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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 6 mars 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1941-03-06, Collections de BAnQ.

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BANDES HERNIERES #••••# ajustées et réparées •••••# OSCAR LANDRY pharmacien • ••••• 457.NOTRE-DAME JOLIETTE FILMS développement et impressions ice de 12 heures Vj.jois ivbbc m - D>fcft°»;iurmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.» • 419.NOTRE-DAME m • Voisin du B.de P.VOL.XXIX, No -I JOLIETTE.JEUDI 6 MARS 1941 TROIS SOUS LE NUMERO Un beau concert- lundi soir Lundi soir, sous la présidence de M.le chanoine L.-P.Lamarche, curé de la cathédrale, les grandes élèves du pensionnat de la Congrégation de Notre-Dame, donnaient leur concert annuel de musique vocale et instrumentale.Ces demoiselles ont très bien réussi à intéresser les nombreux auditeurs et à faire constater leur talent et leur application.A la fin de l'audition, M.le curé a félicité élèves et maîtresses et a donné son appréciation sur la musique et l'interprétation faire par les musiciennes.Le programme comprenait des oeuvres de Beethoven, Ibert, Debussy.Scott.Bach.Chopin.Kalen-nihow.Mozart.Albaniz, Sibélius, Karganoff, Grieg.Brahms, Rim- BILLET DE SEMAINE Né dans un château .Près de Naples.Italie, il naquit dans un château.Ses parents étaient de noblesse et alliés ù plusieurs souverains d'Europe.Il vécut dans le siècle de saint Louis.d'Albert le Grand, de saint Bonaventure.et sa gloire les surpassa tous d'un vif éclat.Avis à nos correspondants De nouveau, dans .l'intérêt du journal et de nos lecteurs, nous demandons à nos correspondants de nous adresser leurs communiqués le plus tôt possible au début de la semaine.Quand, le mercredi matin ou le midi, nous arrivent des courriers de tous les coins du diocèse, nous sommes dans l'embarras: nous devons choisir, tailler, remettre à la semaine suivante, faire tout no- I etit enfant, s il p email, un h- | tre possible pour publier le plus de vre l apaisait toujours.A cinq ans j COurriers dans le peu d’heures qu'il on le confia a un monastère.Déjà nous rcsle avant la publication du on remarquait avec admiration qu'qu il savait se taire et réfléchir pendant cj ue les autres habillaient.“Qu est-ce que Dieu se demandait- _ ans il entrait à VUniversité de Na- sky-Korsakoff, exécutées sur piano pies.Vivant au milieu d’étudiants journal.Landis que le lundi et le mardi, pour employer notre linotypiste et faire un peu de copie pour le journal en attendant les Le vendredi soir.28 février, avait lieu a la salle des Syndicats catholiques, une assemblée pour avancer le projet d'une Ecole des Arts et Métiers à Joliet te.Elle était sous la présidence conjointe de MM.Raoul Lasalle et Félix Contré, présidents des Syndicats catholiques, patronal et ouvrier, de la construction.Etaient présents.les membres des comités exécutifs et M.le cha- il en interrompant ses hux.A dix courriers auxouels nous attachons 1 • wr r* - • » x"'4i euurrurs uuAqueià nous auacnon.s ; nomc \\\ Taille, aumônier de CCS beaucoup cl importance, nous de- dcux Syndicats: MM.les échevins Paresse ou insouciance ?Je lisais dernièrement, je ne sais trop où, l'histoire d'un jeune chômeur en mal de se placer à l'hôtel de ville de Montréal.L’échevin.a qui il s’adressa afin d’obtenir la protection nécessaire, lui demanda: — Qu’avez-vous fait depuis que vous avez laissé l’école?— Rien.— Pourquoi nLavez-vous pas suivi des cours dû soir pour perfectionner vos connaissances?Et le jeune solliciteur, vexé, répondit: Pensez-vous que j’étais pour me déranger ainsi, moi?* * +¦ Que cette histoire soit réelle ou non.il n’en reste pas moins vrai que nos jeunes, un trop grand nombre, méritent que l’on jette sur eux un regard de pitié.Non seulement, ils sont en face d’un avenir plutôt sombre, où les positions seront difficiles à obtenir, mais ce qui est plus triste encore, ils sont devenus paresseux et insouciants en tout ce qui touche au grave problème de leur orientation dans la vie.Bénies soient les exceptions! Car il y en a.bien que beaucoup de jeunes filles aient peine à le croire.11 y a encore de ces jeunes gens, épris d’un idéal non pas perdu dans les nuages, mais réalisable, de ces jeunes gens désireux de se tailler une place sous le soleil du Bon Dieu, de devenir et de rester “quelqu’un ", de faire leur vie.Ils poursuivent jusqu’au bout les études où ils se sont engagés, ambitionnant de don- ., „ ner à cette tâche le maximum d’efforts dont ils sont capables.Une lre en valeur le talent et le travail menait une vie retiree.Ses maîtres , roisse.Nos correspondants s’impo- innl ,.nombre il'iiin «« n • fois sortis de l’école, ils savent que le foyer n’est pas simplement une dcs élèves d âge différente II y eut le proposèrent pout ^nodile aux j senl lln ^ros travail, la rédaction ' t.c, ^ maison de pension où l’on se retire trois fois par jour à l’heure des repas.et très tard dans la nuit, mais que le foyer est tion de toute première valeur et qu’il y a beaucoup à apprendre_ .viciions et d’expérience au contact des parents.Ils continuent de s’ins-! s*cottc’ G.St-Georges, J.Germain, truire par la lecture assidue de livres sérieux, par la fréquentation de Lamy, J.Lépine.D.Cour-gens sérieux, par la participation active aux organisations de jeunesse [ L.Soucy.I .Jacob.Suzanne à celles, bien entendu, ou leur esprit s’ennoblit, où leur volonté se forge, où leur coeur se garce.Ils restent honnêtes, sobres, purs.Ils ne s’attendent pas de voir, un beau matin, la manne leur tomber du ciel.Ils n’ignorent pas que préparer son avenir en 1941, c'est dur.qu’il obinde Piette.\ iolctte Malenfant faut de la patience, du courage, de l’énergie pour y arriver.Mais ils se [Gilbertc Gareau, P.Fcrland, Ghis-donnent de grand coeur à cette vie dure et incertaine.Enfin, tôt ou tard, ils émergent ils se casent la ou leurs aptitudes, leur talents, leur bonne conduite et de sages conseils, mais non le favoritisme, les ont dirigés.Puis c’est l'épargne.le compte ouvert à la banque ou à la Caisse populaire, c’est l’esprit d'ordre et de modération en tout.Un jour ils entreprennent de fonder un foyer sur les bases solides de la foi et de l’économie.Qu’ils marchent sans crainte, en toute sécurité et confiance.ils offrent déjà les meilleures garanties de succès.UNE ECOLE TECHNIQUE A JOLIETTE Orientation professionnelle • .^ ., .• • uams vons nous contenter d'articles pris a V* r>_.ii n,1n.nn„Y *.r ou violon.On en conviencra, il y friands de plaisirs et souvent escla- ici ct la.0n aura remarqué que.Ma/jotu-: \LVl R l elder et \v! Ver son urne, il pria.i tuaiait.arand nombre de courriers de ni- i • .