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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 10 juin 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1926-06-10, Collections de BAnQ.

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I Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.r?___________________ Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliette.Tél.Bureau 230 Tel.Ilésidence 349 i Dr L.Desrosiers CHIRURGIEN DENTISTE ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRJjGT DE JOLIETTÉ 31, PLACE LAVALTRIE JOLIETTE VOL.XIV No 1 5 JOLIETTE, JEUDI 10 JUIN 1926 DEUX SOUS LE NUMERO Hygiène des Dents II y a quelques mois le Dr D.Bordeleau obtenait des Commissaires la permission de faire 1 examen des dents des élèves qui fréquentent les écoles contrôlées par la Commission scolaire de la ville.Nous avons donné dans notre édition du 27 mai dernier un rapport sommaire de cet examen.Nous croyons opportun d y revenir plus longuement aujourd’hui Le sujet en vaut la peine.y.y- .y Laissons d abord parler les chiffres.Ils sont, dans le cas qui nous occupe, plus éloquents que tout ce que nous pouvons dire.Un coup d’oeil, même distrait, jeté sur le tableau suivant nous convaincra de la vérité de cette assertion.EXAMEN DES DENTS _ - ju 3k Chez les garçons Ecoles Numb, d’enf.IjK.NTS CARIEES St-Viateur St-Pierre Ste-Anne Lajoie St-Charles TOTAL 341 223 103 56 53 Teiiipornirr 491 465 368 105 • 128 Permanente.' 919 321 66 100 75 se lavant Total les dents 1410 786 434 205 203 49 28' - 18 5 876 Ec.par.C.N.-D.174 De Lanaudière Ste-Anne Lajoie Si-Charles TOTAL Grand total 266 193 62 62 • • • 757 1557 1481 Chez les filles 144 510 649 407 349 261 139 97 125 97 • •••••• ••••••••• 1406 1372 3038 Pèlerinage à Ste-Anne de Beaupré Les I .*{ H li ,juillet prochain, aura lieu un pèlerinage diocésain à Ste-Anne de Beaupré sous la présidence de Sa (.«random* .Mgr • • • • 2778 80 66 62 11 16 • • • 229 1633 2963 2833 5816 340 Comme on le voit, ce tableau parle par lui-même.Il nous révèle un état de choses plutôt lamentable.Mais ce qui frappe le plus en l’examinant, c’est le petit nombre de ceux qui se lavent les dents et, par voie de conséquence, le grand nombre de ceux qui ont des dents avariées.Nous ne croyons pas que cet état de chose soit spécial à notre région et qu’ailleurs on soit mieux instruit des soins qu’il faut donner à la bouche-.Nous sommes plutôt tenté de croire le contraire.Mais, le mal, de l’un n’a jamais guéri le mal de! l’autre.C’est pourquoi nous nous croyons justifiable d’attirer aujourd’hui 1 attention des parents sur ce sujet et de leur rappeler brièvement les principes d’hygiène buccale qu il convient d’ivnployer à l’égard de leur enfants.Fout le monde conviendra qu’il vaut mieux prévenir que guérir.A lors pourquoi les parents ne surveilleraient-ils pas dès la plus tendre enfance les dents de leurs petits- Avec un peu d’attention ils pourracint éviter à ceux qu’ils aiment bien des douleurs et bien des ennuis.Ils ne doivent pas oublier qu’il y a des causes à la carie des dents et que ces causes peuvent être neutralisées par les soins hygiéniques qu’on peut et qu’on doit leur donner.C est facile et peu coûteux de se laver les dents et pourtant combien nfl le font pas régulièrement ?Et I on s’étonnera ensuite que la carie s’attaque à des dents qui paraissaient si bonnes et si saines! Pourquoi ne pas faire pour la bouche ce que l’on fait pour les autres parties du corps humain?Les bonnes mamans ne voudraient pas laisser partir leurs enfants pour 1 école avant de s être assurées s’ils ont la figure et les mains propres.Pourquoi ne pas faire la même chose pour les dents?Oublient-elles que les parcelles d’aliments qui restent souvent dans les dents peuvent se gâter et faire naître dans la bouche un foyer d infection capable d’exercer de terribles .ravages?C’est de bonne heure qu ii faut faire prendre aux enfants la bonne habitude d avoir soin de leurs dents.L’habitude une fois prise, ils trouveront aussi naturel de se laver !a bouche que de se laver la figure ou lefc mains.^ Provenir est une chose excellente, mais il faut parfois guérir.Maigre le soin que l’on a de sa bouche, il peut arriver qu’un* dent se gâte.D ne faut pas attendre pour la faire soigner.Autrement elle risquerait de gâtti les autres.Ca coûte trop cher, dit-on souvent.Pourtant il en coûtera beaucoup plus de faire réparer deux ou trois dents que 1 on aurait pu garder en bon ordre si l’on avait eu soin de faire traiter celle que la carie avait d’abord attaquée.Do plus on se serait évité bien des ennuis et souvent bien des douleurs.• # Les dents naturelles sont d’ailleurs trop utiles et trop nécessaires pour les laisser de propos délibéré se carier.Il appartient donc aux parents d > voir.i«*.ci»*.L** lr;pn nrrèhu*a à h«u-h*s 1rs stations pour permettre aux fnlèh-s des paroisses environnantes «le joimire les pèlerins.Bes prix spéciaux son! l'ail" pour chaque endroit, l ue rirculaire-aniioner sj;ra di>lribuér dans huiles le*, familles du diocèse.( lu peut aussi < Zouayes aecom p.» u mVs de leur fanfare fermaient le eurlège.Quatre chevaux juidés par de> militaires, liraient m corbillard, les officiers de I’ lu e de la ville de Joli u-¦ voeux de la prière, A sa foi souriant.! Il est mort en beauté! Sur les pas «h* l'honneur, cel or de noire race, Il a, île ses aïeux suivi la noble trace; Lux, n’ont pas à rougir de leur dernier chaînon! Le destin peut fermer récrin de son lignage, bien ne viendra trahir la splendeur de son nom, Ni renier, des siens, l'immortel héritage ! Joliette, juin 1926.A travers l’actualité EPAISSEUR vs VALEUR .par Al.1 .-Paul Cour lean et par Mlle N.Bourgeois: l‘î,,’«;s«irineaux «*l Mlle Aline \\*o«lon cur.peu import»* la >ùreté «!«• leur information.peu importe «pu* les coinplc-remlus soient faits d'a-vniic*' av«*«* une cranerie surprenante.peu iinporh* h*s acerocs faits à notr«‘ belle langm*.à la morale puhffquc «*t à la réputation «les familles, pourvu que l«Mjournal sort»* épais «*l par milliers, «•’est le pllis Important.Et «*a rapporte! Mais quelle responsabilité pour ees grands mangeurs «h* papiers! Quelle oeuvr»* néfaste que la hoir! “l'n quotidien, écrit noir»* confrère dis Michaud, «lu Broit.«1«* langue française, qui sc | ghu ifi** djdrç b* plus gros journal «lu pays,- absorbe pour eliacu-n«* «h* s«»s édil ions «le 200 a 250 arbres de taille moyenne.Monstre aux cent gueules, que «•«•lit» presse, «*t qu«*,Ja provimn* de Québec surtout >«• saigne à blanc pour nourrir!'* A examiner «h* près ces journaux, “on pourrait «lire que la valeur «l’un jour.nal se mesure «* nraison inverse Alar.li dernier, à neuf heures qj sa pesanlmiA , matérielle”*, cl demie.I«* révérend Père J.Bu-j .X’^sl-on pas souvent porté à croi-• *s.s.j.bénissait, en I «église I#.tjiTiiii journal à quatre, huit ou .-ainte-Ma.hd.qii.» d'niilremont.le t\ix pages.«*s| um* quantité né-mariagi* «le Mlh* Simone Guimond, gijbcable.Il v a «les gens «|ui ont d«* M.«*l Mme A/.arie Gui- Mariage Dugas- Guimond a«*«*enls « 1 «* la musique, la chaleur «les discours patriotiques, la grâce «les pavillons accrochés à tous les édifices publies et privés, l’illumination des demeures «*l «b*s é«lifi«*es «h* la ville, seront-ils là pour chanter la gloire «h* n«dr«* Saint patron.et «lire tout, noir** allachenienl à notre patrimoine national?.hdiette.la coquette, la ville aux hcîîes fêtes, aux belles la «••'•r*'*i)uuii«* Mme Guimoml a i.en sa «huneuiv.où les sa- ¥ ¥ # LA ST-JEAN-BAPTISTE A JOLIETTE Un a fêlé Dollard à Juliette, el vaut bien la peine d’être protégé»».A voir Failure »l«*s autoinobi-lisl«*s «pii dévorent l«»s distances, 1*11 in«*nt nos routes, exposent sans cess«* la vie îles gens, on dirait «ju«* «*'«*st la cours»* vers la mort.Primons h* mot .pour chacun «h* nous: soyons-prudents! Soyons prinhuits sur la mute, «*t dans les einlroils «le villégiature, la moindre distraction peut causer la peril* «l’élres hum chers.II vaut mieux arriver une heure plus on Ta fêlé av«*«* magnifie«*nee.i lard au hul que «le briser sa ma-Alai" qu»* f«*rons-ii pour »*él«*- »*him* ou «h* devenir un bolide hrer mdre fête nalionah*.la plus glande «h* nos f«’*t.Il> pourraient.i «• h* era ni", à mon roeiir le reprendre Par le* s«,eret> la veille.!