud, Joliette Au-desMi* «lu garage Jos.-£.I)«*»rosiers Cheval à vendre ou à échanger Une jeune jument «le route et «le travail, pesant «l«* 1.100 à 1,250 1 lis et garantie.A vcmire ou â échanger pour cheval «!•• 7 à B ans.S'adresser à 697 De Lanaudière.Joliette.Tél.: 867».6 août 1 f.p.Boutique à bois Une boutique à bois, située dans la ville de Juliette à vendre à bonnes conditions.S’a«lresser au Procureur de l’évêché.23 jl.j.n.o.Pour l'ouverture » des classes Lingerie polir robes «1«* costumes à bas prix.— Beau choix de “Sheer” â la ver g«\ — Crêpe «!
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