L'action populaire, 27 décembre 1923, jeudi 27 décembre 1923
Tôlôphono 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN KodakSt Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliettc VOL.XI No 43 jy \ Téléphone 154 Pour cadeaux de Noël et Jour de l’An.vous trouverez à mon magasin, un assortiment complet de cravates, chemises, mouchoirs soies, foulards, etc., etc.L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 27 DECEMBRE 1923 J.Albert Riopel Hardes et Merceries Le plus grand assortiment à Joliettc.12 PLACE LAVALTRIE AGENCE FIT-REFORM.Forbcs Sa Gr.Mgr G.F.DEUX S v juxl* N tfMERO * il ï.Nos traditions de r an nouveau M mmmm i LA GUIGNOLÉE Nous ne valons ici bas.écrivait un jour l'abbé Lionel Groulx, nous ne comptons, en définitive, qu'en fonction d’une tradition et d’une continuité.On ne fait |>oint de grande race avec des familles qui ne se soudent point.Si ces paroles sont vraies—et elles le «ont -notre race compte pour quelque chose, notre peuple canadien français est grand-Nous avons, en effet, des tiaditions : traditions nationales, traditions religieuses, traditions familiales.C’est de ces dernières que nous voulons parler aujourd’hui.Notre intention n’est pas de les repasser toutes cm levue : ce serait outrepasser* les bornes d’un article de journal.Qu’il nous suffise de dire un simple mot de nô$ traditions familiales qui “soudent” nos familles à l’aurore d’un an nouveau, celles que nos pères nous ont léguées et que nous avons mission de conserver: la bénédiction du jour de l’An et la distribution des étrennes.La bénédiction du jour de l’An ! Ah ! Ceux-là seulement qui en ont été témoins en comprennent tout le sens, en connaissent toute la | beauté.Y a-t-il.en effet, quelque chose de plus émouvant que cette scène du jjfère de famille—tel les anciens patriarches—qui élève sa main \ers le Ciel pour tracer un grand signe de croix sur la tète de ses enfants agenouillés à ses pieds et demander que les faveurs d’en haut descendant sur ceux qu'il aime comme lui-même ?Comment Dieu pourrait-il refuser de faire passer ses bénédictions par cet intermédiaire qui a reçu de sa honte la mission de donner la vie et qui n’a d’autre désir son acte religieux le prouve—que d’élever ses enfants dans la crainte et l’amour du Père des Cieux ?m Ce geste du père de famille peut paraitre à certains un peu simple- D’aucuns—les esprits forts—peuvent même le trouver naïf.ll< se trompent.Ils ne veulent point comprendre la valeur d'une tradition séculaire, voir tout ce qu’il y a de noble, de grand, de divin dans ce simple geste.Mais la bénédiction du jour de l’An ! C'est l’autorité reconnue, c’est l’autorité respectée, c’est l'autorité vénérée ; c’est due au chef de famille : “Je crois vraiment que vous tenez ici-bas la place de Dieu, et c’est pour cette raison que je m'incline avec respect et confiance sou:.votre main bénissante.” C’est en réfléchissant bien à ces choses que nous voyons pourquci Sa Grandeur Mgr f* orbes répétait avec instance à ses chers élèves du Séminaire, la veille de leur départ pour les vacances : “Mes enfants, n’oubliez pas de demander au jour de l’An la bénédiction paternelle.” Grâces soient rendues à Dieu ! cette tradition est encore vivace chez nous.Nos familles canadiennes-françaises en comprennent tout le >ymbole, toute la vérité- Mais a-t-elle encore sa place dans tous les foyers ?Est-elle chez elle partout '?Ne serait-il pas j>éniblc et n’est-ce pas plus triste de croire que non '?Lst-il vrai qu’il y a des pères qui, à l’aurore de la nouvelle année, n'élèvent plus leur main bénissante sur leurs enfants, et qu’il y a des enfants qui ne s’agenouillent plus aux pieds de leur père pour ^ prcndront p|acc> r>our 1,.trajet lui demander de faire descendre sur eux les faveurs et les bénédictions cé-|danj ,.unc des voitures .raulre sera lestes ?Quel malheur pour les uns et les autres ! Dans ces foyers il manque quelque chose et ce quelque chose s’appelle le sceau de Dieu.•r -V- * Souhaits à Monseigneur Forbes.Le 27, à 1 *1.30 de l'avant-midi, les prêtres et religieux du diocèse se réunissaient à l’évêché pour présenter à Sa Grandeur Mgr Forbes leurs voeux et leurs hommages de piété filiale.Mgr le Grand Vicaire se lit l’interprète de tous les diocésains de Joliettc et redit en termes choisis au premier pasteur de ce diocèse, les souhaits que chacun formule à son intention.Puis, par une pensée aussi heureuse que touchante, ces voeux, il pria Sa Grandeur de les répéter à son vénérable frère et à sa tendre et vénérée mère.Ces voeux nous les faisons nôtres et avec Mgr le Grand Vicaire nous disons à Sa Grandeur ; Bonne et heureuse année.Que Dieu daigne vous garder encore longtemps à l'affection de vos diocésains.Louis Fréchette SOUHAITS DU SÉMINAIRE.Le supérieur et le personnel du Séminaire de Joliet te offrent aux anciens professeurs et aux anciens élèves, aux amis et aux bienfaiteurs du Séminaire leurs hommages et leurs voeux de bonheur à l'occasion du nouvel an.:< l out à côté de la bénédiction paternelle, il faut placer, dans nos traditions du jour de l'An, les étrennes.Quelle belle et gracieuse tradition est encore celle-ci.En les distribuant aux premières heures de l’année, l’on veut enseigner aux enfants que les premières faveurs leur viennent de Dieu- Que de fois au cours de la vie vous avez recueilli sur les lèvres des tout petits à qui vous demandez : Qui vous