L'action populaire, 31 juillet 1924, jeudi 31 juillet 1924
Tôléphono 228 OSCAR LANDRY pharmacien Kodâ&Si Pellicules, Développement, Impressions.V1Cfe0co?ds Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien jl rue No’re-Dame.Jolielle.ORGANE DES INTÉRÊTS DE LA GITÉ ET DU DISTRIGT DE JOLIETTÉ VOL.XII No 22 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 31 JUILLET 1924 Téléphone 154 Grand assortiment de tweeds, paletots et habits.Dernière nouveauté.Bas prix, satisfaction Déduction de moitié prix sur les chapeaux de paille.J.Albert Riopel Hardes et Merceries Le plus grand assortiment à Jolielle.12 PLACE LAVALTRIE AGENCE FIT-REFORM.Forbes Sa Gr.Mgr G.== F‘ — DEUX SOUS LL NUMERO Repoussons Fenvahisseur Mariase Froment Chartier A Ste-Elisabeth dation des Marchands-détaillants de la Province de Québec a commencé depuis assez longtemps déjà une campagne de publicité cil faveur des produits québécois.Il ne se passe point de semaine qu’elle ne fasse in^ rer dans bon nombre de journaux de la Province des articles, bien faits et bien illustrés montrant les avantages qu’il y a à dépenser notre argent chez nous.La dernière annonce qui nous soit tombée sous la main avait pour titre: Repoussons l'envahisseur.Mercredi de*me-, le 23, Sa Grandeur lYIgr b orbes, assistée ties abbés I lector ber land et Canvlle Garceau, bénissait le manage de Mlle Antoinette Chartier, lillc de Dame Vve L.A.Chartier, à M.Apres avoir rappelé le souvenir de nos aieux et mentionner les victoi- * William Promeut, épicier, ills de M.Dans l’avant-midi, le Révérend La fête de Ste-Anne, annonçait-on la semaine dernière .sera célébrée dimanche prochain, à Ste-Elisabeth, avec beaucoup de solennité.On disait vrai! La cérémonie fut des plus imposantes et grâce à une sage organisation, tout s’est magnifiquement passé.res éclatantes que, malgré leur petit nombre, ils ont remportées sur de puissants ennemis, le feuillet ajoutait: “Ceux qui combattirent à Carillon, sous les ordres de Montcalm et à Cliateauguay sous l'immortel de Sala-beiry n'avaient qu’un but: libérer le Canada français de ses ennemis et assurer prospérité, quoique nous ayons a faire face à un ennemi différent: h * aloguc changer, le but à atteindre est le même.” L'envahisseur, on le voit, c’est le catalogue étranger.Il est une calamité.Le bon La Fontaine l’aurait appelé l !ti ma iqui répand la terreur La peste (puisqu'il faut l'appeler pat soti nom) Capable d'enrichir c nun jour I'Acheron.Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappes.Pour nulls, nous croyons que ce microbe du catalogue étranger est pire que celui île la peste.Il s infiltre partout; il se présente sous des formes alléchantes, capables de faire naître le désir qui à son tour pousse à Faction.Le croira-t-on! il parait que, l’an dernier, douze millions de dollars québteois.pour ne pas dire canadiens-français, sont allés grossir les coffres d'une grande maison ontarienne.Si encore l'une ou l'autre de nos florissantes maisons commerciales canadiennes-françaises établies dans la province, — car nous en avons — avait bénéficié de cet argent, nous ne trouverions pas trop à redire.Mais quand on voit ainsi le plus clair de nos richesses prendre le chemin de l’étranger, quand on pense que nous forgeons nous-mêmes pour nos ennemis les armes dont ils se servent trop souvent, hélas, pour combattre notre influence, et entraver nos libertés, on ne peut que rester pensif et se demander si vraiment, nous comprenons nos intérêts.A-t-on jamais songé aux conséquences d’une aussi folle prodigalité, ou.«i ou aime mieux, s’est-on jamais demandé à qui peuvent profite! ces achats faits à l’étranger?Est-ce au client D’abord le catalogue n’est-il pas un appât trompeur?Ne force-t-il pas bien des personnes, comme le disait récemment un confrère, ‘à dépenser plus que leurs moyens par l'appât aléatoire d'un meilleur marché imaginaire faussement représenté ?” Mais mettons les choses au mieux et supposons que l'on fasse venir de chez /’Alton ou Cimpion que le strict nécessaire.Ici encore, y a-t-il réellement profit?Ln confrère d Ldmunston, le Madawaska”, faisait récemment le petit calcul suivant, au minium.n des chances qu’il avait de rester dans la vc nté.Notre voisin le marchand, nous offre un article à 73 sous.Nous consultons le catalogue du grand magasin de l’étranger et avec un cr de triomphe .avec un geste de défi vers notre marchand local, nous décou wons le même article à 65 sous.Vite, nous nous empressons de le corn mande:; nous dépensons aussitôt pour un sou tic papier, nous achetons ui timbre de 11ois sous, nous payons un mandat de poste deux sous et nous ajoutons a la commande au moins deux timbres de deux sous pour les hais de transport de I article qui nous arrive au bout de huit jours quand souvent nou- en pressions.” Et alors où est le profit?