• ., granu ne mi a ta u urriers tu pa iSl0ns scolaires catholique et protes- a de la variété dans ce programme et un choix de pièces pouvant mettre en valeur le talent et le travail 3um des élèves d’âee différent II v eut le nronosèrent pour modèle auv , *V,m ï tante; nombre d autres, représen-I r1?.v pas simplement une UcS cie\es ci age cmrtrcna il > eut te piopostreni poui .noam aux scnl un gros travail, la redaction .Chimbres de Commerce letuc,cs- jour à l’heure des re- ™SS1 Prieurs chants egalement ; eleves.A seize uns.maigre sa tamil- ! consacrc de nombreuses heures à re u iaue d^ nronriérnir, hlO Les autorités *st une école d’éduca- blV’n rcndus ct remarques.Figu- le.il entre chez les Dominicains a voir ccs communiqués, et nos .L.>L',- * d • C ohimb F \ Ton Solicite ont déjà a à apprendre de con- ra*cnl au programme Mlles L.Mas- A a pies: il fuit a Rome Liant sa abonnés sont tenus constamment d’une école tech Mais qu’ils sont rares les jeunes gens de cette trempe! Le jeune Canadien-français, est généralement paresseux et insouciant.Dès son bas âge il envie ceux qui ne vont plus à l'école, et dès qu’il en a l’occasion.il quitte maîtres et livres sérieux pour n’y plus revenir.Et que fait-il de bon ensuite?Il y aurait des choses bien tristes à raconter à ce sujet, des choses Fontaine.C.Allaire, L.Lessard, Aline Lafortune.J.Landreville.Claire Valois, T hérèse Harnois, Y- laine Courteau.M.Asselin, J.-D.Lavallée.Nos félicitations a ces jeunes m usicicnnes.mère qui voulait /’arracher à Dieu.Elle le suivit et le surprit à Rome, mais ne réussit pas à ébranler sa détermination.Craignant d'autres assauts plus terribles encore, il partit travail en attendant une école technique, ce serait relativement facile: Une salle bien aménagée existe dans la cave de F Académie St-Viateur; le Gouvernement pourrait sans doute, comme à Coteau du Lac.Dorion Village.Rivière-Beaudet, fournir certaines machines.Joliette a nombre d’ouvriers spécialisés qui se feraient les professeurs bénévoles de nos jeunes.Enfin, ceux-ci pourraient fabriquer de petits objets d utilité et d’art: la chose s’est faite ailleurs qui a rapporté d’intéressants profits.Le R.P.LS J.LEFEBVRE.C.S.V.— Parle au nom du Séminaire dont il en est le Préfet des études.Les autorités du Séminaire de éjà étudié le problème .Populaire.l’Etoile du Nord, quel- j u unc lc‘cbniqtie.au courant de ce qui se passe cans quc5 industriels et manufacturiers.Sur une centaine d’élèves qui toute la region.I our arriver a cette jcs ^ycvcs des 8 et 9e années de FA- commencent, chaque année le cours fin il nous taut absolument la C°L i cadémie Saint-Viateur.classique, quarante environ quittent ves de leurs passions, il sut preser- i chaque semaine, nous publions un i i"ÿn,V "nr L: \ m J d J ( il priait, étudiait.nn„,hr, fh.rnJrit.r< iL.jHoSu- Indents des Commis laboration entière de nos correspon -dints et il faut absolument aussi pour sortir d Italie, irais deux: rfe qUC les courriers nous arrivent asses frères soldat s l arrête rent près de j sez pas tous le même jour.Plusieurs lots à concéder à Rémigny Sienne et le ramenèrent au château paternel.Rendant de longs mois, prisonnier dans une chambre, il endure mauvais traitements, menaces, dérisions, caresses, mais toujours en vain.De connivence avec ses deux-soeurs qu’il avait converties, il est descendu dans un panier par une fenêtre et retourne au monastère.Il le mercredi par exemple.Car alors nous sommes obligés de leur faite des coupures pas toujours aimables mais nécessaires.Puisque nous en ^ r ' avons l’occasion, permettez-nous de *’ s cX dire notre reconnaissance à nos cor- M.J.-R.Lasalle félicita l’assis- L Séminaire durant les quatre prêtante de son esprit social et invita mières années.Non pas qu’ils man-M.le chanoine Caillé, aumônier des Tient d'intelligence, mais parce Syndicats catholiques à exposer le j (111 n onl P‘ls ^/aptitudes pour les études spéculatives ou pour les langues anciennes.11 est parfois pénible de dire à luit île l’assemblée.* * M.LL CHANOINE W.CA11 .Lt LnaiMJlnt W.LAIL* .‘ 1 .‘ s'exprime ainsi: nombre Je ; cos Jcuncs; Vous :s wns au sortir de nos écoles l'nuc.r ,vo"e cours’ allc7: a,1Icurs • jeunes gens ou peu d’années après vont grossir Aussi le Séminaire a-t-il entretenu tant de dévouement pour nous aider à faire de notre journal, un organe diocésain vivant et qui relate chaque semaine les principaux évé- Le Secrétaire de la Société de Colonisation de Joliette.nous dit qu’il y a çncore plusieurs lots à concéder dans la paroisse de l’abbé , Roch Majcau ct que ceux qui sc- bien révoltantes aussi.Qui n a connu de ces adolescents flaneurs dont ; raicnt intéressés devraient se hâter le seul but est de s’amuser qui ne disent rien de sérieux, qui se fontjd*cn profiter, de s’y rendre le plus un point de gloire de se livrer aux grossières aventures d'une jeunesse Tu.Les procédures en rapport avec dévergondée.La religion, ils ne la connaissent pas assez pour l'aimer, encore moins pour la défendre.Des espérances pour l’avenir, ils n'en fondent aucune, ils se laissent vivre sans plus, se faisant fort de blasphémer quand ils n’ont pas d’argent en poche, et de faire de folles dépen- j établissements en pays de colonises s’il leur arrive de disposer de quelque avoir.Et puis ces jeunes sans sation.L’an dernier le plan préidéal déblatèrent contre les Juifs, contre les Anglais qui à force de voyait 2.000 établissements.Il res-travail.d’énergie et de persévérance parviennent à quelque chose.Ils (c cncore 150 établissements non s’en prennent à tout le monde même à la Providence, oubliant que concédés pour l’année fiscale qui se les nouveaux établissements ce-vraient se terminer vers le 1 5 mars.L’entente fédérale-provinciale favorisera.cette année.400 nouveaux I renouvelle ses voeux et part pour l'université de Cologne où enseignait Albert le Grand.Rassant par nements de tout le diocèse.Raris, d’une colline il admire la La Rédaction.grande cité.Son compagnon lui de- 1 - mande s’il n’aimerait pas à être le i ' roi de cette ville.Il répondit : "J'ai- j DCIi© SOliGG nierais mieux avoir le traité de saint | Jean Chrysostômc sur saint Matthieu que cette grande ville".Les livres étaient rares et il s’y confiassent .A Cologne les étudiants le trou- soir, selon la tradition.Devant un virent singulier, différent des au- ! auditoire considérable ils nous ont très, studieux, taciturne et pieux, présenté une très belle soirée sous la On le jugea mal.on l'appelait: “le I présidence du R.Père L.-P.Fafard.grand Boeuf muet du siècle".Mais I c.s.v.provincial a Montréal, et ante professeur gui s'g connaissait supérieur de la maison.mieux répliqua que les mugissements de ce boeuf seraient entendus répondants qui travaillent avec ^mbre des sans-travail et des dl,ra,u quelques années, un cours ‘ " ' collets-blancs a petits salaires tan- Pn,m;urc supérieur.Mais les eleves disque partout les techniciens et les !01 les petronis des eleves ne voyant ouvriers compétents sont en de- Pa?b,cn clucl, a7'"'r « ?our,s Pou' mande.Les syndicats catholiques 1 va,t assurcr; ' ,¦’ ia"u 1 abandonner, ont organisé, depuis quelques an- b essor industriel du pays et la nées, l'apprentissage mais ce n'est Pro&uct»?n intense en temps _ de-pas suffisant.il faudrait unc école réclament des techniciens __ _ __ __ technique à Joliette.nombreux.Le Séminaire pourrait J DLM i Le pro jet n'est pas nouveau; des Pe^-etre.preparer un certain nom- des Phtlosophes démarches ont été faites en ce sens 'br0 cles L'UI1CS (l“' abandonnent leans le passé, d'autres sont actuel- cur COUrS' n ?uelc|llc ",utlcr .5>“' lenient en cours que nous n’igno- °ur permette de gagner leur vie.A tons pas.Mais, les Syndicats de la “'ux ci.tries avec soin grace a I o-Construction ont pensé opportun .tientation prolessionnelle.pour Les petits Philosophes om célébré la St-Thomas au Séminaire hier trop souvent, ils sont pour une grande part, sinon tout à fait.In cause terminera* le 31 mars prochain.