a apporté toute: ces belles choses ?la touchante réponse : C’est le petit Jésus.Cette tradition des étrennes au jour Je l'An.pourquoi ne pas la conservée ?Malheureusement cette dernière, dans nos villes surtout, esi plus atteinte que la première.Par snobisme, par désir de faire ce que iont nos amis les Anglais, nous avons devancé dans bien des foyers l'époque des étrennes.On les distribue à Noel.A cela il y a dos inconvénients.Pourquoi ne pas garder à cette dernière fête son cachet essentiellement religiuux ?Pourquoi distraire, par l’appât des étrennes l’esprit oe nos enfants tout occupé à se préparer à la venue du petit Jésus ?Comment en effet, ces chers petits, si des jouets de toutes sortes miroitent devant leur imagination, n’oubliraicnt-ils pas le principal |>our l’accessoire ?En un mot, annoncer le Père Noel (pourquoi le camouffler sous la détestable dénomination allemande de Santa Claus) jx>ur le 25 au matin, c’est ex-|>oser les enfants à oublier le Père Noel lui-même pour ne leur faire songer qu’à ce qu’il apporte- Prenons garde—nous ne faisons que répéter en terminant, le mol d’ordre de U Action Française — de laisser perdre ces nobles coutumes.Elles tiennent à l’âme de la maison comme à I âme de la race.Iules n étaient point |>our nos pères des gestes artificiels ; elles exprimai*:»' le grand esprit de foi sur lequel ils avaient établi la famille.La huni.ie est une de nos plus grandes forces ; pourquoi voudrions-nous lénover ï Gardons tout l’héritage du passé- Souvenons-nous qu un peuple qui change de traditions est comme un peuple qui change de langue : >1 a commencé de changer d’âine.Abbé Albini LAFORTUNE- Sacrement.Le chant f sera fait par Mainville et M.Hector Moreau, tcute l’assistance.Tout le public y 10.Rue St-Viateur.depuis la rue fera amis, mais les personnes qui au- St-Charlcs Borromée jusqu à la ren-LE PROGRAMME.— LAjront pris paît au concours y sont contre de l’équipe No IL M.Char-COMPOSITION DF.S EQUI- spécialement invitées.les-Edouard Ducharme et M.Lud- PES.L'inventaire des effets, provisions ger Pagé- - tl argent, recueillis au cours de la | |.Rue St-Viateur, commençant à A L30 heure précise de I*après- 9u^e sera fû*1 Ie soir à 7 heu- l’extrémité Sud-Ouest jujsqu’à la midi les 30 équipes qui doivent se rcs Par l°s membres du comité nom- rencontre de l'équipe No 10.M.partager la ville pour les fins de la a CL’^C Ln.qm pourra s adjoin- Joseph Lépine et M.Joseph Lanc collecte, devront se trouver réunies dre d «autres personnes disposées a tôt.sur la Place Lavaltrie- P^cr leur concours pour la circons- Ruc Manseau.depuis la rue Les voitures sc placeront autout *ance* jSt-Charles Borromée jusqu’à la ren- du Marché, par ordre de numéros AVIS IMPORT AN I : Pour contre Je l’équipe No 13.M.Al-aux points indiqués par des chiffres faciliter et hater h* travail des chefs |JCrt Qcrvajs et M.E.G.Roussin-placés à l'avance sur les murs de la d équipes, les familles et les partial- 13 Rue Manseau.depuis l’exbâtisse ; les nombres pairs sur le cô- ^rs sont instamment priés de prépa- trdmjlé Slld.0uest jusqu’à la renté Nord-Est et les nombres impairs ter d avanc • ce qu ils ont a offrir.conlre je l’équipe No 12.M.Abe! sur le côté Sud-Ouest.la co!lccîc Puisse « fa,rc Tremblay et M.Théodore Beau- Chaque équipe aura deux voitures promptement.dry.ec leurs conducteurs, deux chefs I On voudra attacher ensemble, o'i ^ Rlh.Notre-Dame, depuis la i auêteurs et un groupe d'enfants P«y panes, les effets qui ont besoin ^ St.char|es Borromée jusqu’à la d être assembles pour être utilises.1 .,.VI 1C ** rencontre de I équipé iNo I j- IV1.—*— Désiré Gravel et M.Jos.Frenette.COMPOSITION DES DIFFE- 15.Rue Notre-Dame, depuis REN 1 ES EQUIPES QL'I l’extrémité Sud-Ouest jusqu’à la ren- FERON I LA QUETE A contre de l'équipe No 14.M.Hil- ! RAVERS LA VILLE LE dège St-Georges et M.Louis Des Nos jeunes académiciens du Séminaire ont clôturé brillamment, mardi soir dernier, l’étude de notre littéature canadienne.Après avoir scruté les beautés de la littérature française dont la nôtre est la fille authentique, il était naturel de jeter un coup d’oeil, ou mieux, d'explorer attentivement le champ déjà assez vaste cultivé par nos auteurs, fis examinèrent tour à tour, au cours des deux dernières années, tous les domaines de notre littérature : j>oé-sie, prose, histoire, etc.Comme on peut s'en douter, nos jeunes académiciens ont fait là un travail de géant bien digne de mention, travail que seuls la bonne volonté et l’esprit audacieux et enthousiaste de jeunes gens animés d’un grand amour pour les belles choses de chez nous et guidés par de sages directeurs comme le sont les abbés Philippe Lamarche, aumônier de l'Académie St-Eticnne et Edouard Jette, assistant, pouvaient faire.La séance publique de mardi soir dernier, donnée en l’honneur de Louis Fréchette, et offerte à l’élite intellectuelle Joliettaine, nous a révélé bien éloquemment ce que nus jeunes savaient faire et surtout ce qu’ils avaient fait.Ils nous ont prouvé qu'“aux âmes bien nées la valeui n'attend pas le nombre des années ” Deux heures durant, ils nous ont parlé de Louis Fréchette et nous ont tenu sous le charme de leurs accents oratoires.M.Paul Mousseau, secrétaire nous disait, dans son beau rappor- L’HONORABLE MEIGHEN A JOLIETTE Ce soir eut lieu l’assemblée politique organisée en l’honneur de ihon.Arthur Meighcn.MM.Ladouceur.Guibault, J.