-*hn marc hands} A ceux de I oronto, sans doute, mais pas aux nô tics.Lt anci pendant que de purs étrangers à notre race s'enrichissent de nos dépouilles, ceux de chez nous voient leur commerce péricliter.Ils ne meurent pas tous, dirait le bon La Fontaine, mais tous sont attaqués.Calculons en effet, les sommes considérables qui prennent chaque année h Gaspard Froment.La mariée était accompagnée de son oncle, M.Adolphe Chartier, de de Saint - I homas, et Monsieur G Froment servait de témoin à son fils.Après le mariage il y eut réception à la demeure de Mme Chartier.L!n grand nombre de parents et d’amis assistaient à cette belle fê-*e de famille.La mariée portait au mariage une toilette de crêpe romain bleu poudre et de velours coupé.Pour le voyage Mme Froment port ait un costume bleu-marin et un chapeau de même nuance.A l’occasion de leur mariage, M.et Mme W.Froment reçurent de nombreux et riches cadeaux.Ln voici la liste des principaux: Mme L.A.Chartier, cuillères à sucre et à dessert en argent; M.Oscar L a ferrière, couteaux et fourchet- Père Josaphat Asselin, avait chanté la messe, accornjîagné de MM.les abbé Alphonse Houle et C.E.Guilbault, commt diacre et sous-diacre.Puis vers 3 heures, ce fut le pèlerinage proprement dit.Après le cantique d’usage, M.le curé monte en chaire et donne à toute l’assistance de précieuses recommandations.“C’est un véritable pèlerinage.mes frères, que vous faites aujourd'hui, il faut par conséquent que vous soyez animés de grands sentiments de foi et de piété.Quand Notre-Seigneur guérissait des malades, fit-il remarquer, il leur di- Chez les clers de Saint-Viateur La retraite annuelle chez les Clers Saint-Viateur s’est terminée jeudi dernier au Séminaire de Joliette par la profession religieuse.Sa Grandeur présidait.Il était assisté des RR.PP.G.Dumas, provincial, et boucher, maître des novices.Le Révérend Père Ernest Roby, S.J.prédicateur de la retraite, a fait le sermon de circonstance.Quelques changements ont été faits dans les directions des différents collèges des Clers de Saint-Viateur.Il n’y en a pas dans la direction même de la cornmunuté.Les nouvelles nominations sont les suiv LA VIE MUNICIPALE SEMAINE DU 23 JUILLET.Etaient présent: Son Honneur le maire J.E.Ladouccur, M.M.les échevins Z.Bacon J.L.Goulet.O.Rainville, L.Desrochers, J.Lanctôt, C.Barrette, W.Marion, J H.Sansregret, J.W.Bordeleau.Après la lecture et l’adoption des minutes de la dernière assemblée, M.l’échevin Lanctôt demande que la pour l’ouverture et le prolongement delà rue Manseau, mais que M.André Perreault possède une lisière de cinq pieds de terrain sur le coté sud-est de la dite rue.M.Perreault appelé, déclare qu’il n’est pas prêt de céder gratuitement cette lisière de terrain pour le moment.Le conseil change l’ingénieur de la ville de mettre devant lui pour la resolution passée a la derniere scan- ., ., , i i i n r> n prochaine seance un plan des lieux ce accordant au club de baseball , ., .et des pretentions des parties.M.l’inspecteur de la ville est une somme de $300.00 soit r esc in- nuuvciics iiuiiiuiuuuua auiii j.» « « ici.# i 1 *• ' m , p.r~* r- i i .3 dee.Mtre Joseph Sylvestre répond , .'antes: e R.F.Edouard Roy j ., charge d informer les commerçants » directeur a Sainte-CeciIe; .