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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 16 octobre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1924-10-16, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN KodflkS) Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliette.000 I ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRIGT DE JOLIETTE.Téléphone 154 Nouveautés de l’automna pardessus, habits, chapeaux et complets de collégiens (BAS ‘PRIX, SATISFACTION J.Albert Riopel Hardes et Merceries Le plus l’rariJ assorlim :nl à Jolielle.12 PLACE LAVALTRIE AGENCE fit-keform.VOL.XII No 33 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 16 OCTOBRE 1924 DEUX SOUS LE NUMERO fl OEUVRE NATIONALE Le monument du curé Labelle Le concert Plamondon Mariage Guibault Inauguration officielle Lagacé ° Une messe solennelle sur le tombeau du curé Labelle par Mgr G./•'orbes.Joliette a entendu mercredi dernier, M.Rodolphe Plamondon et M.Ulysse Paquin, deux artistes - canadiens-français; l’un est déjà C’est lundi prochain, le 20 octo- passé maître en l’art, le second a bre qu'aura lieu à St-Jérôme Unau- déjà une grande réputation, il est Le dispensaire à Joliette est maintenant un fait.Ouvert au public depuis déjà deux mois, il a été inauguré solennellement lundi dernier.Et manche procrain, quand Sa Grandeur Mgr Forges aura appelé sur l'oeuvre qu'il a mission d’accomplir les bénédictions du ciel, il aura reÇU s-1 consécration officielle.Il sera sorti de scs langes et sera prêt à coin- 1 gural’ion du monument du curé La- | élève du premier et' doit retourner à 1 \iris parfaire scs études vocales.Nos bons amateurs sont à se demander si M.U.Paquin peut en- menter son oeuvre de salut.Le public qui a salué avec enthousiasme la naissance du dispensaire, d cpii a entouré son arrivée parmi nous de tant de soins se doit de suivre avec non moins d'intérêt ses développements.Car il ne faut pas oublier que seules l’union de toutes les bonnes volontés, l’entente cordiale en-tu* les membres du corps mçdical et la protection désintéressée de tous les belle.Un beau programme a été é-iaboré par les organisateurs pour célébrer dignement cette fête.Outre le programme musical qui core acquérir de l’autre côté! Cet ar- sera exécuté par la chorale et la fan- la fare de St-Jérôme il y aura dans j art is peuvent maintenir une oeuvre de ce genre et lui faire produire tous matjnée une messe solennelle sur le ses fruits.D’aucuns sont parfois tentés de se demander en quoi un dispensaire peut bien être utile et rendre des services signalés à la population au n iliru de laquelle il est établi.Ceux-là n'ont certes pas asssité à l’assemblé?- de Indi dernier, pour parler ainsi, et n'ont jamais songé aux ravages effrayants que causent cheztnous la mortalité infantile et la tuberculose.Savent-ils, en effet, que dans les dix dernières années, ces deux fléaux ont coûté à notre province, quelque chose comme 155518 personnes, dont 123288 enfants âgés de moins d'un an?Ft dans cette triste statistique, Joliette tient une des premières places, ce qui ne veut pas dire une place d’honneur.Fn 1()22, d’après les chiffres que nous donnait l’autre soir le Docteur Lessard, notre ville voyait mourir scs enfants dans la proportion de 187 par mille naissances.'Le comté, bien que mieux partagé sous ce rapport, payait cependant à la mort le triste tribut de 150 enfants par mille.Fn face de pareils chiffres, doit-on s'étonner que les hommes d’oeu-vje-, les préposés à la conservation ou à l’amélioration de la santé publique soient émus et aient cherché les moyens d’arrêter dans leur marche en avant d’aussi grands assassins de notre race?1!