L'action populaire, 26 août 1915, jeudi 26 août 1915
: / Rédaction : iKLY JOURNAL HEBDOMADAIRE ADMINISTRATION : J.A.Roberge Phone;: 270 Vol.HI, No 26.JOLIETTE, JEUDI, 26 AOUT 1915.DEUX SOUS LE NUMERO AUTOUR D’UNE APPRECIATION HAUTEMENT PRISÉE.____ • « Deux opinions très différentes de forme seulement.= De vulgaires mots qui doivent avoir enfin leur vrai sens.De quelle publicité catholique on devrait se réjouir.; "J.'.-lction Catholique” ferait bien «le ne.pas toujours écouter son bon coeur.Le pique-nique de ‘TEtoilc” a été annoncé avec tant d’éclat, le compte-rendu en a été donné avec tant de pompe, que la bonne Action a cru tout simplement en un succès complet.C’est regrettable.Les joliettains eux, trouvent quelle s’est lait emplir grossièrement, que pour “une fête d'une longue et féconde carrière de jmblicité catholique” le pique-nique a vraiment fait pitié, et que “comme occasion de réjouissance pour les nombreux amis de cette bd le oeuvre,” il a été très regrettable que pas un seul ami de l’ccuvre 11e se soit rendu mais seulement 18 amis ou obligés d’Albert.Nous ne voulons pas donner à ces relevés l’allure d’une chicane de gazette, mais enfin c’est dégoûtant de voir des journaux sérieux se faire duper aussi naïvement, et il faut avoir un front et une indécence inimitable pour aller reproduire de telles blagues et s’en faire encore un compliment.D’aucuns trouvent que nous avons tort de relever de pareilles élucubrations, cela discrédite notre ville.Et est-ce notre faute, si par m tempérament bonasse et par fanatisme politique, nos intellectuels ont permis à “l’Etoile” de publier de telles sottises durant trente-deux ans?Je ne sais trop quel citoyen disait cette semaine: mais L'Action devrait bien laisser Albert tranquille, tout le monde sait bien qu’d ne comprendra rien.Eli! mais pas du tout, et on serait à L'Action les derniers à le croire.Car c’est à l'Etoile qti on s'attaque et non au caractère personnel de son propriétaire.Quand l'Etoile affirme son indé-pendancc de tout parti politique et qu’elle ae montre aveuglement attachée à un parti : nous disons quelle est hypocrite et malhonnête.Quand !'Etoile sort ses vieux c(i-cliés de progrès, d’avancement, qu’elle lance des souscriptions sans débourser un sou, nous disons que dans le langage antique, cela pouvait s’appeler de l’cnthousiasine, mais qu’aujourd’liui c’est reconnu pour de l'excentricité, de l’hypocrisie, de l’indécence, d’aucuns appellent même ça de la folie.Le mot est peut-être forcé, mais ça ressemble beaucoup à la chose.Nous croyons qu’il y a vis-à-vis de l'Etoile deux- opinions très différentes d’apparence niais semblables au fond.' La première est celle de quelques professionnels ç\u\ rient de bon coeur de ses balivernes, la lisent trois ou quatre fois par année, 1a reçoivent parce que “ce n’est que 50 cents” puis c’est un bon d.Au fond ils approuvent tout ce que nous en disons, mais ils regrettent que ce soit livré à une telle publicité.* D’autres sont fatigués des vantardises d’Albert, ils voudraient un journal sérieux, et ils sont fiers que nous frappions ferme en face d’une excentricité aussi dégoûtante.Ces derniers se plaignent qu*il n'y ait toujours rien sur l'Etoile.“Ils ne savent pas au juste pourquoi ils l’ont toujours reçue.” Nous ne faisons que publier des opinions qui nous ont été données cent et cent fois depuis près de dix ans.Nous dirons à ces deux groupes que nous n’entendons nullement pour notre part que le propriétaire de l'Etoile fasse sa petite affaire sans que personne n’y nielle le Wz.L’indépendance en matière politique, le progrès d’une ville, cei mines oeuvres à encourager n’ont été jusqu’ici que de vulgaires met» à l'Etoile du Nord, je dirai plus, la religion n’a servi là qu’à alimenter un commerce qui n’eut pu vivre sans elle, et au lieu d’appoiter à une cause si sainte tv aide convaincu et éclairé, on lui a jeté à profusion des poignées d’encens et de sottes louanges qui l’ont ridiculisée aux veux de gens pourtant bien disposes.Nous croyons voul )ir avec raison que ce temps d’hypccri-: e soit fini.Nous n’en voulons à personne, mais nous travaillerons coûte que coûte à ce que les principes, le*' oeuvres et les causes saintes recouvrent leur vrai sens.Non.-» frapperons sans faiblir sur f ».ce qui dans Joüette voudra o ’.muer ce maquignonnage de l'indépendance et du progrès.Nous avons entendu dire plusieurs fois qu’il y avait place à fo liette pour deux journal::; Un journal n’est pas seulement le gagne-pain d’un individu ; il est avant tout un foyer d’ftïfluences intellectuelles et morales bonnes ou mauvaises.Ce qu’il importe: c’est que jo-liette reçoive de ses journaux un exemple de bons principes, de sincérité dans les opinions, d’honnête-dans les discussions, de conviction dans les déclarations de principes.Nous n’avons jamais pensé que le fait de se rendre ridicule, et de ridiculiser les principes de véritable indépendance et du progrès bien compris, de se taire sur tout scandale ou mesure désastreuse parce que les dévoiler eut porté ombrage à tel ou tel client important ; nous n’avons jamais compris qu’une .altitude aussi sotte et aussi lâche fut un permis de vivre.< Mi vante nos journaux religieux.11 y ci) a trois ou quatre devant lesquels on peut s’incliner: ils ont fait oeuvre de bien, â force de sacrifices et de dévouement.Mais notre province est gangrenée depuis vingt-cinq ans et plus par une foule de petits journaux, propriétés de marchands avant tout, qui se vendent au parti au pouvoir, et sc taieront sur des injustices crian tes quand elles nuiraient à leur clientèle.Et la plupart de ces journaux se sont attachés à la religion comme «les vampires.Se présentant comme de bons journaux ils ont capté la confiance de notre population, et auprès de ces milliers de lecteurs, la religion est ainsi devenue l’abri de la par-tisanneric, de la malhonnêteté, de la-lâcheté et de la sottise.Ah! ce n’est pas de cette “publicité catholique’’ qu’il faut sc réjouir, car c’est elle qui a préparé les vagues de radicalisme qui pointem un peu partout.Il est plus facile «le laisser faire que «le redresser.Nous n’avons pas l’intention de contenter tout le monde.On pourra lire à ce sujet la fable: “Le meunier, son fils et l’âne” que nous publions dans une autre colonne.Ceux de Joliette savent que l'Action Populaire n’a pas été fondée comme entreprise commerciale.En établissant un journal, nous avons entendu endosser toutes les responsabilités du journalisme honnête, pratique, religieux, sincère et convaincu, et personne n’a encore prouvé que nous y ayons failli.Nous savons gré aux deux mille trois cents abonnés que nous avons actuellement, et â la classe commerciale de Joliette qui a été si bienveillante â notre égard, de nous avoir permis de suivre les règles de conduite que nous nous étions tracées.Xous continuerons, n’en déplaise â nos meilleurs amis, qui peuvent bien conduire leur affaire â leu-guise, mais ne nous en voudront pas de conserver notre parfaite liberté d’action et de parole.T«t.