L'action populaire, 30 octobre 1930, jeudi 30 octobre 1930
• • OSCAR LANDRY PHARMACIEN Oscar Landry PUMinaoifD IC Jdaics, Pollioulee, Oftvaloppomcnt, Impressions.SI rue IWrHame, mile Il -r- • I I I I I • I » • I I I I I I • I • i i • i • i i i « i i i • i i i i i « ______!• coo OROANE DES INTERETS DE LA CITE ET 1)U DISTRICT DE JOLIETTE L£ xj t/x; /x/l.r/x/x li l « Pharmacie Oct.Sadoury (Porta voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 •‘FILMS » Développement et Impressions Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI OCT.GADOURY, B.A.Pb.PHARMACIEN 29 rue Notre-Dame, Joli et U VOL.X VIIINo 36 JOLIETTE, JEUDI 30 OCTOBRE 1930 DEUX SOUS LE NUMERO & our les Cultivateurs Un beau geste Une église avant de M.Needham Bart.Joliette ?Le Ruisseau r\' BEAU El VUE I *11 BEI E l*AU E’ÏM l’ERIAE OTE Nous avons reçu, ces jours derniers, nu beau livre )>u-|,lir à 1 Mutent ion des cultivateurs, lia pour titre: “/>r.s* chain its cl la ferme".# lierit par IT1011.Marshall, ancien ministre» de l'agriculture de TAlherta, ee livre a été traduit tie l'anglais ft a-ilapté aux conditions «le notre province par M.Ifohert Kavnauld, rédacteur à "La Terre de cIicz-hohs".Imprimé sur papier de luxe et abondamment illustré, ce volume, crus de trois cents pages, fait à premiere vue une bonne impression.Kt cette bonne impression ne fait que s’acrcn-tucr à mesure que l'on se «bmm* la peine, ou mieux qui» I on c procure le plaisir d'en feuilleter les pages.L'initiative et le mérite de cotte publication reviennent à la (’onipagnie Imperial (>il Limitée «pii n'a rien négligé pour eu faire un livre intéressant pour les cultivateurs.(>u'on aille pas croire, en effet, que “ Les champs el le f< r-,m " est plein d'annonces en faveur «U1 cette compagnie.< ’est, sans aucun doute, un motif d'intérêt qui a poussé rimperial Oil à éditer ci* livre.Mais la publicité qu'il con-ticut est fort discrète.O'est à peine si l'on rencontre paroi par là le nom de cette* puissante compagnie qui a soldé les trais (b* eompositiou et d'impression de ce volume.Soixante-quinze mille exemplaires anglais ont déjà été distribués gratuitement aux agriculteurs de langues anglaise.Les cultivateurs «b* langue française* ne seront pas moins bien partagés.Dour se procurer "Les chaut ps d lu ferme", ils n'auront qu'à écrire à l'lmperinl oil Li -mitée, easier postal M 10, Montréal.De ce* livre* on n'a fait jusqu'ici (pie des éloges bien mérites.( "est un vrai cours d'agrieulture: toutes les brandies de l'industrie agricole sont traitées d'une manière succinte*, sans doute, mais claire.Les nombreuses illustrations ajoutent grandement à l'intérêt de la lecture qui est facile, captivante même.Divisé en vingt-trois chapitres, "Les champs eI la ft nue" étudie* eut re a ut rc choses la cuit lire du sol, la sélect ion de la semence, les engrais chimiques, la rotation des cultures, l'aviciill lire, les céréales et les fourrages, les mauvaises herbes, l'industrie animait* sous toutes ses formes, l'industrie laitière ,etc., etc.