/> Composé Végétal «le Lydia E.les cuire a l’eau froide, avec les lé-Pinkham est un remède fiable pour ! les maladies des jeunes femmes.j ___________________ Tous les pharmaciens le vendent.'——- la casserole, assaisonner, ramollir avec du bouillon ou du jus gras ou de* la crème, faire mijoter jusqu'au moment de servir.Décorer avec les croûtons frits au beurre.* ¥ * TARTE AUX POMMES Faire une pâte brisée de 1'/?tasse du farine, 3 cuillerées à table de beurre, 3 cuillerées à table de saindoux, I cuillerée à thé de poudre à pâte, 1 pincée de sel, eau froide.1 amiser la farine avec la poudre à pâte et le sel dans un bol#vy mettre le beurre et le saindoux, l’incorporer à la farine à l'aide de deux couteaux, mouiller avue l'eau froide de manière à obtenir une pâte qui ne s'attache ni au bol, ni aux doigts, la travailler vivement sur la planche farinée jusqu’à ce qu elle soit bion lisse; la laisser reposer 20 minutes.Pendant ce temps peler et couper 3 pommes en quartiers.Etendre la pâte, foncer une assiette à tarte, y rangur les quartiers de pommes en rond, à cheval les uns sur le saut res.les saupoudrer de 3 cuillerées à table de sucre mélangées avec Va cuillerée à thé du cannelle.Un prodige du goût! Neuf sur dix des amateurs de chocolat — c’est prouvé — proclamant délicieux l’Al-montino, couvert en chocolat surfin “G.B.” Petits et mignons de taille.Demandez les Almontinos CANONG b Cherches la marque sur cJiUijua mur et au ë j / CHOCOLATS (ration» s drophile une application du mélange suivant: liqueur de Van Swie,.ten.I CK) grammes, hydraté de chloral 6 grammes, eau de roses, 50 grammes.# * • Remise à neuf des tissus de coton m P.ange s suis un vieillard, il est vrai; un pied , e • e * , i„ • i déjà dans la tombe, je n’ai point cette lois, trappes de I insistance du i* (r .* f • ».» .1 .d effort a taire pour regarder au de___L effr avant et* navire nui \ieillarcl.ils ne puient s empecher de »* xi* *.• .* est enrayant, et naxire qui 1 * la.Mais ce n est point aujour- s'entreouvre!.Cette mort à cent redire tous ensemble: pieds sous terre!.Ces cadavres dé- -Grand-pere .qua vouslez-vcus à "regarder les âmes".Et quand d’une % a mort soudaine qui 1 figurés!.Assis dans un coin, père murmurait: —Ce n’est pas cela!.es trai-qu a dire?parlez, parlez nous vous écou- i - .- , » .* 1 i j en vois tressaillir sous les etreintes le grand*- tons.—Vous m'écoutez, reprit le vieillard- Et bien, voici: je veux dire d unue mort soudaine qui les traine affolés aux portes de l’enfer, cela me fait trembler, mes enfants, et Et It* exclamations de reprendre: dans votre journal \ous n’avez a!>- j fond de mon coeur jaillit —Oh! ce misérable assasin.Qu’on le guillotine!.qu’avait fait cette pauvre femme?.Le grand père murmurait: —Ce n est pas cela!.vu! N’exige pas de glace : se conserve pur et riche jusqu’ au moment de servir.St-C.2S-26 Emploqez-le pour toute recette qui demande du lait' solument rien —Comment , rien vu!.— Non.rien, puisque vous n’avez pas vu le principal.Dans ces crimes affreux, ces épouvantables catastrophes, vous avez vu le malheur des "corps" vous n’avez pas j vu 1 e malheur des "âmes"!.j Que sent devenues, je vous le de-1 mande, les "âmes* de ces victimes j dont vous déplorez la mort si tragique?.Vous) n’avez pas songé à cela?Vous êtes excusables à vo-Mais combien d'autres ont ! comme vous, qui ne le sont pas! ; .Combien'd’hommes et de femmes ont oui parler des évènements! que vous venez de lire! Et quelles ont été leurs réflexions?.Que de ; grands enfants dans le monde, que j d'insensés!.On songe a l’accès- i soire et on oublie le principal!.i I oujours l’oeil de la chair ouvert , sur ce qui est matériel et périssable, toujours l’oeil de la foi fermé sur ce ipon tanément uni Pour aucune considération il ne voudrait rester sans TablettesZutoo Voila comment s'exprime M.A.O.Norton de Boston, un des plus célèbres manufacturiers de l'univers; il nous a donné son témoignage volontaire comme suit: 280 rue Congress, Boston, Mass."J’étais très jeune lorsque j’ai commencé â souffrir du mal «le tête, et depuis mes premières attaques j ai essayé tous, ou à peu près tous les soi disants “remèdes” sur le marché.Il y a quelques mois cependant, mon attention fut Failre bouillir du son dans de I eau douce: filtrer cette eau à travers un linge, ajouter du savon râ-farine cuire à four chaud.Cinq mi- pé pendant qu’elle est encore chau-I nutes avant de retirer la tarte, ver- ] de et remuer jusqu’à ce qu’il soit ser dessus l’oeuf battu avec 4 cuille- dissout.Laisser tremper l’étoffe dans rées à table de crème et 2 cuillerées à k* liquide, la savonner légèrement table de sucre , laisser cuire encore sans la tordre ni la froisser, pour éviter le feutrage; rincer à grande eau en trempant l’étoffe % que l’on tient par un bout, d’un mouvement descendant et remontant régulier.Si l’étoffe a perdu de sa couleur, la rincer à nouveau dans une eau vinaigrée.La faire sécher à plat et à l’ombre- porte exactement comme les encres spéciales vendues très cher.Nettoyage des vitres encrassées Les dépôts de poussière qui se sont accumulés sur les vitres disparaissent quand on frotte toute la surface avec du papier de journal trempé dans de l'eau vinaigrée.On essuie Ensuite avec un autre journal sec Serge D’AVRIL } minutes, retiier et servir.tre age., , attirée par les Tablettes ZUTOO, et e prière: Mon Dieu! depuis j’en prends avec les résultats des plus satisfaisants.Je constate qu’elles - :.arrêtent les maux de t te nerveux ou j autres eu l'espace de Quelques minutes, sans laisser le moindre mauvais effet.Kites produisent le même lxm résultat chez tous les membres de ma famille qui en prennent au besoin.lorsque j'ai eu des amis souffrant du mal de tete, je leur en ni fait prendre, et jamais ces tablettes n’ont échoué dans leur bons effets.Lorsque je voyage, j’ai toujours le soin d’apporter des tablettes ZUTOO dans ma valise à main, et réellement, JE NK VOUDRAIS, POUR AUCUNE CONSIDERATION, RESTER SANS CES TABLETTES ”.A.O.Norton.25c.la boite—chu/, tous les marchanda Petites recettes pratiques / C- " — 7 fait La douleur dis paraît devant le Uniment Minard ' Si vous avez mal à VK' ' ta tète, frictionnez-vous te front au Minard coupé d’eau.Pour Je mal de dent,, lotion-r.ez le visage au Minard et Mettez, dans la cavité, un peu d’ouate saturée do Minard.Boubgcmcnt rapide et n* inonth^®1 -4 0€3ÜL^ Copie exacte de l'enveloppe Depuis Au Delà De 30 Ans CASTORIA TMC OINTAUH COMPANY, N-.W VOAH CITY.• A ÇONSjULTATIONS GRATUITES aux femmes par lettres ou à nos bureaux, 1570, médecins sont a votre disposition tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir ront pour rien.11 vous est impossible de vous soigner à meilleur marché.dN Relu*.ez •ub.titution» BU ont.oit en bouteille» ou en boite, de carton.Le» Pilule.Rouge, pour le.Femme.Pile, et Faible, .ont dan.£4h!£d.ouÏÏ’ÛÏÏ2ÏÏ*.£ réception du ££&^.'uTX! ° n0tr0 ^ «dJeatlon.de notre médecin dnn.la circulaire .bien.Ch.Ao^T.î ^ C,E CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE Ltée, 1570, ru.St-Deni», Montréal.La BRIQUETERIE Saint-Laurent 71 ruo St-Jaoques, Montréal Limitée Téléphona Harbour 4904 Briqueterie; LAFRAIRIE, P.Q.Tel.Bureau: 98 liés.Privée: 397 Boite Postale :9G8 J.-BTE FONTAINE FEU — courtlor d'assurances V,E — ACCIDENTS — RESPONSABILITE .PATRONALE.Représentant des meilleures compagnies canadiennes, américaines et anglaises.33, RUE ST-PAUL, - JOLIETTE.QUE.Informations fournies avec plaisir sur tous genres d’as- surancos.a L'ACTION POPULAIRE LE 10 JUIN 1926 " POUR L’AGRICULTURE Conseils Pratiques M A M Industrie laitière: questions d’actualité J’ai reçu depuis l'ouverture des fabriques de beurre, plusieurs demandes de renseignements au sujet de l’usage des séparateurs et de la richesse de la crème de centrifuge.