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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 26 novembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1931-11-26, Collections de BAnQ.

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Téléphona OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 61 rue NOTRE-DAME, Joliotto coo ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE Pharmacie Oct Gadoury (Porte voisine du bureau de • Poste) TELEPHONE : 486 et 836 ‘‘FILMS” Développement et Impressions Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI Oct.Gadoury, B.A.Ph.PHARWAC'EN 29, rus Notre-Dame, Colle» .•O•* VOL.XIX No 40 Ils s’entendent bien Ce ne sont pas deux politiciens—ils s’entendent moins que* jamais, ni deux journalistes ni deux francs-maçons; il ne s’agit pas non plus de la Chine et du Japon au sujet; de la Mandchourie, ni de l’Eglise et de l’Etat en Espagne, ni îles relations entre l’Angleterre et les Indes, mais sim -pic)lient de deux copains qui vont la main dans la main.,\'us lecteurs les connaissent bien un peu.D’ailleurs leurs binettes sont des plus faciles à rencontrer et bien rares sont ceux qui n’ont pas coudoyé ces garnements qui se pavanent même par nos rues et s’installent souvent à demeure dans les foyers.C’est d’abord un tout petit morceau de papier.'Faut-il h'etfrayer pour si peu?Oui! si se morceau de papier est imprimé, et s’il appartient à la presse jaune.Elle se pré -Heine sous diverses formes: journal, revues, livres.Tous savent ce qu’est la presse jaune, trop peu osent s’en méfier l'Heure, malgré les avertissements des personnes qui s’y connaissent.L’influence du journal, et en général de l’imprimé, bonne ou mauvaise, peu l’apprécient à sa juste valeur.C’est de l imprudence ou de l'apathie, car le journal est la puissance du jour sur laquelle il faut compter pour le bien ou le mal.Cette imprudence et cette apathie assurent l'énorme circulation du journal jaune, et rendent immensément difficile-la diffusion du bon journal.La presse jaune publie de tout, soigneusement emmêlé, adroitement présenté, abondamment illustré, de façon à plaire à la fois aux bonnes gens qui s’y laissent attraper et aux lecteurs qui cherchent l’aiguillon d’une curiosité malsaine ou la satisfaction d’appétits grossiers.La presse à sensation met à la portée de tous, même à la portée des cillants, tout ce qui est de nature à salir et à infecter.Elle transporte les microbes des bouges; elle chante les exploits îles bandits; elle assure la renommée de ceux qui tuent, qui pillent, qui divorcent, ou qui sont pris dans quelque sale affaire.A côté de ces déchets de l’humanité on aura soin de placer la figure vénérable du Pape ou d’un évêque, ou même celle des saints on des saintes.Cest l’histoire des médicaments désagréables au goût et savamment enveloppés de sucre.Le mal s’accomplit lentement et sûrement dans les coeurs: la valeur des choses se déplace dans les esprits; la beauté de la vertu s’altère; la laideur du crime s’estompe.La presse jaune a son fidèle acolyte dans le cinéma.Tous deux se complètent et s’entendent à merveille.Sur -tout depuis que la science a ajouté à l’attrait de l’écran le charme de la voix humaine, le cinéma bat la marche au journal jaune.On se défie généralement plus du cinéma que du gros journal et des mauvais livres, mais il a sa lé -gion d’habitués, Aller au cinéma est une maladie presque incurable qui, en plus des dangers moraux qu’elle présente, déracine les jeunes du foyer.Des parents peu prévoyants laissent leurs jeunes contracter cette maladie et se trou -veut ensuite impuissants à enrayer le mal.Par son emprise sur les sens et sur l’esprit, le cinéma fait des esclaves.Malgré la censure, le cinéma reste dangereux, et à tel point que les autorités religieuses en ont maintes fois prévenu les catholiques et que le gouvernement provincial a interdit aux enfants de moins de seize ans l’entrée des salles cinématographiques.Le bon journal se fait un devoir de rappeler de temps en temps ces vérités, sans s’inquiéter de se faire tort auprès de certaines gens et de s’attirer des critiques qui lui font honneur.Le cinéma et le journal jaune donnent trop souvent le beau rôle au crime, à l’amour illégitime, à la vie des sens, au détriment de h vertu, du sacrifice et du devoir.Et, cette considération devrait être suffisante pour que tous soient sur leur garde.A ces deux dangereux copains il faut opposer le bon journal.On s’en moque du bon journal en certains milieux, en d'autres plus nombreux on s’en désintéresse.On n’ap -pré-cio pas assez généralement ses sacrifices et ses services.Toutes les familles devraient lui ouvrir les portes du foyer.On ne pourrait peut-être pas dire connue en France: “Rc-eoiinaissons que, seuls, les chrétiens solides et éclairés, les ' liréiieiis apôtres, sont abonnés à un journal strictement "atlioliquc.” (S.E.Mgr Suliard, archevêque de Reims, le b octobre .1931 ).Mais on pourrait affirmer que, seuls, les catholiques vigilants et prévoyants ont soin d’avoir un bon journal dans leur maison.S.8.Pie XI, à une réunion de journalistes catlioli -«l'ics disait en .1929: “Vous êtes ma voix.Je ne dis pas mon porte-voix, mais proprement ma voix; car à certains mo -mi nts, bien petit serait le nombre des fils du père commun Moi pourraient, sans les journaux, connaître nia pensée.” •le ne veux pas m’attarder à citer d’autres témoignages pi'ohants, mais je ne veux pas terminer sans souligner de nouveau l’intérêt tout apostolique que porte à la bonne presse, et eu particulier à notre humble journal, notre dis-• iugué Pasteur, S.E.Monseigneur Papineau à qui est duc -ouïe notre reconnaissance.Abbé Orner VALOIS.JOLIETTE, JEUDI 26 NOVEMBRE 1931 i \ s DEUX SOUS LE NU.Novembre liillcl de Semaine à THôpital Un habit Fôto do Mgr Plotto.— Chez -las vieillards.— Semaine do la livre.Novembre aurait-il été encore plus sombre, plus triste par les teintes nuageuses de son ciel et l'humidité de ses brises, il n’en serait pas moins demeuré pour la belle phalange cThospitalisés qu’abrite l'Hôpital, un mois de joie et de franc bonheur.Le il au matin, à l'occasion de sa fêle.Monseigneur J.-A.Piel-te, P.D., curé de la cathédr ale, célébrait la messe de communauté en la chapelle Bonsccours.Après le déjeuner, les petites orpheli -nos, interprètes du personnel offraient les hommages et les voeux de circonstance à leur digne Pas-leur.Bienveillance coutumière de Monseigneur et sollicitude toute pastorale à l'occasion de sa visite de paroisse, notre digne Père parcourut les divers déparle -ntents.