(’omme on b* voit, c'est une vraie mine où les cultivateurs peuvent puiser à pleine main.Nous voulons croire qu'il ne manqueront point une aussi belle occasion de* se perfect humer dans leur profession.On ne cultive pas seu-it ineiit avec* ses bras.Le cerveau a son mot a dire dans une exploitation agricole raisonnée.Quels sont, en effet, les cuitivateurs qui réussissent b* mieux, si non ceux qui sont plus instruits des choses de leur profession ! Le temps où l'on cultivait au petit bonheur est passé.La routine n'est plus de mise.Quoique l'on fasse,(die ne réussira plus à faire vivre son maître.Seule la culture raisonnée attachera le, cuit i valeur à la terre, parce que seule elle lui permettra de tirer de sa ferme une subsistance* honorable.Kli ! bien, ce ont des méthodes scient i fiques (pii lui permett ront «b* faire une telle culture.Mais ces connaissances sont b* fruit non seulement (b* l'observation, mais aussi de l'étude.Kt les brochures agricoles ne manquent pas.Les ministères d'agriculture fédérai et provincial en publient d'intéressantes.Les cultivateurs n'ont qu'à les demander.On se fbra un plaisir (b* les leur envoyer gratuitement.Ainsi en est-il du livre vraiment intéressant (pie roiis leur présentons aujourd'hui.Qu'ils b* demandent à I I inpcrial Oil, easier postal 1 110, Mont real, qui tu* demande pas mieux (pu* de* l'adresser à tous les cuit i valeurs de la province*.Tous auront intérêt à b* lire* et à b* méditer.Les longues soirées d'hiver qui approchent leur eu fourniront uîic superbe occasion.Alhirti LA FORTUNE, prêtre.La ville prête à dépenser $250.000 Lû nombre dos c-hômours.— Uno puyé par M.P.H.Desrosiers, séance spéciales du Conseil.| nti»nsne le rôle principal.v D> un duo par des Anciennes.} *•]tes enfants écoute la prière En plus «b* e.» grand speetaeb^ ••Rigaudon de Chaminade”, salua ‘ Mans leurs besoins, n»4 les mé-' 1rs aiidilrurs auront la bonne for- farrivro d.-s hôtes de rai.rès-mi-;ni” fun»* d’«4nt«4mlre M.Goura»! Gau- Jj| I thier, direc.teur-fomlnleiir «les * T V o .1I)00I.,0 .„011 'veillées du Bon Vieux Temps.im.im.i.s en entier le prograin- vernemônt’d'Ontario de à K c!oo ,-a Cmnpabrue de nos Zouaves me de la fête: milles dollars a\er un réseau de '»•* P”'',;,;1,innor a, Kntrée.duo : R.Raudon de Cl,a“ 388 milles «b* longueur.En plus, nxT cl n linn r Jovrn ^ mina*!*», exécuté par Mlles L.lier- il a dévetoppe eunsidéral.le,!,e„t; ‘ .t vieux et C.Lamarche; 1«4 nord «b* 1 ( Mi t a: m et a grand*»-, j j amis t\0 |a joun«'Sso pour Prière et invocation à Notre-menl favorisé le comme,.le] Xouî-nRer une oeuvre des plus Dame des Lys; .qu( .realis«»r leurs^ proj«»ts.4goo milles.Ontario a qua - tre ombraseheni«*nts ave.* le Transcontiiientai, Québec «•un.nvo.VV'ff'K.'TàTopîh ?' 11 «4 s t «l«4 la province «l«» Québec, vo,,s «4ons«*ntire7.a nie d«»nn«4r «I*4 «mil 55 «*ts.taxe comprise.« » pan* La - j| si»rait rationnel * 1«» laisser b* nouv«»au l liospilalit»» pour (».xpri- C.N.R.développer la partie est m«,r d aulr«»s points intéressants «In nord «b* la provisce, notam - «'«4tt«4 question.Voir*» tout dévoué.¦y » «.un ii'M n *n; i«i jii u» inuv, mMtim - romaine.11.Mainvilb4.J.S.' nnmn ir*i relirontrer ment en liant de Berthier «»t «l«* I»«sr«i.*liiirw i),.\ i> 11 iaici**n imgas u.1 i«ii«i»iomi .'"‘M.isins/O.fi,m,-tin -I II.!»«•>¦'.J.J,’j'J | ' ’ Vj, v ! fora °M * ‘ I ‘ m /i Vi ” ' ' ’fi ’'Va Ci lé do Montréal, toujours -M.Ln«*i«*n Dugas, M.i*.P., «bs- ''U'* av«»«» b* conseil d«»s meilleurs moyens «die Im> 11 n 1111 é s à «»iifj rniiso dieu! ,|, «!«• im, d«»puis longtemps eomme port Jean-Baptiste.Montréal.OetoLre 1930.N.B.