-O.Sullivan, avocat de Montréal, Monty.Fautcux et Meighcn prirent la parole.Ils tentèrent de nous expliquer la conduite du parti conservateur pendant et depuis la guerre.Nous donnerons un compte rendu de l'assemblcc, la •semaine prochaine.réservée pour les provisions et effets à recueillir- Les chefs d'équipe voudront bien, avant l’heure du rendez-vous, aller réclamer au magasin de fer de MJ.Ulric Chaput, une boite scellée destinée à receoir les offrandes en argent.30 DECEMBRE 1923.rochers.Avant le départ, tous les hommes et les jeunes garçons se grouperont diere de la ruc St-1 aul jusqu au sur la plate-forme restée libre a un P°nt, et aussi les rues de 1 Etang, du bout du marché et entonneront en- Canal et Bord de 1 Eau.M- J.A.semble le chant de la Guignolée.Il Bérubc et M.F.Fitzpatrick.I.Rue St-Charles Borromée, de 16.Rue DeLanaudière, delà la rue Notre-Dame à la rue DeLa- rue St-Paul jusqu’à la rencontre de naudicrc et aussi la lue DeLanau- I équipe No 1 7.M.J.H.Sansre prêt et M.Adrien Maurice.17.Rue DeLanaudière.commen- des travaux du premier semestre académique, que l’on avait fait une guerre à mort aux bouches molles.A n’en pas douter le succès est frère de l'effort, car les auditeurs ne se sont pas cachés de dire combien la diction de nos jeunes orateurs était nette, distincte.Mais ce n’est pas le seul talent qu'aient cultivé nos académiciens- A celui-ci, en effet, il faut joindre un grand naturel, un aplomb de bon aloi à la tribune et une éloquence à rendre jaloux bien des orateurs.Bref ils ont su intéresser et charmer leur auditoire.Et nous sommes certain que s’il avait été donné au grand Fréchette d’être présent, il aurait partagé quelques-une des émotions qui l’étreignèrent le jour où, présent à l’Académie Française, il entendit faire son éloge par un des immortels et reçut la couronne dont nous parla M.P.-E.Rainville.Mardi soir dernier, c’est à nos jeunes académiciens qu’il aurait fallu décerner une couronne, eux qui ajoutaient un si beau fleuron à celle de notre chantre national.A ces orateurs d’hier qui sont davantage ceux de demain, aux directeurs de l’Académie, aux autorités du Séminaire, nos plus sincères félicitations.N.B.— Voir à l’intérieur sous la rubrique : Au Séminaire, le rapport détaillé de cette belle séance académique.Nos lecteurs auront le plaisir de lire sous peu quelques-uns des magnifiques travaux qui ont été présentés à la séance de mardi dernier.pourra leur être donné ensuite quelques explications sur le mode de procéder |X)ur le reste de la démonstration.Vers deux heures, à un signal qui sera donné par un coup de la cloche d’alarme, chaque équipe, avec ses voitures et son personnel au complet, partira pour aller faire la quête sur le parcours qui lui aura été assigné- La collecte teminée.tous reviendront prendre leur pince autour du Marché où le chant pourra être repris par les premiers arrivés auxquels fc joindront d’autres goupes jusqu’à icnt Page et Nice que tous soient revenus.Rl,c Baby et 2.Ruc St-Charles Borromée.de la rue Notre-Dame à la rue Fabre.M.Charles Bonin et M- Elzéar Martel.3.Village St-Charles, de la voie au Canadien Nord jusqu'à la rencontre de l'équipe No 4.M .Albé-ric Cormier et M- Albert St-André.4.Village St-Charles, commen- çant à l'extrémité Sud-Ouest jus qu’à la rencontre de l'équipe No 16 M.Vital Mardi et M.AJinanzor Desrosiers.18.Rue Montcalm et St-Antoi ne, M.Alphonse Paquin et M Wm.Masse.19.Rue des Carrières, St-Edouard et St-Antoinc, jujsqu’à la rencontre de l’équipe No 18- M.Zenon Bonin et M.Japhct Dalbec.26.Rue St-Pierre, St-Edouard et Martel, pour finir à la rue St-Viateur M.Lactance Martineau et M.Jos.Richard.27- Place Ste Marie, Bourget.Lavaltrie et St-Paul.M.Eugène Ri vest et M.J.C.Fiset.28.Village Flamand, au nord du C.P.R.M.J.-E.Poirier et M.Félix Masson.29.Est de la rivière, au sud du' C.P.R.M.Hervé Champoux et M.Arthur Dalphond.30- Village Vcssot et rue St-Bar-thclemi à la rencontre de l’équipe No 23* M.Wilfrid Desrosiers et M.Jos.Deschênes.31 .Magasins et Place d'affaire (pour le mercredi 2 janvier).M.ils ne se comptèrent pas pour battus-Ils revinrent peu après et cette fois ils s'attaquèrent au coffre-fort.Mais par bonheur les occupants du logis supérieur avaient dans les entrefaites téléphoné à qui de droit- Surpris de nouveau les voleurs—deux jeunesses—pendirent leurs jambes à leur cou1 et délogèrent à toute vitesse sans qu’on réussisse à les arrêter.Le Père Noël Le 24, le Père Noël faisait son entrée triomphale à Joliettc sous les auspices de la Compagnie d’Assurances Métropolitaine et escorté par le corps de clairons des raquetteurs.5.M.Loiner Brunclle et M.Léon Boucher.„ Rue Richard, en entier.M.Lau- Guilbault.M.Jos- Un nouveau signal annoncera le Mireault et M.Damase Niasse, départ général pour une procession ài /.Rue Fabre en entier et la rue travers les principales rues de la vil- St-Charles Borromée de F abre a la jc/ voie du C.N.R.M.Urgel Lé- Au retour.Ic produit de la quote cuycr et NI.Nazaire Laurin, sera déposé dans la grande salle du 8.Rue St-Louis, depuis la rue _ • I I ^ • 1 O .X1-1* I 1 .IJ f ., « M ¦ • .m 1 tk Mi, •« çant aux limites Nord de la ville 20.Rue Ste-Anne, en entier-jusqu'à la rencontre de l’équipe No M.Armand Lachapelle et Wilfrid i Vrreault.21.Rue St-Joseph et Archambault .M.Amédé Asselin et M.Edouard Ferland.22- Rue Lajoie, en entier.M.Gécléon Paradis et M.Jos.Robil-lard.23.Rue St-Barthélemi.commencer au Grand Nord, jusqu'à la rencontre de l’équipe No 30.M- C.Alexandre Bonn, et M .Eudidc L e* enfants ll",firont un,e ^cepUon Dalphond enthousiaste.Chacun voulut le voir -,-ol renversé.Cette dises passent d’une personne à une autre au moyen d* coiffure leur va h.merveille et leur donne un air coquet ce "pidgin-English." L’origine de ce patois remonté au et très propre.Ils se chaussent à la mode chinoise et milieu du dix-huitième siècle, lorsque les Anglais comportent (!