Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 24 décembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'action populaire, 1931-12-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Téléphona no OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, M Développement, Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 61 rue NOTRE-DAME, Jollotto .« ?-r* •W COQ VOL.XIX No 44 ORGANE DES INTERETS DE LA GITE ET DU DISTRICT DE JOLI ET T E Pharmacie Oct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE : 485 et 836 ‘‘FILMS” Développement et ImDreseions Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI Oct.Gadoury, B.A.Ph.PH ARIVIAC'EN 29, rue Notre-Dame, Joliette JOLIETTE, JEUDI 24 DECEMBRE 1931 Vigile de Noel La liturgie catholique nous fait entrer aujourd'hui dans les joies de la Nativité.“Vous saurez aujourd'hui, nous dit-elle, que le Seigneur viendra; et le matin, vous verrez sa gloire”.L’oraison du jour exprime aussi nos sentiments dans l’attente du {Sauveur: “O Dieu, qui nous comblez de joie tous les ans par l’attente de notre Redemption; faites que, comme nous recevons avec allégresse votre h'ils unique N.»S.J.-C., lorsqu'il vient nous racheter, nous puissions pareillement le contempler avec assurance, lorsqu’il viendra nous juger.” Et dans quelques Heures nous pourrons ajouter avec, la liturgie: “Qui avez-vous vu bergers * Dites-le nous, ap-prenez-nous quel est celui qui a apparu sur la terre.” L'est aux bergers, aux petits de la terre, et non aux rois et aux grands qu’il faut demander des nouvelles du plus grandgrand événement de tous les temps.Le Fils de Dieu est .né dans une crèche; 11 condescend a unir sa nature divine il la pauvre nature humaine; il veut naître dans la pauvreté, et avec les faiblesses et les mières du petit cillant ;J1 vient pour souffrir et mourir afin de racheter tous les homines ; Il vient pour payer la dette de sa créature; et malgré tous ces abaissements et ces humiliations il doit encore supporter l’ingratitude de ses enfants.Lu effet, si ou lit avec attention les récits évangéliques, on remarque que les bergers, avertis par les anges vinrent adorer notre Sauveur.Ils le reconnurent aux signes donnés par le ciel :"vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans line crèche,” et “tous ceux qui en entendirent parler (de cet entant) en furent dans l'admiration,” niais nulle ! part il est dit que les hommes accoururent à la crèche rendre leurs hommages à Celui qui venait les sauver.“Autour de la crèche, écrit Victor Manny, p.s.s., dans scs Etudes Evangéliques, les choses du monde allaient leur cours; rien d’extraordinaire n’apparaissait sur la surface de la société; les hommes à qui un Sauveur venait de naître, étaient tout entiers à leurs petits projets, et ne se souciaient que d’intérêt et de plaisirs.” N 'allons pas témérairement blâmer ces hommes, si souvent les fils d’Adam ont tenu pareille conduite depuis vingt siècles.Aujourd'hui encore combien de fois nous oublions la bonté de notre Sauveur et sommes infidèles à ses enseignements et à ses commandements.Après des siècles de Rédemption, de grâces et de pardon, (l apostolat et de miracles, où en sont les homines, où en sommes-nous?N'est-ce pas encore, et plus peut-être que jamais, la même course aux plaisirs, le même jeu des petits intérêts qui priment tout, la môme soif de soi.d'adulation, de bruit cl de vanité, la même recherche insensée des biens périssables au prix du seul vrai Bien ! .Jetons un regard rapide sur le monde.Qu'y voyons-nous ?Los nations se visitent pour parler de paix, tout en préparant la guerre; les peuples s'adonnent aux plaisirs et au luxe: souvent l’injustice triomphe et les vertus chrétiennes sont méprisées; l’Eglise du Christ est opprimée eu plusieurs points de la terre; et, dans notre province éminemment ca" „ le jour du ‘Seigneur est violé ouvertement, la jeunesse s’adonne aux plaisirs et à la vanité, l'autorité paternelle et religieuse diminue, le sens chrétien est chassé des esprits par l’égoisine, le luxe et l’orgueil.11 y a quelques semaines, S.S.Fie XL parlant de la crise qui sévit actuellement dans l'univers entier, décla -rait qu’elle est trop généralisée pour être l'oeuvre des hommes.Dieu se sert des événements pour arriver aux buts qu’il s’est proposés de toute éternité.L’empereur Auguste, ordonnant le dénombrement de tous ses sujets, lai -sait s’accomplir à son insu les prophéties qui avaient dit que le Sauveur naîtrait à Bethléem.Qui ne sait, si la crise mondiale, n’est pas dans les desseins providentiels, destinée à promouvir un accroissement du sens catholique et un affaiblissement de l’esprit; paven qui nous envahit?Devant la crèche, devant les humiliations de notre Sauveur, en présence de sa bonté, nous sera-t-il donne de comprendre notre misère et notre égarement.Nous sera-t-il donné de comprendre que cette vie n’est rien si nous ne la remplissons pas d’oeuvres méritoires, que notre corps n’est rien, mais que nos semblables et nous avons une aine faite à l’image de Dieu et appelée aux plus glorieuses destinées.Comme autrefois, nous pouvons dire avec saint Bernard: “Le genre humain souffre d’une triple maladie, la! naissance, la vie et la mort.Avant Jésus-Christ, la nais -sauce était impure, la vie perverse, la mort dangereuse.