> ont regardé autour d’eux et devant eux.et ont constaté que, dans les autres provinces du Dominion et dans les pays d Europe, les dégâts causés par la mortalité infantile et la tuberculose étaient beaucoup moins considérables.Ils ont alors pensé que les mêmes moyens employés chez nous produiraient les mêmes résultats.Désireux de tenter l'expérience, il s ont établi des dispensaires dans différentes parties de la province.Dans les endroits comme à Montréal, Québec et ailleurs, oii ces oeuvre* anti-tuberculeuses et de puériculture existent depuis quelque temps, elle* ont donné des résultats consolants: la tuberculose a dmiinué, la mortalité infantile fait moins sentir ses funestes ravages.Forts de cette expérience, ils ont résolu d'en établir un peu partout.Jolmtte, à cause de sa position géographique et de son taux très élevé de mortalité devait tout naturellement attirer 1 attention des apôtres de la s mté publique.Fn janvier dernier, on décidait dv ouvrir un dispensaire.Depuis, l'organisation de cette oeuvre a fait du chemin au point d être aujourd'hui complète et très moderne.Mais il ne suffit pas d'avoir un local bien aménagé.Ce n est pas tout d’avoir un médecin compétent et une visiteuse dévouée.11 faut que ce local soit fréquenté et que l’on aille chercher les conseils au médecin et uti-’ sc i expérience de la garde-malade.Ceci c est la tâche du public.C est «i lui que revient le mérite de rendre cette oeuvre prospère et de lui faire produire tous ses fruits.Qui de nous d’ailleurs n’a pas intérêt à ce qu il en sou ainsi?Qui de nous pi-ut rester insensible devant les pertes que nous font subir, chaque année, la mortalité infantile et la tuberculose?Perte de capital humain, affaiblissement de la santé .’ " •, diminution de notre influence corn* nu race, voilà quels sont les effets désastreux des deux fléaux déjà men-tior n s.Ft pourtant, qui plus que nous, Canadiens-français, a autant besoin d’un tel capital?Les autres races au pays peuvent compter sur l’immigration.Mais nous?L'augmentation par la natalité est notre seule planche de salut.C'est pourquoi il ne faut pas oublier que ceux cpii comptait ne sont pas ceux qui naissent, mais bien ceux qui vivent.Ft alors tou-t< oeuvre qui a pour but de diminuer le nombre des morts, a droit a toute notre attention.Le dispensaire, en faisant l'éducation du peuple, en lui enseignant les notions indispensables de l’hygiène, en assainissant les milieux où il exerce son influence, atteint ce but.Il fait une oeuvre vraiment patriotique et nationale.II sauve la vie de la race et a droit, par ce fait, à toute notre estime et à notre encouragement.Abbé Albini LAFOR I UNE.liste canadien sait pertinemment que, peu nombreux sont ceux qui connaissent véritablement l’art du cluint tombeau du curé Labelle, chantée let bien peu nombreux sont les élè-par Mgr G.Forbes, évêque de Jo- ves qui veulent l’étudier sérieuse-îiette.Le dévoilement du monument.—oeuvre du sculpteur Alfred Lali-berté—aura lieu à 1.30 heure de l'après-midi.Plusieurs orateurs prendront la parole en cette circonstance.Nommons entr’autres: S.G.Mgr Forbes, les honorables Atlia-nase David.Honoré Mercier, le sénateur L.O.David, l’abbé Brous-seau .curé de St-Jérôme, MM.Joseph Grignon, protonotaire.Jules-Ld.Prévost, député.Le soir il y aura illumination du narc Labelle, feu d’artifice, concert, cci.Le canon qui grondera à intervalles réguliers, ce jour-là.est une relique jérômicnne qui date de 1855.11 y a encore plusieurs articles au programme.Mais nous croyons que l’importance qu’aura la fête de lundi prochain.Les jérômiens se sou-nous en avons assez dit pour montrer viennent et ils veulent que leurs visi-teins s’en aperçoivent.Ils ont certes raison.Le mardi, 7 octobre, dans la cathédrale de Joliette, fut bénit le mariage de Mlle Cécile Guibault, fille de feu Joseph H.Guibault et de Mine J.Guibault, de Joliette.avec M.J.Antonio Lagacé, télégraphiste, au C.N.R., fils de M.Isaie Lagacé, de Carticrville.La bénédiction nuptiale fut donnée par M.l’abbé Hector Ferland, de l’évêché.M.J.Alexandre Gubault, avocat.C.R., de Joliette, accompagnait sa nièce et M.Isaie Lagacc servait de témoin à son fils.Après la cérémonie, tous les invités se rendirent chez.Madame Guibault où un goûter et le vin furent servis.