•.grands bas blancs qui leur montent jusqu’aux 1 mençèrent A trafiquer avec les Chinois, A Whampoa et genoux.Canton.Les Chinois avec qui on fait commerce Les agents de ]>o!ice indigènes sont de taille ordinaire généralement doués d’une Intelligence très v ve acqulè-et semblent chétifs & côté des Sikhs, qui mesurent six rent rapidement ce lançage et souvent en les voit con-pieds et plus de hauteur.Les Sikhs se coiffent d’un j verser avec des compatriotes d’une autre province en turban bigarré soigneusement enroulé autour de leur1 "pidgin-English”; car.bien que les caractères d> la tête: ils ont une allure martiale et se tiennent dreit langue chinoise soient les mêmes dans tout l’Empire, comme des statues.On leur assigne ordinairement la chaque province possède un dialecte différent, direction du trafic et tout le monde est satisfait de leurs JOURNAL D'UN PELERIN.USIEUX est en train de construire une usine moderne dans toute l’acception du terme—la plus moderne au point de vue de l’installation et de la perfection de l’outillage.Cette usine en construction à Montreal Est et dont les travaux sont fort avancés sera en mesure de commencer les livraisons au printemps.Toutes les personnes qui ont été à meme d’examiner l’état des travaux et des bâtiments spacieux el d’une architecture appropriée à leurs différentes destinations, rendent hommage à l’esprit d’entreprise des créateurs de cette industrie qui est appelée au plus grand succès parce que toute l’installation et tout l’outillage représentent ce qu’il y a de plus nouveau et que les méthodes de fabrication perfectionnées et conformes aux dernières découvertes de la science permettront de fabriquer économiquement un ciment de composition uniforme et conforme aux besoins des différents industries qu remploient couramment.C’est là un grand avantage pou: l’acheteur qui bénéficiera de la qualité uniforme du produit et d’une fabrication supérieure—le tout résultant de l’application de méthodes éprouvées de machinerie appropriée et de formules scientifiquement contrôlées, considérablement en avance sur les procédés empiriques de la vieille école.D’autre part le ciment prend tou tes les formes possibles ; on en fai: pratiquement tout ce qu’on veut : on le moule pour en faire de la pierre artificielle, des blocs, des corniches des briques, des carraux, des mosaïques etc.etc.On l’emploie aux fondations des assemblée publique de tous les électeurs municipaux de la paroisse de St-Michel des Saints, aux fins de tenir un bureau de votation au scrutin secret, dans le but de décider si le règlement du dit conseil en date du treizième jour de décembre mil neuf cent vingt trois, en cassation du règlement de prohibition, adopté le deux juillet mil neuf cent douze dans la dite municipalité soit adopté ou rejeté par les électeurs ainsi réunis.Donné à St Michel des Saints ce quatorzième jour de décembre, mil neuf cent vingt trois.Léandre Ménard, Secrétaire-trésorier.* * * REGLEMENT POUR ANNULER LE REGLEMENT DE PROHIBITION.émeut davantage dans ce lieu de chef de la Bienheureuse.C’est cette* paix, c est de retrouver la chambre drnière.don des catholiques du Bré-dans laquelle a été guérie rniraculeu- sil, qui a été portée triomphalement sement la petite I hérèse.Elle avait à travers les rues de Lisieux en __________ alors neuf ans et demi.Sur une l’honneur de la béatification.Cetteimaisons privées et des édifices les ~ .ni., nnn i i_• kande coloriée, peinte par sa soeur fête présidée par Son Emminence le Cette petite ville, de lo.UUU nabi- , ., w.-, , 0 ^ , 1 .Celine et hxee au sommet d une ar- Cardinal Vico, prefet de la S.Contants a peu près est construite en cadç#on ,it ccs mots ; «U Sainte grégation des Rites, a revêtu une _ _ amphitheatre sur le penchant e col- Vierge s’est avancée vers moi ! elle splendeur incomparable.Délégué Stables, de silos, d’abreuvoirs, d*.|jt£ lines boisées qui lui donnent de loin ,, % , , 1 ma souri.Cette chambre a ete papal un aspect très enchanteur.Comme la .r .• 1 transformée en oratoire.A une session spéciale du conseil municipal de la paroisse de St Michel des Saints Co.Berthier, tenue au lieu ordinaire des Sessions du Conseil, jeudi le treizième jour de décembre mil neuf cent vingt trois, à sept heures de l’après-midi, après avis de convocation dûment donné suivant les dispositions du Code Municipal de la Province de Québec laquelle session étaient présents Alexandre Ménard, maire.Louis Durand, David Champoux et Joseph Lanoix formant quorum sous la présidence du Maire.Attendu que les avis publics, légaux ont été donnés, relatifs à l’adoption du présent règlement, y compris l’avis de motion.Attendu que le présent règlement est dans l’intérêt public de cette municipalité.Sur proposition de M.le conseil 1er Louis Durand, appuyé par M.le L’Appareil CARON vou* fournira à prix modique EAU, LUMIÈRE et FORCE pour tous usage» de .a ferme, de la villu, du chalet.