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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 12 mars 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1931-03-12, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry PHARMACIEN 61 l'Uo NOTRE-DAME, Joliotto .MT.ôvô i ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTB i i Pharmacie flct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE 485 ‘‘FILMS5’ Développement et Imoressions Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI Oct.Gadoury, B.A.Ph.PHARMAC'EN r VOL.XIX No 3 » 0L0‘ O- .ÿ«eC 29 \ett* otre-Damo, Joliotto a^.r^r-g> *-7?TE=â II t •» JOLIETTE, JEUDI 12 MAR3 1931 DEUX SOUS LE NUMERO BILLET DE SEMAINE Heire nopfrale M.LABBE FELIX POIRIER vient d'étre nommé curé de Henri de Maseouche.(pu SI- M.le curé Jodoin à sa retraite M.l'abbé Félix Poirier lui succède à la cure do St-Henri de Mascouohe.ou fleure avancée (Par P.Bunsens' La question de rhoure sein -Liait (lélinitiveulent réglée fi Jo-liettc et nos horloges avaient la prétention de ne plus connaître de révolution.Non- avions eu—il faudrait peut-être dire subi, du moins pour un grand nombre — 1*lieure avancée durant plusieurs étés consécutifs.L’opinion était visiblement partagée a ce sujet.Il faut, avant d’agir, considérer avec soin les deux cotés de la médaille.I/heuro avancée est-elle a-vantageusc pour notre ville?Jo-liette a besoin des cultivateurs— il ne pousse rien sur nos rues — e| l’heure avancée est impraticable pour eux.Les cultivateurs doivent suivre le soleil.Aussi, plusieurs municipalités ont-elles envové des requêtes au con-soil, en 1020 je crois, pour de -mander que notre Cité garde l'heure solaire.Ponts municipaux L’Hon.Juge Surveyor décide doux intéressants points do droit à oo sujet.Une corporation municipale n’est pas responsable des dom -mages qu’une personne peut subir en circulant en voiture automobile sur un pont faisant partie d’un chemin de terre.Kn dehors des cités et villes, aucun véhicule-automobile ne peut être conduit dans un clie -min municipal lorsque son poids total comprenant le poids du véhicule et celui de sa charge excède douze mille livres.Tels sont les principes posés par M.le juge Surveyor dans un arrêt on date du 9 mars courant, dans une cause de Coderre vs La Corporation de la paroisse de St-Ambroise de Kildare.Coderre réclamait de la Corporation de St-Ambroise les dommages lui résultant d’un accident survenu sur un pont sous le contrôle de cette corporation.Le dit pont s’était effondré alors que Coderre y passait avec son ca -rnion.La corporation invoquant les Pour cause de santé M.l'abbé Joël-Louis Jodoin curé de St- Do plus, cl il faut considérer la dispositions des articles 453 et: permol[re à roUvrier de se repo-chose sérieusement, il y a dans 478 du Code municipal a nié toute f, resDecl , ,oj (1(l sanc_ noire ville de nombreuses mai - responsabilité à raison de cet ac- (liinan,he.Cctlè ,ompa .sons d education que 1 heure a-icident.I • .Les Retraites Fermées Les retraites fermées sont, à Joliette, à l’ordre du jour.Grace au zèle du premier pasteur de ce diocèse et à l’esprit d’entreprise, de dévouement et de sacrifice de deux de nos communautés, notre région possède maintenant des maisons do retraites fermées.Elle ne datent que d’hier et déjà elles ont produit des fruits.Il n’est même pas prématuré d’alïirmer qu’elles ont joué, selon la belle expression de Sa Sainteté Die X L, le rôle “d’oasis placées dans le désert aride de cette vie et où les lidèles de l’un et l’autre sexe vont puiser, à l’écart, une fortifiante nourriture spirituelle” (1).Ceux (pii sont allés se reposer dans cette oasis n’ont qu’à se réjouir de la paix que l’on y goûte, des consolations que l’on y trouve.Témoin ce groupe imposant de Çhevaliers de Colomb qui ont essayé récemment de la recette et, aujourd’hui, ne tarissent point d’éloges à son endroit.Il n’y a pas à s’étonner de cela.Celui, en effet, qui veut réfléchir ne peut s’empêcher de reconnaître que “les bienfaits des retraites fermées sont inappréciables.Elle ont “transformé des âmes perdues par le péché, orienté des “vies qui menaçaient de rester toujours vaines, frivoles et “inutiles, elles ont formé des élites, des chefs et des guides “d’action morale et religieuse” (2).Bref, elles sont une “oeuvre importante, nécessaire, décisive” (3).Et la raison c’est que ces exercices spirituels invitent a “se recueillir quelque peu et à élever vers des buts plus nobles leurs pensées toutes terrestres”(D.Pris par les contingences de la vie, retenu par les affaires matérielles, sollicité de toute part par les plaisirs du siècle, on oublie que trop souvent les affaires de son âme.Et si l’on daigne parfois s’v arrêter, ce n'est qu’en passant, sans parvenir à bien juger de la réalité des choses, à comprendre pleine -ment le sens de la vie.L’égoisme, l’intérêt personnel, le besoin de jouissances font taire les nobles sentiments.On ne pense qu’à soi, on ne vit que pour soi.Les oeuvres, qu’elles vivotent; les mouvements d’action sociale et catholique, que d’autres les entreprennent.Ce raisonnement est erroné et trop de catholiques malheureusement n’en voient pas toute la fausseté.Car il y a telle chose que s'appelle l’action catholique et qui sollicite la bonne volonté, le dévouement de tous les chrétiens bien pensants.Il ne faut pas s’imaginer, en effet, que l’a -post oint est l’apanage exclusif des prêtres et des religieux.L’apostolat Inique n’est pas un vain mot.Kl ces apôtres Iniques, l'ien mieux que les retraites fermées ne peut les former.Car, pour nous servir des propres paroles de S.S.Pic XI, “elles obligent notre esprit “à un effort pour observer attentivement nos pensées, pa-“rôles et actions, et descendre ainsi au fond de nous-mê -“mes; or, cet effort est un excellent exercice pour nos facultés.Dans ce remarquable champ d’exercices spiri -“tuels,, l'intelligence s’habitue à mûrir les questions et à “les peser avec justesse, la volonté s’effermit, les passions “subissent la contrainte et le gouvernement de la îaison, "— un referendum soit tenu sur imp, do Sil charge était de quatorze “les actions humaines, sagement relleelnes, se conforment te.et curé eu tos.lie du P«f-| „UPSli0I1.i,0 1er février io?9, les ,nj||e livrcs cl au-delà, que celui- “ réellement à un idéal bien déterminé, l’âme atteint aussi p\,is cn septembre 1929 de Laval- (.j,(,vons a liaient, aux urnes “sa noblesse et sa dignité nativcs”(5).Bref, c’est là, selon 1110-le même pontife, que les Iniques “apprennent à connaître Jes ardeurs, les industries, les travaux et les exploits de l’apostolat chrétien”._ Tous ces bienfaits, nos maisons de retraites fennecs les produiront dans notre région.11 faut donc souhaiter, pour le profit de tous et le bien des oeuvres, que les retraitants y viennent de plus en plus nombreux.A Ibin i LA FOR TUNE, prêt rr.Pour la répression du travail du dimanche Lo mal n’est pas encore disparu.—Uno compagnie condamnée à Québec.— Infractions aux TroJs-RivIères et à Montréal.—La Brompton Pulp Co.— SI lo gouvernement voulait.Tel un animal traqué et blessé qui ne veut pas se rendre avant d’avoir épuiser toutes ses for -ces, le travail du dimanche es -saie encore de renouveler la tête en plusieurs endroits de la province.L’Action Catholique a dénoncé il maintes reprises la Domlnon Con9tructlon qui violait la loi en pleine ville de Québec et nuisait même, par le bruit de son travail, aux offices religieux.Le gouvernement s’est enfin décidé fi agir.Une poursuite a été intentée, le procès instruit, la compagnie condamnée.