¦•Il 120 B.de P.29 J.E.CHAPUT NOTAIRE Argent à prêter : — 8400.00 $1000.00, 82000.00, $6,000.oc PORTE VOISINE DE LA BANQUE NATIONALE 63— j n 0 1 j Au Séminaire Joliette 1ER SEPTEMBRE Vous trouverez vos Costumes d’Ecoliers tout faits CITEZ J.CLAUDE BARRETTE 18, Place Lavaltrie Tél.Bell 294.26 jno Le Meunier, son Fils et l’Ane fiat La Fontaine.No» lecteur» trouveront h cette fable, vieille (le trois tsiùcle», une jutuulité étonnante.Il» pourront y voir U s facilités (lu métier «le jour-nu liste.L’invention des arts étant un droit d’ainésse, Nous devons l'apologue à l’ancienne Grèce; Mais ce champ 11e se peut tellement moissonner Que les derniers venus n’y trouvent à glaner.La feinte est un pays plein de terres désertes; Tous les jours nos auteurs y font des découvertes.Je t’en veux dire un trait assez bien inventé; Autrefois à Kacan Malherbe l’a conté.Ces deux rivaux d’I lorace, héritiers de sa lyre.Disciples d’Api>olon, nos maîtres, pour mieux dire, Se rencontrant un jour, tout seuls et sans témoins, (Comme ils se confiaient leurs peusers et leurs soins, Racan commence ainsi: “Ditcs-moi, je vous prie, Vous qui devez savoir les choses de la vie, Qui par tous ses degrés avez déjà passé, Et que rien ne doit fuir eu cet âge avancé, A quoi me résoudrais-je?i: est temps que j’y pense.Vous connaissez mon bien,mon talent, ma naissance: Dois-je dans la province établir mon séjour, Prendre emploi dans l’armée, ou bien charge à îa cour?Tout au monde e>t mêlé d’amertume et de charmes: La guerre a sc?douceurs, l hymen a ses alarmes.Si je su i Mais mon goût, je saurais oû buter: Mais j’ai les miens, la cour, le peuple, â contenter.” Malherbe là-dessus: “Contenter tout le monde ! Ecoutez ce récit avant que je réponde.“J’ai lu dans quelque endroit qu’un meunier et son fils, L’un vieillard, l’autre enfant, non pas des plus petits, Mais garçon de quinze ans, si j’ai bonne mémoire, Allaient vendre leur âne, un certain jour de foire.Afin qu’il fût plus frais et de meilleur débit.On lui lia les pieds, on vous le suspendit; • Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre.“Pauvres gens, i*liots.couple ignorant et rustre!” Le premier qui les vit de-rire s’éclata: “Quelle farce, dit-il, vont jouer ces gens-là?“Le plus âne des trois n’est pas celui qu’on pense.” Le meunier, à ces mots, connaît son ignorance ; Il met sur j tiédi sa bête, et la fait détaler.I/âne, qui goûtait fort l’autre façon d’aller, Se plaint en son patois.Le meunier 11’cn a cure; Il fait monter son fils, il suit, et d’aventure Passent trois bons marchands.Cet objet leur déplut.Le plus vieux au garçon s écria tant qu’il put ; “Oh là! oh! descendez, que l’on ne vous le dise, “Jeune homme qui menez aquais à barbe grise! “C’était à vous de suivre,, au vieillard de monter.“—Messieurs, dit le meunier, il vous faut contenter.” L’enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte.' Quand trois filles passent, l’une dit : “C’est grand’honte “Qu’il faille voir .ainsi clocher ce jeune fils, “Tandis que ce nigaud, comme un évêque assis, “Fait le veau sur son âne.et pense être bien sage.“—11 n’est, dit le meunier, plus de veaux à mon âge ; “Passez votre chemin, la fille, et m’en croyez." Après maints quolibets coup sur coup renvoyés, L’homme crut avoir tort, et mit son fils en croupe.Au bout de trente pas, une troisième troupe Trouve encore â glose:*.L’un dit: “Ces gens sont fous; “Le baudet n’en peut plus ; il mourra sous leurs coups.“Hé quoi?charger ainsi cette pauvre bourrique! “N’ont-ils point de pitié de leur vieux domestique?“Sans doute qu’à la foire ils vont vendre sa peîiu.“—Parbieu! dit' le «meunier, est bien fou du cerveau “Qui prétend contenter tout le monde et son père : “Essayons toutefois si par quelque manière “Nous en viendrons à bout.” Ils descendent tous deux.L’âne se prélassant marche seul devant eux." Un quidam les rencontre, et dit Est-ce la mode “Que baudet aille â l’aise et meunier s’incommode?“Qui de l’âne ou du maître est fait pour sc lasser?Je conseille â ces gens de le faire enchâsser.“Ils usent leurs souliers et conservent leur âne: “Nicolas, au rebour; car, quand il va voir Jeanne, “Tl monte sur sa bête, et la chanson le dit.Beau trio de baudets!” Le meunier repartit: Je suis âne, il est vrai, j’en conviens, je l’avoue; “Mais que dorénavant on me blâme, on me loue, “Qu’on dise quelque chose ou qu’on ne dise rien, “J'en veux faire â ma tete.” Il le fit.et fit bien.« tt Quant à vous, suivez Mars, ou l’Amour ou le Prince; Allez, venez, courez, demeurez en province; Prenez femme, abbaye, emploi, gouvernement; Les gens en parleront, n’en doutez nullement.” Bell Tel.47 B.de P.63 dasfon Beaudoin, B.S.b.kB: NOTAIRE m Bureau: No 111 RUE NOTRE-DAME, (VOISIN DU BUREAU D’ENREGISTREMENT.) 94-1 & Au détriment des •y Cultivateurs Canadiens En empêchant l’exportation du grain canadien à l’étranger, le gouvernement aide les Américains à s’enrichir à notre détriment.Toronto, 25.—Le “World" dit ce matin : # “Le gouvernement canadien a adopté il y a quelque temps, un ordre-eïi-conseil prohibant l’exportation du grain canadien, sauf à ’.’Angleterre ou aux pays alliés Dans les cas d’expédition via New-York.il faut que le connaissement soit fait directement pour le port anglais eu adié.drftcde ’• réaliser vu qre bcanc » .) de grande.* mai-sens de New-•mx achètent des quantités de .« m « : e • r • e et quantités de grain et de farine et les entreposent à New-York, avant de les vendre en Europe, de sorte que l’obligation imposée par le gouvernement canadien a pour effet d’éloigner de nos marchés l’acheteur américain.Cet embargo, ajouté à la rareté des navires de commerce, qui viennent aux ports canadiens, très peu de grain canadien se dirige vers les ports d’Europe.En fait, â un moment comme celui-ci, oû les moulins d’Ontario et de l'Ouest sont en mesure de produire 50.000 baril* le farine par jour, très peu ont reçu des commandes et quelques-uns tins n’en ont pas du tout.Par l’entremise de J.P.Morgan and Co., le gouvernement anglais s’approvisionne de blé américain et de farine américaine au détriment de l’industrie canadienne.En 'd’autres termes, la décision du gouvernement canadien enrichit le fermier américain au détriment du fermier canadien, qui pourrait, pourtant, approvisionner facilement l’Angleterre et tous ses alliés.Le IVorld a été informé qu’une dépêche pressante a été adressée à Sir Robert Borden pour lui demander de remédier â cette regrettable situation.On suggère que les maisons sérieuses de New-York qui achèteront du blé canadien s’engagent â ne pas le vendre â d’autres qu’aux pays alliés.Ou encore, que l’Amirauté anglaise envoie au Canada une quantité de bateaux suffisante pour transport canadien cl la farine Ce qui est certain, c’est deve- nu urgent de modifier l’état de chose* actuel.La Banqueroute attendrait l’Allemagne On chercherait la paix la plus honorable.— La majorité du Reichtag n’y consent pas.Amsterdam, 25.— Il y a eu jeudi dernier, â la chancellerie impériale allemande, une conférence secrète des ministres allemands, à laquelle furent convoqués plusieurs leaders politiques et quelques journalistes influent*, pour discuter la situation avant la réunion du Reichstag.tf’après un correspondant spécial «lu Telegraaf.I ferr i Ielfierech.le secrétaire du Trésor, expliqua que le nouvel emprunt allemand épuisera complètement les ressources de l’Empire et que si '.’011 augmentait encore le* bons du Trésor on amènerait la banqueroute.Par conséquence, ce ministre était d’avis que l’on prépare une honorable.Le chancelier Bethmann-HoK-weg déclara que les difficultés de '.’empire augmenteraient sans cesse et il conseilla aux représentants le la presse et aux députés d’employer leur influence à tempérer les inclinations belliqueuses de certaines! parties du public, au-dedans et au dehors du reichstag.et de considérer ensemble des conditions de paix acceptables pour les Allemands et pour tous les membres de la Quadruple Entente.Le rapport du Dr Dernburg faisant ressortir l’échec de sa mission aiçx Etats-Unis et dans d'autres pays neutres, produisit un effet pé- nible sur la conférence.Le général de Moltke, ex-chef de l’état-major général allemand, a déclaré qu’il était complètement d’accord avec le chancelier et qu’il n’y avait que ceux qui étaient mal informés qui pouvaient croire qu’on réussirait à battre les Russes à fond.Malgré ces déclarations des personnes les plus compétentes, ajoute îe correspondant une résolution invitant les membres du reichstag et les journaux à la modération.Sur quoi le chancelier déclara que ïn majorité du Reichstag montrait une attitude chauviniste irréconciliable, il serait obligé de donner sa démission.car il ne voulait pas prendre la responsabilité d’une politique qui ne pourrait que conduire l’Allemà-cne au désastre.SALLE de QUILLES Ancienne place du “Théâtre Gaieté” Voisin de THôtel Commercial.