Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 20 mai 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'action populaire, 1937-05-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
,4 > » ' ." Vi* 11 ! ijusit'i's et rqiarrrü JUSTICE ME G UIQE DEVEL DÈ U m* / : Vol.XXV, No 14 •JULIETTE, JEUDI 20 MAI 1937 DEUX SOUS LE NUMERO Remèdes et moyens I.uni* ili*s grandes nnivros de.Sa Sainteté Pic XI aura él»V la ltiLIc énergique cl méthodique qu'il aura livret* au communisme.Depuis le début de sim pont ilieat il n'a cosse île dénoncer les dangers de •elle duel ri ne cl d'indiquer les moyens de préserver la civilisation chrétienne menacée dans ses fondements.C’est surtout dans son Encyclique “Divini Kcdcmploris*’ que le Pape nous donne les moyens de dresser à l'erreur un rempart solide.Après avoir exposé la doctrine des communistes et en avoir montré les fruits naturels, Pie XJ lui oppose la lumineuse doctrine de l'Eglise, pui.\ il nous indique les “remèdes à employer pour détendre le Christ e| la civilisai ion chrétienne contre cet ennemi pernicieux" (1).".le remède fondamental consiste dans une rénovation sincère de la vie privée cl publique selon les principes de l'Evangile chez Unis ceux qui se glorifient d'appartenir au Christ, alin qu'ils soient vraiment le sel de la terre et préservent la société humaine de la corruption totale".Ce renouveau, le Pape le remarque, se fait déjà sentir dans huiles les classes de la société, mais il reste encore beaucoup à faire.Il faut absolument que les catholiques en viennent à conformer- Ions leurs actes à leurs convictions chrétiennes.“Même dans les pays rat Indiques, un trop grand nombre de personnes ne sont pour ainsi dire qm* des catholiques de nom".Elles observent bien les pratiques essentielles de la religion, mais elles n'ont pas le mmici de développer leur science religieuse el parfois elles se bornent à une religion de “facade ".Oui ne voit toutes les conséquences qui peuvent découler de cet état de chose anormal el qui ne voit combien cette fragile surface peut donner prise “à tout vent de doctrine"?Il faut donc des convictions plus solides et une vertu plus ancrée.On y arrivera par le détachement des biens de la terre.On recherche aujourd'hui avec trop d'obstination les biens' terrestres et on ne lixe pus assez les regards sur les biens éternels.On s'attache à ce «i il i passe et on délaisse ce qui doit demeurer.Les riches ne devraient pas consacrer h* meilleur de leur effort à la conquête des biens matériels, mais ils devraient se regarder comme les simples administrateurs de ce qu'ils possèdent et faire la part du pauvre.Les pauvres, doivent aussi placer les biens éternels au-dessus des biens matériels, et se rappeler que personne ici-bas ne peut échapper à la douleur et aux tribulations; cet étal d'esprit leur procurera une patience chrétienne basée sur l'espérance d'un bonheur éternel.Le remède le plus efficace et qui doit atteindre le mal actuel dans sa racine c'est la charité, une charité “patiente et bonne", qui sait éviter les airs de protection humiliante et toute ostentation".La charité* reste encore incnmp'risc dans la pratique de la vie quotidienne.mais elle “contient une puissance divine de régénération; si on l'observe fidèlement, elle fera naître dans les âmes une paix intérieure que le monde ne connaît pas; elle apportera un remède efficace aux maux qui tourmentent l'humanité".Mais en parlant de charité* il m* faut pas oublier les devoirs de stricte justice.Sans la pratique de la justice il ne peut exister de vraie charité*.Ici le Pape si* penche avec* affection sur la classe ouvrière et déclare que priver l'ouvrier du juste salaire, où lui offrir .*>*«•«• «le r nus id«î rations «leja c « » 1111 u « * * mais rcnuiiéos par sa logique, Mmitcr plus haut dans l'échelle des rotations commerciales, Du paie et la vie continue.Les « , , .- ^.— * • ^ i propriétaires «le ces mai-un*.1 « * s ‘‘hologie «*u allairc est un eoetlj-j personnes qui succupdit « 1 « * ce ‘ r,lt d«.* haut»* importa nce, qui « 1 i — commerce paient amendes KCL.\ HATH )N DE LA GUAM Bit E DE B.oMM KUB.K DES J El N ES Vu que dans tu paroisse dll n rom ci i eu ses u int-iin .* « * *~* ** - .• ., .-, ., b * .; ., 1 ¦ «.n » ! Lhrist- t«u i «;* rumeur que la donnèrent au jeu.perçurent îem* .*, .* .a n's ou leurs economics.M,i- ! ' Ua.nlM o .Mc.mmer.-o jeunes ,,r i «•n-n à lu raisse, et lurent U ««ppose,.aux activité* nui s y 9, .pris ni," le patron.Personne .l.-roul.-iil ainsi ‘«u au sucres «lu Vu que cette opinion s'accrédite «b* plus en plus auprès «l'un m* peut se tier à un jeune homme qui est passionné pour les jeux coi.t il s’agit.Le danger est toujours imminent «*t Luit patron ou « mploveur aime it ce que le personnel de sa maison lui fasse honneur même après la fermeture «lu bureau ou d** l'atelier.E1 «•’« si inste.Nus jeunes g«‘iis n ont rien a offrir aux trésoriers de nos usso-eiat ions de jeunes.Ils faut les re-«•?•voir gratuitement, leur ouvrir geatuiteiiient h»s salles paroissiales.leur organiser des soirées pour arriver à boucler (!; péniblement le budget de 1 association.Mais passe/ «levant certains établissements b* soir et vous y verrez dix, quinze et vingt jeunes qui s’y amusent jusqu a des heu-i «*s avancées «d y -«‘Nient 1 argent à pleines mains.‘ils n'ont pas d ur geiit pour s’organiser «tans «les associations «>ù il* apprendraient ils n’onl rien pour les oeuvres, ri«*n p«uir l«*ur pla«-«* de banc à l’é-glis«*.l ion pour aeh«*ter «le bons li-vr«*s, rien pour recevoir un bon journal, rien pour se payer des cours privés.s«* preparer un meilleur avenir, mai* ils ont toujours l'argent nécessaire pour boire leur Loueur préférée, fumer leurs ci-gureltes préférées, jouer leur jeu préféré, fair»* une randonnée en auto, passer des soirées au cinéma.Ils ne songent, ceux-là, — nos jeunes gens ne sont pas tous de celle classe, heureusement,— qu’à leur corps, qu'à jouir, qu’à s’amuser, qu'à tenter fortune aux «•pries ou autour des machines, (juel idéal peut-on espérer d’un jeune homme qui gaspille r.insi certain nuiuhr»; de gens bien i il — îenI iouiuLs et qu'elle est suscep-t i D1 « • «1«» nuire au but que la Chambre de Commerce des jeunes se propose ; Ladite association réunie wii assemblé»* générait* ni«* les iuteii-| (ions qu’on lui prête à l’égar«l «les activités plus haut mentionnées! «•t que certaines gens ont eu ap- j pareminent intérêt à répandre dans le publie et «léelare qu'elle | est favorable à tout développement «h* la vilh* «b* Juliette, au Chrisl-Hoi ou ailleurs ainsi «pi aux activités du Syndicat d’Initiât iv«* récemment fondé.(juc copie d«* cette déclaration soil transmise aux journaux 1««-raux.^ ^ ^ ___ Trois chars de marchandises A DESTINATION DE REMIGNY Mardi l’après-midi, trois chars de marchandises laissaient la gare du G.P., Joliette, à destination «l«* Hémigny.Dans ces voitures, il y avait de tout: foin, grain patates, instruments aratoires, plants divers, chevaux, vaches, poules, meubles, lingerie, etc.etc.Ces secours appréciables pour les «udons de St-Urbain sont dus soit aux parents «les colons, soit à des personnes charitables.Par-dernières mentionnons Les rues de Joliette .(suite) CHAQUE NOM CONTIENT UN PEU D’HISTOIRE La rue de Salaberry est ainsi nommée en riioiiii«.*ur du héros de Bliàleauguay, le lieutenant colonel Charles-Michel «1 Irumberry de Salaberry, 1778-1829.La rue Champlain évuque l une «les ligures les plus connues de la grande histoire: Samuel de Champlain le fondateur de Québec/ I57U-1Ü35.Ces deux rues ont «*t«* “bapl isées’ le meme pour par un règlement du Conseil municipal passé le 25 octobre 1910.Nous en avons relevé des extraits au livre des minutes qui le contient."A une assemblée* régulière du Conseil de \ille de la cité de Jo-lielt»*, tenu*.; le 25 octobre 1910, sous la présidence de Son Honneur le main* J.-Alex, (iuibault, M.l’éelievin Pouliol, appuyé par M.l’é-cbevin Chevalier, propos»* que le règlement suivant soit adopté à toutes tins de «troit, savoir: Kègleinent no 207, pour nommer certaines rues et u il parc public dans la ville de Juliette’ .11 s'agit du pare Lajoie «*t des i lies Dollard, «l«* Salaberry, Laval, Beaudry, Champlain.Bourlamaque, Bougainville.Lévis, Yeaudreuil.L'art iele 2 précise: “Les rues suivantes porteront l«-s noms ci-après mentionnés".Et puis, nous pouvons lire au no 2: “Ruo de Salaberry en l’honneur du héros de Châteauguay; cette lisière de terrain «*«*?I«'* connaisseurs disent beaucoup «b* bien de la fanfare «*t de son directeur, le Père Lucien Belletnare.c.s.v.qui font applaudir une superbe exécution il»* la “Marche Slave" de Tehaikowsky.La sûreté.la justesse et le tondu de> cuivres nous rendent le “climat" liéroi-galvaudage que du Filiale dan- t«*ute «mn amie bon goût.J plein* sonore par son Excellence Mgr J.-A.Papineau, apparaît, au gré des plu- diffici- le*4 comme une r»*u*>it»4 de la meilleure marque.I i * •» ancien- li- des élèves, par un Unissant, Léon pendant plus de trois heures, de barrette.