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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 14 février 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1924-02-14, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN______ Kodaks, pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 5! rue Notre-Dame, Joliette L SlÇJlDTË JVîEi ORGANE DES INTERETS DE LA CITÉ ET DU DE JOLIETTE.Téléphone 154 Réduction de 15 p.c.sur toutes nos marchandises d’hiver.Albert Riopel Hardes et Merceries Le plus grand assortiment â Joliette.12 PLACE LAVALTRIE AGENCE FIT-REFORM.J.VOL.XI NO 50 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 14 FEVRIER 1924 La Société ===== rC°'bvs c* -= DEU * °'- Aj'yj.RO des Artisans Le docteur E.Hurtubise, lo.s de son passage à Joliette, le 30 janvier dernier, annonçait pour un avenir prochain, la grande offensive tjue projetait do déclancher la Société des Artisans Canadiens-français.Cependant c’est une offensive nouveau genre que l’on veut faire.Son Lut.en effet, n’est pas de repousser ceux qui veulent avancer, mais bien de convaincre ceux qui seraient tentés de tirer en arrière qu’ils doivent aller de l’avant, marcher à côté des 63.000 Artisans déjà enrôlés sous l'étendard de la Compagnie.D’où de son vrai nom, cette offensive s'appelle : Compagnie intensive de recrutement.C’est 10.000 membres que l’on veut recruter au cours de l’année 1924.D’aucuns peuvent trouver ce chiffre exhorhitant, mais ceux qui connaissent l’esprit d’organisation de.s chefs et les avantages qu’offre la société ne le croient pas exagéré.Ils disent qu’avec le haut patronage d’hommes comme Sil Lo-mer Gouin—-qui a promis de donner un drapeau si le nombre de 10.000 nouveaux sociétaires était atteint—et Son Excellence Mgr Pietro di Maria, délégué apostolique, la Société des Artisans gagnera vite la con fiance des Canadiens-français et ateindra le but qu’elle se propose.Puissent-ils ne pas se tromper ! C’est notre désir, c'est même notre sou hait.C’est pourquoi il nous fait plaisir d’aider la campagne en publian* à la suite de ces quelques notes, l’article que nous envoyait, cette semaine.un de nos collaborateurs.C’est intitulé : Heureuse initiative de nos Artisans Canadiens-français.“L’Union fait la force: c’est un adage bictrconnu, mais dont 1?pleine réalisation se voit rarement chez nous.Aussi, est-ce avec la plus entière satisfaction que nous soulignons aux membres du district de Joliette, la preuve évidente de progrès et de solidité qu’elle vient de leur oarir.“Nos lecteurs pourront consulter l’annonce précieuce que nous publions aujourd'hui.“Ils y trouveront les détails de l’avantage exceptionnel que la Société des Artisans offre à ses membres.On s'engage à payer le double du montant de la police originale, dans le cas de mort accidentelle, moyennant le paiement d’une légère surprime.“Cette initiative frappe l’attention par son originalité, et la puis sauce financière qu’elle révèle.Aucune mutualité, jusqu'à date, n’a pu, chez nous, déclarer avec autant de sûreté l’évidence de ses progrès constants.“C’est (juc la Société des Artisans est fondée sur de réels principes de vie et s’appuie sur un passé de conquêtes successives.Elle assure d’abord la force matérielle et financi re de ses membres.Fille est, comme l’indique l’annonce d’aujourd’hui, “l’ange gardien’’ du foyer cana dicn-français.Puis, elle met cette puissance au service des meilleures causes de la charité et de la justice.Elle joint à l’élément financier l’élément moral ; un idéal supérieur de solidarité catholique et nationa le.“Relisons son histoire récente, et les faits démontrent avec évidence l’esprit distinctif qui l’anime.'Tous ont encore à l’esprit le voyage triomphal du délégué apostolique, ,coi Excellence Mgr Pietro Di Maria, à travers notre province, sous la direction des Artisans, et le passage des distingués voyageurs dans notre ville, qui leur fit une inoubliable réception.