®—OUVERTE— LA SEMAINE ' LE DIMANCHE g a.ni.à minuit 11 a.ni.à 7 p.ni.Tél.214 7.45 p.m.à minuit Philippe Lîoi^d, pi^op 24-52 *•0* *mom *•0* *mom TEL, AQENT POUR LES CHOOOLATS NEILSON ETlQANONQ VENDUS A 20, 40, 50 ET OO OTSÎLA LB.••.LE RESTAURANT LE PLUS CHIC DE : LAI VILLE CIISZ .M.STAVROS & CO., 12 Rue Notre-Dame, Joliette.• 08* • 08* • OO* • 08* • Oft* %om L’ACTION POPULAIRE, JEUDI.26 AOUT 1^5; Le Courrier de Pauline.AVIS—Nos lectrices sont amicalement priées de prendre note que nous nous ferons un plaisir de répondre aux questions quelles voudront bien nous poser concernant les toilettes, l'étiquette et autres sujets.Les correspondances devront être adressées: “Le Courrier de Pauline’* ,L'Action Populaire, Joliette, P.Q.BILLET DU DIMANCHE TELEPHONE 360 Q.—Combien de temps apres avoir mangé faut-il attenclic pour se baigner?—Suçon.R.—Au moins une heure.* * * Q.—Voulez-vous me di;e comment dresser des cheveux courts et ondulés?— Fillette de 15 ans.R.—Attaehez-îes en arrière avec; un ruban ou une barrette.* * * (j.—J’ai reçu dernièrement un cadeau d’un jeune homme qui demeure dans une ville asset rapprochée de la nôtre.Ne voulant pas avoir de relations avec celui ci, 1 est-ce que je dois accepter ce present?— Je proclam : l'indépendance.R.—Retournez le cadeau ri vous ne désirez pas l’accr'piei * * * Q.—Fourriez-vous me donner ie doigté de !a gamme chromatique?— Future Musicienne.R.—La gamme chromatique joue avec le pouce et la troisième; “Le Magnifique Album de Broderie de la Maison Raoul Venna*, Montréal, 64 2 St-Denis renfermant plus de 400 Patrons et Modèles de Broderie vient de paraître.Il est ctivové Franco contre envoi * de 2s cents.TRAVAUX FÉMININS La chapelle de chez nous.Par qui elle a été construite?.tout à coup entendre: “Mettons- en quelles circonstances?.Je ne nous en la présence de Dieu”.lai jamais su.Qu importe.Aussitôt les conversations «cesC est une construction basse, de sent, \QS fronts se découvrent, les forme carrée, au toit pointu sur- genoux touchent le sol et, dans le Dr EDMOND PIETTE EX-INTERNE DE L’HOTEL-DIEU ! S/ monté d’une croix très lourde.L’intérieur est divisé en deux parties: la nef, sans chaises ni bancs, au plancher usé par les semelles à clous; le sanctuaire, élevé d’une marche et séparé de la nef par une balustrade.Une Madone qui sourit.au fond, sur l’autel, des murs éblouissants de blancheur, quelques fleurs, des cierges, c’est tout.Durant le mois de mai, l’on y fait tous les soirs la prière eu coin mun.en l’honneur de Marie.Au crépuscule, quand ce n’est pas encore la nuit et qu’il ne fait plus jour, quand les bruits de la ferme ont cessé, des groupes se forment dans le chemin dti roi.Hommes en veston, manches retroussées, fumant gravement leur pipe et causant de l’état des “sumences” ; fém- is.RUE STE-ANNE.23 52 JOLIETTE.Patron Xo iS.Coussin pour|tréal.Dépôt des Cotons M.F.A.mes tenant leurs plus jeunes en-chaise berçante, 15 pouces par 21.et des patrons chez Mme Landry, fants par la main, jeunes gens devi- à exécuter en blanc et couleur, rue Manseau, Joliette.Pour l’exécution en blanc, le travail 1 • se fera en Broderie anglaise au plu-metis.au Richelieu.Pour la Bro- 1 •» doigt.La note fa et le dernier do .?., dene en couleur a executer avec le de la gamme se louent avec le se- ,1M ., , ., , .célébré coton a broder M.F.A., cond doigt.?* Q.—Oui est vicaire à St-Esprit: —Une qui aime la solitud * R.—M.l’abbé T.O.Lachapelle.+ * °—ÆW^-vous cernaient margentrBWufs à la coque: —Une ignorante.( :o V LE SAMEDI «int joyeusement.A la porte de la chapelle, les groupes se séparent.Les femmes pénètrent à l’intérieur, tandis que As hommes s’asseoient sur la clôture ou dans l’herbe, en attendant xtiaii du som- gUe ja pr;£re commence.| ranti au lavage le travaiî des fleurs ! Claire : L’amour et te tabac, par F.i T., .- rcii.11 au ia\atoc.ie uavuii ae* uu.s 1 l ne voix de leune tille se rait se fera plein eu à jour et le travail |dc x erneirl.Berceuse pour P ran- .* du Richelieu se fera au point de ti- cette, poésie.Coups de piton.L a- .- — - .—— ge, avec des noeuds français dans! goitreux riche mais avare.Les 1ère marque, marque française, ga- j a0llt I9I5-—Extrait du som* silence et la sérénité du soir, dans le recueillement solennel de la campagne canadienne, un hymne d’amour et d’adoration monte vers le ciel.Le timbre flûte des enfants domine la voix grave des hommes et celle plus douce des femmes.Assises sur leurs talons, quelques bonnes grand’mères font tinter 1 leurs chapelets ornés de médailles, | et répondent un peu en retard aux litanies.A la prière du soir, au chapelet, succède un chant en l’honneur de la Vierge.L’office est terminé.Les hommes remettent leur coiffure, les femmes sortent de la cha- j pelle, les cierges s’éteignent, les murs blanchis retombent dans l’ombre.Chacun reprend le chemin du foyer.Seuls, les couples s’attardent un peu le long de la route, pour eau-J ser doucement de ces choses qu’on aime à sc dire, par un beau soir de mai, quand on a vingt ans et que les lilas fleurissent.N'ACCEPTEZ PAS D’IMITATION Cxigçz la n?arqûc Nçpoosçt, çoCn/cr-tûre rcçooQûc çonjnjc étaijt la njcll-Içûrç et la plûs Vieille çi?ûsage.D A K N - est co qu’il y « ilo plus économique pour latnbrlssnges et COUVERTURES Fer tro de premiêro force.Maturation extra, couleur ardoise, pas de goudron, no salit pas l’eau de pluie et est fi l'épreuve du froid, do la chaleur, des cendres et des étincelles.N'acceptes pas d'imitation.Pro-curex-vouB le véritable article.Pour renseignements et Ech&util* m Gratuit, s'adresser fl.O -2 £ O MARCHANDS DE SKI LS AGENTS POU H LE C03ITJ-: DE JOLI r.TTK.21-1 se l’intérieur des petits carreaux.Ce aventures du Québecquois Maxime ! P™’ anecdotes averses, chroniques tran.il de fantaisie bien nuancé est Leblond (Le cigare sauveur).Ca.theatrale et medicale concours avec sur une c’est pas battu.C’est la vie.La ven- ! Pnx et notes encyclopédiques ms- Robert GRANDCHAMP £ -§ taires ou chez les Editeurs-propr'é- ^ ta ires.Poirier, Bessette et Cie.eno ! d’un effet très heureux ™ ____ .1 • , -ni., ri 11 rrtn • T r» rr.î rU- tructivcs.Suite du beau remain : .chaise de vannerie.Pour l execu- Seance du coq.Lome.Le roi des , .R—Loeuf doit être nus dans tion de ce travai, n serait pr*féra_ gnomes (Suite).Les exploits d’E- ( J* Mystère du vieux chateau par un coquetier.\ ous brisez le som-i ,)le de prendre une t0;ie écrue.Pa- laine (23e épissode).Au Fil de lajRaoul fle Vavery‘ met de l oeuf avec vote fourchette j tron ^tampé sur toile blanche: 35c.Fiume: Ttont est relatif.Tribune! En vente, 5 cents e numéro ou et vous enlevez ensuite la coquille in .4 - ._ .44 J , , .1 _ • Patron nerrore: asc.Modèle et ;u *llinîne avec une dent de la tourchette.On fûurn5tures de ,a 'y^aison Raoul - r ange 1 oeuf dan; la coquille avec Vennat ^ nJe ?aint.Denis.Mcn.’ des mouillettes de pair, beurre ou •________________________________________ a*, pc la pet'te cuiller.La coqnill Bout.St-Laurent, Montréal.“L’Action Populaire donne son attention.particulière aux questions locales et importantes de Joliette.C’est ¦r r• .4 ^ , .ce qui lui a valu l’augmentation con- Histonettes, mots a es- Sa.50 par an, chez tous les deposi- sidérable de ses lecteurs.