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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 16 octobre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1930-10-16, Collections de BAnQ.

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OSCAR LANDRY IAOIEN Kodaks.PaUioultts, Dév«ioppom«nt, Impressions.Oscar Landry !» Il 51 rus Mre-Datm, Mette *X‘ O RO ANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE Pharmacie Bel Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 ' ‘‘FILMS” Développement et Impressions Servioe do 24 heures.OUVRAGE GARANTI OCT.GADOURY, B.A.Ph.29 rue Notre-Dame, Jollotte V OL.XVIII No 34 JOLIETTE, JEUDI 16 OCTOBRE 1930 ûuand la famille est contre l’Ecole Au cours du triduum qu’il vient de prêcher aux Dames de S te-Aune de la paroisse de la eut licdralc, le R.I\ Ouimet, dominicain, faisait les justes remarques que Ton pourra lire plus has.Puissent nos lecteurs faire leur profit des conseils pleins de sens et d’à-propos que conticn -ni nt ces lifjncs.Quand à nous, il vous esl particulièrement agréable d, les publier, vu qu'elles nous rappellent les articles nombreux cl intéressants que nous lirons lus jadis dans la ‘'Semaine paroissiale" de PaU-River, alors que le JP P.Ouimet en était le directeur, A.L.Une religieuse de longue expérience dans l’éducation disait un jour: “Plusieurs de nies élèves seraient meilleurs s'ils étaient orphelins”.Cette plainte exprime un peu durement le manqpe de coopération que beaucoup de parents apportent à la format ion chrétienne de l’enfant.Apprendre à lire et à écrire est indépendant des bons ou mauvais exemples de la maison.Il suffit (pie l’écolier s'applique à l’étude pour arriver au succès.Mais pour acquérir des habitudes religieuses, le catéchisme et les exhortations à la piété ne suffisent pas, car la vertu ne s’apprend pas comme une leçon dans un livre de classe.L’enlant, placé dans une école catholique, acquiert line somme plus que suffisante de vérités religieuses, mais ce dont il a besoin, c’est d'en voir l’application dans la vie et pour cela, il regarde comment les membres de sa famille pratiquent les devoirs religieux et moraux qu’on lui en -soigne.La religieuse, le religieux ou la maîtresse donneront difficilement, à l’élève, le goût de la franchise et de la vérité si, à la maison, le mensonge circule librement.(Join -ment l'enfant, dans ces conditions, pourra-t-il comprendre qu’il est mal de mentir?On aura beau enseigner que l’obligation d’entendre la messe le dimanche est un précepte dont personne ne peut se dispenser sans un motif sérieux, l'écolier ne sera jamais convaincu de l’importance de cette loi s'il voit ses parents omettre la messe pour le plus futile prétexte.Le grand devoir de la prière, condition fonda -mentale de toute vie chrétienne, ne sera jamais bien com- Réunion de la C.de Commerce BILLET DE SEMAINE Un autre revenant et la Gare Réunion de la vl^V* DEUX SOUS LE NUMERO Les membres de noire Cham -bre de Commerce se sont réunis mardi soir en assemblée régulière sous la présidence de leur pré-.n .sidcnl M.Oscar Landry.Celte f>as sns all,unf!"ns m ses (Par P.Bonwj s) Depuis plusieurs mois, le père Lefilel n’achète pas à JoliefU).Soc.Historique ON DECIDE DE PUBLIER DES DOCUMENTS HISTORIQUES