“Nous comprenons qu'envers une mutualité offrant les preuves d’une telle puissance et le caractère d'idéaux si élevés, notre distingué et vénérable Evêque, Mgr Forbb?.s, ne ménage pas scs bons égards e! son entière sympathie.” Qu’il nous soit permis d’y ajouter l'assurance de notre admira tion.1 Abbé Albini LAFOR LUNE.Les employés de chemins de fer Il paraissait dernièrement dans "L’Action Catholique” une lettre d un ami des employés de chemin de fer.Cette lettre avait pour but de faire contre poids à une communication parue, quelques jours auparavant dans le journal le “Soleil" et dans laquelle, l'auteur tentant de prouver que les salaires des employés de chemin de fer étaient trop élevés.t Après avoir raconté longuement les misères des employés en question, l“ami“ de I’ A.C.répond en ces tonnes au "Soleil” : Pcut-on concevoir que parmi les nombreux employés domiciliés à Mont-Joli, (pouur ne parler que de notre localité), il ne s’est pas trouvé jusqu’aujourd'hui, un seul d’entre eux assez économe j>our acquérir quelques biens.Pcut-on citer un seul pouvant être qualifié de “Riche" ?le n’en connais pas et pourtant la nupart de mes concitoyens.Employés de Chemin de Fer.sont aussi intelligents, aussi économes et de vie aussi régulière que qui que cc soit d’autres professions : cornmer- t Les nôtres à l’honneur | 1.À Route Joliette L’Assomption « - t* • * ¦ ¦ ¦Wr v.# i t* './ N • • • > • .< ./y, ' • i .À/.J.E.Laforce, agent de la colonisation du chemin de fer National du Canada dans la N ouvelle-Angleterre qui vient d'être promu au poste d'agent général de la Colonisation et du développement du réseau national pow l'Est des Etats-Unis.M.Enforce a son bureau à Boston.;ants, industriels, médecins, etc.Si — Ion compare la position d'un cm-!jour> ,e R p ThiviergCi C.S.V.noyé de chemtn de fer à 20 25 ou expQsa en termes convaincus l'excel-30 ans.de serv.ee avec celle de tout |ence dc )a vie rei;gieuse.M.rabbê autre citoyen ayant un meme nombre j .A Bcaudl.ti oncle d'une de.d'années dans le commerce, l'mdus- jeunes profesgeSf célébra la Sainte trie ou profession quelconque, n est- : Mej|c pendant laquc|le |cs enfants ,1 pas vra.que dans 9d cas sur 100 de rExlernal Ste-Anne diantèrc.r le commerçant.l'.ndustnel ou pieuscment_des cantiqUes de circons- ICI ET LA.8r c * tr DANSES.Dimanche dernier, on a lu, dans du diocèse de 11 parait que cette fois nous l’aurons.Elle ne passera point par St- toutes les églises Paul, mais bien par St-Jacques.On Montréal, la lettre publiée récem-sait toutes les démarches faites pour ment par Mgr G.Gauthier.Elle arriver a ce but.Depuis plus de \ traite des amusements et surtout des trois ans, que Ion travaille sans rc-jdanses modernes.C’est une pièce l'homme de profession aura acquis des biens assurant sa vieillesse contre tance.Au fond de leur âme, le: .jeunes Vierges chantaient avec 1 la misère, tout en étant beaucoup choeur ces paro!cs du Bienheureu moins brisé et moins usé que I cjn- jea|) Eudes .Magnificat anima ployé dc Chemin dc '-y- nui.lui.mea cor admirabile Jesu et Mariac devra contenter d une pension Q ^ |c saint habit : [.au lâche pour obtenir ce résultat.C’est la Chambre de Commerce, c’est le Conseil de Ville, ce sont nos deux j députés, MM.Dufresne et Denis, et tout récemment encore, ce sont MM.Lucien Dugas et Daniel, M.P.1 'qui n’ont rien négligé pour obtenir cette sortie sur la grande route, pour relier Joliette au reste 3u monde .québécois.Nous Jouions croire que cette fois les municipalités intéressées ne refuseront pas l’aubaine qui passe.On leur offre en effet d e précieux avant«iges.Elles ne seront appelées à payer, nous écrivait, mardi dernier, M.Lucien Dugas qui le tenait de M.Per-on, que 30'.du coût total.Si elles e