L'action populaire, 7 juillet 1932, jeudi 7 juillet 1932
Téléphona : 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, • Développement, Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 61 rue NOTRE-DAME, Jolletto u à s I ooo ORGANE DES INTERETS DE LA GITE ET DU DISTRICT DE JOLI ET TE Pharmacie Oct.Gadourg (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE : 485 et 836 “FILMS” Développement et Imoreeelons Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI Oct.Gadqury, B.A.B.Pli.PHARMAC'EN 29, rua Notre-Dame, Jolie'' VOL.XX No 20 JOLIETTE, JEUDI 7 JUILLET 1932 DEUX SOUS LE " O ^ Dis-moi qui tu hantes On a pu remarquer dans l’Action Catholique de Québec, la semaine dernière, un témoignage de reconnaissance envers le bon journal qu’il ne faut pas laisser passer inaperçu.Un nouveau prêtre, passant en revue “la chaîne des intermédiaires dont Dieu s’est servi pour le conduire à l’Autel,” se tourne vers ses parents et leur dit entre autres choses : “Dès mon jeune Age vous m’avez mis entre les mains un journal:»* un bon journal, le bon journal de notre diocèse.L’Action Catholique a beaucoup contribué à me mettre dans la tète ce que j’y ai aujourd’hui.Je voudrais vojr ici ses directeurs et rédacteurs, quelqu’un en particulier, pour leur dire un sincère merci.Vous, chers parents, je vous remercie de m’avoir appris dès mon enfance à lire un journal qui me répéta tous les jours pendant des années qu’il fallait “tout restaurer dans le Christ.” En recevant ce journal vous vous rendiez au désir de vos chefs spirituels: Notre Saint Père le Pape et notre Archevêque.” (L’Action Catholique, 30 juin DJ32, p.1), c.4).Auguste Cochin, faisant l’éloge de Monlalembert, disait en passant: “Il y a des années sacrées, celles de la jeunesse, où les sentiments et les évènements se précipitent dans une Ame, comme un métal en fusion qui se lixe ei laisse une empreinte que les années peuvent ensuite user et déformer, mais n’effacent jamais.” Pèlerinage du Sacré-Coeur A SAINTE-ANNE DE BEAUPRE, LES 30 ET 31 JUILLET Le Séminaire de .Juliette fera son pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré les 30 et 31 juillet par le Canadien National.Le train prendra les passagers de Saint-Jérome à Saint-Justin.Si les pèlerins sont assez nom -breux.on organisera un service d’auIobus dans les paroisses où ne passe pas le Canadien National.Le Séminaire a obtenu des conditions très réduites de la Compagnie.Le but du pèlerinage est de prier la bonne Sainte-Anne de faire cesser la crise économique, 'l’outes les recettes provenant du pèlerinage (char restaurant ou autres organisations) iront aux: oeuvres diocésaines de Monsei -gneur l'Evêque de Juliette.Communiqué On me pardonnera ces citations qui s’expliquent l’une l’autre.Ainsi un jeune prêtre place au nombre des heureuses influences qui l’ont conduit à l’Autel, la lecture du bon journal diocésain.C’est un bel hommage rendu à la bonne presse et un honneur pour ceux qui s’y dévouent.Au fait, on l’a dit et répété, le journal façonne les fîmes.A lire un journal avec assiduité on en vient à penser comme lui.Et les jeunes gens, plus faciles à impressionner, à influencer, sont probablement les premiers à ressembler au journal que les parents mettent entre leurs mains.Ce n’est certes pas, à lire chaque jour, le récit circonstancié des crimes; ce n’est pas à étudier chaque jour les pages d’annonces de cinéma ni à contempler les supléments si souvent indécemment illustrés, que les jeunes gens et les jeunes lilies en arriveront, à la conviction qu’il faut “tout restaurer dans le Christ.” Les parents doivent veiller sur les lectures de leurs enfants.Ils doivent être assurés de la qualité des livres qu’ils ont parfois entre les mains et qu’un tel ou une telle aura passés.Ils doivent aussi mettre à leur disposition de bons journaux, et de préférence, le bon journal diocésain.Us doivent veiller avec autant de sollicitude sur la nourriture intellectuelle de leurs enfants que sur leur nourriture matérielle.Le mal est plus grand d’empoisonner une âme que de rendre un corps malade.Et.autre consideration qui doit être jugée à sa valeur par un vrai catholique, en lisant les bons journaux, on se rend aux désirs de nos chefs spirituels: Notre Saint Père le Pape et celui qui préside aux destinées du diocèse.Les temps sont durs, c’est entendu.Les journaux, les bons plus que les autres probablement le savent.Mais il y a très peu de familles qui ne puissent consacrer une piastre par année pour recevoir et encourager le bon journal du diocèse.Les cirques, les cinémas, les dépenses futiles de toute sorte absorbent chaque année des capitaux très considérables.Il arrivera certainement que n’ayant pas d’argent jt% ?s j ra pour souscrire à un bon journal, on eu trouvera pour s a-jL/CCCS Q6 lYUHC muser pas toujours sans danger.Il semble que c’est mal comprendre son devoir, et manquer de générosité envers une oeuvre dont tous ont besoin.Un léger sacrifice en faveur du bon journal! Abbé Orner VALOIS.Me V.Lafortune élu commissaire IL REMPLACE M.PROSPER THERIAULT, SORTANT DE CHAR- Le premier lundi d** juillet est la date fixée pour l'élection des commissaires de toutes les corporations scolaires de la province.A Joliette, depuis lui7, ces é-leetions se font sans bruit.De -puis cette date, tous les commissaires furent élus par acclamation.La tradition s’est continuée, celle année encore.Beaux succès en musique Des élèves de Mlle Alma Lavallée Les élèves de Mlle Alma Lavallée ont obtenu un brillant succès) aux examens réguliers du “Do -minion College of Music” à la salle Willis, à Montréal.Le jury composé de trois examinateurs à l’oreille attentive et a l’oeil sévère, a accordé les diplômes sui -vaut,s aux fillettes dont les noms suivent: Claire Fiset, 0 ans.