Les Anciennes à Notre-Dame séauee »le début de semestre n’a pas été longue et aucune question spéciale lEavail été présentée.On a tut il île même parlé* de choses intéressantes et importantes pour Jolictto.m Il a élé d'abord question île colportage, une plaie-* que nos marchands voudraient bien voir se cicatriser.M.1.Claude Barrette a fait passer une résolu!ion de -mandant au gouvernement un constable qui s’occuperait de faire respecter la loi existante sur le colportage.Les colporteurs qui olVrent leurs marehamlises à domicile en campagne doivent payer une licence pour faire ce coin -merce.Ce constable verrai! à ce que tous les marchands ambu -lanls aienl une licence et à ce que eux seuls fassent ce commerce.M.le président donne des renseignements au sujet du banque! que la Chambre veut oll’rir à M.Needham, président de la compagnie General Conveyors qui est en opération depuis quelque temps.Ce banque! doit avoir lieu ce soir, 10 octobre.La Chambre de Commerce vote un résolution de félicitations h l’adresse du Conseil de ville pour le gentil livre! d’annonces publié dernièrement, faisant remarquer qu’il est magnifique de confer -lion et pratique puisque en quelques lignes il donne un bon aperçu de noire ville au point de vue industriel, et que ses illustra!ions son! des plus belles e! des mieux choisies.La Corporation de l'Epiphanie demande à la Chambre de Commerce s’il pastilles.Le bon vieux mange des pastilles depuis quarante ans pour se débarrasser d une petite loux sèche plus stable (pie les gouvernements.Le père Lclilct •'•lait à Kl-Tife, en visite chez ses filles: l une mariée à un grand se • de l'endroit, et l’autre à un petit rousselé qui élève bien ses enfants.Depuis deux ans que le père se promettait d’aller à St-Tile.La promenade est faite, el bien faite, comme h* héros me l’a raconté hier matin, alors qu’il a-| dictai! des affiiineUt s chez Gravel._ Vous avez fai! un bon voyage?Vous êtes le revenant, père Lefilel ?—Oui, un bon voyage, plein d’agrément.Les montagnes é - taicnl belles.Les gaz tourné vers la satisfaction des: ma,,s "°"* ,1,>Vm,s 1:1 |nu,!SSl’r ,lu bas instincts et d’une curiosité .J1*' 0,1 ,"mi’s| •,ol'r malsaine 4 4 0 s a,nasso ilas Aulour do MONTEE DU CRIME Depuis quelques mois nous assistons à la montée du crime.On qu eue ne s amasse p; nos demeures.11 convient de féliciter notre Cité et sa police du beau coup de filet.C’est le cas do le dire que leur première descente fut un coup de maître.Et nous espérons que ce n’es! pas le der- se tue et on s’égorge, on vole à nier et que selle campagne e.ontre main armées, non plus seulement dans les grandes villes, mais l'immoralité s’étendra aussi aux “slot-machines” et aux jeux de hasard.O.V. L'AOnOfl POfHlLAIRE JEUDI, LE 16 OOTOBRE 1930 L’ELECTRICITE DANS L’ABITIBI s ô î È ?y 7 ceatND i* mm UMSM '' Jusqu'ici le gouvernement a dépensé des millions pour aider l'agriculture dans l’Abitibi, région qui est aussi riebe eu mines.L'impulsion donnée aux mines, par l'introduction de l’énergie à bas prix permettant l'exploitation économique de vastes champs cuprifères et aurifères, aura sa répercussion sur l’agriculture puisque les colons trouveront à leur portée un marché avantageux # _ pour leurs produits, mines dans la région est