préfèrent, ajoutait-il, elles pour ont payer 3'< .chaque année, sui les 60'/ du coût total de la cons luction de la partie de la route située dans leurs limites respectives Le Gouvernement Provincial s: charge de plus de l’entremise de la dite route après sa construction.Pour notre part, nous applaudissons à cette initiative déjà vieille wee que nous croyons qu’une route Joli et te-L’Assomption serait un fac qu’il convient de lire et de relire.Les arguments d’autorité et de rai-ion que le vénérable archevêque de Montîcal présente à ses lecteurs mé-litcnt toute l’attention des fidèles catholiques de son diocèse et du Canada tout entier.Quand on sait 'e:.ravages causés par ces danses naudites, appelées modernes, on ne peut s’empêcher de voir dans ce document précieux un acte libérateur.Bien des catholiques pris dans l'engrenage de la vie mondaine ont cru jusqu’à ces derniers temps qu’ils ne pouvaient se dispenser de faire comme les autres.Eh ! bien, cette Litre autorisée vient les rappeler à in raison.Attentifs à ces enseigne-nents l’opinion publique, il faut l’es-pcrer.se reprendra et les milieux honnêtes purgeront leurs réunions de : s danses condamnables et condamnées.Puissent-ils les renvoyer uix égouts d’où elles sont venues.* * * BRAVO ECOLIERS.Les jeunes du Collège Ste-Marie viennent de remporter une victoire digne de mention.c« paroisses environnantes.A tous ceux, qui de loin ou de >rès se sent dépensés pour obtcnii cette rou*e nous sommes heureux de présenter nos sincères félicitations.mensuelle insignifiante, et, advenant son décès, que restera-t-il à sa famille ?Rien.rence Renaud, Soeur du Sauveu-de Thurse ; Léonie Lapointe, Socu Thérèse du Précieux Sang de Comme toujours, la comparaison Montréal ; Marie Louise Morin n'est-elle pas défavorable à l’employé de chemin de fer.Soeur Anne Marguerite de St-Da mien de Brandon ; Blandine Guil Répétant ensuite la diction que, baU[t.Soeur St-Jean du Bon Pas n'importe qui peut devenir employé [cur de Ste-Juliennc ; Marie-Loui de chemin de fer, l’auteur conclut en disant : Ces employés recevant un salaire convenable pourront payer leurs fournisseurs et pourront aussi jouir un peu des plaisirs goûtés par leurs concitoyens des autres darses et se Beauséjour, Soeur Marie Doua tLn de St-Michel des Saints ; Yvonne Leclaire, Soeur Anne di Sacré-Cœur de Marie, de St-Roch de l’Achigan.Ont prononcé les voeux temporaires : Soeur Joseph de Bethléem de % Ils se sont mis dans la tête, il y a leur de progrès pour notre ville et quc!ques scmaines.qu’il pouvait faire étendre les privilèges accordés nix écoliers par la Compagnie de Tramways de Montréal.Cette dernière accordait aux étudiants de moins de I 3 ans un billet de faveur bon pour 6 jours par semaine, entre 3 heures du matin et 6 heures du soir.Mais comme la plupart des écoliers sont obligés dc se rendre au collège le dimanche comme la semaine et que parfois ils doivent, pour fins d'étude, voyager apres 6 heures du soir, les jeunes de Ste Séance des Zouaves Los Zouaves donneront à la Sale du Marché, le mercredi, 27 fé- CONCERT CONTANT .A Notre-Dame dc IVoonsoclfct .Etats-Unis.tout à fait ravi les auditeurs.Et dans leur execution, l’organiste a pu faire apprécier la merveilleuse sou plesse de son doigté.Très descriptive, cette musique de Vendcrshoot.Dans la première pièce le chant du rossignol forme un contraste saisissant avec la majestueuse apparition Dans la Tribune dc Woonsocket de 1 astre des nuits.Dans la sccon-du 28 janvier dernier, l’un des nôtres de.le chant et la prière dc la fileuse rst à l’honneur : c’est M.J.