“F.lémen -taire” avec 92 points sur 100; Grace Turner.0 ans.“Intérim* -diairc” HO points; Mariette Main-ville.12 ans.“Intermédiaire** 92 points; Betty Sharpe, U) ans.“Supérieur 1ère année.89 points.C’est cette dernière qui a eu l’honneur de se faire entendre A la radio, poste CK AC.le 20 avril dernier, dans le programme du “Théâtre des Petits” et dans un grand concert donné à Rawdon par les membres de la chorale St Andrew’s Church de Wesmonl.où elle fut vivement applaudie.Au professeur et aux élèves nos plus sincères félicitations.mm fmmm mm Appel aux chômeurs J.a ville a accepté la politique du retour a la terre annoncée, il y a quelques semaines, par les gouvernements fédéral ‘et pro -vincial.Les autorités municipales font donc appel à tous les chômeurs qui désireraient vraiment s’établir à demeure à la campa -gne.Elles leur demandent de s’inscrire, le plus tôt possible, A l’hôtel de ville où.après études de chaque cas, l’on décidera des secours A donner A ceux qui veulent redevenir cultivateurs.L’octroi maximum prévu par la loi est de $000.00, chacun des intéressés (le fédéral, le provincial et la municipalité) devant payer un tiers de cette somme.Le bain des fillettes V.Il a été réglé, hier soir, au Conseil de Ville, qu’a l’avenir les fillettes pourront se baigner A la nouvelle piscine du Parc Lajoie aux heures suivantes: les lundis et vendredis, de 10 h.A midi, ainsi que les mardis et jeudis de 2 h.A 5.Les parents sont donc priés de prendre note de cet avis.Jubilés d’or I 50 ANS DE SACERDOCE .Une fête tuut.ci^ intime mais combien touchante réunissait au Séminaire, dimanche dernier, les MLre Victor Lafortune, notaire, parents de M.l’abbé Louis Lé -proposé par l’éc,bovin Frenetic et vesque, curé à Marlboro.On les secondé par l’échcvin Corbeil, a avait conviés A venir célébrer a-été choisi pour remplacer M.vec l’Alma Mater les cinquante Prosper Theriault, sortant do: années de sacerdoce de ce digne charge.Il y eut bien une autre j curé franco-américain.S.E.Mgr proposition en faveur de M.A.Papineau voulut s’associer à la Lavoie, mais les proposeur et se- joie de la famille et dire, dans u-comleur n’ayant pas rempli tou- ] ne belle allocution, les sentiments Eugène Chaput Imposantes funéraillos à Salnt- Piorre Samedi soir dernier, décédait subitement A l’Age de 41 ans et 8 mois.Antoinette liétu, épouse de M.le Notaire Eugène Chaput, ré-gistrateur.Ses funérailles eurent lieu niar-! di à l’église Saint-Pierre.Rare - - j ment vit-on cortège funèbre plus A ST-THOMAS-DE-JOLIETTE j à la foule, le dévouement inlassa- imposant.Les chefs Simard et - , ble, la charité sans borne et le Lavioletlc ouvraient la marche; Première grand’messe de M.l’abbé Paul-Emile Asselin tes les formalités requises par la loi, celle proposition tomba à l’eau, et M.Lafortune fut déclaré élu par acclamation.Voici maintenant-comment se compose la commission scolaire de la Cité: Me Jos.Sylvestre, président, Mes Robert Tel lier, V.Lafortune, MM.Léon Brousseau et Wilfrid Miron, commissaires.Au nouvel élu do lundi dernier, nos félicitations.L’équipe Monahan gagne le marathon Autre course de Ste-Julienne à St-Lin, te 17 prochain C’est dimanche dernier qu’eut lieu le grand marathon de Joliette A l’Epiphanie, une distance de 27 milles.Au moins deux mile personnes étaient rassemblées A ._ , .l’Epiphanie pour cire témoins de *»,u*,eurj\ poüts-enfants dirent.de U Evêque de Joliette A l’endroit du vénérable Jubilaire.Le R.P.Farley, parla au nom du Séminaire.et M.Emile Jette, philosophe, au nom des élèves.M.Maurice et Mlle Pauline Desrochers se firent les interprètes de la famille.Tous louèrent avec justesse le zèle, le dévouement et les mérites du Jubilaire qui.depuis 50 ans, se dévoue au salut des nôtres dans la grande République voisine.M.Lévesque, pour remercier tous et chacun de leurs bons sentiments, n’eut qu’A laisser parler son coeur de Joliettain et d’apôtre.* * ÿ 50 ANS DE MARIAGE Dimanche dernier, les nom -breux enfants de M.et Mme Ide Chartier, 20.St-Barthélemi, s’étaient donné rendez-vous A la maison paternelle pour célébrer dignement les cinquante ans de mariage de leurs parents bicn-ai-més.Après le banquet de famille, Les planteurs de tabac à St-Jacques-de-Montcalm Le 2 juillet 1932.— Le mardi 28 juin dernier, dans la salle Paroissiale, A St-Jacques, plus de cent hommes de tous les rangs sociaux se rencontraient pour causer tabac.Le branle avait été donné par M.le notaire Daniel, l’un des 24 Conseillers Législatifs de la province.Le fait brutal, c’est que le tabac ne se vend pas ou très mal; le marché est A terre et tout le district de Joliette, — quatre comtés : MONTCALM, L’ASSOMPTION, JOLIETTE et BERTHIER — en souffre horriblement.Le grand tabac A cinq ou six sous, les petites variétés (Belgique, Petit Canadien, etc.) A dix sous, cela n’a pas de sens, c’est la ruine certaine d’un bon nombre de familles.Or, une espérance nouvelle se fait jour: voir le tabac de notre district pénétrer en Angleterre.V pénétrer, grâce A la préférence britannique.Nous jouissons déjà d’une préférence de cinquante sous sur le marché anglais.Mais il reste un droit de $1.50 pour toute livre de tabac canadien qui traverse aux lies Britanniques.Est-il possible d abolir cette imposition de l’Angleterre sur le produit de nos terres?Abolir, non, mais réduire le droit d’entrée sur le marché anglais par un accord nouveau avec l’Angleterre, pourquoi pas?Oue remplacerait notre tabac?Une partie