- de fruits d avoir a enlever chaque nomme uirccicui ?l“cll*s et lcmpo«;ellc5 bo™c- r , r, , n , Ha paroisse de St-Charles Borromée.r .r , • am .vous faut d abord une grande con- Les RR.PP.Paul-Emile Farley, ! Mme Hector Chartier, service à ca- lia,*e et unc P™* p,Cle* I Fafard el ^ Aubm amsi ^ ; mande d'augmenter sa subvention fé; Monsieur Hervé Chartier, ser- D aUSS1 Palern«ls avert.ssements le Frere Antoine Bernard, qui ont |POUr |-aide à |a construction de cette e pouvaient produire qu unc bonne fait leurs etudes a Paris, se sont em- A„ ln rl.,n< ln vice a the e nargent ; M.A.Rivest,.r ., .i impression.Chacun comprit, en et- le I Assomption, un mandat de pos- r , ,, ., .' , ., , , fet, qu il fallait faire pieusement le c de $D.00; famille Adolphe Char- .pèlerinage.ier, corbeille en verre taillé; Mme Albert Chartier, un bracelet; Mlle Manilla Chartier, une boite de toi-ette; Mlles ^ vonne et Héléna Déjà l’auditoire était préparé! M.le curé annonce: “Le sermon de circonstance va vous être donné de la route dans la concession des barqués ces jours derniers ô Cher-1 prairies de $|Q0.00 à 130.00 par bourg.Les Pères Farley et Aubin en soi- gneront au collège de Joliette, tan- peuvent payer plus de la moitié de ., ., M.l’abbé Félix Gadoury, vicaire à Chartier, pot a celery; Un ami de la ., , .Lanoraic.famille, pot à bouquet; M.et Mme Charles Bonin, plateau à fruits en dis que le R.P.Fafard et le F.par Bernard seront au scolasticat.Parmi nos religieux Joliettains.outre le R.P.Brunelle dont nous Nous aurions voulu publier le texte ou du moins un résumé substantiel verre taillé M.et Mme Jos.Du-1 , .m • • .de ce beau sermon.Mais n ayant pu fresne, lampe électrique; Mlle FJisa-1 i _____ _____ __ nous procurer le texte que ce matin.al^Ul!‘ il ne nous est pas possible de le fai- Frere, un cadran; .• i* .c re.L emotion que I orateur su faire M.le Dr et Mme Donat Bordeleau belli Bonin, corbeille Desormeaux et annoncions le départ la semaine der- de Ce conseil adopté le 16 juillet nière, nous devons ajouter que les RR.FF.Duchanne, Lapierre, Bra- *.eau, de l’academie St-Viateur; Est lue une de M.R.Z.Brazeau demandant la réparation ou confection à neuf de la rue Notre-Dame en face de sa propriété.Cette lettre est référée à M.Leduc pour y faire droit si possible.M.l'échevin Bordeleau.appuyé par M.l’échevin Lanctôt, propose que l’ingénieur de la ville soit chargé de préparer des estimés pour la construction d’égouts dans le village revient devant le conseil et lui de- St-Charles.Adopté Le secret aire-trésorier soumet un projet de réglement pour un em-tains travaux permanents et de payer un acompte sur la dette flottante Le conseinl étudie le dit projet, et après considération.M.l’échevin Goulet, appuyé par M.l’échevin Sansregret.propose que le règlement soit adopté à toutes fins de droit.Après l'adoption du réglement ci-dessus par le conseil, son Honneur ternaire ordonne et décrète que le année pendant 41 ans; et il allègue que la paroisse et la concession ne la construction de la dite route.Ai >rès discution, M.l’échevin Goulet, appuyé par M.l’échevin Sansregret, propose que la résolution panier à ouvrage de fantaisie sur lied; M.et Mme Honoré Harnois, un crucifix; Mlles G.et C.Bonin, •Liteau à fruits en verre taillé M.le Dr et Mme Albert Geoffroy, couteau à gâteau en argent; M.et Mme W.Pou bot.service à eau en verre taillé; M.et Mme J.A.Perreault.sucrier et pot à lait en argent; M.et Mme J.E.Duckett, sa-’ière et poivrière en vieil argent; M.naître chez ses auditeurs et le religieux silence avec lequel l’assistance l’écouta disent assez ce que fut le sermon.Deux ou trois jeunes bébés, cependant, firent exception.Voulaient-ils gagner la pitié de Ste Anne?C’est difficile à dire! Chose certaine.c’est qu'ils ont pleuré après avoir crié et crié après avoir pleuré.Puis vint la vénération des reliques de Ste Anne.Moment solennel du pèlerinage.A chacun de formu- .Mnu* F.mile I rc\ost.serxice a |t,r djscrètemcnt à la grande sainte, c ‘tmin ! oronto et de Montreal, et pensons au toil immense que nous -rème en aigcnt, M.et Mm»* IIdc.