• Les nouveaux époux partirent ensuite en auto pour Carticrville, où il y eut réception chez le père du marié.Les heureux époux quittèrent Montréal le même soir pour un voyage de noces à Boston, Plymouth.du dispensaire “Ce .sont des notions d’hygiène cl non des mèdicarr.enls qu’il faut au peuple’’ dit le Dr.Lessard.Province de Québec Municipalité de St-Chs Borromée ment.M.Paquin au contraire, retournera à Paris où déjà il est très avantageusement connu, et nous reviendra bon spécialiste en la matière.On semble parfois se prévaloir et prétendre qu’il suffit d’être doté d’un bel organe pour se produire en public.C’est une grave erreur.La culture du chant exige un entrai- j Etats-Unis, nement considérable, un travail per- j Nos souhaits de bonheur, sévérant ; car il faut une technique pour chanter tout comme il en faut nour jouer un instrument avec art.En un mot.le chanteur qui veut exploiter sa voix, doit vocaliser chaque jour, des heures durant, afin de développer la souplesse d es muscles de sa gorge et de s'entraîner à bien respirer: voilà le secret.Voilà aussi le travail à accomplir avant de sc proclamer artiste.C’est pourquoi les auditeurs sont beaucoup plus exigeants là où ils ont entendu de véritables artistes.Il devient difficile de les leurrer.Chacun sait qu’à Joliette, les véritables artistes ont toujours de la difficulté à faire salle comble, parce que la population est sur ses gardes: trop | déjà on en a abusé, en amenant ici n’importe quel stentor, ou chanteur vulgaire.Ici comme ailleurs, les gens savent apprécier et goûter une voix cultivée.Soprano, ténor, baryton ou basse, tous les régistres ont leurs qualités et partant des admirateurs qu* savent apprécier hautement et la chanson populaire bien chantée et bien interprétée, et le grand air classique rendu sans faiblesse: pourvu toutefois, qu’il n’y ait pas d’exagération dans l’exécution, et que la diction soit impeccable.Or un tel résultat d’interprétation n’est atteint que par une bonne technique, que par des années de travail soutenu.(A suivre au prochain numéro) Avis public Avis public est par les présentes donné, par Alexandre Rivcst.secrétaire-trésorier.que le Conseil de cette municipalité demande des soumissions pour la construction en gravier.suivant les plan et devis déposés au bureau de la Corporation de cette municipalité, de la route reliant la cité de Joliette à la paroisse de St-Thomas sur une longueur de 791 3 pieds.Ces soumissions devront être faites suivant la formule prescrite par le ministère de la voirie, et elles devront être déposées au bureau de la corporation, le plus tard le 4 novembre 1924, date de leur prise en considération par le conseil.L'entrepreneur sera tenu de four- Cej, f!imanchc proc|iain qu'aura nir un Vallonnement pour un mon- , d ral|iemenl des amis .* 1 ' *_.__________t J.; Grand ralliement Bénédiction d’un cimetière Dimanche dernier, le 12 octobre, •Yi Grandeur Mgr Forbes, bénissait ^ terrain affecté à l'agrandissement du cimetière de St-Liguori.M.I abbé Bruyère, curé de la paroisse, h* chaoinc Hpule, curé de St-J'icqucs, accompagnaient Monsci-gticur l'évêque.Prirent part à cette Fie: M esscigncurs A.Dugas, et J.Pelletier, les abbés G.Bélanger, Dlie Poitras, R.Forest, C.Garccau Mathias Robert, Chs-Aug.Coutu.Victor Bérard, Amédée Forest.Ls Beaudry, Jos.Plante et plus de I 500 fidèl es de la paroisse et d'ailleurs.M.l'abbé Eugène Martin, qui P le sermon sut trouver les mots appropriés à la circonstance.Décès de M.Laporte Mardi dernier, le 14, est décédé à l’âge de 61 ans.M.Adélard Laporte.époux de Urbina Guilbault.Quoique souffrant depuis assez longtemps d’un cancer, le malade ne laissait point prévoir une fin si soudaine.Les funérailles ont eu lieu ce matin en l'église de Berthiervillc au milieu d’une assistance nombreuse de parents et d'amis.Outre son é-pousc, M.Laporte laisse pour le pleurer, de nombreux enfants dont M.l'abbé Sylvio Laporte, professeur au Séminaire de Joliette.A la famille ainsi qu’à M.I’ab-bé Laporte, nous offrons l’expression de nos profondes sympathies.tant égal à vingt pour cent du prix j c.• • i i i- « i* h » -t du Séminaire de Joliette, a I occa- rlu contrat.Le conseil ne sera tenu , .