• ‘ .Ce soir, première du “Bourgeois Gentilhomme", comédie-ballet de Molière.La soirée est présidée par le R.P.Supérieur, entouré de nombreux visiteurs.Un élève vient lire une lettre de Sir Mathias Tellier qui exprime accompli de ses regrets d'être empêché, par le facon et i vivre dans un passé si différent de notre présent .voilà qui n’est pas facile, allez.Et pour des élèves dont la plupart n’ont pas vingt uns et n’ont jamais vu d’artistes de profession, cela deyien un tour de force.Nos acteurs l’ont la plus charmante crains pas d’écrire - ., ., .icon et je ne .mauvais état de sa santé, de pré- qUe jeur interprétation restera sider cette représentation.j (Kli^ notre souvenir comme une La transition entre “Jonatbas’, des'plus indiscutables réussites, “La Samaritaine” et Molière n’al- j un‘.^ ^\xla satisfaisantes que CHOISISSEZ VOTRE BIERE ! "LE BOURGEOIS GENTILHOMME” Les annales artistique», déjà ai importantes, du Séminaire de Juliette viennent de -enrichir d’une line enluminure avec Le Bourgeois gentilhomme, lieux qui ont a-si-té ù la représentation du chef-d'oeuvre «le Molière par les élè\e» de- Clercs île St* \ iateur en garderont une tenace imp res-ion vi-uelle.Couleur- -a\animent Ion* ' due-, tiuii-e- d’une grù» « désuète, pus gru* te-que- et gestes de caricature: telle est, en résumé, Ten lu mi mm dont deux artistes eun-eiencieux comme le* Pères 1.-J.l.efeb-wc et W.Corbeil uni -u orner le manuscrit toujours jeune du Bourgeois.Enluminure animée magiquement par la musique délicate tie Lully et île Mo/art ou par le* accent- somptueux de Tst'huikuwoky.Molière e-t peut-être, .i cause tic -a \er-utilité, de son esprit s.unique poussé presque à l’excès, l’un île* maître» du théâtre ; les plu- difficiles à interpréter.Il fallait une bonne dose d’audace pour sc ri-quer a donner intégralement -on Bourgeois, avec ballet- et musique, sut une -cène de collé-ge.Mai- Saint-Y'iateur uou» a habitués à I audace.Depuis qu’il a léu-si à conduire Jomitha.s à la victoire, -es entreprise- théâtrales ne peuvent plu- nou» étonner.Tout au plu- celles-ci peuvent elle- nous procu-m t »le nouvelle- joies aiti-tiques: il n’y entre plu- aucun élément de surprise.Tout ce long préumbulc pour dire —ce que le lecteur aura devin»* que le Bout-gto.\ de» Collégien- de Juliette a Clé Ull -UC-ce- -m toute la ligne, "m • è- d auditoire, -uccès musical, succès intellectuel, succès de diction.Ge qui ne seul pas dire que tout a été parlait.Oui peut -e \ aliter d’ailleur- d'atteindre la perfection?Il > axait bien, par-ci par la, dans le f «»ips xibiant tic* Ttwc ulioü.de- ientres i poui m’exprimer comme le- “gens de qualité”i.M.Jourdain dirait plus -implement que le- acteurs, «-ni parfois “donné trop de poumon*’ poui taire certaine- ré: pailles qui n’exigeaieiit pa.- tant d’acroba-lie.I.’un de- récif- l< * phis menaçant-, ! loi-qu’mi joue Molière «-t d’etre incliné a pou—ci encore plu- loin que lie Ta tait l’auteur lui-même, la caricature.Les jeune- comédiens amateur- de Joliette n’ont pa- -u échapper complètement a ce dan-gel et c’e-t là.à mon -••*»-.le seul nuage indi-t r et qui puis-e ternir un peu l’éclat de rineonte-lable victoite retiqiorlée par Juliette dan- le champ de la comédie.Il n’en re-te pa- moins que le- représentation- de lundi ci mercredi *«*ir- lai.-élit loin derrière elle- ! «-il - le- -peftacle-de Molière préparé- ce?dernière- années par des amateur- et même pat d»— arti?te* profe—ionncl- locaux.> il tallait » i-lnbuer de- télicitutiori- à ceux qui ont f mtrihué au -uccè* du Bourgeois.non?n*« Luirions pa-.* ar les per- étaient en minorité.Con- ; .:a plu- .«le mentionner un M.Jourdain que n’au-Molière» K.Kaxreau ‘un impeccableI l\ A.Pélo-u» philosophie.qui n’en : :ii au -tage de la -ère* habile Maître cLarmes, i‘ ,Lore-t.Du côté de ce* .-ignalon- G.Pinard, de fait M.Rosaire L’ECUYER vient d'acheter Héria Barrette, en charge du poste de OIL.L’organisation très moderne du poste, les produits de qualité qu’il distribue et l’expérience du nouveau propriétaire assurent aux automobilistes un service de première classe.Le poste de l’Imperial sera doue l’endroit par excellence pour acheter sa ç/azoliue, faire huiler, graisser ou tarer sa machine.$9 ëcv a* Pneus 66 Atlas v : • • : Le prix de ces pneus est augmenté.Mais comme SPECIAL de notre entrée dans le commerce, nous continuerons à les vendre à l'ancien prix.Il .va donc de votre intérêt de venir nous voir avant d'acheter.CORDIALE INVITATION A TOUS Rosaire L’Ecuyer 41, place Lavaltrie .TEL.433 : '•I j i !:i (eoin Manseau) î t -aSm.?%($*deTS U chronique ' ^ d'information économique présentée par le Comptoir National de Placemen Montréal Limitée ' -ouuag»*- faibh* i»*iiton-nou-.: G.-E.Gingru-lait pa- rmié Maitrt .• «juin, un Ma.r c*-i pa- encor* nité.t., t haum f- Guérurd »*i >i rapidement; une maladie assez c«»urte Ta ravi à la terre.Al.Coulomb»* laisse dans le deuil plusieurs lils dont MAL Roméo, Alcide et Joseph de notre paroisse, à qui nous offrons nos plus sincères sympathies.L** S mai décédait à T Hôtel-Dieu de Montréal, M.J.-Edmond Baril, de la paroisse St-Stanislas, | autrefois de Ste-Elisabeth.Le dé-I finit fut inhumé en notre parois-ise.lundi, le 10 mai après un ser-Ivice chanté en l’église paroissia-I»* par M.le Curé.M.Baril était âgé de 55 ans et il était le frère de .Mme Louis Olivier il»-* cette paroisse.Le i r» mai.après plusieurs mois d'une maladie qui ne semblait pas «levuir amener une tin si prématurée, décédait .Mme Octavien tiuibault, née Marie-Louise Gravel.La défunte n’élait âgée que de T»s ans.D imposantes funérailles lui - furent faites samedi, le 15 mai à ‘,n attribue parfois la réussite lu hiMires de l'avant-midi.M.le d 11,1,4 entreprise commerciale ou enté Gagnon officiait, aecompa- industrielle à la chance: quatre-gn»* a l’autel «le MM.l«»s vicaires, x ingt-dix-neuf fois sur cent, le «•omm»* itiacr»* »*t sous-diacre.La • chet d industrie qui atteint le suc-chorale rendit la messe funèbre I4’*'* b* doit plutôt au fait qu’il n'a à voix «le l\ Von.j négligé aucun facteur de réussite.Lite lai>se dans 1«* deuil une til- Parmi ces facteurs, il en est Ile .Mlle Bernadette.; d’ordre géographique et d’ordre A c»*s familles éprouvées nous j technique, il en est d'autres qui r “Le succès industriel” EST RAREMENT UNE QUESTION DE CHANCE pr«,s»,ntnn-: h !••-.nos sincères -vmpa- ’*«lamc-”.d'un «ian- !»• rô|« -wupathique .hoirJuin.\.J.i-mir.«jui a Madame une pétil- lait pas sans risques.Il y avait dt?l’audace à franchir l'immense pas entre la poésie biblique et la mordante élude psychologique d’un imbécile gourme; entre les splendeurs des"palais orientaux et Tor- .^ donnante classique et harmonieu- de diction.M J se d'un salon parisien au Grand l|4 doivent à ce siècle; entre l’atmosphère d’une place de Sainarie et l’évocation des grâces cérémonieuses dans un jardin à la française.Les Pères Corbeil et Lefebvre ont osé une gageure artistique et l’ont gagnée sur toute la ligne.Une partie do l’auditoire —dont la majorité était venue des villages du diocèse et de Montréal— à semblé trouver moins de plaisir à ce chef-d'oeuvre de finesse et d’ironie qu’aux farces épaisses de plusieurs programmes radiophoniques et de certaines troupes ambulantes qui promènent dans B1EXTEXUE i |S s II I I r au NOUVEAU RESTAURANT J.ARCHAMBAULT » * i 17, place Bourget, JOLIETTE près du poste des pompiers Crème glacée “PURITY”, liqueurs, sucreries, gâteaux, pipes, tabacs, cigares, cigarettes, briquets, lûmes de rasoirs, etc., etc.Service prompt et oouriol6 Une visite est sollicitée.20m.I f.p.noir*» scène ait jamais connues.Ils le doivent a leurs efforts, à leur travail patient; ils le doivent au Pèr«* Lefebvre, modèle des régisseurs ainsi qu’aux conseils et à l'experience de leur professeur lean Melançon; ils .lui qui créa pour eux l’inoubliable turquerie et les initia, par la souplesse et la souriante élégance, aux secrets du menuet ; iis le doivent au Père Corbeil.créateur de l'exquise ambiance.des paysages majestueux où ils jouent et dansent au son d’un orchestre bien sonnant.Un succès artistique, cotte soirée.Le succès populaire par des moyens grossiers à la portée du premier “théâtreux" venu, le suc- i eès de mélodrame et de plates reparties.ce succès-là.nous ne le recherchons pas.Il n’intéresse pas des éducateurs.Beaucoup d’auditeurs, et non des moindres, ont apprécie ainsi la qualité de cette représentation.Ils sont ailes loin dans l’éloge.L'un d eux.M.Jean Dufresne, critique musical à “LA PRESSE ”, un homme de coût et de riche culture qui ne fréquente euère les séanoes de collège, écrit un article que je cite pour trois raisons: il est à l’honneur du Séminaire et des ac teurs— il prouve que je n’ai point exagéré— puis, il me sauve d line dangereuse aventure où je m’allais engager! celle de citer à i’or«Jre du jour.M.Dufresne, sous son pseudonyme habituel de Marcel Valois, apprécie ainsi notre “Bourgeois gentilhomme*': ON JOUE MOLIERE AVEC ESPRIT ET JUSTESSE AU SEMINAIRE DE JOLIETTE Que chez nous pa* vieilli de dix ne joue-t-on plus souvent Molière ! Le texte de »et comédies n'a an», et le sujet de c«* r s la il te A ;««»/*.N Ouellet en Dori l ne bonne p ¦ if N ! «!»