L'action populaire, 9 février 1928, jeudi 9 février 1928
TélépUMt §2* OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien SI rue Nutre-Danie, Miette.U \ Se lulsiser vivre, est-ce vi -vr«* ?Et se laisser aller au fil de la vie, comme s’en va l’épave au,fil de l’eau, et comme si l’on ne pouvait rien sur Dieu, rien pour Dieu, est-ce une existence qui vaille la peine d'être vécue?G.GOYAU.ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DLSTR ICI DE JOLIETTE Ni * -=» VOL.XV No 49 JOLIETTE, JEUDI 9 FEVRIER 1928 DEUX SOUS LE NUMERO -•*" LE MOULE Les Ames, les intelligences et les coeurs sont moulés par l’éducation et travaillés par les influences diverses qui les entourent Le moule donne une forme définitive au liquide qu’il reçoit.L’ouvrier peut cependant au moyen de divers instruments polir,orner ou gtlclier encore le bloc durci.Ainsi l’intelligence et le coeur admirablement bien formés par une éducation de choix peuvent cependant subir des influences diverses qui leur donneront de l’avantage ou déformeront les vertus acquises.L allairc Coulombc est l'occasion d’un flux do jaunismo chez nos grands journaux de Montréal : “La Presse” et “La Patrie”.Comme le notait un rédacteur du “Devoir” tous deux semblent rivaliser pour donner a leurs lecteurs, Je plus de détails possible sur l’alfaire.Ms multiplient les colonnes, les remplissent de boue, de sang, de détails repoussants ou insignifiants, et servent le tout à leurs lecteurs dans îles centaines de milJe copies de leur épaisse gazette.Ils ne négligent rien: sang, houe, corps humains dépécés.brûlés, chiens al lées et venues, femmes de mauvaise vie etc.C’est vraiment une* pitié de voir ces journaux patauger dans ces histoires.CVst dégoûtant au suprême degré.Et qui dira que ces récits ont une bonne influence sur le peuple ?Ces lectures peuvent être assimilées à celles des mauvais romans.Leur influence ost grande et désastreuse.Voici ce que je lisais sur “La Croix’ de Paris du 11» janvier.L’>exwmple est frappant, et sans être toujours aussi patente, ['influence des mauvaises lectures n’en est pas moins certaine.“Où conduit lo mauvais roman.Au village de Lavernhe (Aveyron), dans une maison isolée, on découvrait, il y a quelques jours, le cadavre O une malheureuse fourni*', étendue sui sn'n lit, deux romans a coté, ouverts A la page ou l’on exaltait le suicide.Aon loin, se trouvait un berceau où gisait le cadavre de sa fillette, enveloppé d’un manteau.La mer** avait empoisonné son enfant et s’était suicidée dans les mêmes conditions.La population lit à Tentant d'imposantes funérailles Quant a la mere — tout ce qii’elle méritait H Je fut inhumée sans personne pour raccompagner.” Le journal jauni1 est plus criminel, plus coupable, plus meurtrier que tous les grands scélérats qui déshonorent l’humanité.Il transporte aux quatre coins du pays, audelA des frontières et des mers une nourriture malsaine que des milliers d’intelligences absorbent A petite dose et cela chaque jour.La hache du tueur enlève une vu* humaine, quelques vies humaines.Le journal jaune frappe au coeur toute une race, tout un peuple et le mal demeure, se perpétue.“ accentue chaque joui*.Vraiment c’est avoir une triste opinion de scs lecteurs que de leur offrir chaque jour un plat d’immondices.Lt c’est manquer de coeur que de corrompre ainsi celui des autres sciemment.Car la direction de ces journaux sait ce qu’elle fait.Voici par exemple d**ux extraits, de lettres qui leur furent adressées par NN.Sîi.Bruchési et Gauthier, flétrissant ce genre de journalisme et en marquant tout le danger.