— Nous souhaitons lai Le R.Dr Paterson en deuil Bruneau, Germain; C.liant: Si tu savais vouloir Mil*» Marie-Ola Raynault; Election du Conseil.messages d’Associées exprimant leurs regret de ne pouvoir *u rendre à la réunion.L»4 rapport «b» la Secrétaire «pi»* Conférence sur le Congrès de nous résumons ici.début*' par 11 Carthage, par M.le d’honneur ; Bénéilie! ioir papale ; Chant: Orenuis pro P résident Le 18 octobrç, après quelques Jours de maladie. la travers les Laurentides où l’on parle d’établir un parc national.o - sions.Puis des noms d'Ancien -! “ce de plus de seize ans.Cue foi- d**urs eucharistiques dont nous "de plus, j»* retrouve à l’Ecole des parla M.b* Président d’honneui "professeurs dévoués et aimé«s.illuminèrent d** nouveaux ravons i îanliens 152, Notre-Dame, Est, .notre corps de musique est aile union d anciennes élevés! ., .• .* Montréal., ., n lies elles a 1 ordre du jour appn- "j y rencontre des religieuses notre apèrs-midi de joveux ral- |Prôter son concours à une partie Grouj « aui>,es de M®pe Ppo" rent a l’assemblée que sur le “pour la plupart, aux figures in- iiement.La bénédiction‘du Très- de euchre à St-Lin au profit du vinciale et de ses assistantes groupe formé le 19 octobre 1929 j “connues mais non moins sym- Saint Père et celle du Très-Saint club de Hase-Hall «b* l'endroit.nous parlons .l'oeuvres pour les1 quatre se trouvaient actuellement “pathiques.Sacrement couronnèrent enfin ces SA1NT-V1ATEUR ! nous parlons d'oeuvres pour les'quatre se trouvaient actuellement “pathiques.laissions, du genre de secours à dans divers noviciats, quatie aus- ., si.au cours de l’année, avaient i -imettez- lieures.après lesquelles.•apporter aux quelques indigents ., .xf_A , De notre correspondant) Fôto de St-Vlateur.— Le 21 .(change leur nom de Made ^ ., ., , .rA, ., i de notre paroi—*.Il est aussi ,l0Ur relui de Madame.Tableau d honneur.— Ecole de octobre, fele de Sl-\ lateur, pa- York.trou de nos religtlieux ensei - Im* anné*e: Françoise Lef»*rrièri* 91 gnants de l'Académie St-Guillau-5»» année: Laurette Heaucage 75 me, la paroisse s'est unie à eux .'n* année: Madeleine B»*aucagc 73 pour eélébrer dignement ce grand 3e année: Madeleine Ho.v 85 Saint, modèle de notre jeunesse.2e année: \imé F.aumartin 87, Il y eut messe solennelle clian-D* année: Hliéaunii» Sylvestre 7 1 té*»* par M.le curé D.Desroches, * assisté de M.l’abbé O.Valois, vicaire et du H.F.Et hier, e.'S.v.M.l'abbé Itoeh Majeau.donna un sermon de circonstance.Il nous montra en S.Viateur un modèle d’honneur et.«le pureté.Il y eut immédiatement avant la messe bénédiction d’une jolie Crs prép.: Gracia Blais.L’KI'l PHANIE M)e notre correspondant! Vislto do paroisse.— Voici un YVIS est aussi donné, que la rapport détaillé* de la visite de première assemblée des eréan -j paroisse de 1930.Campagne: IJJjstatue de S.Mateur ciers de faetif susdit sera tenue familles, 527 connu., • • 5 non ~ à .loliette, le cimiuième jour de^ connu.; 702 aines.Village.3*0 novembre 1930.à dix heures et* familles, 1282 comin.308 non - midi, il y eut concours de jeux à l’Académie.question de parties de cartes au profit de l'Association et de notr cher couvent.Cos réunions le charité intéresseront, nous voulons le croire, toutes les dames et jeunes tilles de notre village.Puissent les b ms désirs, les projets esquis-» < durant cette séance s'exécute! durant 1930 -31.Nous jouis^oi' in Ici eu i ement en pensant que r.ms devenons a-pOtros puisque nous répondons a l’invitation du si Père: “Aidez et donnez pour les missions".moi de vous re Mademoiselle ,n,*rn.»r.Monsieur le Président Le coeur trempé d’une sainte “d honneur, pour tout l’intérêt vaillance, Le midi un succulent dîner fut servi au collège.Dans l’après- ii I,,.complft-renüu parla d’avenir "‘I"'* v,,lls »,orlez ;'1 ,,olrTU lvl)AME, JOLIETTE mw fSiïmi 5 ! 