—' Ces sujets prennent constamment de l'importance étant donné le nombre de plus en plus grand des séparateurs, les soins qu'ils nécessitent et la classification des produits laitiers* De ces facteurs, celui qui a trait aux soins à donner à cette machine est le plus important pour le moment, car il existe des vendeurs qui ne connaissent rien du tout aux' soins des machines qu’ils vendent.Kt il y en a qui se servent d’arguments malhonnêtes, par exemple ceux qui assurent les cultivateurs que leur machine ne nécessite qu'un nettoyage par jour ou par deux jours.La propreté est le facteur qui influe le plus sur la qualité des produits laitiers étant donné la nature très altérable du lait et de la crème.II y a déjà beaucoup de littérature au sujet des soins à donner au lait et à la crème.Allons au plus pressé.La seule compagnie qui donne avec ses machines un livret d'instruction en français, (La Cie Massey-Harris), spécifie que: “La négligence à laver le bol soigneusement après| chaque écrémage, est très dommageable à la machine et contraire à l'hygiène.Aucun centrifuge ne saurait faire un bon écrémage lorsqu'il est sale.Un écrémage imparfait, un mauvais fonctionnement et un bol défectueux sont souvent dus à ce que le bol n'est pas lavé après chaque écrémage." Les instructions données par cette compagnie ont l’avantage d’être dictées par des experts qui connaissent les centrifuges aussi bien que n'importe qui.La différence entre ces données et les arguments apportés par certains agents est assez frappante pour tout homme intelligent.Ce que ces experts disent en vue du bon foctionnement de leurs machines s’applique aussi quand on veut faire un produit de première cjualité.Si le manque de nettoyage régulier peut entraver le fonctionnement d’une machine, à plus forte raison doit-il influer sur la qualité de la crcme qui y passe.Et tous les patrons savent que dans un mélange, la crème No 2 n’améliore pas la crème No 1 et que par conséquent, aucun fabricant ne saurait faire de beurre No 1 avec de la crème de qualité inférieure.m • 11 faut donc que les séparateurs soient bien propres pour faire une crème de qualité.Mais il est aussi très important que la machine soit bien huilée avec de l'huile qui lui est spéciale.Un séparateur bien propre et bien huilé peut durer indéfiniment en assurant des produits de qualité qui permettront au fabricant de faire du No 1 ou du spécial.Patron et fabricant y trouveraient profit, ce qui éviterait au fabricant de refuser quelques patrons trop peu soucieux du bien général.Personne n’est obligé d’aller à telle ou telle fabrique.de même aucun fabricant n’est obligé de recevoir le lait ou la crème d’un patron.CAUSES DE VARIATIONS DANS LA RICHESSE DE LA CREME DE SEPARATEURS.Les variations dans la richesse de la crème sont aussi la cause de malentendus nombreux.Et il ne faut pas oublier qu il y a plusieurs causes toutes indépendantes du fabricant.Le fait d’écrémer à des températures différentes suffit pour accuser des différences considérables dans la richesse de la crème- Ces différences peuvent s'étendre jusqu à 10^° de gras.La quantité de crème obtenue par 100 livres de lait diminue à mesure que le lait refroidit et plus le lait est froid, plus il reste de gras dans le petit lait.L’écrémage à des vitessses différentes occasionne aussi des différences considérables dans la richesse et la quantité de la crème.Un séparateur fonctionnant à une allure trop lente n écréme pas complètement.10 tours de moins ji la minute peuvent faire perdre 0.1 pour 100 de gras de plus que la quantité moyenne.t Des expériences faites à la station laitière de Finch prouvent qu’un séparateur fonctionnant à 10 tours de moins qu il le devrait et avec du lait un peu refroidi laisse '*» de 1 pour 100 de gras dans le lait écrémé.„ A cela il faut ajouter qu’un écart de 1 ‘‘ de gras dans le lait donne une différence de 8'* dans la crème.Pour résumer, une bonne écrémcuse tenue proprement et bien conduite, donnera de la crème accusant à l’épreuve de 20 à 35'/* de gras et ne laissera pas plus de 0.02' ' de gras dans le lait écrémé.La crème qui donne les .meilleurs résultats dans la fabrication du beurre est celle qui contient de 30 à 35 ' de gras.Pour étude plus détaillée de ces problèmes, le Bureau des Publications.du Ministère Fédéral de l’Agriculture.Ottawa, fournira gratuitement sur demande la circulaire No 14, traitant des Variations dans la richesse de la crème des petits spérateurs et la circulaire No 26.du traitement de la crème pour la fabrication du beurre.^ Des livrets d’instruction en français seraient aussi d’une grande utilité pour les propriétaires de centrifuges.Anthimc CHARBONNEAU.Ingénieur-Agricole, Joliette.De beaux prix AU GAGNANTS DU CONCOURS D’AVOINE ET DE TREFLE semence cl «lu concours île trèfle organisés l’an dernier parmi les membres «l«* la Société «l’agriculture par M.Anthimc Charbonnenu.agronome.CONCOURS D’AVOINE 1 Camille Mondor.SI-Thomas 2 Alphonse Goulu, Sto-Klisnbelli :i Armand Aubin, Slo-FJisnbelli 4 \ Philippe Bern ni, St-Thomas fi Léo Poulet le, Sh'-Klisnbet li 0 Arthur llohillnrd, Joliette 7 Kojnuahl Dalphond Joliette H Henri Momlor, St-Thomns t) Georges Ba/.inot, St-Paul 11) Jos.Perreaull.St-Ambroise I I Willy It’obillard, Joliette 12 Octuvicn Gasaubon, Ste-Klisnbeth 13 Auguste Laporte, Sto-lClisabetli 14 P.Bonin, Sic-Elisabeth 94.4 $ 25.00 93.3 23.00 92.9 20.00 92.7 18.00 92tG 17.00 92.4 15.00 92.3 13.00 9 1.7 12.00 9 1.4 10.00 91 9.00 90.4 8.00 90.2 7.00 90 - - G.00 89.3 5.00 Vente du foin canadiens aux Etats-Unis Frédéric I ludd, Commissaire du Commerce Qulques envois dé foin canadien ont donné lieu à des plaintes de la part de commerçants de foin des Etats-Unis, à cause du manque de ;oin dans l’emballage et l’expédition et d’inattention aux exigences de certains marchés, ce qui a entraîné des pertes pour l’acheteur aussi bien que pour le producteur.Il n’y a aucun doute que le corn merce du foin souffre sérieusement d I expand on des moyens de ’transport automoteurs et que la concur-, rence devient plus vive d’année er année.Il existe, par ailleurs .sur h foin un doit de -douane de $4.00 la longue tonne, équivalent a $3.57 la tonne de 2,000 livres.De plus, le foin importé à lutter contre !*• produit domestique, qui possède j avantage d'clxcel lentes méthodes d'emballage et de classement.L'état du marché cl les prix.— Les approvisionnements de foin sont moins considérables qu il y a un an.quoique la consommation ait été plus légère que d’habitude.Les stocks des commerçants dans les territoires de consommation sont un peu au-dessous de la moyenne, et il ne s'achète pour ainsi dire pas de foin pour expédition ultérieure, I_a*s approvisionnements de foins locaux, dans le Sud, ne sont pas élevés, mais les stocks en fagasin dam !e> état nord-atlantiques sont généralement suffisants pour le reste de la saison.fél.542 D* P.373 Max.Perrault, LU AVOCAT Loi civile et municipale Collection commerciale et criminelle Bureau en haut du Restaurant Stavros et m«hne porte d’entrée que pour celui de J.C.Perrault 69, RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE Le confort bienfaisant que procure une tasse de véritable / Fai est rendu doublement agréable par l'arome exquis du produit.Etiquette brune, 75c.Mélange Orange Pekoe, 85c.La saison du printemps s'est mon- déboursés à faire pour pouvoir l of- trée tardive cette année, et la demande de fourrage a é»é plus accentuée, de sorte que les derniers prix étaient franchement à la hausse.Une partie de cette avance peut très bien n’être que temporaire, puisque les offres du marché ont été restreintes par suite de l’urgence des 1ra-vaux du printemps et du mauvais état des routes dans les districts ruraux, mais le sprix du mil aux principaux marchés ont été récemment frir en vente sont trop lourds, et que le marché est généralement encom bré de variétés de foin des classes moyennes et inférieures.Les expéditeurs canadiens seraient beaucoup plus en mesure de satisfaire aux exigences du marché des Etats-Unis s’ils se familiarisaient avec les diverses variétés de foin qu y sont recherchées, ainsi qu avec le: classes et les dimensions les plus acceptables sur les différents marchés.de $5.00 à $5.50 plus élevés qu’il Rien d’inférieur à un bon foin No 2 y a un an, et .75 cents seulement au- ne devrait être envoyé, sauf dans le dessous du prix maximum atteint au cas d’une récolte exceptionnelle- I 5 IG I 7 IS Alphonse Lafond, Jolioth» Kdoiianl Goulu, Slo-LIisaheth Nap.I>esrosiors.SL-Paul Henri Arnaiihl, St-Tlinmas 89.1 SS.3 s:.s S 7.