“Il importe, a déclaré le juge, aux compagnies composées la plupart du temps d'hommes très en vue, de donner l’exemple, de ci - Henri de Maseouche prend sa re- vannée incommode grandement traite.Son Exe.Mgr Papineau lui j(» .suis pas chargé de parler donne comme successeur M.l'ab- j cn leur nom, mais tout bon hé Félix Poirier, curé à Lavaltrio depuis septembre 1929.M.Jodoin est né à Yarennes le 11 janvier 1803 du mariage de Louis Jodoin et de Rose île Lima Pelletier.Il fit ses études au Séminaire de Joliette et au Grand Séminaire de Montréal et fut ordonné prêtre par S.G.Mgr Bruchési le 13 août 1899.11 fut professeur au Séminaire de Joliette de 1899 à 1901.puis vicaire à St-Thomas jusqu’en 1903.alors qu’il devint curé de Notre-Dame i d'éducation.de la Merci.Il fut ensuite curé de| Dc lu.j, y a un referendum St-Damicn, puis de St-Henri «le Mas M Slot au gnic n’est pas plus coupable qu’- une autre, et j’aurai fi son égard L’article 453 C.M.décrète qu’une corporation n est pas res -j]a même mesure qu’envers les .ponsable des dommages qu une autres.Je la condamne à $200.00 loyeii doit s occuper de ces mai- personne peut subir en circulant d’amende et aux frais.Si elle résous qui ont un peu fait Joliette en Vüjiurc automobile dans un vient devant moi pour la même et qui prennent une grande parL; chemin de terre et l’article 478 oITeiise, je serai plus sévère, d- sou progrès et de son develop- j proscrit que les voitures automo- pour ia première ofTonse, l’amen-pement.On ne p i tr*ut de me- pjios circulent fi leurs risques et (jP pCllt varier de $50.à $250.me pas demander aux .lèves de ; périls dans les dits chemins.pour je seConde elle varie de 100 se coucher avant le sn cil et a ces j .anç nouèrent “ ?500.Que ce soit un avertisse- maisons de changer tous leurs.Ces dispositions exonèrent - „ règlements, sans songer aux in- elles une corporation des dom - UV .ninm„ eonvénients q\ÿ cn résultent.A-1 mages subis par un propriétaire Bagatelle que cetif .imm .lacer l’heure du .5 juin au 1er de véhicule automobile sur un P™' riche compagnie h qui septembre ne présenterait pas pont faisant partie d’un chemin une s0llle J0urn6e dc travail doit i d’inconvénient pour nos maisons de terre?La corporation soutenait l'affirmative invoquant qu'un pont Iréal.II fut ordonné prêtre le 22 février 1903.11 fut successive -mont vicaire à St-Paul et à St-Jacqucs.aumônier des Soeurs de la Providence à Joliette.curé de Stc-Béatrix, aumônier des Da -mes de la Congrégation à Joliet-t oui en Le nombre des cultivateurs "j chemin dont ce pont fait partie ment inspirés, et pour en finir.) L’honorable Juge Surveyor a voulurent connaître le désir du ! niaîntcnu cette prétention de la peuple.L'idée était excellente.A j défenderesse.la séance du 16 janvier 1929, M.La corporation a en outre plai-l’échevin Laurion.secondé par M.(j(; (jU’au moment de l’accident le IV'chcvin Mainville, proposa qu’- poids du camion du demandeur referendum soit tenu sur la b ^ ci n’avait pas le droit de circuler 585 votaient «*n faveur de l’heu- jans j0 cj j t chemin et sur le dit re solaire.367 contre.Par 218 de p0n( av0c un camion aussi lour-majorité l’heure normale Iriom - dement chargé et que c’était 15 pliait.On croyait la question dé- ja 2augc de l’accident, finitivement réglée.i La défenderesse a prouvé que Mais lo s partisans de l’heure! camion du demandeur pesait artificielle ne désarmèrent pas el 1 au-delà de quatorze mille ivres.n n ir»n i l’bis-.ct que c était a cause de cela que le dit pont s’était effondré.Kn face de eette preuve l’hon.(1) Encyclique Mons Nostra, Pie Pie XL (2) Circulaire Vol VII, No 10, p.169.(3) Circulaire Vol.VII, No.10, p.170.(4) Encyclique Quod Auotorltato, Léon XIII (5) Encyclique Mons Nostra.Pic XL LETTRE DE M.DUGAS En marge des débats Chambre Législative, question dos salaires employés au Palais de Joliette.nous recevons Dugas.M.P.P., la lettre suivan- I e.Joliette.9 mars 1931 i M.l’abbé Albini Laforlune, "L’Action Populaire' Joliette.dernièrement ils ramenaient Phis Il y a quelques jours nous a -• luire sur b* tapis municipal.Aus-vons reçu le volume des Statisti- sitôt trois requêtes, portant 51 4 quos municipales pour l’année Inoms.furent envoyées au ron -1929.Nous soulignons quelques j soil, en favour de l’heure solaire, chiffres intéressants.La popula-.Les industriels viennent de ré -lion de la province était pour ; pondre presque en bloc, comme 1929 (le 3,028,618 Aines, dont l.-;on peut le voir par notre rapport .„ , 218,415 dans les municipalités de la séance d'hier soir publié i j'mi I05*P°nsa e 1 11 ^ ,l ’ m ii II a en conséquence renvoyé son action avec dépens.Juge Surveyor a décidé que le demandeur n’avait pas le droit de circuler dans le dit chemin avec une telle charge et que dans les circonstances, il devait être seul rurales et 1.810.173 dans les municipalités urbaines.Dans la province il y avait alors 14 18 muni- dans une antre colonne.MM.le éehevins Laurion et Mainville, logiques, proposent un nouveau cipalités dont 1296 rurales.98 de referendum.D’autres éehevins ville et 24 de cité.Le nombre de n’acceptent pas celui voté on fé -cultivateurs était de 149,2 99 en vrier 1929 c M.DcLislc n atta -1928, et de 143,259 en 1929.soit che pas foi aux requêtes.Nous une diminution de 5,940 dans un aurons probablement un nouveau an.' referendum, car en toute déccn- J’ai explicitement déclaré 378,713, cultivateurs 1896; n Cher Monsieur, Au cours de la semaine dernière, j’ai eu l’occasion de faire certaines déclarations en rapport avec les salaires pavés au Palais de Justice pendant les répara -tiops.Comme je voudrais que mes paroles soient fidèlement rnppor -Ices, me permcllriez-vous de vous dire, cn résumé, ce que j’ai dit?L’Evènement de Québec est le seul journal qui ait noté une partie importante de mes remarques et je tiendrais 5 ce que votre journal me rende la justice de ‘publier nette partie.J’ai dit deux choses: d’abord, que la difficulté survenue entre que je n’entendais pas rendre juge ment pour ou contre l’entre preneur ou les ouvriers, mais répondant 5 M.Bluin, j’ai affirmé que les salaires payés au Palais de Justice étaient, dans tous les cas, au moins les plus hauts salaires payés sur de semblables chantiers 5 Joliette et que dans plusieurs cas, les salaires payés étaient plus élevés que ceux payés ailleurs.Encore une fois, vous m’obligerez en n’omettant pas dans le compte-rendu que vous ferez, cette partie de mes remarques où j’ai affirmé qu’il appartenait au Ministre des Travaux Publics et du Travail et non il moi de dire qui des ouvriers ou des entrepreneurs avait raison.Veuillez me croire, mon cher Monsieur, Votre bien dévoué, Lucien Dugas, M.P.P.Masklnongô: superficie 313,931, cultivateurs: 1.557; Joliette : 292,818 super, et 2,083 cultiva -leurs; L’Assomption: 15 1.550 en supf.et 1,419 cultivateurs.re avancée.Mais un referendum, à ce su -jet est-il bien l’expression «lu dé-'sir de la majorité?On peut rai -sonnablement en douter en considérant le peu de personnes appelées aux urnes, selon nos rèple-Lc plus grand comté do la pro- 1 inen!s.Il y a un grand nombre vincc est celui de l’Abitibi avec d'intéressés qui ne peuvent manne superficie de 978,783.11 y a njfesler par le 2063 cultivateurs dans cet im - pourquoi, pour cette fois et si la mouse Abitibi.Viennent ensuite ,.)iose est possible, ne pas demandes comtés de Hull et de Labelle (JlM.(i,;,sjr de tous les intéressés, avec, des superficies de 845,865 lMl donnant le droit de vote 5 toilet 809,437.Le comté qui renfer-'l(,s \cs personnes figées d’au me le plus de cultivaturs est celui mojns vingt-un ans, autrement de Bonaventure où on cn compte dit en se seivant des listes rédé-4,023.Le comté de Beauee suit rnies?Combien d’intéressés doi-de près avec ses 4.505 cultiva - Vünj attendrie le résultat du retours.La municipalité de Jacques forendmn sans avoir la liberté Cartier (indépendante) n’a qu’- d'exprimer leur opinion sur une un cultivateur.M.Robert Tellier défendait la Corporation de St-Ambroise sur cette poursuite.Cette décision est d’une importance considérable pour nos corporations municipales,«c’est pour eela que nous avons cru devoir la reproduire.Profession au Précieux-Sang Le jeudi, 5 mars.Son Excellence Mgr J .