L'action populaire, 2 novembre 1914, lundi 2 novembre 1914
V r Rédaction : L.C.FARLY Vol.H- -N’° -17 JOURNAL HEBDOMADAIRE ADMINISTRATION : J.A.Roberge Phone 270 JOLIETTE, JEUDI, 2 NOVEMBRE 1914 DEUX SOUS LE NUMERO Nouvelle Eglise Le besoin d’une seconde paroisse—La crise actuelle—Quelques problèmes à résoudre.Les turcs sont attaqués et perdent huit villes—La Turquie rappelle ses ambassadeurs.Avantages des Deux Cotés Seule, «îans son rapport officiel sent de leur côté, qu'ils ont pu loin Russie annonce des succès déci- nir les Kusses à Lysa Gora, en Po-f< Un Prusse orientale, on dit, logne méridionale, pendant que s.orl 1e refus des alliés d’acccp-russes ont traversé la frontière tef ses cxcuses pour 'le bombarde* turque et se sont emparés de huit mc|U (les I)Grts ruSses.villes.En plus, les flottes combi- + ?* nées des Français ci des Anglais Plusieurs ministres du cabinet bombardent les forts des Darda- turc ont ¦donné leur démission a neKes et un croiseur anglais a lan- cause de leur |>cu de sympathie ce des obus sur un port turc en pour le parti de la guerre.Dès ce printemps il a été sérieusement question de construire une neuve le église pour les besoins pa-toissiaux de notre localité.Le chiffre des communiants dépasse à la cathédrale quatre inilie, a population catholique est d’au-delà de 6,ooo.C'est dire que la cathédrale ne suffit plus.Les chapelles publiques regorgent de fidèles 1 chaque office du dimanche* La perspective d'une nouvelle paroisse a donc été nettement envisagée.Seulement la question est si vra-t-eile contribuer aux frais de construction de la nouvelle église et du presbytère, tout comme ceux qui laissent aujourd’hui la cathédrale ont contribué à sa fondation, à sa restauration et à la construction de l’évêché actuel?* )n semble-rai t le croire.Ce se ni un problème à résourdre.Au point de vue scolaire, la nouvelle école construite pour les filles ne sera pas suffisante.Elle peut contenir 200 élèves, et celles de ce quartier qui vont actuellement à lélicate qu’éle demandait de Ion- l'externat sont au nombre de 225-£11 es réflexions.Cet automne, l'ouvrage est •deve- nu rare.L’hiver s’annonce rigoureux eu pénible pour nombre d’ouvriers qui voient leurs heures de 11 faudra en plus une école pour garçons.Supposons ces problèmes résolus, resterait la .possibilité d'une-construction.La question tinan- ravai! réduites, les salaires dimi- c.ère 11e serait pas, parait-il une dit- nués et craigent que le travail vint à manquer complètement.fruité seneuse.* Quand alors serait-il possible de DE RETOUR DE ROME Ils n y songeaient pas $on Eminence le Cardinal lié gin donne une entrevue saison séjour dans lu Ville Eternelle.—Le 1‘ape Benoît AT était le cardinal le mieux préparé a occuper le siège de Pierre.—Le Cardinal (Jasparri.secrétaire d'Etat.En faveur des Belges.; —La «liste de souscription en fa veur des Belges, s'est accrue de - * • ; plusieurs chiffres importants.et nous avions peur : : -* C.A.Goulet.S100.100.50- Ceux qui ont eu peur-Ceux qui nous ont fait >’ ( ’ 0l,ilbault M p Qui-Ijcc.3 — Peu «le tpmps âpre* niirablenient préparé à occuper le ïoi* arrivée à Québec, hier.S.E.>iège «le Pierre.Benoit XV a pas- respecter—Leur valeur.E.Hébert, avocat .i M gr E.Dugas vie.gén.Mgr F.X ! Mette, curé ; F.O.Dugas, juge .lt cardinal Bégin a bien voulu, dans: sé une grande partie de sa vie au UNE SOCIETE QU’IL FAUT ENCOURAGER j Alex Guilbault maire .me interview, faire part à un jour-|\ atican où, pendant de longues an- - naliste des impressions de son voya- r,ées.Sa Sainteté a rempli lest haï-; ( >n pourra lire dans une page age à Rome où i! était allé pour ges les plus importantes de la cour vojsinc rhistoîre de l'inscription l’élection du pape.! romaine.Sous la direction du car- franas à une inscription en dation a été en hutte à bien des français" 11 y avait des canadiens critiques.La plupart sont venus français dans le comité, ils eurent peur de parler d'une inscription française.Et ce sont nos influents, nos riches, notre tête dirigeante.Oh ! nos chefs ne sont pas toujours accrues à cette veulerie plate et lâche, mais le même fait se produit dans presque toutes les associations, les comités où l’élément anglais domine.Les anglais ne songent pas à nous, ils sont comme disait un anglais: “pas payés pour voir à notre .