5 M.Adrien Desrosiers annonce à ses amis qu'il \ ient d'être nommé gérant de l'épicerie Atlantic A Pavi-tic à Juliette «*t 1»*- n v i t e à le favoriser de leur bien - ï* veillant patronage.«¦ ATLANTIC & PACIFIC.ÿ Place Lavaltrle, Joliette Zj N Leçons de violon M.MAURICE DUCHARME M.Maurice Ducharme vient d’ouvrir un studio à Joliette au No l 1, rue St-Viateur.11 donnera à domicile des leçons de violon et des cours d’harmonie.Télé.: 2 V.V.B.W.V.SV.V%V.V.V.V.V.V BICYCLE VOLE.— (Ml connaît le nom de la personne qui s’est /emparé d’un by «vcle devant la -aile de pool Brunelle.entre 9 heures et 9.30 heures p.m.ilî manche le 20 oet.1930.Si ce bicycle n’est pas remis à son propriétaire vendredi soir le 3 1 une poursuite sera intentée.Tél :275 I •• i r •» î i «• i T 1 Y » T ;•> ANTOINE FORTIN, D.C.,1 CHIROPRATICIEN tiiploiné de l’Institut Palmer Le Club Aiglon.M M.J.-P.tains dont une délégal ion du cnn-Lourteau.directtMir arlislique H seil nninieip.il.MM.les députés n.tavien A-selin.directeur musi-| L.Dugas el L.K.1-Yrlaml.M.K.cal mérileiil des félicitations Durand, diet de polite, le capi-pour la belle s«uré»» «|ti*il> nous lame V.Simard, les constables D.mit offerte.: Corbeil et IL Lamontagne.M.le Le populaire Labiche sera dej professeur Coûtant touchait l’nr-nnuveau au programme, à la sal-< gue el M.A Lliampagm* dm -le du Séminaire, le 13 novem - geait le chant, (ta remaiapiait re.1 Mi jouera “Les Tribulations aussi un vie uni du défunt M.de Claudine! ’.j Dvila Provost «le llakeslmry.Ont., »»t les élèves b* l’école St-IMerro.Au choeur: les KM.PP.Médé-j i*ii* Itohert el Ls-lMi.Fal’anl, «lu Seolaslicat S* (diaries.MM.les ahhés l{.Laxallée.curé, .lus, Du-’“‘iit.Eil.Parent.C.Clément.Lé • Plais, M.Robert, les RR.KF.G.tremblay.ilI- «In défunt, La -l ia m me et Cha laml.______ Les porteurs étaient MM.H.St-Georges.V Bacon.1.Delisle.Dimanche dernier, b* 2«» o.d.i - .1.IL Fontaine./.Bonin et Kd.lire.Mir une invitation spécial*'.Boulard.la Fanfare des /«maxes ainsi que, la Compagnie se rendaient dans la paroisse de la Côte St-Paul.I m* grande parade d’église avait été mis** au programme «le la létc du Lhri-I-R«u que l’on célébrait.Le rr«‘i-ièm«* Batailbm «!*•< Zouaves Pontificaux Cana -tlnrn- était au complet avec sa l'ranfare otlndelle.c'est-à-dire, notre fanfare, -ou- le «'«unman Zouaves no s font hor nci r à Montré il à fat indécente.11 s’agit «lu théâtre Passe-Temps.Nous avons appris que plusieurs personnes oui manifesté leur mécontentement à M.A.Gervais, éditeur du journal.Au nom de la morale chrétienne nous tenons à protester contre cet abus du journal et contre le propriétaire du théâtre qui pu -hlm «le semblables annonces ot donne de semblables représenta -1 ions.AFFICHE QUI DISPARAIT.— Samedi matin, à la porte d’un barbier, on voyait un panneau -1 : réclame indécent.I n prêtre s'arrête.demande qu’on enlève celte saleté, le barbier refuse.La police reçut une plainte «d le pan -neau fut enlevé.Tous «levraient s«* donner la main pour faire respecter toujours et partout la morale.NOCES DE CRISTAL.— M.et Mme Philemon Carie célébraient dimanche dernier leur quinzième anniversaire «h* mariage.A cette occasion ils reçurent de leurs parents «• t amis, nombre «b» e.a«b*aux et «le compliments, durant l«* banquet et la veillée «h* ‘Vinq-cent .Une adresse a été lue par leur nièce Gisèle Béland, et il y eut concert par M.René Dflisb* Montréal.Mine Max.Perrault et Mlle R.Drolet.De nombreux parents «d amis assistaient à celle de* fa AVIS Les personnes qui ont des batteries à faire recharger ou à faire hiverner feront bien de s’adresser à la 1 Cie Emile Wodon Ltée 1 s PLACE BOURGET, JOLIETTE, Qué.S> & SATISFACTION OAUANT1IS Prix modérés.’