-A.s'haimonisent délicieusement avec le Contant, organiste de la cathédrale ronronnement du rouet.auxquels ils ont droit tout comme Bathurst N.B ; Soeur Marie Hector du Petit Rocher, N.B.; Soeur Albert Edouard du Petit Rocher N.B.; Soeur Paul des Saints Coeurs de St-Uguori ; Soeur Germaine du Sacré-Coeur de Joliette ; Soeur Gérard Majella de St-Cléo phas.Une bénédiction solennelle clôtu ra le soir cette journée favorisée de ’Exposition du St-Sacreincnt.de Joliette.Voici comment notre confrère apprécie le talent musical du professeur Joliettain.“Les bravos et les rappels décernés hier à l’artiste, établissent en M.Contant dans la deuxième partie de son récital a voulu nous faire goûter l’exquise musique du 18e siècle.Vieux menuet dc Giguay et Historiette ont été traduits par lu avec tout le charme qui caractérise n'en pas doute que le talent dc M.t Contant est aujourd’hui aussi appré- I époque des élégances mignardes.rie parmi nous qu’il l’est là-bas.Une très pure mélodie dc Pascioli parmi nous qu Délicieusement choisi et très varié le programme préparé et exécuté par lui, pour le récital d’hier soir à absolument séduit l’auditoire.et une fantaisie sur des Noels ont termine le récital.Applaudissements et rappels ont couronné I oeuvre.Nous joignons nos remercie-La “Marche dc fête" dédiée par menlr.à ceux dc M.le curé Giroux M.Contant à M.le curé Giroux, et nous osons demander a M.Con- I a une grande allure et nous sommes tant de revenir encore.rûrs qu'elle fera bientôt partie du Nos félicitations au professeur répertoire dc tout organiste vraiment Contant.Nous sommes heureux de profiter dc l’occasion |>our annoncer à nos lecteurs que M.Contant a décidé de demeurer au milieu de nous et a signé un nouvel engagement comme organiste dc la cathédrale.digne de ce nom.Dans la sonate symphonique dc I emerge, qui a suivi, nous avons admiré une richesse d'harmonie vraiment remarquable.Le composi-t(,ur avait dans M.Contant un interprète qu'il aurait certainement aimé à entendre."Clair dc lune et rossignol", puis, "la filcusc chante et pne deux morceaux imitatifs ont —En tout temps, l'annonce vaut son ocsant d'or, même durant la morte saison.eux.Ces montants considérables payes deux fois le mois par le C.N.R., aident au développement commercial et industriel, soutiennent les maisons d’éducation et autres oeuvres paroissiales.Ces employés bien payes toute la population en bénéficie et de toutes manières.Ces braves travailleurs ont droit à un traitement juste et équitable tout comme les autres classes dc la société, et il est à espérer que les autorités Jes C.N.R.le comprendront et feront droit à leur juste demande.Vêture et profession Le 8 février, en la fete du Saint-Coeur de Marie, avait lieu dans la chapelle des Soeurs des Saints Coeurs dc Jésus et dc Marie une double cérémonie de vêture et de profession que présidait Sa Grandeur Mgr G.Forbes, assiste de M.le chanoine Bonin, le R.P* Char-lebois, supérieur du Séminaire, M.le chanoine E.Lachapelle, M.l'abbé G.Bélanger, le R.P.I lii-vierge, C.S.V., M.1 abbe Forest, aumônier de la communauté, M.l’abbé J.Bruyère, curé de St-Liguori, M.l’abbé Soumis.MM.les abbés Beaudry.F.Poirier.E.Martin.O.Ferland, Beaudet et Gariépy.Devant les parents et les amis venus en grand nombre assister dans La Mutual Life Le bilan de la Compagnie d’assurance vie "Mutual Life", que nous publions dans notre édition de cette semaine est, certes, de nature à réjouir les directeurs, les administra leurs et les assurés de cette compagnie.Les 31,040.378 d'affaires nouvelles, son surplus de 23,495.912 et le total de scs polices en force s’élevant à $269,982,566, montrent que ses affaires sont prospères.On remarquera aussi avec plaisir que le taux de mortalité n'a été que de 39.26*.i des prévisions basées sur les statistiques.Quoique le taux dc ses' intérêts soit un peu moins élevé que celui des années d’abondance, les actionnaires ont raison d’etre fiers •r,er * le Jeudi 28 février 1924.unej Marie ont signe une requête, l'ont ;énnce comportant le programme k* j passée à leurs petits confrères des .lus considérable jamais offert par;autrci disons d'éducation, et l'ont un: auparavant.La effet, Pa' •.