•- lui let* d» * i rien Bellemar* ! * ien Bcllmurt f «**« llalntfe |H*ur -itjiie.l.t |K»ur lr tendre, d»* « orheil «;ui a • »lt* la brillant»' : miliaire de J«* ; Le?lit * »»;-i.lie l .» l «•!!'.(•' : : être un peu ré\ une admirjblt* \ ?on Ile «irt.r.i j le chef-d t*eu\ i e i nir .i ^'ii riw j .11 t.-Uipir du v T.t juette en Lu cille et S.: du sucré- \j au?-i au :: qui a réglé et dirigé : *n g«»iit.au professeur Etienne Marion, qui ont \ tienne Marion, «jui ont .r-*r le ?uccè- de la mu-mer.on nou* permettra :veau hommage au Père ;.e-que le sine qua non I Ga i - -*?», üjlion arti-ti«jue «lu Sé- que et :• ce?dernièr**- années.- pour lr Bourgeois et rançai^e trouverait peut- i.»atlu»lique>, votre oeuvre, c'est journal catiiolique! Il vous sera donné bientôt «h* contribuer «i«* vu* «!•• ni••! * à cette oeuvre si import ante : «lès 1»‘ début «h* juin, en effet, aura lieu dans tout le dioeè- î '•* la semaine du bon journal.— P»*:wz-v et prép?irez-vou.* à la vi * i t •* d • T A BON N EUX ! ¦» * * La Gai.*s»k populaire vit »*t elle étendra bientôt son influence bienfaisant»?*ur toute la paroisse.» Ri •* rappelait dimanche, ia o*c*t une oeuvre catholi-non une entreprise pure- relèvent purement du domaine p-vi-Iiologique.i « E< u ïRAPHlQUL.— Dans cet ordre d’idée, on peut mentionner le- sources d’approvisionnement «i** l.i matière première, les facilités île transport pour recevoir le matériel brut et expédier les produits ouvrés, la possibilité de trouver sur place une main d’oeuvre .‘xpérimentée et abondante, les avantages locaux quant au prix «b* la force motrice, aux taxes etc.TKGHX1QUE.— On peut classer sous cette désignation différent.* .*er\ices qui peuvent, suivant leur effici»»ncft ou leur dé- faut «Torganisation, assurer le succès d’une entreprise ou causer son insuccès: la production, l’organisation de la vente, la publicité.la finance et la comptabilité entrent dans «*»*tt«* rubrique »*t présentent des problèmes «Tim-portanc»* capitale.KSYCHOLOGIQUi*:.— Bien que souvent ignorés ou du moins méconnus, les facteurs d’ordre psychologique présentent un très grand intérêt.Ainsi, il est très facile d’imaginer qu'une entreprise pourra réussir ou péricliter, suivant que ses dirigeants auront su modifier leurs produits selon les courants d'opinion et les caprices de la mode.Nous n'avons qu'effleuré les problèmes divers que doivent résoudre les chefs d'entreprises.Il existe cependant un problème sérieux auquel ont souvent à faiiv face ceux qui désirent lancer une nouvelle industrie, c’est la difficulté d’obtenir le capital requis: il existe île ce fait un besoin urgent d’un organisme financier capable d'aider le commerce et l'industrie du Québec à se développer normalement en face «le la concurrence de produits étrangers qui accaparent sur notre marché la place qui «levrait appartenir aux produit* fabriqués dans notre province.m»*nt financière.— Pour s’en con- i vainer** on n’a qu’à considérer le Apre.* un».* retraite de trois joie sainte «tes enfants «le Dieu, noble but qu'entrevoyait le fon- I J°ur* entre les murs du pension- fruit du devoir accompli avec gé-«•nnaires font -onger à dateur des Caisses.M.1»* Corn- n}1'• ‘*°mme couronnement eut nérosité; que par leur apostolat -ymphonique où aucun mamleur Desjardin*.j lieu la crémonie de la “Promesse”! tout de charité et de bon exemple \ l’assemblé»* de dimanche «l»u*- Droors «ligne* «l’encadrer Molière «t «le mainte.mviahb4.la réputation .tire.I u *i»*n DI -BIENS.• * * Jeudi, 13 mai.— La ommunatit- l’abbé J «mir»* «l \l *ien è*l»*\ »< Vendredi, 1 «>fess* s r à la lèpre l i «!^t;uiv « • lit m»'*ss»* «le -t célébrée par M.lélomv Brunelle, Hhode-Island.ancien professeur.- ?» * ; mai.— Quelques t à Rigaud assis-*• ntation du «iraine pée “Pour la Cou.les «*l»‘*\«4* du c « • 1 - • * * nier, un nouveau bureau de direction fut constitué et ia Caisse r»4« «.i: depuis quelques jour* plu- nouvelles croisées de l’Action ea-*i»*ur> inscripti«vns «1«% nouveaux tholique et par l’atmosphère re-m»*mbres.* j H.-ieus»» «*t pleine «le jeunesse qui Souhaitons que toute la popu- #*ntourait cette réunion au pied «le lation .* intéresse à cette institu- Eautel.prometteuse «ie fruits par lion, qu elle l’encourage «t.» tou- l’accent résolu de celles «pii proie* façons, elle si'ru la première n«»n«'èr»*nt cette promesse.;’t en constater l’utilité et la L j e n -faisanre.pré-idée par M.l’aumônier de lai elles conquièrent au Ghrist ou à lu -ection.Cérémonie touchante j pratique plus parfaite d«* lu vie par la profession de foi «1*.* ces ' chrétienne tout leur «uitourage! T1011 *.e ! ! e - t'fni ***•»% /! T ± r % y T y t T T •r T y f Y % T I T T y i y r T £ £ X y £ f r y y T L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 20 MAI 1937 Qui se rappelle le magasin C BONNE MARCHANDISE A BAS PRIX Le meme C.CORMIER ouvre à nouveau ses portes et présente les dernières nouveautés à des prix plus bas que par le passé ! Nous vous invitons tous à venir nous rendre visite à notre nouveau local 19 J rue ST-PAUL OÙ EST JOS ?>A »• I \JiT^ A PRENDRE une OLD STOCK FONDEE IL Y A 147 A N S D87F Mascouche L’Epiphanie grand»* I'»*rm»*l»\ on trouve atis-si la ilrnihm*.la ITanchifw* et un grand respect pour la parole v , , .donnée, h.L.— he choix «h* M.| Catholique convaincu H mili- < h;»!! liin.l, .iulininislralfiii-i laiil.AI.llliarlraml (pu.sous sa dit (D.N.C.) — Visite pastorale.— Lundi le 1U mai, Son Excellence Mgr J.-A.Papineau arrivait dans notre paroisse pour la visite pastorale.Au cours des cérémonies et des prières d’usage, il administra le sacrement de confirmation à 111 enfants.Les parrains et marraines étaient représentés parM.et Mme Ludger Kthier.Le lendemain, Son Excellence, accompagnée de M.le vicaire G.-C).Grégoire et de son secrétaire M.d’abbé J.Itiopel, distribua la communion à un très grand nombre de fidèles.Durant la messe, les élèves du couvent ont fait les frais du chant et se sont très bien acquittées de leur tâche.Nos félicitations et nos remerciements à qui de droit.* * * Naissance.— Le IG mai a été baptisé J.-Adrien-Gaston, ills de Alphonse Perreault et de Einilien-ne Thibodeau.Parrain et marraine: M.et Mme Edouard Perreault.* * * * Décès.— Le 14 mai, à l’àge de 77 ans, est décédée Virginie Charbon neau, veuve de J.-Bte Jean-notte.Les funérailles ont eu lieu le 17 mai au milieu d’un grand concours de parents et d’arnis.L’heure du départ de ce courrier nous empêche de donner plus de détails.Nous espérons pouvoir le faire plus tard.Nos sympathies aux familles éprouvées.vielle en cuir, fut offerte comme souvenir au jeune.bachelier.Etaient présents à cette réunion: les abbés J.-JL Cliagnon, curé, D.Caumarlin, curé, Marc Marchand, vicaire, MM.Hiiarion, J.-Marie Ménard, Einilien et Julien St-Georges, Armand Jieausé-jour, Gustave Racine, N.Provost, .Mmes Gustave Racine, Hiiarion .Ménard, Napoléon Provost, J.-Marie Ménard, Philippe St-Georges, Mlles Lucille Cantara, Madeleine Bolduc, Eva Del laud, a Beaudoin, Anna-Marie Beausé-jour, Mariette Provost.Tous se retirèrent offrant leurs voeux de bonheur et de succès à leur compagnon et emportant un bon souvenir de cette soirée d’adieu.* * * La saison de la pêche est maintenant arrivée; plusieurs beaux dorés et brochets furent capturés au pied de lu chute Ménard, dernièrement.(EN FACE DU THEATRE “PASSE-TEMPS”) St-Damien u ancien président de la Société Incale de la Sl-Vinconl de Paul.etc.Tou te la population de la paroisse, sans doute, heureuse d'un tel choix de l’un de ses concitoyens.s’unira à nous pour féliciter M.(’.hurt rand de l'honneur qui lui échoit.* * * (D.N.C.) — Le D courant, M.Gaston Grenache, tils de M.et Mme Josaphat Grenache, conduisait à l’autel Mlle Marie-Reine Dufresne, lille adoptive de M.et Mme Jean-Baptiste Comtois.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.le curé Louis Robil-lani.Les nouveaux époux parti-nuit ensuite pour un voyage aux Etats-Unis d’où ils sont revenus enchantés.Nos meilleurs voeux d»* bonheur.* * * Le r> mai a été baptisée Laura-Jeannine, enfant de M.et Mine Lucien Uruneau.Parrain et mar-rain»*: M.et Mme Damien Dénommée.* * Le P mai, a été baptisé Josepli-Jean-Guy, enfant de M.et Mme Joseph Préville.Parrain et mai-raine : M.et Mme Gédéon Prévil-, le.Porteuse: Mme Damien Dénommée.* * * Le IL* mai.ont été chantées les louanges de Jean-Guy, enfant de M.et Mm eJ ose pli Préville.* * ¦* M.Gérard Krappier, inürmier à l’hôpital du Sacré-Coeur de Cartier-ville était en visite dans sa famille, dimanche dernier.