.V** .\r .»v •• v MW v**1 ••Vi.V fêle famille Réunion de confrères «'liourie.Elles se dévouent actuel-|«*ment à l’oeuvre des dispensai-r«*s et des orphelinats, mais toutes les oeuvres sont en perspective.Os s Missionnaires quitte ront Montréal le t» novembre.Kilos prendront le train à la gare Windsor à 10.15 p.tn.pour s embarquer à Vancouver, b* 13.sur l'Empress of Asia.Au cours du mois «b* décembre, un autre contingent «h* deux Srs M iss ion nai res «b* I* Immaculée -Conception se rendra a la mis- à l’huile crue., est un M.G.Long limit', ex-aviateur »»l vétéran «1.l'année américaine.M.D’abadie, français, «**( m, des inspecteurs généraux «b* ht compagnie, à part de quatre au très du gouvernement.Le réservoir du Hnpitlc Torn sera d’une capacité de 33 nul liants de pieds cubes «l’eau; couvrira un territoire «b* 23 à :u milles *arrés.Aelindlemen! la Lie Sliawin: NOTES I0CALES 21 rue ST-PAUL, JOLIETTE La CHIROPKATIQUE enlève la cause des maladies.i 'Ç' | 1 T ?, ’ CHRONIQUE DU NOVICIAT.— Nous avons reçu ln«*r une intéressante chrnnrquc ,lu Noviciat «les Lleros «le s.Viateur dont mois _j devons, bien à regret, faute d’es- iement de l’adjudant-major Lam-, Pai’*\- remettre la publication à la j,,.il pro»'haine édition._____ T t *' ! i i La Poudre aux Yeux DECES A GRANBY.— Le 2! I octobre dernier, en l’église No -I Ire-Dame «le Granby, ont eu lieu au milieu d’un grand concours «b parents et d'amis, les funérailles Un ancien échevin de Joliotte dé- Madame Moise Marquis, déeé- Feu Abel Tremblay cédé à Montréal L** 24 Oi'tnbre.après trois mni- b;e à Granby, à l'Age de 78 ans.File laisse pour la pleurer, soi* époux.M.Mois* Marquis: ses fib J J AGENTS DEMANDES.— Fa- milex vous indique eomment vous faire une position «b* S73.no par semaine.Hommes « » 11 femmes.Vente à domicile.l(»0 nécessités, médecine, toilette, cuisine, fer- l 00 me.etc.gués et détails, frais.Ecrivez: de profit.Latalo-envovés sans Une soirée de l’Aiglon.— Une morale de Labicne agréable -ment servi.IC ^ i « i « * m 11 » i * ¦.il il r' i i mi' mum' x « ; ._ .i.: .,, , , ., .i .i j if *f i * » î i \i • Moine, ue Qinif^lon.R.L.Delplns I.- ,l." .j ut a Mont i •¦¦*«• ¦ Harl ford.Cm,.,.M.i,Io „| 0|j- |* .'r" «le 01 •>"' « • A-i va.do Granby; mifs.Madame ‘¦r’1 1 Madama W.fiin-rtin.Mil- 01 'I'." on‘ore connu «un i".n Mnrauïs.rle Granby; Ma- J'; "'“V' " ;!'• .1"'!M- l|-" - CharlPs X.t.do .Jn - b I a y tint durant une quinzaine «•; une soeur.Madame Louis » • • i i .*iil* ~ ‘ i I • Al «I1 «l MD .1 M D 11 ,»V ,;v,"77., ,l*; '¦ li,,l'i: ««u.-.lin, de Norwi.-I,.P.nnit.ot .! • •• x- M'.rm Ma.-O 1|-arri6n._p„M,s.p,IiritnlJI Lavaltrie «*t demeurait a Mon - 1 La C e des Produits Familex, 4785, Ste-Catherino Est, Mont réal.10 oet.G fs.PHARMACIli Octave Gadoupy (Porta voialno buroau de poete) U rod on al ________________ 0.90 Fandorine (grande) .1.15 Fandorine (petite) .o.GO Globéol (petit) .0.4 5 Globéol (grand) .0.00 Pagéol (petit) _______________0.90 spirituels toujours accueillis! L’Aiglon a donné hier soir la première de ses deux soirees dramatiques et musicales «*i a ajouté un su *«iès nouveau a tous ceux remportés par le passé.Plus q«* 35u personnes «»ut assiste a cett«* ^«uree |ii*ésiilé»f par MM.le> ilépu-tés *'l Mmes Lhali’es - E«louar«l I «*i kind «*t Lucien Dugas.