égayant chacun de sa parole aimable et encourageante.Le 17, les vieillards des deux sexes jouissaient du privilège d’une retraite prùchée par M.l'abbé Chagnon, vicaire à la cathédrale, lesquels exercices se son! terminés jeudi matin, b* il), en la fête de Sainte-Elisabeth de .Hongrie, Patronne des oeuvres de charité et dont nous célébrons cette année, le septième centenaire.Selon la tradition et grâce à la générosité jamais lasse des citoyens de Juliette, les religieuses avaient le bonheur de donner ce jour-là, un splendide banquet à tous leurs pauvres.sur mesures (Par P.Bonscns} Mardi matin, près de la nou -velle épicerie moderne de M.Desmarais, je lis une rencontre inattendue.Ce n'était pas le grand citoyen, employé au C.N.et qui m’envoie des lettres anonymes fort bien écrites au “type”, mais un vieil ami que je n'avais pas revu depuis plusieurs mois: le père Lelilet.11 était tout sourire jusque dans sa démarche plus jeune, et portait sous son bras un énorme rouleau bien enveloppé et qui paraissait très léger pour son volume.Ce qui m’intrigua beau -coup, moi qui sais que ce bon vieillard a l'habitude invptr-réyj de ne pas acheter à Joîiette.Soirée du “Bon Vieux Temps 99 Impressions * t e Sous la haute présidence de Son Excellence Monseigneur Papineau, le 3 décembre prochain, à 8h.30 .Tout est prêt pour la grande veillée de folklore qui sera donnée à la salle académique, par la troupe de Conrad Gauthier, sous les auspices des Zouaves.Quatorze des plus populaires artistes de Montréal interpréteront ‘Tu abonné de la campa -gne” et “A la bonne Franquette”, deux comédies de moeurs cana -diennos agrémentées de chansons de chez nous.Violoneux, rlian -leurs, joueurs d'accordéon, de musique à bouche et de tvmpa -non.danseurs des anciens jours, tout ci.» qui divertissait nos bra -vos travailleurs d'autrefois viendra nous égayer et rappeler à notre souvenir les joyeux pion -niers de notre sol.M.Conrad Gauthier.Hector Cbarland, Alfred Ainirault, Vul-lerand.Souey, Lafleur.le petit Jean Gauthier, fils de Conrad, Paul Bertrand, joueur de "dulci-ner".les petits danseurs Edgar et Léon a Vincent, Alcide et Os - vous avez sous le bras.Les religieuses de la Pro\iden-(________l'allais te conter cela, Après une poignée de main vi-oureuse et qui m'ébranla «'épaule, j'appris (jue le père Lelilet avait passé l'été et une partie de l'automne chez ses enfants à la campagne.En peu de mots il inc dit combien il avait été heureux de travailler avec ses fils et ses neveux et combien le métier j .al.florin, René Delisle, tous pa-“d’habilant" est ingrat ees au -nées-ci.Et, il s'apprêtait à m'en donner une preuve éclatante, lorsque, voulant éviter un trop long discours sur la rue, je l’arrêtai sans me gêner et lui dis: h»s organisateurs se sentent en- —Très bien, père Lefilet.Mais, courages même des personnes à je suis presse de me rendre à l’extréiuilé du diocèse.On rap -mon bureau, et je voudrais bien I Porte uu’un bon nombre de billets savoir si c'est de la plume que raitront sur la scène dans le costume des anciens de chez nous.Le nombre et la valeur de ces artistes rendent nécessairement coûteuse une telle soirée, mais d’un retraitant “Si tu savais le don de Dieu!” C’est la parole du Divin Maître fila Samaritaine.Ne fait-il pas entendre la même parole à l'Ame que sa grâce sollicite à goûter l’ineffable paix d’une retraite fermée?Sur tous les chemins où j’ai bien des fois poursuivi de décevants mirages, j’ai traîné une vie molle et une foi languissante.Et la soif/ (pii me tourmentait ne s’est pas éteinte! Quoi d’étonnant! Celui-là seul qui boit de l’eau donnée par le Christ JésOs n’a jamais soif.Je sais que c’est vrai, d’abord parce que la parole de Dieu ne trompe pas et aussi parce que mon expérience personnelle m’a démontré (pie ma soif s’est apaisée toutes les fois que j’ai eu le courage d’aller puiser à la source d’éternelle vie.Mais l’Evangile nous enseigne que lu Samaritaine, après avoir étanché sa soif, courut à la ville et disait à tous ceux qu'elle rencontrait: “Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j’ai fait.Ne serait-ce point le Christ?” Je veux être, comme la Samaritaine, un apôtre et faire de la propagande pour l'oeuvre accompli»* par les retraites fermées.J»?veux y revenir moi-même, chaque année, chercher lumière et force »*t faire tout mon possible pour qu’un grand nombre d’autres puissent dire comme ceux qui ont répondu à l’appel de la Samaritaine; ‘‘Ce n’est plus seulement sur ton récit (pie nous croyons qu’au cours d’une retraite fermée Jésus crucifié fait descendre dans le coeur du retraitant une surabondance de grâces; nous aussi, nous l’avons entendu et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.” ce ne sauraient rester insensibles J)e|p n*ost pas de la plume, devant la sympathie de la popu- ,najs UI1 habit que ma vieille me lation joliettaine à l’égard de leurs oeuvres et elles se font un devoir de remercier tous »*l cha -cnn.de l’obole en argent ou en nature, adressée à l’Hôpital en cette circonstance du DJ iiovein -bn» et tout particulièrement elles disent un reconnaissant “merci” à Son Honneur M.le maire et à ses conseillers, pour l’offrande d’un chèque de $25.00, lequel fut distribué en cadeaux aux bons vieillard-.Ec JO novembre s’ouvrira la semaine de la “livre”.Cette or -ganisation a été crée, il y a quelques années et elle a pour but d'aider les religieuses dans la préparation des grands banquets de l'hiver.Elles reçoivent du -rant ces jours, des provisions, en nature, telles que sucre, beurre, farine, thé, café ou autres choses analogues.La plus légère offrande d’une “livre” ou de moins encore, est acceptée avec autant do reconnaissance, qu’est accueilli le louis l’or du ric.hc.Cette ingéniosité de la charité (>'lir«Hi;e|me a toujours rapporté le succès désiré et nous avons confiance (pu*, malgré la dureté des temps, cette semaine de la livre donnera un consolant résultat.parce que toujours, au fond des coeurs, vibre agissante et merveilleuse, cette parole du Maître “Qui donne au prauvre.prêle à Dieu.” sont retenus par des admirateurs (b* Saint-Lin et de l’Epiphanie, sans parler de ceux de Berthier.mon Sle-Elisabelh.Saint-Thomas »*t de St-Jacques.On ne veut pas manquer pareille aubaine.11 restera sur mesures.Imagine-toi j encore un certain nombre de que mon gendre TiPit avait unej|lülis billets à la Pharmacie Lan-belle vache de trois ans à vendre.I dry; il est plus prudent de télé -t*ne vache qui donnait du lait j piioner aujourd’hui même, car les soir et matin à pleines chamliê- UNE MINUTE DE REFLEXION Telle vie.telle mort! A la mort, comment voudrai-je avoir vécu?Est-ce que je vis comme cela?“T • * “J»; connais mes brebis et mes brebis me connaissent,” «lit No-I ro-Seigneur.Dieu me connait-il?Oui.Est-ce que je connais Dieu ?Moins.Si j’allais à sa table plus souvent, le connaîtrais-je mieux?Je le crois.Pourquoi, alors, ne pas coin -munier plus souvent?plus chanceux.Bienvenue à tous! Sièges réservés: 75 cts; ad -mission: 55 cts.res.11 l’offrit à dix personnes et à la fin vint faire un tour à Jo -liette.Par hasard, il entra chez un marchand et lui ^demanda s’iljmy «i j v • n'nu rail pas besoin d’une bonnej J^J QU VCliCS QU Jf ftlâlS vache laitière.Le marchand lui répondit qu’en effet il aimerait line bonne vache, mais qu’il n’encourageait que ceux qui achètent chez lui.Permeltcz-moi d’ouvrir une * * * L»* dimanch»*.j.* vais à la messe.premiers servis sont encore les {t ailleurs, il le faut.Qu’est-ce que je fais, une fois CONTESTATIONS D’ELECTIONS PROVINCIALES L’hon.juge Cousineau a rendu une parenthèse.11 y a des mar -i jugement vendredi dernier dans chand?* dont la devise est: Dent! les causes des contestai ions d’é- pour dent.Si vous voulez avoir! lections dans Berthier, Montcalm leur patronage, il vous faut aclie-j et l’Assomption.On sait que ce p*s mettre en pratique?Chacun dans l’église?Je regarde à droite, à gauche.Mais Jésus, en avant, à l’autel, quand vais-je m’occuper de Lui?Est-ce (jue j»* ne semble pas lui ‘dire: “Arrange-toi tout seul”?Il m’a pourtant créé pour le connaître, l’aimer, le servir.l’y penserai.Dimanche pro -chain, je serai tout à Jésus! * * * Ai-je fait ma retraite fermée?Oui.Ai-je pris des résolutions?Oui.Est-ce que je pense souvent à ter deux.C’est à prendre ou à laisser.Si vous êtes vieux gar -çon.vieille fille.c’est un mal -heur à ajouter à votre condition.Je ferme la parenthèse.Mon TiPit trouva moyen d'en sortir.Il dit au marchand que son n’est pas la cause proprement dite qui s’est instruite en cour, la semaine dernière, mais bien les exceptions préliminaires présentées par Me Lucien Dugas, le procureur des défendeurs qui sont en l’occurrence MM.les députés Bastion.Duval et Reed.La batail- bcau-père, le père Lelilet avaitji,, a surtout porté sur un point de besoin d’un habit sur mesures, cei j0j Les demandeurs, pour Mont-qui était une invention d’ailleurs,Lalin et l'Assomption, n’avaient et qu'il lui achèterait une pièce J (.ntré leur cause en cour que le! de linge pour cette fin s’il pre -nail la vache.Le marchand ac - soi.