“Ce sont, disait Mgr Bruchési en janvier 1924, des leçons de choses funestes et terribles dans leurs conséquences.Combien de lecteurs y font l’apprentissage du vice et de la débauche?Les annales judiciaires, les moralistes, et les médecins sont unanimes à reconnaître qu’il se dégage de ces descriptions circonstanciées des meurtres les plus horribles comme un entrainejneüt irrésistible au crime.Le journal qui revient tous les soirs, ou tous les matins, avec ses colonnes, pour ainsi dire, pleines de sang, de haine farouche, et d'instincts pervers, forme peu à peu.mais fatalement, autour de ses lecteurs une atmosphère pernicieuse.capable de corrompre A la longue les Am«*s les mieux tre»mj>ées.Comment les faibles.et il> sont le grand nombre, pourraient-ils résister a cette influence délétère ?” T! faut craindre, écrivait Mgr Gauthier en janvier ll»?ti, qu un pareil abus ne finisse par diminuer le sens patriotique d«* notre population.Son attention n’est pas assez concentrée sur ses grands intérêts, elle est trop constamment tournée vers des objets insignifiants ou qui .piquent une mauvaise curiosité.L’esprit d’une popula - lion se déforme.L’échelle des valeurs se déplace.Les plus graves problèmes risquent de p;\iir à ses yeux, devant l’intérêt que provoquent des agissements de scélérats.N'est-il pas A craindre que.l’heure venue de se prononcer sur une question capitale, «Me ait perdu la sûreté et la rectitude de son jugement." Il est vraiment regrettable que ces journaux qui font si peu de cas de la morale, de la conscience de leurs lecteurs, et d'\s avertissements de l'autorité religieuse, soient dans toutes les mains.Le journal do famille doit être d’une grande propreté.Il ne doit être dangereux pour aucun des membres de la famille.Les parents, a ver un soin constant et minutieux, éloignent de la bouche de leurs enfants toute nourriture susceptible de nuire ou «1** compromettre la santé de leur corps.Pourquoi ne prendraient-ils pas, au moins autant de précautions en ce qui regarde l’intelligence et le coeur de leurs enfants.Pourquoi mettre à leu rportéo ce grand journal illustré.attrayant, qui contient des histoires si malpropres.C'est une dnVlo de nourriture A donner A leur jeune intelligence! Et les pare ni.s, comment peuvent-ils défendre à leurs enfants la lecture du journal qu’ils dévorent eux-mêmes avec avidité et dont le contenu fait le sujet de leurs conversations.Par le moyen de ce journal, les crimes prennent trop de place dans la vie, ils ont.trop do retentissement et de notoriété.Lo journal jaune rosie encore l’ennemi de la société, de la famille et de l’ind vidu, du bon goût et de la morale.A chacun de nous d agir, de lui fermer sa porte cl tie laisser entrer le bon Journal, celui qui a mission de lutter contre ces empoisonneurs, de faire contrepoids A ces erreurs.Abbé Orner VALOIS.Son Eminence le Cardinal Rouleau est reçu en triomphe à Québec Des milliers de personnes l'acclament à son arrivée et sur le parcouis ce la gare l’archevêché.— Belle cérémonie religieuse à la basilique.- — Voeux des f deles du diocèse et de la province.— Banquet du gouvernement provincial.Québec a fait un accueil triomphal, mardi, A son illustie pas -leur .Sun Eminence le Cardinal Raymond Mario Rouleau, O.P., primat de l’église du Canada.F.n vertu d’une proclamation de son honneur de maire .Simard c'était Tête civiqu»* pour Québec et tout le personnel d** l'Hôtel -de Ville avait congé A partir de midi.La plupart des établisse -monts de commerce avaient imité ce geste du premier magistrat et libéré leurs employés pour l’après-midi.La joie était donc, générale et la plupart des foyers de la bonne vioill»» vilb* de Qué-bo : pouvaient célébrer cet heureux évènement.lie la gare du Palais, à l'archevêché, son Emi- j ncne.e a été chaleureusement acclamée.Sur tout b* parcours qu*- • telle a suivi, dans un carosse rou-Ige, tiré par quatre chevaux noirs, jpoilant des p«unpons rouges, les (drapeaux claquaient au vent et les couleurs papales et canadiennes! Ihrnaieal la plupart des édifices.I»'*" milliers de personnes s’é -(aient portées sur le passage de Son Eminence et la saluèrent ave?vénération.¦Kx-Sv.v.- LES DISCOURS discour- furent I.o cardinal Rouleau est arrivé à Québec à 2 heures précises.A peine avait-il mis le pied sur le quai de la gare du Palais que les cloches de toutes les églises do la Iville se sont mises A sonner.Le nouveau cardinal fut reçu (par lès plus liants dignitaires de l'église et de l’état et par une foule de plusieurs milliers de personnes.Ce fut une démonstration simple cl grandiose à la fois.A H heures et demie eut lieu A lia basilique la démonstration religieuse.L’église cathédrale, pour la troisième fois honorée par la pourpre romaine, ne put contenir la foule qui aurait voulu assister A cette cérémonie.Son E-mimuice le cardinal Roub au portait la grande nappa magna rouge.