— • - ” J— — • * » ^ •••••• —^ ( est ensuite déposée dans las^’clte• bijoux qui conviennent le mieux à ^ t.près avoir été brisée !‘a jeune fille.‘ ?-K ?* * * Q.—Lorsqu’une Mie va en soi- Q—Croyez-vous que-h n.Htior rée avec un ami, il vient la recon- i allemande triompner-t des nations duire chez elle, doit-^.le le remer- ' alliées ?—Je ne m’v :jmpmds pas cier à son départ?—J'aime /w R-—Je serais privilégiée entre yeux noirs.| tous si je pouvais vous faire cormai- R.—Certainement.lire les résultats du grand conflit * ?européen.Q.—Auriez-vous l’obligeance de * ?me dire qui doit entrer au salon le Q—En faisant u»*e promenade ^ premier, est-ce mon ami ou raci, r!a -s la rue est-ce «u’un homme ^ sachant que je suis chez-moi et| peut marcher entre deux dames?-pour sortir, lequel précède l’autre?j Joe Sanssouci.^ Et accompagnée d’un prêtre?—LF- R.—Il e»t de très marnais gcü: lie aux yeux pâles.pour un homme de se promener R.—Vous devez entrer et sortir sandwiché d^itre deux dames. * * Cr & GRANDE REDUCTION Cil KZ- Coin DeLanaudière et St-Pierre.J.J.SOUMIS & CIE, Thé Dust, la lb, 10c., 2 lbsj 15c., 3 lbs.Thé Vert, la lb, 25c., réduit à.Thé Vert, la lb, 35c-, réduit à.Thé Vert, la lb, 50c., réduit à.Thé Ce) lan, la lb, 30c., réduit à.Thé Ceylan, la lb.40c., réduit à.Thé Japon, la lb, 40c.réduit à.Thé Japon, la lb, 50c.réduit à.20c lie 25c 3lc 20c 30c 30c 40c Aussi grande quantité de viandes en boîtes, telles que Corn Beef de “Fray Bentos”, “Clark” et ‘Laings”.Boîte de 1 lb, de 20c., réduit à.Boîte de 2 lbs, de 40c., réduit à.Lunch Tongue, 40c., réduit à.Pattes de cochons, la lb, 20c., réduit ù .Pattes de cochons, les 2 lbs, 40c., réduit ù.Poudre allemande en bocal de cristal de 1 lb de 20c., réduit à.15c 32-, 32 ?; 15c 32 ^ :al de 10c Grande quantité d’épiceries à des prix excessivement bas.Le plus grand choix de vins à des prix défiant /»n jus- toute compétition.Prix au gallon.UÜC qu’;\ q)Tr.Soupes Vau Camp de toutes sortes : Ox tail, Légumes, Consommé, Poulets, Tomates.Aussi tous les produits de Heinz.« « * £ •Ü* $ * * % * * ?* % £ « « « MUSIQUE FRANÇAISE •musique* 'EHVOïfe tt AffWBATWH WUR U JOURS AUX INSTITUTEURS.AUX PROFESSEURS AUX ORCAHlSTtS ET OiEFS 08 MUSIQUE.f>c»om ot >oewiautT BRODERIE FRANÇAISE m.raJ ^COTOn A BRODER - nAAQUÇ TRRNOAlSE^ iATtUER FRANÇAIS 01 BRODERiE OART fT 08 WNTRlSlt.ORNEMENTS OECUSC RAOULVENNAT NÉGOCIANT mPORTATEUR 60-2 ST.DENIS, MONTRÉAL.Gros Succès' pour notre fl us/que envoyée en appro b a t/on.Class mu e.Moderne.Nouveautés.Exclus/v/té des Principaux Éditeurs Français.— Toutes les Methodes.Spècialite de Musique Relicieuse.— * REPRESENTANT POUR TOUT LE Canada DU Célèbre Cotoh À Broder M.F.A.SE TROUVE OA MS TOUTES LES BONNES MAISONS ENVOI FRANCO CONTRE PATRONS ÉTAMPÉS 25' of nome nocHmauo /novn oc srooco/c PATRONS PERFORÉS La Fonderie du Peuple, COIN DES RUES ALICE ET A RT H EMISE, PRES DE LA MANUFACTURE DE PAPIER .JOLIETTE, - - P.Q.SOUS LA DIRECTION DE M.JOS.PONTBRIAND.A le plaisir de vous informer qu’elle est en état de faire toutes sortes de reparations de machines agricoles, engins à gazoline, etc., etc.Aussi M.Pontbnand a l’avantage de vous dire qu’il est en possession de tous les patrons et modèles, appartenant autrefois à la Fonderie de Joliette, et fera tous les ouvrages concernant le coulage de fonte et de cuivre.Nous avons constamment en stock les engins à gazoline, magnetto, chaudrons a sucrerie, _ ronds de cheminées, grils de cabane à sucre de toutes dimensions, pointes de charrue de toutes formes, pétrins mé-camques, pesées pour chevaux, so lbs.pour 6o cts.Nous attirons votre attention sur le fait que nous faisons une spécialité de poêles pour la ferme.Aussi poêles de cuisine de toutes sortes a prix très réduits.M Pontbnand fabrique aussi des machines à broyer les os, tris commodes pour les cultivateurs.^ Nous nous occupons aussi de la réparation des Bouilloires pour lesquelles nous avons eu de grands succès.r r tTCVJ0Tti0nS' s’adrcssûr * M.Joseph Pontbnand, Joliette, P.Q., Téléphone Bell 366 V, '¦ r'V*i :*-t »•.t p r Is * *"• ’J,* * “ • * .* v:1 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 26 AOUT 1915.Les Noces :« % NOTRE DISTRICT Lanoraie.—Les funérailles de M.Louis Doucet, bourgeois, ancien secrétaire-trésorier de cette paroisse, ont I Lucien, enfant de M.Félix Coutu, —Mlle Marie Frénettc.de Mon- e tréal.est de passage au milieu nous.—Le 20 août est décédé Joseph eu lieu hier matin au milieu d’un grand concours de parents et d'amis.* à l’âge de 5 mois.—Le v22 août est décédé Marie Eliane, enfant de M.Adrien Ga- Le défunt était âgé de 66 ans et'doury, forgeron, â l’âge de 9 mois, il a succombé à une attaque de pa- Go: J ralysie dont il souffrait depuis plus d’un an.C’était un brave homme qui possédait l’estime et le respect de tous les citoyens de la paroisse.BERTHIER —M.J.A.St-Michcl, assistant gérant au “Courrier de Sorel” était 11 était le père de M.Louis Josephl en visite dimanche dernier â Ber-Doucet dont les oeuvres poétiques thier.chez quelques parents et amis.—Melles Laura DeGrandpré et Anna Marie Mondor, ont reçu leur diplôme modèle, samedi dernier.Nos félicitations aux lauréates.—M.Alphonse Boucher, commis chez M.A.Charretier, de Jo-liettc était en promenade dans ï>.i famille la semaine dernière.—Mademoiselle Edwidge Beau-parland, de Montréal, était de passage dans notre paroisse la semaine dernière.-: (o):- sont si appréciées dans le monde des lettres.Le service funèbre a été chanté par M.l’abbé Forest et le choeur de chant de la paroisse a rendu ( *o:V St-Cuthbert.St-Lin.—Le vingt-huit janvier dernier, M.Alphonse Fafard, le plus privi* avec effet une messe des morts Légié des pères, des familles p> hamiomsee.tria real es de ce nom, avait le bon- L’inhumation a eu lieu dans le hieur de compter, ce jour-là trois nouveau cimetière paroissial.; nouveaux nés, deux garçons et une Le défunt laisse dix enfants, fille.Jusqu a ces derniers jouis dont cinq filles et 32 petits-enfants, j m ct Mde Alp.Fafard, étaient Nous prions M.Louis Joseph heureux de montrer ces enfants, à Doucet et tous les autres membres ; ;eurs nombreux visiteurs, mais voi- de la famille en deuil d’agréer nos plus cordiales sympathies.-(:ot )- Sainte-Elisabeth.—M.H.Falardeau, de Sorel et Mlle T.Ferland de Lanoraie, étaient en promenade ici la semaine dernière.Ils éteint les hôtes de Mlle Elo-dic Paquet.—M.A.Barrette, N.P., à commencé la construction de sa maison.MM.Pelland & Frères, en sont les entrepreneurs.—Les travaux de briquetage â la nouvelle construction des Révdes Soeurs de la Providence, sont terminés.Bientôt nos bonnes religieuses ci qu’un ennemie, la Gastro-intérite aiguë, vient de leur enlever, apres une courte maladie, deux de ces petits êtres ayant noms Paul Urbain let Marguerite Béatrix.Leurs sépultures qui ont été faites en présence de plusieurs parents et amis ont eu lieu samedi, le 21 et lundi, le 23- —On nous annonce pour mardi prochain, te 31, le mariage d’Edouard Destrempes, à Mlle Léondina Roberge.-Go: )- St-Charles Mandeville —La semaine dei/nére fut prê-chée en notre paroisse une belte retraite.L’assistance fut toujours jouiront d’un local spacieux, où les'tri‘s nombreuse, plusieurs étrangers élèves pensionnaires y trouveront ! même venaient se joindre à la foule tout le confort, l’utile et l’agréable.Nos félicitations aux Révdes Soeurs pour le progrès acquis depuis leur arrivée dans cette paroisse, et pour l’instruction que les jeunes filles puisent dans cette maison, qui aujourd'hui fait l’orgueii de Ste-Elisabeth.