~ fXlr tout ^ uniLCIS: principale de leur propre misère.^ ^ Voici les lots à concéder dans Ré.migny, tous bâtis et avec chemin: le Ces gens sans idéal, peuvent devenir, sous 1 iniluencc des idées premier chiffre indique le rang: le malsaines qui minent actuellement les groupes sociaux, de dangereux seconj \c numéro du lot libre: 7-ferments de trouble cl de révoli:*ion.\’oilà pourquoi, ils font 22: 6-28; 6-37; 7-20: 3-34: 3-tant pitié: aussi demandons-nous à tous ceux qui peuvent leur venir }7: 6-22: 3-38: 4-35: 8-40: 7- cn aide de quelque façon que ce soit, de le faire au plus tôt.Léo LORES I pire.NOUVELLES Un fort contingent d'aviateurs est arrivé du Canada en Angleterre.DE GUERRE il y a quelques jours.La traversée ___________ ! s'est faite par une grosse mer.mais sans accident.?* 23; 7-24; 8-37.En plus six lots non bâtis.Un orchestre imposant, compo sé des musiciens du Séminaire et de plusieurs amis ce la ville, dirigé par De fait un génie était apparu./ e ; Nie Robert I cl lier, fit les trais de plus grand peut-être, et bientôt il partie musicale, exécutant a\ec entrain des pieces de Grieg, d Am* brosio et de Flolzmann.M.R.Lambert nous donna un solo de clarinette et mérita un rappel.Le même élève dirigea le choeur de la faisait i admiration et l'étonnement des écoliers et des mcitros.A vingt-deux ans il écrivait son premier traité.Après trois ans d'étude à Raris.il revint à Cologne professer puis retourna à Raris où il fut reçu Tisse: Souvenir de Schubert.• ~ ” * Le presiücnt de la classe, M.Noc/ PETIT CARNET La blitzkrieg qui écrasa la France en 45 jours a coûté 2.060.000 hommes.On calcule que de ce nombre les Français ont perdu plus de 80.000 hommes tués, dont 9 généraux et 40.800 officiers.20.000 disparus et 1 20.000 blessés.Des 234 généraux français.1 ^0 ont été faits prisonniers.«?* Le général Wcygand quitte l’Afrique pour conférer avec son chel le maréchal Pétain à Vichy.* * * Dans la campagne africaine de Libye et d’Afrique orientale, les Anglais ont fait 150.000 prisonniers italiens.Les Anglais se préparent à envahir l’Ethiopie de presque tous les côtés de la frontière.+ * ?Des troupes britanniques sont débarquées cans une île norvégienne et y ont capturé des soldats norvégiens et allemands.«t- * * Les troupes allemandes occupent maintenant la Bulgarie et sont aux portes de la Grèce ct de la T urquie.Ce dernier pays, visité par les diplomates anglais semble soutenir plutôt la cause anglaise.Les Allemands travaillent toujours à imposer la paix aux vaillants Grecs au bénéfice ce l’Italie dont la valeur guerrière ne mérite pourtant ni éloge ni récompense.Les Italiens viennent de bombarder une ville grecque pendant qu’on y réparait les dommages causés par un tremblement de terre.C’est un acte indigne d’une nation chrétienne et jamais surpassé en barbarie.?+ «* Les bombes allemandes continuent à semer U mort et la destruction dans les îles britanniques ponçant que les avions anglais poursuivent leur lutte contre les objectifs militaires allemands.A rebrousse-poil Paquette, se chargea des com pli ments d’usage à l’adresse de S.Excellence et des autorités du Sémi Mars sera probablement le mois de la pelle et sûrement celui du L’honorable Ernest Lapointe a potsson.déclaré que 870 personnes ont été internées depuis le début de la guerre en vertu des règlements.* * >f= Le député de Pontiac.M.W.-R.Rit-Rit et Fifïne viendront à Joliette.Ils trouveront plus lins qu’eux.Mais ne dirait-on pas que notre ville attire de plus en plus les McDonald, libéral, a réclamé, au Pauvres d esprit?nom de l'unité canadienne, des me- j s-ils font saUc compic ies Jo/t'e/-sures contre le pasteur Shields pout /(nns devraient rougir en masse.Les ses paroles injustifiables et outra géantes pour les catholiques et les Canadiens français.Il a demandé l'interdiction de la publication de ce ministre, s’il ne s’amende pas.Les députés ont applaudi de tous les coins des Communes.C’est maintenant le temps d’agir, DEUX^PARTIES DE CARTES en triomphe.Sans examens, l’université lui décerne des honneurs, et â vingt-six ans il occupe la chaire de théologie.Dans sa cellule il dicte ., â trois ou quatre secrétaires sur des na,.rc cl du Pj^s»dcnt de la soiree.questions dissemblables ct épineu- PUIS ?XRbcRia }^ c^v,so et .écusson: ses.Il prêche dans les églises où il Savoir, vouloir, vivre: les philoso attire des foules.Hésitant à devenir phes veulent ceventr des competen- docteur.un vieillard dans une vision.lui ordonne d'accepter et lui prescrit un verset de psaume comme thème qu’il devait présenter le lendemain.Il se soumet et brille d'un vif éclat.Docteur, professeur, prédicateur.écrivain, il éclipse tous ses contemporains.Consulté sur une difficulté, il écrit son opinion, dépose le parchemin sur l’autel et interroge Dieu : "Bene scripsisti de me.tu as bien écrit de moi.fut la programmes à CRAC, donnés par ces types sont ce que je connais de plus idiot dans le moment.Dire réponse.Cette opinion fut univer-que ça va comme un gant â La sellcment admise dans la suite.De Rresse! partout on le demande, on le con- ^ .suite, le saint roi Louis le reçoit à Ces pesants artistes annoncent i u Uliqc ct ju{ demande conseil, le nthac.du bon tabac.Ils manquent \ r Ue à Rome en 1261.Là LA SEMAINE PROCHAINE Les 11 et 13 mars prochain, à l’école Baby, après l’exercice de la retraite paroissiale à la cathédrale, parties de cartes au profit du Jardin de l’Enfance de notre ville.Avant la partie les élèves donneront une représentation de gymnastique, récitations, chant.Le programme variera chaque soir.La première soirée est sous les auspices de la Garde St-Pierre, la seconde sous les auspices de la J.O.C.de St-Pierre.On est prié d’apporter des cartes.Les prix sont offerts par la Fédération jolicttainc des oeuvres de charité.On vendra des billets à la porte.Bienvenue à tous.Achetez: Faites ça totalement de cervelle même s’ils ont du bon tabac.C'est dans la ! niaiserie et la grossièreté qu’ils se délectent./\ faire le sot peut-on le devenir?Ils sont si naturels qu'on te dirait bien.Incapables de tirer les Anglais par la Manche, les Allemands les attirent dans les Dardanelles.Qui tombera dans la mer Noire7 Le Service de i Information nous apprend officiellement que les Canadiens français sont aussi rares dans l’organisation de notre guerre que les cheveux sur la soupe.Sur 580 positions nous en détenons près de 60.soit environ 10 (f M.Hanson eut bien tort de taxer ce service de gaspillage, nous y trouvons d ’ intéressât11 s renscignemen t s.Société d#une Messe • • On peut se procurer ce précieux volume au bureau de l’Action populaire.Au comptoir: 10 sous: par la poste: 15 sous.ces, forger leur volonté pour monter toujours et vivre.Ils veulent sa voir et vivre.C’est une devise pleine d’idéal et d’enthousiasme, malgré ' les nuages qui s’amoncellent sur les têtes de tous nos jeunes gens, malgré la menace d’une vacance passée.pour plusieurs, dans les camps d’entraînement.MM.J.