* , • # *v ,• i , • * u .Dion de la benediction du terrain ou d’accepter la plus basse ni aucune .,, .» ,, soumissions.qon.Nos lecteurs connaissent déjà le ^ Donne ce quinzième juor du mois programmc de cette fête de famille d octobre mil neuf cent vingt-quatre.pronicj de rassembler une foule Alexondre 1\n est, immense.j 1 5 oct.2 f.Sec.- 1 resorier.! Pour plus de détails, on peut lire —- ce que nous publions ailleurs sous lia rubrique : “Au Séminaire”.INCENDIES Le 9.un commencement cî’inccn-die s’est déclaré dans l’immeuble de M.Alcide Perreault, sur la rue de Lanaudière.Les pompiers se rendirent sur les lieux et mirent le feu sous contrôle en peu de temps.A peine repartis, ils furent appelés de nouveau car le feu que l’on croyait éteint commença de flamber une deuxième fois.Les dommages sont assez considérables.Samedi dernier, le 11, le feu prit au poulailler de M.Abracen de la rue St-Thomas.Les pompiers firent diligence pour se rendre sur les lieux, mais en dépit de leur bon travail, ils ne purent empêcher qu'un grand nombre de poules brûlât.les pertes s'élèvent à plus de $1500 dollars.Dimanche soir, l’automobile de M.Alfred Dorion.posté en face du garage Maurice prit feu.On craignit un instant que le feu se communiquerait au réservoir à essence de M.Maurice.Mais les pompiers appelés en toute hâte arrêtèrent l'incendie.L’auto a été très endommagé.Mardi dernier, un autre incendie assez considérable s’est déclaré dans les hangars où se iron vent les machines de la compagnie Massey-Harris dont M.Stanislas Ri vest est l'agent.Le feu faisait déjà rage quand les pompiers arrivèrent sur les lieux.On se mit de suite à l'oeuvre cl le travail du pompier Simard a été particulièrement effectif et a fait l'admiration du public nombreux qui s’était assemblé sur le théâtre de l’incendie.Les machines et les bâtisses ont subi de gros dommages, et on dit que les pertes sont très élevées.Audition de violon Province de Québec District de Joliette No 881 COUR SUPERIEURE Soirée sportive LOUIS AUBIN.' commerçant, de j Au Proflt c,u Club dt‘ Basc‘?a11 ."D « 1 I.nid.» H n ne district de Joliette, demandeur vs CHRYSOLOGUL AUBIN, autrefois de la paroisse de St-Don at dans le district de Joliette, et demeurant â Cochrane, dans la province d’Ontario, défendeur.Il est ordonné au Défendeur de comparaître dans le mois.Ducharmc et Rivcst, C’est le 28 octobre qu'aura lieu à la salle de l’Académie St-Viateur la troisième audition de violon des élèves du professeur O.Asselin.On sait le succès qu'ont remporté les deux premières et nul doute que la i .-, c.n Tü,i II ! "Royal” pour lui venir en aide dans troisième ne leur sera en rie ninfé- prendront, sans doute avec plaisir, que Mlle D.Thibault, soprano, de Lowell, Mass., sera aussi au programme.L'intérêt que suscite -dès maintenant cette audition fait prévoir qu'elle sera couronnée d’un franc succès.Les billets pour cett esoirée, qui commencera â 8.15 heures, sont en vente au prix de 5 Osons chez le professeur Asselin, 14 Place Ste-Marie.Le dispensaire anti-tuberculeux et de puériculture est ouvert depuis le 13 août.Mais son inauguration officielle n’eut lieu que lundi dernier le 13 courant.On avait invité pour la circonstance plusieurs personnages de marque et tout le public joliettain.Celui-ci, retenu sans doute ailleurs ou ne comprenant pas encore très bien les avantages de cette oeuvre par excellence, n'a pas répondu.comme on était en droit de l’attendre, à l’appel des organisateurs.La salle du marché, pourtant pas très grande était à moitié pour ne pas dire aux deux tiers vide.Sur l’estrade avaient pris place, M.Alex.Guibault, président du comité.Sa Grandeur Mgr Forbes, M.le chanoine Pielte, curé de la cathédrale, le Dr Lessard, chef du service provincial d’hygiène, le Dr L éclairé, médecin-du dispensaire de Québec.MM.les députés J.J.Denis et Jos.Dufresne, le Dr Manon, médecin du dispensaire de Joliette et M.J.A.Paquin.secrétaire du comité.Au premier rang de la salle, on remarquait M.l'abbé Clermont.curé de St-Pierre, les docteurs Masson et Sa varie et plusieurs autres dont les noms nous échappent.M.Alex.GUIBAULT