—Le 20 août dernier, nous avions le bonheur de voir douze jeunes filles de cette paroisse fail c kJ Mlle Théona Lebert; la béné-_leur entrée au noviciat des Rév.Srs diction nuptiale fut donnée par M.avide d’entendre la parole de vérité.Les fruits de cette retraite, si pieusement suivfe seront très abondants et le Tcut-Puissant sera contend de nous.-: (°):- Saint-Damien —Mardi, le 16 de ce mois, M.Eugène Mondor, conduisait- à l’au- de la Providence, à Joliette.Ce départ de nos jeunes filles fait honneur et à la paroisse et aux bonnes religieuses qui se dévouent tant pour l'avenir de leurs enfants.Voici leurs noms: Mlles M.A.Tessier, M.A.Forget, Arm.Henri, Elizabeth Poulette, Lucienne Gervais Edouardina Fafard, Yvonne Latour et Eugénie Gadoury.Sont entrées à Montréal : Mlles Flore et Anne-Marie Houle./ —Mademoiselle Cécile BeaulLu de JolLtte, était en promenade chei ses oncles MM.Oscar Gervais et Clément Fontaine.Âuto à Louer A rheure oq à la journée.Pour promenade, excursion, ‘partie de plaisir, mariage, baptême, .etc., a toutes heures du jour ou de la nuit, s’adresser à JOSEPH Ü.ONGPRE | Rue Edouard, 20-8 Berthierville.J.Jodoin, curé ar d’autres promenades en voitures qu’il fit dans les dif-rérants rangs de notre paroisse.Enfin le jour précédant son départ, il se rendit à Ste-Béatrix avec la famille Coutu pour assister à la bénédiction des nouvelles c’oches de cette dernière paroisse.M.Prévost pat ait retourné enchanté de sa promenade.Espérons qu’aux prochaines vacances nous aurons encore le plaisir d'avoir sa visite.—Dimanche dernier M \\ .Fiset et sa soeur Mlle .Agnès leur cousin M.A.Fiset de St-Damien étaient les hôtes de M.Jcsaphat Coutu “B”.Ces jeunes get,s ont assisté à la représentation donnée par notre cercle et son rc curr.és enchantés de leur voyage.—La séance organisée par notje cercle, à très bien réussi et a été applaudie par une foule considérable.Nos remerciements à ces aimables étrangers qui ont bien voulu nous en enrager.Nous en remarquions de toutes parts et même les villes de Joliette, Montréal ct Berthicr avaient leur représentant en la per sonne de Mgr Piettc de M.Au-mont de Berthier, de quelques é-chevins de Joliette et de plusieurs amis de Montréal.(?) Jeudi le 24 août a eu lieu â l’Assomption l’exposition annuelle d’a* nimaux et de produits agricoles.La température était idéale: Aussi y avait-il une grande foule accourue de toutes les paroisses du comté.Les animaux de ferme étaient très beaux et dans le pavillon tout pavoise s’étalaient astec orgueil les produits de manufacture domestique.attestant l’habilité de nos canadiennes.Grâce â la surveillance active des détectives Morand et Samson, de Montréal, le plus grand ordre régna sut* le terrain.Un joueur de cartes, en dépit des règlement*, voulut exercer son métier malhonnête.Mal lui en prit, car il fut bientôt arrêté sur la plainte de ceux qui avait été dupés.11 v avait un grand nombre d’attractions où la foule s’en donna â coeur joie.Bref le succès de la journée fut magnifique, il tait grand honneur aux officiers et directeurs de la société d’Agriculture.—Etaient de passage â l’Assomption chez M.O.J.A.Marsan.Mlles Lucette et Inliette Beaudoin, de St-Lin, ainsi que Mlle Renée Archambault, de Montréal.- -Les familles Collier ct Té-treault de Montréal, qui étaient eu villégiature depuis un mois â rhô” tel La fortune sont parties de L* Assomption mercredi.—M.Roberge, administrateur de L’Action Populaire, de Joliette, était à l’Assomption, â l’hôtel Thouin.- —Les citoyens de l’Assomption, regrettent le départ pour Montréal, de M.J.A.Piché, avocat.M.Fiché, pour servir sa nombreuse clientèle, viendra ici chaque semaine.—La semaine dernière est décédé â l’âge de 88 ans Monsieur Thomas Marsolais, cultivateur.—La rentrée des classes au Collège de l’Assomption aura lieu le jeudi, 2 septembre.-t:o: )- La Chaloupe.—Mlles Cécile ct Gertrude Du-demainc étaient en promenade cette semaine chez M.P.Dudemaitie.•CONSULTATIONS GRATUITES.Téléphone Bell jç.Dr A.BELANGER MEDECIN-VETERINAIRE OC L'HOPITAL QENEREUX PROFESSEUR A L'UNI VER9ITK LAVAL 9to 66, &TBa rideau, .1 m çjolietti, 2>.Q.ANCIEN SUREAU OE C.A OOULE7 * Très ?et Justes.Voitures de Louage pour Compérages et Mariages.Aussi voitures à tous les trains TEL.BELL 212 d Iftr y /i ,/i Achète aussi les Peaux V ertes comme à l’ordinaire.ARTHUR MARCIL CHARRETIER St-Pierre, Joliette, P.Q.20-23 etc BS AUBAINE POUR UNE MODISTE.Saint Cléophas.—Mme F.X.Charbonneau, de Montréal et ses enfants Mlle Rosa et M.Oscar Charbonneau, étaient en visite Dimanche dernier chez leur tante Mme Léon; Miviile de St-Cléophas.—Mlle Olivina Bacon, Institutrice de Berthier est en visite cette semaine chez ses amis de St-CIéo-phas.V Une modiste voulant s’établir avantageusement trouvera une chance exceptionnelle vu que notre principale modiste, Mlle Valois, vient de laisser Joliette pour aller enseigner le piano dans une institution de Montréal.Pour cette raison, nous vendrons toute la balance du stock en détail ou nous louerons le département seulement, au goût de l’acquéreur.• ’ Il serait bon de «e hâter pour comcrvcr la clientèle déjà faite • En attendant, nous vendons la balauce du stock qui consiste en Chapeaux Plumes d’Autruches, Fleurs, Rubans, Soies Voiles, garnitures de toutes sortes, etc., etc.Cette vente commencera aujourd’hui et se continuera jusqu à parfait écoulement ou vente en entier du stock, chez les DEMOISELLES VALOIS -AU MAOASIN DE- JOS.VALOIS 8c CIE.22, PLACE LAVALTRIE, JOLIETTE._T TiVJ y } BUREAU 49 .T*L.BELL j RESIDENCE 290 Dr G.M.Blondin CHIRUR'HEN-DKNTISTK Bureau ouvert ious les soirs, y à ur rien perdre,—cl-4cs étaient si bonnes!—ils s’avisèrent de les boire.Ils inventèrent le cidre, cette blonde et pétillante boisson “qui rit dans les verres” et qui rend heureux tous les buvotcurs bretons, les gaillards normands.et bien d'autres fins gourmets encore.Vraiment! le moine Tcllio ne comptait pas avoir un tel succès.peu coûteuse.Cooperatif de Montréal, les faisant venir en quantités considérables, peut vendre à $4.50 des pressoirs assez grands pour les besoins d’une famille.Dans les paroisses où l’organisation est faite, les sociétés coopératives pourraient acheter un ou deux pressoirs plus considérables pour l’usage de leurs membres, à des prix aussi très raisonnables.Et pourquoi nos citadins ne îc-raient-ils pas aussi leur cidre?Le- quel d’entre eux ne serait pas fier de faire sauter' le bouchon d’une bouteille de sa cave pour ragaillardir les amis en visite et faire honneur à la compagnie?Quand le verre de cidre aura remplacé le verre de whisky dans les réunions de famille, la bourse tue s’en trouvera pas plus mal, et fa tempérance aura fait un pas de plus dans la voie du progrès et de la civilisation bien comprise.COOPERATEUR.En France, la consommation du cidre dépassait les cent millions de gallons les années dernières?Et c’est du vrai cidr.e qu’on y boit ; ce n’est pas cette boisson innommable qui sc pare du nom de cidre pour trouver un plus facile accès dans la clientèle ; ce n’est pas cette piquette de nos cmbouteilleurs qui contient toute espèce de jus, excepté le jus de pomme.le me demande pourquoi les descendants des familles normandes et bretonnes 11’ont jamais songé à introduire chez nous l’industrie de l’excellente boisson nationale de la Bretagne et de la Normandie.Le vin nous manque parce que le raisin ne mûrit pas plus ici que sur les côtes de Bretagne, mais les pommes de la Province de Québec sont aussi bonnes que les pommes qui ont rendu la Normandie célèbre; et elles viennent en grande abondance.Qui ne sc rappelle avoir vu plus d’une fois, comme l’an dernier par exemple, les pommes se gâter et pourrir sous les arbres des vergers, parce que le