le coût trop élevé de H Le Canadien National, qui possède un service l énergie.Celle produite par la vapeur ou la direct de trains avec la région minière, grâce son gazoline coûte souvent de $150 à $200 le cheval- * embranchement de Rouyn, possède aussi à vapeur^alors qu’il est possible de vendre l’électri- Montréal, un Service des ressources naturelles et cité à $20 le cheval vapeur environ.On voit les un Service de colonisation où sont donnés gratui-avantages de cette ligne de transmission et son tement tous les renseignements utiles, sur les heureux effet sur la région.i mines et sur les terres colouisables de la région.Cette carte de la région de l'Abitibi montre l'endroit où l'on projette de construire une ligne de transmission électrique entre Noranda et le canton de Bourlamaque, sur une distance de 76 milles.Cette ligne, indiquée au bas de la carte par une ligne noire accompaguée de gros points, traversera une importante région minière.Les mines sont indiquées par les gros points.L’une des causes principales du lent progrès des Le chômage et le LES LIVRES s’ennuie, de sa torpeur.Le voilà qui s'intéresse à rinconnue des Basses Pyrénées.Madame Sauret est enchantée cl rinconnue de Bayonne occupe maintenant toute la pensée de Georges.Cependant, une peite dactylo, Alice Bernard, compagne des jeux enfantins île Georges, lorsque tous deux allaient à l’école entre comme secrétaire au service de son ami d'aujourd'hui.parce qu’elle est l’une famille besogneuse, qu’elb veut échapper aux anches du théâtre, parce que madame Saur- ‘ l’entend aussi et surtout parce que la donee Alice aime d’amour l’écrivain Georges Sauret.Vous comprenez?Lest Alice qui va désormais copier la •îrrespondnnce de ; Georges.Vous imaginez, n’est-ce pas.le suplbv d écrire pour une 'autre les mol- qu'on voudrait entendre pour s»* même.La pauvre i Alice est bien près de défaillir et de faillir à la lâche.Heureuse -nient madame >aurel est là.qui la soutient, IV .¦¦mirage, ol lui fait prendre il’ass: l le coeur de son til-.La situai n étrange de la jeune tille me: n*e de durer, lorsque Georges se décide à aller Noir, à Bavoi ne.la correspon -«lante étrange •*.En route, il s’aperçoit qu’il a laissé son âme chez lui.près Y la secrétaire qui se morfond.Kt il revient, dare-dare, on devine avec quelles intentions empressées.bardées de fer, rencontrent trop d’échos dans les journaux pour qu’un pense un instant à les trouver exagérées.J'ai llni.J’aurais souhaité au roman de M.Pruulx une psychologie plus intérieure, s’intéressant à des manifestations jusqu’ici négligées dans nos lettres: un autre qui sait mieux lire le fera pour moi, sans doute.Quoi qu’il en soit, avec lo Coour est lo maître, nous soin -mes en présence d’une littérature dont les tentatives trahissent de beaux soucis spirituels.Kt c’est énorme pour notre âge de fer -raille.Pascal HEBERT.(1) Antonin Proulx.— “Le Coeur est le maître” — Homan Kddions Kil.Garand, Montréal.Unité Sanitaire du Cté de Joliette STATISTIQUE DEMOGRAPHI -QUES POUR LE MOIS DE SEPTEMBRE 1930 de bugifuueâ qui pussent chaque^ jféiterution uctuelle, vous funn»./ mois dans le Bureau du Revenu du réseau.Lo nombre’ est d’environ 2,012,000.?