du tabac que les Anglais achètent aux Etats-Unis.Les planteurs ne se scandalisent pas des paroles de M.MacDonald: “Nous devons considérer en premier lieu les interets de notre peuple.” Tout de même le premier ministre anglais ajoute: “En second lieu, les intérêts de l’Empire.” Nous comprenons parfaitement que M.Thomas ait écrit récemment au NewsLetter: “Nous n’avons pas le moyen de conclure A Ottawa des accords qui, pour favorables qu’ils puissent être pas ailleurs, nous coupent de notre commerce étranger et nous ne devons pas, dans les discussions qui se poursuivront là-bas, oublier que nous devons prendre soin chez nous d’une grande industrie agricole.” Cela n’empèche pas qu’il se fera quelque chose A Ottawa d’ici septembre.Nous n'aurons pas dépensé $250.000.00 de notre argent absolument pour rien.Il y a certains arrangements possibles et même probables qui accommoderont l’une et l’autre partie, c’est-A-dire le Canada et l’Angleterre.Peut-être que le tabac est le produit canadien qui, avec le blé et les pommes île terre, aura chance de voir modifier sa situation.M.Howard Ferguson ne cache pas ses espoirs de ce côté.Il s’en est ouvert plusieurs fois au ministère de l’Agriculture d’Ottawa.En tout, cas, c.’est la suggestion que rassemblée de St-Jacques veut faire A nos gouvernants: obtenir une préférence plus accentuée pour le tabac canadien sur le marché anglais.Lue délégation imposante de planteurs et de manufacturiers de la Province de Québec se joindra A celle venant de l’Ontario, le samedi iti juillet.Le cultivateur exposera ses besoins avant la Conférence.L’Union Catholique des Cultivateurs se joindra aux planteurs.Et nous espérons que la grande voix de la région de Joliette sera entendue sur les collines du Parlement d’Ottawa.Inauguration de la salle municipale Monseigneur l'Evêque bénit la nouvelle salle municipale, en présence d’une foule nombreuse.— Discours do S.H.le Maire J.-A.Piet-te, M.Lucien Dugas, M.P.P., et Son Excellence Mgr Papineau._ .1 LA K E RM ESSE l’issue de la eoursc qui, comme on le voit a remporté un beau succès.L’équpe No 21, porte-euuleurs de la Maison Monahan , t dans de jolies adresses, les sen- timents île piété liliale, de recon-1 naissance, de vénération qui animaient tous les c.oeurs A l’endroit (D.N.Coït.) —Lors des fêtes1 zèle toujours croissant tin mis - venait ensuite le directeur des fu- _______________________________ ^ d’ordination qui avaient lieu, en I sionnaire.Le sermon redit enfin nérailes, M.W.Marion, suivi de Brothers, de St-Lin, et composée ?> JumLiiie>.el 11,111 1 1 ^ la Basilique de Montréal le 20 que le prêtre, donnant naissance quatre constables en civil.Un lan- de MM.Paul Bourget et Léonard ’ eine plus hautes que leur poupée, ont entrepris un grand concours.Toutes deux prétendent qu’elles ont la plus belle poupée de Joliette et même de la province.Fortes de leurs convictions, elles ne craignent pas de faire juger leur différend, amical et charitable, par le grand publie.Moyennant cinq sous, chacun peut marquer ses préférences.Et si entre les deux son coeur balance, chacun peut voter pour les deux et même plusieurs fois.Après ces explications, Mgr Piette demande aux assistants de bien accueillir ces deux fillettes généreuses et dé -vouées.* -y * La Kermosso Aussitôt les discours terminés, les Dames et les Demoiselles commencent à offrir leurs mai* -ebamlises aussi attrayantes que variées.De ci de là on les entend crier: “Dix cents la palette, 3 pour 25, $1.00 au gagnant” —-Pendant que plusieurs ne laissent pas aux roues de fortune le temps de chômer, d'autres font la pèche miraculeuse ou s’essoufflent à lancer des halles sur des quilles qui ne veulent pas tomber, ou vont faire un brin de causette en attendant au bureau de poste les lettres et les colis que îles amis Ieu/^«uit envoyés.D’autres encore essaient leur chance au Bingo ou se reposent en dégustant les bonnes sandwiches et les délicieuses gâteries servies ail restau -rant avec, grâce et amabilité.Et pendant ce temps, les inquets du lendemain se rendent chez la cartomancienne qui a le don de bien dire et de lire dans les cartes tous les secrets de l’avenir.Il vaut la peine de la consulter.C’est un charme doublé d’un prophète.C’est sans doute ce qui explique sa vogue et son succès.Et tout en donnant à droite, à gauche, les Joliettains charita -blés peuvent admirer à loisir les kiosques rangés de la salle, décorés avec goût de guirlandes, de fleurs et de drapeaux et chargés d** bibelots attrayants et variés.Les couleurs noélistes sont â l’honneur.Comme elles apparaissent pour la première fois â Jo-liette elles piquent la curiosité et retiennent l’attention.Mais inutile d’essayer de tout dire, il faut visiter la kermesse pour uppré -cier à leur valeur les trésors de dévouement, de zèle H d** charité que l’on y a entassés.Une petite discussion s’élève ensuite au sujet d’une cuisine, attenante à celle déjà existant, que construit actuellement M.O.As-selin.Eest-ce une nouvelle construction ou non?MM.Geoffroy et Roy opinent dans Pal’firmative, En mal d’économies, le Conseil veut en chercher dans la réduc tion du personnel et’ des salaires des employés perjnanents.Il paraîtrait que de 1923 â 1931 les salaires de ces emjiloyés ont augmenté de 40 Vo, ce qur .ient, après les autres échcvins dans la néga-! explications, M.l’échevin Roy et live.Pour celte fois.M.Asselin,M*.le secrétaire-trésorier.est autorisé â continuer les tra-j * * * vaux.A l’avenir cependant, tousi Le coût actuel de l’arena est de les cas semblables devront être $29,400.04.Mais des compte^ul- suumis au Conseil pour décision.