* * * Un retraitant.Qu’est-ce que cela peut bien è-tre,* une retraite fermée?Pour -quoi l’appeler “fermée”?“Une retraite fermée, répond un ancien retraitant, c’est une retraite comme on en fait à la Maison Querbes.” Encore du nouveau! Où est-elle, la Maison Querbes?Dans Joîiette même, de l’autre côté du Pont des Dalles, en al -la ut chez Yessot.Serait-ce la grande maison en pierre grise?Exactement.Mais, n’est-ce pas une écoje pour “faire” des Pères Viateurs: un Scolaslicat, comme on dit?La Maison est divisée en deux parties: le Scolasticat Saint -Charles et la Maison Querbes.Très bien.Mais pourquoi dire: retraite fermée?Parce qu’on ferme toutes les voies de communication avec le monde et qu’on se tourne vers Dieu.Il parait que cela change beaucoup une retraite fermée?Un retraitant disait à l’un de ses amis: “Je suis tout changé.J’ai fait ma retraite fermée; j’ai communié, après avoir bien réfléchi et m’être bien confessé.et je veux; continuer comme ça.Quand je mourrai et que Dieu me jugera, j’aimerai autant avoir bien vécu.” Si vous n’avez pas fait de re -, traite fermée, pensez-y donc: Ce répond pour serait peut-être une bonne idée On parle beaucoup de retrai - d’aller passer 3 jours à la Mai -tes fermées.son Querbes ! trente-et-unième jour après laj publication dans la Gazette off!-, copia et le père Lefilet se trouva oiollo.La loi ne donne que trenteI dans do beaux draps.Il y a des jours; mais le trentième jour é-l jeunes qui aiment comme cela à |ajt unc rote fériée c-a-d un jour Sous le soleil.Pénible accident •vi jeune R.Beaudry se préparait à tirer sur la cible improvisée, le jeune Ers Mainvillc, fils de M.N.Muinville, voulut traverser la zône de tir.Par malheur la balle était partie et frappa on plein côté et alla se loger au bas de l'épine dorsale.On transporta le u malheureux accident est nu, samedi dernier, alors «les jeunes garçons étaient à '• des exercices do tir sur un • - - - .:» „ "lin vacant situé do l’autro .blessé à l’Hôpital ou il est oncoi o 6 do la rivièro.Alors quo le* dans un état critique.Concert de Mlle R.Nizan mettre les vieux dans de fausses situât ions.Le père Lefilet était homme à non juridique.Me Dugas a soutenu que les requérants devaient compter avec ce jour férié et en- se tirer d’affaire.11 se rendit chez; (r,.r leur cause l’un quelconque le marchand et lui dit qu il vc -',p»s jours juridiques compris dans naît acheter le linge pour son habit sur mesures.Fixant une les trente jours fixés par la loi.Les avocats adverses: Mires Syl- grossc pièce duveteuse et juchée Veslro et GuibaulL ont combattu sur la dernière des tablettes près cotte prétention.Le juge Cousi-du plafond, il dit qu’il la choisis- „(.;m leur a donné raison et a sait.Le marchand (b* s’étonner.n*nvové dans les trois comtés les Il reste donc maintenant à plaider à leur mérite ?cs trois causes en contestation d’élec -lions.Les Joliellains ont eu l’avantage d’entendre, jeudi dernier, la grand»* artiste qu'est Mlle Renée Nizan.organiste de Paris, Fran- mais croyant que c’était pour la.exceptions préliminaires, ce.“Aux Ames bien nées la va- doublure, il remit à l’acheteur la leurs n’attend pas le nombre des pièce de ouate grise.Le père Lc-années” a dit le poète.Ces vers fjpq paya un sou la verge, salua s’appliquent pleinement à Mlle et sortit, laissant le marchand un Nizan.Agée de 18 ans, elle a, aux peu perplexe.dires des connaisseurs, tous les' TiPit n’avait pas, dans son talents d'un artiste consommé.J marché, défini avec quoi serait Elle a joué avec une maîtrise et u- faif.l'habit sur mesures, et le ne virtuosité remarquables plu- père Lefilet le voulait gris.et é- tnit de fort belle humour mardi malin avec sa pièce de ouate sous le bras.sieurs pièces difficiles.Son “Aol du Bourdon” et “S.François de Paille sur les flots” ont été particulièrement goûtés.Ce concert, organisé par les Chevaliers de Colomb, comprenait aussi du chant par trois artistes bien connus et fort goûtés à Montréal.Quand on les a nommés on peut sc dispenser de les louer.Ce sont MM.Dr Ls Verschelden, Dr Paul Trépanier et M.Germain Lefebvre.L’accompagnateur é -tait M.le professeur Mignault, organiste au Sl-Enfanl-Jésus du Mile-End.Après le concert présidé par S.E.Mgr Papineau, il y eut réception aux salles des Chevaliers de Colomb où chacun put féliciter à loisir la grande organiste de Paris et les beaux chanteurs de Montréal.Bref les Chevaliers ont bien fait les choses et ils méritent de chaleureuses félicitations.Fou lo chanoine VHIenouvo.— Dimanche dernier est décédé à l’Assomption le clian.Vitalien Villeneuve.11 était âgé de 85 ans et 10 mois.II fit ses études au collège l’Assomption, y enseigna do 1804 à 1872 et fut procureur de 1872 à 1914.C’est dire que ce vénérable prêtre passa 75 ans de sa vie au collège de l’Assomption.Tous les anciens le connaissaient et I » vénéraient.« « « ?* * Procès Plotto-Chovallor La cause en contestation de l’élection de M.Chevalier a re-.tenu l’attention du prétoire et du public une partie de la semaine dernière.On a cru un moment que lout serait bâclé avant la fin du terme de novembre.Mais quand la cour s’est ajournée vendredi dernier, il restait encore quelques témoignages et les plni-dovers des avocats.Ce sera pour le prochain terme.Jacquos Maritale.— M.lac -ques Maritain, agrégé de l’Uni -vers i lé de Paris, professeur à rinstitut Catholique et membre •I** '¦Académie romaine tie Saint -'71 .(e^rés ix la ,„ùme .late! Thomas, l’un des plus grands attaquer Peiping.Ces deux généraux se seraient engagés â conclure des arrangements directement avec le Japon, s'ils réussissaient leur coup d’état.# # * • Feu I© Dr Derome.— Le Dr W ilfrid Derome, qui fut pendant dix-sept ans chef du laboratoire médico-légal provincial de Mon -tréal et expert-médical à la cour du coroner de Montréal, est mort le 24 â l’hôpital Notre-Dame, où il était entré quelques jours auparavant, succombant à l’urémie.Le défunt s’était acquis une renommée nationale comme expert en balistique, en écriture et en enquêtes médicales sur les cri -mes de toutes espèces.* * * Comme en été.— Les bai - gneurs se sont délassés, ces jours derniers, dans le lac Ontario et les enfants ont joué sur le sable de la plage municipale, par une température de 74 degrés, un record »le tous les temps en cette ville.En 1887.le mercure marqua philosophes catholiques de l’époque, vient île décider de venir au Canada.M.Maritain passera trois mois au Collège de St-Michel de To -ronto où enseigne actuellement M.Etienne Gilson et c’est au cours de ces mois qu’il visitera Mon -tréal.* m • # Guorro civilo en Chine?— Le maréchal Ven et le maréchal Feng, dont les troupes furent dé-Les hommes importants sont! faites par Chiang dans la dernière comme les décors d’un théâtre: il'guerre civile, comploteraient pour faut les voir de loin.causer uno autre guerre civile et Le retour à la torre.