-A.Papineau et Y.Lemire.sous une forme plaisante à la fois et instructive, nouvelle aussi, nous donnent la dissertation phi losophique.Par ou faut-il commencer l’étude de la philosophie ?La conclusion est encore à venir.Dans les magnifiques décors du R.Père Corbeil.un groupe d’acteurs de la classe*, nous présente St navt M.l’abbé Joseph Clément Jetté, curé de Saint-Edouard de Montréal, décédé le 26 février dernier, était membre de la Société d’une Messe.— J.-C.Gorceau.chan.chancelier.encore il enseigne, prêche, conver- , .tit.et écrit de sublimes traités.Mais Maurne ou 1 Obeissaïue.drame mile pape Urbain IV voulant insti- Htn.rc de Gheon C est 1 histoire tuer la fête du Iris Saint-Sacre- pathct.qi.c de la lanu-uw IcR.on lhe ment, lui demande ainsi gu à Bo- beonne q».prêtera sc Hisser amun yen t ure de composer l'office.De- Vrp.U ks s°ki'm ronia,ns J la s?‘ de eu sanguinaire empereur, plutôt que de brûler de l’encens aux faux dieux.La légion s’était cou verte de gloire sur les champs de bataille, et avec son chef Maurice, elle désobéit à l’empereur qui coin mandait d’adorer les faux dieux, mais pour ne pas faire de guerre ci vile, et montrer la valeur des soldats chrétiens, déposa les armes plu tôt que de se défendre et se couvrant ainsi d’une gloire immortelle.Ils étaient plus de 6.000 et tous furent martyrisés.Le R.Père Fafard.dans une allocution pleine de sens et spirituelle.félicita les acteurs et les remercia d’avoir donné une illustration de la valeur de la culture classique.Cette culture prépare à toutes les professions.d’élargir la voie ouverte par d’au très et fournir à ceux qui ont déjà amorcé le projet l’appui du nombre.Ils veulent même établir que nos jeunes gens ont des aptitudes pour suivre des cours techniques.C’est pourquoi ils sont heureux de posséder ce soir M.l’abbé Ethier.p.s.s., qui va parler d’orientation profession ne! le.M.le chanoine Caillé termine en disant: quand, d’une façon scientifique.nous pourrons établir que nombre de nos jeunes gens ont des aptitudes pour les métiers et les arts, nous aurons un argument de plus pour convaincre nos pouvoirs publics que Joliette a besoin absolument d’une école technique.M.L’ABBE ETHIER.P.S.S.M.l’abbé fait partie de 1 Ecole d’Oricntation professionnelle de Montréal.Il nous dit ce qu’est l’orientation professionnelle pour aider les jeunes à choisir un métier ou une profession.Il en montre l’importance même la nécessité.Il illustre les principes posés par des tests aux quels se prêtent avec plaisir quelques jeunes gens.Enfin, reliant Forientation pro fessionnolle au projet d’une école technique.M.l’abbé Ethier conseille de commencer à mettre nos raient se joindre des jeunes de la région, désireux d’apprendre un métier.Un programme a été préparé avec cours théoriques de base: français.anglais.* mathématiques, et cours appliqués: chimie, physique, dessin industriel.Les élèves pourraient se perfectionner en menuiserie et sculpture sur bois, forge, mécanique.électricité, modelage et peinture, etc.Au sortir de ces quelques années d éludes, ils posséderaient un métier.Mais les Autorités du Séminaire, qui devaient-inaugurer ce cours en septembre prochain, n’ont pas l’intention d’entraver les démarches que la Commission scolaire de Joliette entreprend pour la construction d’une Ecole technique.Bien au contraire, les Autorités du Séminaire appuieront ces démarches avec plaisir, en vue de l’avenir de nos jeunes gens.D’autres prennent aussi la parole qui ont des suggestions intéressantes: M.J.-IF Sansrcgret.M.le Dr A.Geoffroy, président de la Figue des propriétaires.M.F.Gau-vreau.ex-prés, de la J.O.C.M.C.Marcotte, échevin.En conclusion de l’assemblée, un Comité est désigné pour rencontrer M.Gabriel Rousseau.Directeur des Ecoles des Arts et Métiers de la futurs élèves des cours techniques Province de Québec lors de sa pro-au travail, à la production d’objets chaîne venue à Joliette.et dans une en bois faciles à faire et faciles à réunion subséquente, on avisera vant le Rape, il lut son manuscrit.le sublime office que nous connaissons.Rendant cette lecture frère Bonaventure.reconnaissant le doigt de Dieu, déchire sous sa robe son propre manuscrit.Au procès de canonisation, on fit remarquer qu’il n’avait pas tait de miracles, mais le Rape réplique: "Il a fait autant de miracles qu’il a écrit d’articles".Un cardinal déclarait: ’Lui seul a plus éclairé l’Eglise que tous les autres docteurs ensemble." Il enseigna aussi à Boulogne, puis à Naples, sa patrie où il entra en triomphe.Souvent ravi en extasse, il conversait avec saint Paul et saint Pierre.Un jour le Pape Grégoire X l’envoya à Lyon ou devait se célébrer un concile pour Vextinction, du schisme grec.Il se mit en route malade et mourut à cinquante ans.en chemin à Rosse-Neuve, dans un monastère de l’Odre de Ci t eaux, édifiant tous les religieux par une sainte mort.Demain nous faisons aux meilleurs moyens de réaliser le projet d une Ecole des Arts et Métiers à Joliette.Lucien RAREX R.secrétaire du Syndicat catholique des Ouvriers en Construction de Joliette.UNE bFlLeToIREE LE 24 MARS la fête de cette lumière qui illumine encore l’Eglise du C hrist.C*est{ l’Ange de l’école.P.BONSENS.vendre.M.ANTONIO BARRETTE.M.P.P.— M.le député provincial.arrivé au milieu de l’assemblée.du son intérêt et dans Forientation professionnelle des jeunes et dans leur préparation à la vie.Lui même a commencé des cours techniques à 2~ ans.il sait d’expérience ce q u une école apporterait de bienfaits à des jeunes gens qui pourraient se préparer de bonne heure aux métiers et à la technique.Me ROBERT TELL!ER.— Est président de la Commission .scolaire catholique de Joliette.11 l,on couvents de l’Epiphanie rappelle d'abord les démarches qui Bcrthierville.donnera une ont été faites au sujet de 1 établisse- js°ir>v dramatique le 24 mars promeut d’une Ecole des Arts et Me- cbain.Cette soirée aura lieu dans la tiers dans notre ville.11 en montre | salle^du couvent de la Congrégation la nécessité pour notre province et de Notre-Dame.Joliette.Nous pu-en particulier pour Joliette.11 est Plierons k programme dans quel- Un groupe de jeunes filles de Joliette.sous la direction de Mlle Yolande Théorct.présidente diocésaine de la J.E.C.F, professeur de dic- donc prêt à épauler tout mouvement qui pourrait aider à la réalisation de ce projet.M.WILLIAM HOGUE — Parle dans le même sens au nom de la commission scolaire protestante de Joliette.M.LEO CLERMONT.