* * * L’Association pour la protcc -lion du gibier et du poisson tiendra une assemblée ce soir.Elle obtient la salle de lTiôtcl de ville à cette lin.* * * 11 est ensuite question des chômeurs qui voudraient s’établir sur des terres de colonisation nu déjà en culture.Nous en reluirions dans une autre colonne.* -y * Les propriétaires de l’immeu’t ble Elkin demandent une réduc -lion d’évaluation.Ayant été t raillés avec la menu* mesure de justice que les autres, le Conseil ne peut se rendre à leur demande.* -y * Le Directeur de l'Union Musicale invite le Conseil à assister au festival des fanfares qui sera tenu à St-Jean le 17 prochain.Ceux qui se rendront à celle aimablr invitation le feront à leurs dé -pens, comme |>ar b* passé.* * * Le chef Laviolette soumet au Conseil que pendant juin les pom- ditionncls peuvent encore arriver.A ce chiffre, le maire est .d’ojn -nion qu’il faut ajouter le coût de certains terrains achetés pour les lins directes ou indirectes de cette bâtisse.* * * Le maire et le secrétaire sont autorisés à signer un billet pro-misoire d’au moins $10,000 aux lins de couvrir le débit actuel du compte de la Corporation, à la Banque Canadienne Nationale.Le Conseil â une prochaine séance réglera déliniUvcment la question d’une taxe spéciale pour 1 enlèvement des vidanges.* -Y* * Une fabrique de bas de soie, la Felton N Co., des E.-IL, ne se refuserait pas à venir s'établir à Joliette si la ville voulait fournir le capital.Comme ses proposi -lions ne sont pas sérieuses la ville décline l'honneur de payer les pois cassés.* Y* * De la poussière de pierre et de !a pierre concassée seront étendues dans les allées du Pare Renaud.On répandra du chlorure de piers ont xecus 5 appels, qu’ils, calcium sur la rue St-Pierre, dans ont éteint deux commencementsI sa partie gravelée.d’incendie.Dommages $4.023.J * * * Le chef Simard fait rapport que Le coût actuel des travaux «le lui-même ou ses hommes ont été appelés pour les cas suivants : enfants qui faisaient du bruit 8: la débouche du C.N.R.s’élève à $5.4 7 0.4 2.M.l’échevin Roy esl chargé dt* rencontrer les autorités hommes ivres, 2G; querelles 1 1 : du chemin de 1er et de tâcher d’ob-gens suspects 29; accidents d’au-1 tenir qu'elles prennent à leur los 5: vol d’autos.2: baigneurs charge le coût des expropriations dans la rivière, 9.De plus 93 chemineaux ont couché à la station et 30 repas ont été servis.Au cours «lu mois 4 arrestations et 3 enquêtes.Des licences ont été collectées pour un montant île $J25.Ces jours derniers, le chef Simard arrêtait 2 vendeurs d’eau de javelle, sans licence et les o -blmeait â paver leur permis.* Y * Ceux qui ont enfreint les règlements de circulation sont ensuite cités à l’ordre du jour.Cette citation sera pour cette lois la seule ou «b* t«mt autre arrangement, jugé satisfaisant, •Jf Y -Ur Le coût total des travaux de chômage s’élève à $90,4 00.* Y * Le Conseil vole une somme «le $su.()0 pour «*xha’usser 1 «• kiosque «lu Pare Lajoie, aux tins d’v ins-tall«*r «les cabines à l’usage «les jeun«*s baigneurs.* Y * La ville renouvellera avant longtemps son contrai d’éleetri-cité.Le dire«*teur du département est chargé d’écrire â plusieurs pénalité imposée.Mais à l’avenir les officiers ont cliarg«* «l’appli -! municipalités alin «l«* s'enquérir quer les rigueurs «K* la loi.'des conditions de tels contrats.BALLE-MOLLE L’Aiglon gagne toujours .- .’* ; ^ W L’Aiglon a trouvé le chemin «le tivement.champ centre et 3e but la victoire et semble bien décidé furent particulièrement effectifs de s'y avancer le plus profondé- j faisant compter la plupart dos points de leur équipe.Arbitr«*s : Dr G.-E.Laporte et Desrochers.Batterie de l'Aiglon: Barclay -Beauchamp, «lu R.-D.: Iléroux -Arnault.Décès de Mme Eugène Chaput Suifi* «le la première page, abbés J.-C.Fafard, curé à N.-D.de L«»urdcs.J.-B.Desrosiers.a.«\.Laferrière, prof, au Collège SL-1 lya«*in * lu*.Alb.Laforlune, de l’Action Populaire, Avila Gariépy, vicaire à St-Ambroisc, el R.Ma -jean, vicaire à St-Paul.La chorale, composée < I « * rhan-tres de St-Pierre et «le la cathédrale et dirigée par M.Lucien Chevalier, ténor, exécuta une belle messe des morts harmonisée.M.J.-A.Contant était â l’orgue.M.le notaire Chaput reçut de nombreux témoignages de sym -patliie à l’occasion «b* la mort de sa digne épouse.r Nous publierons la semaine prochaine la liste des témoigna -ges de sympathies, etc.Au Conseil jde ville Le Conseil n«* chôme lias.En pleines vacances, il tient ses .séances r«'*gulièreinent.A celle d’hier soir, outre S.II.le Maire, assistaient MM.les écJievins Geoffroy, Main ville, lloy, Bélanger, Corheil, Erenetlc et Copping.Apres la lecture et l’adoption des minutes il a été question des heures «In bain des fillettes.Nous en parlons dans une autre colonne.I.es heures choisies sont celles (pii accommodent 1 «• mieux les i n -lirmieres de Unité sanitaire, ehargé«*s «le la surveillance.Le Dr Mlnin* demande qu'un petit appariement soit réservé pour ce s nu’unes infirmières (pii pourraient y établir une pi*Lile pharmacie «*t donner, b* cas écln*ant, des soins s on un a ires.Le Cotise i I donnera à ce projet une attention sérieuse.* Y * M.Duhreuil, employé de la Ca-nailian Oil veut installer une enseigne sur la rue De Lanaudière.L’ingénieur étudiera la question eI fera rapport.Le même employé de la Canadian Oil se plaint (pie sa compagnie ne reçoit pas de la ville sa part de patronage.M.l’é-clievin Krc.ncl te, secondé par l’é-clu*viri Copping, propose d’aclic-ter jusqu’à nouvel ordre de la Can.Oil Limite et la graisse dont la ville a besoin.Quant à la gasoline, la ville ’achètera alternativement de l’Imperial Oil et de la Canadian nr mener le bal par 8 à 0.Puis le 11.