* * * Mlle 'Thérèse Lavallée a été l’heureuse gugnante de l’horloge électrique qui fut tiréc mardi soir dernier, lors de la partie de bingo, à la salle Bruiieau.Nos félicitations à Mlle Lavallée.succès liiian- uurçnl de beaux tiers.Dans le domaine politique, tous m* partagent sans doute pas ses convictions, mais tous, par con-tr»\ s accordent à reconnaître en lui.un adversaire puissant mais loyal.Pour gagner un adversaire, il dédaigne les appels aux basses pas.Mons la fraude, le mensonge »»u des promesses douteuses.Il sail que le meilleur moyen, comme il nous le disait lui-même, c'est lu persuasion.En politique comme en d’autres domaines, chez M.Chart rand.si l'on rencontre une Voici maintenant la liste des servants de ‘messe qui ont rempli • «"l'riri! quelque charge durant la visite de nr^ion.,-on- ^yûc.ue; cette tin par le IL r r.G.-B.Duhamel.c.s.v., de l’académie ils ont rempli leurs diverses fonctions admirablement bien.«Le sont: P.Forget, G.Hatch A.Fontaine, G.Rouleau, M.Beaumont.J.-L.Wolfe.B.Fullum, G.Fontaine, K.Lépine, V.Rivest, .LL Desrosiers, P.Lebel, G.Morin.Curignan, G.(D.N.C.) — Décès.— Le 11 mai, Mme A/.arias Beaudoin (Yvonne Contant) rendait son à nie à Dieu après une très courte maladie.Elle laisse pour pleurer sa perte outre son époux, é garçons: Léon, Jean.Gérard.Jean-Jacques Rémi cl Pierre-Paul et Guy; 4 tilles: Alexandra, Jacqueline, Martine cl Louise.Fne foule nombreuse assistait aux funérailles.J .es porteurs étaient MM.Georges Mar sola is.Joseph Beaudoin, Napoléon Bertrand.Henri Kthier, Edmond Rainville et U b arid Contant; ces deux derniers tirent la fu nèbre : Voulez-vous une Protection Parfaite ?¦ Si oui, placez vos assurances PAH L’ENTREMISE DE J.Conrad Perrault REPRESENTANT DE LA "GREAT WEST” Courtier on assuranoos générales.— Syndlo er faillites 69, Notre-Dame, Tél.42 Joliette G.Chart rand.A._ Pavette.J.-L.Livcrnoehe, S.Lénine.G.-E.linon.U.Pnpiiioiiu.X.Dos rosi ers.H.Ralel, M.Unir- | ,|iiolo.ti-anrl.M.lloehon.L.Landry.1.! Priioudaient le eomoi !•'«>rt M l'avolto.P.-E.Forest.| oinq poids enfants avoe ilo htlks A.Rivest.' .¦onrnnnos de fleurs.TV TT VT Le 13 mai eurent lieu les funérailles de Mlle Stéphanie Leblanc.M.l’abbé M.Payette, neveu de la défunte, assisté de M.Georges ltobitaille et île l’abbé Mondor, chanta le service.Survivent à la défunte son père: Ernest Leblanc; trois soeurs : Aime Camille "P orest, une religieuse de Ste-Annc (Evelina) et Virginie.Nos sympathies à la lamine.(D.N.C.) — Le 2 mai a été baptisé Joseph-Francis-Marc, enfant de M.et Mme Tancrède Gagné (Poméla Thériault).Parrain et marraine: M.et Mine Francis Gagné, grands-oncle et tante de Ten faut.* * * Notes du mois d’avril à Pécule nu 1, dirigée par les religieuses des SS.Coeurs de Jésus et Marie.— 7e année: Anita Gauthier 91.5; Cm année: Laurianne Parent 80; 5e année: Rosaline Lepage 84; 4e année: Antoinette Guilbault 87; 3e année: Hervé Parent 82; 2e année: Roland Aumont 80.7; le année: Gérald Baillargeon, très bien; ers prép.: Laurence Rivest et Guy Lepage, très bien.* * * La saison de pêche **st commencée, déjà plusieurs touristes sont venus et ont été enchantés de leur voyage.Ste-Mélanie % (D.N.C.) — Rapport pour le mois d’avril à l’école nu 7, dirigée par Mlle Simonne Lépine, inst.— 7e année: Simonne .Halo 89; Ce année: Marie-Paule Malo 90; 4e année : Dé/.iel Lépine 88; 3e année: Victor L épine 89; 2e année: Cécile Lépine 80; 1 c année a: Mû-rielle Lépine; le année b: Lucien Lépine: ers prép.: Camille Perreault.* * * Catéchisme.— Le lundi 3 mai .s'ouvraient les catéchismes pour les »'lèvcs de »»-* année de nos écoles se préparant à la communion solennelle.* * * Ascension.— La fête de T Ascension a été célébrée avec solennité.La grand'inesse fut chantée par M.Victor Bérard, vicaire.Le sermon de circonstance lut donné par M.le curé Elic Dcs- cliênes.Le choeur de chant lit les Irais d’une messe harmonisée.* * * En visite.— M.et Mme William A vol te, de Ste-Béatrix, étaient en visite chez M.Joseph Lépine.• , .M.et Mme Lucien Massicotte ainsi «111508.e*t a fait îles dépenses pour $4.85.populaire de Depuis tes débuts, l’argent de le* but visé actuellement par le Conseil qui a bon espoir de l’atteindre sous peu.Décès de Mint Comtois Le* IL décédait à l’hôpital St-Kiisèhc.à l’;\g.» tic 88 ans e»t 9 mois.Marie-Léonie-Kmma Jacques.épouse en secondes noces île* feu Français-Xavier Comtois.Institutrice pendant nombre 11 F( ' FS DF 1/ d’années, feu Mme Comtois* réti- r / \ />/1 iv/i v ! !’a»t u,u* Pension pour ses longs et /*.LAI (fi\ / L j loyaux services.Depuis une vingtaine d’années, elle était à l’em- I.midi dernier, après quelques ploi de M.l’abbé J.-H.Desrosiers, heure** de maladie, est décède à sa étiré à sa retraite.demeure, MS.St-Harthélemi.M.Francis Laporte, époux de Emma Heauséjour.le* défunt était i\ tra- in Caisse n’est pas reste gelé dans ! vailler, comme menuisier, à l’Or-les coffres.Sa circulation sans i plieliuat St-Gt»orges.quand il fut Les funérailles de Mme Comtois eurent lieu à la cathédrale, lundi dernier, lo 17.M.l’abbé F.Mousseau clianta le service.St" Jacques i W rcnoiDeiéc donne un ehilïre trappt* d’apoplexie.^ L’ambulance | ( firmation t) la cathédraie d a tlu i res qui dépasse les cent Hrisson le ramena à sa demeure I \ingt mille.Les recettes accumù-loù il expira quelques heures plus PLUS DE $120,000.DAFFAIRES p*,*- q,* la Gais-»* se ‘*hitlrent coin- tard.Le detuut était âge de 66 EN 2 ANS nie -uit: capital social $929.16.j ans.NOUVEAU MAGASIN Ne manquez pas de venir visiter notre nouveau local.— C.Cormier, 19.rue St-Paul.Joliette (en face du théâtre Passe- Temps).* ’ 20m.ATTENTION C’est le Kayser ! Le meilleur bas sur le marché, et présenté sous 17 nuances au grand magasin Houlard A: Frère, Joliette.voisin du bureau de poste.20m.j.n.o.NOUVEAU MAGASIN Ne manque/ pas de venir visiter notre nouveau local.C.Cormlor, 19.rue St-Paul.Joliette (en face du théôtre Passes' Temps).20m.I A VENDRE International JOLIETTE, Qué.ENGRAIS CHIMIQUES Pour acheter vos engrais clii-i.tiques adressez-vous à Georges Benny, St-Félix de Valois, agent des produits C.I.L.IMm.2 f.p.ENGRAIS CHIMIQUES A vendre toutes sortes d’engrais chimiques, simples ou composés.Engrais spécial pour le tabac.Notre assortiment est considérable et complet.Livraison VOLUME SUR L’ANALYSE ouvrage recommandé par le comité catholique du conseil de l'Instruction publique el composé par un professeur de 2.5 ans d’expérience, aujourd'hui inspecteur d’écoles dans Bertiiier.Truité d'analyse grammaticale et logique (2e nulle).En vente chez railleur, à Sl-Gabriel (Bertiiier) ou dans les librairies à $1.00.6 mai j.n.o.Couvertures ! Propriétaires, voici le temps arrivé do pensor à mettre vos toits à l’épreuve de l'oau et de la rouille, en appliquant le meilleur oiment liquide fabriqué au Canada.i.a compagnie enverra un expert ciui.après examen de nos toits, vous dira combien exactement il vous en coulerait pour tes mettre a l’épreuve de l’eau et de la rouille.Garantie de dix ans.immediate si désirée.Isaic Hou- fournie par une compagnie reseller.rue St-Charles Borromée.ponsahle établie depuis- 29 ans.ChrM-Hoi.Joliette.22 av.j.n.o ' SALON IDEAL P K li M A N EN T A C ME”, sans ills, sans électricité, garanti pour .SIX mois.S'adresser à Mme O.Ainvot.I i9.rue St-Louis, Joliette.Tél.214.¦ ¦¦ ¦ m - ¦¦ i.i.¦ i.A 5 mi.i f.Examen sans oharge dans les comtés de Joliette, Borthicr, Montcalm, l’Assomption, f Maskinongé.TELEPHONEZ A 320 ou ECRIVEZ A AMERICAN OU & PHI CO.Aux plus bas prix en ville, vous 82, RUE ST-THOMAS, JOLIETTE trouverez le plus bel assortiment do ohaussures pour hommes, femmes et enfants au magasin 22 av.j.n.o.La Caisse populaire do St-Jac-ques.fondée en février 1935, peut se féliciter de> succès remportés depuis.Le chiffre de >es.allaires prouve que les citoyens de St-Jucques comprennent les avantages de cette institution d’épar- gne.Elle compte un total de 189 prêt.* cons Dimanehe dernier.L.Mgr Laveuse électrique usagée, en Papineau e«*n • rait le >acreinenl | bon état et ;T bon marché.S’u- , .de continuation a lod entants de j.*,» funérailles eurent lieu, ce p, parois-»»* de la cathédrale.Les ,-».i.”,,.,, mou r mi in./ prêts $7,913.22.bénéfices $441.- | mal in.à la cathédrale.M.le clian.chanoines Lamarche, curé et B6- | * 4 *•’ * *’ * * ' * * ***** ‘lon,l:nR un Si‘«nd total d*» Lamarche, curé, chanta te servi- IllM arclnduo r»*.assistaient Son ' ' “ ' s 12o.22M.Su.je»'*, assisté «les abbés W t «aillé et E\c»»llenc»*.M.le juge et Mme Evitez de détériorer votre linge V«»ici mainteiuHd- les débourses c.Bonin.Les abbés Yves La- Alex.Guibault agissaient comme; cumulatirs d»» la ftàisse depuis sa purtt».Ills du défunt, et Azellus procureurs de> parrains et mar- ] fondation.Retrait ‘ .- - - * * $7.'*.00 ,Mir par le frottage et le lavage trop fort.sociétaires dont lMf» déposants Au 1 le mois ue sa deuxième année la balance de chaque nuiip- | donnant un le se lisait comme suit : Actif : Placements $1,050.00.prêts aux so.*.: $6.593.86.caisse: $3.929.54; en y ajoutant le- dé- londation.Retraits sur capital Fafard dirent îles mess»*s aux raines.Les élèves de la Coiigré-! BUANDERIE JOLICOEUR >He.co Mir I'partint* s 100.28.72.aut.