+**t*Hfri* Tél.:275 ANTOINE FORTIN, D.C., CHIROPRATICIEN Diplômé de l’Institut Palmer 21 rue 8T-PAUL, JOLIETTE La ClII HO PRATIQUE enlève la cause des maladies.Paroisses St-Charles Borr.Hôpital St - Kusèbe St - Pierre I iiilfd Church St-Alphonse St-Ambroise de Kil.-i N.C.L).9 n îo .» i < i Conseil de Ville SEANCE DU 1er OCTOBRE 1930 fédéral.En recommandant ces - i traaux le comité a choisi les pro- Le coeur est le maître y y d) Notre littérature guère.ne cli unie Son Honneur le maire Voici encore un livre, man.un roman d'amour un né ro- de j g 'jets qui demanderaient le plu?.j ., , , * • de main d’oeuvre.Il suggère ici Chevalier présidait la seance a , ., construction d un filtre pour la-.laquelle assistaient .MM.les éche- quedur d.Joliette; rétablisse - JuU,el’ sous le soleii blafiu'd vins H.Mainville, J.S.Desro -Intent d’un système d’égoùt pour Journées qui veulent à tout prix (lf.Bcnda ‘MYbolir l’idée d’a^-chers, Dr A.Geoffroy, J.DeLis-,|e3 terrains qui s’étendent entre, pleuvoir.* le, G.Guertin, H.K.Rov.Pour thème de son roman, M.Proulx a donc pris un cas très simple, après tout, d’une humanité peu compliquée, essentielle, sans tomber pour cela dans la banalité, condition normale de l'existence.Se.- personnages ne sont pas très gais.Lue forte impression d'incertitude, de fatigue, de tristesse Y> domine; ils se sont fabriqué le coeur au moyen île leurs lectures.S'ils ne s’ef -forcent pas comme les pantins ) .1 église St-Pitfrie et les usines du| Je prétends vous en dire un ; Canadien National.Cette dernière- 4 * i ¦ .« .mot: j espère que vous ne tien- Le Conseil discute longuement entreprise pourrait avoir les plus) grandes conséquences pour le dé-; lez i)as compte de la rouille qui la question du chômage à Joliet te, ainsi que des travaux que l’on pourrait exécuter en vue d»* bénéficier des octrois.Ces octrois veloppenient de la ville par ce côté et rendrait dIus facile la disparition de la traverse à niveau de la rue Manseau.Actuel- fera grinaer ma plume.Monsieur Proulx ne croit pas déchoir en bâtissant son intrigue sur un grêle entrefilet de la i&rie du C.N.serait souvent inop- j petite Poste.Je m'explique.Le dé, mais avec le système d'égoût proposé ce serait autre chose.Comme conclusion cependant le Conseil décide d’attendre les résultats de l’entente de l’iion.seront accordés par les guuver -j lenient un sousterrain sous la li-nements fédéral et provincial pour venir en aide aux municipalités dans l’exécution «le certains travaux destinés à procurer de l’ouvrage aux chômeurs de la ville.M.Oscar Landry, président de la Chambre de Commerce de Juliette, est invité à prendre part à la discussion et il suggère quelques mesures pour améliorer la condition du travail.Ln comité échevinal auqeul avait été adjoint M.Oscar Landry, président de la Chambre d»' Commerce de Joliette fait quelques .suggestions en vue de parer au chômage.Il recommande certains travaux publics qui seront à faire un jour ou l’autre et que la ville entreprendrait actuellement avec avantage grâce aux octrois des gouvernements provincial et protagoniste de l’action, Gérard Sauret, sur qui toute la guerre a passé, s’ennuie dans le farniente de sa vie bourgeoise.Deux postulations le travaillent: la F rancoeur.Ministre des Travaux gio,,-.ie d.:-i, d’etre aimé.Or.Public à Québec avec