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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 2 août 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1923-08-02, Collections de BAnQ.

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/ Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN______ Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliette 1 / ORGANE DBS INTERETS DE U CITÉ ET DU DISTRICT DE JOLIETTE T616pnone 154 r* s 'ô La saison des chapeaux c.^ ^ paille est arrivée, venez choisir le vôtre chez ^ J.Albert Riopel Marctiand de HARDES ET MERCERIES A LA MODE.12 PLACE LAMIE Seul représentant des Maisons Fit-Reform et Semi-Rcady.VOL.XI No 22 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 2 AOUT 1923 DEUX SOUS LE NUMERO Le “Status » de la Presse NOTES .L*Organisation ouvrière.TYRANNIE ET LICEN' 7.-CONTRASTE IMMORAL.machines donna une nouvelle im; pulsion à cette industrie.Les villes de Québec et de Montréal ont rapidement pris les devants et aujourd’hui.elles fournissent approximate SPORT BALLE-AU-CAMP.Au dire des spectateurs, la partie de dimanche a été la plus belle que nous ayons encore eue cette année.Nous avons reçu ces jours derniers vement la moitié de la production tôle ouzième rapport annuel sur L’or- taie du pays.D'après le dernier rap-ganisation ouvrière au Canada, ce- port du département de la statisti- lui de 1922.C’est un volume de plus que.il appert qu’en 1921, le Cana- ._____________ de trois cents pages qui contient une da comptait 177 manufactures de ,x c*uks sc 50111 fait une lutte foule de renseignements des plus in- chaussures ayant un capital Jc|acharnée.mais courtoise.En dépit Si la société veut obtenir de la presse un meilleur rendement, elle de-1 téressants et qui nous paraît indis- $31.6*14.930 et employant 1 3.489 c,c ,a U,u,c abondante de vendredi vra nécessairement modifier un peu son attitude a I égard de celle ci, dans pensable à quiconque veut étudier salaires.De 1871 à 1921, la pro- ( * samedi, le terrain était en bon oi- la législation d abord, puis au cours des diverses relations quelle entre- la question ouvrière au Canada.duction a monté de 16 à 44 millions c^r< * Beaucoup 8ens n ont pas as- Uent avec elle.Oisons-le tout de suite franchement, le législateur, chez nous, est tv-lannique à l’égard des journaux — les plus utiles, n’est-ce pas ?— qui.voulant accomplir pleinement leur mission, abordent courageusement les problèmes d'intérêt public, tout hérissés, la plupart du temps, d’épreuves et de difficultés.Le journaliste le plus sincère et même le plus prudent, de n’importe quel endroit, ne peut s’empêcher de rencontrer, au cours de -on travail, des incompétents, des naïfs et des coquins auxquels l’intérêt public, au sens strict du mot, lui imposerait de dire : “Vous êtes un incompétent.donnez votre place «à un autre”, “vous êtes un naïf, allez refaire votre expérience” et, ce qui est encore plus dur : “Vous êtes un coquin.Iisparaissez de la scène publique”.Mais ce sont là des choses que le journaliste ne peut pas dire ; tout au plus peut-il parler d'incompétence, **t encore, à la condition d’y mettre des formes éludant les allusions trop directes.Pas un homme raisonnable ne prétendra que le journaliste, les hi as liés, puisse rendre à la société les véritables services de sa profession.•Y Y- ¥ D’autre part, le même législateur est odieusement débonnaire à l’égaid des feuilles qui colportent de foyer en foyer la boue du scandale, qu’un reporter plus ou moins insignifiant recueille au cours des procès .rimmels en copiant .servilement les dépositions de tel et tel témoins plus ju moins renseignés, plus ou moins sérieux, plus ou moins fourbes.A • rès peu d'exceptions près, ces récits scabreux n’ont rien d’éducatif, pour l'immense majorité des adultes ; par contre, ils salissent l'imagination de !a jeunesse et familiarisent le peuple avec l’idée du crime, au plus grand mépris de l'axiome psychologique, plus justement applicable que jamais .n notre siècle d'énervement : l’idée incline éi l’acte.Continuons de parler franchement et avouons que ces récits n’ont pour but réel que d’accroître le tirage.Les raisons que l’on essaye de faire valoir pour justifier