— Professeur laïque à l’Académie St-Yiateur apporte des précisions.Pour mettre des jeunes gens au que temps.Les succès remportés, les années dernières, par Mlle Théorct dans Fart dramatique, laissent prévoir que cette soirée sera très intéressante.Les billets seront en vente dans quelques jours.Il faut saisir l’occasion «l’allumer dans I âme de l’enfant la flamme ilu sacrifice, >ans laquelle tout homme n’est rien qu’un misérable, quel que soit son rang.— Lacor-(luire. L’ACTION POPULAIRE.JEUDI 6 MARS 1941 ' $ .OBTENEZ CE SUPERBE ET ULTRA-MODERNE BOL À CÉRÉALES À“? La paix nazie signifie Tiniest souvent légère, irréfléchie, trop position de la volonté du parti sur vite fascinée par les charmes du sol- jc.(’humanité: cela veut dat.Plus innocente que dépravée.jjrc |a subjection ou la mort des elle paiera bien cher son rêve brise, nations envahies.11 y a bien aussi la fille de plaisir.“Le monde a maintenant sous dépravée, qui flâne de temps immé- jcs y eux , continua-t-il.une masse morial autour des camps militaires, d’archives et de documents d'une Mais toutes, attirées par le halo authenticité incontestable qui prou- vent à tous les esprits qui admettent ( évidence que le système nazi est injuste, tyraniqucct essentiellement antichrétien."Le nazisme est plus qu’un régime politique: c'est une religion un paganisme camoufla- rien de nier la persécution des églises catholiques et confessionnelles.Les chefs nazis nous ont dit que le Sang et le Sol sont la nouvelle divinité et que le Führer est la personnification de l’éternel Sang Nordique.Ce dieu ce sang allemand projetta dès le début une guerre contre le Dieu que proclame toute la création.11 ne laisse de place que pour lui-même! » * » d'héroisme du soldat ou par l’appas d’un gain illusoire, (tient le soldat et l’énergie vitale de la nation par les maladies qu’elles propagent, le vice qu elles entretiennent.le gaspillage de forces viriles qu elles encouragent.le déshonneur qu elles attirent sur la carrière militaire comme sur elles-mêmes, et que sais-je encore?.Le soldat lui aussi fait sa terrible part.Il sc ressent lui aussi de l’atmosphère émotionnelle de la guerre.Mais il a beau se plier à une discipline sévère, recevoir des instructions sur le péril des fréquentations coupables, s’il ne se surveille, s il ne règle b a vie affective et ne contrôle ses aspirations d’amour, il entreprendra lui aussi l’aventure périlleuse et fatale.Et que dire s’il boit?C’en est presque fatalement fini.D’un côté la boisson paralyse ses facultés su- ' T T" .péricures de domination et de pensée ' D.N.C.» Ces jours cermers, réfléchie, qui assurent le contrôle M* le cure recevait la visite de M.de soi-même: de l’autre, elle pro- le chan.Zenon Alary, missionnai-voque une excitation nerveuse qui ro colonisateur de M.1 abbé Ovtla entraîne des mépries, déclenche des Papineau, cure de St-Paul de Mon-actes violents, déchaîne les instincts lréal, tous deux enfants de la pales plus grossiers.Le soldat qui boit roissc.et de M.1 abbé Conrad Prérecherche non plus le mariage bon- vost.vicaire à St-Eusèbe de Vcr-nétc et légitime, mais l'union libre, ceil.Montréal.M.Lucien Lamon-la fille d'occasion pour satisfaire tagne de Verdun est aussi venu pas-son besoin passionnel.11 ne con-jscr quelques heures au presbytère, naît plus de prudence, il ne saura M.et Mme Paul Lapointe de Mon* résister aux sollicitations d'un ca- tréal.étaient de passage dans leur ma rade pervers ou d’une fille ca- la mi lie.^ ^ joleuse.La jeune fille se laisse-1- i p # .elle entraîner à la taverne, boit-cl- .Le 18 février.M.le cure bapti- Marie-Jean ne-Thérèse-Geor- suelle régulière, sous la présidence d’honneur de M.le curé E.Cou tu.Une conférence ayant pour titre: ‘La femme au foyer” nous fut donnée par notre aumônier.Eut lieu ensuite la distribution des prix de présence et une démonstration ^ de salade aux légumes par Mlle Thérèse Meilleur, ass.-sccrétairc.La prochaine réunion du cercle est fixée au 24 mars prochain.______ Le Carême de nos pères 11 y a toujours eu de l’esprit en France, et nos ancêtres savaient manifester le leur de la façon la plus savoureuse.# Voici comment ils annonçaient la venue du Carême, ainsi que nous l’apprend une pancarte du XVIIc siècle: ARRET .DU CONSEIL D'ETAT DE MONSIEUR CAREME "Carême, par la grâce de Dieu, Empereur du Jeune.Roi d Abstinence.Prince des Mers.Rivières.Etangs poissonneux: Archiduc des nions et des Truites: Baron des Jours-Maigres : Vicomte des Quatre- Temps : Comte des Sardines : Marquis des Compotes; Seigneur des Collations: Protecteur des Légumes.etc.A tous ceux qui ces présentes verront, salut.“Savoir faisons qu’ayant été informé que plusieurs habitants duj Carnaval, maigre les ordonnances que nous donnons, entretenaient toujours commerce avec les ennemis de nos droits et dignités, ce qui nous a porté, ce l’avis de notre chère et honorée Epouse la Diette d'y remédier: A ces causes et autres désirant \ n & i i / ut LE PATRIOTISME et LA PRUDENCE vous dâctent d’épargner maintenant! ersatz _ ge.furieusement opposé à la civili- mettre les ordres nécessaires, nous sation chrétienne.Cela ne sert à avons banni et bannissons, à comp- ST-JANVIER ter du jour daté des présentes, les nommés: "Antoine le Beouf.Robert le Veau.Biaise le Mouton.Jacques Aloyau.Boniface l’Agneau.Claude Dindon.Georges Chapon.Alexis Poulet.Anne la Caille.Roch Cochon.Hubert Sanglier.Simon Pâté, Marguerite Fricassée, Fiacre Boudin.Joséphine TAncouille.Elisabeth Perdrix.Jean Lapin, Gilles le Lièvre.Nicolas Gigot, etc."Auxquels enjoignons de sc retirer, pendant le temps du Carême, dans les Cantons du Mardi-Gras, j sauf à être rappelés le dimanche de Pâques, mandons à nos amis et, féaux intendants le Marquis de Beurre-Frais, le Baron de Beurre Fondu, le Vicomte de Beurre-Salé de tenir la main à l'exécution de ces présentes et de les faire lire, afficher, et partout publier ou besoin sera.Donné au château de la Purée, le jour du mercredi des Cendres.(Signe) Carême .Et plus bas: Par Monseigneur de Triste-Chèrc, secrétaire: Pénitence, syndic: Mortification, adjoint ”., K elle aussi?C’est la perte totale sait Marie-Jeanne- l hcrcsc-Ucor- ; Comme on le voit, nos pères en-, de tout contrôle et le dévergondage gette.fille de Armand Howel et de traient joyeusement en Carême.Il Achetez régulièrement DES CERTIFICATS D’ÉPARGNE DE GUERRE Le Canada a un besoin pressant de vos economies pour l’achat de ^limitions et de matériel de guerre.Vous PRETEZ afin que le Canada puisse faire toute sa part pour remporter la victoire.C’est là du PATRIOTISME.Vos économies vous seront rendues à la paix, et vous assureront la sécurité pendant la période de réajustement qui suivra la guerre.Vous épargnez en prévision de l’avenir.C’est là de la PRUDENCE.THE SHAWINIGAN Water & Power Co.1L sans nom qui règne Les hôpitaux de toutes sortes.