-A.Papineau a présidé fi une prise d’habit et fi deux professions religieuses au monastère du Précieux-Sang de Joliette.Mlle Bérthe Poitras a pris le vote leur opinion, saint habit et reçu le nom de ' Soeur Louis-dc-Gonzague.Mlle J.Gosselin et Mlle Blanche Hôtu mit fait profession de voeux temporaires.M.l’abbé Philippe Perrier a prononcé le sermon de circons -tance.Au trône, Son Excellence était accompagnée de M.lo chanoine Gagnon et de M.l’abbé IL rapporter bien davantage.Mais il y a lo fait de la repression publique.Il y a les paroles du juge.Il y a l’exemple.C’est quelque chose.Et si l’amende ne produisait pas ses fruits, il reste toujours le recours au procureur-général pour une sanction plus sévère.Nous voudrions qu’un tel jugement eut été rendu ailleurs aussi.Aux Trois-Rivières, par exemple, la Compagnie Wabasso Cotton a fait travailler ses hommes plusieurs dimanches de suite, jusqu’îi 7 heures du matin.Il y a une quinzaine de jours, tous les .Mirés ont dû protester en chaire contre une telle violation.Devant les plaintes de l’inspecteur, l’ordre semble être rentre dans l’usine.Mais qu’il ait pu être ainsi troublé et que les auteurs de ce scandale s’en soient tirés indemnes, cela indique que l’administration de la justice est encore lente dans notre province.au moins quand il s’agit de grosses compagnies et d’observation du dimanche.Le temps n’est plus aux atermoiements.Ce fléau lfi nous a rongés impunément trop long -temps.Si réellement nous von -Ions nous en débarrasser, il faut qu’fi la première offense le delinquent soit aussitôt repéré et condamné.Mais que dire alors du cas de la puissante compagnie Canada Cemont, de Montréal.Plaintes sur plaintes ont été portées contre elle, lettres sur lettres lui ont été envoyées par le procureur -,généra|l, enquêtes sur enquêtes ont été faites sur son compte.Et chaque fois c’est la même bis -toire.La Compagnie finit par a-voucr qu’elle a fait travailler ses hommes, le dimanche.Elle le regrette.11 y avait des circonstances atténuantes.mais elle ne recommencera plus.C’est fini, fini.Ca va lui coûter cher.Un nouvel outillage, une nouvelle équipe peut-être.Mais elle est prête fi tous les sacrifices.Le nouveau régime va même être appliqué sans tarder.On s'y prépare, depuis longtemps.Le procureur-général touché.— car il a bien natuerl, — pardonne.Et tout rentre dans l’ordre et le silence.Mais attendez un mois, deux mois, trois mois.Et allez un bon dimanche jeter un coup d’oeil curieux sur les carrières ou les usines de la compagnie.Le vrier .Maisonneuve.Ils ont porté aussitôt plainte fi Québec.On leur a répondu: Nous allons faire enquête.EL la même vieille histoire va se répéter une fois de plus.N'est-il pas temps en vérité qu’on prenne les moyens de faire cesser ce scandale.Si un pauvre diable violait/effrontément 1 a> loi comme le fait cette compa -gnie, est-ce qu’on ne renverrait pas tout droit au bagne?Encore un coup nous récla -nions une police sévère et constante pour l’observation du di -manche.Que le gouvernement se serve de tous les moyens — ordinaires ou extraordinaires — fi sa disposition.Ils sont nom -breux.Un exemple.Les débats au Parlement viennent de relever que la Compagnie Brompton Pulp en coupant 6.996 arbres en bas du diamètre permis, s’est rendue passible d’une amende de $20,000.Le gouvernement veut se montrer bon prince.Par un arrêté en conseil, il réduit cette a -monde à $6.000.Mais la Brompton Pulp viole régulièrement la loi du dimanche dans ses usines de Brompton-ville et d’East Angus.Un bon nombre de ses ouvriers ne peuvent pas même entendre la messe.L’occasion ne s’offrait-elle pas de dire fi cette Compagnie: “Vous nous demandez une fa -veur.Commencez par observer la loi.Et nous verrons ensuite ce qu'il y a lieu de faire.D’ici lfi pas un sou de retranché sur votre amende.” Et ce n’est lfi qu’en exemple.Des gens qui s’v connaissent affirment que de tels cas ne sont pas rares.De nouveau donc, et fermement, nous réclamons des autorités provinciales qu’elles défendent notre dimanche contre r»*s volateurs, qu’elles gardent fi notre province ce rampart de notre foi et de l’ordre social.La Ligue du Dimanche.La question de PArena Les nouvelles de l’ARENA sont toujours bonnes, s’il faut en croire les organisateurs.Ces der -niors, en effet, nous apprenaient, hier, qu’ils ont tout lieu de se féliciter de la manière courtoise et empressée avec laquelle ils ont été* reçus partout où ils se sont présentés.Déjfi, nous disent-ils.ils sont assurés du dévouement et des souscriptions substantielles de Joliettains qui ont toujours eu fi coeur le progrès de notre Cité et qui n’attendent que les occasions de donner une nouvelle marque de leur sympathie.L'in -fluence de ces hommes d’affaires pèsera de nouveau dans la balance et fera que le projet de construction d’un ARENA sera mené fi bonne fin.Ce sont eux, nous disaient encore les promoteurs du mouve -ment, qui seront appelés fi former l'exécutif qui aura fi décider du site, du plan et du prix de la construction projetée.C’est entre leurs mains que seront remises .les souscriptions.On peut donc souscrire on toute confiance: l’argent sera dépensé fi bon escient.Victoire du Saint-Charles Dimanche dernier après la clôture de la retraite le St-Chs et l’Aiglon Jr se rencontraient fi l’Académie St-Viateur pour une partie de gourct.probablement la dernière de la saison.Le St-Chs vit la victoire lui sourire sur line glace désavantageuse et la partie se termina par 2 fi 0.Aiglon Jr Sauvageau J’ai cru longtemps qu’on pou- sonnes vait être vertueux sans religion; un chiffre vraiment intime en c’est une opinion trompeuse dont regard de celui de la population jo suis bien désabusé.de Joliette.Borland.M.l’abbé L.-P.Lamar- jiravail a repris de plus belle, et si Contré S.che, aumônier, a dit la sainte j quelque intervention ne se pro -‘Lnpalme J.; question qui les intéresse?Lors messe.M.l’abbé Roy dirigeait les du il pas il asservira de nouveau Perreault J.! du dernier referendum.952 per-! cérémonies.chaque semaine des centaines Lowe S.seulement ont voté.C’est Plusieurs prêtres et religieux d’ouvriers chrétiens.L’Ecuver J.Alignement St-Chs buts Gervais déf.c.tre ailes ont pris place au choeur alors que la chapelle était remplie do pa -j rents et d’amis.C’est l’observation qu’ont pu Brazeau subst.faire encore, le 15 février der -nier, des membres du club ou - Bernard L.P.Ferland L.Tremblay A.Gervais A.Brazeau R.Robitaillc IL Corrivcau O.Auger J. L’AOTVOft POPULAIRE,JEUDI LE 12 MARS 1931 vv ïïr\\ UAl U Tel.: Bureau 304 Tel.: Residence 319 Ch.-Edouard Ferland AVOCAT 7Sa MANSEAU, JULIETTE, P.Q.U fei :¦>: y AU SEMINAIRE M n M U! flltl1 WMfflIWf mvmwmmL., il Mort de M.T.Michaud.— M.j genoux du roi Frédéric do Dune-Télesphore Michaud, maître de J mari; et en avaient imploré avec Poste de Saint-Gabriel de Bran- ! éloquence et larmes le pardon don, courtier en assurances et: d'Hermann de Walderinar, sur -décédé le 1 mars, à l’Age de SI nomme le Pirate de la Baltique, ans.est un ancien élève du colle- Tous les jeunes auditeurs, comprenant (pie le pardon royal s'im- ge Joüette où il a passé une année (1SG2-Ô3).Voici la biographie du défunt telle que parue sur “La Patrie”, de Montréal, le 2 courant.M.Michaud était né à Sainte-Mélanie de Joüette, le 13 février posait, trépignaient d'impatience.Les jeunes auditrices, portées par leur nature, à la pitié et à Fin -diligence, étaient vivement é -mues de compassion.Frédéric allait donc pardonner; mais le dramaturge voulait former les 1850.du mariage de Fabien Mi - spe,lat,m s a la palie„ee; aussi, chaud et de Mane-Lomse Dupont.;m momcnl où Sa Majoÿtli va pru_ Il épousa en S/3 Pomela oa - nüIK.iM.,,ai.oles d-un an.a mi_ larneau, dont il eut treize enfants.Lui survivent: un l'iis, Hormisdas.deux tilles: Aüc.e, Bernadette (Si* M.