cette publication ne sont que des prétextes.Cette licence du jaunisme est encore plus nuisible à la mission du journalisme que la tyrannie législative.Il y a encore le caprice du lecteur qui vient compliquer la situation du journaliste.C’est stupide, si vous le voulez, mais c’est vrai : en madère d'opinion, le lecteur ne recherche pas le journal qui pense le plus et le plus sérieusement, mais le journal qui pense comme lui.Imaginez si un homme peut s’éclairer en agissant ainsi ! ! Et.pour les jiréjugés, quel beau jeu ! C'est probablement cette étroitesse de vues qui a le plus contribué, depuis la Confédération, à contenir l’essor de notre race.On a peur de rencontrer une opinion contraire à la sienne et on s’enlise dans ses idées, fussent-elles subversives, rétrogrades ou simplement niaises.Cette fantaisie intellectuelle du lecteur, jointe à la tyrannie des lois et à la concurrence formidable du jaunisme, rend assez précaire, on peut •'«* voir, la situation de ceux qui veulent faire du vrai journalisme en ce pays.Il y aurait aussi beaucouj) à dire sur le chantage des politiciens qui menacent à tout moment de couper les vivres aux journaux qui ne leur plaisent pas.Mais cet article menace déjà d'être plus long que nous le vaudrions.» .y.y.y La situation peut-elle s'améliorer ?Evidemment, si le législateur, le lecteur et le journaliste lui-même le veulent.D’abord, la législation peut très facilement être améliorée.L'étude juridique faite récemment’par l’hon.juge Rivard sur la Liberté de la Presse nous démontre qu'il n’est pas nécessaire de chambarder notre legislation dans ses principes fondamentaux pour améliorer les conditions de travail du journaliste en cette province.11 suffirait, selon M.le juge Rivard, d'établir avec les définitions et les règles convenables, et sans toucher à la doctrine de la responsabilité délictuelle cl quasi-délictuelle a) la nécessité d'un avis préalable avant l’institution d’une action civile oour libelle ; b) une plus courte prescription du droit d'action en rvpa-\ ration ; c) le droit de réponse et de rectification en faveur des personne y nommées ou désignées dans un journal”.Que n essaye-t-on au moins, de mettre loyalement en pratique ces trois suggestions qui n ont absolument rien de radical et qui semblent si conformes à la justice ?On prête au cabinet provincial l’intention de faire adopter une législation de presse à la |)rochaine session.Nous espérons que cette legislation sera efficace sans être radicale et, surtout, nous comptons qu -elle dosera la liberté à bon escient, l’accordant largement à la presse d opinion, la restreignant aux feuilles qui se font véhicules d égouts.Le lecteur, de son côté, s’il veut retirer de la presse un plus grand profit, devra se montrer moins friand et surtout moins exigeant en fait de potins, surtout de pot ins scabreux ; il devra en politique surtout, car 1 est le domaine où les o|)inions contraires ont les chances les plus égales d être bonnes et c'est aussi le domaine où on est aveugle le plus volontairement — il devra, disons-nous, accorder un moment d attention au journal qui n’est pas de son parti et voir s’il u y trouverait pas quelque chose de nature à compléter son information, à perfectionner ou redresser sa manière de voir ; car, après tout, si Pierre, Baptiste et tout le rcs-de l’humanité sont faillibles, le lecteur n’a-t-il pas le devoir de vérifier de temps à autre la valeur de ses propres opinions ?Il recevra, a cette fui, des journaux de toute opinion, quitte à donner ensuite sa préférence a ceux qui lui paraîtront les plus sincères.y y y Etant donné que le public s'éloigne de plus en jilus des livres et lit davantage les journaux, auxquels il demande un passe-temps pour ses •oisirs, un guide pour ses affaires, une information pour sa curiosité, parfois — quand il est bien dispose ! une direction pour son jugement, la question de la presse prend une importance chaque jour de plus en plus grande.S il est vrai que les journaux, dans leur ensemble, jouent un rôle L’enseignement dans nos écoles NOUVEAU PROGRAMME D'ÉTUDES PRIMAIRES.Il nous fait plaisir d’y relever un de dollars.article assez complet sur l’Organisa- Aujourd’hui la chaussure n’occu- .