marché était encombré.L’abaissement des prix de vente â la campagne—qui n’a pas dans les villes—devient parfois td que les producteurs ne reçoivent pas assez pour payer leurs frais d’emballage et de transport.Pourquoi alors, pour ne pas les laisser perdre, ne pas faire du cidre avec ces pommes qu’on ne peut pas vendre?Il n’est peut-être pas encore temps d’organiser de grandes cidreries.' Avant de pousser â la fabrication du cidre sur une grande échelle, il serait prudent de localiesr d’abord les régions cidrières, puis il faudrait garnir de-plantureux vergers tous ces endroits propres à la culture de la pomme/ On sait, du reste, que la récolte des pommes â •cidre est .sujette â de grandes irrégularités, autant à cause des intempéries atmosphériques que du rapport bisannuel du pommier.Tout cela permettrait difficilement aujourd’hui aux grands industriels de réunir d’une façon régulière la matière première aux grands industriels de réunir d’une façon régulière la matière première indispensable «â une fabrication normale dans une grande cidrerie.Mais pourquoi les propriétaires de vergers déjà en rapport n’au-.raient-ils pas chacun sa petite cidrerie?IJ y a sur le marché des petits pressoirs pour extraire le jus de la pomme qui sont à la portée de toutes les bourses.Le Comotoir St-Henri de Mascoache.—Le 13 août», J'épouse de M.Albert Brien, ferblantier, une fille baptisée Marie Yvette.Parrain et marraine M.Maxime Brien et sa dame, oncle et tante de l’enfant.—M.et Mme YVenceslas Croze et leurs enfants, sont venus passer 15 jours chez leurs parents, Mme Yve Delphis Brien, Dîne Vve Crozc Jos.Crozc, Henri et Jos Brien.—Délie Gabrielle et Germaine Lapointe sont allées passer 3 jours à Montréal, chez leur oncle Armand Lambert, de la rue St-Urbain et Z.Picard de Maisonneuve.—Monsieur et Mme Théorie Du-pras, de Montréal, sont venus passer quelques jours chez M.Camille et Edmond Dupras et Rodrigue Lapointe.M.Dupras qui possède une magnifique limousine amena M.Rodrigue Lapointe et sa dame, M.Camille Dupras et sa dame, à sa résidence d’été, la villa Laura, à Lavait rie, où ils passèrent trois jours • agréables pendant lesquels ils visitèrent St-Sulpice, Lanoraie, Bcr-thier, L’Assomption et St-Paul L’Ermite.—Le notaire F.G.Crépeau, de Montréal, a acheté la propriété de M.Hormisdas Brouillet, du village de Mascouche.M.L.A.F.Crépeau, son frère doit l’habiter le 1er octobre.M.Hormisdas Brouillet dont le départ sera regretté par tous les citoyens de Mascouche doit aller demeurer à Toliettc.» —Le 17 courant a eu lieu le mariage de Mlle Cunégonde Crépeau, fille (l’Octave Crépeau.du grand Coteau, avec M.Léopold Charpentier.cultivateur de l’Epiphanie, fils de Dame Yve Edmond Charpentier.Servirent de témoins: M.O.Crépeau, père de la mariée et J.A.Charpentier, de Montréal, frère du marié.Pendant la messe du mariage qui eut lieu à 9.30 heures, le Notaire F.G.Crépeau, de Montréal, A.Crépeau, gérant de la banque de Québec, de St-1 Iyacinthe, J.\V.Crépeau de Montréal, et Ulric Crépeau, nous firent entendre de beaux morceaux de chant.A l’offertoire, Mme J.N.Crépeau exécuta un morceau de Mandoline accompagné par Mme Vve Notaire Mathieu, qui tenait l’orgue.M.l’abbé L.J.Martin, vicaire a donné la bénédiction nuptiale.Après !a cérémonie, 1111e longue procession de voitures suivirent les heureux époux à la demeure ancestrale de la famille Crépeau, où M.et Mme Octave Crépeau surent par leur franche cordialité faire réjouir la centaine de convives qui étaient présent Pendant la noce nous eûmes le plaisir d’applaudir Mlles Jeanne et Juliette Crépeau, dans leurs déclamations rendues avec un rare talent, et plusieurs quatuors habilement rendus par MM.F.G.Crépeau, N.P., Albert, Ulric et J.N.Crépeau.On a aussi eu le plaisir d’entendre Mlle Ed-widge Crépeau.M.A.Magnan de Montréal.H.Magnan de St-Roch, O.Crépeau, I.Allard, de St-Roch.Enfin tous surent aider à la gaieté •générale.Servaient de garçon et fille d'honneur: M.J.A.Crépeau, frère de la mariée et Mlle Charpentier.soeur du marié.Mercredi le nouveau couple e4 allé prendre possession de leur belle résidence à l’Epiphanie.—M.et Mme Hervé Thibodeau, de l’Epiphanie, étaient en visite chez leurs parents M.Didacc Beauchamp, ainsi que chez Mme Vve Thibodeau et Camille Gauthier.—Mlle Marie Anna Beaudoin, du bureau du notaire Crépeau.de Montréal, était dimanche en visite chez ses parents; M.A.Beaudoin.-MM.Lanthier et Côté, de Montréal, étaient dimanche en visite chez leur confrère M.Joseph Cor be il.professeur.* * —M.et Mme H.Coalier de Montréal, étaient en visite' dimanche dernier, chez M.Josaphat Martel frère de Mme Coalier —M.Julien Bourgouin, employé de 1 Hôtel de Ville de Montreal, est venu passer 15 jours de vacances chez son père M.A.Bourgouin du Grand Coteau.—Ce Dr P E.Rochon, :1c Clarence Creek, Ont., sa dame, ainsi que Mme I.Leblanc de Montréal, sont venus rendre visite à M.J.T.Leblanc, marchand et maître de j)ostc de Mascouche.- * —- Sainte Beatrix.—Lundi dernier, M.Joseph Marion avait le bonheur de voir à son lover sa fille, Soeur Marie-« Anne, religieuse chez les Soeurs des Saints Coeurs Jésus Marie, et jeudi Soeur Beatrix était en visite chez son père M.Adolphe Beaudry.—Le i3 août est décédée à Jo-liettc Rosalie Pelletier, à l’âge de Elle laisse pour déplorer sa perte un époux inconsolable et 5 jeunes enfants.• Nos condoléances à 5a famille.—Le 17 est décédé Alfred Loyer, enfant de Napoléon Loyer, à l’âge de 7 ans.—Jeudi dernier, on pouvait* voir sur le chemin de Ste-Béatrix un long défilé de voitures et d’autos, toutes, la plupart se dirigeaient vers le village, où régnait une grande agitation.Quel était donc cet cu-thousiame?Ccst qu’il y avait une grande fête.La bénédiction de 3 cloches.évènement mémorable dans les annales de notre paroisse.Mgr Forbes a bien voulu rehausser notre fête en venant y présider Il y avait foule et les anciens paroissiens se sont fait un devoir d’assister comme parrains.Après la cérémonie qui fut grandiose et impo- chez M.Joseph Beaudry.—Mardi, M.Albert Marcil, cultivateur de St-Thomas, conduisait à l’autel Mlle Alma Beaudry.La bénédiction nuptiale leur a été donnée par M.l’abbé J.M.Vigneault.Nous souhaits de bonheur aux nouveaux époux.-U o: )-.Saint Corne —Le 20 août, est décédé Willie, enfant de M.Alp.Rivcst, à l’âge de 11 mois.—MM.Emery Riopd, Jos.Dupuis et Arsène Turcot, de St-Jac-ques, étaient en promenade ici lundi dernier, pour faire la pêche.Après avoir capturé de magnifiques truites, ils sont retournés enchantés de leur voyage.—Mercredi, le 18, ont eu lieu en cette parois'se les funérailles de M.santé, il y eut un splendide banquet* Urgel Landry, décédé le 16 â l’âge offert aux invités/, puis plusieurs de 65 ans, 1 mois et 12 jours.discours ont été prononcés.M.le curé à parlé éloquemment, remerciant les bienfaiteurs, principalement le Rév.J.H.Soumis, enfant ^le la paroisse, donateurs de la deuxième cloche.• M.J.M.Tellier, député.M.J.J.Denis, avocat, ont fait aussi d’éloquents discours.Mfgr qui s’était réservé la dernière parole, a charmé son nombreux auditoire, au milieu duquel 55 ans.Les funérailles ont eu lieu lundi ici â Ste-Béatrix, au milieu se trouvait plus d'une quarantaine d’un grand nombre de parents et de prêtres.d’amis.j La journée s’est passée très Les porteurs étaient Octavicn Bordeleau, Avila Beaudry, Aristide Marsolais et Pierre Riopel, ses cousins.Nous offrons à la famille en deuil nos sincères condoléances.