-Mais le Christ est venu, et contre ce triple mal nous a ap -Porté un triple remède.Sa naissance a purifié la nôtre; sa vie a instruit la nôtre; sa mort a détruit la nôtre.’ Allons ce soir méditer près de la crèche et entendre les ; enseignements de l’Enfant-Dieu.Abbé Orner VALOIS.-4 décembre .1931.Les Chevaliers à l’Hôpital St-Eusèbe Concert de Mlle Lesage DEPOUILLEMENT DE L’ARBRE DE NOEL LE 27 A 7H.30 Un fric de charité organisée, Hiaijii.* année, par les Chevaliers de Colomb, en faveur des orphelines el des vieillards de l'Ilôpi -l«l.aura lieu, dimanche le 27.Contrairemenl à ee qui a été annoncé ailleurs, c'est dans la soil'd*.à 7h.30, H non l'après-midi, •• Session Fédéra! iS A son retour d’Europe Thon.c'est Rimouski qui avait le privi- H' »- premier ministre, li*ge de recevoir l'élite catholique,'* "‘,"lu 1>"1’lui*u' 1:1 .,lal" llu 1 °.u-.1 _ ,.______ T«i!«n .verlure Je la session fédérale.de la province.Joliette aura son tour c.ette année.C’est le 15 mai.jour de la Pentecôte que se tiendra à la Maison Querbes cette C’est le 4 février qu'elle s’ouvrira avec toute la solennité habituelle.D’après les prévisions la plus grosse question sur le tapis sera grando fête des Anciens llctrai -Icelle des chemins de fer.A$D • • • L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 34 DECEMBRE 1931 ^ TEL.271 M.Alfred Potvin, BAIL * 55, rue Notre-Dame, Joliettc, Que.- ï • .\VV- v .XvJvNTi V w >v; • - ï1 w* __ • • ¦C5L • ' .• ‘ ¦ • y!|?j C’est ce qu’il faut voir.Le.s au -très parties de la semaine se -ront: le 27 à 2h.30.Aiglon.vs C.N.R.; le 29.à 8h.l5.C.N.R.vs Zouaves; le 31 à la même heure.Zouaves vs C.N.R.Les compteurs Boisvert des Zouaves est aj -tuellement en tête des compteurs avec, deux points à sun crédit et trois assistances.C.Boisvert Z.S.Lambert Z E.Landreville Z.G.Jallette C.N.R.M.Pagé Z.J.Race tie A.G.Charette A.C.Charron C.N.R.A.Brazeau Z.J.Jeffrey A.R.Sauvageau A.A.Marin C.N.R.J.Marion Z.0 1 3 3 •> •> 1 1 1 1 1 1 U 3 3 0 0 ü 0 1 I ü 0 U U 1 J.-A.PIETTE AVOCAT Bureau 186 Manseau • N’ayant plus d’intérôt dans la William C.opplng Limited, Je continuerai uniquement.l’exeroloe de ma profession.-, Imposantes funérailles.Suite de la première page Le défunt, qui était âgé de 28 ans, laisse pour le pleurer, son épouse (Irène Rivest), deux en -fants: Jean-Guy et Mariellc; ses parents: M.et Mme Joseph Ar -nault; ses frères: Roland et Marcel; ses soeurs; Mmes Léo Ri -vest et Lucien Fiset, Mlles Si moue et Imelda.La famille reçut de nombreux témoignages de sympathie dont voici les principaux: • Couronnes de fleurs.— Famille Arnault, La Garde St-Pierre.Acme Glove, M.Marcel Lépine et Edouilda Arnault.Offrandes do messes.— Fu -mille Arnault, Garde SL-Pierre, Acme Glove, Père Ls-Ph.Fafard, M.l’abbé Mathias Robert, M.et Mme W.Burke, Mlle Yvette Paquette, M.et Mme Philippe Du -pras, M.et Mme Léo Ri vest, M.Eugène Parent.Bouquets spirituels.— La famille Jos.Arnault, MM.et Mmes Eustac.he Chartier, O.Lajcunosse.Donat St-Georges, Léo Nadeau, Yvon Laporte, Jos.Dosrosiors, Noel Forget, Armand Main, Al -fred Malo, Armand Blais, Eugène Boudreau, Thomas Parent, P.Vaillant, Pascaul Lajoie, Arthur Malo, W.Panneton, P.Desro -siers, Garde St-Pierre, Employés de l’Aome Glove, familles IL Beaudry, J.-C.Fiset, Gaspard Roch, E-lie Arnault, Jos.Archambault, MM.Armand Savignac, E.Fer -land, Noé Lajeuncsso, A.D.T,a -jeunesse, R.Arnault, Mlles Ma ria Malo, Marguerite Lajoie, Anna Lajcunosse.A ces nombreux témoignages de sympathie nous joignons, le nôtre et nous prions Mme Ar -nault et les parents du défunt d’agréer l’expression de nos sincères condoléances.Le Diana bat Diana Tea Room Gadoury Chaput Az.Contré Bazinel Peter 90 139 107 109 130 84 84 92 90 105 109 134 157 .201 307 le Broadway Broadway 041 401 908 Total : 20lu Restaurant Savignac, Chaput Jos.Lundi le 21, le club de quilles] Parent A.Diana rencontrait b* club Broad- Durand way Restaurant el remportait la viMoire par une marge de 103 points.Voici le résultat détaillé de cette partie.Gagnon 1103 153 105 13 1 101 1.