—Simple, résistant.Un enfant peut |c mettre en marche.—Médaille d’Or Exposition Provinciale.— Description illustrée et tous renseignements sur demande adres sée à CARON FRERES.INC Edifice Caron.Montréal.conseiller David Champoux.le rè-plus considérables.A la campagne j element suivant est adopté.Savoir : on s en sert a la construction de mai-1 Règlement annulant le règlement ;ons.de fromageries, de beurrerie» | prohibition dans cette municipa plupart des villes de province, ses maisons sont vieillottes et démodées, ses rues sont étroites et sales.Lisieux! ne se distingue par rien de particulier ; tout ce qu’elle possède de célébrité.elle le doit à la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant Jésus.Comme on le sait, cette dernière n’esî pas née en cet endroit.Elle n’v est arrivée qu à 1 age de quatre ans e! tendent Vlà'Bienh demi ; elle y a vécu jusqu a sa mort, soit à la maison paternelle, connue cfîeul|Ve sur' la Verre.~'Se détachan sous le nom des Buissonnets.soit au en l’occurence, il était por- reservoirs, etc Le monastère du Carmel est située I au centre de la ville.Sur la place de la chapelle, s’élève une statue en marbre blanc de la Bienheureuse Ce qui nous frappe en pénétrant dans ce riche sanctuaire, c’est le groupe de l’apothéose qui domine le maître-autel.La Sainte Vierge tient dans ses bras l’Enfant-Jésus et tous eureuse Thérèse des floraisons de roses qu’elle sur un fond bleu-ciel, ce tableau es’ d’un effet saisissant.Dans une chapelle latérale se trouve une grande châsse largemen’ •ritrée.Elle est en bronze doré et ar-‘istement ciselée.On y voit, dans une effigie de cire.Soeur Thérèse teur.C’est là que, sous le regard de sur sa couche mortuaire.Cette effi- Dieu et dans la poursune de toutes gic contient plusieurs de ses osse- pjète quand il va lire sur une tablet- raonastère du Carmel.La maison des Buissonnets existe encore.Elle est devenue un lieu de pèlerinage très fréquenté.Elle occu pe le centre d’un carré fermé par u-mur de briques de huit pieds de hau- teur d’une lettre de Sa Sainteté, lu: enjoignant “d’aller avec joie à ces solennités, pour les réhausser par l’éclat de la pourpre romaine, lui surtout, l’éminent rapporteur de la cause de I hérèse, et pour porter aux habitant'* de Lisieux l’cncouragemen* ce ses paroles.” Encore aujourd’hui les Loxoviens ne rappellent pas sans émotion le souvenir de ces fêtes du 30 mai 1923.La chapelle du Carmel de Lisieux a été enrichie de drapeaux et d’autels qui sont les dons gracieux de différents pays.Le Canadien qui s’agenouille sur ces dalles de marbre se sent une légitime fierté d’apercevoir.non loin du maître-autel, le Carillon Sacré-Cœur voisinant avec les drapeaux des puissances d’Europe et d’Amérique.Sa joie est com- les vertus, a grand; la petite Thé- ments.Au-dessous de cette grande rèse.A 1 intérieur, tout a été conser- châsse, s*en trouve une autre plu* vé comme au temps de jadis.Ce qui petite, en argent doré, qui contient le \ l'i.1 jjy&i J Four Bébés et Enfants, Les Mères Savent Que le Véritable Castoria te de marbre, tout près d’un autel : “Chapelle St-Joseph.érigée par les Canadiens-Français en reconnaissance des grâces sans nombre dont ils sont redevables à la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant Jésus.Qu’elle continue de faire pleuvoir ses roses sur l’Eglise et les foyers de la Nouvelle-France, leur conservant l’esprit chrétien légué par la mère patrie.” PELERIN.l/industrie du ciment Porte i AVeêelabfc IVcparalionforAs - tSSSSSSiSÀ Toujours la ._________________ .Signature Thcrcbv Promoting Diècstici ¦ .ŒncssanüRcstC^ neither Onium.>!°rPh,"c Minerai.S'otNa^o ne Hi Iin^IûiïÎKMÜZriKM ./hactfi2ÎB \ if Senna I ; /bduUe I 11 Anise Seed (Icnfttd Sapf a hdpful Remedy fj* Constipation and Diarrt» ; and Fcvcnshnessan f raësîrriîê : Cl J En présence de la demande toujours croissante, est appelée à un immense développement.En Depuis Au Delà De 30 Ans Copie exacte de l'enveloppe Les multiples applications du ciment dans tous les domaines en plus de Tinustrie du bâtiment, des travaux publics, de la voirie etc., qui ; en consomment des quantités énormes.une demande toujours crois-• santé et les découvrtcs scientifiques les plus récentes appliquées à la fabrication économique du ciment on' déterminé un groupe d’hommes d’affaires à former une compagnie appuyée par un fort capital : LA COMPAGNIE DE CIMENT NA I ION A LE pour la fabrication et la vente sur une grande échelle de la meilleure qualité de ciment Port- i land.AVIS public est par le présent j S’entourant d’experts en matière donné, par Léandre Ménard.Secré-de construction et de spécialistes tairc-trésoricr de la IVJunicipalitc j dans la fabrication du ciment, la susitc, que jeudi le dix septième jour Compagnie de Ciment Nationale de Janvier mil neuf cent vingt quatre Le ciment est employé comme liant pour la préparation du béton.Il constitue l’élément essentiel du ciment armé.A l’encontre des autres matériaux de construction que le temps affecte et que les intempéries détruisent gra-1 cass^ annulé duellement, le ciment se distingue! par ses qualités de solidité, de résis j tance, de durée, de permanence e l’économie de son emploi.Il durci* avec le temps et ne nécessite pratiquement aucun frais d’entretien oi de réparations.De jour en jour, l’emploi du ciment Portland dans nos campagne' augmente dans des proportions con-jp sidérables.Il s'adapte à tous les be onsei soins du cultivateur, qui lui trouve nombre d’applications utiles, écono miques et pratiques dans la cons truction des maisons d’habitation des bâtiments de la ferme et autre: dépendances, à cause de sa résistan ce aux intempéries et aux ravages du temps.Dans l’industrie du bâtiment, le ciment Portland joue un rôle prépon dérant ; c’est par millions de sacs qu’on l’emploie dans la construction.