-Rose-Alice, s.s.a.) Saint-Gabriel voit disparaître en M.Michaud, l’un des pionniers de la paroisse.M.Michaud a travaillé constamment au bien et au progrès de cette paroisse.En 1888.lors de l’inauguration du chemin de fer, le Pacifique Canadien, ce fut par son esprit d’initiative qu'on vit s’ouvrir les principales rues de notre village.Non seulement, il travailla au déve -loppement de Saint-Gabriel, mais il contribua encore à celui des paroisses environnantes.Croyant humble et fidèle, il aima son é -glise paroissiale, seconda ses oeuvres par ses activités géné -reuses et ses bienfaits pour les pauvres.Conservateur de naissance, à la demande de son parti, deux fois, il fut candidat dans le comté de Berthier.Toute la population de Saint-Gabriel déplore sa perte.Nous joignons nos sympathies à celles, déjà si nombreuses, qui ont été exprimées à la famille du fesseur Jean Kiddez montra tout k séricordieux, arrive Brand-Loe -gel.ennemi de llermann et ses accusations ramènent à la surface les sentiments d'antipathie du roi qui tourne les talons en exprimant son dessein de châtier le prétendu coupable.Alors, une fillette, navrée au sujet des malheurs d’Hermann, exaspérée par la malice sournoise de Brand -Loogel.trouvant sa Majesté idiote de se laisser berner aussi gauchement.lui cria, dans son indignation: “Ya-t-en.grosse bétel” Fil franc éclat de rire salua l’exclamation spontanée de la petite et lit sécher plus d’une larme juvénile.La représentation pour le public eut lieu le 9 au soir.Tous les figurants, soit orateurs, soit air-tours, soit musiciens — tous choisis exclusivement dans la classe de philosophie Junior, — firent honneur à leurs rôles.Au troisième acte.M.Robert Piuze chanta la légende du Petit Navire, par Edmond Missa.Ce fut un régal.L'élève de M.le pro- distingué citoyen qui vient de mourir.• • • Messe de oommunauté.— Le Père Jean de la Croix, trappiste, a donné la messe de communauté le jeudi, 5 courant.* • • Ordinations.— Deux anciens, les RR.Pères Isidore Fréchette, c.s.v., (1915-22) et Léo Bérard.c\.s.v.(1916-23) ont été ordonnés prêtres au-Scolasticat des C.S.V., le samedi, 28 février (1er -nier.Nos meilleurs souhaits aux deux nouveaux prêtres I * # # Thèse en médecine.— Deux de nos anciens, MM.Alcidas Ricard.M.D.f et Donatien Marion, M.D., ont passé chacun une thèse sur questions de médecine en vue d’obtenir l’agrégation à FUniver-flité de Montréal.Quatre candi -dats ont pris part à ces examens.Les membres du Bureau des examinateurs rendront leur juge - ment dans une dizaine de jours.• • • Frères Coulombe.— Le R.Fr.Rémi Coulombe, c.s.v., est revenu samedi dernier de l’Hôpital St-Eusèbe où il avait passé un mois.Le R.Frère Coulombe est le progrès déjà accompli depuis qu’il prend des leçons de notre savant professeur.Si la chanson n’était pas tout-à-fait à sa voix, le jeune artiste sut la rendre avec assurance et expression.A la fin de la séance, Son Ex -ce 11 en ce Mgr J.-A.Papineau, qui présidait, prit la parole et corn -plimeiita les professeurs et les élèves de philosophie Jr pour le soin qu’ils avaient mis à prépa -i er un** belle soirée en l’honneur de saint Thomas d’Aquin et en l’honneur de l’évêque du diocèse.Son Excellence, s'adressant tout spécialement aux élèves, fit d’intéressantes considérations sur les relations amicales et utiles qui doivent régner entre profes -seurs et élèves.“Vous appréciez la jouissance d’un ami.dit Son Excellence ; mais vous n’en pourrez jamais trouver de plus dé -voués, de plus sincères, (pie vos maître*.Allez à eux avec confiance, avec affection.Entourez-les de votre respect.Au moment opportun.ils vous rendront des services signalés par leurs conseils marqués au coin de la sagesse et du désir de vous faire du bien”.Le -lendemain, Son Excellence Mgr Papineau a célébré la messe de communauté.Les deux titulaires de philosophie, le R.Père O.* II : A la Citadelle.7— Le Pirate de la Baltique, acte 111 : Le Jardin du Roi.8— La Gondrelina: W.-L.Lake; Quatuor: M.Piuze, P.Bouvier, M.Chrétien et C.de Grandmont 9— Le Pirate de la Baltique, acte IV: La Chambre mortuaire 10— Chant: La légende du Petit Navire, Ed.Missa; Robert Piuze.11— Le Pirate de la Baltique, acte V: La Réhabilitation.12— Les soirées de Québec: E.Gagnon; les élèves de Philosophie Jr.13— Sortie: Orchestre de Philo -sophie Jr.PERSONNAGES Frédéric, roi de Danemark: Roland Bailly Hermann de Waldemar, le Pirate appelé Winterdall: Maurice Piuze Rooswing, beau-père d'IIennann: Robert Piuze Carll, fils d’Hermann: F.-X.Gau-vreau Turner, matelot: Henri Drouin Brand-Loegel, ministre de la marine: Charlemagne Landry Le Général Otto Gamin, gouverneur de Copenhague : André Valois Le baron Drammel.premier conseiller du Roi: Dominique Giroux Poulsen, commandant de la Citadelle: Maurice Chrétien Le capitaine des gardes: Yvan Masse Le Bourreau: Marcel Sylvestre Seigneurs: P.Bouvier.P.Desjardins, G.Durand.C.-E.Guil -bault, G.Pothier, G.Ricard Soldats: P.Bourgeois.P.Fou -crault.S.Ferland.R.Fronette.L.-C.Gascon, M.archand.Aide du bourreau: Albée Forget La scène se passe en 1721 à Copenhague.MESSE BASSE SOLENNELLE L’Angélus: H.Sigaud; solo: Lucien Dufort Adoration: Gonella; Solo: Robert Piuze Au Patron: Gravier; Solo: Henri Drouin.PHILOSOPHIE Jr Professeurs: M.Fabbé J.Pi -quette.ptre, M.Fabbé P.Roch.pire.R.P.J.Asselin.e.s.v.Elèves: Ainvot.Roger, Bailly.Roland.Barrette, Gérard.Bour -geois Paul.Bouvier, Philippe.Chrétien.Maurice, Desjardins.Paul, Drouin, Henri.Dufort.Lucien.Durand^ Gérard.Ferland.Sylvio, Forget.Albée.Foucrault.Paul.Fronette, Roland.Gascon.Ls-Georges, Gauvreau.F.-Xavier.Giroux.Dominique, deGrand -mont.Claude.Guilbault.Chs-E-douard, Landry, Charmelagne.Lavallée, Marcel.Marchand.Marc.Masse, Yvan.Piuze.Maurice, Piuze, Robert.Pothier.Gérard.Raymond, Robert.Ricard.Gérard.Sylvestre, Marcel, Valois, André.Sépulturo.— Le 8 mars a eu lieu la sépulture de Maurice, enfant de M.Emery Tourangeau et de .Marie Lapointe, décédé la veille, à l’Age de neuf mois.* # * Visiteur distingué.— I.a se - maine dernière, nos RR.Frères de la communauté des Frères de St-Gabriei, ont reçu leur Pro - Mais à ces motifs que nous suggère notre foi, s’ajoute celui qui, non moins fort, moule de nos eue u rs.Plusieurs ici vous connaissent qui sont heureux de vous rece -voir comme curé.Ils se rappel -lent, en clTet.le jeune prêtre qui passa jadis au milieu d’eux, in -carnation vivante et douce, de la piété et de la bonté, il ne fut pas longtemps “leur vicaire’’, mais vincial.lu H.Fivtv Klzéanl.Leli,s IU‘ Font pas oublié.Du souvo- •VV mw : .1 II £ Nous ANNONÇONS L’OUVERTURE R.Frère Provincial est venu faire la visite officielle du collège de St-Lin.Aussi, durant toute la nir .ils Font suivi dans les parois ses de St-Paul et de l’Epiphanie où il dépensa sans compter, les activités de son zèle aposloli -(lue, sous la direction d’un boni- d’un Poste de Service EATON à 11, rue Notre-Dame, Joüette TELEPHONE 383 journée de jeudi dernier, le R.Frère Provincial passa par lou- i,l,e 1,0 l,a,lt'‘ scieiu>0 ‘l»e nous a., , ., , ., ivous vénéré comme pasteur, M.tes les classes faisant sulur des > , .le chanoine Clairoux.Et puis, un examens aux élèves.Malgré les | j0llr> ils olU ai,pi.js aVee.joie que jours perdus par l itieeiulie du leur ancien vicaire élail nomuml collège, le II.Frère llzéard est eu ré de Sainte-Béatrix.J Aujourd'hui, c’est toute la pa-; en pleine convalescence.Il pour-| RocIl a a Fabbé J.Piquette.ra bientôt se remettre au régime commun; il trouve que la réclusion a été bien longue.Le R.Frère Charbonneau est encore à l’infirmerie du Noviciat.I! y reçoit les soins dévoués de son neveu.Les progrès sont lents, mais ils n’en seront que plus sûrs.9 9 m La Saint-Thomas d’Aquin.