l’hon.Robertson.Ministre du Travail à Ottawa, et il fera alors toutes Ys démarches qui seront jugées nécessaires dans l’intérêt d»* ouvriers.si la gloire esi venue de la guerre — gloire un peu mince mal -gré tout, — l’amour ne vient pas vite.On estime le balafré du nos j grand ouragan, on le respecte Itrop pour l’aimer.Mais Georges te” chez.eux.iY ‘‘perdre connaissance dans “indéterminé”, ils s’estompent ti »p dans une sorte de halo idéologique subtil où se perd leur “expansion dynamo -génique”.Ah! voilà que la plume grince! Ils restent cepen -dant avec »-**/.de vie pour être vrais; ils - mt assez inquiets pour être à la n ’d**.car, la mode, vous le savez, est à “l'inquiétude mé-I aphysique”.Ce n’est pas tout.Dans h* filigrane de son récit, au risque O 3 0 6-i 3 U 0 0 1 «> ü 0 3 0 0 0 ü 0 t 1 Ü 0 1 12 0 U 0 1 •) Ü 0 1 3 0 w \ 3 0 0 0 0 1 0 Terre a Vendre Lue belle terre à vendre à St-Ambroise-de - Kildare, appartenant à PHILIPPE BOUCHER.Vendra avec ou sans roulant, au goût île l'acheteur.Pour être vendue d’ici trois semaines.Mi oct.2 fs.28 Des milles de billets HOMME CHANCEUX —\insi votre pauvre été assassiné.mari a —Oui ma bonne dame par des voleurs; mais mon mari a tou -jours été chanceux, et les voleurs ont été bien trompés, car il n’avait pas un sou sur lui.Sauret a sa mère, une bonne vieil-; des jugem**; ‘s inséré* dans des le dame sentimentale et rouldar- b*Bres où l’amour joue à cadie-de qui lui conseille la Petit»* pus- carlo*.Né ti moins, ces jugements te.Si tous les connaissement s de marchandises qui passent dans le Bureau Central «lu Revenu du Canadien National dans un mois étaient empilés b*s uns par dessus les autres il- formeraient u n c colonne de papier plus haute qu'un gratte-ciel de 20 étages.A raison d»* 500.000 par mois ces connaissements eollcctoinnés peu liant I an.constituraYnt une ligne il»* papier d** H pouces et demi de large et I J,000 milles de long, une bande qui s’étendrait de Montréal à un point à l’Ouest de Wi-nipeg.Les statistiques révèlent aussi que 80,000 billets et coupons passent journellement en - Georges tente la correspon -dance avec une Française de Bayonne.Les premières lettres sor-1 tent tout de suite l’homme qui I sont si éclaires, si lixt** dans leur, t re |s mains des employés du brièveté, m Is relèvent !o tm/ service do la circulation «lu Cana- j ! V* O O 11 * SJ) CH D’ici à un mois il faut écouler $5,000.00 de stock.PROFITEZ-EN POUR VOS ACHATS D’AUTOMNE ET D’HIVER Des réductions sur toutes nos ligues.A.A.Boucher & Fils HARDES FAITES ET MERCERIES il-.T.i t?O 52, MANSEAU, JOLIETTE, P.Q.$5000.00 $5000.00 $5000.00 $5000.00 à «i SJ) Ut O • O O i « • .mdte grande chose qui s appelle valeur documentaire.Les doleau- de hi e s de vuvageurs.de :*ou- i i ».; ., , » * ^ ' ~uu le devoir social, prolongement du ces d»* 1 i * • ir sur notre art, sur pons de wagons-lits el de wa - devoir familial, et vous apprenez notre goût métis de couleur hui*- gons-salons, d’additions de wa- îl Vns enfants l’amour du devoir lante de masses de briques gons-rcslaiiraiif s et de bulletins sn,*:u,v en attendant qu'elles o- ,doutent et 'organisent leur y je veurs des lins utiles et un bien opportun.Quand sonnera l’heure où nous gnlroruns dans .l'Amicale N.