> “Le Seigneur s’approche de buis ceux qui l'invoquant; de buis ceux qui l’invoquent en vérité.” Qu’est-ce que c.ela veut dire : Invoquer le Seigneur en vérité?Gela veut dire l’invoquer comme il faut, l’invoquer avec foi, a-vee confiance, avec amour.Cola veut dire l’invoquer avec un coeur pur, détaché des choses de lu terre.si vous voulez vous détacher des choses de la terre, allez faire une bonne retraite fermée.Vous y apprendrez le néant des choses de la terre et la grandeur des biens célestes.* • « “Dieu ne se fait pas entendre dans le bruit.” dit l’Imitation de J ésus-Christ.“Viens, alors, à la -Maison Querbes, dit un retraitant, et tu l’entendras.“Rien de plus vrai: il n’y aura quo Dieu et toi.’’ Celui-là a entendu la-voix de Dieu, il indique le moyen de Fcn-lundro, « • » On lit, à la Messe de l’Aurore de Noel les paroles suivantes: “La lumière briller^ aujourd'hui sur nous, car le Seigneur nous est.né; et il sera appelé FAdmira-hle, Dieu,' le Prince de la Paix, le Pèrè du siècle futur, doni le'rè -gne n’aura point de fin.” Ce sont des paroles consolantes.Mais il faut savoir comprcn -dre celle lumière.Elle luit continuellement dans le monde, dans FEnebaçistie, elle éolnirerhmnn-nilé qui, sans elle, serait plongée dans les ténèbres.Comprenons -nous cette lumière?Sommcs-nous# au nombre de ceux qui sont dans .de profondes ténèbres et dont S.InniiriiiHiiiito.s sur I finiu, illumina a dit dans Bon Evunglla: la voie de la vie e.linHiemie.nous “Lu lumiûro a lui dans les ti'uu- - en fail, revoir les .iis aussi les douceurs.“La retraite fermée, n’est-ce pas ce puits de Jacob où la Samaritaine a rencontré Jésus, qui lui a donné de l’eau vive, de e.ette eau qui étanche pour toujours sa bres et les ténèbres ne l’ont point comprise,” Redoutons les ténè -bres, allons vers la lumière, dans le secret de la retraito formée.C’est là que nous trouverons Dieu Admirable, le Prince de la Paix» Lui seul peut nous donner la paix ; r .i • • .l'^Ul lliMin mmm i ••• i»- p ai811?coupables, et l’ut- pour notre âme ot ITinivces üiitie** “Tt°iw fU Vl,;ri (!n Maître.si l’on savait les trésors do la Lof, la retraite fermée re - retraite fermée! L’AOTION POPULkinÈ, JEUDI 14 OKOIRIME INI 2':?r» JÉ ! kH 11 î?S?n ¦1, s SX-BARTHELEM Y U 4 ^>'CmS ^ & ^ -* *^4iil3VVDû^.v% eljï'».Ce ^ Au salul du S.Sacrement: Cor je- ses grelots.Aujourd’hui il a changé ses a (U« notro correspondant; L’U.C.C.— Lundi dernier nos membres réunis dans la salle de l’Académie ont eu la bonne fortune de recevoir la visite de trois conférenciers qui ont traité :de l’industrie laitière avec beaucoup de compétence.Ils ont été écoutés et sont repartis avec la convie -lion de voir sous peu dans notro paroisse un renouveau dans l’industrie’ laitière: amélioration et augmentation des troupeaux.Dimanche dernier, M.Loucher de Berthier accompagné de M.Dubé de St-Jacques sont venus intéresser nos membrres en leur parlant de l’industrie de 1a vo -taille.Ces Messieurs ont revu line foule de questions, et par les su Ave Maria, J l’an!uni grégorien.XXX Millard 3Ï-EEUX UE VALOIS (De notro correspondant) Lo Père Noel à St-Félix.—Depuis quelques semaines, le Père1 Noël se promène de paroisse en paroisse.La ville de Montréal l'attendait avec anxiété.Et par -lout où il est passé, le Père Noël a su captiver ses spectateurs.A St-Félix — il était aussi attendu et ce n’est que samedi dernier, vers 4 heures de l’après-midi — qu’il lit sou apparition.11 a reru pour ainsi dire les aecla -mations de toute la population ,de St-Félix, puisque la paroisse a - >•«"* uü,,seils llU’llS “Üllri U“l va U choisi pour la représenter laissés, nous sommes en mesure |cjj ljlHjj ha|lUj di(,nililil.es (,u.clle de croire que dès cet été, nous aurons notre “Cercle avicole” dans la paroisse.Ces deux industries préconi -sers par des experts, remplace -ront avantageusement l'ancien -ne culture du foin, et aideront au progrès chez nous.* * * A travors la paroisso: — Nous avons quelques maladies ici depuis quelques jours.Mme Norbert Bernèche est tombée samedi dernier sans parole, foudroyée par une paralysie.Mme Evariste Bérard souffre die aussi de paralysie.Mme Lamoureux et son fils, sont aussi retenus au lit depuis quelque temps possède.c’est ainsi que durant la parade, le Père Noel fut escorté de M.le vicaire Victor Bérard, M.le maire Wilfrid Bonin, M.îeorges Dufresne, M.Delpliis Poirier, M.Alphonse Goulu.Les membres de la fanfare oui tenu aussi à escorter le grand personnage qu’est le Père Noel.Puis, on remarquait surtout un grand nombre d’enfants qui tous étaient heureux d’escorter le Père Noel.Il y en avait un parmi eux qui oui l’audace de dire: “Le Père Noel, c’est un père à la mode.fours et le voici qu’il nous appa-rait sous la forme d’un “Mail Order business”.Gomme les temps sont changés.Tout de même, le Père Noel est aussi attrayant qu’-autrefois.Nous l’avons eonsta -lé chez nous, dans notre bonne paroisse de St-Félix.Nos félicitations à qui de droit.Nous devons féliciter les organi -sateurs de celle démonstration, en particulier M.Alphonse Coutu.qui a si bien accueilli le dislin -gué visiteur et M.Georges Du -fresne qui l’a revu sur un trône d’honneur.Cette démonstration fut sim -pie, mais franche de gaiété et elle a su nous frapper de joie.