‘lc i-apuiiiic.iiMnamc c u« ceux spécialement affectes à cet cf- £?.scon son épousé.Porteuse Mlle nous ne connaîtrons peut-être pomt fet surtout, pourraient en dire long -*unn!r ^'ÎÇ-OIîltc‘., , .anrK'- , sur ce chapitre d'attentats à la pu- .Le 26^ février fut baptise.Seigneur Mcrcanti.Baron Per- Alida Lapointe.Parrain Jcan-Ma- est vrai que lejour de Pâques leur rie Lapointe, marraine Georgette apportait des compensations que Nou- meublerons complètement voire maison pour $1.à $2.par semaine.SPECIAL - MOBILIER 3 CHAM3RES-S198.14 morceaux mobilier boudoir 10 morceaux salle à-déjeuner 8 morceaux chambre à coucher Aussi à des prix d*occa-i«»n d*** meubles en partie payés et non réclamés.Salle à dîner.Chambre à coucher 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pour un public encore MIL* Eugenie Cardinal, organiste honnête.Qu’il suffise de dire que depuis trente-quatre ans et dont la 80r/c des cas de syphilis rencontrés sanl,c decline, abandonne la tribu-à l’armée sont le fruit d’unions li- n.c â* 1 orguc- N°«f la voyons par- RECETTES EPROUVEES bres.CE // DIEU DE SANG ALLEMAND il UN CARDINAL ANGLAIS i\ 10 N T R E SON DE DA IN POUR ADOLF HITLER tir à regret, car elle s’est dépensée J sans compter, ses peines et ses fatigues pour donner à nos offices le cachet religieux qui leur convenait.Aux heures matinales, comme aux ! plus tardives elle était la première rendue.Sa ponctualité et sa régularité sont devenues exemplaires.Aussi nous lui adressons nos plus I chaleureux mcrcis et lui souhaitons * PATE AUX POMMES DE TERRE Revêtez une toutière beurrée d’une couche épaisse de pommes de terre en purée.Remplissez le centre de légumes, cç viande, de poulet ou de poisson.Recouvrez le dessus de purée do pommes de terre.Parsemez le dessus d une chapelure beurrée, faite de miettes de pain ou ce biscuits secs, et faites cuire dans un four à feu modéré (350 degrés F.) pendant environ 30 minutes.un regain de santé dans le repos quelle est obligée de prendre.lo BISCUITS AUX POMMES - , /\ Mlle Fleur-Ange Bourrct qui DE "I ERRE Le paganisme essentiel de Hitler lui succède nous souhaitons la plus 2 tasses de farine, fait l’objet d’un examen calme et cordiale bienvenue et plein suces 3 cnil, à thé de poudre à pâte, dédaigneux par Son Eminence le dans sa charge d’organiste.1 cuil.à thé de sel.cardinal Hinsley dans un discours Jeudi dernier, le cercle des Fer- 1 tasse de pommes de terre en pu- radiodiffusé de Londres.1 mitres tenait son assemblée men- rée 3 cuil.à soupe de beurre.Lait: environ 2-3 tasse.Tamisez la farine, la poudre à pâte et le sel ensemble, ajoutez les pommes de terre et mélangez parfaitement.Incorporez le beurre, ajoutez suffisamment de lait pour faire une pâte molle.Roulez pour qu elle ait environ trois-quarts de pouce d’épaisseur.Coupez avec un couteau enfariné et faites cuire dans un four chaud (425 degrés F) pendant 1 5 ou 20 minutes.NO I E.— On peut rouler la pâte en une feuille et s'en servir pour recouvrir les pâtés à la viande ou au poulet: on peut également se servir des biscuits pour cela.O SOUFFLE AUX POMMES DE TERRE ET AU FROMAGE.2 tasses ce pommes de terre bouillies.tasse de lait chaud.2 oeufs.24 tasse de fromage râpé.Sel et poivre.Faites bouillir suffisamment de pommes de terre pour en remplir deux tasses.Ecrasez les pommes de j terre et battcz-Ies dans le lait chaud j Puis ajoutez les jaunes d’oeufs bien battus et les assaisonnements, ainsi ; que yi tasse oc fromage râpé.Incorporez-y les blancs d’oeufs battus en neige ferme.Mettez le mélange dans une tourtière beurrée.Saupoudrez sur le dessus le fromage qui reste.Mettez la tourtière dans une casserole d’eau chaude et faites cuire dans un four à feu modéré (375 degrés F.) pendant 25 ou 30 minutes.Suffisamment pour 6.* * * o RAGOUT ESPAGNOL 2 livres de veau (épaule ou autre coupe bonne pour les ragoûts).—a 2 oignons.1 tasse de céleri coupé en dés.1 tasse de spaghetti non cuit, rompu en morceaux.2 tasse d’eau.2 tasses de jus de tomates.Assaisonnements.Essuyez le veau.Enlevez la graisse.Coupez le veau en cubes de 1 } 2 pouce.Roulez la viande dans la farine.Faites brunir la viande et l’oignon dans la graisse extraite de la viande.Ajoutez l'eau.Amenez au point d’ébullition et faites mijoter pendant Jd* heure.Ajoutez les autres ingrédients.Assaisonnez.Faites mijoter encore 1 heure.Epaississez avec une pâte faite de farine et d’eau.o RAGOUT AUX ROGNONS DE BOEUF 2 rognons de boeuf.2 c.à soupe de graisse.Y* c.à thé ce paprika.2 tasses d’eau chaude.K* tasse d'oignon tranché.2 tasses de carotte coupée en d» 1 tasse de tomates en boîtes.1 c.à thé de sel.fl 1 c.à thé de sauce Worcester4:!^ Faites tremper les rognons d:u, de Tenu froide pendant 1 heur» Egouttez et ébouillantez.Enlevai les tubes et la membrane avec :r ciseaux.Poudrez bien avec à thé de sel et 2 c.à soupe de farI ne.Ajoutez à la graisse chattel dans la poêle, ajoutez le paprika-s faites sauter jusqu’à ce que ce sert brun.Ajoutez l'eau, l’oignon 4* les carottes, recouvrez et faites w re lentement pendant 30 minute^ Ajoutez ensuite les tomates, le roij te du sel et la sauce Worcestershire Faites cuire encore 10 minutes.— Epaississez avec une pâte faite 9 farine et d’eau.Servez le ragoût c: j tonrô de pois verts chauds et gar:| de bandes de piment rouge douil Suffisant pour 6.PW1 °'L con**Qu.enC*' P*.\CÜT J - > - • a.:v.çOAHCO**./-: • K l ^ * ^ «i» Madame Després par J F.A N VF BON Homan canadien publié en feuilleton avec la bienveillante autorisation «le l'auteur."Ce récit ne tend pas à démontrer une thèse.11 illustre un fait qui n'est pas unique”.No 7 (suite) notaire Jean Després.Les réponses aux lettres de Paul devinrent banales et tardives.Renseigné par scs soeurs sur les agissements de son amie, le jeune collégien se rendit compte sans équivoque que son amour courait un premier et sérieux danger.L’amour est perspicace autant qu’il est jaloux.Cependant il n'intervint pas.Sa fierté naturelle lui interdisait toute démarche.Mais cette réserve, loin de resserrer, élargit davantage la plaie saignante de son coeur.Il se contenta, au jour de Tan.la veille de son retour au collège, de s’enquérir de scs positions.Il le fit adroitement.Après A ' avoir parlé de scs derniers mois d’étude, des examens universitaires, il aborda la question de carrière, laissant planer une velléité de vocation religieuse.—Et puis.Simone, si je l’annonçais.à Tissue de ma retraite pascale, que j’entre chez les Jésuites.serais-tu surprise?—Peut-être.—Mais encore?—Pour te dire vrai, je m’attends un peu à cette décision.—Sur quels signes te bases-tu?—Je ne sais trop.Pourtant il me semble.Enfin je serais bien contente pour toi.—Et pour toi?hasarde-t-il.le coeur déjà gros, abaissant ses re- ! gards vers le tabouret de velours noir, pas aussi noir que ses pensées, sur lequel reposent les pieds de son bourreau.—Oh! ne t'inquiètes pas de moi.répond-elle vivement, jetant dans son coin la poupée joufflue, au costume bigarré, qu’elle caresse non chain minent.A ce moment.Madame Gagnon entra au salon.Paul se leva pour la saluer.