$ CONCOURS DE TREFLil cours de la saison 1923-24.Les prix d’alfalfa ont manifesté une tendance à la hausse, en contraste avec le fléchissement continuel de la dernière saison.Ces prix, en effet, sont les plus élevés de l’année de récolte, et de 2.50 environ au-dessus de ceux 4.50 qu’il y a un an- Le foin des prairies est encore près de son plus haut ni-2.on > veau de la saison , et d'environ 3.50 plus cher que l’année dernière.ment insuffisante aux Etats-Unis.Les classes canadiennes de mil comme celles du No 2 Extra, donnent une assez bonne idée des variétés reçues sur hs marchés des Etats-Unis, et on peut dire la même chose du mil No I et du mil de Permicre qualité.Quant aux variétés de trèfle, h* classement canadien accorde plus d latitude.CANADIEN PACIFIÇIE Si vous ôtes indécis à propos «le votre prochain voyage, vein'/.mius voir.Renseignements gracieusement fournis »*t it intern ires préparés avec soin.Adressez-vous billets.au bureuu «les J.E.POIRIER.I •» 3 i •I 5 G 7 G.A.Gotirrliesnoa SI-Ambroise Philippe Bérard.SI-Thomas Georges N«*veu.St-Ainhroi>e AI f r e « I l)«*s marais.SI-Ambroise Léo Poulette, Ste-Klisaheth J«»s.Perreault.SI-.\iiihroi*»e Armand Aubin Ste-Klisahelh 88.4 88 84 8 l i i 7 5,G.73 20.00 I 5.00 l 2.00 IO.O0 8.00 0.00 4.00 40 concurrents «ml terinim; !«• concours d'avoine cl !*> :,.mn-•nurs «le trèfle.I.e concours sera r«mlimié «•elt«» année.Ceux qui ont acheté «h* t'avoine enrégistrée «*«*tt«• anime, l'année dernière «d il y a 2 an-, qui «ont membres de la s«icml«* d'agrieiill lire mi «pii y enlr«*rm î.auront «* droit «le concourir s’ils ont conservé leur carte d’enrégiMreinenl •u s’ils peuvent prouver à la satisfaction «lu bureau «h* direction pie leur semence est «le source enregistrée.Le concours comporte une inspection sur pied d’un « liainp «le l arp«*nts et une inspection sur 23 minois bien nell«»yé- dan- !«•> langars au cours «lu mois «le janvier.i.e concours «le trèfle sera aussi réorganisé avec um* :n-ptmtion l’élé sur y n arpent «*t une inspect ion d’hiver sur I miind dan* le.-'tangues.!.«•- concurrent - -«ml prms «le «hinner leurs noms an • ceteur «h* eue municipalité.Age Mûr Pour guérir ses maux de reins, renforcer ses nerfs, restaurer ses forces et sa vitalité, peur stimuler son système en général, l'homme arrivé à l’âge mûr a besoin d’aider la nature a\i moyen des PILULES MORO pouf les Hommes qui le mettent à l’abri des malaises et des ennuis pénibles tant redoutés à cet âge.4’Je souffrais de maux de reins depuis au-delà de trois uns.J’attribuais ces douleurs au fait d’avoir travaillé au froid et à la chaleur et au dehors par toutes sortes de températures.Mon état m’inquiétait beaucoup quand j’ai eu l’heureuse idée de prendre quelques boîtes de Pilules Moro qui ont eu raison de mes douleurs et m’ont rendu une santé parfaite.Je ne puis trop recommander les Pilules Moro aux hommes qui souffrent comme j’ai moi-mémo souffert”.M.Jos.Godin, 72, rue Champlain, Saint-Jean, P.Q.La demande pour le foin canadien.—Les importations de foin canadien aux Etats-Unis, pour les douze mois terminés avec mars 1926, ont représenté un total de 314,295 tonnes, évaluées à $3,050,269, comparativement à 185,812 tonnes, d’une valeur de $2,000,51 I pour la période précédente.Le foin canadien se retrouve le long du littoral de l’Atlantique jusqu'à la Géorgie.Les rapports commerciaux indiquent que le plus gos volume des impôt tâtions canadiennes consiste en fo«n mê’é de la qualité ordinaire, mais de pe tites quantités de bon alfalfa ont aussi été importées pour concurrencei les offrçs d’alfalfa de New-\ ork.La demande de foin canadien dépend de la récolte des Etats-Unis.Quand le foin est recherché les commerçants ne se préoccupent pas de son origine, mais seulement d.» sa valeur et de sa qualité marchande.La commission régulière sur le foin est de $2.00 la tonne, et quoique dans certains districts en dehors de New York on se contente parfois de frais moindres, on ne peut guère s'attendre à de bons services pour une ré munération inférieure à $2.00 Quelques acheteurs sont d’avis que le fou canadien arrive en trop grand»' quantité à l’heure actuelle et reeem mandent aux expéditeurs d’user de circonspection.Quoiqu'il en soit, 1 opinion générale dans le commerce c’est qu il n’est/pas profitable d'ex porter sur ce marché les classes infé ! rieures de foin canadien, vu que les La pr«»«liu*tion «lu plomb s’est i,mi-i«iépahhMii«,nl a«*«*ru»* au Ga-na«iu depuis l'époque d'avant-giu*iT«».Lu 11)13 environ 19.000 ioitnps de ce iinTaT avaient • • t• • «*x-Iraitcs •• il 1023, «>n en a produit 55,000 Lutines et eu 192 i.80.0011 • ¥ * La province «b* l’Alberta possède huit réserves for«»stièr«*s «lune -up«*r!b*i«* totale «b* 18,020 inilb*-rarrées.O.- réserves ont «• t• • créées «*ii vin1 «l’assurer la prodiie-li«»n du b«»i- «*t «b* régulariser !«• régime «les cours «l'eau.Chemin de fer National du Canada LA SEMAINE Laissent Joliette No 18.—G.17 p.m.pour St-Jérome et stations intermédiaires.No 10.— 7.25 p.m., pour lti-vières à Pierre et stations intermédiaires.Fait raccordement, à Rivière à Pierre pour Chicoutimi, «*t ii ilervez les lundi, mercredi et vendredi pour l’Abitibi.7.30 û.m.No 205.— G.15 a.m., tous les lundi, mercredi et vendredi, un train mixte quitte Juliette pour St-Jérome, llawkesbury, arrête à toutes les stations intermédiaires et fait raccordement à llawkesbury pour Ottawa.No 17.— G.lu a.in., tous les jours, excepté le dimanche pour doiitrér.l et les stations intermé-Iiaires; fait raccordement à l’L-ihplianic pour Ruwdon.No 15.— 8.56 a.m., tous les jours, excepté le dimanche, pour Montréal dlroct.No lu.— lu.55 a.m., tous les jours excepté le dimanche, pour Sbawimjai» Falls, Urand’Mére et juébec et les stations intermé-liaires.No i».— 4.05 p.m., pour Montréal et les stations intermediates, fait i acrurdcment à l'Lpipha-de pour Ituwdou.DIMANCHE SEULEMENT Lalsso Joliette No 117.— 7.50 p.ni., pour .Montréal et les stations intermo-liuieutf.LAISSENT MONTREAL Tous les jours excepté le dimanche.No IU — Laisse Montréal à G.3U i.m., pour Juliette, Québec et les -stations intermédiaires.No IG.— Lalsso Montréal à G.2U p.m., pour Juliette direct, liarneau et Rivière à Pierre, wagons-lits, tous l«.*s jours.No DU.— 4.45 p.m., tous les jours, excepté le dimanche, pour St-Jéréme et les stations intermédiaires.LA SEMAINE Arrivent à Joliette No DU.—• G.U5 a.m.Tous les jours, excepté le dimanche, de St-Jérùine et les stations intermé-< liai res.No 15.—8.50 a.m.T nu s les jours, excepté le dimanche de Rivière à Pierre, Garueau, Shawini-gan l ulls, Gruud’Mèro et les stations intermédiaires.No 9.— 4.05 p.m.Tous les CASTOR IA r n ^°ln e?é Epfûüts I jours, excepté le dimanche, do £n Usage Depuis Au Uela De 30 Ans (juéb«*c et les stations intermé- Porte Tou- _______ diaires jours Lu //v/J m ./2.No IU.signature de Succursale» : Montréal.Jolirtt r Sliawinigan Fnlta.POUR VOS YEUX Consultez le Spécialiste R.D.OUELLETTE, 0.0.0.Lunettes de tous lo9 prix.Verres do première qualité.Jours de Bureau: Vendredi et Samedi TEL.200 19 Rue St-Paul, Joliette.— 10.55 a.m., tous les jours, excepté le dimanche de Montréal et les stations intermédiaires.No 20G.— 3.i0 p.ni.Tous les mardi, jeudi et samedi, un train mixte de llawkesbury, St.Jérôme et )«'s stations intermédiaires.No 18.— G.15 p.m.Tous les jours, excepté le dimanche de Montréal et les stations intermédiaires.No 16.— 7.25 p.m.Tous les jours, excepté lo dimanche de Montréal direct.DIMANCHE SEULEMENT Arrive à Joliette No l I8.