-l- latéraux.«ation Xutr- Dumo fir.Mit l.*s frais f .Uon mi i.r.t,' .-.«sMitis si i.âoT.US.pl a - Ll.défunt laissf pour I- |.l.>u- d,, H.ant.' linu‘"i' NettJva»e lein «22A M ''-'r.son é|>»us.-.huit en- Lmul.maint, les i.rtits eonilr- j uTT press a Kt-" , ••pari;!.»; si.t.la.di'inMisos ÿ | do.U I.tant-, N von.voyapeur ,1.- .•ont- lll(y.u,vnt l.-ur première oommu- a urix uopuiaire el en un rien ‘Ionnant un grand total de >llo.- nu*rce.l'abbé Yves, vicaire a St- uit,n 1 1 *' 1,11 q" (emps x,« „ 203.96 11 « »« * 11.»*l Emile.Si* Maric-llépara- ( .* rapport primvc à l’evidence trice Yvonne «lu Précieux-Sang Agenoe exclusive des fameuses chaussures SLATER 3?.place Lavaltrle Tél.B58 LOGEMENT A LOUER Heau logement situé au no 120 Manseau, a louer.5 pièces, plus chambre »!»• bain et grenier; beau! •ntort »*t propreté.()ccupu-i immediate.S'adresser au no Ma il.-eau.5mm j.n.o; iTest mercredi prochain qu * !»*«.service- i|ue peut rendre une ! de- I .-Rivière.-.Si* Marie du Car- F* J pas >.F.ai-*» populaire bien adminis- met (Laurette s.s.a.de Worce- penses $160.01 et 18 sous d’in- trée II fait honneur au gérant, M.te garde Cécile.J- le 5 l'actif de $11,733.89.c.ètaire* qui pratiquent de belle j te.Don coimn.T.i^e Passif * T tnital -ocial réformes préconisées dans le programme de restauration son- O.Guibault •SI»* -Elisabeth — Spécial) _ le* I?mai est décédée à Ste-Eli-> a bel h Marie - Louise Gravel, épousé de M.Uclavien Guibault’ entrepreneur de pompes funèbres.La défunte était âgée de 58 ans, • » mois.Scs funérailles ont eu lieu en I église paroissiale, samedi le là.AI.le chan.Gagnon, curé, lit la levée «lu corps et chanta le service.Les abbés Richard et Lalande, vicaires, remplirent les fonctions de diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient MM.et •Mmes Joseph Yilleiuurc, Pierre Joly, Alexandre Forget, E.Ville— nuire, Svlvio Adam et Joseph Forget.Firent la collecte MM.Pierre* Lavallée, de Montréal, et Pierre-Léon (.«ravel, tie Joliette, accompagnés de deux dames de S.-Aune: Aimes Azellus Savoie et Paul Marseille.Conduisaient le deuil: le mari de la défunte, sa lille Bernadette, >a soeur: .Mme Adem Allard (Zul-ma Gravel), ses frères: llildège de Ste-Elisabeth.et Pierre-Léon de Joliette; l pour encourager très fabricants à continuer et même à améliorer leurs travaux, le Syndicat d’initiative de Juliette ouvre un concours des métiers du terroir, dont voici le programme: CONCOURS REGIONAL DES METIERS DU TERROIR Le Syndical d'initiative de Juliette invite tous ceux qui s’occupent d’art domestique à prendre part au Concours régional des métiers du terroir pour servir de réclame à l’Industrie domestique du pays de Québec.Conditions du concours :— Depuis longtemps dus appels montent de partout, du Québec comme de l étranger, demandant aux nôtres de redonner à notre province son vrai caractère en restaurant son industrie domestique.Coin nie les articles de la petite industrie ne sont pas assez connu." et assez encouragés, le Syndicat d’initiative de Joliette a cru accomplir un geste utile en ouvrant un concours des métiers du terroir.Tous ceux qui travaillent au métier, au crochet, au fuseau, le bois sculpté, le fer ouvré, (forgé), etc.dans notre région, sont invite." à prendre pari à ce concours et à fournir des articles dont pourront s’inspirer ceux qui veulent remettre à l’honneur les traditions de couleur locale et de bon goût de nos aïeux.Les articles présentés seront jugés autant sur l’ingéniosité et b* pittoresque des fabrications, que sur la perfection même de l’article.# Pour iacililer le travail des juges, les articles seront divisés en le .lunette; Arthur Guibault, son trois séries comprenant cinq classes: 1ère série: travaux au métier: Mine Ambroise "Gravel’, l~,'ür ouv,'.de tous les détails et île tou — tf> les réminiscences classiques.i'»»ur compose! des compliments , qui plaisent et touchent jus 11< let ti composa par ‘es.qu'elle pendant des siècles répandu parmi nous la foi, la haute culture et le savoir; à Mère Sainte-Anne-Marie revient l’honneur d’avoir, dans les plus pures traditions de la Bienheureuse Fondatrice, décuplé et porté à son sommet d'efficacité l’oeuvre accomplie paisa glorieuse congrégation.Qu'on ne m’en veuille donc pas si j’ose lui appliquer ces autres paroles du Livre îles Proverbes: Multae h line eongregaverunt divitias, tu supergressa es universas.— Beaucoup des il 1 les de Marguerite Bourgeovs ont amassé des trésors de mérites; toi, tu les as surpassées toutes.Pour les connaisseurs Ste-Clotilde, supérieure provinciale et les religieuses qui assistent toujours en grand nombre, chaque année, â la fête du ralliement, et souhaitent enfin la plus cordiale bienvenue â leurs soeurs aînées dont elles admirent les beaux gestes de pitié liliale et la fidèle amitié.La chorale du pensionnat exécute avec maîtrise et brio une très jolie cantate intitulée: "Les voix du pensionnat".A son tour.Mme IL Picard, la « * • ,.lt, .„ .digne présidente de l’Amicale, r V uu»si par un autre înissu-| ( * it SOIl ExceltiMiue les £'* L,v,'e «»açré nue, sous!}, ,ma d Amiealistes lui ilit a V,"' ,a,'llJVte -p\vnMa joie, moniteur et le Rran.l pri-I1 mm 1 1 D,eu.f *?«:*• “ D,V,« vilùge qu elles ont .le voir leur Ils.et sa sainte .Mère Marie, Kv^ue présider eelte fête du Ï T.1Ï •¦I.OBe dune s.,uvenir et assure Mur l'Kvècjue i-iaiule canadienne et d une sain- tje ja ^délité et du dévouement de mais en luttant contre elle-même., ment dan.- notre ville, mais aussi | larmes, san- J • 1 • elle ne perdit rien de son énergie, **an> notre province et le pays i forfaire moi ale.vu contraire, elle la re- tout entier.Ne doubl jamais exagérer, ni la vérité.Le style s'y raille V* Ç",1.1,!' li'“ 1,1 Vu• l'n vonseciuen- la Congrégation: organisation .e.pom atteindre ce, nobles uns.cour, de pédagogie, fondation elle usait largement de la sagesse ; riMstit„t PédacoRiaue et de te religieuse: "Date ci de l’ructu manuuin suarum, et lauilent eam in portis opera ejus".— Donnez-lui, au ciel, la récompense du fruit de ses mains, et que ses oeuvres disent sa louange aux portes de la bienheureuse éternité.J .-O.MAU H ICE.prêtre, Visiteur en chef des écoles de Montréal et professeur au collège Marguerite- Bourgeovs.* * * N.B.— Toutes celles qui.comme moi.ont eu le grand bonheur de connaître Mère Ste-Anne-Marie s’uniront de coeur, je le sais, à l’émouvant hommage que lui rend ici M.l'abbé Maurice.HAPH AEI.I.K.th La R.Mère* Saintc-AnneMaric.direel rice générjèt* Je?Et mie?e la Congre* nation île Notre-Dame et fondatrice du Collège Bourgeovs et tie l'Institut Pédagogique.est décédée à la maison-mère de la Congrégation, le samedi 13 mars 1937.toute*?à l’oeuvre commune.Elle fait en même temps remise à son Excellence d’une généreuse offrande pour ses oeuvres.| Mlle M.-Th.Vincent, secrétaire.lit ensuite le rapport des aeti-tés de l’année.Le bilan financier établit les recettes et les dépenses de l’organisation et le relevé des différents travaux du cercle de couture, met en lumière le talent et l'esprit de dévoilement des ouvrières bénévoles.M.le président s»* lève alors •• t prononce l’allocution que voici: ALLOCUTION DE M.LE CURE La Bruyère a dit quelque part: "Le plaisir le plus délicat est de droit de toutes les jeunes et des plus âgées.ALLOCUTION DE MGR L’EVEQUE Voici un résumé substantiel de l'allocution de Son Excellence, que nous étions toutes si heureuses d'entendre.Aux élèves actuelles.— Pourquoi vos amies sont elles venues si nombreuses à la réunion d'aujourd'hui?C’est pour prouver leur attachement â leur Alma .Mater.C’est parce qu’elles ont été aimées, édifiées, éduquées.On ne se donne bien que quand ou aime Vos maîtresses se sont donnée.** au bon Dieu pour se donner complètement aux élèves A St-Jacques, dimanche dernier, j’ai dit et je le répète: Pour marcher il faut vouloir, pour marcher droit il faut se vuinciv.pour marcher vite il faut aimer.L'amour • la nerfeclion.Elles ont été édifiées, par l’esprit de fol des religieuses, par h* respect d»* l’autorité.Elles ont été éduquées.Livrez-vous â vos maîtresses, acceptez ce qu'elle* vous demandent.I.»* grand écpliei qui commence à grandir, vous l'entendrez souvent vous déniait • 1er: Pourquoi tel règlement?pourquoi tel autre ?Si on les j écoutait tout h* programme serait j changé.Il faut s»* soumettre au règlement : I àm»* d'abord, le corps ensuite.\ux anciennes.Vous êtes des chrétienne.-*.des catholique*.faire celui lies autres.".Nous de- Après j,.baptême de votre Arm \«*/.éprouver un bien grand p j ai- t»ale.c’est aujourd’hui la conflr sir.Excellence, puisque le nôtre ne qui caractérisé si souvent la jeunesse et parfois même un âge plus avancé.Elle était née grande d âme et le resta toujours.C'est sur les traits de sa ligure surtout que se lisaient la force.la dignité et la grâce.11 s'en dégageait une énergie qui semblait commander â la nature et lui usurer de* année, de vie presque S'entier'1' P‘U sans fin; une dignité telle que.1 .sans jamais intimider les nlus Excel le ne Excellence Mgr Georges Gauthier, ne lui ménagea pas non plus les conseils, les directions et .