— Plus de 23.000 personnes ont quitté les villes et les villages pour s’établir dans les centres de colonisation de la province de Québec, au cours des neuf derniers mois, grâce au mouvement du retour à la terre.Ces renseignements sont donnés par M.Edmond Robert, du bureau de rapatriement et d’éta -Plissement sur des terres du gouvernement de Québec.Les chif -fres donnés représentent environ 4.000 familles.A suivre à la dernièro page.Si I L’AOTION POPULAIRE, JEUDI, 39 NOVEMBRE 19E1 £3E2r3E3E3E3E3E3E3E3E2S;3E3E3E3E3E3E3E3E3E3£3E3£3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3E3f:3 t* ft* *8 13 *3 S3 M bû M *3 fcü M &3 M S3 bû P»ï b«a M CmS po c-o PO DO PO C«k9 m DO M &3 DO PO DO P'3 DO PC &3 DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC &3 S3 «9 DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO PC DO Magnan) (ancien immeuble m m m m ïimmuj.A Votre m & S ER VICE ! 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Le lendemain, grand congé ^ Pour les musiciens.Au cours de î avant-midi, grâce à l’initiative — de M.l’abbé L.Allard, trente -deux musiciens ont pris part à un concours intitulé: “Amusons-nous bien en parlant mieux:” 11 s'agissait de corriger un groupe de phrases.Les travaux lurent remis à un comité et vers 5 heures p.m., le H.Père Préfet vint donner les résultats du concours' alors que le R.Père Farley pré- % AU SEMINAIRE PC DO & PC • • • i# • • • • v • • * m JH Mi#h m VL Concert d’orgue.— Le jeudi, 19 tance, le H.Père S’iuérion:- avait novembre, Mlle Renée Nizan a demandé le concours d'artistes i vviaui kj c«*- d i dehors.Comme nos cièves a - à 8 heures p.m.Vu la vaicnt dû consacrer beaucoup :1e îe de cette artiste pré -j temps à la préparation de la :ï*L.donné un concert d’orgue à la cathédrale, à 8 heures p.m.Vu la renommée coee, le Rév.Père Supérieur a , du centenaire, c’eût été les dis - Rêves, âgés de traire outre mesure uue permis à tous les élè\ quinze ans et plus, d assister a ce magnifique concert.Les benjamins sont donc restés au logis mais ils n’y ont pas que de les charger de tous les articles d\i:i rr|l#immi programme de Sainte-Cécile.Les r eiaI1Hac- sentait au vainqueur, Paul‘Dion- 1920.il était membre à vio ne.les trois volumes de G eu IT ion “Zig-Zags au t* parlors.” Nous publion nis do guimauve.17— C’est â toi de mêler les cartes.18— Ton roi va se faire prendre entre deux leux.19— Nous avons le chelem, mon vieux— vau whist).La vole— (aux autres jeux).20— J’ai renoncé à fumer.21— Passe-moi les craquelins.22— Nous avons eu un bon goûter cotte après-midi.20—Nous allons prendre la vie tranquillement demain.2-1—Ca ne va pas bien le londe -main de la Sainte-Cécile.25—Joue-nous un dernier rigodon avant que nous allions nous coucher.Avant de >e séparer, les musi -ciens ont chanté sur l’air “des noms canadic/s" de M.Dupai -gne, un fort joli poème composé par Paul Villeneuve.Le R.Père les a félicités et les a invités à toujours s’amuser à la manière catholique, c’est-à-dire, de tout coeur, mais sans.offenser Dieu.* # * Docteur W.Oéromo.— M.le docteur Dérome, si bien connu par sa science et le rôle qu’il a joué comme médecin expert près des tribunaux, vient de mourir.11 avait passé plusieurs années au collège Joliette.Voici les notes biographiques que le “Canada” en donnait sur le numéro de mardi : Le Dr W.Dorome, médecin-légiste, meurt ce matin.IL SUCCOMBE A L’HOPITAL NUTRE-DA.MAE APR FS L N L LONGUE MALADIE.— UN SAVANT Un savant de réputation internationale vient de disparaître par la mort, survenue de bonne heure, ce matin, à l'hôpital Notre-Dame, du docteur Wilfrid Dero-me, professeur de l’Université de Montréal, chef du bureau médico-légal de la province de (Jtiébec.Souffrant d urémie, le docteur Dercme avait été admis à l’hupi-tal il y a quelques jours seule -ment, le 19 novembre et en dépit des soins dont il fut entouré il succombait cette nuit à la maladie qui le minait depuis longtemps.Nous extrayons les notes qui suivent des Biographies cana -diennes-l’rançaises de Ouimet : Né à Napierville, le 19 avril 1877, du mariage de Médard Deronie, cultivateur, et de Philumène Fortin.il fit son cours classique au collège de Montréal, puis au collège Sainte-Marie et enfin au séminaire de Joliette, où il obtint le degré de bachelier ès-arts en 1898.Gradué en médecine à l’Université Laval de Montréal, en 1902.il fut d’abord interne à l’Hôpital Notre-Dame ( 1903190 î ).puis démonstrateur d'histologie à l’Université (1904-08).Gradué à l’Université de Paris en 1909.il fut nommé professeur titulaire de médecine légale et de toxicologie à l’Université de Montréal en 1910 et chef du labora -toire de U Répit al Notre-Dame, la même année.11 était médecin consultant» de l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu.directeur du laboratoire d*'* médecine légale et de police technique depuis sa fondation en 1911 et médecin expert près des tribunaux.Auteur d’un “Précis de Médecine Légale”.île sijonnMfc A N X V'c' .e ' VA- xc v Ve r A * \es .Ve LA BIERE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT EUbli* i Montréal en 1786 vc M.Alexis Goulu; frileuse en lai et $10.00, Mme Léonce M inville; corbeille à pain en argent.\Ill»*> P.et M.A.Frappier.va il afin de donner une idée des utiles efforts inspirés par le mois du Bon parler.Groupes de phrases à corriger “Castigare ridendo mores” 1—As-tu du change pour piastres ; -* M.L.-l».IHA.iiial Voln^tno membr.b Aim6 Belkrow.«Us.-Mir de nos vie du club Universitaire.Mce -: s ce Ira- président de la Société Médicale! En cette occasion, M.et .ie Montréal.Le Docteur Demme s’est acquis une juste renommée dans ses nombreux travaux et expertises scientifiques au cours rie procès à jamais mémorables, avait épousé le 16 août 1909.nai Bellerose, de Montréal, M.Al- 1J décembre: III dim.de l’A -bert Lapierre, de Ste-Mélanie, et vent.plusieurs autres.10, 18, 19 décembre, jours des Le soir, tous se rendirent à St- (juatre-Temps.Jours de jeûne et Gabriel â la demeure de M.Fran-1 d’abstinence.vois Bellerose où eut lieu une au-; 20 décembre: IV dim.de l’A -tre réception, n plus des noms vent.mentionnés plus haut, ajoutons:; 21 décembre: St-Thomas, apô-MM.et Mmes Philippe Bibeau, et tre.Désiré Bellerose, Mlles Marie - 2» décembre: Vigile de Noel : T o Snnfp nnr ln Louise et Gertrude Bibeau, Ro -‘ jeûne et abstinence.Lja oaiu^ |JcU AcA se-Anna Bellerose, MM.Léopold* 25 décembre: Noel.rbîrnnvni! m Bibeau, Adrien Bellerose.Paul - 20 décembre: St-Etienne.pre - Opi tlllljllU mier martyr.m.27 décembre: St-Jean.auôtre j ai pas encore S‘7 Cntherinn’ Dubuc.fille j envisageait les jours les plus: sombres de la grande gue» »•».C est la raison du présent cm -prunt.Une des caractéristiques les plus importantes de cet emprunt est que le public recevra un peu plus de 5 pour cent sur son placement.Les bons écherront après cinq ans ou dix ans, selon le gré de l’acheteur.Les Bons de cinq ans sont cotés à 99 Vi et ceux do dix ans, à 99.L’on peut obtenir ces Bons en coupons de $500.et $1,000.mais les Bons à cinq ans peuvent aussi s’obtenir en coupures de $100., ce qui certaine -ment sera un attrait pour le petit épargnant.i Les dates d’intérêt sont fixées au 15 mai et au 15 novembre et l’intérêt commencera* à compter, à partir du 15 novembre 1931.On peut aussi se procurer des Bons d’une plus grande valeur jusqu’à $100.000 et dans ce cas.l’intérêt sera payé directement au souscripteur par chèque du Gouvernement.Toutes les banques au Canada et leurs succursales ainsi que tous les