-D.en vint à 9 à 8 en sa faveur.Mais à la dernière reprise, alors que le score était de 13 à 9 en faveur de Roy & Desrocliers, l’Aiglon compta cinq points jiour Joliette Steel s’assurer la troisième victoire | Aiglon consécutive depuis notre dernier Roy & Desrocliers Action Populaire Position dos équlpos G.P.% 10 0 1000 4 5 4 4 4 G o o r.»> 7 *> o *> o Pilote 00 EE L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, LE 7 JUILLET 1932 sa /•• v • • \J' •• V •• v»« • • U'*» v •• V • • \# •• v •• \/ •• \t ••' 1 •• /•• if •• • • •VK» • V/* • \T« • \y • • »#lf •• if •• « • • i* •• ' •• U •• « '•• U'»i Vf • • 15 •• .Nouvelle loi des conserves alimentaires Adoptéo pour la protection du public ot daQs l’Intérêt dos fabricants do conserves dans la Province do Québec.Permis exigé u ministre de l'Agriculture de la province de Québec, l'honorable Adélard Godbout, vient d'ordonner la publication des non -veaux réglements devant régir la fabrication des conserves alimentaires.Celle publication prendra la forme d’un bulletin bilingue assez considérable qui sera distribué gratuitement, dans quel -(pies jours, à toute personne qui en fera la demande.Ce bulletin sera non seulement utile, mais indispensable pour quiconque se livre déjà à la fabrication des conserves pour le marché, ou qui a l’intention de pratiquer cette industrie.Il renfermera les dispositions qui ont été établies par le ministre de l’Agriculture avec le concours des officiers du Service de l'Horticulture spéciale -ment chargés de cette branche, et qui ont été sanctionnées par un acte de la Législature en date du 11) février 1032.Cette nouvelle loi a pour but de protéger le public contre les conserves mal préparées, d’assurer une plus grande uniformité dans la fabrication, de maintenir la qualité de ces produits et de conserver à cette industrie québécoise le marché qu'elle a déjà conclu is en celte province et même au-dehors.Elle a été oragnisée de manière à ne rien révolutionner et les restrictions qu'elle impose dans certains cas ont été commandées par l’unique souci de promouvoir cette industrie qui prend d'année en année une ex -tension de plus en plus grande et qui constitue pour la classe agricole une importante source de revenus.Il est tout d’abord stipulé que toute personne, ou société ou compagnie, ne peut, dans la province de Québec, fabriquer pour lins de commerce des conserves alimentaires si elle n'a pas obtenu auparavant un permis à cet effet du ministre de l'Agriculture.Ce permis, qui est gratuit, et qui sera oclroyé à partir du 1er juillet.peut être révoqué en tout temps par le ministre, pour cause.L’émission de ce permis por- mmste.wvXv.v: mmm "mm /XX'.λ VOUS NE CROIRIEZ JAMAIS QUE .C’EST LE fVSEfVlE Voilà ce que nous écrit Madame Albert Bolton, de Toronto: “Durant scs premiers mois, j’allaitai ma fille Jeanne-Marguerite.Mais cela ne lui suffisait pas.J’avais entendu parler du Lait Eagle et je décidai de l’esaver.Elle s’en trouva bien dés le début M je n'ai pas eu d’ennui depuis.Sa chair est ferme, sa structure osseuse bien développée, ses jambes sont droites et elle est si gaie! En septembre dernier, elle a mérité un troisième prix contre 102 concurrents, à l'Exposition Canadienne Nationale.” Si vous ne pouvez allaiter bébé vous-même, demandez noire publication sur le Bien-Etre de Bcbc.GRATIS! Merveilleux Livret de Bébé ! Tlie Bonlrn Cn.Limited, 115 (vcorp* Street, Toronto, Ont.c.w.3 F Messieurs.— Veuille/, m’expédier tm exemplaire, gratis, de l'cdition 61 pages de “Bien-Etre de Bébé”.Nom .A d rrsso mettra aux autorités d'exercer sur les établissements de mise en conserve une surveillance appropriée et de protéger ceux qui observeront les dispositions de la loi contre les fabricants qui tenteraient de passer outre.Par le mot “établissement,” la lui ne signilic pas que le cultivateur doive construire une bâtisse spéciale pour fabriquer ses conserves.Comme dans le passé, le cultivateur peut utiliser une cuisine, un hangar, ou toute autre construction, à la condition que le local soit nettement affecté à ce travail et réponde aux exigences hygiéniques.Autrement dit, “établissement” désigne toute fabrique, ou tout autre lieu ou local où des aliments sont traités, emboîtés, embouteillés, entreposés, emmagasinés ou étalés pour tins de commerce.Avant de délivrer un permis, il est loisible au ministre de l’Agriculture de s'assurer si rétablissement est bien éclairé et ventilé, si tous les accessoires de fabriea -lion seront effectuées avec, soin et propreté, si les employés ne sont pas atteints de quelque maladie contagieuse, etc., etc.Le permis octroyé doit être lixé au mur, dans un endroit bien en évidence, dans le local où sont fabriquées les conserves.11 n’est valable que pour l'année se terminant le 31 décembre, mais il peut être renouvelé à demande du moment que le porteur se con -forme aux exigences de la foi.Une disposition stipule (tue les contenants ou paquets renier -niant les conserves fabriquées doivent porter les initiales et le nom au complet du fabricant ou de la compagnie, et son adresse, ou ceux du premier commerçant qui les achète du producteur, ainsi qu'une description exacte du contenu:, nom.qualité, quantité et poids, ceci pour la plus grande protection de l'acheteur.(N.de la H.— Pour étiquettes de boites de conserves, on peut s'adresser à l’Action Populaire).La cédule “A” de la loi donne la nomenclature des catégories del thodique.i qualité et de quantité suivant lesquelles les produits doivent être classés.Voilà donc dans ses grandes lignes la loi qui s'appliquera à partir du 1er juillet 1032 à la fabri- lure, Québec, cation des conserves dans la province de Québec en ce qui con -cerne les fruits et légumes seulement.