• »?af faire.< >r on peut voir qu’en dehors des richards à tête pauvre qui nous rc-orésentaient dans ce comité, un groupe de jeunes a obtenu justice entière.Et à l'inauguration du monument, on trouva toute naturelle l'inscription française, la plupart ne savaient certainement pas d’une conception fausse de l’association même.< )n a pensé qu’en dehors do l'A.C’.J* C., il y avait des jeunes qui brillaient par leurs talents et leur travail, et on s’est dit: Cette asso-dation n'est il'a ne 11 ne utilité réelle.t >n a constaté que dans l’A.C.I.C.certaines unités choquaient par un enthousiasme plus nerveux que pondéré, par une conduite peu en harmonie avec le but proposé, et on s’est dit : ces jeunes ne sont pas meilleurs que les mitres et ec son! îles hypocrites.Et ceux quL ont ainsi jugé l'A.C.J.C.se croient un jugement impeccable, sans appel, sans préjugés, pleinement juste et réfléchi; ce sont pourtant de pauvres cerveaux* L’A.C.J.C.a été fondée pour promouvoir chez les jeunes, le tra- -5* 12.10.10.10.10 10 10.10.10.10.10.10._ 1 1 s %/ 5° 1 ; 1 ; • 10 10 Rape très au courant des affaire* d’Etat et avec les cardinaux Scrafi- Se sont donc en conséquence adres- ( )n ,pourrait charroycr la pierre -es à S.C».Mgr î’Evèque.pour lui dès cet automne, peut-être commentaire connaître les besoins d'une cer le presbytère.Quant aux fou-partie de la population au point de j dations de l’église, il n’y faut pas vue financier.Mgr Forbes n’.i en-! songer pour cette saison, core donné aucune réponse défini- Comme on le voit, au point de live.vue de l’emploi de mains d’oeuvre.Hors d’un temps de crise comme *e projet serait-il réalisé en partie •elui que nous traversons, la ques- cet automne, ne peut remédier ern-tion de cette nouvelle fondation eût -d térablement à la crise actuelle, uniquement intéressé l'autorité re- 1.1 faudra chercher ailleurs un igieuse.Etant donné les diffieu1- moyen j 11s immédiat et plus effiles financières, ce projet intéressé cace d’employer la main d’oeuvre l’une manière sjxlvialc la classe ou- disponible, de diminuer les crédits vrière de cette ville.qui tentent de devenir une plaie in- Xous croyons lui être agréabie en curable, d’activer Je commerce qiti ndiqliant quelques causes qui peu- reçoit peu -de la campagne, d’empê-vent retard r jusqu’ià l’an prochain cher enfin le crédit delà ville de exécution du projet.( laisser démesurément par le man- iai séparation de cette nouve’le que d'ouvrage, de commerce et la paroisse intéressera tome'l’ancienne baisse des propriétés.La question paroisse St-Charles Borromee* De- est sérieuse, nous y reviendrons.Le Club “Le Camarade n Quelques notes sur cette société sportivf.—Son but.—Adhésions-organisation complète pour cet hiver.veil, l'étude et la piété.Ils sont sots ceux qui croient qu’avant son existence, ces qualités 11'cxistaicnt pas chez quelques jeunes.Ms sont aveugles ceux qui ne victimes quelle fait est terrifiant.! constatent pas quelles se sont géné rent les fêtes du couronnement pa- que lui donna son passage a la sc.• .a 1 m ' 1 :.» pal qui eurent .lieu dans la chapelle Sixtinc et qui, avec tout le déploiement de la pompe pontificale, constituent la plus grandiose solennité que l’on puisse imaginer.Le conclave a donne pour pape à la sainte Eglise, dit «le cardinal crétaireric d’Etat, .permet à l'Eglise d'attendre beaucoup de ce pontificat qui s’est ouvert, dans des circonstances si tragiques et si mémo-morablcs.Dans les longues conversations que Son Eminence eut avec Sa Régin, le membre du Sacr Collège Sainteté pendant son séjour à Ro- qtn était sang contredit le plus ad-j nie, le cardinal Bégin a trouvé le comme secrétaire d’Etat et c’est de la bouche même de Sa Sainteté qu elle a appris cette heureuse nomination.Le Rape a dit qu’ii regrettait d’arracher Je cardinal Gas-pnnri à ses travaux de codification du droit canonique qu’il avait entreprise à la demande de Rie X.mais il a ajouté qu'il avait absolument besoin de sa coopération à cause de ses hautes capacités, de ses vues profondes et de son zèle inlassable pour les intérêts de l’E* .glise.