courtiers autorisés au pays, sont autorisés à recevoir les souscriptions» Dans les milieux financiers bien informés, il est généralement admis que le public répondra de l’a-, çon à ce que cet emprunt soit un) véritable succès.Les banquiers et les financiers en vue sont convaincus que l’on peut compter sur les canadiens pour appuyer leur pays lorsque l’on fera appel à leur aide financière.Le fait qu’il y a une foule d’épargnants qui attendent le mo -ment favorable d’un placement On vous a demandé de remarquer, alors, l’action de votre langue.Si, en prononçant la voyelle “A", voire lajigue laisse voir, à sa surface, une petite incurva -j lion longitudinale, vous avez la' vraie manière d’attaquer les1 sons.Si.au contraire, votre langue se voûte ou devient raide, votre attaque vocale est défectueuse.Dans ce dernier cas surtout, on ferait bien de pratiquer sou -vent et longtemps, l’exercice sui-, vaut, dont le but est de renforcir' le muscle “Hyo-glossus”.clef de1 voûte de toute étude vocale.Assurez-vous d’abord que votre langue est molle et sans eon- Remarquons toutefois que cette dépression du milieu de la langue, cette incurvation longitudinale doit commencer, près de la gorge et non près des dents.Le bout de la langue est supposé resté mou.Cet exercice, nous l’avons vu.doit contracter et reforcir le petit muscle “Hyo-glossus”.Or ce muscle, est attaché à l’arriè -re partie île la langue, dans la gorge.Mais ce mouvement d’in -curvation de la langue est encore plus facile à décrire qu’à faire.El bien peu de personnes sont capables de réussir parfaitement, du premier coup.Toutefois,avec un peu de patience, vous réussirez.Tâchez d’abord de bien comprendre ces exercices, puis conserez.chaque jour, au moins une demi-heure, à les pratiquer.Pour bien faire, il faut bien penser.Ces exercices, sans aucun doute.sont* simples, mais ils n’en sont pas moins “importants.” On peu! les considérer comme l’A.B.G.de la culture de la voix.Donc, pbatiquons-les.Rémi Dault.% 'ïïliï ii.«.mill.Vente de Poissons Rouaes DE NYAL 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EVITER DU TROUBLE.—Si vous voulez vous éviter du trouble achetez une bonne montre Bu lova.Tavannes ou Mon - NOTES LOCALES SOCIETE D’UNE MESSE.—M.trose.Vous aurez alors le plaisir ^ cha|U V- Villeneuve, décéd* d’avoir l’heure juste et vous aurez moins de trouble avec votre montre.Ces montres sont en effet des meilleures marques.Les voir chez J.A.Lachapelle, bijoutier.Il, Place Lavaltrie, Joliet -te, tel.: 265 3 N’ayant plus d’Intôrôt dans la William Copping Limited, Je continuerai uniquoment l’exercice do ma profession.à l’Assomption, le 23 novembre courant, était membre de la Société d’une Messe.M.l’abbé Joseph M cloche, curé ,io Vnudreuil, décédé le 9 novem-j _ Lo .,.M Pabb6 bre courant, était membre de la DECES.— Le 24, Mgr Piette chantait le service de Mme Vve Léandre Hobillard, décédée le 22 à l'âge de 85 ans et 3 mois.Société d’une Messe.J.-C.Gare.cau, pire Chancelier.FIXTURES.— Occasion exceptionnelle, pour prompt acheteur.Trois fixtures électriques pou - LES TROUBADOURS DE LA vaut servir pour salon de barbier, ,3AT|nEAU# — Ces chanteurs magasin, bureau, etc.^ adrcsseï viennent de Hull ont chanté â J.O.Liard, barbier, lo 8 - au • lundi dernier, au Séminaire, à Tél.: 496.19 n# l’occasion de la Ste-Céeilc.On J pourra voir dans la chronique du Séminaire le franc succès qu*il$ P/ÎEWEZ SOIN DE VOIRE VUE CONSULTEZ EMILE PREVOST Spéolallste Optométriste et Opticien Choix de lunetterie des plus -complets- 26, RUE ST-PAUL, JOLIETTE Félix Gadourv présidait les louanges solennelles de Paul, en -tant bien-aimé de M.Archez Roy, décédé à l'âge de 15 mois.A SA RETRAITE.— M.Avila Lépine à l’emploi de la McArthur, M.Maurice Landreville, locataire chez M.Fabien Laporte.Le feu prit naissance dans une di -vanette.Le salon et l'apparie -ment voisin sont l’o-.-t endomma -gés.Les autres pièces du logis et celles du logis de M.Fabien Laporte eurent grandement à souffrir île l’eau et.de la fumée.On évalue les dommages à un millier de piastres.(Albina); deux enfants: Yvette et Roger; ses frères: M.Publié Mathias, MM.Emile, Louis.Médéric.Wilfrid et Lucien; quatre soeurs: $r Béthanie, Sr Roger, Mme Willie Sourdit’ et Mlle Albertine.A M.l’abbé Robert el aux au -très membres de la famille, nous offrons nos plus sincères condoléances.Les enfants du regretté M.H.Derouin Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et un prochain retour dans sa famille.Du 26 au 2D oet., les jeunes filles de la paroisse ont eu une magnifique retraite fermée prê-rhéc par le R.Père Quesnel, e.s.v.chez les religieuses de Fini -maciilée-Cone.ept ion.Ces exercices furent suivis avec empressement el une louable générosité par plusieurs filles de la paroisse.Elles sont revenues enchantées de leur voyage.Elles gardent un souvenir re -connaissant du bon prédicateur ,.( elles s’efforcent de mettre en pratique ce qu il leur a enseigne d’une manière si convaincante.Nos meilleurs voeux de perse- lieu de 83,400,000 en 1925 et 77 millions en 1920.« » » Décos do M.L.Loucher.__ y\ Louis Loucher qui a fait partie de plusieurs ministères français, et que l’on a prétendu être à un moment donné, riiomme le plus riche de France, est mort après line courte maladie.Il était âgé de 59 ans.EN APPEL.— Après le juge -puis de la Barrett Go.depuis 54 ment de l’hon.Cousineau, rendu ans vient de prendre sa retraite.! vendredi dernier, à Joliette, dans Les postes de confiance qu’il a les causes en contestations d’é-occupcs, enlr’autres celui de con-| lections, on s’est demandé si l’on tremaitre pendant de nombreuses en appellerait point «le ce juge -on' ral,h°I’ll‘* Pour un coup • l I années, prouvent qu’il a toujours1 ment, vu que d’autres juges ont >ai sur la terre joliettaine.ce tut ^ un bon serViteur et un Ira - maintenu ailleurs les prétentions i uî; r.oup de maître.Si jamais i s vameur consciencieux.M.Lépiné soutenues à Joli- par Mire L.reviennent la salle ne sera pas assez grande.Les enfants du regretté M.; veraneo Henri Derouin, présentent leurs bien sincères remerciements aux communautés religieuses, aux bienfaiteurs, aux amis de la fa -mille et à tous ceux qui, prenant part à leur grand deuil, leur ar -cordèrent la charité de leur ira -1 ternelle et cordiale sympathie.Sous le soleil.ST-BARTHELEMY a bien gagné ses épaulettes.I Du • * ; I - BAZAR.— Chez les religieu -ses des 8ts Coeurs, nier, avait1 lieu un bazar de charité réservé aux élèves de l’institution et à leurs parents.TEMPS QU’IL A FERMEZ VOTRE PORTE AU FROID.— Avez-vous réalisé combien il entre d’air froid par les joints mal ajustés de votre porte?Vous pouvez facilement y remédier en faisant poser le cou-vre-joint “Airtite”.Ce qu’il y a de mieux.Pour renseignements s’adresser à Nap.Hérard.52 rue St-Louis, ou à Albert Bourgeois.29.St-Joseph, Joliette.12 n.3 fs p.Cours de IVI.JeanRiddez Cours de diction dramatique et littéraire, cours de déclamation lyrique.Pour inscription et conditions.s’adresser au Studio de Mlle THERESE GADOURY 38.NOTRE-DAME, Joliette FEU M.GILBERT CHARTIER.—A l’âge de 64 ans est décédé samedi dernier.M.Gilbert Chartier.ancien tailleur, époux de Maria Lapierre.Son service eut lieu à St-Pierre, lundi.L’abbé Albini Lafortune officia, assisté des abbés A.Alary et Ant.Ri -chard.MM.les abbés R.Lavallée, curé et M.Robert, vie., dirent des meses aux autels latéraux.Les porteurs étaient: MM.Joseph et Louis Desrochers, Joseph et 11er-ménégilde Chevalier.Jos.Lanctôt et Zénon Venue.Le défunt laisse pour le pleurer, outre son épouse, un fils et une bru: M.et Mme Joseph Chartier, deux frère-MM.Avila, du Village St-Pierre et Joseph des E.