< lion des Travailleurs Catholiques, pe pas seulement un des premiers Pas 9ue f(* terrain sèche et On y traite de l’avènement des rangs dans l’industrie canadienne, ‘r**s rapidement.sisté, croyant que la partie n’aurait pas lieu.Que ceux-là n’oublient durcit Le nouveau programme de l’enseignement primaire |>our la province de Québec entre en vigueur le premier septembre prochain.Le Conseil de l'Instruction publique ne l’a adopté qu après I avoir longuement étudié et mûri par la réflexion.L’ancien programme a subi d'importants changements.Ce n’est pourtant pas dire qu’on l’ait surchargé.Certes on a retranché et aussi ajouté, mais le résultat définitif est un allègement tout a l avantage de la gente écolière.On a supprimé, ou presque, certaines rna- inanière à en faire profiter les enfants le plus possible.y y y Ce n’est pas notre intention d’entrer dans les détails, mais simple ment de donner les grandes lignes du nouveau programme.A part les écoles maternelles, toutes les écoles publiques de la province de Québec se rangeront désormais en deux catégories : école primaire élémentaire et école primaire complémentaire.L'école primaire élémentaire comprend l'école élémentaire et I école modèle d’autrefois.Les deux se trouvent fondues en une seule dont unions catholiques ou Canada, de la mais elle est aussi la raison d’être de Le héros de la partie fut.sans Qn a gar(Jé le nécessaire et le plus utile et l'on a réparti le tout de formation de la fédération des tra- plusieurs industries qui en dérivent.! contredit.Larivière.A son poste de ° vaillcurs catholiques, de ses princi- prodisant par année pour des mil-; Ianceur» comme au bâton, Larivière pes et de son but, des objectifs de la hors de dollars en marchandises et a j°uc une partie superbe, retirant Fédération internationale des I ra- donnant du travail à des milliers de quatre hommes au baton et frappant des Unions chrétiennes, couronne- personnes.trois coups réussis.Nous,ne saurions ment naturel des Unions catholiques.Les progrès accomplis jusqu’à ce troP féliciter la direction du Joliette (Le rapport ne dit pas cependant jour sont considérés comme annon-j^e 1 avoir engagé et de s être ainsi et nous ne croyons pas que la Con- çant tout simplement l’aurore d’une assuré les services d un excellent fédération des travailleurs catholi- ère nouvelle dans l'expansion deiJouour* ques du Canada fasse partie de la cette industrie.Les magnifiques pà-j Pour St-Henri.Rose a tenu nos |e cour5 s’étendra sur une période de six années, précédée d’une année Fédération internationale).tarages du Canada peuvent nourrir hommes en respect jusqu’à la neu-' préparatoire.Les deux premières années formeront le cours inférieur.Suivent les chiffres sur l’effectif les meilleurs et les plus nombreux vième manche.Ce pendant aucun de |es troisième et quatrième années le cours moyen, les cinquième et sixième des Unions nationales et catholiques troupeaux et fournir à l'industrie nos joueurs n’atteignit le troisième |t.cours supérieur.du Canada avec la liste des unions toutes les peaux dont elles ont be- but.On dit que se sentant alors L'école primaire complémentaire, elle, remplace l’école académique et des principaux officiers.>om.Elle a aussi en quantité tous] faiblir il prétexta un accident à sa t.t comprend les septième et huitième années.Son cours dure deux ans.Ces quelques pages contribueront ’tS matériaux necessaires au tanna- main droite pour céder sa place a Donc plus d’école élémentaire, plus d'école modèle, plus d’acadé- certainemcnt à faire connaître et es- (*c’s t,1,rs* Sous une bonne direc- Aucoin.Le Joliette en profita poui (Tïjc> niais des écoles primaires élémentaires et primaires complémentaires, timer la Confédération des travail- *‘on* cos facteurs devraient appa- compter les trois points qui lui don- Celles-ci, moins nombreuses, suivront un programme quelque peu diffé- nèrent la victoire.icnt selon l'endroit où elles seront situées et la classe à qui elles seront Avant cette manche, heureuse destinées, tandis que les premières, répandues d’un bout de la province à qu’on sait mieux toutes les dfTicultés que la Confédération a dû vaincre pour se faire reconnaître officielle- ^ iMVv/lflC pour ment et en pratique du ministère fédéral du travail.y y y .Vos forêts.VS JOLIETTE Le 3 août, dimanche prochain.