[/éminent issime archevêque annonça lui-même que b* Rouve-jrain Pontife lui avait permis, malgré qu’l! appartient A un ordre religieux, de porter la pourpre dans certaines cérémonies.\utour du trône achiépiscopal.line couronne imposante d’archevêques, d’évêques, de prélats et de chanoines.Il y avait exactement cinq archevêques, et dix-sopt évêques.Hans l’avant-nef.le groupe des membres de la fa-mi! b» de Son Kminenee.Dans la nef centrale, une imposante assemblée des plus hautes personnalités de l’état.Partout, dans les galeries même, une foule immense qui se disputaient l’espace pouce par pouce.Trois :*és.C.e fut d’abord Sa Mgr Orner Plaire, qui exprima A Son Eminence 1»*> hommages du diocèse.Puis, M.l'abbé A.K.Mai gu ire s»- fit l’interprète du clergé ict fidèles d* langue anglaise.i Onctueuse et forte, la voix de Eminence s’éleva alors dans la basilique et porta aux quatre coins de l’église cathédrale, aux quatre coins de son diocèse, devrions-nous dire, des paroles de gratitude au Saint-Siège, au vicaire de .Jésus-Christ, et de reconnaissance A son ipeuplle.Le discours de 1*Eminentissime archevêque impressionna profondément toute l’assistance.Ses pa-j foi.*- allèrent droit au coeur des fidèles en particulier lorsqu’il annonça que le Souvenrain l'on- i •fife l'avait chargé d’une bénédiction compatissante pour la communauté des Soeurs du Mon Pas-?•iir.-d douloureusement éprouvée.RECEPTION A L’ARCHEVECHE BANQUET AU PARLEMENT Le soir A 7 h.du.au parlement.Son Eminence le Cardinal itou -leau, a été l’hôte d'honneur d'un banquet de 250 convives, donné .un le premior ministre Tasche-•eau les membres du conseil exécutif de la province, A l’occa-sioii de son élévation à lu pourpre de Roin»*.L’événement a été ! un des plus brillants dont l’hô-•*! du gouvernement fut témoin.Le lieutenant-gouverneur de la province, 25 archevêques et évêque* du Canada, les dignitaire» I * l'église anglicane, les représentants du gouvernement fédéra! ministres, sénateur.» et députés la magistrature, la législature, b*N corps publics, les haut- officiers de l'administra -lion provinciale, la presse, toute a province assistait A ce banquet b* plus beau et b* plus imposant que l’on ait vu au parlement.1/hoii.M.Taschereau proposa la santé du cardinal.Après lui ivoir présenté les hommages de i province.Joué les hautes qua-pronon-, lités de Son Eminence, le premier Grandeur ministre ajouta: “Le Canada a pris définitivement un rang enviable parmi les peuples de la terre.Sachons garder ce rang, et pour cela n’oublions jamais que la prospérité matérielle, toute re- R.j marquabb» qu’elle puise être, ne saurait durer si elle ne repose -ur une vie morale et religieuse, l/histoire du monde est IA pour nous b* démontrer.Que d’empires ont crouié b* jour où l’idéal et la morale ont sombré: que de civilisations ont disparu devant le matérialisme qui dessèche le coeur du riche et enlève toute espérance an pauvre." S.G.Mgr Gauthier a appuyé M.Taschereau.H a dit **n résumé: “Bossuet, en parlant du cardinal Mérulle, dit que “la pourpre romaine n’a jamais tombé sur* de plus nobles épaules”; nous pourrions.nous aussi, dire que la pourpre romaine n’a tombé sur des épaules plus nobles et n’a plus dignement couronné la sci- ence «*t la vertu.Eminence, votre \j :*ès la cérémonie de la basi- élévation au cardinalat est.un lique ce fut la grande réception i honneur pour l’Eglise et le pays «les citoyens.A l'archevêché.Pen- canadien." danl une heure, presque, Ron E- Son Eminence répondit à ces Eminence vit défiler devant oJle santés.Il le fit avec éloquence et •en fermes particulièrement heu -reux.Les fêtes se sont continuées fiier mercredi, par une messe dite par Son Eminence A 10 heures, luar la réception du clergé A M heures et des autorités rnunici- uno foule do plusieurs milliers de pej -omise.Hommes, femmes et «•t enfants voulurent avoir l’insigne privilège de baiser son an -neau cardinalice.Les plus émi -lient s personnages, le lieutenant - gouverneur, des ministres.des sénateurs, des magistrats, des pales A 5 heures, conseille! - législatifs, des dépu-; Elles ont pris fin tés.