— Les philosophes juniors se sont donné beaucoup de trouble afin de préparer une belle fête de saint Thomas d’Aquin.Ils ont monté un drame considérable, en cinq actes: “Le Pirate de la Baltique,’’ par H.Antonio.Le 5 courant.vers 3 heures, p.rn., le drame fut représenté une première fois devant les élèves des académies et écoles de la ville.Il s’est produit, à cette occasion un incident qui a grandement amusé les acteurs et le parterre.C’était à la fin du troisième acte.Dooswing, beau-père d’Hermann et Carll, fils raccompagnaient à l’autel.A midi, banquet au Séminaire, en l’honneur de Son Excellence.Le nouveau curé de Mascouche, M.l’abbé Félix Poirier était présent.Son Excellence la’ présenté aux convives qui Font vivement applaudi.Voici le programme de la fête de lundi soir, de la fête religieuse de mardi matin *;t les noms des professeurs et élèves de Philosophie Jr: 1— Entrée: Orchestre de Philosophie Jr.2— Hommage à Monseigneur: Roland Bailly.9 3— Dissertation apologétique : La possibilité du miracle.Defen -dens: Lucien Dufort; Arguen -tes: Roger Arnyot et Marc Marchand.4— Le Pirate de la Baltique, acte 1 : L’arrestation.5— Discours: Le rôle de l’imagination dans la vie morale: Marcel Lavallée.d’Hermann, s’étaient jetés aux G—Le Pirate de la Baltique, acte Pilules MORO pour les Hommes recommandées dans les cas de: Flaiblosse TYlaux de reins Manque d’appétit Rhumatismos Mauvaise digestion Epuisement uax Assoupissements après les Impureté du sang .repas Nervosité Partout ou par ia poste: 50 cts la boite ou 3, $1.25 9 * Cie Médicale Moro, 15GG, rue St-Denis, Montréal.M.Roch Pinard a-t-il été élève de Joüette?On se rappelle que lors du concours international d’éloquence à Washington.l’Echo de Paris avait cru bon ou du moins utile de proclamer lauréat du concours un jeune Français de Paris.Les autorités du Séminaire réclamèrent à bon droit et obtinrent une rétraction.Cette année, il nous faut reconquérir encore une fois notre lauréat, et sur un terrain plus délicat, puisque c’est à Québec même où s’est organisé le concours.L’Annuaire Statistique de Québec 1930, rédigé par M.G.Lcmonde publie dans sa Chronique de l’Histoire, page 20: “M.Roch Pinard, élève du Collège de l’Assomption est vainqueur dans un concours oratoire international à Washington (20 octobre)’’.Evidemment le Séminaire a protesté sans retard.Les Messieurs de Québec ont remercié du “renseignement”, mais n’ont pas jugé à propos de dire un mot d’excuse.• > * Nouveau matériel d’enseigne -mont.— Nos classes viennent de s’enrichir de quelques accessoires susceptibles d’aider l’enseignement par l’image.On a installé dans chacune des classes un placard vitré et fermant it clé.Les professeurs pourront y exposer des gravures ou même des objets à volonté.Le placard est fait de telle sorte qu’on peut facilement y mettre un livre ouvert, un dictionnaire illustré, etc.Les pla -cards n’ont pas tardé à se garnir, et c’est déjà toute une exposition de peinture.Nos classes se sont enrichies encore d’un système de pieds de fer pour suspendre les cartes de géographie.Ces pieds sont munis d’une tige extensible à l’extrémité du laquelle tourne sur un pivot une barre de fer à laquelle on accroche les cartes.Le pied est portatif.Le professeur l’installe à l’endroit convenable pour la leçon, hausse la carte à la hauteur requise et la tourne à i droite ou à gauche selon les besoins.La leçon terminée, il pousse le pied dans un coin où il ne nuira à personne.très satisfait du résultat de son examen.# * * Bénédiction et première messe.— A l'occasion du passage du R.Frère Provincial.mercredi soir, Mônseigneu Eu-taehe Du-ga*.curé, allait b’-tiir la nouvelle petit»* chapelle, située dans la demeure actuelle de nos reli -gieux.Jeudi matin.Monseigneur 1«* curé, allait lui même dire la première messe Fins cette nouvelle chapelle devenue mainte - liant un lieu sacré.* » * En visite.— Dimanche dernier, nous avions h* plaisir d»* posséder parmi nous M.Fabbé Joseph Dupont, aumônie des RR.>rs des $>.Coeurs de Jésus et de Marie, de Joüette.M.Fabbé Dupont nous a fait l’honneur de chanter la grand'messe.M-r H.Dugas, curé présenta le célébrant du jour à la paroisse.•{ *’est dit lier de compter M.Fabbé Dupont parmi ses anciens vicaires.ST-AMBROISE Plus d’économies dans vos acquisitions chez Eaton par le fait que ce service vous épargne:— 1.Le coût d’un Mandat-Poste.2.Les frais de perception de “C.O.D.” 3.Les timbres.i.- Les frais de transport.Vous bénéficiez des privilèges dont jouissent déjà d’uu-Ires clients «les Postes les limit «v- il** la ville de Joüette, si vos commandes se •hilVrcM A 82.00 au-dessus.Si au-dessous de $2.00 elles seront livrées au Pnsle de Service afin que vous puissiez aller les chercher, ou livrées chez vous au coût de 10 cts si dé< i ré.i.Nous allouons 10 cts sur les téléphones Longue Distance pour les commandes de $2.00 ou plus.Y • u• tmivi»/ venir vnus-méme au bureau ou télépho -ner, ou.comme par le passé, envoyer votre commande par la p""!«*.* * ! i mms laissant savoir si vous désirez que votre commande vous soit envoyée directement chez vous ou par le Poste de Service.Le- < * 1 i e 11 ! s désirant passer au Poste de Service pour rs coîi-i pourront I** faire outre 9 heures a.ni.et 6 heures p.m.i*\.*i*p|é b*< jours «1«* fête.Pour plus 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lui disant avec des “hosanna” «le gloire: •'Béni '"if G* loi qui vient au nom du Seigneur.” G»*s pai*«»les.nous les onton -dons chant»*!* «us les dimanches au s’anchi*.* * comme nos livres de messe nous en ont donné tout b* sens probe 1 et qu'elles Ira -duisent bien nos sentiments, per* ’cfte/-iM»ii' ' von* les a«lresser.Monsieur le Curé, comme une ex- roisse «b* Saint-Ambroise qui! vous accueille comme prêtre «*f comme pasteur.El ces senti -monts de respect, d’atla ’liemenl.«b* soumission que nous avons eus pour nos curés, nous vous b*s offrons, ce matin, devant Di«*u, espérant (pie vous daignerez l«*s a *-i copter puisqu’ils viennent «1* coeurs sincères.Enfin, pour commencer vol roi saint ministère de Pasteur en cette paroisse qui ’s’honore d'avoir reçu les prémices d«* votr«* sacerdoce, bénissez, nous vous en prions respectueusement.Les paroissiens de Saint-Ambroise «b* Kildare.8 mars 1931.M.le curé Piette répondit awe émotion à ces paroles «b* bienvenue «*t sur sa figure ou pouvait lire la joie qui ranimait en s»* retrouvant dans la place mèim* où il passa ses premières années de prêtrise.La messe «pii fut chantée après! les présentations fut une mess»*! d’action «b* grâces envers Dieu qui donnait à son serviteur «b* nombreuses ouaille?au bercail céleste et au peu; père qui possède déjà tou h* sa confiance, son respect ute soit construite et les côtes Rondeau.I améliorées dans le plus court dé- Les porteurs étaient MM.Lio- 1 lai Passible.i.i u i7—Que cette dite route sert de nel Dueharme.Henri Bonin.O - v r,., „ ,, v iin„ i I sortie naluerlle à la paroisse du Lionel Rondeau, A.Robilhml.Les, Sacré-Coeur de Jésus commun.- enfants de Marie qui portaient l,lîanl a (îe ^ont|i*a * , .,.! Pour ces causes et raisons vos les rubans étaient Mlles Aug.ni , .Requérants vous prient respcc - Cliarbonneau.Laureneia Ron - 11 l| 1 1 dean, S.Brunelb*.L.Durand, R.A.Beaudoin, M.-A.Geoffroy.Le service fut chanté par M.l'abbé A.Rondeau.Nous offrons à la famille Gravel nos plus sincères sympathies.•¦¦m CRABTREE MU.15 tuousement d’ordonner la construction en gravier du chemin du Lac Ouareau, aux frais des personnes tenues à l’entretien du dit chemin, et moyennant la subvention accordée par le ministère de la Voirie.11 est proposé par le conseiller Joseph Jet té.secondé par le conseiller Joseph Lachapelle que la requête citée ci-haut soit prise en considération *'t que la dite re -quête soit transmise à notre dé- AU CONSEIL DE VILLE Municipalité du Sacré-Coeur de Jésus.Extrait des minutes d’une as-!plllé.m.Lucien Dugas, M.P.P.semblée du conseil de la paroisse j Adopté, du Sac.ré-Cocur de Jésus.Crabtree Mills.A laquelle assemblée étaient présents M.le maire Roméo La- Municipalité Scolaire Sacré-Coeur de Jésus pour l’annexer à la paroisse St-Paul.3—Attendu que pour ces causes et raisons la Municipalité de Sacré-Coeur de Jésus n'a aucune objection à ee que les requérants cités ci-haut soient détachés de % la Municipalité de Sacré-Coeur de Jésus pour l’annexion à la paroisse St-Paul de Lavaitrie.Adopté.Proposé par le conseiller Hervé Chevalier, secondé par le conseiller Joseph Jette que le secrétaire soit autorisé à collecter les Arrérages de taxes municipales.Adopté.Proposé par le conseiller Hervé Chevalier, secondé par le conseiller Adrien Lapointe: 1— Attendu qu’en vertu de loi du chômage, c.ette municipalité a obtenu un montant de $3,500.00.