* * * Notre jeune virtuose, à l’hon-nour.— La semaine dernière les journaux nous renseignaient ou plutôt nous mettaient au courant d’une fête spéciale organisée en l'honneur de notre jeune artiste, Mlle Marguerite Lesage.Quel -ques amis du Conservatoire National de Musique se sont réunis jeudi soir, dans la grande salle de l’orgue, pour y entendre Mlle j Lesage.— Ce fut pour eux une soirée charmante, instruclixc.Charmante par les oeuvres exé -entées, beaucoup de Bach et quelques pièces modernes, instructive par l'illustration de la précocité musicale et de la musicalité précoce de notre jeune virtuose aurons l'occasion/ nous aussi, de l'entendre, dimanche prochain, le 27 décembre, dans notre église.et nous aurons une fois de plus l’occasion d'admirer ses qualités.En attendant le bonheur de l’entendre nous la félicitons de l'honneur qu’elle nous fait.et nous lui faisons part de nos meilleurs souhaits pour la nouvelle année.* X i f Sm * * * Mariages.— Mercredi, le 23 courant, avait lieu a Joliette le mariage de Mlle L.Beauparlant de Joliette, à M.Rosaire Cham -berland, électricien, de notre paroisse.Samedi le 26 décembre, aura lieu ù St-Jean de Matha, le mariage de Mlle Marie-Flore Gravel.ii M.Léopold Roberge, de St-Fé-lix.Nos voeux de bonheur ii -îCs nouveaux ou futurs mariés.Dans notre prochain courrier, nous donnerons de plus ample.?détails.c’est un homme à la mode.Au - de St-Félix de Valois, frefuis il se cachait pour n’ùtre Dimanche dernier, Mlle Lesage pas vu.11 arrivait juste à minuit, a donné un récital sur les orgue» de Mon - que que rFiifnnt-Jésus hi nuit de Noel et sans faire de ; de l’église St-Jacques, de Mon - " , ., > nos l)au _ bruit, il filait sur les toits et des- tréal.Ce fut une veritable re\e i- u crtah.donne.» à »o.p.u^ ^ ^ 0n „Vn.lio„ ol nous avons .oison .rare ma a ' •> 1 loiHli.il nu’un bruit, le bruit de (lors de colle jeune virtuose.Nous la souffrance, et la santé si unu » » la souffrance, le juge a propos.# * * Programmo do la Mosso de Minuit.— Minuit Chrétiens, Adam.Soliste : Roger L’Heureux ; choeur (4 parties) Messe (airs de Noël), Fr.A.-de-A.Sopranos, Altos, Ténors.Basses: 35 voix.Offertoire: Motet de Noel, XXX Messe de l’aurore: Cinq vieux Noels populaires, E.Gagnon.Messe du jour: Même programme ' qu'à la messe de Minuit.Succession Goyet Tous ceux qui ont dos réclamations ou dos comptes aveo la sucoosslon do fou lo notaire F.Goyot, sont priés do s’adresser au notaire VICTOR LAFORTUNE 78a, rue Manseau, Joliette, d’ici les trente Jours.T6I.: 304 SERVICE A DINER ¦ ¦ ¦ V Un magnifique choix de services à diner à très bon marché à partir «le S9.50 Aussi un grand^^p assort iînent de • beaux et utiles cadeaux pour Noel et le Jour de l’An.Venez voir votre grand assortiment de vaisselle et de coutelleries, etc.Dr Philippe Panneton Spéolalltste des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Consultation tous les samedis de 10 h.à 4 h., à L’HOPITAL ST-EUSEBE DE JOLIETTE Adresse à Montréal: 3553, AVE.DU PARC Plateau : 6678 J.-A.BRETON (En fact> tin Marché) 23, Place Lavaltrie, Tel.Bell : 173 Joliette Lo proclame: “Le Meilleur Remède au Monde’1 “Je suis sincèrement convaincu que le Novoro du Dr Pierre est le meilleur remède au monde,” écrit M.Pierre Garneau de St -Prime, Que.“Je souffrais de douleurs dans les membres, mes mains étaient engourdies et je n’avais pas d’appétit.Un court traitement avec le Novoro chan -gea tout cela.Je vais maintenant très bien et j’ai même augmenté de poids.” Cette fameuse méde -c.ine herbeuse affecte salutaire -ment le procédé de digestion et grâce à son action sur les organes d’élimination elle aide à débarrasser le système de ses impuretés.Elle vaut la peine d’ôtre essayée.Ce n’est pas un commun article de commerce car le Novoro est fourni directement par le Dr Peter Fahrney & Sons Co., 2501 Washington Blvd, Chicago.111.Livré exempt de douane au Canada.C’EST NOEL Cest Noel et c’est l’hiver Pour cadeaux pratiques à tous les membres de la famille, et pour (pie tous soient bien vêtus et eliaude- ment, venez nous voir.Les messieurs, les dames, les jeunes gens et les demoiselles, les enfants même, seront intéressés à voir notre assortiment.Pardessus — Habits — Sons-vêtements — Cravates — Chapeaux — Chemises — G ants — Gilets de lame, etc GEO.habits et merceries pour hommes.