* # * Depuis 1010, le gouvernement a élé d'une aide précieuse pour les fabricants de conserve, tant au point de vue technique que sous le rapport financier.Des sommes considérables ont été dépensées en subventions pour pro- une plus haute échelle.Le gou -vernement s’est ensuite efforcé d’ouvrir des débouchés pour l’écoulement de cette production en encourageant la politique de la mise en conserve.Eu 1017-18, alors que l'Europe était aux prises avec les mille difficultés engendrées par la guerre et absorbait tout ce que les marchés d’outremer pouvaient lui fournir pour ravitailler ses armées et ses populations civiles, le gouvernement fédérai du Canada organisa un Bureau de surproduction et invita les gouverne -mcnls provinciaux à inciter les cultivateurs à produire davantage (il à mettre en conserve le surplus de leur production afin de se fairs d'utiles provisions pour l'hiver.Ce mouvement contribua à donner une nouvelle impulsion à la politique déjà prôné»- par le mi-nuistère de l’Agriculture de Qué-’ bec et les cultivateurs s'habituèrent à l'idée de produire pour eux et de se faire des l'-servfs économiques.Le mouvement étant définitivement créé, des firmes canadiennes s’organisèrent pour fabri -quer des petits appareils de mise en conserve à des prix appropries à toutes les bourses, et la produel ion s’accrut considérable -ment, au point d’atteindre au-delà de 250,000 caisses en 1020.Mais cette production, en partie faite sans contrôle officiel, péchait parson manque d'uniformité, et sous une même étiquette on voyait des conserves bonnes, moyennes ou franchement mauvaises envahir le marché.Dos plaintes turent formulées par le public, les commerçants et même par les fabricants de bonnes enserves.Le gouvernement fut prié par les principaux intéressés — niar -chauds et fabricants —de mettre en vigueur une loi propre à établir sur la fabrication des conserves un contrôle efficace, susceptible d'assurer la bonne qualité des produits, leur uniformité, et de maintenir la bonne réputation que les fabricants sérieux é-Iaient en train de se tailler sur le marché de la province de Québec.Cette loi des conserves alimentaires.adoptée après sérieuse e-tilde du problème sous tous ses angles, est d'ailleurs conforme à la politique de “l'achat chcz-noiis,” puisqu'elle aura pour effet d'améliorer nos conserves, de leur conserver une clientèle qui j grandit de jour en jour, et de placer cette industrie provinciale sur une base commerciale et nié- Problème de MOTS CROISES (CASSE-TETE) (Envoi de J.-A.Brousseau, Berthlervllle) î 2 3 5 6 7 8 9 10 12 13 14 1 2 3 4 5 6 7 OD 9 10 11 12 13 14 ft 1 • B • BB SB 1 * H — B I fl 1 ¦ H « ¦ • < m B H » B ¦ ¦ m ¦ m ¦ fl « H u 1 ( I F 1 ’ 1 1 SS 1 1 m B HORIZONTALEMENT On peut procurer gratuite -ment le bulletin qui comprend la loi des conserves alimentaires en s'adressant à la Section des Publications.ministère de l'Agrieul- Productïon de la graine de mil r • ¦ .——f f Un écueil à éviter.— Lee mau -vaiscs herbes.ceux qui se sont lancés dans cette production l’année dernière, notre déficit de 8,500,000 lbs, de cette semence en 1031-32 et la mévente du foin sont autant de raisons sérieuses pour inciter les producteurs de foin à devenir autant de producteurs de graine de mil.Si ce marché présente une meilleure perspective que celui du foin, il importe, cependant, d’a -voir un produit de bonne qualité; la graine de mil des catégories 1 Nos 2 et 4 est de moins en moins demandée, le prix en est toujours réduit, et la vente des semences rejetées est prohibée.Le plus grand obstacle dans la production d’une semence de qualité No 1 est la présence de graines de mauvaises herbes, surtout de la Grande Marguerite, ou Marguerite Blanche.Cette mauvaise herbe est en effet une des principales dangereuses, et aucune de scs graines ne peut être tolérée dans la catégorie No 1.De plus, cette semence étant à peu près de même grosseur et de même poids que celle du mil, il est très difficile de l’enlever par le criblage.L'expérience obtenue l'année dernière dans les stations de nettoyage, et les échecs qu’ont subis certains producteurs, démontrent une fois de plus, l’importance de se débarresser de cette mauvaise herbe avant la récolte.La Chicorée Sauvage peut aussi causer des ennuis dans la production de la graine de mil.Sans être aussi redoutable que la Marguerite, la graine de Chicorée est difficile à séparer du mil, et il vaut mieux ne pas trop compter sur le nettoyage pour l’enlever.La seule manière pratique de produire de la graine de mil propre, est d'enlever les principales mauvaises herbes, et surtout la Marguerite, dans le champ quand l les plantes sont en pleine floraison, c’est-à-dire, dans la dernière quinzaine de juin et au commencement de juillet.Une bonne manière de faire e.e nettoyage consiste à passer en voiture à travers la prairie.La personne conduisant la voiture étant plus élevée, voit mieux les mauvaises herbes et peut indiquer aux autres personnes qui l'ac -compagnent, la présence de plantes nuisibles qui, autrement.pourraient être inaperçues.Il faut ÏM.B.— Pour le concours d'abonnement, les réponses doivent arracher la plante entière, avec la entrer au bureau le plus tard, mercredi le 13 juillet au soir.• racine, et non pas se cententer de casser les fleurs.Il faut aussi » 1— Dieu-poisson.- Particule du dialecte provençal.— Entourer les cigares d une feuille extérieure.2— Qui a rapport à l'âne., pl.