qui présidait l’assemblée nous lit en quelques mots l’histoire du dispensaire.Après nous avoir rappelé l’assemblée de janvier dont le mérite revient au Dr Geoffroy et l’encouragement donné â l’oeuvre du dispensaire par Mgr Forbes, M.le président nous parle des progrès que lit l’organisation du dispensaire depuis cette époque.11 fallait trouver un local et l’aménager.Il était aussi nécessaire de s’assurer les soins d’un médecin et d’une visiteuse de malades.C'est aujourd'hui chose faite.Mais pour défrayer les dépenses de cette organisation, il fallait de l’argent.Le gouvernement, outre qu’il a aménagé le local, a mis $1500 entre les mains du comité.et la ville pour sa part a souscrit $1000.Quand sur cette somme, on a donné $500 au médecin.$900 à la visiteuse.$300 pour le loyer.$275 pour le téléphone, l'éclairage, le pouvoir électrique, les taxes.la publicité et la papeterie, il ne reste plus que $300 en caisse.On en conviendra, c'est bien peu pour faire face à toutes les autres dépenses requises pour le bon fonctionnement d'une telle oeuvre.Mais.M.le président espère que le gouvernement.la ville et les citoyens de Joliette ne sont pas encore à bout de charité.Après avoir dit quelques mots des ravages que causent dans notre district la mortalité infantile et la tuberculose, M.Guibault termine en remerciant tous les personnages of-^cicls de s'être rendus à l'inauguration du dispensaire de Joliette.jf.*.* Le Dr LESSARD .l'achat des uniformes pour la prochaine saison, samedi soir le 25 octobre 1924.au No 11 rue Notre-Dame.A cette occasion il y aura tirage d'une bague sortie de diamant, qui est présentement exposée dans la vitrine de M.Albert Riopel.Le prix du billet est de $1.00 et ils sont en vente par tous les joueurs j du club Roval et chez W.A.LaP.C.S.; chapelle, Alfred I essier, Albert Joliette, ce 3 octobre 1924 Riopel.après avoir remercié Monseigneur'’de l'intérêt sans pareil qu'il porte â la cause des dispensaires et rendu hommage au clergé pour son dévouement à toutes les oeuvres qui neuv ent améliorer les conditions morales et même matérielles du peuple, nous montre au moyen de statistiques les dégâts que causent la mortalité infantile et la tuberculose.Celle-ci a tué depuis dix ans dans la province de Québec, 32,230 personnes, celle-là a emporté 123,288 bébés de moins d'un an.Ne doit-on pas s'alarmer devant d’aussi tristes résultats surtout quand on considè- re que les enfants qui naissent et qui vivent sont à peu près le seul moyen que nous ayons d'accroître notre population?Les autres provinces, comme I Ontario et ) Ouest, ont l’immigration.Mais nous, pouvons* nous compter sur un tel facteur?Est-ce même désirable de le faire?Devant ces pertes le gouvernement et tous ceux qui se soucient de notre avenir comme race se sont émus et ont entrepris d’enrayer ces deux fléaux qui nous coûtent si cher en capital humain.Iis n’ont rien inventé.Ils ont regardé ce qui se faisait ailleurs .dans 1rs pays d’Europe, et ont essayé de faire de même.L’éducation populaire tel est le grand moyen c!e combattre la mortalité infantile et la tuberculose.Ce sont des notions d’hvgiène et non des médicaments qu’il faut au peuple.Et le grand facteur de cette éducation est le dispensaire dont le but unique est de dépister la maladie, d'assainir les milieux en y introduisant des notions d’hvgiène.Après avoir dit pourquoi Joliette avait été choisie pour l'établissement d'un dispensaire, l’orateur termine en faisant appel à toutes les bonnes volontés et les assure qu'en combattant les deux fléaux déjà mentionnés.elles feront oeuvre patriotique, humanitaire et nationale.* * * Le Dr LUC LAI RE.affirme que c’est une grande erreur de craindre les tuberculeux plutôt que la tuberculose.I .e tuberculeux n’est pas dangereux si on s’occupe de lui.Le Dispensaire vous appren-cira comment il faut vous en occuper.Voilà pourquoi il est de toute nécessité de s'intéresser à cette oeuvre.I je docteur Leclaire nous étalé ensuite sous les yeux un bon nombre de fiches contenant des cas tous i plus intéressants les uns que les autres parce qu’ils nous montrent bien ce que font l’imprudyice et l’ignorance.Cette partie fut sans contredit la plus intéressante du discours de M.Leclaire.Malheureusement l'espace ne nous permet point d en f.iire rapport.