- ja demande des grâces dont il a bc- ge Bordeleau .un 1er électrique; M.et Mme J.O.Malo, corbeille en irgent; M.et Mme J.Osias Guil-Sault, lampe électrique; M.et Mme Lionel Désaulniers, plateau à pudding en aluminium; M.et Mme Syl-vio I el lier, beurrier en argent; M.et Mme E.Dalphond.plateau à niits en verre taillé; M.et Mme Léo l ellier, beurrier en argent; Mme F.ug.Richard, anneaux pour serviettes; M.et Mme Antonio Barrette.service à crème en argent; M.et Mme Arsène Grenier, sucrier avec Lifon< ai:\ affaires de notre région.Et pourtant qui plus que nous a in-trnt a r que le commerce local soit prospère.N'oublions pas qu'en affai-plus qu en toute autre chose, tout se tient.Si le commrece va bien, Industrie sen sent.F.t alors, une industrie et un commerce florissants lignifient j !»is rie travail pour les employés et les ouvriers et, par voie de con‘''ll‘' a étrangci prêté flanc à cette légende?Ils ont exploité notre crédulité I ,IU• ' * ^ * * ^tr" na,V(* Par malheur nous les avons crus.Nous avons donné dans |t.|Irand.plateau à fruits en argent; panneau sans tenir compte des graves conséquences que pouvaient avoir fs ac,es aussi irréfléchis.On i.- voit, personne ne gagne à ce jeu dangereux.C ependant ce n* e* maivhands, la province et la race qui y perdent le plus.Mais j I 5°u\hi», helas! on se fiche comme de l’an quarante îles marchands, e a province et de la race.Ah! quelle mode plus bête et plus desastreu-^ |qU" r, !!,‘ du je m'en fichismc.Elle n'a d’égale que celle des cheveux a ,,l()ii, des manches courtes et îles toilettes débraillées, que ’ 11 " *'s^ encore de reconnaître notre erreur: vaut mieux tard ent ^aninS ^ ^aul a l)r'x rfmonter la pente où nous nous laissons i.k,,li St-Félix de Valois Feu M.F.Giroux 4000 par mois la il rn.a,n* P Fi ut nous convaincre que pour rendre une region prospère, dSn-Ta,r° |UC c’,acun fassc sa Pnrl- F' la k'1-'! C,‘,UI (lui 1,0 ProPos ,r< ait a I etranger ses achats, sachant par là qu il appauvrit sa paroissr .• • • ^ sa race?Sa vdle, sa région, sa province et jette du discredit sur s» hu c ®racc» dépensons notre argent chez nous, ne nous laissons pas I’piuJl:! Us ^?n®lcmPs l)ar le mirage des catalogues étrangers.Repoussons cnvahiiseUr j Abbé Albini LAFOR1UNE.vageau, plateau à fruits en verre tail !é; M.et Mme Joseph Baril, corbeille à pain en argent; Mlle Blanche Gonneville.pot à bouquet; Mlles Lauret te et Anita Gravel, peignoir en crêpe de chine; Mlle Alice Baril, coussin à la peinture; MM.Alcime Beau Jet et Ls.G.Mlles Lcprohon, corbeille à pain; M.H.Sauvagcau.corbeille en argent; M.Lucien Desmarais, plateau à fruits en verre taillé; Mlle Flora Madon, statue en marbre et un grand nombre d’autres.Nos meilleurs voeux de bonheur aux nouveaux époux.Mardi matin, à 9 heures, était chanté le service anniversaire de M.David Poirier.Le célébrant était le Ills du défunt, M.l'abbé Félix Poirier, aumônier, de Joliette, assisté de son neveu.M.l'abbé Azellus Poirier, et de M.l'abbé Louis Robil-lard.vicaire de cette paroisse.On remarquait au choeur: MM.Martel curé; Fréchette, aumônier.Cha-gnon, vicaire, et Garceau, secrétaire, de Joliette; Geoffroy, du Séminaire des Missions Etrangères; La-france, curé.Rondeau, vicaire, St-Jean-de-Matha ; et le R.F.Fréchette.c.s.v., de Rigaud.Nombre de parents et d'amis de la famille du défunt assistaient au sercvice solennel.* * ¥ Sport.— Une partie de balle-au-camp des plus contestées a eu lieu dimanche dernier à St-Cléophas, entre les équipes de Saint-Félix de Valois et de Saint-Cléophas, sur le terrain de ce dernier.La victoire est restée au Saint-Félix par un résultat de 4 à 5 points.•k * * En visite.— Monsieur Paul Cou-tu.de Hartford, Conn, et sa famille sont en visite chez leurs parents de St-Cléophas et de St-Félix de Va lois, de même que Monsieur et Madame Donat Fortier, de Warren.R.1.Ce dernier est député à la législature de Providence.Hier soir.30 juillet, est décédé, à l’âge de 36 ans et 7 mois.M.Fortu-nat G iroux.surintendajit du département de l’électricité de Joliette.Sa Nos gens nous reviennent.Le département d'immigration nous apprend.en effet, que depuis trois mois 13.44 3 canadiens nous sont revenus, mort causa un vif émoi dans la ville, j C’est certes, là.une bonne nouvelle vu que la maladie qui le conduisit dont i! faut se réjouir.Quel mal ne au tombeau ne datait que de quel- nous cause point l’émigration des ques jours.Entré à l'Hôpital le 22.nôtres aux Etats-Unis?Travailler à M.Giroux subit, quelques heures enrayer ce mal .est, certes, ce que plus tard, une opération au genou | P°ut faire de mieux un gouverne-qui réussit très bien.Mais par mal- ment soucieux de la grandeur et de heur, un empoisonnement de sang prospérité de notre