— 9.55 a.m.Le diman-rb«î seulement, de Montréal et les stations intermédiaires, pour Jo-liiîtte.Four toutes informations s’a-«Iresser à l’agent «le billets ou téléphoner.Bureau l i5.C.Q.Maopherson, agent M.Jot.Godin Les trains circulent comme suit: (IILUItL SOLAIRE) LA SEMAINE SEULEMENT Départ do Joliette, Les Pilules Moro sont en vente partout et envoyées par la poste sur réception du prixy 50 sous la boite.Compagnie Médicale Moro» 1566» St-Denis» Montréal* Dr PHILIPPE PANNETON Spécialiste des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Assistant à l'hôpital Notre-Dame de Montréal; pendant trois ans dans les services des hôpitaux français.Consultation tous les samedis, de 9.30 heures à 3, à Vhôpital Saint-Eusèbe de Joliette.Adresse à ^Montréal: 3553, Avenue du Parc.Bag I 5===nn-¦¦ ,, w J .A.PIETTE ALEX.RIVEST R4a.T4l.464 J.PIETTE & RIVEST AVOCATS DHOIT MUNICIPALE ET SCOLAIRE ‘ 23 RUE MANSEAU, BUREAUX Tél.158.JOLIETTE, QUE.Pourquoi n’achèteraient-ils pas de vous?Pourquoi n'auriez - vous pas la clientèle des chalets voisins de la ville cet été?Que de choses ces gens achètent! Pourquoi ne les achèteraient-ils pas de vous?En ville, ils ont l'habitude de donner leurs commandes par téléphone.Appelez les par Longue Distance, au besoin et expliquez leur ce que vous pouvez faire.Rappelez leur que pour les fins de semaine vos livraisons sont très rapides.Ils verront combien c’est facile d'acheter chez vous et deviendront vite des clients assidus pour l'été.7.30 p.m.Four Montréal 9.40 a.ni.Pour Berthier Pour Trois-Rivières et intermédiaire 10.27 a.m.Pour Montréal 10.27 a.m.Pour Québec 3.15 p.m.Pour Montréal Gare Winsor 3.34 p.m.Pour Montréal Viger Pour Berthier Pour Trois-Rivières et intermédiaire 4.55 p.m.Pour Montréal Pour Québec G.15 p.m.Pour Montréal 7.14 p.m.Pour St-Gabriel ’ 1 1.25 a.m.Pour St-Gabriel LE DIMANCHE SEULEMENT 9.52 a.m.Pour St-Gabriel 10.27 a.m.Pour Québec 3.15 p.m.Pour Montréal, Gare Windsor i .55 p.m.Pour Montréal Vigor Pour Québec G.15 p.m.Pour Montréal 7.20 p.m.Pour Montréal 9.25 a.m.1 1.02 a.m.ii.au a.m.12.35 p.m.2.00 p.m.5.15 p.m.5.4U p.m.4.3U p.m.5.30 p.m.7.15 p.m.8.45 p.m.8.45 p.m.8.10 p.m.12.20 p.m.10.50 a.m.2.U0 p.m.5.15 p.m.7.15 p.m.8.45 p.m.8.45 p.m.9.30 p.m.Arrlvont à' Joliotto 7.30 9.15 10.23 1 1.25 a.m.a.m.a.m.a.m.LA SEMAINE SEULEMENT.Départ à destination G.30 3.10 p.m.3.34 p.m.4.30 p.m.r» r»r» O .«J «J p.m.7.14 p.m.9.52 a.m.1023 a.m.t 1.10 a.m.4.30 p.m.5.55 p.m.7.20 p.m.De St-C.abriel De Montréal l>e Montréal De Montréal, (îare Windsor De ijuéhtv et intermédiaire l)e Berthier De Bert hier 1 >e St-Gabriel 1>«* Québec De Montréal De Montréal De Trois-Rivières et intermédiaires De Berthier De Montréal LE DIMANCHE SEULEMENT De Montréal De I.anoraie 1)«» Montréal.Gare W indsor De Montréal Vigor De Québec De Montréal De Trois-Rivières De St-Gabriel 7 *>r» i .i a.m.a.m.8.30 a.m.9.15 a.m.7.00 u.m.1010 a.m.2.15 p.m.2.45 p.m.12.30 p.m.2.30 p.m.4.00 p.m.4.10 p.m.4.35 p.m.5.15 p.m.8.00 a.m.10.05 a.m.9.15 a.ui.2.30 p.m.12.30 p.m.4.00 p.m.4.10 p.m.0.25 p.m.J.E.POIRIER. L’ACTION POPULAIRE JEUDI, LE 10 JUIN 1926 Noire-Dame Pharmacie Joliette TE.L 187 & 567 VOISIN DU BUREAU DE'POSTE THERMOMETRE.Prix SEL DE VICHY n/\ Clinique Régulier $1.25 f\zw Rég.$1.00 et $1.25 Réduits pour Spécialité PRESCRIPTIONS.LOT DE SAVON assorti, Régulier.10 et 15 sous 5 morceaux pour.25 Lunetterie Examen de la vue Notes Locales DECES.— L«* mardi, loi* juin «•si dée«Mé«» Marie, Solange.Rita à l’Age île* G mois, enfant bien-aiiné de AI.ol Mme Kilgenee Houle.• La sépulture eut lieu le 2 juin à la cathédrale à 4.30 lires de l’a-pivs-inidi.et celui du Dr Barolet sur l’hygiène.Déposés aux archives.De conseil décide de passer un contrat pour une période de fi ans, pour l’apnrovT^Tonnenient d’eau I du Canadien Pacifique au montant de $400.00 Piir année.Est lue une lettre do l’Association des pompiers informant le conseil que la convention annuelle aura lieu le 2i août à Windsor Ont.Sur demande faite par M.l’é-chevin Fontaine, au nom de M.Emile Prévost, directeur de T Harmonie de de Joliette, je c onseil vote un montant «le $80700 pour la réparation d’un instrument appartenant à l’Harmonie.Des soumissions pour boyaux à incendies sont mises devant le eonseiLco sont celles de MM.J.-U.Chaput, Le Ma y et la Dominion Itubber.Ces soumissipns sont laissées A la discrétion du comité des incendies.M.l’échevin Fontaine, président du comité des finances fait rapport que la ville a dépensé depuis le mois de janvier, pour certains travaux, à même ses revenus; la somme de $10.703.02, répartie comme suit : - Dépt.aqueduc 080.42 Ego 01 s • 774.24 Marchés 1152.71 Hôtel de Ville 3190.20 Payé sur dette flottante 10,000.00 MARIAGE LASALLE-GAUDET.Pierre; dans Fe>pa«v d*une scinai-Le doeteur Wilfrid C.audet a ne elle était une enfant ditleren-riionmmr d amnmeer à se* pa-j te.Elle est mainlemnU forte et rents et amis, le mariage de sa en bonne sanie, t ne mere peut, «ieur.Mlle "Ernestine, (iandet.à toujours avoir recours à cette iM.Ch.- Edouard La>alle.de la .R«>hLn*iv»* v.Ml'iiralnm d herbes Maison I.égaré, surintendant de- et ee n esl pa-étonnant que ce re-j ventes, à Québec, et gérant de la niède -oit devi*nu si populaire| -neeui sale dc.- TroD-ltivières.jeoinme inédeeiue de famille.Ne le L’union sera bénie par Mgr demand»*/, pa.- au droguiste.lies Forbes jeudi, b* 17 juin, on sa: agent- spéciaux le fournissent «li-rbapelb* privée.Pas de Xaire-part.m g o.Il L I ivre exempt de douane an Ca- | reetuineiit du laboratoire du Dr *P • i ihrney a Sons Co., Chi- ! nada.NAISSANCE.— A Montréal, au No 750 B Laurier Est, AL et i Aime Léon llrousseuu.née Simon- .ne .Jolicoeur, un fil.- baptisé, Jo- i sepli.Léon.Claude.Parrain et marraine; AT.et Aime Léon Iîrons-seau.grand- parents de l’enfant, i Porteu-e; Aime \\ iltrid lirons- i seau, tante.4 DISPENSAIRE TéL: 030 Cn-ier: 039 Or Joseph Lafortune Ex-interne de 1 ' H *'.p i t a 1 de Chatham.N.-B.Et de riMtel-Dieu de • Montréal.18, rue Manseau, Joliette.ouvert tous les lundis à 3 heures p.m., et tous les jeudis à 7 Z2 p.m.f au No 37 Placo Lavaltrie.Los examens aux Rayons X et les consultations sont gratuitement donnés au public.La tuberculose et lo choléra infantile sont doux fléaux que le dispensaire s'applique à oombattre.Ce dispensaire est pour toute la région comprenant les quatro comtés do Joliette, Montcalm, Ber-thler et l’Assomption.Dr Paul LAMARCHE, directeur.v 0 s U PRENEZ SOIN OE VOTRE VUE CONSULTEZ EMILE PREVOST Spécialiste Optométriste et Opticien Choix de lunetterie des plus -complets- 26, RUE ST-PAUL, JOLIETTE $ I G,703.02 Symphonie ’ de Joliette A STE-THERESE ,Jeudi le 3 juin, la Symphonie de Joliette a donné au Séminaire de ?>le-Tliérôso un grand concert qui fait honneur aux musiciens de notre ville.Le** membres «le la Symphonie «r 1».IJordeleau, 21 Place La-> vultrio.ancien lUondin.Education à faire Le second numéro du "Juliette l’abbé J.A.Dugas Elles ont eu lieu ce, malin.« hantées par Mgr K.Dugâs, l vivant dans h* prêtre.Le prêtre parle au nom d*» Jésus, il se sacrifie et s'immole avec Lui.Après la messe la procession «lu T.S.Sacrement eul lieu.Le reposoir *»lail élevé chez M.Oc lave Bouleau.Le diner lut servi chez M.Oelav***Boub*au.île fut un repas «h» famille auquel assistèrent tous les enfants de AL Bouleau, el MAI.les abbés AIpli.Pictte.cliiin.A.Du fort curé.S.Bonin, o.Valoir.Des discours furent prononcés par AL h* elian.Pictte, AL le curé Duforl.MAL les abbés Ch-*- orner Bouleau.O.Valois et S.Bonin, cl par plusieurs lil> de AL Octave Bouleau.A AL l'abbé Charlcs-Onicr.nos meilleurs voeux de bonheur cl 0 « » succès dans son ministère.nu» déjà féconde en bonnes oeuvres; qui, sans but lucratif, promet encore de centupler les économies des nôtres à leur profit et au profil de l’avenir économique de la race.Société St-Vincent de Paul Conseil particulier Je Jolictle Bulletin statistique Je l'année 1925.Le Conseil se réuni le deuxième dimanche du mois dans la salle de F Hôtel de ville de la Cité de Jolict-te.MENBRES DU CONSEIL: Directeurs spirituels: Chanoine A.Pictte, curé de la Cathédrale, et le chanoine M.Clermont, curé de.la paroisse St-Pierre.Président: J.-N.Gamache, Vice-Prés.: Antoine Gagnon, Secrétaire: J.-Arsène Paquin , Trésorier: Hildège St-Georgcs.Directeurs: A.-A.Dionne, prés., conf.St-Charles, Joseph Mireault.vice-prés , conf., St-Charles, Zénon Bonin, prés., conf., St-Pierre, Jonas Grégoire, vice-prés., conf.St-Pierre.ETAT DES RECETTES ET DEPENSES Recettes.Reliquat de 1924 .$ 71.22 Quête de la Guignolée .532.90 Membres honoraires .656.00 Autres quêtes.1515.97 $2776.09 Dépenses.Conférence St.Charles .