« >n r«*-marquait plusieurs membres «lu clergé «;t du corps professionnel «1»* .lulietti* sur les fauteuils île la première rangée.Après une brillant * Ciineitui* par le (juatuor Asselin qui non -donna aussi plusi«*urs autres morceaux tous très bien, le ri -deau se lève pour le premier acte de "La Poudre au Yeux”.Le titre lui-même de cette comédie • * n dd long «‘t est un résumé «J«* toute la pièce.Un pauvre médecu sans clientèle et un coniiseur qui devient subitement grand rall’i -neur, grâce aux rngéniosilés d< leur.- épouses, désireux « i «• faire un bon mariage a leurs enfant-, jettent «Je Ja poudre aux yeux, \ivent, rumine le «lisait «lam- une belle régulation Mlle Aline Lessard "pour les yeux des autres’*.A la lin tout se découvre devant l’«ui-b* Robert, rustaud pl«*in «le coeur •d (jui vit honorablement sa vie >ans poudre aux yeux.Le mariage .-«* .runclut.Cettl - l'art liéb'iuy.Ilni aiu*.Svlvio.('bTio'iit.Gaétan.»'t Lévis: pin- -ini'èp*¦- r«*merf,iem»>nIs.TROUBLES URINAIRES.— “Remlanf quatorze ans.j'ai souffert de nervosité aie nécessite tr«»is à quatn* o- comui*.*rcial «le New-York «lirigt pérntions fmaneières: «’*chung«* «b* P01' BH* BP.J«.*suil«*s.Il parb-chèques, retraits, dépôts, man - aussi bien le français que l’an -dais «h* banque ou traites, ete tflais.avantage bilingue d'une L'est une tâche ininterrompue «b* baut«* importance pour la eontpa-demandes.«b* présentation de do- Sbawinigan dans laqu«*llf j cuments.«b* signatures «b* hor - actionnaire.Quatre de se-«lereaux, d'endossements, tout ce- frères et «leux soeurs ont égale-la avec une attention soutenue, «b* jm'iit fait des études commerciale-la part du banquier pour vérifier sont comptables li *encies.L tu or.1res, montants «*t noms «b* cha- d'«*ux est associé «!«• l'amlileur g-que ndividu.Expédier tant «l’af - 7i*4ral «lu gouverneimuit fédéral, faires à la fois,exige d*' la coinpé- A p«*ine âge «!«• 30 ans.a la 11 * * u f tence H beaucoup «l'habibdé ;uno de l’âge.AL Franck Mulligan .*-1 pareille be-ogiie a«,coinpln*.p«*n- -u-• •*ptibb* «I un brillant avciiii • huit 4 à 5 heures .•onsérutises.d une longue carrière, au service de 4 à 500 clients, •• - La Cie Shawlngan Waton and (juivaut à plus d'une journée «l«» Power, «1«* meme que laShawinl-travail normal, au eonipjoir «1 un«* 9an cofjioeerlng Co ont b*ur leur banque.Aussi les officiers «1»* la bureau principal au No 83, rue Compagnie Shawinigan n'ont qu - Eraig.Montréal.Le surinl»*ndaut à se «lire satisfaits «lu savoir-fai- general est M.Saund«*i\s «*l l'un re «lu gérant «1«* la Baïupie Cana - d«*s principaux directeurs «*l l«* dieiine Nafionab*.(b*lui-ei, en «*et- vie»*-presidenl est M.Julian C.t«* oceurence renouvel.e souvent ^oiith.très sympatliiipie, «lit-ou.au cours «le l’été, n’a pas eu le ;|ox eanadiens-français.'••mp* ilv I-'-n«lr«‘ rhiUliio fois !«• „ fail lard( advesperas.-it.souper.Il lui fallait aussi reve- .lirait un ancien condisciple Iali nir la iqénie nuit, «lu ltapi«l«* T«»ro niste; il faut penser au retour.re au village de * St-Michcd-des - v,*mr sni* ,i,)S vers St-Mi.h.d ( des-Saints.Une visite momenta* ' ' ., née .du*/, notre bienveillant cous- Mir 1 invitation gracicus.' do (abl.- .pu nous rond aussi IV.lVu ,• M.Mulligan, nous avons eu tou- «b* oicerono, puis nous r«*prenoii-t«*fois l’occasion «b* visit«*r la -ai- b*s «diars jusqu’à notre hat«*au !