«!•»< princes, de la finance et (Spencer Wood, alors du commerce aux pied mage de allèrent déposer* ce que midi A le lieu- tenant-gouverneur donna un • b* -on Eminence Thorn- grand dîner en l’honneur du nou-leur* profond respect.'veau cardinal canadien.La taxe sur tabac en le feuille 2o ARTICLE DE M.FOREST Décès de M.P.H.Lussier Les divers comités S.G.Mgr Forbes et les Ch.de C.1 es Chevaliers de Colomb de .lo'iefte ont eu leur assemblée régulière.mardi dernier, [/ordre du jour assez chargé faisait mention.entre autres choses, de la nomination de S.(J.Mgr Forbes nu siège archiépiscopal d’Ottawa.Voici, A ce propos, les lignes éloquentes que Pop peut lire aiuré-giGre des délibérations.* * ' \*¦ * rit le procéder A l’ordre du jour, M.le Grand Chevalier propose, avise l’assentiment unanime des membres présents, d’inscrire au régis!pe des délibérations les résolutions suivantes: “lo Les Chevaliers de Colomb du Conseil de Joliette.No 1408, ont appris avec Joie la nomlnu-»'on de Sa Grandeur Monseigneur Forbes, évêque de Joliette, nu siège métropolitain de l’Archevêché d'Ottawa ; ”2o Ils sc font un pieux devoir d'offrir au nouvel Arclievèque-é-iu d’ottawa leurs respectueuses bilicilations comme aussi leurs meilleurs voeux de bonheur dans l'accomplissement de ses hautes et importantes fonctions; Tlo Considérant (toutefois la large part que leur vénéré Pas-Item*.Monseigneur Forbes, a prise Inux différentes oeuvres du din-î cèse; et étant donné le merveilleux développement qu’il a su leur imprimer, ils ne peuvent s'empêcher de déplorer son départ do Joliet le.qui va causer de bien vifs regrets A ses diocésains; “io Ils tiennent on outre A ' remercier Monseigneur l’Evêque ne la bienveillante sollicitude don! il a toujours fait prouve îi l’égard de leur société; aussi |ont-ils heureux de lui assurer quo le souvenir de sa personne ol de ses bienfaits demeurera ineffaçable chez eux.” i (signé) Vlatour Barrette Grand Chevalier Albert Gervais Secrétaire-Archiviste.Joliette, 7 févrior 1928 Nous avons publié, Il y a uno qulnzaino do Jours, un artiolo do .fl.E.Forest, notaire à l’EpIpha-nio, sur la question do la taxo sur lo tabac on foulllo.Nos loctours quo cctto discussion Intéross** — ils sont nombroux — trouveront aujourd’hui on pago agricole un deuxième article du mémo au -tour.M.I».Ilormisdas Lussier rat décédé A Montréal le 19 janvier A la demeure de sa soeur, après deux jour- d** maladie seulement.Le défunt était autrefois de do -licite.Le service fut chanté A l’église St-Louis de Gonzague A Montréal au milieu d’un grand concours de parents et d'amis.A leur séance d’hier soir les é-chevins ont procédé A la formation des divers comités.Voici comment ils se sont partagés la besogne.FINANCES.—M.J.S.Desrochers, président; MM.J.-Cï.Chevalier.J.-M.Fontaine, K.Around Le défunt laisse dans le deuil.A.Paquin.J.Lanctôt, Dr A.Ocof-son épouse née Armanda Pupil- froy.Ion; une fille: Georgette; une 1 soeur: Mme A.Rouleau, de i Montréal; un frère: M.Albert •Lussier, de St - Hyacinthe.La mag:s blanche Le professeur Paul-Georges HolTmanm.prestidigitateur et magicien de réputation est dans 'mure région.Samedi dernier le 4.Hockey à Rawdon il intéressait les citoyens de St-«de Montréal.Gabriel par ses tours de passe-|passe tous mieux réussis les uns que les autres.Deux heures du-jrant il a tenu ses auditeurs sous île charme de sa magie.Mardi il a donné une représentation au Séminaire.Ses tours ont ! fort amusé Je» élèves.professeur Hoffmann (De notre représentant) Dimanche dernier le 5 fév.nous avions la visite du club de la FaI eut t é* de médecine do MARCHES.— M.J.Lanctôt.,président; MM.J.G.ChevaJier, A.j Faquin, L.H.Read, Dr A.Gcof-! f roy.! AQUEDUC.— M.L.H.Head, président; MM.J.G.Chevalier, A.|Paquin, C.Latendressc, J.S.Desrochers.(INCENDIES.— M.H.Minville._ .président; MM.J.G.Chevalier.Prniversiié •*•-!