$1551.29 Conférence St.Pierre .813.00 Balance en caisse $2364.29 41 1.80 OPERATIONS DE 1925.S.P.Membres actifs 20 : Membres Honor.87 Membres bienf.250 j Nomb.de fam.ass.48 ! Nomb.de veuves 4 Nomb.d’enfants 21 ! Pers.secourues 164 Adultes 50 Enfants 114 2776.09 L'ANNE S C.23 241 695 29 4 19 148 49 99 Tôt.43 328 945 77 8 40 312 99 213 Encourageons nos oeuvres nationales Il y ;i deux sortes d'économies: récoiiomio sordide el égoisle.celle-là même «pii a rendu Harpagon el consorts si dégonhints; e! l’économie sage, parce qu'elle est inspirée par «le bons motifs: c'est la seule qui soit recommandable.Cette sayj* économie doit cire pratiquée à fout Age, mais surtout dans la jeunesse, car e'esl alors qm» l'habitude en doit être pris*».Aver elle, plus «h» ces inquiétudes inséparables d«» la gène el «lu besoin.L’avenir est d'aulre pari garanti.H«»ur avoir • h» l'argent «levant soi.comme on a plaisamment «ht, il faul savoir en «mettre «h» «•«'•!•'*.BVsl um» véritable s dre lé pour la vieilles.»»».Chez h* Banadien-1 raneais.les intérêts «I«• la rare vi«*nn«»nt s'a- jouter aux intérêts individuels.II faut assurer aux générations qui commandent la vie um» imlépru-«lain*«* économique : !«• patriotism!» nous «»n fait un strict «levoir.L«»s dissipateurs et les prodigues ne l'enl«*ndron! i*«»rles pas de «•cite oreille-là, mais il n en «».**l pas moins vrai «pu» la So«*iété Saint-Jean Baptiste, en fondant la Caisse Nationale «l'Keoimmie.n'avait pas pour seul but «l’assurer.au bout «le vingt ans.la vie durant, une rente annuelle à ses *o«*ic|.uir«,s: elle voulait—•»! désire encor»* ardemment aujourd'hui —créer un capital inaliénable qui peut servir au développement de mis institutions ivligi«»us«»s.similaires cl municipales.L'économie seul»* amasse les Irésors où la g«;-nérosih» va puiser.Comme individu *»l comme patriote le Banailien-franeais s«» doit «loue «h» verser ses épargnes dans 1«* Iivsiii* «b* «*«*tt«» o«»uvre é-min«»mm«*nl nationab» qu'est la Baisse National*» d'Kmnoinie.nié- Plus d’un million de téléphones B«*ll«» semaine le nombre lotal des post « » s « 1 •» téléphone B«»ll «*n opération «bins Québec «*l Ontario a atteint le chilîre «1«* six «*«'111 mille.K.u mémo temps que «•«» coinnm-niqué.le gérant Jos.I >«» Liste nous donnait certains chilVros intéressants au sujet «in d«*\ eloppe-ment «lu téléjdione au Banada.Bes ch i tVre.** uïi'l été eotupilés par l«* bur«»aii «l«»s si si t ist iques «b* la Bi«* Bi'll.Au J! «léc.1925, i! y avail 1.1 i S.7 7*1 posies en opération au Banada.soit une augm«*n-talion «le OiSOO, ou 5.9 p«nn* cent durant l'année.Le pourcentage d«»s téléphones par rapport i\ la impulat ion »•> .- ." ¦ - ¦••• : ¦ .• .% •• \ y .• ; ¦ a* \ v ' • ' s • * .• «sa Ar Xt * le premier rang avec 18.1 téléphone» par cynt liabitants.Ontario suit avec 17.4; puis la SîisUalcbe-wan avc6 Alberta avec ||.«J; Alanitoba avec 1 LJ; oiiébee avec 11.7; la Nouv*3ll«»-i:*;os>.av.»c 7.0; le Nouveau-Brunswick av.*«* 7.r»; IMlo du Prince K*.louard.«»t le Yukon avec (Juébec a eu raugimmilation la plus considerable au cours de 1925, soit 9.8; «» (i«*pui> J ans «*l était â-g « * * * « i « » 25 ans.K AIAHBHK pour les autos de promenade et les camions a pris, au cours des dernières années, un développement considérable «lan** la province d«* Québec.Ce développement n’est rien toutefois comparé à ce qu'il va être les années prochaines.Kn «lé-pit « I • * s progrès ucromplis il ne faudrait pas oublier, en effet, (pu* la province-soeur, Ontario, est liîen eu avant de»Québec mois b» rapport du nombre d'autos per capita.LA READ AIOTORS Limited, depuis 1917.agit comme a-genls-dislributeurs des voitures AIcLaûghlin-Buirk, Oldsmo-bib».Star et les camions International dans Jolielle, Trois-Bi-vièr«»s, Sbawinigan Kails, Bertbier et tout*le district environnant.A chaque année les affaires ont augm«»nlé sensiblekncul.Jamais toutefois les perspectives n’ont i»lé aussi brillantes qu'aujourd'bui.Elles sont Idles que la compagnie a jugé opportun, afin «b» faire fa**«» à raug|nentâlion «les alfaires, d’éla-b««r«*r tout un prograinnn» d’expansion qui va être mis à exécution sous peu.C’e.st ainsi, par exemple, «pu» le bureau-**lp»f à Jolietb» va être r«*«*on.struit.l)’i«*i peu le siège social sera installé dans un iium«»uldi‘ en acier «*t ciment; cet immeuble sera des plus mo-«b*nn»s.à l’épr«»uve «lu feu «»t.*T«*vrait être un ornement pour Jo-11•*I h* dont b*s progrès sont constants.La suecursab» «b* Trois-ilivièivs sera aussi **on"i«lérablemi»nt agrandie.Par ailleurs on «V"l à prendre des dispositions pour ouvrir de nouvelles suc-«•ursales à Montréal, Québec et Sberbrook**.La première s*»ra à .Montréal.^ UN BON PLACEMENT Nous offrirons sous peu au public «b» Juliette l’occasion *b* devenir as."i«*ié de la Bead Med ors JJmilcd «*t «J»* profiter de son expansion.Kcrivcz-nous aujourd'hui pour vous procure»* tou-!«••* I«• -s informations.B«»«*i n«* eomporl«.» aucune obligation «b* votre part.• N.DOMINION FINANCIAL CORPORATION 232, rue St-Jacques Montréal.COUPON : Veuillez, sans obligation de ma part, m’adresser toutes les informations à propos d’un placement dans la Bead Motors, Limited.Adresse- Le secrétariat des familles par le Docteur Miuillc Dcchcne à une grande publicité mais l'Oeu- emplaire, $6.00 le cent et 50.00 le vre des Tracts a cru opportun de les mille.S’adresser à L*ACTION publier dans sa collection.La bro- PAROISSIALE., 4260, rue de chure ne se vend que 10 sous 1 ex- Bordeaux, Montréal.Pour paraître bientôt LA SEMAINE CATHOLIQUE BniifiToin***" « * t Rapport" piv-s«»nlé." à la Semaine Callioliquc «u’ganiséi» par la Ligue Apostolique.«lu III laiiviiq» au i Kévrier I92i».— n ."Oiiscril au Itureau «b* la l.igui* Apostolique, 88 bis.Boulevard «l«» la Tour-AInubourg.Pîtris-7«».Conditions du bonheur dans le mariage Les juges des 13 cours de circuit aux Etats-Unis qui ont accordé plus de 7,000 divorces Pan dernier, donnent les consuls suivants pour être heureux en ménage: 1.—Débutez modestement dans une maison qui convient aux revenus du mari.2.—Les femmes épousent un homme, pas des automobiles.3.—Les hommes épousent une femme, pas les toilettes.4.—Courtisez les jeunes filles chez elles et non dans la rue.5.—Expose/ clairement votre situation financière avant le mariage.6.—Consulte/ les parents avant le mariage.7.—Après le mariage économisez.car la salaire du mari qui, tout dfaborcfy doit cdmpter pour doux devra, plus tard, suffire pour trois et plus- 8.Dans l’éducation des enfants le père ne doit pas intervenir contre i sa femme et la mère ne doit pas intervenir contre son mari.9.—Le secret du bonheur est à la maison .A ces conseils pleins de sagesse et d’à propos, ces juges auraient pu ajouter: Fuir un pays où les juges accordent lo di\orce pour la moindre pécadille.La charité catholique est féconde en initiatives généreuses.11 en est pour toutes les misères et toutes les souffrances Celles surtout qui naissent à l’ombre de la St-Vincent de Paul, animées de son esprit, ont un cachet particulier de délicatesse et d’amour du prochain.1 el est bien le Secrétariat des Familles., oeuvre fondée récemment à Québec par le conseil particulier do la St-Vincent de Paul.Son but est de “travailler à l’amélioi^lion materielle, morale et religieuse des miséreux et des déshérités de la fortune” Déjà ses membres ont secouru et relevé un grand nombre d'orphelins, de vieillards, de pauvres, de ménages malheureux.etc.C'est pour faire connaître cette oeuvre que son président, le docteur Elzéar Miville Deschêne a bien voulu écrire ces pages.Elles n'étaient pas destinées d’abord 203, St-Ch Borromée, Entrepreneur pour le posage *1«* la brique, le ciment, le fer, la pierre, pour le creusage.OUVRAGE GARANTI EXECUTE PROMPTEMENT Joliette.! CASIER 549 I ! Wilfrid A.Jacques REPRESENTANT DE LA! SUNE LIFE of CANDA Assurance Co ASSURANCE-VIE Bureau Chef : Montréal Actif au-dcla de $3,000 000.00 115, St-Louis Joliette.Le Parc Jasper, refuge du gibier.y m ) vSN.JÉ y P i l .V ! - .