-U.; une soeur Mme Dalbec, des E.-U.Nos sympathies à la famille.Nous apprenions hier de ' source non officielle qu’on n’avait pA|y ____ | point l’intention d’aller en appel.dernier bulletin météorologique.vu lHl il sera loisitde d invoque: que nous venons de recevoir, nous mémos arguments devant le apprend que durant octobre, il est tombé 1.85 pouce d»1 pluie; que le thermomètre est monté à 7 5 le 4 et descendu à 25 le 9: que le 6.le tonnerre s’est fait entendre.Ces données sont pour Jo -liette.• 4 LE COUVRE JOINT 14 AIRTI - TE” est une bande d** cautchoue pur faite pour s’appliquer sur tous les genres de joints, afin d'empêcher complètement le froid, Peau et la poussière de pénétrer â l’intérieur.Pour plus de renseignements, s'adresser â Nap.Hérard, 52.rue St-Louis, ou à Albert Bourgeois, 29.St-Joseph.Joliette.12 n.3 fsp.MARIAGES.— Le 25.M.l'abbé O.Ferland bénissait le mariage de M.Armand Marcil.méeani -cien.fils de M.Alfred Marcil, à Mlle Anita Fleury, fille de M.et Mme Frédéric Fleury.M.Rosa-,rio Marcil servait de témoin ii son frère et la mariée était accompagnée de son père.Enfant de Marie Mlle Fleury reçut tous les honenurs de la congrégation dont la chorale fit les frais du chant.Le même jour, M.l’abbé J.-B.Chagnon bénissait l’union de M.| Jules Lavallée, fils de M.Ephrem I Lavallée de St-Thomas.à Mlle Lucienne Rivest, file de M.Os* -vvald Rivest.cultivateur.Les deux-pères servaient de témoins.Du -rant la messe nuptiale.M.le professeur Contant exécuta sur l’orgue île beaux morceaux d** circonstance.Nos voeux de bonheur à ces nouveaux époux.AU CONSEIL.— 11 n’y eut point d’assemblée de Conseil, hier.Une >éance spéciale eut lieu mardi.On y parla de la question du pont .St-Charles.Les travaux sont arrêtés depuis quelque temps et l’on a devisé sur les moyens â pren -dre pour remettre la roue en marche.Une délégation composée de MM.les échevins Bélanger.Fontaine, Geoffroy, Guertin et de changer votre machine.Examen l^nlrepreneur.M.Bouchard.aidê* gratuit.S'adresser au No 99 Man-J -chargée de se rendre à Québec, seau.Joliette.tél : 252, où à La-!EsPérons *rosp« plâtrier et de Georgiana Gau {.sou magasin, lundi matin, quand ., il £ameui dernier est /'rirr après (juelcjues semai -,i,.maladie, et munie des sa -n ornent s, Mme Placide Mireault.née Adeline Ro>, à l'âge de 7 2 ans.lai défunte laisse dans le deuil ,„.t:e son mari, trois enfants: Léo ,1,.Montréal, Edgar et Léda .Mme Joseph Barré), ces deux derniers de St-Jacques.M.l’abbé Az.Houle, vicaire, .hanta le service, accompagné comme diacre et sous-diacre de M 1rs abbés O.Bonin et A.Piet-tc, vicaires.I.,*s porteurs étaient: MM.Louis Hoy.Wilfrid Gaudet, Edmond Venue.Ebahi Auger.Jos.Lapointe et Azarie Peltier.Nous offrons à la famille en deuil, nos plus sincères svmpa -thics.w » * L’U.C.C.— Le cercle tie EU.C.a délégué, M.l’abbé O.Bonin aumônier cl M.Jos.Marion, maire.pour assister au Congres tie ITnion Catholique tl»*s Cultiva -leurs, tenu à Montréal il y a quelque temps.?• * A l’hôpital.— Nous sommes heureux d’apprendre que M.Hector Marsolais, retenu à E Hôtel -Pieu tie Montréal, où il a subi deux graves opérations, est maintenant en voie de guérison.Riche en saveur naturelle ‘Frais des Plantations' Une feuille fraîche, absolument pure Vert on noir — à partir de 60c 1b.veruants ci par les résolutions.M.Gratton, comme sous-diacre.Sl-Joachim-la-Plaine (l)e notre correspondant) L’U.C.C.— Le cercle de EU.C.C.s’est réuni samedi dernier.L’assistance fut très nombreu -se.M.le curé, en termes éloquents •*t persuasifs parla de Eimpor -tanin» de cette association et la prouva par l’énoncé îles demandes faites auprès du gouverne -m.ml par l’Union Catholique, par !•'* faveurs déjà reçues des gou - prises à chaque congrès diocé -sain.Le président M.Ovila Gauthier ayant assisté au congrès â Montréal donne le rapport de d'on voyage.On nomme MM.Majoric He -nuud et Charles Gagnon, comme propagandistes dans notre pa -rois se.• « • Zôno réservée.— Lors des délégations de tous les cercles a -gricoles du comté de l’Assomp-* lion, organisées par M.Arthur Landry, agronome officiel, pour avoir une entrevue avec le ministre de l’agriculture â Ottawa pour lui demander de faire subir l’épreuve à la tuberculine de tous les troupeaux bovins du comté cet automne, le cercle agricole de SI-Joachim a envoyé trois délé -gués qui sont les suivants: MM.Joseph Mathieu, président, Ma -jorie Renaud, vice-prés., et Domit Villeneuve, secrétaire - trésorier, M.Joseph Henri conduisait les délégués.M.Arthur Séguin, député du comté a été l’interprète de la délégation auprès de M.le minis -tre.Celui-ci reçut les délégués à son bureau bien chaleureusement.Morand et leurs enfants, Gilles, Ims intéressés se retirèrent sa - Jacques, llugucttc, passent une lis faits fie leur visite étant assu- semaine chez leurs parents, rés que dès que les finances le Mme Gérard Pénis de Joliettc permet!raient le comté de l’As- en visite chez son père, sumption aurait la préférence *- 1 ’ pour faire passer leurs troupeaux St-Jean de Matlia sous le contrôle de la zône accré-J ditée.M.l'abbé K.-V.Tousignant et M.le curé H.Ferland, dirent des inesses aux autels latéraux.Mardi lü novembre, service anniversaire de M.et Mme Philibert Clermont.Le service fut chanté par M.le chanoine M.Clermont,, assisté de M.H.Ker-land, curé de St-Viateur, comme diacre et M.A.Grégoire, comme sous-diacre.Y assistaient: Mme Turenne, M.Paul-Emile Perreault, Mine Parfait Perreault, Mlle Marie-Ange Perreault do Ste-Mélanic, M.André Pereault, Mme Louis -Joseph Clermont, de St-Ambroi-se, M.et Mme llorrnisdas Cler -mont de Ste-Elisabeth.Mme Dufresne de Juliette.« • • Baptêmes.— Le 20 nuv., fut baptisé Joseph-Aiciile-Jfmn-Ma-rie, fils de M.et Mme Origène Allard.Parain: Alcide Plante; marraine; Alicia Allard.Le 22 uov., fut baptisé Joseph -Horace-Adrien, fils de Wilfrid Brûlé et Yvonne Auger.Parrain Horace Auger; marainc: Annette Grenier, oncle et tante de l’en -faut.• * • Visite.— M.et Mme Holland ST-BARTHELEMY i Baptêmes.— 11 y a quelque temps, M.et Mine Léopold Char.bonneau avaient le plaisir de fai-( re part â leurs parents et amis Sorvlces anivorsalres.— Lundi de la naissance d’un fils baptisé 10 novembre, service anniversaire sous les noms de Joseph-Pierre-,1,.M.Louis Morand, boulanger.^André-Dominique.«Parrain et M.le chanoine M.Clermont ehan-1 marraine: M.Dominique et Mlle la le service, assisté de M.l’abbé Juliette Aubertin.Porteuse: M.P.A.Grégoire comme diacre et de A.Aubertin.Premiers Signes.L’hiver a donné signe; de vie et les Fêtes s’approchent déjà.Il est temps de choisir votre paletot, chaud, bon, contoitable, bien fait et joli.Aussi voyez à vos sous-vêtements, gilets de laine, gants, et tons autres habits de laine.Nous avons un assortiment très complet.Aussi bien que les Messieurs, les Dames et Demoiselles trouveront à notre magasin les habits d’biver qui protègent contre le froid et conservent la santé.Il faut voir nos jolis modèles et la qualité de notre marchandise.MIMIII DES PIMX — DE LA QUALITE Ml mm DAHER 19, HABITS ET MERCERIES POUR HOMMES.