*• Fontaine, C.Latendrcsse, J.s.De s roc h ers.Ce fut une des plus belles partie*.jamais jouée A Rawdon.Les Etudiants étaient bien armés, puisqu'ils avaient étoiles du club senior de Montréal: MM.Page, centre; et Emard.Le nouveau Conseil siège pour la première fois ASSERMENTATION DES NOUVEAUX MEMBRES DU CONSEIL.- DISCOURS DE M.LE MAIRE CHEVALIER.-SOUHAITS DE BIENVENUE ET PROGRAMME.- NOUVEAU SYSTEME DE TELEPHONE.- UNE CONFERENCE.- NE PRO-MAIRE.- MITES MUNICIPAUX.-REMERCIEMENTS AUX - M.J.-B.FONTAI- ELECTION DES PRESIDENTS DES CO- DISCOURS DE M.’ONTAINE.- JOURNAUX.MUSELAGE DES CHIENS.AUTRES DISCOURS.Notre nouveau Conseil municipal a siégé hier soir pour la première.fois.Son Honneur le maire J .G.Chevalier fut assermenté et a présidé la séance.Etaient aussi présents MM.les échevins J.H.Fontaine, .S.Desrochers, E.Arnaud, A.Geoffroy, qui furent assermentés et C.Latendrcsse, A.Paquin, J.Lanctôt, et H.Minville.Après la cérémonie de l'assermentation M.le mane a exprimé remerciements A toute la population de Juliette.C’est dit-il, un devoir d** remercier la population et, il me fait plaisir de remercier tous les électeurs de la ville de Joliette pour l’honneur qu’ils m'ont fait en me choisissant comme maire de notre belle cité.K f cet honneur ne tombe pas seulement sur moi mais elle rejaillit sur toute ma famille.La population de Jolietto a fait preuve d’une marque d** concorde, dp paix et d'esprit civique en choisissant par acclamation son limite et ses échevins.Comme ce règne commence dans la paix il nous .-era très facile d'administrer les affaires municipales et jo suis certain d'avance aussi qu’il terminera dans la paix.Je suis heureux de souhaiter la bienvenue A MM.Fontaine «*t Areand ù l’ho-teti de Ville, ces deux messieurs ont donné grandement satisfaction A la ville et la plus belle prouve en est que la ville les a é-ius G•* nouveau par acclamation.Ils ont rendus de grands services a notre, ville et je suis persuadé qu’ils en rendront encore à l’avenir.11 me fait aussi grandement plaisir d»* souhaiter la bienvenue à nos deux nouveaux élus je veux dire.MM.A.Geoffroy et S.Des rochers.M.Geoffroy est sûrement appelé à rendre de grands service à la ville «• t il les rendra surtout au service d’hvgiène et ses services seront très appréciables.Quant A M.Desrocliers, je suis sûr qu’il sera un très bon écho-vin et que Ja ville a agi sagement, en h* choisissant.Son nom n’est pas inconnu à l’Hôtel de Ville, car son frère a dé.jA siégé au conseil et comme lui il est bien ce que le vieux proverbe dit: Mon sang ne peut mentir.Pour ce qui est de mon programme, je ferai comme j’ai fait dans h* passé.Je suivrai de mon mieux le programme de mon prédécesseur M.E.Ladou-ceur.Nous*avo»s beaucoup de travail de fait.Nous avons fait r|e> rues, des canaux, des égoûls.Je ferai tout en mon possible pour amener de nouvelles industries dans ma ville.DéjA j’ai commencé mon travail et je crois avoir obtenu de bons résultats et je m’efforcerai toujours d’agir dans ce sons.M.Jos Del isle gérant du Mell Téléphoné Go.demande l’usage de ta salle du marché pour une dém«m-tration et une conférence sur h* nouvel appareil de téléphone que nous aurons sous peu.Cette conférence aura lieu entre les 1 \ et 24 mars prochain.Le conseil se rend à cette demande (‘t M.le maire suggère qu’en même temps s’il était possible, il serait donné aussi une demonstration pour le service des boites d’alarmes pour le feu.Le, conseil est heureux de se rendre A cette suggestion M.l’échevin Mainvillo propose, secondé par M.l’échevin • conseil procède ensuite A l’élec -Mon de.- nouveaux présidents des divers comités.M.l’échevin Fontaine adresse ensuite la parole.Il remercie sincèrement ses collègues pour Plionneur qu*il9 lui font en lo nommant mnire-supjpléant, ainsi que toute la population pour l'avoir choisi comme échevin de la ville de Juliette.Il félicite la ville pour le beau geste de l’avoir élu ainsi que ses collègues par acclamation, ainsi que pour sa coopération A faire régner la paix.Car l’union peut souvent a-iiiener bien «le bonnes choses.Jo serai vous fait de cette retraite une re- I traite f- : niée, comme «F iilb*urs cela - pratique dan- d'autres maison».notamment ti ITniver - 1 si té d’Otta w ; ni .