— Vaisseau de bois rond et creux.3— Nom vulgaire d'une mouche africaine (1ère partie du mot).— Vêtement blanc des prêtres.— Pillage d'une ville.•î—Inflammation des synoviales du poignet.— L'une des deux coordonnées qui servent à lixer un point dans un plan.— Mot familier qu’on emploie devant certain prénom.5— Prélixe sigiiiant égalité, moins la dernière lettre.— Interj.qui sert à témoigner.— Conj.6— Nouvelle pousse de la souche d'un arbre.— Trois lettres de “lalu”.— L)u verbe être.7— Distinct, différent.— Ancien nom de l'Espagne, (les 4 premières lettres).8— Dame romaine qui s'enfonça un poignard.— Genre de castanéa-c.ées- •J—Abréviation de Sainte.—Bol de Hongrie (1041-1044).— Chemin de halage.10—Soleil des Egyptiens.— Terminaison de verbe.— Prép.latins.1 1—Du verbe avoir.— Petit objet.— Prélixe.Il»—Ville d'Autriche.— Fond des parcs à huîtres du côté de la mer.— Depuis.13— Proposition de boire à la santé de quelqu’un., pl.— Espace vide dans l’intérieur d'un corps.14— Epreuve.— Fleuve côtier de France qui baigne St-Omer.— Massif montagneux de l'Atlas algérien.- ^ VERTICALEMENT 1— Officier du Vatican.— Genre d'oiseaux rapaces d’Australie.2— Hang do pierres posées horizontalement.— Race asiatique qui se rencontre dans i'ile Yésu.3— Un des meilleurs généraux de Louis XI (1451-1513).— Parler argot.— Partie d'un canal.4— Pronom indéfini.— Fig., Buté à.féminin.— Féminin de son.5— Du verbe naître.— Qui vendent des bottes.— Petit dans le langage des enfants.0—Claie servant a passer les terres dont on veut enveler les pierres.— lie de 1'oc.éaii Atlantique.— Circonstance, conjoncture spéciale.7— Ville deBelgique.— Liqueur spiritueuse.8— Prélixe.— Le plus grand fleuve de Sibérie.— Abréviation pour désigner le micromillimôtre.9— Genre d'umbellii'ères, de l'Europe méridionale.— Ile corallienne.10— Note de musique.— Selle grossière de bête de somme, moins dernière lettre.— Deux mêmes voyelles.11— Un fleuve de Sibérie.— Qui est seule.— Symbole chimique du cuivre.12— Deux fois.— Fleuve de l’Irlande.— Ferme, solide.13— Genre d’insectes coléoptères.— Doux.14— Audition d'un seul artiste sur un seul instrument.— Affecté d'obésité., pl.passer deux ou trois fois, îi in-1 champs qui doivent les produire, tervallc d'environ une semaine, la première et la plus im - 11 n'y a pas de doute que, cette année, un grand nombre de cultivateurs voudront entreprendre la mouvoir d'abord la production des récolte de la graine de mil.fruits et légumes de qualité sur Les bons résultats obtenus par pour être sûr d'cnveler toutes les plantes dangereuses.Les prairies de deuxième ot de troisième année sont les moil -lourcs pour la production de la graine de mil: mais si l’on a un champ trop rempli de mauvaises herbes, ou si l'on ne veut pas se donner la peine d’arracher la Marguerite, il vaut mieux faire du foin que de récolter de la graine dans un tel champ.Si la production de la graine de mil est avantageuse et recoin -mandable, il ne faut pourtant pas oublier que, là comme ailleurs, c'est la qualité qui prime, c’est le bon produit qui a du cours.Préparons-nous à obtenir ces se -menées de haute qualité en not -lovant d'abord parfaitement les portante des précautions à prendre.Nous verrons plus tard, les autres détails de cette culture.Joseph Ferland, Inspecteur, No 2 blanc: 8*4 cts la lb.No 1 coloré: 9 5-10 cts la lb.No 2 coloré: 8 5-10 cts la lb.Ces ventes sont organisées par l’U.C.C.sous la direction de M.Clinton Henderson, gérant de ces ventes pour le Comptoir Coopéra- Division Fédérale des Semences, tif de l’U.C.C.Itée.Enchères publiques MERCREDI, LE 29 JUIN 1932 FAIT CESSER L5 etDOULEUP STKaux des FEMMES Beurre No i pasteurisé : 750 boites à lOVi cts la lb.No 2 pasteurisé: 284 boites à 15 3-8 cts la lb.Non pasteurisé, pointage 38: 53 boites à 10 cts la lb.Fromage No I blanc: 914 cts la lb.De» millier» de femmes trouvent un soulagement rapide de en» angoissantes douleur» périodiques, dans les TABLETTES ZUT00.Inoflerv •Jvea et efficaces, elles apporteront un soulagement immédiat.Les femmes, qui souffrent ainsi, endurent des douleurs Inutiles, car une ou en VENTE deux de ces Inoffensives pe- PARTOUT titss tablettes feront cerUine* 25c.ment cesser La douleur.LA BOITE roo * 3*f No 90 L'Action Populaire, jeudi lo 7 J u 11 lot 1932 HISTOIRE DE JOLIETTE DOCUMENTS publiés sous les auspices de la jSHiriété ^Historique ùe Juliette Série7, KoI LA MISSION A LIRE ET A CONSERVER Requête dos citoyens do St-Paul, ( La requête du 22 août lo 22 août 1830, pour obtenir nous apprend: l’êroction canonique.1830 La ville de Joliette fondée on en 1823 était sur le lc|*i*iloire de, St-Paul.A cette époque, St-Paul ’ n’était pas une paroisse mais une mission dépendante de Lavaltric.Ce n’est qu’on 1831 que St-Paul fut érigé cn paroisse.En 1782, un cultivateur Joseph Perreault, donna un terrain pour une chapelle qui fut construite la même année.1 —Que les seigneurs possé -cia ion t la seigneurie de Lavaltric el les 8 premiers rangs de Kilda- L’égliso actuelle fut bâtie cn 1803.-Que la paroisse de St-Paul comprenait 030 terres; 3— Une population de 2,700 âmes; 4— Une distance de Lavaltric pour la plupart do 13 milles; 5— Malgré l’église St-Paul n’est qu’une mission ; G—Curé résidant depuis 1803.I N.B.