¦milite présentée aux directeurs dc moins de 35 acteurs et figurants pa- |a Compagnie.Ils demandaient .auront dans les deux intéressantes lmc extension de |a |jmj,c d-âge.18 comédies au programme.| Cette séance sera donnée sous la j t mute présidence de Sa Grandeur l0Uma‘Sc‘s* J ^eux ^ herbes, I feu de Mgr C.Forbes, le 1er soir, et sous d=t>olo«r.4 pour fils électriques et la distinguée présidence, du chanoi- transformateurs.I feu d’automobiie.ans au lieu de 15 et aussi une extension des heures où les billets de faveur pourraient être utilisés.La Compagnie, vu le sentiment unanime de toute la population catholique de Montréal, n’a pas cru devoir faire la sourde oreille aux justes réclamations des jeunes étudiants.Il est donc vrai de dire qu’il suffit dc demander pour recevoir.Bravo ! écoliers, pour avoir pris une heureuse initiative et surtout l’avoir menée à bonne fin.¥ ¥ * IL VA DE L'AVANT.Le mouvement en faveur des écoles d’Ontario va de l’avant.Chaque jour nous apporte des preuves non équivoques de la sympathie que rencontre l’heureuse initiative des jeunes de l’A.C.J.C.lout récemment encore, c’est la plus vieille compagnie d'assurances de la province, l’Union Saint-Joseph, qui a voulu y aller de sa souscription, à laquelle elle joignait une énergique protestation contre les menées persécutrices de nos frères séparées contre tout ce qui sent le français.C’est à espérer que cette campagne s'étendra encore et qu’elle recueillera les suffrages de tous ceux qui ont à coeur notre survivance nationale.¥ ¥ ¥ MCDONALD EN VEDETTE.McDonald, le nouveau premier ministre anglais, fait parler de lui.Depuis son avènement au gouvernail de l’Empire, les journaux sont remplis de son nom et dc ses agissements.Décidément on peut dire qu’il a eu une bonne presse.C’est peut-être pour son malheur.On attend tellement de lui qu’il va lui être difficile de combler toutes les espérances.Cependant le discours qu'il a prononcé, mardi dernier, à l’ouverture du Parlement Anglais, a été religieusement écouté et favorablement commenté.Un fait certain se dégage de scs premières paroles prononcées en public, c’est que tant qu'il sera au pouvoir, il entend commander.Sa fermeté, si elle s’exerce sur des mesures utiles, sera, peut-être, sa planche de salut.îe A.Piette, curé à la cathédrale, e 2ème soir.Le diable aux manoeuvres, comédie militaire en un acte, fera riie les plus taciturnes.La pièce “Les Crampons de Sauvetage".Comédie •n 4 actes, considérée supérieure à la chasse à l’ours", ce n’est pas Ces appels furent reçus comme suit : 60 par avertisseur, 57 par téléphone.On a tait usage pour combattu* les divers incendies de 19,050 pieds de boyaux, 435 pieds -i’éclïeltes, 3 extincteurs dç 20 gallois et 8-* de 21 2, 4 sceaux d'eau, I:ornes-fontaines, 39 jets d’eau, pompe à vapeur.L.cs deux incen- l’ét ranger.peut dire remportera sûrement un Laches, 12 poles et six fois la brillant succès.La fanfare comme par le passé, exécutera un intércs •ant programme musical.A cause de la longueur du programme le lever du rideau se fera r 314 heures, heure militaire.Les billets pour celte séance sont en vente : pour le 1er soir à La Pharmacie Landry et peur le 2c soir chez M.Léo Martin, marchand, rue Notre-Dame, toujours uix prix très populaire de 50 sous du billet, siège réservé.Departement des incendies Statistiques pour l'année 1923.Noces de diamant sacerdotales Monsieur l’abbé Adalbert Froment, vicaire à Saint-Martin de Laval, et un comité paroissial formé à cette fin sont à préparer pour le printemps la célébration des noces de diamant de leur vénérable curé, le dies les plus importants furent ceux ., .c , .bon monsieur Maxime Leblnnc, cure de la Joliette Steel Products et dc .• * c • • i t , • *.