* Son Eminence a eu plusieurs entrevues avec le nouveau secrétaire Son Eminence parle avec des sentiments de profonde tristesse des horreurs de la guerre et dit le réconfort et la consolation que lui ont apportés les multiqles et merveilleuses manifestations de foi qui annoncent d’une façon non équivoque un renouveau de vie religieuse vraiment extraordinaire en France.Le cardinal Bégin termina en disant le bonheur qu’il éprouve de se revoir au milieu de son peuple aptes un si long voyage qui cependant.malgré les difficultés de l’heure et grâce à la protection de la divine Rrovidencc, a été en somme heureux pour Son Eminence et pour son compagnon de voyage, M.l'abbé La f lamme.1 A w.tsk «¦ .m ralisées depuis et que le groupe de l’A.C.J.forme une élite à tou-points de vue.Il y a des fruits gâtés.Et quelle association humain* n’en a pas ?11 suffirait à l’A* C.J.d’avoir formé quelques jeunes studieux, laborieux et catholiques convaincu pour avoir prouvé son efficacité : Ceux qui, dans ses rangs, n’ac-quierrent pas ces qualités sont l’exception.Qu’en conclure honnêtement ?Qu’elle atteint pleinement son but Que ce but étant absolument louable, ces jeunes doivent en faire partie.Qu’elle doit recevoir l’encouragement de toutes les classes de notre société'canadienne française.Les membres de notre nouveau c!ni) >portif “Le Camarade” ont eu une nouvelle assemblée dans la -aile du marché mardi soir.Depuis un certain temps on travaille terme ils pour eux un devoir d’y appartenir dans l’intérêt de leur santé, de leur constitution, leur procurant es avantages de faire de l'exercice, !e l’activité musculaire.Le régi- d'aiîleurs à fonder cette organisa- me du bureau, du travail stationnaire.n’activant que l’intelligence sans être secondé par des dékasse- tion sur des hases solides.Ce club est maintenant incorporé* “Le Camarade" succède à l’an* ments est l'usure de l'être à petit; cienue Association des Bons Ca- feux.Ainsi à Joliet te, nos hommes mandes qui existait .depuis uu-M d’af faires.110s hommes de bureaux.;ouple d’années.Les nouvelles nos commis, etc., ne prennent ja-encourageantes de son succès, ci mais d’exercices.C’est l'incr ic "enthousiasme qui y règne depuis complète* L'on se tue malgré soi.jiielque temps dans l'organisation Aussi la dyspepsie, l’anémie, les le cette nouvelle société, ont attire maladies des poumons et du coeur notre attention et une entrevue avec font vite leur apparition.Est-on un des membres nous a procuré obligé de faire une petite course jueîques notes intéresantes-sur son accidentelle que tout l’être devient efficacité.affaissé.Le coeur surpris par cct- Le but du club “le Camarade est te activité passagère n’en peut plus.Tirge et précis.Sous ce titre il Les lois de l'hygiène recomman-ihritera des sections diverses, telles dent les délassements, les exercise le maintien d’un club de r.’- ces musculaires, mais on n’avait pas mettes, club de Balle-aux-huts.club ’’occasion de les observer.Le Ouli • !e crosse, club de hockey.Corps: “Le Camarade nous le procurera le Clairons et Tambours, club maintenant.Athlétique, club dramatique et mu- ITi grand nombre de nos citoyens sical.Mais, le maintien et l'orga- ayant appris le but et vu les avan-uisation de ces sections diverses, tages que présentaient le maintien ie sera pas le but unique de cette d’une semblable société, ont fait société sportive.De plus, elle pre * ' application et ont été admis 111cm-curera à nos hommes de proies- lires à «la dernière assemblée.Nous sion, nos hommes de bureaux, ' aurons nous aussi, comme les au-marehandis.etc., l’occasion de se très villes de la Rrovitice, notre or- divertir et de sc délasser.Si lors de la Convention des Rapt et tears de la province, tenue a Ioliette ii v a deux ans, nous y ganisation spéciale sportive.Rarmi les nouvelles adhésions qui font maintenant partie du club.0:1 nous mentionne MM.Ernest Hé- avons remarqué un grand nombre ; bert, W.Rouliot, Zénon Bonin, d'hommes de .profession, mar Paul Forest, Jules Breton, Jos.Lip- cliands, hommes influents de la métropole, etc., faisant partie des clubs de