«*»•* précieux encouragements.Mère Sainte-Anne manifestait sans cesse â son égard, en public .omme dans ses entretiens particulier;*.une estime qui n’avait e sa personne tandis qu il péné- que mi liliale soumission, rait jusqu’au plus intime de vo- I \ 0lA?, a!n?1 1 appui des chefs jamais intimider les plus craintifs, elle imposait le respect aux irréfléchis ou aux audacieux; une grâce qu’un sourire discret »*t constant répandait loin autour d elle.Son regard.«dont elle voulait san?cesse, comme diminuer Péclat et l'acuité, illuminait tout tre pensée.Et sa voix, sa parole.• ^ Lgli?e et aussi des chets de mesurée, posée, presque toujours • Ut^t pour 1 accoinplis?einen.de douce et sympathique, qui savait oeuvres.Mère sainte-Anne ne cependant au besoin se montrer ! Pas taibhr devant la ion- ienne et impérieuse, finissait tou- ! trndietion.la lenteur des progrès, jours par vous envelopper de sa P°Xïi dEui devant la maladir la captivant* mélodie.N’insistons morU pas cependant sui ces avantages Quand, il > a quinze jours, elle physiques, auxiliaires imparfait^ ' est >entie terrassée.«*lle n a pas d'une âme élevée, d'une forte in- voulu que le sourire quittât son regard «*t ses lèvres: sa résignation à la volonté divine fut eom- telligence et d’un grand coeur.Dans ces facultés supérieures, qui constituent vraiment notre valeur humaine.Mère .Sainte-Anne manifestait aussi cette : cette dignité, cette grâce qu’exigent nos Saints Livres.Elle se montra religieuse accomplie: c’était une sainte.Elle ., igogique et de que L leu plusieurs écoles normales ;inise on trou- t.|i marche des cours d'extension et îles cours de vacances; création d’écoles pour l'enseignement de la musique, de la peinture, du dessin, des Arts et Métiers et tie l'économie domestique; préparation à l’éducation lies arriérés mentaux et de.** retardés pédagogiques .Et pendant que cette femme, débordante d'activité dans son apparente tranquillité, dirigeait tous ces enseignements ou visitait ses fondations, elle trouvait encore le temps de siéger au sein de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal, de prendre part aux longues études et discus?ion s de ses comités et >OUs-cumités.et de répandre partout la lumière de son savoir, le calme serein il»* sa parole et la clémence qui coulait ^de ses lèvres.Us sont légion ceux et celles qui regretteront, pleureront même, le départ précipite de Mère Sainte-Anne-Marie.Il laisse un vide profond au sein de la Commission «le.** Ecoles Catholique** de .Montreal.où ?on souvenir et ses exemples resteront comme une forte leçon d’esprit chrétien, de sens pratique et du plus pur civisme.l'oute l'onjaiT'M' à l’action.Mère Sainte-Anne n’eut guère de temps à donner aux lettres.Elle COUVENT DE ST-LIQUORI Mgr notre Evêque chez les U * f) anciennes plète.son acceptation de la mort, n,.laisse pas.que je sache, tic vo.joyoum*.\lors qu’il semblait qu’- lumineux écrits.N'y aurait-il que I vine longue carrière lui restait en- 1_________________________ ! core à parcourir, et qu elle y " marchait d’un pas léger malgré : ^ >e> 75 années d’âge, elle s’arrêta net sur uti >igne de la Providon- Fête de la Reine BILLETS DE LONGUE FIN DE SEMAINE Entre toutes les gares et stations au Canada et pour certains endroits aux Etats-Unis TARIF SIMPLE PLUS 25*.le fut par la parfaite obéissance Ni1-’»** ,n,t avec calme e ralentir pour inviter tout le monde à déjeuner.Les censitaire?prirent place autour de larges table* chargées de mets et de liqueur>.Chacun lit éclater sa joie en chansons et le?invités ne ?»* retirèrent que fort tard dans l’avant-midi en acclamant le Seigneur d'Habervilie La SALNT-JKAN-BAPTISTE.-Quelque?jour?plu?tard le villu-g" a fête patronale.On faisait partout le grand ménage, un blanchissait à la chaux, on lavait le* plancher?que l’on recouvrait de branche.?d’épinettes, on tuait le veau gras, et le marchand avait ___________ hon débit de ses boissons.CHEZ-NOUS ET ACHETONS CHEZ-NOUS.3602 .L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 20 MAI 1937 La jeunesse de St-Jacques fêtera Dollard des Ormeaux .'-r.* .v .¦ •- .: .V • .• .¦ ‘ ••V '*» .* Y • .« I.’I I 1 y-.:-; V .• ^1 ¦ ¦ ¦•' • •V ¦¦¦.^ ., * - C* , '-r ' • •.* \ • .V,'- * ’: • , • ¦* x — p ., .• •* • » 1 ‘ fk *_rC U .• ».» :ï:M ¦ * • ; -'*v^ • - .W: • 7& parote est une semence Pour l’éducation artistique UNE BELLE INITIATIVE L«* «Iimancln*.28 mai à 8 lires I».in., la jeunesse île St-.Jacques célébrera dignement la fête na-tlouai»* tlt* Mollard îles Ormeaux, l'est un apothéose que I on fera au In*rus «tu Loiig-Sault.grâce à 1 initiative des sections île la .1.I.r.«b* la .1.A.il.et la précieuse collaboration ties membres de l’Action rnl)iolii|ue féminine.I ne pièce a grand spectacle sera interprétée en plein air par une centaine d’acteurs.Les organisateurs n'épargnent rien pour que cette manifestation soit un succès sans précédent.Jeunes gens de la paroisse et des environs, soyez là.le 28 au soir, pour redire au héros du Long-Sault ipie vous l'admirez.I l’aimez et voulez marcher sur ses ! races.Jeunes gens, soyez là pour jurer à l'exemple* des jeunes Athéniens, île laisser la patine canadienne plus grande et plus forte ipn* vous l’avez trouvée.Admission gratuite.Kn cas de mauvais temps, la fête sera remise au lendemain soir.,1'n membre du Comité diocésain du Congrès de la Langue française problem de la circonstance pour inviter les paroissiens à s’organiser en vue de ce grand Congrès.St-Jacques BénédioLlon du nouveau looal des Jeunes par Son Exo.Mgr Papineau Le samedi, 1er mai, les membres des sections de la J.LC.et de la J.A.G.avaient le grand honneur de recevoir la visite de Son Excellence .Mgr J.-A.Papineau.Après la bénédiction de notre nouveau local, le président Mar-lion Forest présente à Son Excellence les hommages les plus respectueux de ses compagnons.11 l'assure également de notre entière soumission qui est d’autant plus prompte que nous le regardons comme notre digne évêque mais aussi comme un père plein d’égards pour les jeunes.Aussi 1 atfection que nous lui portons est bien celle d'un ills qui a confiance en son père et qui se fait un honneur de suivre tous ses bons conseils.M.Pierre-Lan 1 Kiopel, sec.de la J.LC.donne lecture du rapport des activités de l’année 11180-87, dont voici quelques idées.“Permettez moi.Excellence, de vous faire connaître le grand instrument île travail au sein de la J.I.C.C’est l'enquête.Ce procédé nous permet d’atteindre facilement les deux objectifs de notre section: “Assainir et christianiser’’ le milieu.Observer, juger et agir, voilà les trois capitaux pour la réussite de nos enquêtes.La société est déchristianisée.Nous cherchons où cette déchristianisation se manifeste, quels sont b*s foyers d'infection.Horreur à l à peu près.Il faut voir de nos yeux et toucher de nos mains comme Thomas.Voici nos principaux sujets d’enquête pour l’année courante: le travail; les loisirs: les conversations; l’épargne; b» cinéma : le patriotisme ”.Excellence, notre cercle a vécu des jours d’épreuve parfois.il vit maintenant des jours de joie «*l de gloire et c’est à vous Excellence que nous devons le plus exquis «b* ces moments de bonheur.La jeunesse agricole réclame à son tour l’honneur de présenter en hommage à son vénéré Père, une gerbe de sa moisson.Téléphone 389 Dr Rosaiie MASSE MEDECIN - CHIRURGIEN Ex-interne do l’Hôpital St-Paul et Notre-Dame, Montréal 92, St-Charles-Borr., Joliette, P.Q.Paroisse du Christ-Roi “Le programme juciste, dit le secrétaire Laurier Migué, vous le connaissez Excellence, vous savez qu’il vous est cher dans son double objet; formation professionnelle du bon cultivateur, formation spirituelle du bon chrétien.De ces deux ambitions se compose l'idéal que chacun de mois s'efforce de réaliser, à l'ombre du clocher”.“Quoiqu’il advienne.en ces temps malheureux, oui.nous resterons les Ills dévoués «le nos Pères dans la foi, les brebis dociles de notre premier Pasteur, les défenseurs de la terre natale pour laquelle nous le-vnns llèrement le drapeau, en serment de ildélité et d’amour”.“Ces! le voeu qui monte de nos coeurs vers le ciel conformément à la devis*» qui rayonne sur votre vie: Semper ad Dominum”.En répons**, Son Excellence se «lil très émue des hommages qui lui sont présentés et fort émerveillé des magnifiques gerbes qui lui sont offertes.“Vraiment, dit-il.je vis «»n ce moment les heures les plus douces et les plus conso-janl«*> «le mon séjour à St-Jacques”.