- ôves finis- sant- «!«•< cour- classique et com-! tnercia! -ont en retraite fermée - • I ^ I 1 ï eetion du H.Pere Bi - ' ici.u I., pour les élève- de vont les quitter pour s'édifier un (avenir.Rien n’est plus mysté -rieux que l’avenii : rien ne préoccupe autant l’c-prit humain; il -.'••-t pa- de sommes d‘arg»*nt que ; prend aussi possession du 25è.(suite) Le 18 juillet les ouvriers -e mettent à l'oeuvie *‘t eom-meneent à tailler les moulins.Des mineurs travaillent le canal et font sauter la pierre en mille é-flats.Il y a 26 hommes qui font beaucoup d'ouvrage.Le 21, le curé de S.Paul visite le mon! Roborval et en prend possession.Ce gracieux monticule se trouve sur le 2oè lot, canton Brassai «1.(No 20 rang C.canton lira-sard, d’après le cadastre 11 Ce 9 septembre, on apprend que le tracé du nouveau chemin a été approuvé par le gouvernement et que déjà le défrichement en est commencé.* + * MM.et Mmes Elzéar Cour-noyer conseiller, Joseph Cournoyer, boulanger, do St-Josepli de Sorel, Jeanne et Lucien Gournoyer, ren_____ _ bitants ont subi do lourdes n*rl.*s (7aj(>nl visilc à M.et Mmc Louis (De notre correspondant) d’animaux.Espérons que ce fléau Cournoyer leur père et grand’ - Mariages.— Lundi .10 janvier.|va disparailrc bicntôL pèrc- à G.30 heures avait lieu on l’église ___—_______;___— .______________________________ - _ paroissiale le mariage île M.Za-icharic Laforest, fils de M.et Mme ! Joseph La forest à Mlle Marie-Anna Joinville, fille de M.et Mine Paul Joinville.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.Z.Lippé, curé de la paroisse.* * * AI a rd i 1 e 3 t j a n vi o r.à 8 lires Nouveau service de fret océanique Il est inauguré par le ‘‘Bcavcrburn”, cargo du C.P.R.langue anglaise et parfois nous refuserion.- de vérin Rév.Père ., .i-.«r pour le connaître: cependant I •.• .* ».M.I.les élèves d , ., .oniluen peu savent la vraie me- langue française.Le Rév.L.-P.l 'a fard.c.s.v.profes-eur au Scola-ticat de- C.S.V., à Outremont, est le prédi -râleur de la r traite.+ * * Election.- 1 Ti autre ancien.M.Swibert Desi rs, vient d'être élu par acclamation érhevin de la vihe de Joliette.K- * * thode de le faire, sinon glorieux -••ion le inonde, du moins consolant.Le giand secret du bonheur •?la clef véritable* de- suceè- relatif.- qu** la Providence ménage à i'inunme -e trouvent dans l’cm -:> 1 oi consciencieux du moment pré-ent.sachons, à tout instant, olaire à Dieu par la foi et la pra-iqtie «b*- oeuvres de la f • » i.puis •ntuddi.-ons chacune des ininu- Fête du collège Je Montréal.— , .tt_ ,__ jt* - de notre existence par un tra- Le Rév.Père .'iupérieur »*-t allé dîner au Collège de Montréal, le 2 février, en la fête de la Purification de la B.V.M.Le Révérend Père a profité de -on passage à Montréal pour vi-itor deux an -ciens qui ont dù subir des opérations: le R.P.Alban Lavallée (F.Guillaume.O.F.M.et M.l’abbé Vandeau, curé de Galaad Alberta.* ¥ + M.le chanoine Courchcsne.— T * ne dépêcli * de Rome annonçait le 2 février, la nomination d»* M.b* chanoine Cour lie-m*.principal de l'F.role Normale de Nieolct au siège de Himou^ki.!.'év»**quo élu est un ami per-onnel du Rév.Père Supérieur avec lequel il a passé un*?année à BourbonnaB.Illinois, en 1917-18.« « « Fin de la retraite.L«*s finissants ont terminé leur retrait»* de décision dimanche demi la basse messe célébré»?par le prédicateur, le R.Père L.-P.Fa-fard.c.s.v.Tout est bien qui H-nit bien.Tout le moud?est mutent.Le prédicateur déclare que • lu malin fut bénit 1«* mariage do Le 13 septembre, an inversai- Adolphe Plante, fiN de M.et r»* du pa-sage îles troi> prêtres | Mme Piorte Plante ù .Marie-Hlan-expîoratcurs.Le cur»’* de S.lloclijche Guertiii, fille de M.et Mme plante et bénit une ciuix à l'on- • Aldé*ric Cîuertin.Nos voeux de i droit où doit se con-truine la fil-j bonheur aux jeunes époux, turn église de S.Michel des Saints Ÿ ^ ^ .•t ce, en présence du curé de S.; Honneur au mérite.— Ecole Paul, «lu missionnaire et autres.| Ile Madame dirigée par Mlle Al— J * .Ibertino Richard.Voici les noms C»i premier site, choisi du cote I .»le ceux qui ont conserve* tous les J* r.