raquettes, c’était, disaient- |K*.Louis Boucher, E.Lépine, A.Audet, A* Mirault, A.Chartier, O.Suite à la page 4 L’ACTION POPULAIRE JEUDI.5 NOVEMBRE 1914.Au C O N Di î' 1: 1 * LA FOI VECUE Celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit 0*0*0*0*0*0*04- Si les Parents Savaient.O ?O * O ?O * O ?O LE N DES Sovons des 1 lommes A Propos des Modes.contre ces infraction aux conven-1 lions générales et dans bien des cas: elle est parvenue à endiguer le mal., One faut-il penser des modes ae- L’Évangile.a sauvé et à l’heure même, cette femme fut guérie.Lorsque Jésus fut arrivé dans la maison du chef de la synagogue et qu'ri eut vu les La question des modes, surtout des modes modernes est certaine* , .* - - - - ment celle qui soulève le plus de pa- tueIlcs oroo?lîaT 11,10 d, la.pendant que Je joueurs de flûte et une troupe de rold de la part de ceux et celle- dateurs >aus srupulvs de Paris eu sus parlait aux disciples de St- j gens qui faisait grand bruit.Rcti- qui le- suivent et de ceux et celle- 1,0 No" York?Est‘oc cluo 1:1 cli" -|oan- 11,1 des chefs de la synagogue : rez-vous leur dit-il.car cette fille qui en paient les frai- :,,,inution notal>Ie llan' ° vêtement, -appr.ha de 'ni et l'adora, en d- , n'est pas morte, elle n’est qu'endor- * Cette question t expo-e a venu à prendre un certain minimum froisser ^en c^es susceptibilité>, ^e- de vêtement qui est passé dans le* pendant.* cfons que moeurs.modes les plus extrémistes et dont .Aujourd'hui, et depuis de long- ^’aves maudissent intérieurc-sièc’e-, il est universellement admis nu‘m ia tyrannie et la > qui Lu ne i.ui depuis d-vue ans et.rt affligée dune perfc (D sang s'approcha «le i.i par derrière et t jucha la frange de son vêtement; car elle lisait en elle-même: Si je puis seulement toucher son vêtement, ie • serai guérie.Mais Jésus s'étant retourné et la vovant lui dit: Ma vée de la vie divine, elle se trouvait dans un état de mort digne de l’éternelle séparation.Jésus seul peut la faire «revivre.Allons à lui par la prière, comme le chef de la synagogue: prosternons-nous respectueusement à ses pieds: en toute simplicité et confiance demandons lui une vie nouvelle.Si notre âme.sans être morte en core.était seulement affligée de Le chapelet pendant les Insommies.bruit s'en répandit aussitôt dans tout le pays d’alentour.C'est par la foi que Jésus-Christ a opéré.les deux miracles réunis ici dans une même circonstance.Peut-être eu ce moment notre âme a-t-elle aussi besoin des miracles de la grâce.Si ( )ue de mères—écrit un journal de l‘rance—que de personnes passent aujourd'hui les nuits sans sommeil! Le coeur est auprès du fils, de l'époux, du frère, dans l'inquiétude de leur sort et dans son agita-quelque maladie secrète, par exem-j tion, il ne permet point au corps pie.d’un vice caché, d’une passion honteuse qui la ronge intérieure- d’entrer en sommeil.Faut-il laisser le champ libre à l'imagination?ment, imitons la femme de l’Evan- File ne fera qu'augmenter le trou-gile : approchons-nous humblement donner'l'habitude de toujours prier en s'endormant.” Et alors, penché sur le lit de son fils, les bras étendus.tenant les deux côtés du petit lit.ce grand chrétien murmurait la prière â Marie que l'enfant répétait.La prière nocturne, la prière du sommeil, nous semble porter en elle quelque chose de la grâce de prédestination.Il n'y a rien qui ressemble mieux la mort que le sommeil.et les dispositions quotidiennes que l'homme apporte â sou sommeil font présager quels senti* de lésus-Clirist.Un attouchement 1,1e.N’est-il pas mieux d*é!e\er j ments seront les siens â l'époque de son esprit vers de saintes pensées?! la mort, du bord de sa robe a pu opérer une Le chapelet y aidera, sans tension Le chapelet, récité la nuit, ne .• a • • .guérison subite.Que ne peut la vertu de son sang dans les sacrc- fi’le.ayez confiance, votre foi vous, séparée de Dieu par le péché et pri- jeune tille qui suit toutes les excentricités de ces modes, et cel’îes qui aura plus de danger d’infection.S'il y a des personnes dont la po- oensent attirer des regards de sym- sition les force â observer les mo- • ° *.i >ans fatigue, il aidera â trouver le nous mériterait-il que cette grâce repos réparateur.C’est une expé-ï d’une mort plus douce et plus sain-ments?Que ne peut pas Tefficaci* j rience faite par beaucoup, à faire te.i! vaudrait que nous prenions té de son très saint corps dans une par les autres.j l’habitude de le réciter pendant nos communion faite avec de bonnes M.Hervé Bazin se faisait un de- insomnies.dispositions ?