à la ville comme dans nos cam pagnes ; à la voirie; aux grands travaux publics, à cause de ses qualités j de résistance et de durée et de sa facilité d’emploi.Les statistiques démontrent, d’ailleurs.à l’évidence, l’augmentation prodigieuse et toujours croissante de l’emploi du ciment Portland et on lui trouve continuellement des appli cations nouvelles.En présence des perspectives en courageantes de développement de cette industrie basique, on comprend l’enthousiasme des promoteurs de La Compagnie de Ciment Nationale qui, déjà, reçoivent des demande d’agences de toutes les parties de la Province, ce qui démontre à l’évidence la vogue du ciment Portland et les immenses possibilités de la vente en perspective, et comme couronnement.le succès assuré de cette grande entreprise.Il est réglé et ordonné par le présent règlement Numéro (12) que le règlement établissant la prohibition dans celle municipalité, et portant le No règlement de prohibition, adopté par les électeurs de cette municipalité, en date du deux juillet 1912 soit Le présent règlement entrera en force et vigueur dans les quinze jours de sa promulgation, après avoir été voté par les électeurs de cette municipalité y ayant droit, le tout suivant la loi.Cette votation aura lieu le dix septième jour de janvier 192-4 à dix heures de l’avant-midi, à la salle du Passé et adopté à St-Michel des Saints, ce treizième jour de décembre 1923.L.J.Alexandre Ménard.maire.Léandre Ménard.Sec-T rés.(Vraie Copie) L.M.Secrétaire-Trésorier.20déc.4fs.CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA AUX ELECTEURS MUNICIPAUX DE LA PAROISSE DE ST-MICHEL DES SAINTS T»l CIHTAUA COMPANY, NIW YOU* CITf.s'est mise à l’oeuvre sans délai et apres s’êtrc assurée sur place de la matière première en abondance, elle à dix heures de l’avant midi à la salle publique, lieu ordinaire des sessions du Conseil, il se tiendra une .— “LS UNI ME DE DO Histoire de la Saskatchewan Méridionale, vrai roman historique par P'' l’abbé C.Rondeau.Préface de Mgr Mathieu, volume de 300 pages.7\ orné de 40 gravures.Prix $1.50.En vente à /’Action Populaire 28, U Place Bourget.Joliette, P.Q.HORAIRE DE TRAINS.En vigueur depuis le 30 septembre 1923.Le Canadien National annonce e changement d’heures pour les rains voyageurs, le et à partir du 30 septembre 1923.Leur départ où leur arrivée se feront comme suit : 4.42 P.M.I ous les jours ex-:cpté le dimanche de Québec et des dations intermédiaires.6.53 P.M.Tous les jours excepté le dimanche de Montréal et les stations intermédiaires.QUITTENT JOLIETTE.8.00 A.M.Excepté le dimanche, pour Montréal et les stations intermédiaires.6.45 A.M.Lundi, mercredi et vendredi, pour Hawkcsbury.10.55 A.M.Excepté le dimanche pour Québec et les stations intermédiaires.12.20 P.M.Excepté le dimanche pour Montréal et les stations mtermédiaires.5.35 P.M.Tous les jours excepté le dimanche, pour Hervcy Jet.Rivière à Pierre Jet.et les stations intermédiaires.Il fait connection trois fois par semaine, les lundis, mercredis et vendredis pour les endroits au Nord de la Tuque.6.55 P.M.Tous les jours excepté le dimanche pour St-Jérôme et Vs stations intermédiaires.4.42 P.M.T ous les jours excepté le dimanche pour Montréal et les stations intermediaires.ARRIVENT A JOLIETTE 7.55 A- M.Tous les jours excepté le dimanche de St-Jérôme et les stations intermédiaires.10.55 A.M.Tous les jours de Montréal et des stations intermédiaires.12.20 P.M.Tous les jours excepté le dimanche de Rivière à Pierre Jet.de Hervey Jet.et des stations intermédiaires.3.50 P.M.Mardi, jeudi et samedi, de Hawkcsbury et des sta-ions intermédiaires.3 35 P.M.Tous les jours excepté le dimanche de Montréal et des dations intermédiaires.DIMANCHE SEULEMENT.Départ de Montréal à 9.30 heures A.M.Arrive à Joliette à 10.45 A.M.et les stations intermédiaire*.Départ de Joliette à 7.15 heures P.M.Arrive à Montréal à 8.40 heures P.M.Pour plus amples informations s’adresser à l’agent des billets le plus rapproché.Canadien National.Le Marché de Joliette Dindes par 1b .Perdrix par 1b 0.00 0.40 0.00 0.00 LEGUMES ET FRUITS.$ Cts.$ cts.Avoine par lb.Orge par lb .31c par lb .Pois par lb .rarasin par lb .Blé d’Inde par lb .Gr.de mil par lb.Graine de trèfle .Gr.de trèfle blanc GRAINS.$ cts.0.1'4 0.00 0.25 0.06 0.02 0.00 0.10 0.23 0.20 > cts.002 0.02 0.25 0.00 002' 0.02 0.10 0.23 0.23 Lard par 100 lbs Lard frais par lb Lard salé par lb .Boeuf par lb .Mouton par lb .Agneau par lb .Veau par lb .VIANDE.$ cts.$ 12.00 0.17 0.17 0.12 0.00 0.25 0.17 cts.12.50 0.20 0.20 0.20 0.20 0.35 0.20 Patates par lb .0.01 0.011/4 Oignons par tresses 0.25 0.25 Ail par tresses .0.15 0.25 Fèves par lb .0.06 0.07 Choux la pomme .0.10 0.15 Pommes au minot.1.00 1.25 LAITERIE ET divers.$ cts.