* 2— Attendu que cette munici -palité veut profiter de ces octrois.Que pour ses causes et raisons que le secrétaire soit autorisé à faire parvenir les contrats au Ministère des Travaux Publics.Adopté.Proposé par le conseiller Jo -seph Jette, secondé par le e.on -seiller Joseph Lachapelle que le secrétaire soit autorisé à payer le loyer annuel de la salle du club.Adopté.Proposé par le conseiller Hervé Chevalier, secondé par le conseiller Adrien Lapointe que le secrétaire soit autorisé par c.e conseil de faire la répartition pour le coût du gravclage du Grand Lac Ouareau à toute fin que de droit.Adopté.Proposé par le conseiller A -drien Lapointe, secondé par le conseiller Hervé Chevalier que cette assemblée soit ajournée à lundi IG mars 1931.Lucien St-Georges, Secrétaire-Trésorier.mm* Le 23 février fut baptisé Jo -seph Emilien-Paul, enfant de M.et Mme Jean-Louis Laporte, née Aline Rivest.Parrain et marraine M.et Mme Joseph Rivest de St-Liguori.Porteuse: Mme Hernias Lachapelle, tante de Ten -fant.• • • M.et Mme Ovila Lé veillé en promenade chez M.Georges llio-pel, dimanche dernier.MASCOUCHE MM.Emile Gour, Gaston Nolin, Dr Paul Trépanier, Chs Emile Brodeur, Paul E.Curbed, Alfred Normand et Alfred Legault, tous de Montréal exécuta la messe de Perosi, avec beaucoup d'art.Le crucifix de Faure fut chanté par le Dr Trépanier et M.Octavien Renaud.Aux autels latéraux étaient les RR.PP.Perrault, c.s.v.et Buis-sonneau, s.s.s.Les porteurs étaient MM.Chs Jeannette, Moise Bourque, Eugène Léveillé, Sinor Hoy, M.Gravel et Joseph Lapointe.Le deuil était conduit par ses fils Georges u., Joseph, Jacques, André, ses frères les notaires Philippe de Montréal et Joseph de SL-Casiinir et Henri Delfosse, cousin germain.Parmi les témoignages de sympathies on remarquait celui de Sa Grandeur Mgr Charles Lamar -die, Evêque de Chicoutimi, cousin germain du défunt, ainsi que plus de 1000 lettres de condoléance, de bouquets spirituels et d’offrandes de messes qu'il serait trop long de mentionner ici.Nos sympathies à la famille.St-Charles Mandeville (De notre correspondant) Le 4, eurent lieu les funé -railles d’un de nos plus estimés paroissiens dans la personne de Georges Lamarche, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Chaque famille do la paroisse était représentée.On remarquait aussi beaucoup de parents et d’amis de Montréal et des paroisses environnantes, par- rin et sa dame.M.Orner Dénom- (De notre correspondant) M.Nazaire Beausoleil, époux de Archange Pincens est décédé le 5 courant.Les funérailles furent des plus inposantes.Le cortège funèbre partit de la demeure du défunt à neuf heures moins quart pour se rendre à l’église paroissiale.La levée du corps fut faite par M.l’abbé Veillet, curé de la paroisse, qui chanta aussi le service.Les porteurs étaient MM.Joseph et Si froid Beausoleil, de SL-Gabriel, JL Dieudonné Paquin et Joseph Beausoleil de St-Charles.Suivaient le cortège outre son épouse ses trois fils Joseph, Si -froid et Philias Beausoleil, son frère Alfred Beausoleil de St-Charles, son beau-frère Dieudonné Paquin de SL-Gabriel de JL et sa dame, ses petits fils Médério Beausoleil de la paroisse, Irénée de St-Gabriel et leurs daines; MM et Mmes Joseph Beausoleil, sou neuveu, Joseph Paquin de la pa -roissc, Wellie Latendresse, JL Perreault, Azarie Picotte de Ste-l’rsule, cousins du défunt, Al -plionse Martin.Télesphore Prescott.Hervé Beaudoin, Joachim Savoie et leur fils, MM.Osmond Bergeron, James Bergeron, Jo -seph Bergeron, M.et Mme Charles Paquin, neveux du défunt, Mlles Lucia et Thérèse, Germaine Adélina Bergeron, Jeanne et Gabriclle Baril.MM.et Mmes Edmond Bergeron.Alfred Bergeron.Mme Virginie Lapierre, M.et Mme Octavien Bergeron, marchand, M.Philippe Hénault.Wilfrid Mo- eipales donne instruction à ee conseil d'une requête et des do -c.umcn(s qui l’accompagnent con-fortune, MM.les conseillers Jo- cernant l’annexion d’une partie de mi lesquels MM.Henri Delfosse.Montréal, cousin germain du défunt, J.TL Renaud.Ovila Beau -doin.maire de St-Lin.les notaires F.G.Crépeau et J.R.Gré -Le Ministère des affaires muni- peau.Montréal R.Pauzé, N.P.seph Lachapelle.Hervé Chevalier, Adrien Lapointe.Joseph Jette formant quorum.notre paroisse à la municipalité de St-Paul de Lavaitrie.11 est.proposé par le conseiller 11 est procédé à Tordre du jour j Adrien Lapointe, secondé par le comme suit: j conseiller Joseph Lachapelle, plaine et dans leurs habits plus Ayant appris avec regret la J 1—Attendu que MM.Stanislas chauds et dans leurs habitudes, mort de M.Arthur Oranger ex -! Froment et Joseph Arbour ont été Après quelque vingt ans.je suis devenu l’un d’cnlr’oux: et mes membre du conseil de celte muni-' détachés au canonique en date du cipalilé, il est proposé par le 19 septembre 1927.habits et mes habitudes et mon | conseiller Adrien Lapointe, se -porte-monnaie me défendent Tap- coudé par le conseiller Joseph parition dans le Grand Monde.llJetté: 2—Attendu que par arrêté mi- St-Lin, MM.Jos.Bélanger St-Lin, Léo Gariépv, St-Roch.1\ Allard St-Roch, L.Archambault St-Jacques, etc., les religieuses de la Providence et leurs élèves, les religieux de l’Institution Ghré -tienne et leurs élèves.La levée du corps fut faite par l’abbé Damien Ricard, vicaire au Sacré-Coeur de Montréal, qui fut aussi le célébrant avec M.l’abbé A.Allard, vie., et le Frère Patrice, comme assistants.Le choeur de chant sous la di- me de St-Damien de Brandon ainsi qu’un grand nombre d’autres.« * La compagnie américaine du club de Mastigouche est à faire construire une manufacture do fuseaux, et des jouets d’enfants de toutes sortes dans la paroisse de St-Charles Mandeville, ce qui va donner de l'ouvrage à nombre de gens qui en ont besoin.Qu'on le veuille ou nom.en fait de professions, ce sont les coiffeurs qui tiennent la tète.• • • Les personnes qui ont une grande bouche ont forcément une physionomie ouverte.• • • nistéricl en date du 20 octobre rection do M.Octavien Renaud.La reconnaissanco et la politi-1929 il a plu do détacher do laorganisto, Alfred Migneault et qUe; deux mots inconciliables. r L'ACTION NMUinc oÉUDI LE 12 MAM 1W1 BUREAU DEIVIENAGE.— Vic- .LOTS A VENDRE.— A vondre lor Laforlune, notaire, autrefois ou à éohanger, bons lots sur les de Goyet et Lafortunc, a trans- rues Mansoau, Beaudry, St-Vla-porté ses bureaux îi 7Sa Man - : tour, Archambault, St-Barthéle-seau, avec Me Charles-lîdouard ' my et Vlllago Vossot.Conditions Ferlànd, M.P., avocat.TtSlépho- avantageuses.S’adresser à A.A.ne.3Q4 'Boucher, 52 Manseau, Jolietto.12 m.3 fs.!- _______________________________ : A VENDRE.— Un poêle en MENAQERE — Une ménagère fonte, articles de ménage, tapis d’expérience demandé emploi dans j et prelarts.115.rue St-Louis, un presbytère.Ecrire à G.D., Boî- 12 m.2 fs p.le Postale: 1022, Jolietto.2m.j.n o.PHAR.MACIK Oclave Gadoun (Porte voisin© bureau de poste) ehesslskses 1.10 1.25 0.90 1.15 Sirop Hoche.^ 1.3 5 | Sirop Famel - -.- O.Sv» Sirop Narcvl.Uio Fandorine (grande).1*00 Fandorine (petite) .0.5;> Pilules Debousv.Agarol (grande) .Ampoules Hemostliyl.Sirop Hémosthyl .Elexir Ducro.1 • 10 0.85 0.30 0.90 0.85 Waterbury Plain.Castoria.Caféine H ou dé.Sel de Hunt._ Murine liquide.- 0.50 Sel de Vichy en livre.0.8.» LA PHARMACIE OCTAVE GAD0URY B.A.B.PH.B.P.77 — Tél.*88 — Phar.prop 29, NOTRE-DAME, JOLIETTE.PRENEZ SOIN OE VOIRE VUE CONSULTEZ EMILE PREVOST Spécialiste Optométriste et Opticien Choix de lunetterie des plus -complets- 26, RUE ST-PAUL, JOLIETTE Vf M« /.Vf Mf A.Vf Hf Mf Ml ppwf Mt ans SUIVEZ NOS ANNONCES BOULARD & FRERE I (anoion magasin do Trudoau & Lévoillé) SPECIAUX pour la semaine du 14 mars au 21 mars [•> ri m Tous nos gants Kld pour Dames sont arrivés.Toutes les robes de maisons sont en magasin.BAS soio couleurs assorties .45, 49 et 59ots BOUFFANTS tricolette soie maille iiulénouahle-59cts BROADCLOTH imprimé noir et blanc.35cts la vgo FLAT CREPE couleurs assorties -.98cts la vge CRETONNE à draperie.29cts la vgo Bel assortiment de SACOCHES tout en cuir,— prix variés RIDEAUX pour chambre ou cuisine, couleurs ass.— 79cts COTON JAUNE, la verge_______8]/2 13 15cts très beau Demi corde coton à tisser, toutes les couleurs désirables Beaux échantillons du printomps pour HABITS sur mesures VENEZ LES VOIR.Le 9 mars, M.Ernest Dubreuil siers: MM.Laurion.Manville, et son épouse, Juliette Comtois, Roy, Gm t tin et Gcolïroy; pour : deux Ills: François-Xavier-Paul- MM.DeLish*.Desrosiers, Bélan-Yvan,( parrain et marraine:.M.ger et Fontaine, et Mme Frs-Xavier Dubreuil .et En faveur de la motion princi-Paul-Aimé, (parrain et marraine pale, ou du referendum: MM.M.et Mme Arsène Comtois, St- j Laurion.M linville, Guertin, Roy, Félix); Geoffroy et Bélanger.Le 10 mars, M.