pays.On l’a s’ensuivit et causa la mort de M.peut-être trop oublié dans le passé.Giroux., Espérons que la triste expérience des On no peut quo reRrotter la mort d‘'rni‘'rt'5 an"'« les .veux do de cet employé civil dévoué.Cer- "°* *ouvcrnanl*- Avant de dépenser tains ont pu discuter la nécessité d'un dcS 5ommes con^Mes pour ame- el expert à la tête du département le I électricité.Mais tous, croyons- îous, reconnaîtront que M.Giroux i travaille avec persévérance, nous lirons même avec succès à établir •ur une base d’affaires le départe-nent dont il avait la surintendance.M.Giroux laisse pour le pleurer.ncr chez nous des étrangers, i ivaut cent fois mieux travailler de tout son coeur a garder les nôtres qui émi-gient encore en trop grand nombre.Bons chemins Les citoyens de Crabt ree Mills on épouse, née Anna Déziel.cinq •nfnnls.dont ‘,3->'^5>3rlMl Conseils Pratiques m bd LES FEMMES DE QUARANTE A CINQUANTE Pour y entrer tous de tout coeur joyeusement.¥ ¥ ¥ Tous ses genres de protection tu étudieras, Seront intéressées à savoir ce n ralll ml*lrjr pour se décider sage que le Composé Végétal de .• Lydia E.Pinkham a fait pour Mme Thompson.L’Instruction Agricole triuts de se “gagner des fermes”.Pendant les années qui suivront, l’agriculture aura besoin plus que ja-¦ - i mais des cerveaux bien garnis.Que Je Lai*, l’autre jour, un bouquin protection du gouvernement dans la |'« K“n« ®el,s bie» dou‘:s le sachent' agricole est en honneur, soit.Mais printemps, à de meilleurs prix, c'est bien le domaine où il est le plus Cette prévision avait eu comme qui a quinze ans d’existence, et dans qualité de sa marchandise.Pn troi- Si la ric,^ssc nc ,es aUend Pas’ une lequel il v avait ceci: "L’instruction sième lieu, en vendant du foin au s :t‘ honnêtement gagnée leur ména- gera dans une besogne à moitié e| ingrate — de hautes consolations i * difficile de se procurer des élèves.” cause une connaissance de l'écono- toul de meme.Lorsque la guerre a rendu l’agri- mie rurale: un acte positif fait a Un y a pas de sot métier, culture plus prospère, la jeunesse temps avait rendue l’opération pos- 11 n’v a que de sottes gens, s’est ruée vers l’agronomie.et les sihle: connaissant sa mauvaise re- L.C.FORTIN, F ioles devinrent combles.Aujour- coite de foin, cet agriculteur avisé a- Professeur à l’Lcole d Agriculture ans.Des femmes, partout, temoi- d'hui, les choses changent.'ait fait du foin avec de 1 avoine Winnipeg, Man.—-“I.e Composé Végétal de Lydia E.Pinkham m’a été efficace sur tous rapports.J’étais très faible, souffrant de maladies • brement.fréquentes chez les femmes.Ne vou- .lant pas du médecin, j'ai pris le Composé Végétal et en prends constamment.Je le recommande à mes amies, et toutes celles qui ne sont pas bien portantes.”—Mme Thompson, 303 Lizzie St., Winnipeg, Man.Lorsque les femmes entre les âges de quarante et cinquante souffrent de nervosité, irritabilité, mélancolie et chaleurs, causant les maux do tête, étourdissements, ou sensation d’étouffement, elles devraient prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Préparé de racines et d’herbages, ne contient ni drogues dommageables ou narcotiques.Ce remède célèbre, dont les ingrédients médicinaux sont extraits de racines et d’herbages, prouve sa valeur dans ces cas, depuis cinquante ment.¥ ¥ ¥ C’est entendu, le meilleur pour toi choisiras : Tu es libre et tu dois agir bien li- * * * Dans ta demande d’admission, tu choisiras Le montant de ta police et le mode en même temps.Lorsque les plantations de pom- primitivement destinée a être moi-miers sont rares, les pommes valent sonnée et battue, cher.C’est alors que chacun s’em- Ceci est un cas entre mille.La presse de se constituer un verger: quinze ans plus tard, tout le monde est à point pour constater que la baisse du prix des fruits a suivi ma- connaissance de l’agriculture proprement dite, des marchés, et de leurs fluctuations probables, l’emploi raisonné dts engrais chimiques Lequel est le meilleur?Le fromage blanc (naturel) ou le fromage coloré artificiellement?Les goûts ne sont pas plus discutables quand il s’agit de fromage que de toute autre chose; mais si nous ne nous appuyons que sur la valeur intrinsèque il n’y a certainement aucu- gnent