\**\ * ’ > PS %?E nouvel*bôtol do BantT, lorsque les travaux d’agraiulissement seront complètement terminés, sera l’un dés plus remnrnuable du continent, tant au point de vue du site que de la richesse et des dimensions.Mais même en dépit do ces travaux, il pourra cet été mettre des centaines do chambres à la disposition des visiteurs.Les excursionnistes do l’Uuiversitô do Montréal y seront revu» A doux reprises uu cours de leur randonnée trauscouti-nuntale de juillet.L .L'an «li'mier la consommai ion moyenne d*«»«»ufs par individu a é-I té de 20 douzaines.LE parc national Jasper, uu coeur des montagnes Rocheuses, est réputé non seulement comme puru-dis des touristes, muis aussi comme Bunctuuirc de conservation pour le gibier.Les -MOI) milles carrés de son territoire sont le refuge de milliers d’animaux sauvages qui y trouvent lu plus gronde protection que peuvenf donner la loi et l'ingénuité de l’homme.Adoptée il y a quelques temps et poursuivie avec intelligence cette politique de conservation a eu des résultats des plus encourageants.C^haquc année voit augmenter le nombre des animaux nauvuges et dans son dernier rapport le colonel Maynard Rogers, surintendant du parc, constate que plusieurs espèces d’animaux, autrefois inconnues dans la région, sont venues sc réfugier dans les limites du sanctuaire de Jasper.Parmi les nouveaux venus l'on remarque particulièrement des orignaux et des poules de prairies, deux espèces qu on le* Rocheuses et que la poursuite incessante des chasseurs, n forcé à émigrer dans un endroit très dillérent de leur habitat naturel, mais offrant des garanties de protection.Nos photographies représentent quatre des espèces d’unimuux sauvages oui habitent le pure Juspcr.Dana l'arbre à gauche est un ours noir qui a choisi ce poste élevé sons douto pour mieux examiner le photographe.^ La curiosité parait être son défaut mignon.H compte près de deux milles congénères noirs ou bruns duns le pure.Les ours noirs aiment la compagnie de 1 homme et À Jasper ils fréquentent les environs de l’hotel et du jeu de colf.Pour un morceau de sucre ils se laissent volontiers photographier par les touristes.Dans le médaillon nous voyons deux chèvres de montagne.Ces animaux habitent les endroits, les plus inaccessibles et pour les rejoindre il faut do bonnes jambes et uno lunetto aux len- tilles puissantes.Le nombre de chèvree * qui habitent le porc est évalué à cinq1 milles.En haut, à droite; est le wapiti «ou caribou do montagne.Cette espèce intéressante était menacée d'extinction, mais la protection accordée par le para Jasper l’a sauvée.La bande qui comptait environ 150 individus il y a quel- 3 u es années est aujourd'hui un troupeau e plus de mille têtes.Cette photo-; Sraphie prise par le photographe officiel u Chemin de fer national du Canada» est, au dire d'un naturaliste .éminent,! • la meilleure qu'on puisse désirer d'un, wapiti.Les gracieux animaux dans le panneau du bas sont des moutons de montagne.Comme les chèvres ils habitent à de hautes altitudes.Le parc Jasper en hospitalise environ dix milles qui; n'ayant pas à redouter les attaaues dm l’homme, se laissent approcher U plue facilement que partout ailleurs.j F L’ACTION POPULAIRE JEUDI.LE 10 JUIN 1926 , s St-Barthélemy (De notre correspondant) Feu Aille Bella /^oy.— Le 26 mai, décédait à la demeure de son père M.Louis Roy.Mlle Bella Roy, âgée d'environ 23 ans.Mlle Roy jouissait d'une bonne santé, mais fut soudainement frappée par une maladie qui l'emporta en quelques semaines.Elle a eu toutes les consolations de la religion et meme elle eut le bonheur de recevoir la bénédiction de Sa Grandeur Monsei gneur G.Forbes.Les funérailles eurent lieu en 1 église paroissiale, samedi le 2(* mai.en présence d une assistance très nombreuse.Le service fut chanti par M.le curé Frs Régis Bonin, assisté de M.le vicaire R.Majeau et du R.Fr Ri vest.c.s- v.Les porteurs étaient MM.Jean Barrette, Cajétan et Chs-Arthu-Georges et Pierre Sylvestie.Lucien Lafotaino.Six membres de la Congrégation des Enfants de Maiie portaient les rubans.Mlles Jeann.Barrette, Isabelle Lacharité, Céci le Valois.Thérèse Bibeau, Florence Morand et Cécile Boucher.Outre son père et sa mère la défunte laisse dans le deuil quatre frères: Edgar.Maurice, Jean et .Marcel; quatre soeurs: Mme Edmond Brûlé, Mme J.Hébert, I hérèse et Anne-Marie.La famille a reçu de nombreux témoignages de sympathies.plusieurs bouquets spirituels et offrandes de messe, dont elle très reconnaissante.Nos sympathies .à la famille Cooperative Federee de Quebec ni ¦ Beurre et Fromage Protégez-vous l'xpédiez votre beurre et votre fromage à la COOPKUATIVK FK14>K!lEK, la seule organi-satii*n qui obtienne les plus hauts prix du marché., i COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 114 Est, Rue St-Paul, Montréal.Coopérative Fédérée de Quebeo rémonie fut très imposante.L’acte de Consécration à la Sainte Vierge fut lu par Laurette Hé-roux.L acte de Consécration au Sacré-Coeur fut lu par Gaston Beau-séjour.* * * Mlles Rosianno et Aline Belle-rose sont revenues après quelques jours passés à St-Félix et Joliette.Nos bonnes routes favorisent les touristes, espérons qu’un grand nombre visiteront notre paroisse ctH-te année.Mascouche Roy.Saint-Michel des Saints (De notre correspondant) 7 juin 1926 F mitrailles.— Les funérailles de feu Mme Dr G.Mathieu, née Antoinette Payette, fille de M.Hubert Payette' de St-Paul l’Ermite, ont eu lieu au milieu d’un grand concourt de parents et d’amis et furent des plus imposantes.Un choeur puissant, sous la direction du Dr A.Labelle de Montréal, a rendu la messe de Pérosi, avec un grand , succès.Les solistes étaient MM.(De notre correspondant) Octavien Renaud.Roméo Plouffe, 3 juin 1926 I Ermite, M.et Mme J.Bt.Ar- M.Léandre Ménard et Mlle Mme Hubert Payette de St-Paul Bernadine Ménard, sont allés à A- Lamarche, Chs.-E.Jeannette.Montréal, samedi dernier pour as- La levée du corps fut faite par sister à la cérémonie du sous-diaco- l’abbé Joel Jodoin, curé de la pa-nat du R.Fr.Athanase Ménard.qui roisse.et le service fut chanté par eut lieu tréal.en la cathédrale de Mon- * * * Mlles Bernadine Ménard et Aline BeJlerose .élèves de la Révérende Soeur Joseph Henri, des Srs l’abbé A.Forget, directeur du collège de l’Assomption, assisté des abbés Armand Leclair et Aimé Malo.Aux autels latéraux, les messes furent dites par les abbés Damien Ricard.vicaire à St-Cuthbert, et Hen- Adalbert, de la Providence, Mme Isidore Lamarche, Marie-Rose, Yvonne, Simone et Marie-Anne.Le deuil était conduit par son époux le Dr Gérard Mathieu, son beau-père Ferrier Mathieu, MM.Camille Archambault, de Barré Vermont, .grand père, Ph.Mathieu, oncle, Lachenaie, son père ,M.Hubert Payette, ses frères H.Payette, Gaston.Joseph.On remarquait aussi dans le cortège outre les représentants de toutes les familles de la paroisse, le Dr A.Lamarche.R.Plouffe, Hector Sanche, H.Lespérance, E.Prud’homme, A.Labelle M- V., Armand et H.Belhumeur.le Dr R.Laurier de Montréal, J.E.Char-bonneau, J.B.Venue, F.Venne, L.J.Riverot, Fr.Venne, Odilon Villemaire, Lucien Mathieu.Ur-gel Archambault, L.H.Desjardins, Marie de Terrebonne.Ferdi-nant Beausoleil, maire de Mascouche, Aristide Payette, maire de St-Paul l’Ermite, etc.Un grand nombre de bouquets spirituels et télégrammes de sympathies furent rent offerts à la famille.Apèrs les funérailles une cinquantaine d’automobiles sont allées reconduire le corps à Lachenaie ou fut chanté un Libera.On remarquait à Lachenaie outre un grand nombre de paroissiens.le Dr Zénon Archambault, oncle de la défunte, de Barré Vermont.accompagné de son fils étudiant en médecine.Nos plus sincères sympathies.• * * Saints Coeurs, ont passé avec dis- ri Gaudet, vicaire de la paroisse, tinction les examens de piano, cours Les porteurs étaient les quatre Supérieur, du Conservatoire Natio- beaux-frères de la défunte: MM.nal.Nos félicitations à ces demoi- Mathieu et selles pour le succès obtenu, fruit de défunte laisse pour déplorer sa perte, leur travail.outre son époux inconsolable, trois * * * enfants, Cécile, Marguerite et Fran- La cérémonie solennelle des en- çois, son père et sa mère.M.et fants eut lieu, dimanche dernier, chainbauit son grand’père et sa trente-six enfants ont reçu leur bre- grand’enère, trois frères: Armand, vet d’instruction Religieuse.La ce-1 Gaston et Gérard, six soeurs, Sr Pourquoi Êtes-vous Souffrant?Les impuretés dans le système sont la cause de la plupart des maux communs.Ces impuretés ne peuvent être expulsées que lorsquo les organes sont en bonne condition.Le NOVORO Du DR.PIERRE .