• Ilf* ^ » • w I rn v *¦ » i i i ¦ • leurs catholiques.On est d'autant remrncnt placer le Canada à un des plus heureux de les trouver dans une Premiers rangs parmi les pays ma- .publication d’un ministère fédéral iiufncturant le^ cuir et ses produits, pour Joliette, il ne s'élait enregistré l’autre, enseigneront partout les mêmes matières et procureront à tous les qu un seul point.Il était au crédit milieux un fonds de connaissances commun, du St-Henri qui en rentra un autre * * * au début de la neuvième.On sait L’école primaire élémentaire en effet comporte d’abord l’cnseigne- commcnt Joliette la termina.ment de la langue maternelle, des mathématiques, de l’histoire et de la Il manquait au St-Henri deux de géographie.A part la religion.les autres matières sont subordonnées à ses meilleurs joueurs : 1 borne et celles-là et, si les enfants n’en négligent pas l’étude, ils y consacrent Vallière, malades.On remarquait moins de temps qu’aux premières.Et ce n’est que juste.Car l’étude Joliette, aura le plaisir de recevoir pour Joliette la présence d’un nou- de la langue maternelle, par exemple, n'exige-t-elle pas des soins tout Chaque année la forêt canadien- la visite du Jérôrnien, accompagné veau joueur, Delisle, autrefois du particuliers ?ne paie un large tribut a (incendie, de centaines de sportmen tant del Canadien.j Le Conseil de l’Instruction publique a donc agi avec sagesse en li- Xous n avons pas été épargné cette St-Jérôme que des alentours.Ils n , ,t 4_______________________, • mitant le nombre des matières, et en ne conservant que les plus utiles Résultat par manches : , , t ., .St Henri* 100 000 001 - 1 -7 —?afin de permettre aux entants qui ne fréquentent I ecole que quelques an- Jolictte * 000 000 003 3 — 8 I ,KCS ’acquérir au moins des connaissances suffisantes sur les choses essentielles.Sommaire : Quand l'enfant quitte l’école élémentaire à l'âge de douze ou Retiré du bâton : Larivière 4.treize ans.ses aptitudes commencent à percer, ses goûts se font jour, quand c est nécessaire, ce fléau des a St-Jérôme le 23 juillet, l’organisa-j Aucoin 1.Buts sur balles : Lari- C’est alors que s’offre à lui l’école primaire complémentaire.Comme feux de forêts.tion demande au public en général vière 2, Rose 2, Aucoin 2.Coups ton nom l’indique, elle sert de complément à la précédente.Elle se di- réussis : Sur Rose 6, sur Aucoin 2.rise en plusieurs sections : agricole, commerciale ou industrielle pour les Coups de sacrifices : Brown.Wat- garçons et ménagère pour les filles.son et Perron 2, Laverrière.Laissés Selon que cette école sera située dans une région agricole, indus-sur les buts : Joliette 10, St-Henri trielle ou commerciale, elle poussera ses élèves vers l’agriculture, l’indus-8.Frappé par le lanceur : Carter trie ou le commerce en les spécialisant dans l'une ou l’autre de ces diver-par Larivière.Balle manquée : Per- *vs branches.De la sorte le futur cultivateur, industriel ou commerçant ron.Double jeu : Desjardins à Pa- connaîtra davantage sa profession, s’y attachera davantage et n’y réus-pineau ; Mullen à Pelletier.stra que mieux.entend prendre sa revanche de la 1 emps de la partie : 1.45 heure.; v v partie du 22 juillet.Delisle sera des Arbitres : Patenaude et Beau-j Reste aux commissions scolaires le soin de décider le genre qui con-t'ôtres : c est un dur frappeur.dry.i vient à leur localité.Elles sauront choisir consciencieusement et contri- Quel sera 1 alignement du St-Jé- Marqueur : Landry.buer ainsi au succès du nouveau programme, rôme ?I Vobablement le même qu’à mund Walker, président de la Ban-P OI^'na,rc1 que du Commerce, “sans la forêt, une très petite proportion des ncti- vîtes commerciales, au Canada.