«• lo do l'i'-fcclion dos .s do I c.lal«’- Celui-ci, pour s’éclairer.n a cependant qu’un fanal or«li iris l'obseurité ; mais la e «mi notre pilote, j«*une v«* nn*1 talde d’ • • n‘* Nuire automobile nous atten- r .1 i.tallahon m- dait et sans retard, nous pre - (b'peiulante de télégraphe sans nions la route gravide»*, aban -Ht avec trois opérateurs.(donnés à la prudence «lu coiulnc La bâl is s»* «b* la comptabilité aussi’ bien qu’à la prnt»»»d ion .s Imrcaiije du sur-*,*111 Ç*,lr»».n J*;» ai".«»m€»,,i|i»l«***- ,,**,J ' \f i - * • ‘Après minuit nous étions revenus | l,,Uhl,anl* .; Vül{] (Bn A aussi sa à St-Mkdiel-des-Sainls.dernière j maison privée.ailboirs; de M.étape de notre randonnée.Nous 1 Franek Mulligan à la tête d’un m,**s séparions, chacun vers nos , personnel dn 25 «•ommis- un an- «inanl à nous pnrsmiiicIL;- nn rlr»ini*n t yn/.niui x r ’ , mou t.emportant un bon souvenir ., .• • r .al à 1 usage des «|«' notre aventure touristique I mgemeurs «les plans hydrauli comme de la cainarad • -y» -v****» -y»?**?>?*e v CHEZ-NOUS CAUSERIE Il a gagné ses épaulettes ! Il a si hi»m fait son petit Imnlit’inmo «h* rh«»mm.iv livi •* Joui je qui nous apporte/, le feuillet, signer d’un pseudonyme parfum îles tieurs disparues.Jejet adresser toute commiiuieatiim partage votre admiration pour à : -ibh*.(Victor Uarrettc, “Le Droit" t i lévrier 1930).# * « Le Pape glorieusement régnant a parlé d apostolat laie; il n’a pas eu l'intention d'en exclure le momie féminin.Les demoiselles qui ont des loisirs comme Kran- Pallie lors du décès «h* ma bien-çoise Daudet font bien de dépen- ainiée vuand’inaman.mes pro -ser leurs activités dans les oeu- ,n,l^s 1 mTcieinents.Laure Conan.Votre réponse m’a beaucoup intéressée.Revenez! « • • FRAGILE.— C’est si charmant ce tout petit billet qui m'arrive, ma Fragile amie, tout chargé de votre alfeetion.le vous en re -mercie «tu meilleur de moi-même, et Vous prie «h* nie revenir sou -vent.— .1 e publie.• • » A TOUS ceux et celles dont j'ai senti la chaude et sincère svm - RA PII A ELLE, L'Action Populaire.MESDAMES Protège* ExigezÆ) VOUS Muges PILULES POUR LES FEMMES PàlesetFaiblps Joliette.• • \ res si nécessaires à notre épo -que.ou dans la composition de buns livre- tels que celui qui v ' de pai aitro.1 \bbé F.iIhar-bonnier.“Le Devoir", D) février 1030;.• * * A juger ces simples impres -s s fugaces pour qu'elles1 'ont et «•«* (ni elles veulent être, I «•lies dénotent un tempérament littéraire.?*t ce modeste coup! RA P II A ELLE.“•'f-î'f'i'î' U?-?-•-?• • • • • ON NE SAIT PAS De\ant une page blanche on \ciit écrire parfois, mais on ne sait pas >i U* coeur pourra se traduire.Il y a de ces instants où b* vide e.-t alfreux en moi-! Et ab»rs, e'**-t une corvée qm* «le h* combler «*e trou béant d’un»* no-talgie.un ne p«*ut préciser ee à quoi l'un pense.on ne sait pas et* qui manqu**.t out est m boulevers»* qm* h*s mot-, b*-phrases.m* .- ••nchaincnt qu avec des mailles «h* fer.Il n’y a plu* d'ordre et c’est un tumulte plus *oufus eneore.quami on m* sait pa-écrira! Même -i b» coeur e-t blessé, on veut sourire parfois, niai- on m* -ait pas si la lèvre pourra '’unir.!1 y a de ces moments cruel- où Pâme agoni-*» san?rien dire.On \omlrait alors répandre le baume «1.* l’espoir, baume sauveur, mais on ne sait pas l'appliquer! El l’Ame reste dé-emparé»*.Et le trouble exi-te jdu- cuisant «*neoi«*.quand ou ne sait pas guérir! Devant une âme qui souffre on veut -’apitoyer parfois, mais on ne -ait pa- offrir la -ympathiqm* panacée.Il y a d** ees heure- mauve- où b* coeur pantelant appelle «••cours.Et quand l'attente est vaine.il se replie »*t meurt ainsi courbé.Et cette mort est la vie «l’une plainte aux tristes ré-omiancos: “Ah.pourquoi ne sait-on pas consoler!” En fa.