— lingerie pour dames ¦19, PLACE LAVALTRIE, JOLIETTE.Ste-Marie Salomé (Do notro correspondant).Margulllior.— M.Henri Mi -reault a été nommé marguillier en remplacement de M.Zenon Fontaine, sortant de charge.* * * Examens.— Les examens dans nos écoles auront lieu le 23 décembre; ce qui met les enfants en grande joie car la neige et la glace les attirent, tandis que les institutrices éprouvent toujours un peu d’anxiété à l’approche de la visite de MM.les commissaires.* * * L’U.C.C.— Une grande assemblée de notre crecle de l’U.C.C.a eu lieu le 15 décembre et a réuni la grande majorité des cultivateurs de la paroisse qui ont signé une requête, demandant au gouvernement de Québec un crédit agricole ù taux réduits.• • • Industrie.— M.Florent Gre -nier, notre populaire boulanger, a abattu récemment un porc de neuf mois du joli poids de 375 livres.* * * Carnet social.— Mlle Gilberte Lord qui demeurait à Montréal depuis quelques années est venuo prendre quelques jours de repos dans sa famille.Dimanche dernier M.et Mme Luc Brien ainsi que leurs enfants Madeleine et André sont venus rendre visite à leurs parents de Ste-Marie-Salomé, M.Octave Brien et sa famille.Tél.: 733 Di E.L’Africain 8PECIALI8TB Maladies dea yeux, des •-retllee, du nez et de la gorgs.Bureau: 48, NOTRE-OAME, Jolletta ses» mm «t!*; Bagues Bagues de fiançailles diamants véritables 9.50 ^ 250.00 Bagues pour dames ou messieurs depuis 2.00 Or, 10, 14 ou 18 k.en perles et autres 1.00 a 20.00 Colliers Colliers et pendan-tifs choix très varié 1.50 à 50.00 Services de toilette et manicures 2.00 à 50.00 Services de voyage et articles de fumeurs 1.00 et nllls Un Bijou la rendra heureuse Voilà la magfe qui fait palpiter les coeurs féminins ot qui convient à toute liste de cadeaux.Le bijou est capable d’exprimer votre plus profond sentiment .d’estime et d’affection, et présente les qualités d’un cadeau toujours appréolé.Nous avons des bijoux et des prix qui conviennent à toute occasion.Seul agent pour les '4 comtés des fameuses montres BULOVA et autres montres Tavannes et Montrose, Waltham.Sacoches, Cabinets cle couture, C’en -driers, Lampes de fantaisie.J.A.Lachapelle 11, Place Lavaltrie i -î*$h$xî>3>^kî>3hS>*• L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 24 DECEMBRE 1931 vf Ht Mf mvi Mfwvflwvw à Légumes et maladies Dans la “Voix Nationale1* de décembre, nous trouvons un article du Dr Alarie.Le sujet traité est intéressant et important.11 nous est donc agréable de repro -duire à peu prés entièrement cet article de notre concitoyen.L’auteur parle de prophylaxie, qui est Part de prévenir les maladies chez les animaux durant la stabula -tion, suivant les circonstances des saisons et l’état des divers animaux de race.Depuis quelques années, sur -tout, les cultivateurs s’occupent davantage d’industrie laitière, et pour la rendre plus payante, s’in-génuent à trouver pour leurs vaches laitières, l'alimentation substantielle la moins coûteuse.Et, dans ce but, ils ont cultivé carottes, betteraves, navets, choux-de Siam.(1).Ces messieurs font très bien.Mais il serait désirable que tous puissent garder en parfait état de conservation ces différents légumes.Par exemple, le cultivateur soucieux de bien alimenter ses vaches, n’essaiera pas de conserver ses légumes en les entassant dans les écuries, dans les étables ou autres bâtiments trop chauds.Non, car dans c.cs endroits ni dans|nc disparaissent pas.de telles conditions, les légumes La Pasteurisation n'en lève pas sont exposés à germer, à recevoir non "lus Ios solamines 011 lcs tüX* ct à absorber tous les miasmes.i,,cs dL‘s aliments déjà mcnlion- à se gâter, sinon complètement, I "**> ceux CHRONIQUE No 13 CHANT Après avoir réussi à produire l’incurvation de la langue, voici ce qu'il faut faire: regardez dans un miroir, si votre langue indique encore cette même incurvation tout près de la gorge, quand vous dites “A A A”.Si vous ne réussissez pas à produire cette incurvation, en môme tempâ que vous prononcez la voyelle “A” (a de avec, ami, attention) produisez l’incurvation toute seule puis essayez de la maintenir, pendant que vous dites ¦“A”.Reprenez l’exercice jusqu’à ce que vous puis -siez garder l'incurvation de la langue, en prononçant la voyelle 44 4 11 • V • lion de la langue, d’une manière parfaite.Voici un moyen qui peut servir, à quiconque veut y arriver.Prenez votre mouchoir et tenez le bout de votre langue; tirez là légèrement d’environ un pouce.Tenez-la dans cette position, puis essayez de produire l'incurvation, le plus loin possible sur votre langue.Vous ne pourrez probable -ment pas.les premières fois, sans vous servir du manche de votre brosse à dent.Alors servez-vous en jusqu’à ce que vous puissiez réussir, par le seul effort de volonté.la voie du progrès il deviendra le rendez-vous de toute la jeunesse, et le mercredi soir sur la rue, on entendra ces quelques mots: “Je vais au Cercle, vas-tu au Cercle, il va au Cercle.’’ Rosaire Racette, Secrétaire.Moscou, capitale de la misère Les lignes suivantes sont ex -traites d’un rapport rédigé par une personnalité belge qui a ré -cemment traversé la Russie: Nous arrivons le matin à Mos- sième et dernière partie, le eon -férencier dit qu’il y a un grand remède pour chasser l’ennui, le travail.11 faut occuper son es -prit, il faut viser un but à atteindre, enfin il faut être solide dans ses principes, tels furent les re -mèdes proposés par le c.onféren -cier.Après avoir entendu un aussi intéressant travail, les membres étaient bien disposés pour continuer l’étude des constitutions du Cercle.Plusieurs articles furent étudiés et mis à point.Après cette partie du programme, vinrent les conclusions de M.l’Aumônier- NOUVELLE JAUNE (ancien Immeuble m m SA & m.% m m m A Votre % i 69 69 69 Au commerce de fruits, nous venons d’ajouter le commerce d’épicerie.Notre installation est des plus modernes et nos prix peuvent rencontrer toute compétition.Voyez notre ETALAGE, examinez notre MARCHANDISE, comparez nos PRIX, jugez de notre SER -VICE.A tous nos clients nos meilleurs voeux de prospérité et de santé.M •é- précipitent sur les voyageurs é-;& trangers.Je refuse leur offre pi férant accompagner la dame française qui me montrera des en - j droits populeux que les guides évitent avec juste raison.&9 Ludovic Desmarais MARCHAND DE FRUITS ET EPICIER Nous nous arrêtons à la consigne pour y déposer quelques bagages.C'est un petit local sombre et sale où une population en haillons.hardes à la main attend son tour.L'atmosphère d'humanité! non lavée de misère et d’urine mélangée est intolérable, cependant le préposé au guichet a vu à notre apparence que nous étions 69 69 & «a I 21, Place Bourget, TÉl.625 Joliette, P.Q.(Ancien Immeuble L.-Z.Magnan) 69 69 69 69 69 69 69 t-o £0 69 69 69 69 69 £0 M Cf «a M CO bO en CfO en en 69 69 bO en bO en bO en bO en bO en bO en bO en bO en 69 bO en 60 en bO en 69 69 69 69 69 bO en bO en bO en 69 69 bO en bO pnenenenenenenenenen enenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenenmt'nt'n iObObObObObOCfOCfObOCf O Cf «JCf OCf ObObOCf OCf OCfOCfOCfOCfO&O&OCf O b O Cf Ob Ob OCf Ob OCf O&ObO&ObObObOCf ObObO des étrangers, il nous a fait lias- dre immédiatement et résister à sons de son orchestre langoureux ser avant tout le monde, ce qui l’odeur écoeurante que répand une clientèle composée principa- esl tort apprécié.Sur la place de la gare, 10 cochers se précipitent vers notre toute foule russe ainsi qu’à la lenient d'étrangers de passage ou misère étalée.travaillant en Russie, d’ingénieurs La crainte de pjux et la quasi russes et d’officiels venus de la Remarquez bien, toutefois, que les côtés et le bout de la langue, doivent rester mous; seul le milieu de la langue s’abaisse un peu Comme pour la première manière de produire l'incurvation, coin -ous vous apercexrez que lè niencez deux au trois fois, avec son émis de cette manière est U - ^ i*ajcje de votre brosse à dent, puis bre, clair et distinct.Tandis qu - essayez.sans aucun autre secours au contraire, si vous ne produi-jque votre volonté à faire aussi sez pas cette incurvation de la ^ien langue, les sons que vous émet- v, tez sont durs, ou faibles.Ce sera, le moyen d’obtenir la parfaite maitrise de votre lan -Il est entendu que personne ne gue, condition primordiale et élé-peut réussir, du premier coup, à mentaire, dans la culture de la produire cette fameuse incurva - voix.Car tout le reste est para- jim El SftLDN PE TOILETTE J’ai ouvert mou salon de toilette au No 27, Place Bourget, à la suite de l’incendie.A mes clients et à tous cordiale bienvenue.CARON, barbier BALLADE DE NOEL Tant crie-L'on Noël, qu’il vient.(François Villon) C'est vrai qu’il vient, et qu’on le crie! Mais non sur un clair olifant, Quand on a la gorge meurtrie Par l’hiver à l’ongle griffant.Las! avec un râle étouffant Il est salué chaque année Chez ceux qu’il glace en arrivant.Ceux qui n’ont pas de cheminée.Il parait, la mine fleurie, Plus joyeux qu’un soleil levant, Apportant fête et gâterie, Bonbons, joujoux, cadeaux, devant Le bébé riche et triomphant.Mais quelle âpre et triste journée Pour les pauvres repus de vent, Ceux qui n’ont pas de cheminéel Heureux le cher enfant qui prie Pour son soulier au noeud bouffant, Afin que Jésus lui sourie! Aux gueux, le sort le leur défend.Leur soulier dur, crevé souvent, Dans quelle, cendre satinée Le mettraient-ils, en y rêvant.Ceux qui n’ont pas de cheminée?r , • Envoi : Prince, ayez pitié de l’enfant Dont la force est parcheminée.Faites