| l’r^.arc à faire face à tout.Réussi-1 gg pourrait se maintenir p année et c’est à peine si les dernières viendront par un train d’excursion, pluies ont réussi à enrayer les dé- organisé à cet effet, de St-Jérôme à gâts.Les gouvernements semblent Joliette.et qui arrêtera aux stations bien disposés à employer tous les intermédiaires.Etant donné la cor-moyens pour prévenir et combattre, diale réception que le Joliette a eue Malheureusement les résultats ne c^c vouloir bien accueillir les Jérô-sont pas encore (et loin de là), sa-jm'cns avcc politesse et courtoisie, tisfaisants.Soit mépris ou négligence ^ c sc,a leur rendre le réciproque de de la part de ceux qui vont dans les cc qu ils ont fait pour nous et les bois, soit insuffisance ou incapacit; encourager a venir en grand nom-des mesures prises par les gouverne- 1,1 °- merits, nos forêts si riches continuent Landry sera dans la boîte |>our de briller et une partie du patrimoi- Joliette.Inutile d ajouter qu’il ne national se gaspille de la sorte en fumée.Nous avons pourtant tout intérêt à conserver nos forêts, puisque, comme le rappelait récemment Sir Ed- Ccncndant il nourrait bien noiu WWJVWIVWWWJZ'WW}* reserver des surprises.Le Joliette sc £2 endant dou- ra'u‘* a vaincre le St-Jérôme jus- bd Ste-Mélanie /C mois.Si les affaires dépendent à ! tiblr» d'attraper crut qui condiment le» billot» ou lont de» crouière» durant le» moi* d hiver et de nrintemp».le ne jx-urrai pal me paner de LINIMENT Ml NARD et je ne pui» trop le recommander." R10MPHE DE LA DOULEUR YARMOUTH.N F.inr St-Atahonse rien, de L'Epiphanie.yyy se.Brassard.y y y M.Emile Roy ainsi que M.et Mme Rodolphe Robitaille, de New-Bedford.Mass., sont de passage en notre village.Ils visiteron.leurs pa-j rents : Mme Joseph Robitaille, MM.Arsène et Wilfrid Roy et un grand nombre d'amis.Félix d agents ont tous les BALLE-AU-CAMP.qui vient lui rei de vaincre nos amateurs.lard Lafond et Henri Champagne.L’EXPOSITION DE TROIS-RIVIÈRES avantages voulus.Pour savoir les conditions, écrivez à Pelham Nursery Co.Toronto Ont.600 acres.Catalogue envoyé sur demande.— M.Nazaire Martel, est heureux d’informer le public qu’il vient Le club de L’Epiphanie a remporté sa septième victoire en blanchissant l’Hochelaga S.S.Le jeune “Pitou" Paquette commença la partie dans la boite et tint ses adversaires à deux coups sûrs jusqu’il la sixième manche ; mais comme l’assistance désirait voir lancer le vétéran "Paul Paquette", le gérant Hemphield envoya Paul dans la boite qui retira dix frappeurs sur des courbes en quatre manches.Maxime Olivier qui avait fait un coup de circuit le dimanche pré-cédtnt contre le Ste'-Cécile, frappa un trois buts à la septième.Nos VOUS FERA BON ACCUEIL JOURS de Récréation Instructive Programme Extraordinaire Année Jubilaire 25 Années de Succès Attractions Epatantes Musique Entrain3.*ite Amusements Attrayants JOURS de Récréation Amusante JOURS de Grandes COURSES SUPERBE EXHIBITION de Bétail, de Chevaux.de Volailles, et de Produits Agricoles et Domestiques JOURS de Grandes COURSES do faire l’acquisition du bureau d’af porte-couleurs jouèrent presqu’à la faires de M.J.P.Forest, courtie, perfection, arrêtant tout au champ de Joliette.11 continuera ses affai- frappant dur au bâton, res à son bureau régulier, au No 6 -Après plusieurs négociations, le rue Manseau.Joliette.gérant Hemphield a réussi à mettre Une visite est sollicitée.; la main sur le fameux Paul Paquet- te que Joliette a connu contre El-PERDLE.— Du Bureau de pjetto l’ an dernier et contre Verdun Poste a la Banque Royale et de la cette année.Paul Paquette portera à l’épicerie Camille Barrette, une désormais les couleurs de l'Epipha-médaille en argent avec 1 inscription: nie.c’est une acquisition qui attirera L rs.Shaw, juin 1923.Prière de nombre d’amateurs et qui place la rapporter a ‘ L Action Populai- L’Epiphanie au premier rang des re ou chez Mme NX .Behsle, rue clubs amateurs.St-Charles Borromée.Attractions Choisies Venez visiter le plus grand centre Industriel du papier, du Dominion Spectacles Féeriques N'OUBLIEZ PAS LA DATE 1923 - Du 20 au 25 Août -1923 NE MANQUEZ PAS CET EVENEMENT HON Commlttion do l'Expotition do Trois-Rlvlûrc»: Dr L.-P.NORMAND, Président Dr J .-H .VIGNEAU.Gérant —On demande une servante.Bon salaire.Emploi immédiat.S’adresser à 98 rue Manseau.5av.j.n.o.—Argent à prêter : S’adresser à Romulus Joly, notaire 16 rue St-Paul, Joliette.—Pourquoi chercher ailleurs ?Quand vous avez de tout premier ordre sur propriété, I vous rapportant 10, 12, 15 et même jusqu’à 20'
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