$ cts.Beurre frais, lb .0.00 0.38 Oeufs par doz.0.00 0.40 Saindoux par lb .0.20 0.22 Sirop d’érable .1.50 2.00 Miel par lb .0.15 0.20 Laine filée la lb .1.00 1.25 Savon par lb .0.09 0.10 Peaux par lb .0.5'/2 0.71/2 Tabac par lb .0.15 0.20 Paille la tonne .7.00 7.00 Foin la tonne .12.00 12.00 Pacifique Canadien DEPARTS DE JOLIETTE.Pour Montréal, gare Viger : — (b) 7.00 A.M., 8.15 A.M., 3.40 P.M.et (c) 7.30 P.M.Pour Montréal, gare Windsor : (c) 3.55 P.M.et (b) 4.25 P.M.Pour Berthier, Trois-Rivières, Grand’Mère et Québec : — (a) 10.15 A.M., (b) 11.05 A.M.(c) 3.55 P.M., et (b) 6.05 P.M.Pour Berthier et Trois-Rivières:— (b) 5.10 P.M.Pour Berthier :—(b) 9.35 A M.Pour Lanoraie : — (c) 5.10 P.M.Pour St-Gabriel : —(a) 11.45 A.M.et (b) 7.07 P.M.(a) journellement (b) dim.excepté— (c) dim.seulement.J.E.POIRIER.agent.VOLAILLES ET GIBIERS.$ cts.$ cts.Poules par lb .0.30 0.30 Poulets par lb .0.45 0.45 ZUTOO Arrête tout Mal de Tête — Qu’il soit nerveux —Causé par la Dyspepsie —Ou la Menstruation La Cie de BRIQUE St-LaurenI 71 rue St-Jacques, LIMITEE Téléphona Main 5767 Briqueterie: LAPRAIRIE, P.Q.MONTREAL M.David Hémond se porte bien parce , qu'il a pris, dit-il, les PILULES M0R0 pour les Hommes J’ai eu, durant des années, des maux de reins et, malgré les remèdes, je souffrais toujours et mes forces diminuaient.A la fin je n'avais plus confiance à aucun des remèdes employés et je les abandonnai tous.Un jour cependant la guérison d’un homme qui avait souffert comme je souffrais moi-même, ranima mon courage.Tout de suite je me suis procuré des Pilules Moro proclamées le plus merveilleux remède par cet homme et je me félicite aujourd'hui de cette décision,car j'ai recouvré la santé.M.David Hémond, 69, Chesnut, Lewiston, Me.Dans bien des cas, comme dans celui de M.David Hémond, beaucoup de remèdes avaient été employés,mais pas toujours avec succès.Dans la plupart des cas, cependant, on a constaté que les Pilules Moro lavaient apporté un soulagement immédiat.Ce sont des faits iqui se constatent tous les jours.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au «t aux Etats-Unis, sur réception du prix, 60 sous la botta.•> COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, * M.DAVID HEMOND, 69, Chraaut, Lew Lu ton, Me. «.L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 27 DECEMBRE 1923.§£& •31 Sw! IfttWCO CtPtClAUY W* sEXPORT, (M ALE, p rne agent-général des achats.On rapporte que quand M .\ an Home entendit parler de Shaughnessy, il se mit aus -itôt a sa recherche, le trouva à la table d’un restaurant et lui fit des propositions sans délai.M.Shaughnessy accepta aussitôt.M.Shaughnessy devint assistant du président du Pacifique Canadien en 1SS9, 'vice-président et directeur en 1891, et président de la comparai» m 1S99, poste qu’il occupa iusqu’eu 1918, ale: qu’il fut nommé pré ident du conseil d’administra- -TL-'Xa était membre du Royal Colonial Institute, gouver fiar è&yi.iHi Lvv de l’uni ver it - Lavai, gouverneur de l'hôpital Weste i membre du Montreal Jockey Club.Kn 1880, il épousa Maud l.lizabeth Nagle, de Milwaukee.Son héritier est erneur estera et l’honorable W.J.Shai: hnessy.Le baron et la baron- nesse ont eu trois Piles, nu* dames IL W.Beauclerk, René *st avec une peine très vive que lt nation entière stock avança de ‘J>'J7 v et le dividende fut porté de 5 à 10 pour cent par année.Les qualités caractéristiques de lord Shaughnessy aient- la vivacité, la rapidité de décision, le courage La Cause des Maladies de Coeur Une mauvaise digestion produit des gaz dans l’estomacqui irritent et forment une pression sur le coeur, entravant sa régularité et causant de la faiblesse et des dou« leurs.De 15 à 30 gouttes de Sirop Curatif de la Mère Seidel,après les repas,régularisent la digestion et permettent au coeur une action régulière et complète.9 I/o» peut dire do lord M.nuuhnos y qu .1 fut ljm dos L.)r(t sh:iURhnejsv fut yme de< ,lgurC3 éminentes pen- leur vision largedeatrepr.se.ont assure le Cuua.li.-n ;i ^disposition de,.Alliés, il fit du recrute- Comme il mandait de sc* fut avant tout de voies ferrée pour le progrê 'Par ses initiativ de su .système de transport ferroviaire et marilinu* du monde.Le dans artisan du _ _ production du blé.ceux pay Ve discours avait soulevé la colère de sir Sam Hughes.icription fut adoptée conscription et Canadiens-français, uiughnessy que l'on trans- puis complète.il retrou\ ne mort en plus ses concitoyens.ques jours, a Montréal, lundi dernier, le 10 courant, à 7.40 du soir.Il était entouré des membres de sa famille.Les funérailles, qui furent très imposantes, eurent lieu le 13 à 10 heures du matin, à l’église St-Patriee.biographie de Lord Sliaughnessy Fils de Thomas Shaughnessy, Thomas George Shaugh- .nessy, premier baron Shaughnessy de Montréal et Ash- de Montréal.Les argents que lord Shaughnessy retirait ford, comté de Limerick, Irlande, était né Milwaukee, des courses, il les donnait aux institutions de charité.Il Wisconsin, le 6 octobre 1S53.Il reçut son instruction ne pariait pas, mais très souvent le nom de “Silk Hose/' duns les écoles publiques de sa ville natale et début': ’ un cheval qu'il possédait, apparaissait sur la liste dessous-duns les utloires ferroviaires au département d'achats du 1 cripteurs uux fonds des hôpitaux locaux.la vue heureusement après une opération chirurgicale, mais la mort de son tils raf- eusement.nération par pu se sérieuse ne exposition „ au tra- vail de se rapprocher pour discuter les moyens d'accorder les maxima tic salaires demandés.Il parla dans le même sens en Ml9, à Montréal.Lord Shaughnessy ne fut pas seulement un grand travailleur, mais il fut aussi un grand sportsman.11 se livra surtout au golf, mais il fut un grand amateur de courses et il eut des chevaux qui coururent souvent sur les pistes I L'ACTION POPULAIRE.JEUDI, 27 DECEMBRE 1923.M M ') ?