* i m n i.i , r» , depuis 43 ans a Saint-ivlartm de La- in propriété de M.Adélard Pare.Jva| La brigade reçut deux appels de j Monsieur le curé Leblanc est bien connu parmi les anciens de notre région.Il est né à Saint-Jacques de Montcalm, a fait ses études à Grâce à l’obligeance de M.For- *\u mois d’août, c'est l'Epiphanie qui demandait du secours.Mais sur le point de partir, la brigade reçut un contre-ordre : son aide n’était plus nécessaire.Au mois d'octobre, on était parti pour répondre au cri de détresse de St-Féiix de Valois.Mais un accident, ur.eiiu à la pompe à vapeur, au nom rit où en la chargeait sur le ‘rain, empêcha les pompiers de Joliette de se porter au secours de leurs frères dans le malheur.Les pertes totales causées par les ’neendies au cours de 1923 s'élèvent à $1 19,000.00 en partie couvertes par les assurances.H on tient compte de la popula- de retirer du 6,55'».En somme on!gCt.chef des pompiers, nous pou- ! tion de Joliett * en 1913, qui est de peut dire que cette compagnie n'a vons publier aujourd’hui, le rapport 10,000 habitants, on verra que le _______j.j'___________: c:_____:___i i» .i • i- , ., , .leur joyeux sacrifice les heroines du district de Joliette.pas souffert du désarroi financier qui règne depuis quelques années, et que sa situation financière est enviable et rassurante.—Lisez et faites lire notre journal, l'organe le mieux renseigné du l’Assomption, a été curé à St-Félix de Valois avant d’être nommé à St-Martin.En 1914, les fêtes de monsieur le curé de Saint-Martin, à l’occasion de scs noces d’or avaient été des mieux réussies.On ne doute aucunement qu’il en soit ainsi des noces de diamant.St-Pierre du département des incendies pour ; feu a fait, chez nous, des dommages l'année 1923.Au cours des 12 estmés à $10.00 par citoyen.Quel derniers mois, nos pompiers ont eu à dommage que nous soyons arrivés à répondre à 117 appels contre 8 > des pertes aussi considérables, et en 1922.Sur cc nombre, il y eut 31 cela malgré le beau travail, le cou-appels pour incendies, 8 fausses1 rage, la bravoure de nos pompiers alarmes, 49 feux de cheminée, 16’qui n’ont pas tiré en arrière quand il tuyaux surchauffes, 2 explosions de s’est agi dc remplir leur devoir.J Mardi dernier, était baptisé Joseph, Adinas, Marcel, Roger, fils de M.Avila Lafond et Hélène Lafortune.Parrain et marraine : M.Adinas Forest, échevin, de St-Thomas et Eva Lafortune, son épouse.L'enfant fut tenu sur les fonts baptismaux par.Mme Léda Lafor- tunc, grand'mère de l'enfant. L'ACTION POPULAIRE.JEUDI.14 FEVRIER 1924.SS 4 M POUR L’AGRICULTURE Conseils Pratiques LE LAIT doit être dur et uni, fait de préférence en béton afin qu’on puisse ai- [sèment le balayer et le laver.Un de nos confrères, ”Le Mada- J * * * waska" écrivait récemment le ma- LA VACHE.— Le pansage gmfique article qui suit sur la pro- clés vaches à l’étable doit se faire pieté requise pour avoir du bon lait.Nous crevons devoir reproduire.:ous les jours.Les vaches doivent être tenus même plus proprement ment les canistres d’un linge propre dont le bout inférieur plonge dans l’eau.Pour aucune raison, le lait destiné à la beurrerie ne doit séjourner à la ferme plus de douze heures.Ne jamais mélangea' le lait chaud avec du lait froid.11 faut le refroidir avant d’opérer le mélange, dans l’intérêt de nos lecteurs, ces sa- j que les chevaux.Il faut prendre un, * * * g es conseils qui.mis en pratique, se- soin spécial du pis et des parties en- LES VAISSEAUX ET CA- raient une sauvegarde pour tous les J vironnantes.Avant chaque traite, il NISTRES A LAIT.Tous les consommateurs de lait.! faut essuyer le pis avec un linge hu- seaux et canisties à lait doivent être Le secret de la fabrication du bon nude.La queue de la \ache doit en ferblanc ou en tôle d’acier étamé, être tenue propre et on doit la maintenir fixe ou l’attacher