— LINGERIE POUR DAMES PLACE LAVALTRIE, JOLIETTE Emprunt de Service National r .GOUVERNEMENT DU DOMINION DU CANADA Le ministre des Finances offre en souscription publique $150,000,000 en obligations à 5 % du Dominion du Canada Portant intérêt à dater du 15 novembre 1931 et offertes eu deux échéances (au choix du souscripteur) comme suit: BONS DE 5 ANS À 5%, ÉCHÉANT LE 15 NOVEMBRE 1956 BONS DE 10 ANS A 5%, ÉCHÉANT LE 15 NOVEMBRE 1941 Le principal e» payable sans frais, en monnaie legale du Canada, au bureau du ministre des Finances et Receveur générai du Canada, à Ottawa, ou au bureau du Receveur général adjoint à Halifax, Saint-Jean, Charlottetown, Montréal, Toronto, Winnipeg* Regina, Calgary et Victoria.L'intérêt est payable tous les six mois, le 1 5 mai et le 15 oovcmbrt, en monnaie légale du Canada, sans frais, à toute succursale au Canada cf une banquet f4*a»-rr.Coupures : BONS DE 5 ANS $100, $500 et $1,000 BONS DE 10 ANS $500 et $1,000 • ?Le produit de cet emprunt sera affecté à promouvoir la prospérité économique et financière du Canada L'emprunt est autorisé par un acte du Parlement du Canada; le principal et l'intérêt sont imputables sur le fonds du revenu consolidé du Canada.Des bons au porteur avec coupons, portant échéance à 5 ans, seront émis en coupures de $100, $500 et $1,000;’ ceux portant échéance à 10 ans, en coupures de $500 et $ 1,000.Le principal de ces bons peut être nominatif.Des bons entièrement nominatifs, dont l’intérêt est directement payable au détenteur par chèque du gouvernement, seront émis en coupures Ja $500, $1,000, $5,000, $ 1 QrOOO et $100,000.Durant la préparation des titres définitifs gravés, des certificats provisoires au porteur, en coupures de $100 (pour les bons de cinq ans seulement), $500, $1,000, $10,000 et $100,000 seront délivrés pour toutes les répartitions de souscription à cet emprunt.L’enregistrement du principal ou du principal et de l'iotcrct sera effectue quand les titres provisoires seront échangés contre des bons défiant*le ou vers le 1er mars 1932.PRIX D'EMISSION : Bons de 5 ans, 99-k « imérêcaccra Bons de 10 ans, 99 Versement intégral lors de la souscription et intérêt accru Ministère des Finances, Ottawa, le 23 Novembre 1931 Les listes de souscriptions pour cet emprunt seront ouvertes le 2 3 novembre 1931 et fermées Je ou avarndc 12 décembre 1931 sur ou sans avis, au gré du ministre des Finances.Les souscriptions seront acceptées, et reçus donnés, par toute succursale d’une banque à charte du Canada et par les courtiers autorisés.Des titres provisoires seront délivrés par la banque, ou le courtier désigné dansla souscription, contre remise du reçu.Mettez vos Dollars au Service du Canada! Egalement le même jour, M.et Mme Ronaldo Durand, un fils baptisé par l’abbé Aie.Dufort, I ruré.Parrain et marraine: M.et Mme Emery Durand, grands-pa -j rents de l’enfant.Porteuse: M.-L.Durand, tante de l’enfant.* # * Va et vient.— M.et Mme Moisi* Charbonneau, M.et Mme Lu -cien Durand de Joliettc chez M.Léop.Bazinet A Emery Durand.Aussi de passage par ici MM.H.-Emile, Jules, Azellus Fréchette, Gérard Marion et Gérard Gué-rard.« « • Partie de cartes.— Le deux décembre aura lieu dans cette paroisse une partie de cartes organisée par les jeunes filles de celte paroisse sous la direction de M.l’abbé Michel Roberge, vicaire.« • « Dimanche dernier nous avions le plaisir d’entendre durant la basse messe, des cantiques exé-c.utés par les membres de la ligue des retraitants.Désormais, il en sera ainsi une fois le mois, nos félicitations.Spéclalltsto des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la florae.Consultation tous les samc- L*HOPITAL ST-EUSEBE DE JOLIETTE Adresse à Montréal: 3653, AVE.DU PARC Plateau : 0078 U:*, romôde qui mérite des louanges Mme Napoléon Roy de Birch -ton, Que., écrit: “Le Novoro du Dr Pierre est un remède qu’on ne peut louangcr assez hautement.La moitié d’une bouteille de celle médecine fut suffisante pour restaurer mon appétit cl régler la fonction des intestins.” Cette préparation faite de plantes aug -mente la sécrétion digestive et affecte d’une façon bienfaisante le procédé d’élimination.Elle devrait se trouver dans chaque armoire â pharmacie.Le Novoro n’est pas distribué par îles courtiers ni marchands de gros mais il est fourni directement par le Dr Peter Kahrnev & Sons Co„ °fiOI Washington Blvd., Chicago, III.Livré exempt de douane au Canada.St-Roch de l’Achigan (De notre correspondant) L’U.C.C.— Le cercle paroissial de l’U.C.C.a tenu diman -che sa première assemblée offi -ciellc qu’il a voulue publique.Cette première réunion obtint un franc succès.Succès d’abord par le nombre des assistants qui remplissaient la moitié de la nef de l’église, outre la plupart des 70 membres du cercle on remarquait une fouit» de cultivateurs, de dames, de grandes filles, et de grands garçons, intéressés au succès futur de la classe agricole.Succès encore par la belle conférence de M.le président général de l’U.C.C., invité pour lu circonstance.D’abord M.Lulonde nous a avertis qu’il avait l'intention de nous parler moins en technicien qu’en apôtre de l’U.C.G., mais pendant tout son dis -cours nous avons senti que l’a -pûtre connaissait bien l’agricul -Lure et ses grands problèmes."Vous devez appartenir â l’U C.G., pour bien des raisons.D’abord pour étudier en commun les besoins particuliers de la classe agricole et de la paroisse, et pour coopérer aux enquêtes sérieuses qui doivent servir de base aux demandes motivées qui seront faites au gouvernement soucieux de nous aider.“Vous devez encore appartenir à ru.G.Ci.pour vous instruire ensemble de l'agriculture et de sa te.’hniqu.?, et pour perfectionner les cultures que vous pratiquez.“Vous devez enfin vous unir dans l’U.C.0.pour pouvoir mieux vendre vos produits et acheter â meilleur compte ce dont vous avez besoin dans votre culture.“Et rappelez-vous qu’en vous unissant ainsi vous répondez aux voeux de la plus haute autorité sociale de la terre, de Notrc-Saint Père le Pape.M.lo conférencier a ensuite insisté sur l'influence de l’U.G.C.dans la baisse du coût des en -grais chimiques, dans le relève -ment du prix du fromage et dans le maintien du prix du beurre 1 hiver dernier.11 aurait bien aimé parler «les syndicats coopératifs, mais l’heu-j re était trop avancée.Après cette conférence très é-J coulee et très goûtée, le cercle a augmenté son effectif de 13 nouveaux membres et l’on procéda à l’élection des directeurs.Outre sou président, M.Louis Lemire et sou vice-president, M.Arthur Duval, le cercle compte cinq directeurs: MM.Cyriac Les-carhot, Joseph Renaud, Léo Kio-pel, Edouard Yillemaire et Paul Duhamel.Après cette élection, il fut proposé par M.Louis Lemire, président du cercle, et secondé par M.Josaphat Lafortune d'offrir à M.le président général de l’U.G.C.et à ses collègues de l’exécutit l’assurance «le notre admiration, «le notre estime et de notre plus entière confiance.Ce qui fut fait au désir unanime de rassemblée.Les dernières paroles furent à M.le curé Elie Poitras, aumônier du « erclo.Après avoir remercié M.le Président Général, il sou -haita que le cercle, qui compte aujourd’hui G9 membres en règle, en comptera 2 fois plus l’an prochain lorsque la semence jet ce par M.Lalonde portera scs fruits.Ht rinteressante assemblée était close.ECOUTES I L’heure catholique La causerie doctrinale à l’Heure catholique du 20 novembre, sera donnée par le R.P.Adélard Dugré, s?.J., recteur du scolasti-cat «i«* l’Iminaculée-Conception.En voici le sujet: 1— Si Dieu a voulu élever l’homme à une fin surnaturelle (ciel et l’y conduire par des moyens surnaturels (notion de l ordre surnaturel), s’il veut l’y conduire notamment par la foi aux mystères proprement dits, concernant la nature de Dieu lui-même.du bonheur qu’il nous destine et des moyens d'arriver à ce bonheur, la révélation devient absolument nécessaire; 2- Dans l’hypothèse d’une révélation surnaturelle destinée par Dieu â tous les hommes, tous les hommes ont l’obligation de se rensoignor sur cette divine révélation.aussitôt qu’ils conjectu -rent son existence, et de l’admot-tro et d’v soumettre leur intelligence.aussitôt que cette divine révélation leur devient historl-quomont certaine.T 6h.25, audition de chant religieux sous la direction de M.Kthelbert Thibault.P.s.