—I/C 16 est décédée Délia Char* land, é pouse de Ovila Dover, après plusieurs semaines de maladie.Le service a été chanté par M.l’abbé S.Barrette.Le deuil était conduit par son fils Albert.M.et Mme If.Morin, son gendre et sa fille, M.T.Landry de Juliette, son neveu, MM.F.Landreville.J.Melançon, S.Melatî-çon et Eue.Dalphond, ses beaux-frères, MM.A.Marion, S.Melançon, J.Laforest.A.Mireault, maire.ses neveux et une foule d’autres dont les noms nous échappent.M.Landry e>t décédé aprs une maladie de 6 mois.11 souffrait d’un euiccr à ! * stoma*.Il a tou- agréablement.C’était un jour de j jours supporté ses douleurs avec bonheur pour tous les paroissiens qui ont su l’apprécier.Vers les six heures Monseigneur s’en retourna, nous laissant sa paternelle bénédiction, gage de botr seur.' —Dimanche, le 22 M.Alfred De-nault avait l’honneur d’être parrain la plus calme résignation II laisse â tous ceux qui l’ont connu le meilleur souvenir.Son épouse et deux enfants lui survivent.M.Albert Landry et Mme H.Morin.Nous présentons nos condoléances à la famille.DEPOSITION PROVINCIALE Août W • " •• 1 “ • .I M \0 Septembre », VANNÉE DE L'ÉLAN AGRICOLE ” SI VOUS PARLEZ D’UNE POTION Un brave compatriote de St-R., entre hier en coup de vent dans une pharmacie de cette ville.—M’sicu le pharmacien, j Voudrions une potion pour ma femme.All’a des douleurs quça lui fait un mal de chien, avec une fièvre de cheval qu’all a un froid de loup qui y’en fait venir la chair de poule et ail’ pleure comme un veau.Le commis, très grave: — Il serait peut-ctre utile de consulter le vétérinaire.« Le Plus Grand Evénement Annuel de la Province .» • * * GRANDIOSES CELEBRATIONS DES NOCES D’ARGENT DE L’ORDRE DU MERITE AGRICOLE AU - DELA DE IOOO LAURÉATS ! ATTRACTIONS SENSATIONNELLES .¦ **¦¦•• •••«, Courses sans égal ! Plus de 300 chevaux en lice dont plusieurs champions émérites ! mort ! Vaudeville et Midway supérieurs, épatants, uniques ! — Splendide feu d’artifice tous les soirs ! —Scènes de la pierre d’un réalisme saisissant ! — Emouvantes joutes d’Auto-Polo, le sport de la course à la LE GRAND MUSÉE DE GUERRE • ., - • de l’Exposition de Québec est unique au Canada ! On y verra des centaines de trophées recueillis sur le champs de bataille abandonnés par les Allemands en déroute ! L’entrée au Musée sera gratis ! ! ! EXCURSIONS A BON MARCHÉ Profitez des taux réduits siir tous les chemins de fer et bateaux, et venez vous renseigner, vous instruire, vous récréer, à la grande Exposition Provinciale de Québec ! J.A.COLLIER, Echerin, L’Hon.Cyrille F.DELACE, M.P.P., Présidant* D.0.LESPERANCE, M.P, CcoTfes MORISSET, 6 L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 26 AOUT 1915.Grande Vente Semi-annuelle, chez A PARTIR I 21 AOÛT POUR 10 A * ®oe ?• o# * • o • oe * • o • ?• oe +09*9* Vous pouvez choisir dans $65.000.00 de marchandises, ce qui veut dire que notre stock est trop considérable, et afin de faire place aux marchandises d’automne et d’hiver qui nous arrivent, nous sommes forcés de faire de grands sacrifices.*90* 9 0 9 *900 *009 *909 « *009 *909 ® 9 m 1 K .A partir du 21 Août pour 10 Jours Seulement.f 9 O 9 ?90 9 * m 909* 900* 909 ?• 09* 009*1 Voici la rentrée des classes • * qui nous arrive et il sera de votre intérêt de venir yisiter notre stock aiin de profiter des bas prix pour ce qu’il vous faut pour élèves du collège, filles de couvent et enfants d’écoles.N’oubliez pas de venir.w l*90999¥09®*909»*90099*9099*90«0«9*0®¥90«*90®* 9099*90 * I I Comme notre stock d Habits pour Hommes, Jeunes Gens et Garçons est beaucoup trop considérable, nous profitons de cette vente pour vous donner des valeurs exceptionnelles.Habits en'Tweeds, couleurs et patrons les plus nouveaux seront à votre choix, strictement pour le temps de la vente, aux prix suivants : ri HABITS DE- $8, 9, ÎO, $12 REDUITS À $5, 6.65, 7.69, $9.45.c-W^N, I HABITS ni-: 814, 15, 16, 817 \ M fl « If* I ' pj R K DU ITS A $11.65, 13.45 y HABITS DE 818, 20.22,825 RÉDUITS A $14.50, 17.50 HABITS D’ENFANTS PRIX SPECIAUX $2.75, 3.45.$4.65 I v 'à jà 8 - *• t W W * mmM 300 BLOUSES SACRIFIEES AU PRIX DE LA MANUFACTURE.• ¦ * •• ¦*:* i « I % \t i i j • \* * ^ Capot de Caoutchouc pour Hommes.Vne très belle valeur spéciale à S3.89.Aussi des valeurs exceptionnelles à $6.65, 7.65, 9,45, $11.35.i i lot considérable de Pantalons Tweed.Votre choix à -partir de • • $1.19, 1.59, 1.79 jusqu’à $4.69 Grand Choix de Sous-Vêtements Un grand choix de sous-vêtements tels que Camisole en coton, fil, scie laine, etc.Beaux Jupons, Cache Corsets, chemises de nuit, caleçons très bien garnis de jolie dentelle et broderie.11 va s’en dire que notre assortiment de lingerie pour dame, est au grand complet.• r'.’-.v •Y*- M ¦ ÿ .;t .§#.&**:>* : s% sæ# 4$: ¦ -X Manteaux pour Dames.Garantis pour la pluie.YvÎT.-.U t* -ï ‘ " \C $4.89 /; Beaux Manteaux en serge, tout laine, noir «*t bleu marin, valant §12.00 et Ç34.ÙO PRIX SPECIA1.$6.69 i FOURRURES.Notre stock est présentement au complet et plus considérable que jamais.800 peaux de mouton perse, dans les prix de $4.00, $5.00, $6.50, $8.50 $10.00 et $12.75.Votre choix dans 500 peaux de vison canadien.Prix défiant toute compétition.800 peaux seal électrique, à partir de Co cts la peau, à $2.25.* 75 peaux de Loutre, à partir de $16.50 à $45.00.Enfin pour capots de Chat sauvage, manteau de seal, marmotte, astrakan, Mouton de Russie, set de Vison, Renard, Loup, Marmotte et fourrures de toutes sortes.Vous êtes invités à venir visiter notre grand département.% % Voyez les prix ci-dessous.Beau fi1, de couleur barré et carrauté, valant 10, 12 et 14 cts.Durant cette vente votre choix à .9ç Beau choix d’indienne valant 12 et 14 cts, réduit à .lOç Belle indienne canadienne, valant 10 cents, réduit à .Beau coton li ane «à lingerie, valant 12 cents, pour .9 Dame, l’ouverture des clauses aura lieu comme suit: à l’Externat et à l’école de Lanaudière, mercredi, AU PROVINCIAL fortes brûlures au côté gauche.Le Dr Bernard fut demandé pour yp 1 y|.Telîier, M.P.I’.Appliquer le< pansements nécessai- yj.K.Hébert avocat .res.On avait sonné l’alarme, mais yp Guibault, avocat .à l’arrivée des pompiers l’incendie _________________ était maîtrisé.—MM.M.Rivest, autrefois de L’Union Musicale et Arthur Boucher.fils de M.Az.Boucher, bou *-geois de cette ville, se sont enrôlés la semaine dernière dans le 69e régiment, et sont actuellement à suivre l’entrainement â Yaîcartier! —< >n dit que les pourparler^ en- AU FEDERAL M.J.E.Ladouceur .•.5 M.J.A.Dubeau.' 3 ! 4 , Dr Masse, St-Thomas .ï SS ¦4ï n * 9! k 3 $ A SÉCURITÉ du Cana- da, Compagnie d’Assu- rance sur la Vie.2 ï c«S CHEMIN DE FER DU PACIFI- ® QUE CANADIEN.J _____ I© 4, | de faire venir un professeur de violon d’expérience à Joliette, de voir 1* ir bien aller lui donneMes noms des élèves qu’ils pourraient lui pr»>- .lfr» - .* .i A 1 occasion de 1 Exposition Pro- & curer.On sait que ! enseignement I .~ .1 , .© .1 • -;1.vinciale a Quelle, du 28 d août au H» '•du violon tant aux jeunes nlle» c f I ^ i comme aux jeunes gens prend une .C .• 1 i billets aller et retour au prix d un expansion considerable depuis que - • 1 1 ' f e* ., ., .ques annee trepns peur louer nos fonderies , ., .1 , , ., .désir de plusieurs personne pour ia fabrication des munitions ., , , , .Prévost s est mis en communication de guerre, ont trouve leur solution dans le proverbe Dcsinit in piscem.• I —Nous sommes heureux de voir que les autorités municipales ont avisé la police d’etre très sévère pour l’observance du règlement ., c , passage simple de première classe X .>, a tous les jours, a partir du 28 août ; jusqu a vendredi, le 3 septembre, J» les billets seront bons pour 5 jours de la date de l’émission, mais pas ^ après lundi, le 6 septembre, pour autres informations s’adresser à l’agent !e plus rapproché.-( :o:)- avec un professeur des Etats-Uni-, dont la méthode d’enseignement est tout à fait spéciale et recommandée par les maîtres de la musique, et qui viendrait s’établir ici du moment qu’un certain nombre d’élèves faut le droit des rues.