• au mont Uoberval, sur la : ;\.* Est de la Mattawin, sur une cb-vation au pied de laquelle sont les moulins a été changé plus tard pour le site de l'église actuelle.l.e l G le curé de S.Paul commence à défricher et nettoyer la place d’une maison qu’il veut se bAtir sur le Mont Uoberval.Fastes Votre SAYOU et économisez de l’argent! Tout ce qj'iI faut, c’est de la graisse de rebut et de la LESSIVE FLOGCNNEE GILLETT Directions Comp/ètes êiInférieur c/e Chaque Cen/stre VOTRE EPICIER VEND CE PRODUIT! ri»?* vail persévérant et alors j»* m» l»*mandc -'il ‘-t une difficulté qu • nous ne -aurons pas vaincre, in»* épreuve que nous ne pour-i.»n< point tiaver-er avec courage.une tentation que nous se-rnn- i non i»:ibb*s d»?vaincre.Les âme- qui n»»urri-»*nt un respect religieux puni* b*- courts moments que Dieu a mesuré- à l'homme i-•i-ba- m* -»mt pa- le- victimes de la course efTrénée aux vains plai-irs du siècle; on ne les voit pa- toujoui - en quête de nouveaux amusements et presque toujour- victimes de l'ennui qui ne respecte rien.Au contraire, facile- â contenter, ils apprécient avant tout les douces joies de l'e-prit qui se confondent avec l'acquisition d»?la science; les d»»uce< joies du coeur ressenties i en -oulngeant les misèr»*s de leurs ; semblables et par une contiibu-tion de plu- en plus marquée aux progrès de la -ociété au milieu de laquelb* il- évoluent.En songeant avec douleur aux vies que la pa -re*.-e et l'inconduite ont gâchées, ou que la -impie négligence a rendues -i milles, nous souhaitons aux jeune** gens qui nous quitteront bientôt de bien mettre leur avenir sous la protection de Dieu et du devoir, sachant bien ! que s’ils le font, ils ignoreront les désillusions amères et repon-, (iront aux espérances de la société sur eux.* * * • Visiteurs.— Dimanche dernier nous avons eu la visite de plu -sieur- finissants de l'an dernier: MM.Gérard Cliaput, Emile David Léonard IJerome, Roger Deshaics.Eugène Desrochers, Armand Du-ga-.Gérard Gaudet.Léo Renault, Albéric Lalande, Jean-Paul Malo, Robert Millet, Roland Simoncau et Anatole Sylvestre.Tous paraissent bien satisfaits de leur sort.Mardi dernier, MM.les chanoines Régis Bonin, A.-O.Houle, et Avila Rofh, ont pris le dîner au Séminaire.Hauteur du Mont Uoberval: 203 pieds.Le 29.M.l'abbé Provost, curé d»* S.Alphonse, arrive ici.Il vient voir ses vieux compagnons à l’oeuvre.Grande fête à l’établis- On s'occupe beaucoup d'un chemin à travers b*s Laurenti»l'*s.autre que celui de S.Gabriel qui n’est pas praticable on été et qui ne 1*» sera jamais.On décide donc que M.le curé Provost en f *ra immédiatement l'exploration.On lui fournit quatr»* homme- et d»*s provisions.Le •'* août, il se met en route dans la direction du canton loliclte.In viam pads ot pcospo ritatls dirigat to omnipotens et miserlcors Dominusl Ce même jour, i août, le curé le s.Paul commence le défri-die- ! chub's, ju-qu .i s.Ernmélie de l’E-rnent du numt Rohcrval, avec huit nergie.l)inien-it»ii> •!•* la maison: cuisine 25 pied.- sur 22; maison î2 v 3 i.Chapelle dédiée â N.Daine • b* Honsecour.-: 3 1 pieds par 22; avec l I pieds d.* hauteur sous le combit*: en Cuit: !03 pieds de longueur.Le 18.M.b* curé Provost arrive ici cl non- apprend que le nouveau chemin est défriché dans toute -ii longueur.Il s’en retour-ru.* le 20.pai c *tte voie.(C'est le cliamin actuel, quelque peu amélioré depuis, à travers les sept points alloués pour application et suceès durant le mois «le janvier: J can-Baptiste St-Martin, Sé-i baslioniu*.Isabelle Ktihior, Réal, Lionel Bergeron.Madeb'in»* Cour-noyer, Madeleine, Jeanne d’Arc Jean.Michel St-Martin.Marie-jAnna Cournoyer, Claire, Jeanne Bernard, Bergeron, Roger Massé.La rege.