sur la vertu merveilleuse du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Femmes qui souffrez, écrivez à The Lydia E.Pinkham Medicine Co., Cobourg, Ont., pour avoir un exemplaire gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies particulières de la Femme.” prononcée est due au fait que le fabricant a ajouté plus ou moins de couleur.Cette couleur peut même cacher certaines imperfections ou defauts, nous en citerons deux: 1.thématiquement la fructification des chose assez impraticable pour 1 hom-arbres rrouveaux.me qui n a pas les connaissances în- C’est ainsi pour tous les autres do- , dispensables, — 1 amélioration de marnes de l’agriculture.;es troupeaux par les moyens les plus Lt ce n’est pas autrement que les »ages, la conservation de la fertilité choses se passent pour ce qui a trait de sa terre pour les meilleures an- .ai j r , , .• f 1 voilà cp nue aasne le ieu- ne d‘fferencc* Dans le cas du froma-• J| est reconnu que le fromage fabn- a 1 instruction agricole.iee, etc .%oila a que gagne le jeu ^ ^ b|anc Qu co)orié : ' provenant de ve- Lorsque agricu ture est pavante, ne homme qui va sérieusement ap- ;que a'ec du la j p, , m , * , , .dont la nuance de couleur est nor- ru.,, nll: ,nnr \ ét-ih e nu dans il est facile pour l’agriculteur de se prendre son metier dans les ecoles ou .¦.».; q .• » j .passer de la main d oeuvre de ses .w peut L .ui montrer.brée pour le fromage blanc et cou- fils.Il les envoie s’instruire, un peu On parle beaucoup des agrono- Ur pai,|e pour |e fromage co|oré_ mes dans ces .emps-ci Les uns auc f| n^.a non seulement pas de diffé-les louanges intéressées et inépuisa- partout .parfois dans des écoles d’agriculture.Lorsque vient le revers qui suit toute abondance — les écoles se vident, les écoles d’agriculture comme les autres.A notre sens, c’est le temps de les remplir.rence lé fromage de foin est d’une qualité inférieure à celui fabriqué quand les vaches sont au pâturage.Lorsque ce fromage n’est pas coloré artificiellement il est d’un blanc mat qui se distingue facilement; mais cette distinction est impossible quand il dans la valeur mais il n’est hies d’autre; avec une critique inté- pas faci|e> pour ne pas dire jmpos.re=?ée et également inépuisable.Seu- ]b,e de |es distinguer au goût.lement n’oublions pas une chose: ., _ .• • • j r Al appui de cette opinion, il sut- Qu un homme ait le geme des at- ., .\r ., .,ji* «t de dire que pour distinguer les 's agit de fromage colore, parce que Ifaires autant qu il est possible de 1 a- , .- , I.?., ., .r • tromages blancs des fromages colo- le fabricant donne la teinte qu il de- La science agricole peut aider sur- voir, qu il soit doue autant que rai- ., , ., , " ./r- .~ , ., , , ., , res il faut les juger a la clarté.(Lx- sire; 2.—Quand il s agit de froma- tout dans les mauvaises circonstan- re se pourra, cet homme ne donnera .; , , .r ., , .Jcepte pour les tromages colores qui ge non colore artificiellement, la ces.le plein rendement de ses capacités , .: ., .>ont trais—non mûris—ou qui ont nuance de couleur sert d indice de Denuis nuelaues iinnt*c( un aph- que s il connaît parîaitemeni >on ro- .• • ., • ,, u •' u“ !u ,c«ut* anntt5< un ~ I, i une couleur artificielle très pronon- sa qualité; le fromage de lere qua- culteur de ma connaissance a pu e.et qu apres lavoir joue dans L* : , , .s’exempter d’acheter de la nourritu- monde des affaires re pour ses animaux, — Malgré la nombreuses années.j 1 'cée; dans ce cas.nous pouvons ap- lité doit avoir une teinte légèrement ; precier le gout particulier produit amorce qui indique que la labrica- # .par la couleur artificielle).tion a été bonne et que le fromage a dureté des temps pour lui comme Les Allemands doivent a leurs a- n ., , .• j._r* a 1 ., ruisquc les experts dans la plu- certain degre de maturité, chose srenomes de n avoir pas creve de .Yct -, .; ., ., im .in,ü part des cas ne peuvent reconnaître diffcile a reconnaître sans etre un faim pendant la période IV 1*4-1 vio., ., .• i i r par le gout un fromage colore d un expert ou connaisseur quand le fro- blanc, la différence entre les deux ! mage est coloré artificiellement.* * * Avec deux cent cinquante dollars tu ne pourras Avoir qu’une indemnité simple hebdomadairement.