-Antoinette-lli- ; Contre d* referendum: MM.De-ta.tille de Charles-Edouard Mi- Lisle, De.-rosiers et Fontaine, chaud et de Lucienne Savignac.j La qim.-oon sera considérée de Parrain et marraine: M.et Mme nouveau à la prochaine séance.Albert us Lavallée.Le il mars, M.-Emma-Piorret-j te-Huguette, lllle de M.et Mme, ^f oc fpmiPPS Victor Bonin.Parrain et marrai- 1VC lï clI tL o ICA MlCCo ne; M.et Mme Jos.Forget, grands-parents de l’enfant.ATTENTION.— Un moment de réflexion Melville DeLislc s’oc.-cupe de réparation de machines à coudre.50 ans d’expérience et connu à Joliette depuis 25 ans.Consultation gratuite.Ouvrage -garanti.S’adresser à 70 Notre -Dame, en face de l’Académie St-Viaieur.19f.4fp.OEUFS D’INCUBATION.— A vendre dos oeufs d incubation provenant d’un troupeau de Plymouth Rock barrées, ayant subi l’épreuve du sang contre la diarrhée blanche.S’adresser a Alidas .Tetté, Crabtree Mils, Tél.: 1 *7 s.IL 5m.2 f.p.-H-î ^l-î' ?Téléphone : 630 Dr J.Lafortune MEDECIN - CHIRURGIEN I vainqueur -e tourne -pont délibérément le dos pour le reste de leur vie.une lois la lutte Unie.Et maintenant: En garde! 11 est regrettable vraiment que nous ayons tous deux une manière de voir si différente en ce qui concerne les questions secondaires du débat.Ainsi vous dites : “Celui qui questionne se constitue en quelque sorte élève.” je ne touche pas au reste de la phrase car je n'ai jamais eu la pré -tention d’être un puits de science).Alors, G.Compris, du temps que vous alliez à l’école, quand la maîtresse vous questionnait elle se constituait votre élève?on ne peut toujours pas dire que vous êtes trop modest e! ont qui daigne vous demander par pure condescendance, bien souvent ce que vous pensez de la science qui l’intéresse, il a besoin de votre opinion peut-être?— You- né les pas sérieux?Et maintenant, pourquoi dia- oiVet pratiquement la mémo chose.Mais quand on est, comme vous, à cheval sur la précision c’est diantrenieiit différent, je vous assure.Que diable! on est précis ou on ne s’en mêle pas.— Je crois vous avoir assez claire -ment prouvé, -i vous vous en tenez au sens strict îles mots) la différence qu’il y a entre avoir pour lin ultime Dieu (i.e.faire converger toute notre vie vers Lui, avec comme but premier Sa gloire, et.but secondaire: la récompense.) et a\ >ir pour lin ultime.le ciel, (i.e.la récompense d’abord; la gloire de Dieu comme moyen d’obtenir cette récompense.) Les livres de messe, vous savez sont comme Larousse, il s’y glisse parfois «les imprécisions les éditeurs vie sont pas tous docteurs en philosophie el en théologie tant s’en faut!) Je vous prouverai dans un pro- ENTEND PARLER D'ON CAS COMMUE SIEN Décide de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Moncton, New Brunswick.— "Avant la naissance de mon dernier bébé, j'étais très faible, nerveuse et découragée.Je vis dans le journal une réclame au sujet d’une femme dans mon cas J’achetai une bouteille de Composé Végétal do Lydia E.Pink.ham.Trois bouteilles m’ont aidée à bien passer cette époque critique.J’ai trois enfants, et je suis bien et forte.J’ai parlé de votre remède à deux autres femmes.”—Mme Gus.Arsenault, 89 rue Albert.' Moncton, N.B.mmmm 7k .www */.»;/ wm.CHARADES A RESOUDRE I Mon premier est un ordre impératif, Mon second un nom de demoiselle Et mon entier, colis très portatif.Du voyageur est compagne fidèle.II Cher lecteur, mon premier.Aime fort mon dernier Et se mange Jui-mêine.En mangeant mon entier.,-hain envoi que l'homme n'est Mon prcmier J" au jou ou bicn ;T la couture.pas l’artisan de son bonheur.Cette f“is l’espace me manquerait.Mon second, grâce aux soins d'une belle culture; Et sur ce, bonjour! Je vous ai dit b le vous obstinez-vous â vouloir du fatalisme ce que j’en pensais j auss* *,eau (,u (‘st taire du 20ème siècle un siècle dans un precedent article, je n’ai Mon lout> pour voyager, dédaigne d'ignorance, d’irréflexion et d in- j pas le désir d’éterniser le débat.in voiture: conséquence, alors qu’aux yeux Par ailleurs, vous semblez vou- Un fil de fer lui convient mieux, des économistes, des savants, des loir soulever un débat sur la pré-j Réponse* la semaine prochai-dirigeants comme au ragard de.* destination.• sujet, vous ne 1* i - ' 11 * ’ bien des gens du peuple, il est par excellence le siècle du progrès?Les imbéciles, mon petit, ne dation t pas de notre ère.consultez votre histoire général** et vous verrez.Epicure aussi nous a précédé d’un joli bout, et il y a des siècles qu’il traîne après lui la chaîne interminable do ses disciples, et ce n’est pas d’hier qu'il se trouve des gens pour faire passer “l'accessoire avant b* principal”.Que voulez-vous, nous m* sommes pas des Dieux.Et cVst de la liante sagesse que d’ap -prendre à apprécier et à aimer l'époque où l’on vit.El j«* voudrais bien avant d’aî- lion des “palmes” sous lesquel - les vous tenez absolument à faire , , ., , .i dessus le bourre fondu, et les cui- courbor mon front.Les seuls qui , _ , ., , , f .ro a four chaud.Servir sur un Et, vous l’avez certainement îemarqué, vous l'avez sans doute déploré, depuis la guerre, c'est à dire avec, l’apparition du continu -nisme, la famille chez-nous, se désagrège lamentablement.Les causes secondaires de cet état de choses, ce sont le cinéma malsain, les revues, les livres, les journaux pervers qui pullulent et qui ensei -gnent le mépris de l'Autorité, qui prêchent le plaisir sans contrainte; niais la cause première, la cause maîtresse c.’est le communisme, témoin: ce lilin dont le sens des titres russes avait échappé à la censure et qui fut saisi lors d’une représentation à Cochrane je crois, parce qu’il prêchait des idées révolutionnaires.Or, comme le déclarait Monsieur Edouard Monpetit, secrétaire-général de l’Université de Montréal, dans une causerie qu’il lit à Québec récemment, “le foyer familial reste encore la meilleure école où puissent se poser les bases de l'éducation de notre jeunesse, l’endroit où cette jeunesse se trouve en plus grande sécurité sous tous les rapports.Mais cela à la condition, bien entendu, que la famille suit à la hauteur de cette double mission éducative et protectrice.’’ Or c’est à vous, Mères, qu'il appartient de faire de votre foyer le centre de votre vie familiale au lieu d’un caravansérail où l’on n’en- jer j,jus j0jn revenir sur la que.-tre que pour manger et dormir.— Ayez une maison attrayante et' propre; une maison où l'on se sente chez-soi! Point n’est besoin d’être riche pour cela: il suffit d'avoir du coeur, de l’énergie et du goût.Du coeur, pour vouloir coûte que coûte préserver votre mari **t vos enfants des utopies qui courent les chemins; de l’énergie, une énergie aimable et souriante qui les forcera malgré eux, à aimer la maison et à y rester; du goût, pour la rendre jolie, cette maison, pour l'agrémenter de ces mille riens qui donneront une note personnelle, un cachet agréable et invitant à votre nid.Voyez à ce que l'on s’amuse chez-vous.Sainement mais fine -ment aussi.Organisez une veillée de temps à autre.Si vos enfants et appris de quelle monnaie on les | votre mari peuvent recevoir leurs amis à la maison, ils penseront moins à passer leurs soirées aux clubs ou au théâtre et vous en se -rez moins inquiètes, mères et épouses.Qu’on lise chez-vous; qu’on se cultive, qu’on s’instruise: le beau et le bien se touchent de près.Et surtout, qu'on prie chez-vous! qu’on prie, vous entendez?La prière est une armé si puissante! apprenez de bonne heure le chemin do l’église à vos tout-petits pour qu’ils ne l'oublient pas une fois grands.Faites la prière en famille aussi.Oh! pas de ces interminables litanies suivies d’une foule imposante de Pater et d’Ave pour ceci et pour cela: vous n’en aurez pas dit la moitié que déjà tous les fjU] n*0st pas si mal vous savez : esprits seront ailleurs.Le chapelet et la formule ordinaire de la prié- ,,T „ - i i , ., .ri ., .