>.A 7h.30 au poste C.K.A.C.tous les mercredis soirs â partir du IG déc.1931 NATIONALE D’ECONOMIE H.M.LcBrun, 12, Manseau, Joliette A 611.45, causerie par M.l'abbé Edmond Langevin-Lacroix sur l’Institut Saint-Antoine de Montréal, dont il est l’aumônier.\ me V ET APPROUVE CONTRE LE MAL °^TETE/gmm êT rocs ifs A'JUUSFS oi//t ^ CARACTÈRE FIÉVREUX EN VENTE PARTOUT 25* fUw/m/à .R.FARLEY.Ph.C.HULL .Q. L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 26 NOVEMBRE 1931 mm » ü ire et rice : B A PUA E L L E COURS PRIVES Français et anglais.Attention spéciale aux jeunes élèves et il ceux dont les études ont été retardées.Leçons de style: composition française et prosodie.Dactylographie.Berthe Guertin Professeur d’anglais au Jardin do l’Enfanco 41.RICHARD.JOLIETTE CAUSERIE Chez ceux qui souffrent Sous la i• iai 11 c* do rottu journée de pluie, il se tenait là, transi, snienilleux.tournant inlassablement la manivelle * de son orgue-ambulant.La foule affairée n'entendait pas les vieilles romances tyroliennes.A peine quelques gros sous noirs tombèrent-ils dans la sébile.Parce que je trouve je ne sais quel charme désuet à ces mendiants-musiciens, descendants, peut-être, des troubadours antiques, je jetai une pièce blanche dans la cassette: puis, m'enfonçant smis le porche d'un magasin, j'attendis le tramway qui semblait ne vouloir pas venir.La foule passait toujours, hâtive, indifférente.— L'air morne.l'Italien s'éloigna, écrasant du revers de sa main, une larme qui sournoisement se frayait un chemin.C'est qu'au logis peut-être l'attendaient une femme, des marmots affamés que les quelques brioches achetées avec l'aumône recueillie ne rassassieraient pas.Et pourtant, combien auraient pu donner à l'infortuné.et qui ne l'ont pas l'ait ! — Avaient-ils le temps seulement de songer à la misère d'autrui, eux que les affaires, les théâtres, les clubs, les fins diners attendaient'?Allons donc! faudait-il qu'ils fussent sots pour arrêter un instant leur course effrénée vers le plaisir.vers l'argent! Et chaque jour, la même cohue égoiste passe sans s'émouvoir devant les mêmes souffrances.B a plia elle.1—X’éortre que d'an côté du I feuillet.I 2—Signer leur travail d’un pseudonyme.3—Accompagner chaque en -voi d'une enveloppe cachetée, portant a 1 intérieur nom et a -dresse, et à l'extérieur le pseudo-| nyme.Ce concours visant à la pro -duetion tie contes d'une certaine valeur littéraire il n’y aura pas de section spéciale pour enfants, bien que nous ne fixions pas non plu s de limite d’âge.L’Action Populaire se réserve le droit de publier en primeur les contes primés et les meilleurs parmi les autres, dans son édi -tion de Noel et les suivantes.Tous les contes participant au concours devront être strictement inédits.Le concours, ouvert dès maintenant.se terminera le samedi, â décembre.failt aux premières notions do la vérité, aux réalités d’un monde choisi et plus étendu.Le père pourra à l’occasion l'aider, l’encourager, la conseiller, maintenir la discipline.C’est même sou devoir.Mais il se gardera bien do substituer sou role.de la théorie à la pratique la dis- D’autres mères encore, et celles-là plus nombreuses, à qui ne manque pas la meilleure volonté ni le désir de bien éduquer leurs bambins, objecteront qu’il n’est pas toujours facile de répondre aux questions de l’enfant, et que à celui de sa compagne; car, dans P (''duration dos jeunes enfants, il fait beaucoup plus figure de théoricien quo do réalisateur, alors que la mèiv est et sera toujours, par vocation et nature, la vérita- tance est parfois longue.Nous en convenons volontiers.Kl il en est ainsi de toutes leurs obliga -lions.Kites devront donc s’ins -truire, pour mieux instruire.Un ne s'improvise pas éducatrice : ble artiste, elle qui sait tirer des 'élever les enfants, les former, les libres du c«»our de touchantes le-! développer, est une science de eons de piété liliale.Rien à plaindre la femme qui.raison, de coeur et d'expérience.Combien d’entre elles v ont été aux p remiè: - questions de l’en-! préparées ?tant.s«* -anche lobs! inémejit dans un si!- ii'*e dédaigneux ou > impatient»’ aisqu’à répondre par des rebuffa»!’*.-.A plaindre parce Uu’elles évitent bien cependant de tomber dans un faux pessimisme; »!»* là à l’annihilante pusillanimité.il n'y a qu’un pas.Dieu a soeurs que de lrè.Ts.Li( ri,1(.|jü,,,i:/i,i L,'ui* m* plus res que de soeurs.De combien d'enfants |;i ,;lI|||| le est-elle Composée?Itépou.se; La l'amili,, s„ ll(jm pose de trois frères el de j, ‘ soeurs.’ * « i.i* - prise par c upalde indifférence, 1 un de ses \ lu> sacrés devoirs— "Après tout, pourquoi se donner tant de peii »* à élever ses en - iants*— p» -lu* d égoisme.qu’el-jyeux de ses petits, deviner leurs , le rachètera tôt ou tard au prix secretes pensees et.avec un brin de pleurs amers et de cuisants d’effort, répondre à leur ques - tience.rais tout ra 'ont»*!*.uni su remords.Car.on ne frustre pas Dons, non par des "oui ou des jOIU.t penchées >ur leurs Réponse: La roui", impunément son enfant de la vie* "non” qui décident de tout et ne intellectuelle.11 n'y a pas moins prouvent rien, mais par des «*x - Courrier de La bonne cuisine Raphaëlle ROSBIF Détail: ô livres de boeuf dans Votre le filet, 3 c.à table de beurre un suif.1 c.à table de farine de moutarde, eau bouillante, sel.iVlode de préparation: Essuyer ROSE EFFEUILLEE.— joli conte dénote un réel talent, et je vous souhaite tout le suc -cès que vous êtes »*n droit d’at - tendre, (juand on a une aussi jo-j lu viaiub* avec un linge humide, lie plume, on n’a pa** le droit de j la saupoudrer de farine de mou-garder cela pour soi seule, il tarde, la mettre dans une lèche- contre T O U X Prenez une demi-cuillerée â the de Minor J dans de la mé-lossc.Fuites chauffer le Minaru et asp ire:-en la vapeur.Frictionner-vous-en «tissi vigoureusement lu poitrine.Vous obtiendrez du scul13cme.it! triomphe LA DOULEUR E y • b* gravité à lui refuser sans raison l’aliment de l’esprit, qu’à le • priver «lu pain dont il a besoin i pour nourrir, développer et l’orti- I lier son corps.L’hvgiène nous en- • soigne que b» orps insufisam -ment sustenté* devient à brève é-I cliéance une vietime de l’anémie, j Do même pour le moral: une intelligence non cultivée, non du- plications simples, claires, pré -rises, lumineuses.Üh! dans 2es réponses, point de hautes considérations p h i 1 os op li ici u es.L’en - faut n’aurait que faire de cela.11 i jeunes entants dont les sens s’e-i * * VfiIIt.MiL aux réalités du la vio.j ('ui vit sails avoil' ,l,‘ nus mères éduualriuo.- travaillu-! Ilal'l,‘ saIls !,v,)ir •>” I"»!-'"' •' '.'ni roui uniistamiiioiit à lour forma-* vu ,|l‘ .lion, aucoidan! comme devoir pri-| l,?I"'"1 ’">1 oiidru ?j Miurdial d'orienter l’instinct mo-1 ltepon.se: L éolio.demande bref et court, juste as- bile de leur âme et le vol cher -I w gagée du la masse des instincts et aux julmt!3 1IlôrM .surtout, du bien , lonuc :'1 I’6c:it'l‘
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