* * * Monseigneur VEl EQl Il souligne très heureusement les paroles très sages des médecins qui l’ont précédé et dit qu’il n'a rien de plus â coeur que de voir réussir 1 oeuvre du dispensaire.Il annonce que di! manche le 19 courant à 8 heures du soir, il bénira le nouveau local et se déclare même prêt à le confirmer.* * * M.le chanoine PIETTE a toutes les raisons de croire que le nouveau dispensaire fonctionnera à la satisfaction de tous.C'est pourquoi il espère que cette oeuvre mettra à la base de son fonctionnement les principes de la moralité.II le fait déjà par sa fin en traitant de préférence les pauvres.Mais il doit le faire aussi par ses movens.La santé, en effet, et la moralité ont de grandes affinités.C'est en ne méconnaissant pas ces principes que le dispensaire méritera, gagnera l’encouragement de tous.•v .y * M.le CURE de St-Pierre se dit enchanté d’assister à cette réunion qui nous enseigne les moyens de combattre la madie et de prolonger la santé publique.11 ajoute que le dispensaire est le bienvenu au milieu de nous et il espère que tous profiteront de ses conseils.(A suivre à la dernière page) 9446 'm Conseils la nature sous sa îorme la plus appétissante.•if* Senna floe lull* juu*f w mmen Partout à S 1.50 tvu J OS.COTE Ltée 163, rue St Paul • Quebec.TRAIS DE POSTES PAYES ¦sC*£, * .cv^ vt- * : - y*S- ^ _ • - » _ ¦ âSTO Rlü ;v/ i K j The iVopritüO'°r^g!l^0(Iitine1jc: AVcftdEblcPrejiarationfcrA5' siniil:ilin$thcFooifU d»* Montréal • omn., du Havre d« .Irm—I.ivliVei Ml M< t \nk'u- l.rt-.-nflrld l*ark .l'ort Alfrt d Vu.Ilrillant Juliette < OMMI>SI(>NS .st OI.Mit! - < .ifTird 1(1' * r*idr >>t-Laurent.Kché.incu 1925 à l’JU I >4 l J un» 1er ! ' JT ù 1S Mai 19Û5 A >,3 Mai l‘j.V.u is Notrmlire a '.y J uliet 1931 Septembre IU4T à .'»l Nu»ombre i 4 34 Juillet '.'J il Juki 7 1 CT * 72 ( lAlildOl hS I I 1NSTI1T IIONS LM.K.il SKS: Institut île— Frère*» Saint*!.«brie d» Montréal Institut J.an i» d'\r> d’t 't'.jM.i .N.-1> i |*aix, verdun l*ères Dominicains St-Airn é l»bertt«Ht StisManjucrii.'-Mari' M > i! « il 1925 à Juin 192 .3 : M .1 92n a 39 Juin I 930 n 31 Juin : M .1925 .» 34 Moi 5 oh r, fiL o .100 lt>0 99 99 too IOO 100 IOO • IOO 101.25 100 100 IOO 100 100 IOO Rend.» i y4 5 SS 'J s j4*j c S .!• MLLES HCA.M \JM.*t: Parti» Soisson* N ill.s Françaises ! 930 I 936 1934 Mal Novembre N.*» rm lire C Prit du Marché • Prix ¦ 6 Prit du M arch 6 N ou» at ors d’autres placements pour don montants de moindre importance; demande* ut>.list.> supplémentaire*.la Corporation RENE DUPONT Près/Jent IIôCÔTCjc aMONTAGNI Tï/jpï'one 6 P .'5 g css U S U G ATI 0 NS Î1 UNiCIPALES LIMIT» t J .w! SIMARD Vice -President 7 PLACE CARMES MONTREAL Telephone fldum /dL2*i ^ Ml H! i .• .\ • .- .- .â-i lions; on ne donne qu’une demi-oartie de moulée de blé d’Inde dans la pâtée sèche.Les poules pondeuses reçoivent moins de grain à litière le matin et le soir.Elles sont • ., • .• » » .• - « • • •-« »-.i-.-i/ ! 'EVVÎ'î' • -• • • .•- • .• • • j.» • • • « • .• • , • .-., , .,.* . L’action populaire, jeudi, le ig octobre 1024 v r *.r*^ r v rA r c r v **______________- - -—-—- * C * *V r « * %.(' fc W J w è w > t » ; !, ¦.C • « A \ * ùamc-Alexis :i • l’.iccoudiement.Un jour, j’ai trand; M.Adrien Mailhot; Mlle t - U (’ à ma porte un li\re-ivela- I.' ,, tv/t«1 ^/1 • A remèdes «le Lyclia U.Pink- | Ernestine Racette; Mlle Marie-Anna Racette M.Louis Racette; Mariage fashionable et coim le je ne me sent ai* f»:.bien, j’ai immédiatement achc-t«* une bouteille du Composé Vé-tal.,)'ai vite remarque un chan-gj mont dans ma santé générale.J’av: is alors des maux et douleurs A la fin du mois dernier, en l'é-gli J .Mlle Lucienne Asselin.fille de M.ou u Conrad Payette; Set a vin en ver BOL I E1LLE Vacuum vec boîte à diner.}jîl.75 E as a •p travaille double salon était décoré de chrysanthème' et de verdure, ensuite, n i tous les invités accompagnèrent les .' ¦ .