—Je ne viens pas vous signifier.Monsieur Des Marchcts.Non, madame.Mais il est déjà dix heures, et demain est jour de partance.—Encore une fois, ce sont donc les adieux.—Or* !es adieux, les adieux, répète- t-it.Il tendit la main à Madame Gagnon, embrassa Simone, essaya un bon mot, mais celui-ci expira sur ses lèvres asséchées par le chagrin.Et il s'enfuit, presque suffoqué, du salon bleu, y laissant les premiers lambeaux de son coeur.Dehors.la nuit s’étendait froide et sombre.Pas un rayon de lune, pas un scintillement d’étoile ne troublait l’impassibilité du firmament chargé de neige.Les faibles jets de lumière tombant sur des réverbères se réfléchissaient à peine sur la surface lisse du chemin désert.Quek|ucs voix de pêcheurs aux "petits poissons" montaient du fleuve, robustes et sonores, accompagnées du bruissement sourd des chariots de glace à la dérive.Et Paul réintégrait son foyer, fiévreux.presque divaguant."Ne t’inquiète pas de moi", a-t-elle répondu.Non.Simone, car je sais tout.Soudain, passant devant la demeure du notaire Grégoire, la silhouette d’un beau grand jeune homme brun, emportant dans une valse rapide et légère celle qui venait de recevoir ses adieux, surgit dans son imagination surexcitée.Il s’arrêta, puis repartit, accélérant le pas.“Ah! est-ce cela l’amour?Est-ce cela, celà, se répète-t-il?Simone s’est présentée, ingénue autant que jolie.Pendant toutes les vacances dernières, nous nous sommes amusés de la plus parfaite façon, sans qu’aucun nuage sombre ne passât dans notre ciel ensoleillé.L’éloignement des mois scolaires n’a fait que mûrir nos sentiments réciproques, si bien qu’au tout premier contact, cet été.l'amour a jailli spontané, entier, avec des promesses d'immortalité.Mais voici que déjà elle porte son coeur plus haut.AIT oui.voilà l’explication de l’énigme.Paul Des Marchcts, fils d’un simple capitaine de vaisseau.Jean Després, notaire, fils et successeur du vieux notaire Després, maire des Trois-Rivières pendant deux décades.Eh! bien.oui.Simone.tu as raison après tout.On doit toujours chercher à se grandir, lit moi-même je monterai, je monterai, tu entends, je monterai encore et tant que je surpasserai ton notaire.Adieu, je rentre au collège".Les mois d’hiver lui furent longs et pesants.Il traînait son amour unique et sincère comme un boulet de plomb, parcequ'il était sans espoir.Cependant, captivé par le travail ardu des mathématiques, de la philosophie, de la physique, il en vint ix u à peu à oublier son chagrin.Les soucis du baccalauréat l’absorbaient tout entier.Puis vers la mi-juin, il revint à sa famille, ses études terminées avec succès, prêt à absorber le droit.Oh! l’ivresse, au matin, de s’éveiller sans sa petite chambre d’enfant, le coeur encore chaud des étreintes des parents et des grandes soeurs, baigné dans le soleil qui entre à pleine fenêtre, pendant que, des fermes voisines et du fleuve, montent le parfum des fleurs fraîches écloses et la douceur des ondes! Oh! le retour à la vieille maison paternelle, affranchi à ja- mais des horizons géométriques du collège! Oh! l’entrée franche dans la vie! Mais hélas! sur ce bonheur s’étend un échec sentimental sombre comme un nuage lourd de pluie froide.To u te fois Paul ne bouda pas Simone.Son caractère fier et indépendant lui interdisait toute tentative de représailles.Il lui fit.de temps en temps, de courtes visites.Peut-être y allait-il encore avec cette arrière-pensée de conquête nouvelle qui berce les coeurs amoureux tant (jne le dernier pas n’est point franchi.D’ailleurs la lutte, même en secret, comporte ses charmes qui sont de véritables palliatifs aux souffrances intimes.Enfin il osa le coup final.Il le prépara avec le même soin qu’apporte un général d’armée qui s’apprête à vaincre ou à succomber pour jamais, enseveli dans s?s drapeaux Il s’empara de la position stratégie] ne, maîtrisa les circonstances et fit feu de toutes les bouches de scs canons.Les vacances expiraient.Le jour était venu, cù les jeunes gens du village, étudiants pour la plupart, devaient offrir aux villégiateurs comme à leurs concitoyens leur soirée annuelle.Le programme dramatique et musical avait reçu sa dernière touche.Les comédiens t aient en forme, les chanteurs «t ‘ musiciennes en belle tenue.Ri" n’avait été épargné pour faire core un succès complet de cet cv I nement.La salle paroissiale, décorée h renient mais avec goût, regorclij de spectateurs.Il en était venuip partout: de Batiscan.de Saint! Geneviève, de Saint-Luc, du C de la Madeleine, des Trois-RivicT Malgré la chaleur de four.Yei thousiasme le plus franc dominé l’assistance.Monsieur le Chano.l et Monsieur le Maire ocçupaiyl les sièges présidentiels.A loui'^jkn, tés s’alignaient les pasteurs des^ÇL.* misses voisines et les principal citoyens de Champlain.Fuis v naient les parents des acteurs, amis privilégiés et les couples a nu' roux groupés dans les postes su tégiques afin de mieux saisir tc4j les détails des pièces représentai] Au balcon s’entassaient les jeun garçons espiègles, tandis qu’aux nêtres.les yeux équarquillés et sc tiliants, comme des charbons rc gcs.s'accrochaient les gamins, tout ce monde sympathisait lr.it‘ nettement, prêt à l’émotion iront nue ou au rire déployé.On avJ tant vanté “Voyage à Boulogn (à suivre) i L’ACTION POPULAIRE.JEUDI 6 MARS 1941 % -é*.S*a«lresscr à M.Maurice Martineau, agent.?* * EN \ IS1TE — Mme Ia*-«»ni«Ia- Robillard en promenade à Montréal.M.!»• curé Lachapelle assiste aux funérailles de l'abbé C.Jette, curé de St-E-doiiard de .Montréal.Mme Clément Perreault en \isitr chez d«*- parents à Montréal.» * * TA BLE Al D'HONNEUR — Concours de février au couvent «lirigé par les religieuse- des SS.CC.Jé?us et Marie.7e an-néc: Fernand Hervicux 80: 6e ann«*e: Lucien Pelletier 79; 5c annt'e.Guy Martineau 83; 4e année: Rollande Mou-seau 82.3e année: ( liarles Hervicux 81; 2e année: \ ic-tor llervieux, tr«’*s bien; le année: Aurore Martel, très bien.?* * Ecole No 4, dirigée par Rita Cliarluml, inst.7e année: Irène Heaupurlunt 83; 6e année: Jeunnette Goyette 82; 5e année: Marthe Cliarland 81; 4e année: Yvon Beau-parlant 79; 3c année: D«dorès Goyette 85; 2e année: Yveline Lemav 78; le année: Jean-Claude Bcauparlant 72.F.o«d«* N«» 1.I'Iiérè-e Chagrion, inst.— 6«?unru'-e: Aline Perreault; 5e année: Rémi Lacomlxr.4e année: René Giguère; 3e année: F.ugénia Breault; 2«* année: Germaaine H élu; le année: Gilles Hétu.* * * Ecole No 2 — Thérèse St-Jean, inst.— 7e année: Pauline Govct 97.3; 5e année: Jeannine llervieux 88.9; -b* année: Yves Giguère 88.3; 3e année: Albert DcsLecmans 91.6; 1»- annt'e : Gilles Rivest 93.7.?* * Ecole \«» 3 — Armandine Cliarland, inst.6e année; Marie-Bert lie Lacombe 82; 5e année: Jean-Guy Gourd 76; -b- annt'e: Claude Lacombe 79; 3e nnnéfc: Gilles Latinise 78; 2e année: Claire Lacombe 83.le année: Mariette La bai se 86.* * * TRANSACTION — M.Wilfrid DeWolfe a acheté la terre «le M.Oscar I)«*\Volfe, dernièrement |H»ur la culture du tabac jaune.ST-ROCH (D.N.C.) — Le 26 février, fut baptisé Joseph • Jacques - Cervais, enfant de M.et Mme Josepli-Roch Bélanger (Cannelle Lamarche ».Parrain et marraine: M.et Mme K«imon«i Bélanger (Jeanne Duval).