*e de la vie.-auvent.hélas, on effleure la félicité, mais on n** -ait pas la retenir.Et e’est alors «pie les jour- multiplient bon-heure- sans soleil, qm* le soleil éclaire sans rayons.et que la vie e-t sombre.parce qu'oit m* sait pa- la vivre.Ali! pourquoi ne sait- on pas aune!*: Saint Césaire.21 octobre 1930 .LE COIN DU POETE FRAGILE.cités jdu - large- et «le plus sé -lieux achèvements.Loui- Dan- tin.2 avril 1930).+ » • Ee qui plaira au profane et au connaisseur, c’est l’aisance habituelle d'un style qui s’en va mùii-anf.*’e-t le talent d’ob -ervalmn.b* -*»u«*i du détail, et.par-«le-sus I ••il t.la huirnure d'e-piit.\bbé Victorin Germain.“L’\«*lion Catliol’uiue’.2a février 1930).* # * Véritable y rain (le phihisophu* à l'usage des petits.«*t des grands «pii ont plus d'années que de sa ge - -e.R.|*.IbOUlUS Collet.« ».IL.0 fév.1030).# * • Ml Al teint Son tint En soulageant promptement le RHUME, la TOUX, le CROUP, la BRONCHITE, etc.1 UN PRIX Connue nous l’avions promis lors «le la réouverture d«» l’F.N- TRE-Xnl s.un volume a été tiré M,,': admirable pour tant de au sort enlro |es échangiste» qui justes, pratiques, .'-mi -LIlt ré,)(,n(Ill allx ,,„t.sljons po .nemment utiles a méditer, avec séès.Le volume offert est “Derri- lc moins lJe “moi" P°ssi,,lc et ère la s.— Fin».se Gau- tout juste us-ez de -**n11m**nt a - li-me pour faire ib*vim*r une femme.>i h* livre n’était pas .signé; livre vivifiant, bienfaisant, très *»ri-' i liai.«*orreet en gram -maire, bien écrit, -ans fioritures CI*»* det.Le sort a favorisé “JOSETTE”, «pii e-t priée d’envoyer le plus tôt pu.-ibh* son nom et son adre-se.afin que nous puissions lui faire i.—Laure Conan est mon auteur préféré.• • * 2— Son livre: “A l’Oeuvre et à l'Epreuve”, est celui qui m'a plu davantage.J’avais treize ans.et je me rappelle qu'alors, la peu -sée élevé** de Laure Connu alluma en mon Ame tie Illicite la première étincelle de feu patrioti«juc.# # # 3— Colle qui modestement .'i gnail ses livres, dont quelques-uns furent «les chefs-d'ocuvres.«lu pseudonyme de “Laure Co nau”.s'appelait: Mlle Félicité Angers, et appartenait à une la -mille distingué*» «lu comté de Charlevoix, dans la province de Québec.Laure Conan fut un** femme d'une i n t *• 11 i g «• n e e supérieure, lint» patriote «h* coeur «d «IVsprit, dont la plum*» traduisait en d*-s pages choisies.!•* souffle patriotique qui animait >n Ame.«*t «ni elle sut communiquer avec une rare souplesse et une ehar -mante simplicité «le style.L«*s romans «I** Laure Connu, où l'histoire «lu passé de notre pays I « »r-un* h» thème principal.«*n font l’évoeatrk*«* «h* la N«niv**ll«»-I*’ran -ce.* Née en t S i r».Laure Connu mourut en DJ2L Elle avait fait ses étud«*s au couvent d*» la Con- ANCMlE, FAIOLESSC.NERVOSITE MALADIES PARTICULIERES AUX FEMMES Traitement: de 2|A A 5 CENTS par jour.suivant l'âge Rien de meilleur marché.rien de plus efficace.'• beau ciel d’Italie, le lac «Je G«*nè-v«».E Espagne, la France, la Russie.la Turqun*.la Sinhle, la Nor-\ «• g « *.enliii.tou- ees pays, «*t.joviMise.j«» m’«*n revi«»n«lrais **C!icz-N«ni'" niven i r »•! 1',.,r Quedle «*>t U• 11V r** «|'a "! p.mis«* à ceux «pii ne* sont pa- u- .! Iisl«»s?Il.Une ae| i«m vert m : .• Qu«*l est b* jardinh»!* «lu 1»
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