pendant la beurre dit-il, est la propreté ; le secret de la fabrication du mauvais bourre est la malpropreté ou le man-1 traite que de propreté.Si c’est du bon Les vaches à l’herbe doivent être dre toutes les parties, et toutes les beurre que l’on veut faire, il faut ; nettoyées, surtout si le pis ou l’arrière j fentes ou fissures doivent êtTe rem- et au point de vue de la facilité du nettoyage, leur forme doit être telle que l’on puisse en voir et en attein- constamment se rappeler jusqu au bout, depuis la vache jusqu à la table, qu’il y a certaines notions de propreté qu’il ne faut pas ignorer.train est sale ou poussiéreux.* * * LE TRAYEUR.— Le trayeur doit avoir les bras nus jusqu’au cou- La malpropreté comprend non de.Il doit avoir les mains nettes et ! tellement plies de soudure.Tous les joints doivent être bien faits et être également rendus lisses par de la soudure.Les meilleures canistres se font ac- l’eau chaude ou à la vapeur.On doit alors les faire sécher au-dehors sur une haie ou une clôture, à l’abri de la poussière.Il serait inutile poür une beurrerie de se mettre à nettoyer les canistres, si celles-ci devaient êtTe renettoyer à la ferme avec des brosses et des linges sales.On ne pourrait trop insister sur ce point : c’est que le succès d’une | beurrerie ne dépend pas seulement des patrons et employés de la beur-rerie pris dans leur ensemble, mais qu’il dépend aussi de chaque patron et de chaque employé individuellement.Une seule personne négligente peut occasionner des pertes générales sur toute la fabrication, |>ertes de réputation et pertes d’argent.II y va donc de l’intérêt de chacun que tous s'efforcent d'atteindre le même degré élevé de propreté e* de soins.Si un patron envoie à la beurrerie un lait dont la qualité n’atteint pas le haut degré d’excellence générale, il importe que tous les autres patrons insistent pour faire rejeter ce lait par la fabrique.L:n lait qui dégage au rei>os un mauvais arôme ou a un goût défectueux, ou qui se trouble ou se caille en bouillant, ne doit jamais être reçu à la beurrerie.Les patrons doivent aussi exige* seulement ie> impuretés visibles telles les ongles court.11 doit traire avec que débris de paille, de fourrage, de des mains humides, non mouillées, et funner, terre ou poussière, qui peu-j le lait ne doit jamais venir en convent être séparées du lait par le ta- tact avec les mains.Il faut rejeter les mis ou couloir, mais aussi les sornl- premiers jets de lait provenant de hires invisibles qui passent dans le chaque trayon.Si les mains se sa'.is-lait.saient pendant la traite, on devrait Les sources de contamination les laver ; les trayeurs soigneux se sonl .lavent les mains après avoir trait 1.L’étable.chaque vache, avant de passer h la 2.La vache.| suivante.» « 3.Le vacher ou celui qui trait.* * * 4.La laiterie ou endroit où l’on LE LAI 1 PENDANT SON garde le lait jusqu’à son transport à‘SEJOUR A LA FERME.—! la fabrique.Quand une vache a été traite, le lait 5.Les vases ou canistres à lait.doit êtTe coulé, ou filtré du seau à : 6.Le nettoyage des ustensiles.lait dans un vaisseau plus grand ou l'eau, etc.canistre à lait.Un bon filtre consis- j A l’égard de chacune des sources (e en plusieurs épaisseurs de fine de contamination ci-dessus mention- mousseline à beurre ou encore un nées, il faut observer les règles sui- morceau de flanelle bien propre, vantes : que i'on ^xe légèrement sur l'ouver- j * * * ;ture de la canistre.Après emploi, le! L’ETABLE.