Noël en réchauffant Ceux qui n’ont pas de cheminée.Jean RICHEPIN.clientèle probable, nous les met-! cerliUlde d'en attraper ajoutaient province et qui goûtent ainsi un tons en compétition et nous em- encore au sentiment de malaise é- semblant de confort qui ne s’ob -barquons dans la voiture la moins Ppouvé» mais I,ar eontl’e quelle , tient qu’à des prix que les palaces chère.Un petit cheval nerveux1 j°*e dc *se sen^r convenablement ( les plus exclusifs n’approchent nous entraîne dan^ des rues qui vôlus et d'appartenir à un pays li-j môme pas en Europe.A titre do-furent autrefois achalandées, ac- ^re au milieu de tous ces pau - [ cumentaire, un lunch composé tuellement ce n’est que poussiè -re et crasse accumulées, route défoncée, foule anonyme aux yeux creux et aux regards sans espoir, pieds nus ou chaussures éculécs, enfants tristes et par -tout le silence.Devant les coopératives des femmes attendent patiemment vres bougres qui acceptent sans d’une salade de quatre tranches réaction apparente, les duretés | de jambon arrosé de deux verres de bière, sans café, ni fruit, ni dessert, y a coûté, pourboire non d’un régime utopique.Tandis* que la foule erre sans but dans les rues aux magasins absolument vides, on ne voit aucun produit alimentaire à acheter en dehors des coopératives gou -verneinentales.Il reste quand des heures durant la répartition I In*hne quelques Restaurants à \ compris, la somme de roubles 17.00 soit environ 300 frs pour deux personnes, comme pain, une composition aussi brunâtre qu’élastique accompagné d’un beurre très blanc et sans goût.insuffisante d’une quantité de lait, ou la ration au compte goutte d’un pain brunâtre et collant qu’un honnête cheval de brasseur bruellois refuserait sans hésitation.Pendant ce temps là le blé est exporté à l'étranger et le peuple russe est privé d'articles de première nécessité.C'est mortel! de voir tous ces magasins et étalages vides.Pendant c.es quelques heures passées à Moscou, j’ai eu l’occa -‘ sion de pénétrer dans plusieurs bureaux officiels.J’ai essayé tous les moyens de locomotion, taxis, tramways et autobus, partout j'ai constaté la saleté et le désordre.Dans les voitures de transport en commun il fallait véritablement | du courage pour ne pas descen - l'usage des étrangers et des russes privilégiés dont les situations officielles leur permettent Tac -cès.Le Savoy est un de c.es en, droits où un luxe relatif, bien caché aux regards indiscrets par des rideaux hermétiques, reçoit dans sa décoration criarde et aux cas » OR I Pour Bébé».et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ass Porte Toujours La Signature de •n.1 JMIMIIIIIIIIIIIIIIIIH NOUVEAU BUREAU D’AS SUR AN CES G ENERALES Protègez-vous on vous assurant dans de bonnes compagnies représentées par JULES B 1 ETON représentant de la NORTHEN LIFE COURTIER EN ASSURANCES FEU ET VIE 23, Place LAVALTKIE, Tél.173 JOLIETTE i ¦ No 02 L’Action Populaire, Jeudi 24 déo.1931 HISTOIRE DE JOLIETTE DOCUMENTS publiés sou s les auspices de la Jspuriété ^Historique be ^lolictte série 5.No2i Barthélemy Joliette A LIRE ET A CONSERVER -M Extrait d’un discours de M.G.Baby, publié dans la Biographie de l’honorable B.Joliette par M.l’abbé Joseph Bonin.(Suite) Dans le sein de sa famille, M.Joliette était d’un abord facile et' possédait quelque chose d’entraî-’ nant.! Il avait un tempérament doux >t sensible et était doué d’une con- j rersation agréable et toujours ins Lructive.Toute personne, après * ’avoir vu, était frappé de son ca-, ractère affable, de ses manières aisées, franches et honnêtes.Aussi je ne craindrai pas d’af-firrner ici, que cet homme si estimable, n’avait pas un seul ennemi, dans toute la province.Ainsi, soit que nous considé -rions sa vie publique ou sa vie privée, nous le voyons le même, c’est-à-dire, un homme au-des -sus de tout éloge pas ses vertus, par ses talents, par ses lumières et surtout par sés oeuvres! Oui, nous pouvons pleurer la perte que nous avons faite en la personne de ce grand homme.Le pays perd en lui un de ses plus beaux ornements; la religion, un de ses membres les plus utiles ; l’éducation un de ses bienfaiteurs les plus constants; l’industrie, le commerce et les arts, un protecteur infatigable; mais surtout le pauvre, l’infirme, la veuve, l’orphelin ont vu disparaître leur support et leur consolateur.Tous, grands et petits, riches et pau -vres, trouvaient en lui un coeur ouvert à tous leurs chagrins, à toutes leurs infortunes.Il savait répandre par ses avis salutaires, un baume bienfaisant sur les plaies envenimées de la société.-Combien de familles n’a-t-il pas protégées et sauvées d’une ruine imminente, en vidant leurs différends d’une manière paternelle?Combien de mai!