— En publiant un document nous donnons toujours l'orthographe du texte.TEXTE DE LA REQUETE 22 août 1830 Roquôto dos habitants do St-Paul pour obtonir l’érection on Pa-roisso do la Conversion do St-Paul do Lavaltric.Province du Bas-Canada District de Montréal.A Sa Grandeur Monseigneur Bernard Claude Panel, Evêque Catholique de Québec.L’humblo Requête de Pierre Paul Tarrieux De Lauaudièrc, Barthelemi Joliolle el Peter Charles Loenel, Seigneurs et propriétaires par indivis de la Seigneurie do Lavaltric et de son augmentation, et aussi propriétaires par indivis du premier, second et troisième Rangs du Township de Kildare, (à l’exception des réserves du Clergé Protestant,) h* tout situé dans le Comté de Berliner, dans le District de Montréal; el la requête des tenanciers de celte partio de l’augmentai ion de la dite Seigneurie de Lavaltric et des Concessionnaires des dits pro -mier, second et troisième Rangs du dit Township de Kildare, connue sous le nom de la Conversion de St-Paul, professant la llcli - gion Catholique, lesquels représentent très respectueusement à Votre Grandeur: Que leurs habitations et terres établies dans l'augmentation de la dite Seigneurie de Lavaltric et dans le premier, second et troisième Rangs du dit Township de mens, cinq cents soixante dix sont concédés et presque déjà tous habités par autant de familles.et que ces familles forment une population de deux milles sept cents âmes et df dix-sept cents cinquante communians, lequel nombre ne peut qu’augmen- re Kildare, situés dans le dit Comté j ter à proportion du défrichement de Berthier.dans le District de.tant des dites terres habitées que Montréal, comprennent une éten-j de celles qui ne le sont pas enco-duc de territoire d'une lieue et demie île front, sur trois lieux et demie de profondeur.Que ce territoire est borné en front par la ligne paroissiale de St-AntoineMle Lavaltric, en profondeur par le Cordon qui sépare le troisième Rang d’avec le quatrième Rang du dit Township de Kildare, tenant du côté Sud-Ouest à la ligne seigneuriale de Sl-Sul-picc, et du côté Nord-Est à la ligne seigneuriale de Lanoraye; tel que désigné par les lettres E, F.G.11.sur le Plan cy joint.Que dans l’espace compris entre ces quatre lignes, il se trouve cinq cent trente renies dimensions sur le dit Plan, et cent Emplacements bornés et divisés, dont’soixante dix-huit sont situés dans le Village d’industrie.Que de ce nombre total de six cents trente terres et emplace - devant desservis, la difficulté que leur présentaient les chemins, surtout le printemps et l’automne, la presque impossibilité d'en -voyer d’aussi loin leurs enfans aux instructions Chrétiennes, d'y transporter les nouveaux nés pour le Baptême, leurs défunts pour la sépulture, et de s'v rendre régulièrement pour accomplir leurs devoirs religieux, sont de puissants motifs qui leur ont fait sentir depuis longtemps le besoin de former une Paroisse à part: Que les habitans présentement établis sur les dites terres pour-] raient fournir annuellement par: Que c'est dans cotte vue qu’a- leurs dimes pour la subsistance! vec la permission de vos illustres d'un Prêtre, la quantité de qua- prédécesseurs, ils ont construit tre cents cinquante minois dej une Eglise, dans laquelle le ser-Froment, de deux cents cinquante vice divin se fait depuis l’année minois de pois, de sept cents minois d'avoine, de trois cents mined s «le Seigle, et de quarante minois de sarrasin.Que vos suppliants ont été à la vérité connus vulgairement coinnu» composant la Paroisse de la Conversion de St-Paul, et cela de- mil sept cents quatre vingt trois, et ce attendant mieux.Ce considéré, Monseigneur, ils vous supplient de vouloir bien ériger canoniquement en Paroisse, sous l’invocation de la Conversion de St-Paul, le territoire cy dessus désigné, se proposant, a- puis nombre d'années; mais que près avoir obtenu de Votre Gran- Et vos Pétitionnaires ne cesseront de prier.Signatures: P.P.De Lanaudiôre J.Bmy Joliette Louis Partenais Fr» Archambault Narcisse Perreault François Pépin Bénoni Perrault .Charles Gouge J.B.Desmarais tils Peter Charles Loedel J.O.LeBlanc Alex Lambert Stanislas Léger J.Paradis Pierre Guibord T.C.Blainville.Marques: * Pierre ltiel Joseph Perreault C.hs Gauthier: (Landreville) marguilliers Benoni Perrault J.N.Lavigne (Tessier) terres de diffé- la dite Paroisse n’a proprement j deur le Décret ecclésiastique re- r .n y s tel que tracées été jusqu a présent qu une Mis- qui* en pareil cas, de solliciter j Solommi Léveillé /cniM sioti, et n’a jamais reçu d’érection auprès du gouvernement de Sa L / régulière et canonique: j Majesté en cette Province, des! ,v Que la distance de treize milles, j lettres patentes qui accordent à où la plus part d’entr’eux se leur dite nouvelle paroisse une existence civile dont ils reoon -naissent le besoin.trouvaient de l’Eglise ils St-An-toinc do Lavaltric qui les a *ey- Soloman Léveillé (galaize) iront (à suivre) Beaucoup d’amis sont comme le cadran solaire: ils ne marquent que les heures où le soleil luit. I .1 ?•• • « t ’ • t > * V*.L'AOTION POPULAIRE, JEUDI LÉ 7 JUILLET 1932 WWWWWW»JMP»!IPWWW*]MPfJp) et .39 CiouUos Sonmifèno_1.29 Absorbine.98etl.98 Mulioïoi ZIIIZIZIZIII r29 JMcntho-bulpnur .59 calcium a.1.69 pi r • OCZ LIrasal.69 ot 1.29 V-iilclSCj I01C.Asaya-Neurall_________1.19 Timer, nrn-fc A Ç ,-itluld A*'ei-i*oid.1.29 UMltlbG, IIUIJS .ro Liquid Fcrruid Q.K.s.1.39 hold i ne Hmidé 79 ,,ysül -.30- 60 et 120 nomme iiouuo.a j Sü|8 A|,i,oy .29j .49 ot .79 TTémOStvl cOTin 98 Palmolive Shav.Groam.29 I ILIMUSLyj, clllljj.JO Irrarlol Mail.1.09 Hémostyl,sirop 1.25 N.1,0J,'"0' -.1-19 J 7 I Ocréino Cîrémy____1.39 Mistol .29 et .59 Compound_____________.69 Meta tone .1.09 Lotion Pivcr .85 Mo,,OCBl .90 Ovonol ___________ .00 OSCAR LANDRY La Pharmacie la mieux nssortio du district.51, Rue NOTRE-DAME, JOLIETTE Tél.: 228 — 498 S fi p fi fi fi I 1 i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.