— L’intérieur de j filtre ou couloir doit être parfaite-j l’étable doit être complètement net- ment lavé néttoyé et séché à air.toyé une fois par an au moins.En L’ouverture de la canistre doit être même temps, on blanchira au lait de toujours couverte, soit avec le filtre, ; chaux les murs et le plafond.Le soit avec son propre couvercle, et la ' plancher doit toujours être tenu pro- canistre doit être mise dans un en-, pre.Le fumier et la litière souillée droit complètement à l’abri des ; seront enlevés de l’étable au moins poussières ou autres impuretés qui deux fois par jour.On traira les va- pourraient provenir du chemin, de ches avant de faire tout travail qui i’étable, du tas de fumier ou d’au-pourrait soulever la poussière dans très sources de contamination.Dans l’étable.' le cas où la canistre n’est pas trans- Une étable bien construite doit portée immédiatement à la beurre-avor des murs unis et sans fentes ni rie.on la conserve dans un lieu procrevasses.Le plancher des stalles pre et frais, exempt de poussière, doit avoir assez de longueur pour En été, on doit garder les canis-que le fumier tombe dans la rigole très dans l’eau froide.Si l’eau n’est en arrière des vaches ; le plancher pas assez froide, on entoure légère- en acier d une seule pièce que la beurrerie elle-même soit con- et sans joints.Les seaux et canistxvs duiîe avec tout le soin et la propreté à lait doivent d abord être frottés et désirable, non seulement pendant avés avec de 1 eau froide ou tiède, les opérations de la fabrication d.ensuite rincés à 1 eau froide, puis, fi- beurre, mais même dans les détails nalcmcnt, stérilisés avec de I eau de manutention du lait écrémé et du bouillante ou de la vapeur.Enfin, lait de beurre qui doivent être renon les met dehors pour les laisser vo^és chez les cultivateurs.CENT ANS DE SERVICES A .V O • • * > • \ m- 4, tWÊM i m R La famille de M.George F.Snyder réclame ce qui est sans doute le record de la duree de service À l'emploi d’une compagnie.M.George F.Snyder a été lui-même 50 ans à l’emploi du Grand-Tronc, aujourd’hui fusionné avec le chemin de fer National du Canada: et Ica années de service de sc9 quatre fila et de ses deux filles ajoutées aux siennes forment un total de 150 ans.L'uîné de ses fils, M.George A.Snyder, cat à l’emploi du chemin de fer National du Canada depuis 49 ans et 3 mois.11 remplit les fonctions de surveillant ce jour aux Canadian National Telegraphs.Sa photographie apparaît à gauche; à droite a>l celle de son père, feu M.George F.Snyder.MH Min i II II T-œ Les enfants pleurent pour de grains A Le transport du grain de l'Ouest s de Fletcher Le Castoria de Fletcher est un remède uniquement préparé pour les bébés et les enfants.Une nourriture spéciale est doi née aux enfanta.Il importe davantage de leur donner des remèdes préparés spécialement pour eux.Les remèdes pour adulte, ne < on Lnnom pas aux enfants.C’est précisément le besoin d’un remède p ,.zr les maladies ordinaires des enfants et des bébés qui fut cause de la découverte du Castoria, après de nombreuses années de recherches, et aucune des propriétés qui lui sont attribuées n’a pas été prouvée réelle au cours des 30 années que ce remède est en vente.Ce qu’est le CASTORIA Le Castoria est une substitution sans danger pour l’huile de ricin, le parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants.11 ne contient ni opium, ni morphine, ni aucun autre narcotique.Députa plus de 30 ans, cette préparation est en usage pour le traitement de la constipation, la flatuosité, la colique et la diarrhée.Il soulage la Fièvre qui résulte des troubles de l’estomac parce qu’il régularise les fonctions de cet organe, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est le remède par excellence des enfants—l’ami des m.res.Le Véritable égoutter et sécher dans une position F1 .• telle que la poussière ne puisse y pé- Exportation nétrer.Si les canistes présentent des joints i défectueux, il faut les nettoyer aver, j le plus grand soin.On doit les grat- ; ter et nettoyer avec une pointe de t ^ lM1 bois ou dos, avant de commencer à canadien s* continue dans de je | ,letto>‘er •
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