¥ ¥ ¥ Avec une police de cinq cents dol-lais tu pourras A coup sûr toucher dix piastres, soit doublement.¥ ¥ ¥ Si tu le veux, à la société tu demanderas De ta jiolice en mains une réduction du montant.¥ ¥ ¥ Pour être admis dans la société tu n'auras Que seize, et pas encore tout à fait soixante ans.* * * La langue française avec âme tu parleras: il faut être Canadien français franchement.¥ ¥ ¥ Dan> aucune société défendue tu ne seras: 1 u dois être catholique bien ouvertement.¥ ¥ ¥ Des boissons enivrantes sans faute tu t’abstiendras: Les bonnes moeurs gagnent à la culture généralement.” ¥ ¥ ¥ D'une très bonne santé et constitution jouiras: il y a tant de bien à faire quotidiennement.Savon PalmOIive.10.3 pour 25 Savon Baby’s Own.10.3 pour ^5 Savon Winsome .10.3 pour ;¦ Fruit-a-tivcs, grande.33 .3 pour .j qq Pilules Rouges, Moro.33 .3 pour .J (;M fc - OSCAR LANDRY, Pharmacie; Agence “EASTMAN KODAK” Téléphones 228 et 482 51 rue Notre-Dame, l a p b si JOLIETTIT £j m d! r?.pour les autres — parce qu’il savait qu’il vaut mieux acheter de l’avoine en grenier que du mauvais foin en Les Français aussi.Ce sont ballot.Connaissant la loi de la méthodes qui s’implantent ici.Seule-protection des semences, et des grains ment il faut le temps nécessaire pour alimentaires, il s’est dit qu’il valait expérimenter une application fruc-mieux faire des achats de grain sous tueuse, et il faut savoir gré à ceux la protection des laboratoires (des qui décident de donner leur vie à ce graines de semence et alimentaires), mouvement agricole de leur bonne que de risquer seul l’achat d’un foin volonté et de leur sérieux.Le succès de qualité moyenne.est dans les bons procédés de semen- 11 a fait une triple épargne; d’a- ce et dans la moisson.Jusqu ici.bord en achetant l’avoine d’alimen- dans Québec on a mé.Attendons tation à de meilleures conditions que donc la maturité avant de dén^rer le foin, ensuite, en s'assurant de la la manière de cultiver.- .¦ - Les écoles d’agriculture sont à la J ),t être bien minime si elle existe, j Comme conclusion, nous dirons Que !c fromage coloré plaise da- que nous ne trouvons pas de diffé-vantage (a I oeil) a certains con- rence entre les fromages blancs et 'Ommateurs c est indiscutable; mais les fromages colorés et cjue nous au-igus aurions tort de le croire meil- rions tort de payer plus cher pour du . «rosse pluie, preuve que ce encoie « :i expérimentation.Elles pays, aujourd’hui par trop dénudé.sera converti tôt ou tard en désert.________________________________ ___ Dans un récent article, écrit pour riment Nationale bâtit en ce moment ;.- , xi a i - t.,1;.très étrangers et des milliers de coin- vince de Québec, rappela se svertus.à Montréal-Est produira, au plus bas 1 international i>iontni> .junan .1 .prix.: «d.000 t»aills de ciment par E.Kothery.ingénieur forestier de munions furent faites; a midi et de- >a bonté et les promis a antcuoii n année.* ‘ ' La «.‘ompagnit nale et essentiellement une institution «1« la province de Québec.— LUo remplit toutes les conditions repli - pour « apb r une partie «le la ¦EN SE^ / SERVANT des PAPIERS \ mouches iîMfT LIRE ET SUIVRE US .'INSTRUCTIONS ATTE sont maint» liant déclassées.Pourvu» d.l'équipement le plus parfait, l’usine «jue ia Cie de mi Pc beaucoup t»tuu tilicacos quo lo» pa* niera A mouche» collai.lu.Propre» a employer.Kn vente do : leb phurtniiclcn» cl tplclcrs «le (Mirtoui.Les premiers hommes auraient été des siffleurs • ^ i " avant île devenir des parleurs et.par suite, des chanteurs.C’est ce que nous rapporte le Commandant An-net, dans un article intéressant sur les “Aspects universels de la Muh-que et de la danse’’, publié par la revue musicale “La Lyre” dans son numéro de juillet.Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt “De la Voix ,de ses défauts’’, d’après la méthode Cléricy .« * „J11¥ du Collet, par Mme d'Estainville- '• des personnes s approcha,ent en- d amour W Elle donne a ceux qu.