-IJ.de la Prière, nous devrons nous rappeler que “se réunir pour rayonner” comporte avant tout line trietc fidélité à nos devoirs de femmes chrétiennes.Nous ™i"l»r«»ilrons l ,,a!' 'l,! |,éPa,Hlrw de l’élégance i -1 WmSrl d!U,s «*no société qui nous «le - mande d’être sa conscience.Nous mettrons à son service des eu -racléres fermes et des volontés agissantes.Monseigneur, nous le savons, notre idéal est le vôtreI Nous n'aurons toujours qu’un même esprit, nous qu’un même but rassemble.Nous n’aurons toujours qu’un même coeur.Nous rayonnerons, nous régnerons par la supériorité de nos principes, par la (fermeté de nos convictions.Ainsi, nous servirons mieux le foyer, la patrie, l’Eglise.H semble, Monseigneur, (pie vous arrêtez en ce moment sur chacune des anciennes votre regard chargé de pensée et de tendresse et que vous faites vôtre cetLe parole d’un grand évêque à un auditoire de choix: “Mesda -mes, vous êtes la parure du passé, vous êtes le charme du présent, vous être surtout la rançon de l’avenir”, puisque le christia- 'i-V Voua qui avex perdu quelqu'un qui voua était oher, perpétuez son souvenir par l’anvol d’Imagee mortuaires.J Notre atelier fait une spécialité do os genre de travail.O'eat dire que notre eervloe eat parfait.Noe prix eatlafont loue oeux qui viennent noua voir.Noue vendons et Imprimons aussi les oartee de visites, oartee de remerciements de deuil et enveloppes pour oonvenLv L'Action Populaire Liée Place Bourgel, Joliette.J J’ai vu à Montréal tout c* que votre générosité a recueilli pour les Missions.Mesdames, je vous en remercie, et j’aurais une autre oeuvre à vous suggérer.Vous savez comme j’ai à coeur l ins -truction de la jeunesse: J aimerais que l’Amicale Notre-Dame de la Prière pourvoie, sinon à perpétuité du moins pendant quelques années, à l'entretien d'une élève au pensionnat.Si vous voulez que votre association grandisse, il faut qu'elle soit vivante; et vivante, elle ne le sera que par ses oeuvres! S’adressant aux élèves.Sa Grandeur leur «lit: Vous avez parlé pour les anciennes, mais soyez conaincues de ce que vous di -siez: il le faut! En prêchant b** autres prêchez vous vous-mèiiies.Si vous voulez être plus tard «b* bonnes nneicmics, soyez dès aujourd'hui de bonnes élèves.•Commencez dès maintenant l'oeuvre d'apostolai que vous exercerez plut tard.Merci enloje pour ce que vous avtt fait pour pour les Missions: vous avez, accompli là une oeuvre HUftfvhe! m m m Pu is, Monseigneur bénit l’as -sitltnce.Après avoir chanté notre hymne Rational, nous montons à la chapelle pour lo Salut du St-Sa-crMlent.Quelques instants plus tard, le goûter nous réunit au réfectoire Et nous nous retrouvons les mêmes élèves aux mêmes tables, nisine offre à la femme des mi -j comme jadis.Il y a comme un SS" (ancienne propriété il*’.» •" ?St_chs coin st-Viateur X ligieuscs Je 1 limnacu- | I ^ j.% ± .S*' x ligi lêe-Conception).1 F.ntrée du bureau: porte de | côté.J* 0 • l • * * T -.r ; •*• ;d-* - * r *•> T RUCHER a VENDRE lonies d'abeilles italiennes, jeu- ^VV.V.V.V/.VV.WAV.W.V, A LOUER.