‘ La Fatalisme est une doctrine i re du soir, c est suffisant: Peu mais bien.Je ne signale là que les grandes lignes, mais il y a les mille et philosophique qui cnnsid**r«* um- ; j une petites ingéniosités dont toutes les femmes ont le secret quand les événements comme irrévoca- I il s’agit de garder son monde à la maison.Mettez-vous y! blemenl fixés à l’avance par une!! Car, nous ne voudrions pas vous sembler pessimiste, mais ce causo nni(.uo ot surnaturelle.”_ n’est pas une chimère que le communisme.Il existe chez-nous trop gnorez pas est d’une subtilité à dée«.»ne«Tlor mus eonsais.-ant que nous, et je ne crois pas prudent nous nventu: • sur un terrain aussi peu sûr.— Claude Ilav.Ils ont cru ce La ! corme ernsme FILETS H AlOSE ROTIS AU FOUR Détail: 2 î i - * t s d’alose ou d’autre poisson, 1 oeuf, i c.à table de beurre fondu, jus de citron, sel.Mode de préparation: Laisser inarèjer le- *.*!s de poisson 15 minutes dan- me assiette contenant un peu T-* jus de citron.les mettre dans u: •* lèchefrite, verser aient eu le don de in*ébluuir sont les lauriers de papier vert dont on couronnait “le premier” alors que' j ’ ap p r e n a i s i n es 1 e 11 r e s.I >e p u i s ; ce temps-là, pour avoir trop bien :p!;if chaud, d- orer avec un jau- que nous croyons ! Le maréchal Foe.h était un catholique.Roentgen, l’inventeur du Rayon N, était un catholique.Le mot Volt en électricité vient du grand électricien catholique Volta.Le plus grand architecte que le monde ait vu, Bramante, était un catholique.Cioja ,1e père de la navigation scientifique et le découvreur de la boussole, était catholique.Cliauliae, le père de la chirurgie moderne et des hôpitaux moderne, était un ecclésiastique.Colomb, le découvreur de l’A- I i ! paie, je me suis blasé sur leur va- j leur et je ne les collectionne plus, j (Je vous félicite, en passant, des j réminiscences classiques : les J j mânes de Corneille ont dû tressaillir d’aise!) Reprenons, si vous voulez, la définition de Larousse, défini lion Or PHIIIPPE PANNETON 8péclal!ste des maladies dos yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.f Assistant à l’hôpital Notre-Dame de Montréal; pendant trois a 'is dans les services des hôpitaux français.Consultation tous les samedis do 10 h.à 4 h., à L’HOPITAL ST-EUSEBE DE JOLIETTE Mresse à Montréal: 3563, AVE DU PARC.réellement.Partout des voix s’élèvent pour mettre en garde et re - Cette définition, si je vous l'ai ci- eommander des mesures de prévention contre ce fléau: voix rie* nos b*e, c est que je la considérais évêques, de nos politiciens, de nos financiers.N’attendons pas qu’il exacte, mais si vous tenez abso - %•» X soit trop tard.RAPHAELLK.contre NEVRITE Une bonne chose est de chauffer un plat et d’y verser du Minard.Appliquez ensuite le Liniment en frictionnant doucement.Ls douleur s« dluipel Kf uniment JWOMPHE DE LA DOULEUR M inaRD Tél.: 733 Dr E.L’Africain SPECIALISTE Maladies des yeux, des o-rellles, du nez et de la gorge.Bureau : 43, NOTRE-DAME, Jollette jlument à ce que je vous en donne lune sortie d’un véritable manuel de philosopie, ne vous gênez pas.— Vous dites que, dans la ; définition de Larousse, vous ne i voyez pas qu’il exclut les événements de l’autre vie.Mais, pauvre enfant, depuis quand “l’autre vie”, la vie ETERNELLE par conséquent, est elle sujette à changement?C’est une erreur dans les grands prix que vous professez là.(Car, n’esl-cc pas, qui dit événement dit changement).Fn .7 I ?y y y y y y y % 7 y y y y y y y y y y y z L’ACTION POPULAIRE JOURNAL HEBDOMADAIRE INDEPENDANT est publié*; par la Compagnie de l’Action Populaire Liée, le jeudi de chaque semaine.28, PLACE BOURGET, JOLIETTE ABONNEMENTS : Canada îj)1.00 Etats-Unis.1.50 Union postale.2.00 Les abonnements sont toujours payables d’avance.Consult»*!* la bande-adresse pour voir la date de l’échéance de l’abonnement.On est prié de faire remise par bon de poste ou d’express ou par chèque payable au pair à Jolicltc.Enveloppe hermétique, en aluminium ‘Frais des Plantations* F.1 OS mérique, était catholique.conseiller F.-N.Thibodeau, les Bcquorel, le père «le l’élootro- membres de ce Conseil prient M.chimie, était catholique.F.-N.Thibodeau et sa famille de Magellan, le premier à faire le \ouloir bien accepter leurs plus tour du monde en bateau, était sincères sympathies, catholique.| Que copie de cette résolution Le fondateur d** la Croix Itou- soit adressée à la famille Tliibo -ge, saint Camille de l.ellis, était doau et aux journaux locaux pour catholique.publication.Fabre, h* plu* grand naturaliste du momie, était catholique.Dante, 1*» plus grand poète dur monde, était catholique.[ Pasteur, le plus grand savant Signé: Hyacinthe Guilbault, maire.J.A.Robert, Soc.-Très.Vrai extrait adopté par le Gon- J.A.Robert.Sec.-Très.du 19cme siècle, était catholique.s,‘i! -Municipal a sa séance «lu six Gutenberg, l’inventeur île l’im- i mars 131.primerie, était catholique .Lavoisier, le père de la chimie moderne, était catholique.Jenner, le découvreur «lu vaccin, était catholique.Condoléances ! I Extrait du “Livre des Délibérations” du Conseil Municipal d** Not re-1 >a me-do-Lourd es.Ayant appris la mort d«» M.O-nésime Thibodeau, père d«* M.le $ LE COIN DU POETE LA NEIGE .telle une parure blanche Sur les arbres déverdis; Etincelle à chaque branche Et remplis tous les taillis.Sur la toiture qui penche, Fais onduler tes fins plis.Et retombe on avalanche Emu «j»«c » i«*ii ne reste gri>.Dans le grand chemin qui tranche A travers les bois jaunis, Tombe comme une revanche De tant de jours assombris.• En mon âme aimante et franche, Neige, sème tes blancs lis; Où ta pureté s’épanche, Je goûte le paradis.Clara LANCTOT (Visions Encloses) (i -iV.7/57 A - CASTORIA Pour BébéB et Enfanta,L ^ Les Mères Savent Que le Véritable Casîoria Porte Kedlcfa.kj lÜlllIliÉ Toujours la Signature de Infants /Ciiilpbk> rassæsS ! neither 0] Ifneral V T I icsuttffi|ÿf,0iS*î^fftjlCïj Tac*§iml!ê^l4fl2!ïïS0 TiieCsntau" Co*p*HY montre a -401 h_^ ‘ En Usage Depuis Au Oelà De 30 Ans CUSTOM! CITY.! j voulez-vous la preuve?Ecoutez Z.TEL.BELL : 270 CA8IER P08TAL : 1026 I a Briqueterie St-Laureni 71 rua It-Jaoque*, Montrée! LIMITEE T4l4phon* Harbour «894 BltiQUETETtl E: L A P II A I R I C, P.Q. I’AOTfON NfUUIItf JEUDI LE 12 MAVIS 1931 | ** M fca M bO bil bO bO b* bd Inl M ba b* Pour :s PO'CvCrO^fPO^M^rp^-^rpij-' bO b«S CmS bO bO bO Conseils Pratiques bO b4 b«9 bC b j btS b b* ?Ttcu&eu/LS pas Ramasser BEAUCOUP tiOIX -PRINTEMPS •PAS LOIN-OUA Ub PlTAOUEb PO(/ôôA/Cnr A n tUR DE TERRE, UAUTOfME mUt- £J£/JX)t!!X&du& COphe/ues , ôûfïT ORRI Vît.S (ybon hE HEURE— or/ VA AVOIR LE PRINTEMPS BEN Ce qu’une poule mange L’amélioration de la cour de fer Kn c.e moment où l’on cherche par tous les moyens à utiliser les Kn 1930, le Service des Stations de démonstration de la ferme expérimentale fédérale de Brandon, produits et sous-produils de la a distribué un (piestionnaire sur ferme, il peut être intéressant de les abords de la ferme.Répondant savoir la quanlité de nourriture J à la question sur la tenue des qu’une poule peut convertir en | cours de ferme, la majorité des oeufs au cours d’une année.Il ne cultivateurs ont déclaré que ces saurait y avoir de guide plus sûr,cours sont généralement négli -sous ce rapport que la moyenne • géos, qu’il en résulte des pertes des moyennes de la quantité de sur bien des fermes, et qu’il suf-nourrilure consommée dans les! lirait de très peu de frais pour é-concours de ponte, déterminée , viler ces perles, d’après les données de six années consécutives et représentant tontes les provinces du Dominion.Ces ehilTrcs indiquent que la poule ordinaire consomme 157.4 livres de nourriture par année.Sur ce total 83.0 pour -c.cnt se coin - 'Tmis les bons cultivateurs savent que la bonne tenue de la cour de ferme est très importante.L'attention nécessaire pour bien tenir la ;:our est on proper -lion «b* son étendue.Si la e.our est posent ,1e grain et 22.8 pour cent lr°P Sra,ldü- °» >’ accumule sou -de verdure.Si l’on y ajoute 41.2jvun*' dcü las dc dt-'t-,',,i''s- " csl' livres de lait, la quantité de nour- 1 do,,c *aBG d,: nc I,:is avoir line riture venant directement de la ' cour l,'°P »ra,,do* et
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