—Les vacances écolières touchent à leur fin.La semaine prochaine sera la rentrée des classes dans nos maisons d’éducation.Nous espérons que les parents 11e ticn- concernant la vitesse des automobi- ., •« , -, .lui serait garanti pour ses debuts, les dans les rues de la ville, et nous /.* ,, ., .„ .îQtie ceux ou cehes qui veulent sui- esperons que 1 on observera ce re- ' , ., ,__ * 1 , .vre ce nouveau cours de violon doublement.car plusieurs exagéraient , .4 .1 -, nent leurs noms immédiatement, souvent la limite, ü ailleurs, il ne, , ^ »» ., .—IvC 16, 1 epov.se de M.Horace pas oublier que les piétons ont1,., .* » m V , : 1 Beauchamp, une idle baptisée Ma- oit les premiers aux traverses .c n • m rie Almedme Suzanne.Parrain Al.T.Beauchamp, marraine Mme G.Duhamel grande tante de l’enfant.—Mme Georges Duhamel de Montréal à passé quelques jours chez sa nièce Mme.Horace Beau, 4 I champ, dront pas compte de la crise eco-, T , ., , „ .1 1 ., .—La dermere partie de bal.e-atr nomiqtie pour priver leurs cillant- ., r.1 ., ., camp (le .a saison aura lieu (limande ; education qu ils doivent leur ., rj T , f .- .che le 29, sur le Parc lohette.alors donner mai- qu ils s imposeront les , ,, , , , .1 .1 que le Koval de IcAiette, se mesure- sacrifices necessaires pour ne pas .*, ^ 4 1 ., , 1 .1 j ra avcc‘1 équipe du gerant Dubeau, les retarder dans leurs classes.1 .pour un enjeu de vingt dollars D’un autre côté, nous croyons que nos maisons d’éducation suivent l'exemple des maisons étrangères dans la province pour accorder aux parents qui en ont rée:lenient besoin.le temps voulu pour le paie- ($20.00) chaque côte.Ce jeune club n’a remporté que des succès, depuis le commencement de la sai-on, il a défait plusieurs bons clubs amateurs, tel que Rawdon, St-Lin, St’lacques, etc., il va s’en dire qu’il ment des dûs qu’ils devront pour,., 1 1 fera ! nnpossible pour vaincre la le 1er septembre; au Pensionnat, jeudi îe 2 septembre, à l’Ecole i l'instruction de leurs enfants.Car * .T .JLU * ’ s-piciiiuii., a premiere équipé de Joliette, si non Normale, vendredi, le 3 septembre., Ion «ait, il en doit être ici comme —Mardi, ont eu lieu au Noviciat ! ailleurs, que certains parents sont Ls funérailles du Rév.Frère Aug.G roc, c.s.v.Le frère Groc est décédé à Montréal, des suites d’un accident.Ce religieux était français d’origine et sourd-muet.Venu au Canada en 1866 pour instruire ses frères d’infirmité, il fut placé à l’Institution des Sourds Muets, à Montréal, où depuis 48 ans.il n’a cessé d’enseigner.dans la gène par suite de la crise t-cononiiquc, causée par 1?.guerre, et iB seraient tentés de priver leurs enfants de l’éducation qu’ils doivent recevoir.—Les Chevaliers de Colomb ont eu une assemblée à leurs salles mardi soir.—L’Union Musicale a donné un concert mardi soir au Parc Renaud, et elle en donnera un autre ce soir Ce religieux intelligent et plein au parc en face de l’Arsenal.:e bonté avait la confiance et l’af-ction de tous les sourds-muets —M.Emile Prévost, directeur de la Symphonie, nous prie d’aviser tre province qui le regardaient les personnes qui lui ont demandé Twi,.Beli.94.* ry«-n B.dk P.70 DUPLESSIS & PERRAULT (- D’ASSURANCES fl M I Q.PICMI Q Clfl Vie, Accidents, Responsabilité de Patrons.________COURTIERS EN LM MK CIBLES PORTE VOISINE DE LA BANQUE NATIONALE i il verra ses paris changer de poches.En foule dimanche au terrain de balle-au-camp.La partie commencera à 2.30 hrs p.m.—Mardi, est décédée, à la Maison Mère de la Providence, à Montréal, soeur Valérie, née M.-R.La f renic-re.Les funérailles ont eu lieu â Mont réa 1 au j ou rd ’hu i.—TvC service anniversaire de M.I.-Ant.Lavallée sera chanté à Ber-thierville, lundi prochain, le 30 août.-:(o):- AU COUVENT DE RAWDON La réouverture des classes du Couvent de Rawdon, aura lieu le 2 septembre prochain.I^es parents désireux de faire donner un enseignement bilingue à leurs enfants, trouveront à cette institution des avantages exceptionnels et des résultats très satisfaisants.Cette année plusieurs élèves de cette maison d’éducation ont passé avec distinction dans les deux Langues, les examens requis pour l’obtention des diplômes d’enseignement dans la province.J.0.McCarthy, .J.P.LAPORTE.M.D.A.E.I.AFOND, Surintendant pour la Provinc Président.Directeur, e de Québec.« .Durant l’annee 1914 la compagnie a fait considérables, ainsi que l’indique le rapport des progrès ci-dessous : Revenu total en 1914 Revenu total en 1913, $85,540.25 41.159.01 Gain en 1914 ., 844,381.24 Montant total investi et Actif du Grand Livre décembre 3j, 1914 Montant total investi et Actif du Grand Livre décembre 31,1913 $88,316.86 63,132.12 Gain en 1914 .825.1S4.74 % Surplus aux Assurés, décembre 31, 1914, .Surplus aux Assurés, décembre 31, 1913, .#38,668.12 18*359-09 Gain en 1914 .$20,309.03 * Çf -4e fl* * & «I A VENDRE — Un cl.ivigraphc Empire avec long chariot Conditions faciles: S’adresser à L’Action Populaire.j.n.o.ELEVES DEMANDES.— Leçons privées (k.* français et d’Anglais, jour ou soir.Attention spéciale aux commençants et aux ar* * riéré*.S’adresser au No.So rue St-Pierre, loliette.91 ________1__________________ Og j District de Joliette.5 I N°* 7255 COUR SUPERIEURE MAXIM 1C GILBERT dit COM-TO IS, cultivateur de la paroisse de ! St-Jean de Matha, Demandeur, vs.i JOSEPH DU V AL de Lowell, 1 Mass., un des Etats-Unis d’Amérique.Défendeur.®i 11 est ordonné au Défendeur der a X | comparrdtre dans le mois./38,66s.12 Joliette, 24 août 1915.,s»359-°9 Ai nrriTMîMi?^ A\ IS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et HERITAGES sous-mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DF BONIS ET DE TERRIS.Cour Supérieure.—District % da Joliette.Joliette, à savoir: No 7232.CHARLES AUGUSTE GOULET, commerçant de Joüette, Demandeur; contre HILDAIJE AUBIN, forgeron, de Saints-Norbert, Défendeur.Un terrain connu et désigné au cadastre officiel peur la paroisse de Saint-Norbert, sous le numéro quatre-vingt-douze (92) avec bâtisses.Pour être vendu à la porte de l’église de Saint-Norbert, MARDI le QUATORZE SEPTEMBRE 1915 à UNE heure de l’après-midi.JOSEPH GADOURY, Bureau du shérif, shérif.Joliette, 10 août 1915.if -i:«J- PUBLIC NOTICE is herein* •T given that the under-mentioned LANDS and TENEMENTS have been seized, and will be sold at the respective times and places mentioned below.FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS.Suj>erior Court.—District of Joliette.Joliette.to wit: No.7232.CHARLES AUGUSTE GOULET, trader of Joliette, Plaintiff; against 1111 .DA IJ E AUBIN, blacksmith, of Saint Norbert, Defendant.A lot of land known and designated on the official cadastre for the parish of Saint-Norbert under the number ninety two (92)—with buildings.To be sold at t!:e church dour of Saint-Norbert, TUESDAY, the FOURTEENTH day of SEPTEMBER, 1915, at ONE o’clock-in the afternoon.JOSEPH GADOURY, Sheriff’s office.Sheriff.Joliette, 10th August 1915.if Les Polices garanties de La Sécurité du Canada, Compagnie d’Assurance sur la Vie, deviennent très populaires parmi les assurés qui préfèrent et demandent des contrats de j)olice dans lesquels chaque point est une garantie spécifique.GERANTS DE DISTRICT 25-52 ROBITAILLE & FONTAINE 4*®'®*@ * ® 4*®*©*^® \ f V ! ->6-2 *(* è v © .•k @ •f *2?DUCIIARME & RIVEST, P.C.S- Si la Mort Frappe.r Un de vos proches, n'hésitez pas à commander vos lettres et image» mortuaires à L’Action Populaire.Vous serez certain de les avoir ei?temps et d’être bien servi.Tel.270.hhvü "" 1 i sS Avis AUX- AMATEURS Kodak! 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