“Les rapports de vos activités m'ont vivement intéressés, j«* vous félicite chaleureusement «lu beau et fructueux travail de vos sections.Continuez, de travailler arduinent alln «le devenir “compétent” dans la profession «mi 1«* méli*T que vous avez choisi «*t dans ce luit travailler à voire formation et votre perfectionnement.Ne craignez pas le labeur, L* sacrifice, l’économie.Oui sacrifiez généreusement vos loisirs, votre argent.C'est 1«; temps des semailles, et demain vous serez «les chrétiens et des citoyens utiles à l'Eglise et à la société”.Voici un pâle résumé de la magnifique allocution «le Son Excellence.Mgr le Curé remercie ensuite Son Excellence des paroles qu’il vient île dire et-qui sont pour nous “une lumière «pii éclaire, une voie «pii dirige, »*t un stimulant qui pousse vers l’Idéal”.P.-P.niOPEL.secret.de la J.L C.L.MICEK.seerét.de la J.A.G.St-Liguori llésullat des concours du mois d'avril, à l'école no 1, dirigée par Mlle Cécile Gaudet, inst.— ôe année: Yvon Mnilhot 92.3; 5e année: Réal Desmarais 92.5; -4e année: Jean-René Jetté 94.9.REFLEXION D’UN SAGE Poêles et artistes se plaignent a bon droit qu’ils ne sont pus assez entendus chez nous.S’ils ont eu la bonne fortune de gravir un peu la montagne eux-mêmes, ils gémissent de voir la foule s'obstiner dans la plaine.Ils trouvent qu'on met bien du temps à former une clientèle à leurs chants, à leurs créations plastiques, sonores, etc.EL la patience se cuin-niamic-t-elle à un artiste?Les «•unies tendues d’une sensibilité toujours prèle n’ont aucune aptitude à attendre.Il n’y a don • pas d'alternative: il faut former le public! C’est à quoi s’emploient quelques apôtres averLis, eu particulier parmi les éducateurs.Nous venons d’en avoir sous les veux un exemple frappant et nous nous reprocherions de ne pas le signaler.Le collège «1#; JJerthier (institution d’enseignement “commercial”) \iciiL d’employer deux an-nèo à meubler ses murs d'oeuvres d’art.I.entreprise n'était pas petite.Geiix (pii s’y sont essayés savent ce qu'il en coûte de peine et d’argent pour mouler ainsi une espère «h* musée artistique, en expositions permanentes, bien à la portée «les élèves.Choix des oeuvres, choix «l«.*s éditions, encadrements, installation, il y faut tout un travail, souvent de longue haleine, «le consultation, «le minutieux discernement.Il y faut aussi la furie dépense, à moins que l’on m* vi*iii 1 le se contenter «le reproductions bâclées ou fantaisistes, «•e qui serait proprement recul et déformai ion.Le Frère Jtioux, directeur «Je 1 et ablissemeiit dont je parle, s’esl allele à la besogne avec savoir-faire et, au besoin, diplomatie! Scs consulteurs à Paris l’ont bien renseigné; ses encadreurs canadiens l’ont bien servi, non sans lui glisser quelques fautes dans les titres d'oeuvres.Enfin, il a pu se constituer une collection où n'entrent pas moins «le soixante tableaux, tous dignes de fournir un appoint à l'éducation «lu goût.Ce “musée d'art” comprend en première ligne vingt-cinq belles héliogravures, représentant les | principaux chefs-d'oeuvre de la .peinture classique.Cela fait une couronne d'honneur tout autour *l«* la vaste salle d’étude.Les murs «le celle-ci, avec leur plâtre souvent terni un crevassé, ne répon-*b*nl pas toujours parfaitement à la distinction d’un pareil privilège.mais il faut quand même fé-liciler l’initiateur d’avoir un peu orné sa maison avant de pouvoir la recommencer! Lue deuxième série comprend une bonne douzaine de Burnund, dispersée dans les parloirs et les réfectoires.Le ferme et religieux crayon «le l’artiste des “Paraboles'*' cultive ici en même temps le sens esthétique et le goût de la divine Parole.Enfin, on n’a pas manqué d'ac-rorder la place qui lui était due au talent canadien.La belle collection de Rodolphe Duguav était toute désignée pour répondre à cette attention.La dimension des sujets est un peu exigue, mais l’éloquence canadienne en est si vraie, si chaude, et au fond si hu-aine, que c'est, en permanence, nte une prédication esthétique nationale.Les élèves de Berthier n’auront plus qu’à recevoir périodiquement une explication autorisée «le leurs “textes” artistiques pour vivre dans le climat de l'Art.Espérons que leur bonheur fera envie à un grand nombre.Gustave LAMARCHE, e.s.v.d’occupation qui ont lait ailleurs tant ue mal.Nous savuns de quoi n s’agit.A tort ou a raison les ouvriers déclanchent une grève.Auireiois, la grève deoluree, iis s en retournaient ^htz eux, attendant le résultat des pourparlers que leurs représentants engageaient a\ec les patrons.Le communisme a mis à la mode une autre procédure: le* ouvriers occupent 1 usine et sans travailler, lout le inonde se rend compte de ce qu il veut.La gre\e ü ueoupa-patiun est une sorte u exercice révolutionnaire.il cherche a imposer aux masses la perspective de la grève générale « à leur luire prendre conscience de leur force.L accouLuinain e quotidienne pourrait entretenu- chez le travailleur la sensatiun de ce qui ' i unit aux autres classes de la so-ciélé; la grève d'occupation lui1 donne plus vivement que tout autre argument le sentiment des intérêts et des inaniê: • - «le penser qui l’en séparent.J voilà lu lutte des classes singeu renient envenimée, les coinbu: tunts séparés «•n deux camps su: un champ de balaillc*.Tout cela très grave évidemment et il la uirait n ôtre! ni chrétien ni humain pour ne s en point alarmer.L’un coin- ¦ prend que l'Etat s« i sollicité d'in-tcrveiiir.Mais le libéralisme éeo-noiiiique, qui réclame en de telles ciscoiistances i intervention «le la puissance publique, ne sérail-il pas logique , il acceptait du même coup des restrictions à la libre propagande d idées dont le but est précisément d amener b* mal qu’il redoute?Car enlln en «•«• inonde il n’y a pa~ (pie le commerce, les affaires, 1 argent, la richesse; il y a l'idée, plus puissante qm* lout le reste.L»; communisme 1«* sait bien, 1 li «pu bataille pour le triumph»* d’une idée, d'une satanique p«*rvt*rsité il est \rai.mais «1 une idee tout «le même.Il nous donne un exemple que nous pourrions imiter avec pro-lil.L’on ne pense pa- sms effroi au s« j r t «les nôtre.- «pu se permet II raient de faire .-n Russie de la propagande anticommuniste.Les Soviets entretiennent de la li-bcrlé.il est vrai, un#* conception partieulière.e! avons-nous besoin d’ajouter qu elle n'est pas la iiôlr#*?Mais «pi est-*»* done qui nous retient «b* m«*Ure à notre lour à couvert les libertés de ce pays contre la propagande sovié-lique?1 )«*vi*ons-no is attendre que l'incendie éclate en vingt endroits à la fois?Nous courons 1 o risque d’etre impuissant- à le maîtriser.GEORGES.arch.-coadjuteur «1«* Montréal.Avis aux jeunes Deuxième Congrès do ta Langue française ni; loi cl tolérance S.Exc.Mgr Gauthior oondamrn aveo énergie la tolôranoe des idées subversives, fruit du libéralisme Tous les groupements, associations et sociétés de jeunes de langue française qui n’ont pas été atteints par les appels précédents «*t désirent prendre part au congrès sont invités à se faire connaître au plus tôt La journée de*» jeunes aura lieu le mercredi, 80 juin.L’ins-«•riplion est «le 50 sous et donne «Iroi t d’entrée aux diverses séances «b* la Section.La manifestation «lu soir est publique.Les intéressés sont priés de communiquer pour inscription et tout renseignement complémentaire i\ l'adresse ci-dessous: Le sous-Comité des Jeunes, 2ème Congrès de la Langue française, Université Laval.Québec.20m, :i fs Chronique Le bouton-sou venir — Une Image synthétique du Congrès — Une oommando de 700,000 boutons-sou vonlrs Les femmes endurent plus stoïquement la souffrance que les hommes.—Qui vous a dit cela?Votre médecin?—Non.mon cordonnier?SOYEZ FORT SI VOUS SOUFFREZ M.F A BLESSE COURBATU*» NERVOSITE TARGUI HABITUELLE EPUISEMENT MANQUE D'APRES?MENEZ IIS PILULES L MORO CIE MEDICALE MORO 1566.StOut*.Mo+Ul Exilait de la Lettre pastorale «pic \ient de publier l'Archevêque de Mont réel.Un homme éminent vient de s’évader d’Espagne où il a échappé par miracle, et une dizaine de fois, aux tueries communistes.Dès qu’il est arrivé sur le sol; français, on lui demande la rai-1 son du présent état de choses i clans son pays.“C’est vite dit, répond-il, et c’est l'inqualillable liberté accordée pendant des années à la propagande bolchévi-que”.Et c’est lui qui a raison.11 faut ne rien entendre au communisme et au but qu’il poursuit pour penser le contraire.Tout cela et navrant à serrer le coeur.11 y a aujourd’hui en France soixante-quinze publications communistes, depuis les journaux quotidiens ou hebdomadaires jusqu’aux illustrés pour enfants.D’une prodigieuse variété, elles s’adaptent avec souplesse à tous les milieux.J’en ai là sous les yeux qui sont terriblement suggestives.Quand il plaira à Moscou d’inonder notre pays de cette mauvaise littérature, aurons -nous le courage de faire taire nos fausses théories sur la liberté et de dresser un barrage efficace ?Aurons-nous de même le courage de refréner dans notre pays la libre circulation des imprimés communistes?Il y a chance qu’il n’en soit pas ainsi.Car en parlant de freins à mettre à la liberté de tout dire ou de tout faire, nous parlons une langue que le libéralisme n’entend pas.Il n’y a qu’une chose qui l’intéresse et l’émeut: le ralentissement, l’insécurité des affaires et la diminution du profit.Nous sommes menacés à notre tour de cet grèves Le Comit» central n’a rien négligé pour propager l’idée du Congrès un peu dans toute l’Amérique «lu Nord: \uyages d’organisations.