— Logement eliauf-fé à louer au 3e étage.S'adre-^e:* à Mlle olivier au Magasin «du1/.co- M.llivard.au 2ème étage, Juliette i_« ¦_ ¦ ¦ ¦ ¦ nés reines de 1929 et 19 ’• "I -, j r-ii \ «•* ¦> :: Grande Chance j troth, 100 hausses A s< ____Lii.n immuin ¦¦¦¦r ?vec séparateurs, 100 s \ «,-1 « " < d°nt ••.'»ufs «' ZM d'aclisler à ton mérite : he llos 12 toiles mtHalliciues 5 d’ici au 1er novembre ;.Lm-hJ de part lion, Il ÿ qui voudront nrbeter arc::' > .Le tonton parfaites 5 romplanl des pnx «cep - ; conditons.Vendrai à sacrifice.5 Uonnol» et cela sur d- ar- ï C» - : .: l« rucher.§ «oies de prem.ere necess.- .Le Conseil déeide d’accepter les olTre-* île M.Landry.# # * .M.Ilobcrge demande au Conseil si ce «h'imbu* pernod trait de Unii* eu bois la glacière qu'il est aet uel h'inent à eonstruire.Le Lonseil consent, d'autant plus tjue M.Iloherge a l'intention de mettre un autre litii à eette hà-tisse.» • • M.Henri iloy demande un permis pour restaurant non licencié sur la rue Notre-l>am«\ Le chef de police fera empiète et le Oon-eil suivra son rapport.* * * Le Dr Alain* remercie le (lon-eil pour le prix qu'il a gagné au dernier concours cl«* fleurs.# # * I.* chauffeur du •amion-arro-ame «*t 81 - Paul, et do faire -si répar«*r la traversi* entn» b**-rues St-Harthélemy et r.liamplin.»d de faire la clôture sur la ru» l'A~'ompt ion.Le F.onseil s«* rend à toutes ces suggestions.CONSERVEZ ce COUPON : CONSERVEZ ce COUPON S'adresser à M.Ernest r.ervais, St-Viateur, Cté de Berthier.9 oct.-4 fs.Réunion des anciens au Séminaire de Juliette N?3001 IL A UNE VALEUR DE $5.00 Présontez-lc en entrant à la salle du Marché le 29 octobre, à la soirée de l’Aiglon ot vous aurez une chance de gagner lo prix d*assistancc: $5.00, of- fert par S.H.le maire J.-G.Chevalier.021 Latour).J.M.Snvignae.membre du Comité 1 xé mtil de Montréal, et Gaétan N ihds, notaire à La -chute.En pins «le «*e comité ac.tit, P \ssociatio a un comité d honneur qui «*-; eo!U|)«»sé de : Mgr 1*Evêque d»* ioliette et S.(’«.Mgr Forbes.pi*é' lents; du IL IL l‘iu-vineiat des S.v.(IL P.Latour), hou.juge Hier et M.L.A.La \ allée, ox-n o de.Montréal cl M.e ehauoim* l»'»nin, vic«*-pre>i -lents.• Le nouvi ésidcht, M.le l lr luihé est Pnn «les fomlaleurs «h* Xssociatioï Le H.P.Supérieur.U.P.Morin fait parti de droit lu luir«*au «1* ln«'«*tion.Leçons de vio on M MAURICE DUCHARME M.Maurice Ducharme \icnt d'ouvrir un studio à Jolielte au No II.rue Viatour.I! donnera à donu-cil,.Jos leçon?do violon et dos cours «1 haï m on i » • Télé.: 2 La banquet.— L’élection d’un nouveau bureau de direction.\ ¦ ¦ Kh*ur Five litige 9S lh.- $3.40 J» j sa«* (h* 2 4 liv.1.00 \ ________ Priiiu* 11 » i * ou Mauupu* ¦* i ., 7_ / S.G.IVIqr Papineau present.9S h\r«*- .2 75 ______ , .**jit* d** 2 * liv - - — ."75 s : i « • «le I» liv.- .40 ¦> I 1 • * : 11 ¦ d.» sarrasin : 1 ih .05 l0 pvres .45 ;• ' Hiei soir avait lieu ap beminai jqq jiv.a.00 "¦ 1 re la réunion d**- Anciens, mem.t 8.1.00 \ i \ ' 300 livres «*t pins.¦ « o» 1 • le 100 liv.1.15 J» Pois O soupe, la livre .05 élèves.Sa (ïramh'iir Mgr Papi-n»*au avait tenu à être pi’ésent.c«» qui fut un»* grande .ici»* et un 100 liviv*___________4.50 »B - m .| lionm'iir p«.»ur tous.La r**- AGENTS DEMANDES.— l':l” ni il ex voil- ind.qu»* ooiiim* ' v««us faire une position d** S73.«a» par semaine.Hommes ou f«mimes.Vente a domicile.IGO ; ess tés méd«‘A*ine.toil«*tl»‘.euisim*.i-r-m»*.etc.100'r de pr«dit.*.atal»«-gue- «d détails, envoyer «a! 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