- : i Mince unc (ll|i reçut au chants franc iis et où les anpa él ' me noms Marie-Jeanne Marchand mérite d’ci e fé! TArc.Anna.Parrain .Nos meilleurs 'oeux donne " ., • de bonheur aux nouveaux epoux.encorc d’aussi ¥ ¥ ¥ ¥ ¥ ¥ l undi le 13.avaient lieu au mi- MM |,,s vica;r,., ont f., t ^ '«eu d’un grand concours de parents (ç ^ p;iro;s,e d;ins ln c , •' d’amis, les funérailles de Mme Berlhier H* ont visité 216 foy< I : v Préville, née Nellie Lane.^ ,c e,s ,, y a |260Ames.I.o 'Crvice a été chanté par M.le curé Landry, accompagné do diacre \ t 2 h« urcs p.m.tous les invité partirent en auto pour visiter St-Esprit.St-Alexis, St-Jacques, etc.Au retour, les tables abondamment chargés de mets succulents.taillé,, par M.et Mme Médéric Dupuis; Cinq piastres en or par M.et Mme Patrice Beauséjour; Set à barbe, en argent, par M.et Mme Ladislas Lachapelle; Jarre à biscuit.par M.et Mme Damien Beau-éjour; Crucifix et bénitier, monté en or.par M.et Mme Moise Pelletier et Mlle Agnès Pépin; Cadran en Andra Asselin.Nos meilleurs voeux.Saint-Michel des Saints MM.J.E.Casa vaut, gérant de « m ?;\/i a i ha Banque Provinciale, J.A.Lan- marhre par M.et IV!me Armand .J .dreville, entrepreneur.F.X.Morin, Nous avons toujours en mains la véritable bouteille Thermos que nous vous recommandons.Actuellement, nous avons aussi en mains l’imitation allemande pour ceux qui désirent une bouteille à meilleur marché.Oscar Landry PHARMACIEN Une pharmacie très bien assortie.Tel.228 et 482 51, rue Notre-Dame, tt ous-diacre.Sympathies à la fa- mil!- Préville et Lane.¥ ¥ ¥ Mlle Albcrtine Vézina.étudiante à notre pensionnat, avait h* plaisir de recevoir la visite de sa bien-aimée mère et son aimable soeur M.-A .de St-Calixte.¥ ¥ ¥ Mercredi, le 8 octobre, M.et Mme Amable Jubinv!!b\ ava:en‘ lu douleur de predre une ch ! ur< Marie Jeanne, âgée de vingt 2 ans.Le service a été h : ‘ .Blow d en livr ll)(î $0.25 par livret ' ! r 1 ou •> rnr it u\ cent quelques invités!/"» .n .i •» Courteau: non bon mere en argent.implement leur appé- >-i -v t \ir i *i- .M.r*.Aime Alfred le tit.Au début de la soirée.\ eut \/ * n , -n* , \ ase a Heur en verre taille par • ‘ Aime Louis t oitras; Lampe elec, tique pai M.et Mme Arthui ¦ de crêpe royal blanc I Mongeau; Plateau à gâteau en "’T d’autruche et pour la veillée verre taj|]é par M.Donat Leclerc; ¦ robe a/tr *////, proct r lires au compteur de hauit soit autonse apres avoir p.$ I connaissance et du règlement et ci«* iettres mises devant ce conseil, de | - — - - - — —- ( % %.g v x.| i vi i y i i | - i « • , * i i > ¦ , ¦ ¦ ^ Les organisateurs de la fête es- liette et celle de St-Jacques de Lecture est faite d’une lettre de '‘OÎKM* Manu*aclurt*r> I f In- de la ville en date du 29 *urance ConiPany pour la forcer à pèrent que tout Joliette et les amis Montcalm, n’ont pas encore reçu j* ingénieur d’alentour, si attachés au Séminai- la visite des solliciteurs envoyés par septembre, à I lie Kennedy Cons- >a-'t l x , rp9uis Pai ticulièrement ont-ils goûté l’exécu- h ne jamais oublier que l’Alma Ma- peau par M.le Colonel C.I.de re.si intéressés a ses progrès, seront .les autorités du Séminaire.trîi tion de ’’Au Clair de la lune’’.'ter aime toujours ses chers enfants.Lanaudière h la compagnie des ca- présents «à cette demonstration a la J Nous avons confiance dans la ter trtiction Co., Ltd.à l’effet de proies contre la construction des tra-générosité des citoyens de cette vil- vaux de béton actuellement sur la e*o P'3 t-O P'3 GO P'3 GO P'3 GO P'2 GO P'i GO P'3 GO P'3 GC?P'3 GO P‘3 GO P'SP^P'SP'S GOGOGOGO Pourquoi et comment encourager noire Journal P'J .GO GO c'a ! m GO n GO c'a r.a U M c'a pa GO GO C'a pa GO GO pa pa GO GO pa ra GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO p a pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa .GO GO pa pa GO GO p a pa GO GO pa pa GO GO p a pa GO GO pa pa GO GO pa p a GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO pa pa GO GO p a pa GO GO p a pa GO GO pa pa GO GO pa 0.V pa p :j p ri p *3 p n p *7 p *3 p p r »?