|h enjeux» n’a-til pas arrachés à une mort certaine, par sa bienfaisance, sa charité?Mais c’est surtout sur la jeunesse que se portait toute son affection; elle n’avait pas un a-rni plus sincère.Il l’aimait cette jeunesse, il ne cherchait que son bonheur et ce qui pouvait la rendre utile et glorieuse à son pays.Ce superbe Collège, élevé par sa munificence et sous sa direction le prouve assez; et n’y aurait-il que ce seul monument pour at -tester son génie et son coeur, ce sol de l'Industrio aurait déjà un monument impérissable qui redirait aux générations les plus lointaines, combien le nom de Joliette doit être cher à la jeunesse canadienne.Qu’il vive donc à ja -mais, ce nom chéri de notre bienfaiteur! UNE DERNIERE PENSEE “Qu’il vive donc à jamais c.o nom chéri de notre bienfaiteur.” Voilà la parole sur laquelle nous permettons d’arrêter nos réflexions.Nous ne l’ignorons pas; la reconnaissance des citoyens de Joliette a élevé depuis longtemps, un monument impérissable à la mémoire du bienfaiteur de cetto localité: ce monument, c’est son nom vénéré, son souvenir si cher, gravé en caractères ineffaçables dans le coeur de cette population si distinguée par son esprit, sa cordiale entente, et son zèle bien connu, pour toutes les entreprises charitables et ) g|é né reuses.Cependant, ce n’est peut-être pas encore tout ce que les enfants de l’Uonorablc Joliette pourraient faire pour honorer sa mémoire.Ne serait-il pas à désirer que le sentiment de reconnaissance qui les honore, se manifestât pour l'exemple et l'instruction do la jeune génération, si elle devenait oublieuse de son devoir.Dans tous les temps, la gratitude des peuples a élevé des statues, des monuments pour transmettre à la postérité, le souvenir des hommes exceptionnels qui ont brillé au milieu de leurs concitoyens.Naguère encore, on parlait avec raison, d’ériger des monuments de ce genre, en l’honneur de trois des plus illustres défenseurs de ’notre nationalité canadienne: le« •Honorables Lafontaine, Morin et Cartier.Eh quoi! l’honorable Jo-Jiette, après vingt-cinq ans de sacrifices pour la fondation d’une villo aujourd’hui florissante, n'aurait pas mérité cet honneur?N’est-il pas une do nos gloires nationales les plus pures?Son intrépidité, son indomptable é -nergic, son dévouement à toute épreuve, son intelligence d’élite, j ne l'élèvent-lls pas au rang de nos illustrations canadiennes ?I Sans lui, que serait la cité qui porte son nom?Peut-être, encore une forêt, ou tout au plus, un champ à dcmi-défriché, dont le sol avare produirait à peine de quoi nourrir scs habitants?I Non la gratitude dos citoyens idc cotto ville ne sera pas stérile, .mais elle apparaîtra tôt ou tard, dans l’érection d’un monument digne de son nom, digne de sa générosité! En exprimant ce voeu, nous craignons d’autant moins de ne blesser aucune susceptibilité, que nos paroles ne sont que l’écho fidèle d’un projet qui a déjà été agité, plusieurs fois.Depuis plus de vingt années, cette idée généreuse germe dans le coeur des citoyens de Joliette.Durant cet intervalle, bien des xoix ont redit éloquemment, et les titres de M.Joliette à cet bon -ncur, et les motifs des citoyens pour le lui rendre.Disons-le, encore un fois, l’organisation seule a manqué à cette entreprise qui entourera d’une même gloire, et le Fondateur (h* l ancienne Industrie et les citoyens de Joliette.Par cette solennelle jinanifeslation, ces derniers prou-veroni une fois «le plus, que s’ils savent faire fleurir chez eux, la science et les arts, le commerce et l’industrie, ils n’oublient pas d’y cultiver aussi avec un soin particulier, la plus belle, la plus embaumée des vertus: la recon -naissance.Kn attendant ce beau jour, où chaaun se fera un devoir pieux d’apporter son offrande pour élever la pierre monumentale qui rappellera la vie et les oeuvres de l'honorable B.Joliette, uii, réunis dans un même sentiment | d’affection et de gratitude, les habitants de la paroisse de St -Charles Borroinéc rendront un dernier hommage à leur bienfaiteur; saluant une dernière fois, cetto grande figure de l’histoire qui vient de passer sous nos yeux, nous ferons des voei^x ardents pour que la jeune cité de Joliette, née sous l’inspiration de la foi, du dévouement et du patriotisme, ne cesse do se montrer la digne héritière des vertus de son illustre Fondateur.Arrêtez ce Mal de Tête Pourquoi souffrir du mal do tôt©, oud« tout© autro douleur, quand un© TABLETTE ZUTOO, .^priso au moment où voui sontoz vonir le mal, apportera soula-oomont ©n 20 minutes?Inofforv ^ si vos et sûres.Employée* 3 de oens.En nte partout, 25c.Am* iIIIUi ZiTf Les chinois se servaient dl* papier monnaie vers 1,300 de notre ère.^
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.