« I 1 Pa bü St-Jacques /tu Cercle de l'A.C./• C.A la séance du 12 novembre le cercle était honoré de la présence de M.Hormisdas Marchand, inspecteur de beurreries pour le comté de Montcalm.M.Marchand a donné une intéressante conférence sur l’industrie laitière devant un groupe de jeunes gens de la classe agricole.Il a prouvé que la vache par son lait, sa chair et sa peau rendait des services indispensables non seulement au cultivateur, mais à toutes les classes de la société.Après avoir calculé les dépenses et recettes d’une moyenne vache pendant dix ans il est arrivé à la conclusion que pendant cette période elle donnait un surplus de recettes sur les dépenses de plus de cinq cent piastres.Il indiqua des moyens de faire la sélection dans un troupeau de vaches laitières : il montra quels soins le cultivateur doit donner à son troupeau pour en retirer le plus de bénéfices.“Ce qui bite après quelques jours d’une maladie qui ne paraissait pas devoir la conduire si tôt à la tombe.Ses funérailles oqj eu lieu le lundi suivant, à 9 heures.M.l’abbé Alphonse Houle a chanté le service funèbre.Deux des fils de la défunte en voyage dans l’Abitibi n’ont pu se rendre à ses funérailles.Les porteurs étaient MM.Narcisse Desrosiers.Henri Crépeau.Edouard Robichaud, Alfred Robi-chaud, Ozias Lemarbrc et Joseph Gignac.Nos sympathies à la famille.* * * Naissances.Le 21 décembre, M.Joseph Dugas.fils, était l’heureux père d’une fille qui reçut au baptême les noms de Marie, Eugénie.J canned’Arc.Le parrain a été M.Hector Leblanc de S.Alexis, oncle de la baptisée, et la marraine Mlle Eugénie Dugas.tante de l’enfant.* * * des enfants sous la direction de M.Jos.Lévesque a exécuté la messe brève de Boissière.A l’offertoire fui chanté à 3 voix le “Hodie Christ us natus est” de Samuel Rousseau.* * * Séance musicale• Le 20 décembre, une intéressante séance musicale fut donnée par les élèves du pensionnat des Soeurs de Ste-Anne.11 y eut chant, piano, violon, récitation et deux opérettes : le “Billet du Ciel” et “Chez nos grand mères.” Parmi les anciennes élèves qui figuraient au programme on remarquait Mlles Claire Gareau, professeur de violon, Fabienne Gareau.pianiste et Rolande Laporte, pianiste toutes deux licenciées à l’Académie de musique de Québec.* * * Exposition.Les 19 et 20 décembre avait lieu à S.Jacques l’exposition avicole pour le comté de Montcalm.Chaque année cette exposition prend 1 -il j, .** t ii une plus grande importance tant Le 21 décembre, M.Joseph La- ; , ., , pour le choix que pour le nombre .r il ____________' t\,t • n i • m j des exhibits- Nombreux furent les manque au cultivateur, dit-il, en bile nommée Marie, Claire, Made- , , ~ .i , .i • o • .• m .visiteurs pendant les 1 jours ; le pre substance c est de ne pas s intéresser, lcme- 1 arrain et marraine M.e .f., , , ., .ï\/i„ a .1 t ] i .mier soir il y eut conlerer.ee et con-| plus a 1 industrie laitière qui est une.Mme Arthur Landry, oncle et tante .’ , i • : ., ., » ; » cours d abattage ; le second soir i industrie fondamentale et une des a* lemant.• ., , , .f .I .v.x x |y eut projections cinematographi- plus rémunératrices ; ce qui fait ’ ' c • «., , • i qu'ils non.pas toujours le succès Le 23 décembre.Mme Jules La- ^ues- Scs aviculteurs de la parole; désirable dans cette ligne, ces.le I P^e donnai, le jiur à un fils qui, >S-ent au prem.er plan pour1 ob- J .fut banrisé Ior:*a «Ir blesturra.Ceit aussi un c affilent loiifJf contre la tout, les rhumes, etc , que sont niwrntibU-J d’attraper ccua qui mn-d'jivnt les billots oj lont d.-s crmitèrrt durant les mois d'hiver et «le Printemps.Je ne pourrai pat me p*s«er dc UNIMENT MINA AD et je ne puis trop le :rtora* mander." C DOULEUR TRIOMPHE YARMOUTH.N.F.lop C’est après avoir pris les Pilules Rouges pendant seulement deux mois que j’ai recouvré les forces qui m’étaient nécessaires.Je n’aurais jamais cru à un résultat si rapide, car j’étais excessivement faible et tout mon système se ressentait de ce manque de vigueur.J’avais souvent des maux de tête, des douleurs d’estomac dues h ma mauvaise digestion, et une foule de malaises.Mme Lucien La flamme, 104, rue Putnam, Manchester, N .-H.J’étais chétive et faible; durant la journée je me sentais affaissée; j’avais d’abondantes transpirations.Différents remèdes que j’avais pris ne m'avaient fait aucun bien.En dernier lieu j’ai employé ies Pilules Rouges et les forces me sont bientôt revenues.Mon rétablissement a été complet et permanent.Aujourd’hui je recommande les Pilules Rouges à toutes les femmes.Mme Vve William Biron, rue Robert, Artie, R.-l.J'avais de fréquents maux de tète que j’attribuais au manque de sommeil; j’étais faible, nerveuse e* je n’avais çÀaz ie*’ capacités nécessaires pour m’occupei de mon ménage.J’avais employé plusieurs remèdes, mais sans obtenir de soulagement.Un jour, dans les journaux, j’ai lu ce que plusieurs femmes disaient avoir obtenu des Pilules Rouges et j’ai voulu, moi aussi, prendre ce remède.Quelques boîtes ont augmenté mes forces ct, en peu de temps, j’étais remise.Mme Jos.Delisle, 5Gb.rue Irène, Montréal.Je crois
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