* * * Le 27.Joseph- R u ben-Maurice - Raymond, enfant «le M.et Mme V ictor St-André (Irè-n** Amireault».Parrain et .marraine: M.et Mme Ruben Allard (Jeanne Amireault).Porteuse: Mlle Thérèse Amireault, de l’Epiphanie.?* * lous les premiers dimanches «lu mois, à la messe «le 7 b.15.il se fait du chant exécuté par le- différents group***: dames, jeune- fille-, hommes mariés et jeune- gens.Dimanche dernier, c’était au t«»ur des daines «pii -tirent s’acquitter «le leur charge avec piété.L**- cantiques choisis avec goût par notre dévoué Curé étaient bien approprié- aux circonstances.Les solistes furent Mmes Adolphe Gagnon.Roméo St-Germain.Alphonse Duval et Edouard Malo.La «juète fut faite par Mme C«»nrad Riopel, Mme Vrmand La brèche.Antoine Muricn et A-«hdplie Amireault.Mme Adhénmr Pilon touchait Porguc.A rimmaculée Conception Voici la liste des retraites fermées cjni auront lieu en mars au couvent cîc l’immaculée Conception, de Joliette.Du 10 au 13 mars: Dames.Du 14 au 17 mars: Jeunes filles.Du 17 au 20 mars: Dames.Du 21 au 24 mars: Jeunes filles.Du 2d au 27 mars: Jeunes filles.Du 28 au 31 mars: Jeunes filles.Du 31 mars au 3 avril: Jeunes filles.% Veuillez vous inscrire d’avance.m SOYEZ IF0RT SI VOUS SOUFFREZ DCs FAIBLESSE COURBATURES NERVOSITÉ ÉPUISEMENT FATIGUE HABITUELLE ^ / MANQUE D'APPÉTIT Y.v-/ PRENEZ LES PILULES MORO WM ST-DCMIS, MONTREAL L’ACTION POPULAIRE.JEUDI 6 MARS 1941 GRANDS SPÉCIAUX DE FIN DE SEMAINE CHEZ PAUZE FILS, - 478, RUE ST-VIATEUR - Tél.1050 HISCl ITS ca?*«'?à la boil»* entière.Spécial: la 1b.*.6e*h»g»*.«le fet «le- étude?, et M.l'abbé D.-A.Robert.I’Aviati«»n militaire canadienne.M.le li«*u-ervent comme diacre?«1 honneur.M.1 abbe tenant e-t revenu au * anatia.il > a «fuelquc J rigt reault -'occupe tie- servant*.La chorale, sou?l'babile direction «lu R.Père Roland AUX CERCLES * d'U.C.C.Le secrétariat diocésain de LU.Riopel.secretaire «le S»n Excellence, di- -«-maine*.après avoir remporté «le?victoi- a «.L sou^ritc, et depuis novem- | C.C.prie les cercles patOtSSllUX^ de iee le- cérémonie- et M.l'abbé G.Ami- re?contre l’ennemi en combattant dan- la .fV.~ **® ~recueillis par bien vouloir adresser des requêtes Gilférentes organisations des dames à l hon.Adélard Godbout.à l’effet Brunei le.c.s.v.exécute avec brio, la m«*-«* “Cibavit”.Le goût exqui?«lu R.Frère >.Berthiaume.c.s.t.a?i?tant-?acri*tain.avait -u déployer à no* yeux un» parure -plemli-de.«jui ne contribua pu- peu.à rendre la cérénu nie plu- touchante et à élever nos coeur?vers les beauté?céle-te?.M.l'abbé \.Ricard, officie «lan?î uprè— midi, aux secondes vepre- du Irè* Saint-Sacrement.N 8 lire?le il.Père supérieur présitle l'amende honorable et a«lre?-e aux élèves, une vibrante allocution.Comme le- années dernière-, les membres «lu Per?onnel ?e ?uccèdent au pied de 1 Ostensoir pendant les deux nuits des (Juaran-te-lleurc-.Roval Nir F«»rce.Le R.Père Supérieur a pré-«-nté et remercié le distingué c«»nféren- cier «pii a grandement intére—é l'auditoire.* * * MER( RED! LE 26 FEVRIER — Les ( cntlr* > I e R.Père Supérieur.a?-isté «le M.l'abbé H.Geoffroy comme «liacre.et M.l'abbé L.Gravel, comme ?ou?-«li-acre, fait la bénédiction «les cendres et cé* # % lébré la sainte me.-.-»*.Le sermon fut donné Dumontier, curé du C.- par M.l'abbé \.Ricard.Roi- Rev.Ernest Codling.Le matin, en l*é*gli?e de St-\ iateur «i'Ou- Nlcmbrcs honoraires: \L le NL tremont.ont eu lieu les funérailles de M.'Jj député Chs- 1'avcM at Alban Germain.C.R.ancien élève tlécédé acridentellement dimanche «ler- de la ville.Les officiers élus pour 1941 sont: Président honoraire: Sir Mathias I cl lier.Vices-présidents honoraires: M.le chan.Lamarche, curé ce da Cathédrale, M.le chanoine O.Archambault, curé de St-Pierre.mer.Egab Ed.Fcrland.M.le député Antonio Barrette, M.Kay Crabtree.M.Raoul Charrette.Outre les membres honoraires qui en font partie ex-officio, le co- ement i•«• matin, en Fégüse Notre-Dame «iu Saint-Rosaire.«1** Montréal, ont Cet après-midi, le R.Père Supérieur.K*u '»* fun» raille- «!«• M.l'abbé J.-Her* I Blité executif SC compose: quelques professeurs et quelque?élève?a*- ma- (.adin.aumônier «!»• I Ecole J»*an-1 alon.i rcsidtntv.NJacame Lucien Du* «lécédé vendredi dernier à l'Hôtel-Dieu.Le ^ tces-Présidcntes: Mmes Ed- défunt.âgé «!*• 78 an-, fut élève «b* 1876- Pouliot.Charlcs-E.Copping.Se-1883 et prof.-?eur «1»* 1885-1887.Non- «f.| çrétaires:.Mlle Alexandra Parrot.fron* nos sincère- ?ympatbi«*?aux membre?de -a famille.de lui demander de bien vouloir appuyer de toutes ses forces les députés fédéraux qui luttent pour l’abolition de la taxe de 10c.imposée sur chaque livre de tabac en feuille, vendue aux consommateurs, cette taxe étant considérée comme néfaste pour le planteur de tabac.Communiqué.NAISSANCES au Séminaire M E U MEUBLES L.Service et qualité chez MAURICE LEPINE Blvd Manseau, - Joliette (Spécial) — Voici le résultat d’une partie sensationnelle jouée dernièrement en semi-finale entre les élèves des Eléments A et ceux de la Syntaxe A.C’était la seconde partie d’un ceux dans trois: la première ayant donné comme résultat 3 à 2 en faveur de la Syntaxe: cette dernière donna le même résultat éliminant par le fait les Eléments en semi-finale.Sommaire de la partie.1 ère période : Synt.: Jean Sansregret (Guy Germain! .Synt.: Jean Sansregret ( P.Gauvrcau ) - - .Punition: aucune.2ème période: Synt.: Guy Germain (Jean Sansregret) - .3.15 Elém.: J.-P.Morin (Dubuc).10.18 Punition: Dubuc.3èmc période: Elém.: Gaston Laporte «Olivier).8.23 times.M.Adélard Godbout.les j lives devront remplir le plus tôt présidents du Pacifique Canadien possible et les faire parvenir aux au-et ces Chemins de Fer Nationaux torités canadiennes.En agissant du Canada.M.Morin et autres.les ainsi, le Conseil remplit le rôle pour compagnies de transport ont refusé lequel il a été fondé: lu défense des d’accepter la réduction anticipée, ; intérêts du mouvement coopératif.alléguant que le grain est transpor- Que tous les coopérateurs se fas-té de l'Ouest à l’Est à un taux mi- sent un devoir de remplir ces formule.soit un demi-sou la tonne mules de protestation.Il y va de la environ.vie même des coopératives.L’im- II a été établi, d’autre part, qu’à l’annonce de cette offre de collaboration ce l’Etat fédéral avec les provinces, les agences de vente de l’Ouest avaient immédiatement position de ces taxes auraient pour effet de réduire le capital d’opération et les réserves.Aux directeurs de chaque coopérative il incombe le devoir de veiller - 3.03 - 7.10 si?tent au {entier cour- «l'Action catholique donné à l'Ecole Baby par M.b* chanoine Caillé, directeur diocésain de l’Action catholique.M.l'avocat Alban Germain, C.R.«FOu-tremont (1884-85 et 1890-93 » est décédé de bonne heure ce matin à l'hôpital Victoria, de Montréal, à la suite de?blessures qu’il a reçues hier -
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