^ 'î p n p n p ‘2 p n r *j p n p p n *?n p *3 p z p *3 p *3 p o p n r o p n p P *3 GOGOGOGOGOGO^Oi r_*07«0G O* Ot-OGOGOOOG OGOGOGOGOGOGOGOGO ij< )rii(jr( )i ?Zi Jâ P*J GO P'3 GO P *3 GO P'3 GO P'3 GO P'3 GO P'3 GO P'3 GO P'3 .Le village de l’Industrie et le rue Manseau, collège Joliette ont eu ensemble M.1 Jppé entendu.admet que de puis la remise de s «i lettre il y a ru am élioration.Le protêt reste au dossier.Le secréta ire-trésorier met de vaut le con seil les plaintes de Mtre < ;< lui doit l’existence.Ils sont comme des frères jumeaux: ;!s -s’aiment et «i* sont mutuellement rendu service.rard Denis contre la liste élcctorah Aujourd hui, le Séminaire veut a- déposées le 30 septembre denrer.2^ grandir ses locaux et cela répond à M.l’échevin Goulet, appuvé ; i P'3 GO des exigences bien positives.Ensui- M.l’échevin Barrette, propose en , .&ogogo&£ te.le besoin d’aide est indiscutable: ce conseil prenne en considérait î la ment No 337.cette procéda •• devant servir rie base pour la p tirsui-te contre d’autres compagnies.Adopté.M.l’échevin Sansrcgret, appuyé prié de donner son opinion légale - Adopté.Est lu un télégramme de l’ingé nieur en chef des chemins de fer nationaux informant le conseil qu’il • i «• .i i ., mains de I avocat de la corporation rencontrera I ingénieur de la cite demain matin ii 1 1 heures, en rapport avec l’égout projeté le long de la voie du C.N.R.Référé à l’ingénieur de la cité.gement sa bourse en faveur des maisons d’éducation et qu’en c jtte matière.il rivalise avec ses compatriotes anglais.Nous avons confiance que la réponse se montrera au«si éloquente que l’aopel et il y aura lieu, encore ’me fois, de féliciter les joliettains de ’eur générosité.> Vie Municipale ; compagnies exemptées ou sonnes dont les noms, sont mn:qtié> ’¦non ’ vis-à-vis leur nom.un »vh d’avoir à payer sous huit jours, non le compte sera remis entm g3 M.l'abbé Rol>itaille le démontrera liste électorale, le mAcredi.fjihn/ G *2 P3 GO t'P GO OP GO en GO OP GO OP GO O'J GO 0*3 GO o n GO o n GO i?n GO OP GO OP GO OP GO OP GO OP ____ rn , m ¦ ^ _____ OP T?• "-v r-i v *¦ » '• a ^ ore'î go w vigour les moteurs de longue et des i i-ii - i op ' 4: .- (gués deliberations, et etude go * • • |f cloches so»ent mis sous un contrat différent de celui actuel, attendu \ * i • - * > , ,,, m.Lippe a enlever ces compteui'* qu il constate nue la difference est i .• , rllf,„ 1 • .de cliaufiage sur paiement trop considerable entre les prix dp pour collection.* M.le surintendant de Fri rtrici* té demande s’il doit, comme 1 \ chose s’est faite darfs le passé, en’ever A ., les compteurs pour le chauffage à Est lue une requete de M.1 ab- r , .mtomne lorsnue c*1' p< rs bé Alp.Piette, curé de la cathedra- i.- .il i 1 ,nlcnl! le demandant que les compteurs on de -f aire rem stall er au ' j > > j > ' j Vi s OP ^•GO GO OP GO OP /.GO OP OP L.O GO OP SF.ANÏ r.DU 1er OCTOBRE GO go Lt i ent présents: Son Honneur le t,o j maire J.! .Ladouceur.MM.les OP GO OP printemps prochain.Après d gués délibérations, et étude Ffflement No 343.le conseil aato:i*«* \és anciennement et ceux actuels ! ** secrétaire est chargé de pré :h oarer un é’^l des prix pavés depuis les douze môis précédent l’apnlica ; tion du tarif artuel et les taux char gés sur le tarif actuel depuis l ap plirndon du dit tarif, et rie deman der à M.!“ curé de vouloir bien fi xer une date où le conseil pourra h ••r.nroptrer à c e sujet avec l’ingéniejl» dp la ville.1 e secrétaire informe le conse’l qu’il a exnérlié à Ou'be'*, suivant 1 demande nu'il lui m/ avait été faite j *mj département de la voirie la copie du contrat intervenu entre cette corn foi me !** conseil i -oration r*' rh* Mie Kennedy Cons *•1 _ .chon Co I trl.ournec ; 1 secrétaire-trésorier met devant «artistique rju« fai.en ce Bioment M.jlç conseil une liste ries personnes.Rodolphe Plamondon-, dans la échevins J.L.Goulet, L.Desro-LSI chers, J.Lanctôt, C.Barrette.W.go , Marion.J.I I.Sansrcgret et J.M.Bordeleau.pp &p Apre- !.i !
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