> .a la réputation d'agir sur ces organes, les aidant à rejeter les matières empoisonnées, et inutiles.La Première Bouteille Prouvera Son Mérite.C’est un vieux remède herbeux ne contenant que ce qui fera du bien au système.Ne le demandez pas aux droguiilc*.il nV*t fourni que par de» agents spéciaux.Four plus de renseignement*, adressez-vous à DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.2501 Washington Blvd.(Délivré libre de tous droits au Canada.) CHICAGO.ILL.=3 a meme Course et ^fameuse Bière } /•* « -—V - y A m vv/' f?'# ; -.y 'b.‘ vÆyj.// m // ,-c '* Prix du Jockey Club V // /' .// /* at y v ?•T WM « y y : //sr / !: y / / %*."o.11 ii •' ; • • *.* .*; • » » • - ; • » s : ‘.t KiV *• • • • » • : ».: M , • t .• % • » » * • » * I ?» % .» V » • » » I » »,*• T e Prix du Jockey Club est le Derby français.- La course a lieu à Chantilly, près de Paris, sur une piste de 2,400 mè t res ( 1V2 mill es), pou r po u 1 i ns et pouliches de trois ans.En 1925 le cheval gagnant a rapporté $S6,28Û à son propriétaire 11 y eut trois arrivées tète à tète en 1S82, 1886 et 1908 comme gagnants, et une autre en 1875, pour deuxième place.Temps : .environ 2.33./j \\ V V v % « « O \\ %.;**.»• .• % 11 , • • 1 • 1 • 1 11 • • 11 1 • 1 • * * ri ;.* 1 « ».DAWES Tkaniht ¦jSiuii na/wi/A tâk hk/i viii/Zii - ; -t» Plus de IOO ans d experience dans chaque bouteille i • -n ¦ v OSCAR LANDRY, Pharmacien Blé d’Inde, sucro blanc, la Ib._________0.35 5 livres 1.40 20 livres 5.00 9 Blé d’Inde sucro Golden Bantan, la Ib.0.35 5 Ibs $1.30, 20 Ibs $4.75 OSCAR LANDRY, Chronique Municipale et Scolaire Par M.ALEXANDRE RIVEST, Avocat Ce qui doit être porté au rôle d’évaluation.Dans les études précédentes, nous avons dit sur quelle base do-vail se faire revaluation municipal»*, nous avons rappelé certaines règles préliminaires se rapportant à la confection du rôle (revaluation, enfin nous avons é-nimiéré les biens imposables »•! ceux qui m* le sont pas, sauf pour certaines fins.Dans b* présent article, nous avons 4 intention dfindiquer aux estimateurs »*1 plus spécialemenl à relui dont les services seront requis pour faire b*s entrées au rôle, ce qui doit être porté au rôle dévaluation.Les entrées faites au rôle «l'évaluation sont d’une extrême importance.car »•»* sont elles qu ou interrogera pour savoir si !••! con- G'esl assez rare «b* trouver des rôles d'évaluation qui eonthument celle indication.Dans la presque totalité île nos municipalités, on fail fi de cette prescription de loi.Pourtant c’est sur cette indication qu’on (‘onnaîlra la valeur annuelle des propriétés imposables de la municipalité, c’est encore sur celte indication qu’on constatera si l»'l ou tel occupant possède un terrain d'une valeur annuelle suffisante pour le qualifier comme électeur.Les occupants sont.rnre\m«?nt qualifiés, parc»* qu’on oublie «le porter au rôle • révajuajion la valeur annuell»* du terrain qu’ils occupent.Il y a »*i*p«*ii»Jaiil certains rôb;s «révaluation qui indiquent le revenu annuel des imm«,ubb,s imposa-bl«*s, mais «•?•s indications sont Tel.501 , Bureau: 9 Notre-Dame IMPORTANT ARGENT A PRETER SUR FERMES, SUR PROPRIETES ET SUR DEBENTURES Ç200,000.00.NOUS ACHETONS TOUTES DEBENTURES ET HYPOTHEQUES.ECHANGEONS VOS DEBENTURES ET VOS ACTIONS DE TOUTES COMPAGNIES.ET VOTRE ARGENT PRETE EN 1re HYPOTHEQUE 4 6 , RENE L GUI LBA UL T.-B.A -L.L.L.NOTA lit K a .iui.ikttk.tribu,-ililo est éligible et si tel au- l"in de conleiur la vérité.I.es uon- TEL.228 ET 498 "LA PHARMACIE LA MIEUX ASSORTIE DU DISTRICT" 61, RUE NOTRE-DAME.!r«* est électeur.Il ne sera jamais permis à un président, d’élection pas plus qu’au juge, lors d’une «•ont est al ion, «b* sort i u en dehors lu rôle d’évaluation pour trouver «les éléments «b* qualification.s«»it à un électeur.Le rôle «revaluation est en cITet b* seul do«*u-ynent qui puisse déterminer b* «•«•ns électoral ét «relui de l’éligibilité aux charges municipales.Cct-interprétation d»*'notre loi municipale est confirmé»* par la ju-rispru«b*nu I»* des fidèles, immense, et l’impression d'ensemble, d’une majesté j*t d’une pi»dé qui frappent l'imaginai ion «*l élève les coeurs à Dieu.» • m - ARTICLES.— la* numéro de juin »b* “L’IOnseigiii'incnl secon-«lair»» au Cumula” contient d»*ux articles fort intéressants signés par des professeurs du Séminaire, la* premier intitulé: “la* caractère de l’adolescent’', par h* B.Péri» Parley, termine un»* sérieuse étude »!•» ccf Important sujet; l«* second, dû à la plume nerveuse »*l vivante »lc M.l'abbé Bobilailb».«*st /intitulé: “j.* Brilunnirus établit-il la supériorité «I»* .lean Ba«*in«»?*’: ¥ ¥ ¥ MORT DE M.L’ABBE A.DUGAS.— Le Séminaire perd un nouvel ancien jrès attaelié à soi Alma Mater dans la personne d» M.l’abbé Aljdionse Dugas, an-«• i«*11 curé de Ajaseouclh*.Comm* les journaux l’ont annoncé, M Dugas s’est «‘teint lundi dernier à St-.Lucqucs » L* Alonlculin où i s’était retiré il y a deux ans.Le.* fuutTuillcs oui eu lieu à Sl-Jae-tpies.le jeudi suivant.Nuus prions la famille du regretté défuiil d’agréer nos hi**n \i-ves sympathies.¥ ¥ ¥ CONCERT.— “La Symptôme du Conservatoire National", coin posée d'environ soixante-dix musiciens a donné un très beau concert dans la salle Académique di Séminaire, mar»ti dernier.La salle étali à peu près remplie.L’auditoire a été vivement intéressé.El formant un groupe »!»* musiei«*n aussi nombreux et aussi habiles M.Eug.Cbartier, le directeur.: l’ail preuve de goût et d«î volonté Après 1 «• concert, Mgr Pelb*ti«*r «pii avait présidé, a remercié le?a r! is| »*s.¥ ¥ ¥ i - GRANDE FAMILLE, GRANDE RACE, GRAND NOM.—".l’appel b* grande famille, grande race grand nom.ees familles, res ra-«*«*s.cos noms, que «I«• mémorables servieiïs r»*ndus au pays, ; quelqiK* époque «pie «*«• soil, on! fail historiques, qui ont eonqui> leur i II uslrat i«jn par la gloin «les armes dans les camps : pai b*ur habileté dans la haul»» négociation (• I dans le maniciiieii’ «les affaire.' p»dih»iu»*s, »• I par IV* clal des tah*nts **t «pi»*bpiefoi.* du génie, dans les sciences, dan* l»»s b*llr»*s; enfin dans la magis (rature ou dans l’Eglise, par I; sainteté d**s moeurs et la grau* «b»ur «lu caractère.(Mgr Uupanloup.De l’éduca t ion, t «une !.page 228.) Le colonel Charles d«* Lanau-dière* général «le brigade, est p»; a u I «• 111" «b*s Anciens Canadiens; 5“ * CHARLES - GASPARD (1709-SI2 cnb.»ll»‘l, «pii dulitu* là »pia-rième génération.1 son maria-;«• avee Daine Su/.aiine-Antoiuel-«* Margane «le Lavaltrit», il eut roi> en laids, «tout I" PIERRE - PAUL (1791-1832).h.*.fgn»»ur «1«* Lavait rie, einquièine P» né rat ion : 2" Mario - Charlotte 1795-1 8 7 I .ép'otise « 1 •* Barthéle-nî Joticttc, notaire, «•onseillei’ lé-islatif; 3° Marie-AntoineUe-Su-anin* (ISU5-IS79 .«qnuise de ,«»t«*r-(’liarb*s L«*o«b*l, ebirurgien.M.1 « d i«*t t «* avait un grand «»eiir et une vaste i 111 «.'lligonce.nais il axait p»»u de ressoure»*s.latlanu» Joli«*ll«».Mari«»-(’*iiarlot.-i* Tari«*u «le Lanaiulièn*.digne «•ritière «b* la noblesse «l’origine f «b* sontinnml.«b* la «diarile «roverbiab* «b* la famille de La-laiulière.était le type «1«* la fein-i»^ forte «*t aeeomplie cl on ne vit amais -i« » 11 coeur et sa bourse ormés devant l'infortune ou la i hère.La divine Providen«*c avait as-orli, «•«•s «l«*nx eoeurs pour l«Mir lire ae«’«mqdir «les oeuvres a«lmi-ables et fructueuses.S'ils ont !«'* unis «tans un travail inlelli-«*nt et fi’tii'lueux.ils «Joivent r«*s-er unis «tans la gloire «lu succès.Pi(»rn»-Paul Taillant 'l’arien de anaudirre.Seigimur tie Lavait rie.{musa Véronique tïorcb.m: il en ul trois enfants dont: Marie- .ngéliqm* - Joscphte «pii épousa l.avaltrie Antoine Toussaint • •ver, nu'*deein.CHARLES - BARTHELEMY -GASPARD (1821-1875), «pu «•* la ixième génération.Ce dernier é-oiisa J ulic-Arlhéinis«» Taché, .‘ilb» de Pascal Taché.Soigneur de i.’amouraska.Chrétien f«»rv«»nt et 'lati'iole «lans l«ml«* la f«uve du ••nue.M.de Lanamlière e«»nsaera a forlum* à l'octivre patriotique I religimise « D» M.,loli«*ll«*.I )«* *ur mariage naquirent onze eni lits, dont .losi»plile-Anl«»nine.«• .• 11 1855.épouse
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