| Rousset un des pr0(t.s5eurs |cs p|us réputés de la Ville-Lumière Rapidement obtenues par l’emploi de ANCHOR WEAKNESS TONIC Stt composition scientifique en fuit le plu» puissant de» tonique».Il convient aux convalescents, vieillards, femme», enfant» et aux personne» débile» et délicate».En vente dans toute» le» bonne» pharmacie» W.BRUNET & CIE Limitée .Pharmacien* en Gros DÉPOSITAIRES 129 RUE ST-JOSEPH - QUEBEC de ciment Natio- l’International Paper Company.t< rappelle ce fait bien connu que.la core de la sainte table pour recevoir l’mvoquent avec confiance.saison dernière, les feux de forêts ItfUr D,eu- seulement ont détruit un huitième du Et a dix heures et demie, l’églist I .ES MALADES c 1 i« ni- le «i* ectti* province.—Les par- .• ., .r , , , , • i r i i.r.iLr, .lemont un jour une grande valeur.p«.;i n~.ignem» nts supplémen- t tin's •buiiand* r prospectus, bro-chur .?te ;'i l'un»?quelconque des mai s on s suivantes: dien.Frank J¦ Bai njum.Montréal, 28 juillet 192-1 .térieur du temple et cependant la plication.le chant” par Mme I I enry-Com- foule priait et suivait avec dévotion les phases de l’office divin.S.E.le Cardinal Bégin était au trône, assisté des RR.PP.Barron.12.Mieux vaut être attentif qu’es- ,erv‘ce voitures automobiles, tropié — ou qu* estropier les autres.P°U| obtenir le plus de parcours aI 3.Ne faites pas de choses inuti- vec le minimum de dépenses les les, comme faire tourner votre mo- pneus doivent être examines leur pour rien, jouer avec l’air coin- quemment, et être réparés ou Lou- primé du garage, faire entrechoquer -hés; on empêchera ainsi la saleté et vos engrenages; c’est dangereux.I eau de pénétrer entre la surface Yi:ib t.t u„ granc| nombre de prêtres.dt’ abaque cùté des allées où devait tainement.Cette com|>osition est due 1 se pontificale chantée par S.C.pes ares avaient conduit.d6f,ler le cort;’g«’- les «naïades et les au talent de Mlle Rhéa Corbeil.de •r ^ ' * * i t r ,, * infirmes.Hull, P.Q.“La Fermière", une pour la plupart .de nombreux pelc- .~ ., rms, au sanctuaire de Ste-Anne de A la suite des Vêpres, le défilé se autre chanson du Car,lion Cana- Beaupré.On remarquait entr'aulres forma a 1 l'8l,se- Precedc I,ar la *?"• clon,„ M’ Charle* Ma,rchand pèlerinages, celui de Boston, celui «t la petite statue de Ste-Anne.fait actuellement un succès dans sa de Rochester; un groupe de Spring- ,e cortège parcourut les allées du tournee a travers la province de field avait transporté ù Beaupré plus ',arterre; La agenouillée priait Quebec.lébrée avec une grande ferveur et u- jc solxaille ,.t (|U!n/,.malades, infir- avcc ^e,veur Pendant que le R.P.Un peut se procurer La Lyre .ne grande solennité, vendredi et sa- mcs r[ Barron qui portait le Saint-Sacre- au prix de 23c, chez, les marchands nez garde.te est bien plus petite pour un pneu 18.Prenez garde, non pas de- dur que pour un mou.Ne roulez pas main, la semaine prochaine ou dans sur un pneu plat, quelque couite TIWU \XE LIBRE un an.mais aujourd’hui.que soit la distance à parcourir; 19.Mieux vaut éprouver un re- vous pouvez être -ûr que cela vous |)6fll tard que d'excuser un accident; ra- sera coûteux.Koutez sur la jante lentissez aux croisées, surtout près très lentement .et en faisant attendes écoles et de sgares.j lion plutôt que sur un pneu dégon- 20.Prenez garde en vous met- flé.des feux de forêts Mgr F orbes, évêque de Jolieite Procession du T.St-Sacrement sur ld place de l'église Bénédiction des malades.(De L'Action Catholique) La fête de Sainte Anne a été cé- A- ï Scenes Splendides et Service Superbe Il y a loin des rives du St-Laurcnt à la côte de l’oo an Pacifique, mais c’est un magnifique voyage quand votre billet d'une verge «le longueur) vous transporte par le Chemin de Fer Pacifique Canadien Voici d'abord Victoria et Vancouver, ces villes anglaises pittoresques; vous suivez tes canyons des rivières I-raser, Thompson, Kicking Horse « t How,et vous passez a travers 600 milles «te panoramas alpins: durant 24 heures, vous admirez “ Cinquante Suisses en une Seule." D’un océan à l’autre en 90 heures dans un train du Pacifique Canadien.La cuisine est excellente; les lits sont aussi douillets que les vôtres «*t vous avez en route les dernières nouvelles télégraphiques.Pour retenir vos billets—soit jH-r«)nnellemrnt.par écrit ou par t61£-phone—veu«ll«*x vous adresser aux bureaux du Pacifique Canadien, département du Trafic-Voya^urs.J.-E.POIRIER, agent.
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