— On dit que la maladie de la rage chez les animaux g E cargo rapide “Bcavcrburn”, qui a inauguré, le 7 janvier dernier, “ un nouveau sorvico de fr»*t océanique régulier entre Luulres «*t les ports canadiens, est le premier d'une lloll».»I(?cinq cargos de mêmes dimensions, qui ont déjà été lancés »*i seront mis en service au cours do l’hiver, par le Paciiuiuo (Vsnadicn.Il jautp* 10.0*K) tonnes, à âOU pieds de longueur et peut filer à une vitesse approximative de là noeuds à l'heure.Ses ports d'attache d’hiver sont St-Jcan, N.R.et Halifax.N.K., mais dès Touverturo de la navigaiion sur le St-Laurent, il se rendra régulièreim*nt jusqu’à Montréal.Cette ll»»tte de cargos, d'une construction moderne à tous les points de vue.sera entière ment on service en avril prochain, c’est-à-dire dès que tous les navires auront été terminés et livrés à la compagnie.g ' L’arrivée du "Beaverburn” à St-lean, X.B., le 7 janvier dernier, a donné lieu à une célébration à laquelle» assistaient NI.\V.-K.Melnnes, vice-président^ du Pacifique Canadien en charge du service océanique, NI.\\ .A.Wainwright, assistant du pnvsident »lo la Canadiun Pacific Steamships Limit»*d, en mémo U-mps nue quelques autres officiers supérieurs de la Compagnie et des autorités du port ot do la ville de St-Joan.homme-.L** 1 t août.' ' ' \-, ’ - .; r-r -V- " " • ___-M ^ .v*'* : ^ ;• - v.' '-'y-'¦ .¦ * ** ) .2 ' fc **¦* # # , v.’ • - *** «t.*** .X " r -ivmih .a>, • v.1 f *•.,« • • * y .• ^ ' % • ' f ~ ~ ¦ - " " -___________________________________" - -*» " - - .-.• ." L’Km press of France, qui fera escale il Tristan «la Cunhn ~ 1 • ' * Ms' Vï I.ViahlIiu-incnt ti i* *1 r Itilun Cunlia A (telai*e en usitée pur l’ile LA petite ilo Tristan «la C'unlm, si 11» «'«ï it mi-chcmin entre Buenos-Ayros ot le Cnp, AfriquO-zStid, «•:» le monde extérieur.I«*i venue «lu luxueux paquebot du Pacifupio Ca-nadicn sera «loue un événement.pleim* srditudo «I«* l'A lanliquo ans- lu pour la petite colonie, iralo, »e*t l'ob.; *1 «i un«¦:.?« nt ion toute Elle s**ra «l'uutant plus agréable aux .particulière, depui q« • le Paeifiqu»* ' Tris ta ni tes, «nie dans les lluucs dn / • _ I •.* - .- .- ! '.ï.« fl _ _ ___ t Canadien a «•«•mine n é à annoncer *a nouvelle croi: i re ifliiver sur l«s côtes «!«• I’Amcriquo «î*i Sud « t de l'Afrique.L«* paquebot “Empress «.f France'', «bail !«• «i';uirt lan da C'uiiha, qui porto le nom «lu navigateur portugais «pii la U Si loin et cependant si près ime Casaubon.ot de Delhia Savi-gnn \ fille de M.et Mme Sein Sa-vignae.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par le Révérend Père CharctteV oncle du marié.Naissance.— Joseph, Jean, Louis.Alphonse, Azellus, fils de M.et Mme Paul Emile Coutu.Parrain et marraine: M.et Madame Eugène Tellior, grands’pa - Qu’cst-cc que ce devait être autrefois avant que le Longuo Distance rendre cela possible?” “Je vais placer votre appel pendant que vous allez enlever votro manteau.” “C’est très bien.Demandez notre numéro 124, pour que Je puisse ainsi bénéficier du taux-réduit des appels entre postes.Dans une couple de jours, j’appellerai de nouveau, le soir, pour pouvoir dire quelques mots aux enfants également.Le tarif du soir après 8.30 est certainement peu élevé.” «( Chaque téléphone Rcll est un jtoatc à Lonyuc Distance.” 712 (De notre correspondant) Euchro.—Le IG de ce mois aura lieu au couvent des Soeurs de ïn Providence un euehre avec râ-flc et une saynète dan* l’après-midi.musique, chant, goûter et divers amusements, au profit des pauvres.Tout fait prévoir un succès sans précédent.* * * LA FORTUNE VEUT ENTRER CHEZ VOUS OUVREZ-LUI VOTRE PORTE !! [fi ACHETANT DES OBLIGATIONS OE U RUSSIE Valour normale $500.00 pour onvlron $5 La Russie est le pays le plus riche du monde en res -sources naturelles.Rappelez-vous les fortunes qui se sont réalisées dans les vieilles obligations Allemandes.LA RUSSIE PAIERA Les économistes le prédisent CONSULTEZ - NOUS J.-A.ROY 8c CIE 103 rue St-Plorre QUEBEC Tél.2-4811 .«6TI6M PQHJLAiM Li JSUfii « FIVItif A, ( W-U |3ÎK3î3IE3£aKH3îaEHHH2SaK3IB3ïHnSI3BHKÎt!£aaiî3ÎBa3Ca:œE3ï!t!ÎÎK£HaK!ï3î3ï!t3tItHΣ3£3£3ï3£3S3£3ÏB3t3£S£MMBltattl£anEHKJt3taH3IHMΣHÎEanî£HÏ| S3 NOUS .S3 &3 *3 *3 :« :g É3 h *i ft S3 S3 &3 S3 S3 S3 S3 S3 C*«3 S3 ft si P S3 S3 S3 fed vj rü bC£nS&tSLOCfi3biab4Cf4LiIbM4fa M i W9M PW?ririfW?F1p1rw?lu,f,t,,3J,,wl^'3P'3s',,e‘,Jp^?,ap,35lW'3P')PW'3P,3PflPOPfJPWiC‘WflPWWWWWOrWWWWWWW,fMPWWW7rWW,JPWW3?WWa dbMA^^^b^»R
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