émissions radiophoniques, affiches, arti«*lt*s de journaux, boutoiis-soiiNetiirs.Nous voulons consacrer la présente chronique à «•«* dernier mode de propagande, «)iiill«* à revenir sur les autres en temps opportun.Le bouton du Congrès est d’une inspiration artistique et symbolique à la l«os.Il est l’oeuvre d’un élève «b* 1 Ecole des Beaux Arts a Québec.M.Marins Plamon-don.Il port»; sur fonds blanc une feuille «l’érable bleu azur.L’auteur a plaque oir cette feuille une fleur «b* lys bleu foncé.Autour du motif central, il a inscrit la date et la devis»* du Congrès: 1937, Conservons noire héritage français.Le dessin représente bien l’oeuvre «le civilisation française accomplie eu terre d’Amérique.La devise signilio bien notre volonté de continuer la tâche commencée: Le Comité .‘entrai a commandé à la maison \rsène Belleville, de Québec.TdO.noO exemplaires do ces boulons souvenirs.Depuis le début de mais, cette maison canadienne-française remplit la commande à une cadence de 50,000 boutons par semaine.Grâce au bienveillant concours du Conseil «l«* l’Instruction publique, des inspecteurs d'écoles, des institutrices «*t d«*- instituteurs, plus de 400,000 boutons-souvenirs ont été distribués dans les écoles de la province «h* Québec.Les comités régionaux et paroissiaux qui veulent répandre ce Téléphone 305 Barrette 8 Lépine ASSURANCES GENERALES Fou - vio - accidents - automobiles - garanties Antonio Barrette, M.L.A.Noel Lépine 45 RUE ST-PAUL, JOLIETTE EN ECONOMIE ET EN t SÉCURITÉ •*».V gjÿWI lu siSMÏ r.yfï.-l’ zzxzt BHBI • W % aura à la »alle un bureau «le change «pii '«»u» munira «b* »• us selon votre riche-***.Dune bingo à un sou.p«mr le» oeuvres paroi»»iales.Oeuvres pan»i»»iale»: la part «le Dieu: «lime.Dime: le dizième «le x««* biens.Donc bingo à un son.«•«•mine hier soir, le 26 mai.*¦** K.ER MESSE.— Cramb* fête «le charité «lu 11 juin au 20 juin ex«4»»»ivniient.Le» PP.Forest et Clmlette «>nt commencé à dresser leur plan «le bataille.Ce sera magnifique.Kermesse du 12 au 20 juin 1937.Retenez ces dates.( haque soir semer un peu au bénéfice • !ii “pauvre".l.e “pauvre" dont il e»t question ici, «.•«•mpiernl toutes les oeuvre» paroissiales.Ce “pauvre" intéresse t««ut le monde: le» petits, les giuruls.le» riches.«*t même les pauvres.Ce serait malheureux, trè» malheureux »i nous n’étins jamai» obligé» «b* recourir au public pour lui demander une aumône.Ce cher public finirait par croire qu’il n’y a plu» de pauvres parmi nous.Et ce cher public en vendrait facilement à s«- persuader qu’il e»t propriétaire de» hîens «le ce monde alors qu'il en est seulement l’administrateur.L’argent, cpii est un substitut pour tou» les échantillons, doit être »emé pour être récolté comine tout le reste.Si «loue vous voulez être pratique au point «le vue surnaturel, en semant tout «le suite, laites donc parvenir sans larder toutes sortes «l’objet» pour les kiosques qu’il faillira rendrf tiè» attrayants durant toute la durée île cette fête «le charité.Les divers comité» seront définitivement organisés d’ici huit jours.En attendant appelez, les FF.Forest et Cholettc.Télé-phone 766 au Christ-Roi.* * * STATUE DE S.ISIDORE.— Une quête -era faite dan» la campagne pour aider à «léfrayer les frai* occasionnés pour Pé-tf«*tion d’une statue de S.Isidore.Vraisemblablement la bénédiction aura lieu le 11 juillet.M.Hector Brulé u bien voulu offrir au Père Curé ses service» pour lu construction de la crtiix qui »«-ra érigée le 13 juin pro- • bain sur l’einplacfiinn de l’ancienne chapelle S.-Antoine.La cérémonie aura lieu à 3 hrea de la-près-midi.* * * LE SEMINAIRE AU CHRIST-ROI.- Dimanche soir dernier après les vêpres, iiuu* a von- eu la vi-ite des séminaristes.( ailet», tardai«• en tête, d’un pas alerte.ia.ra, rataplan, out bien voulu nous faire le plaisir de parader «lan» nos rue».Après la prière du soir faite à l’église.il > eut un magnifique concert donné par Pliai moitié «lu Séminaire.Le Père Bellernare «lirigeait l'harmonie.Et suebez bien «pu- nus avons entendu un in«uc«*aii pa» banal: "Lu Marche slaM Ve .Nolls féliciton- le Père Belleinuie et se» musicien*.Il* noti» ont régalés.t V»! pas étonnant, « ’est dans leur habitude.Est-il nécessaire «b* dire au Père Dénia, préfet «le «lisi'ipliüf i|U«- ses cadets sont “pa* ordinaires .Kr »i non» avion» un voeu à émettre ce serait celui-ci: b** « a«l« ts du Séminaire rné-i it«*i aient une coupe Strutchonu.\i\e les Séminaristes et les professeurs «pii le» ont accompagnés.Quant à voir» les gars, souvenez-vous que le* tennis «lu Christ-Roi sont toujours là.CV»t grain! et pui» il y a rie la lumière, et puis c’est pas dangereux pour lu fumée, « ai il y a lia» mal «le courants d’air.Non» vous inviton» ù revenir.\ «.u» n’avez pa» d'objection.* * * I N SERMON.Retenez bien ceci.Cette semaine aprè* la prière du soir relisez ce résumé, pour compléter ce qui a été «lit précédemment des échantillons.La doctrine «!«•» «lianlillons: 1— enlève toute cause ‘le critique; 2— tarit la source de la vie superficielle des sens; 3— développé la vie intérieure de lu contemplation; 4— explique 1«* fia»«‘o «le l’effort spirituel fait surtout e volonté; 5— enseigne comment tirer profit des tentations.Premièrement: la doctrine des échantillons enlève toute cause de critique.Pourquoi?Parce qu'elle noua incline à juger personne et choses selon la verticale et non pa» selon l’horizontale.Qu’est-ce ù dire?Voyez-vous, c’est dans la nature de l’esprit humain d’arriver à ses connaissances en comparant une chose avec une autre.Dieu veut honorer l’homme par ce besoin d’arnéliorer la création, c’était l’intention divine «le provoquer l’homme ù lui donner la gloire.Malheureusement l’homme juge selon les apparences.Alors il se fait du mauvais Ming.II dispute, il tempête, il rechigne.Ca n’est pus étonnant, il fait des comparai-sont selon l’horizontale Il fait comme un enfant à qui ou donne un jouet et qui se fâche parce qu’il trouve son jouet moins beau que celui donné à son voisin.11 juge selon l'horizontale.Au contraire, quand on compare s«*lon lu verticale, tous les enfants s’en vont et en échange on reçoit lu paix et le mérite.Baptiste, homme d’oeuvres, entend un jour son curé féliciter son voisin à cause de son travail et cela devant toute la paroisse.Le curé dit presque rien à son sujet.Si Baptiste juge selon l'horizontale il va se fâcher.Peut-être va-t-il jusqu'il devenir neurasthénique.Si Baptiste juge selon la verticale, en entendant ces louange», il fera le raisonnement suivant: ‘'Comme Baptiste est content des louange» que mon curé lui a données devant toute la paroisse.Mon Dieu, que sera-ce pour moi «luund le Père Eternel m’en donnera devant toute la cour céleste.Et je suis »ùr qu’il m’en donnera d’autant plus que j’en aurai moins reçu sur la terre.| Aux yeux «le lu f«ii.c’est ainsi qu’il laut raisonner.Ce qui parait injuste aux yeux «l«* la raison, est une faveur insigne.Kl n’est-ce pas pour nous montrer que nous devons travailler uniquement pour Lui que Dieu permet que tant ih* nos supérieurs civils ou ecclésiastiques soient si sobre» «le louanges.Ceux qui s’en plaignent travaillent «loin* pour les hommes et non pour Dieu.( !«>iiclusion : comparons toujour» selon la verticale et jamais selon ('horizontale et noils serons loujour» heureux malgré la répartiti«>n inégale «l«*s bien» et «!«•» job*» île ce monde.* * \ lOème EXERCICE EN L'HONNEUR DE S.AN l’Ol N K.- Déjà l«- lUèriu- exercice vient «l’avoir lieu.S.Antoine «•»! l’ami «iu Sacré-t ’oeur.11 retrouve partout »«m eoeur palpitant d’amour pour mm;, mai» sp«Viah*ment «lan» l’Kinharist i«*.* * * BALLE Al CAMP Î.IGI K LAI -KENTIENNK Elle ouvre «limuiicbe.le 23 «ornant.Le «•lub du (!hri»t-K«»i «pii »'e»t «léjà ménagé «leux victoire» en jouant avec le Séminaire et le St-Félix, reru’oiUieia le «lub «le Ste-Eli»abetb.La partie «‘oiiiiiiencera à 2 lires.Al.I«* maire J.-U.Perrault, lancera la Betteraves do Détroit__________4 onoos 0.25; la Ib 0.75 betteraves, Grand Rouge Mammouth, .la 11) 0.40 Blé d’Inde Bantam doré,.la Ib 0.25; 10 Ibs 1.90 Carottos Chantonay 1 once 0.15; 4 onoes 0.40; la Ib 1.16 Carottes, Longue Orange-4 onoos 0.35; a Tomates Earllans 1 onoe 0.30; 4 onoos 0.90; la Ib 3.26 GRAND CHOIX DE LEGUMES : 84 VARIETES Oscar Landry Lu pharmacie la mieux assortie du district Tél.; Ü'jy et 229 ùl, rue Nolre-Daine, Elle »’«»igani»«* iranquilhmienl niai» »u première balle; M.J.-A.Boi»v«-rt.gérant rcnienf.«le la National BrewnV-».la recevra; M.s i«‘t**r Ma»»e.présiiltml «le la ligue.»era au bâton.Seriez «m tnule.Adriii»»i«m: adulte» 15 »* m ».enfant» R) sou».* -x- * TENNIS — L’ouverture officielle aura lieu «lan» la première semaine «l
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.