\ir de former sa jeune famille à ce Avons foi en la bonté de notre mode de prière.Le soir, nous ra- t:o: ) Sauveur; ne nous laissons point comme un acte de folie.turc, ou cette autre qui expose ses Le pli est pris et c’est une affaire adeptes a prendre une fluxion de réglée.Toute diminution de costu- ! ‘P1 dans une >a;>on comme mes d'un façon notai)1 e est appelée nudité et cause un scandale.Ce celle-ci.La voix de l’Eglise s'est élevée à ’s qui s adonnent a cet conte son biographe, lorsque son r.es parties du corps et toute infrac- a smve:u a jrotnner une '^“jpathie en s’affublant de la sorte.I des quelles quelles soient, elles distraire par les folles joies du (iernier-né était couché, l’excellent Bon à cette convention est considé-j îar£e impossible et â crier au >c- j nlanquent leur but.rée soit comme une offense, soit ' qtuuM i.faut monter en \ot- pour celles qui s*; Etes-vous assuré contre le feu ?Si non assurez-vous dans des bon- joies cm qermer-ne eiau couuie, nc5 compagnies anglaises représen- peuvent se contenter de les suivre monde, ni ébranler par les raille- homme disait: “I! faut lui faire ! t^cs par p.H.DUCKETT,, eide- Unissez votre main â la mienne, que la civilisation avait ébauché, le plusieurs reprises contre ces excès, christianisme l’a adopté et perfec- usais le flot montant des diverse-lionne et la perfection dans ’a dé- influence- matérialistes qui pré-i- j velles ont produit sur les personnes que l’on a rencontrées.11 n’v a pas de temps où les moeurs ont été plus relâchées ei modérément de se laisser porter par esclavage, c’est encore pis.Jamais-'le courant et non pas de se mettre a une personne victime de cette ma- nager et toutes leurs forces pour nie de la mode peut être sérieuse, tenter de devancer celles qui sont 5es occupations «Je la toilette pren- les championne tous les mouve-'^ quc je ,puîsse me lever, sortir uent la plus grande partie de ses ! ments excentriques.instants et les reste est occupé à Un philosophe parlait 51 y a quel- •- - ¦ -.trouver quel effet les toilettes non- que temps de la grande influence du ries insensées du méchant- O Je- j faire une petite prière: il faut lui j vrnt E.G.riche & Cie sus! parlez â mon coeur comme vous le fîtes â cette jeune, fiiie.du péché, marcher avec courage ments.et par une vie sainte pnrve-dans la voie de vos commande- nir enfin â votre gloire.cence du costume est venue sous lent tou i ours au •lancement de ces l'impulsion de l'Eglise.modes, favorisé par une foule de Cette convention adoptée par journaux jaunes et de •représenta-l'humanité ci vilisée, i! a fallu la j tions théâtrales, a parlé plus que la suivre et toutes les fois que l’on a \oix de 1 Eg'ise et i on a vu ces mo-rtmarqué une tendance â diminuer les prendre une vogue déplorât.c.Ces modes ne sont pas seule- costume sur le vêtement, on a aussi remarqué un abaissement dans es moeurs, car toutes les fois que l'on diminuait le costume, c’était pour répondre â un désir de vanité ou de volupté porté à se conduire en monsieur, et plus corrompues, dans le passé j si une jeune fille est vêtue de fa-ju'aux époques où les fastes de la.çon â attirer tous les regards, il est toilette furent inouïs.Le costume ! très peu probable que cette jeune dans une nation a toujours été le personne garde la modestie qui sied meat une marque d’un abaissemen» ‘thermomètre marquant la valeur si bien, du niveau moral, elles sont une cou-1 morale du peuple.j Les excès dans e costume mnr-l n- se de désagrégation.Il n’y a p.»s I Si l’on juge de la valeur rnora’e j quem toujours un excès dans ’es 2g me seule personne sérieuse qui ! ck notre peuple par les modes qui moeurs et si 'l’on ne veut pas quej^r n’est pas porté à sourire de pitié en ' sont actue’lcment en vigueur, qui les gens fassent des réflexions sur le caractère de Ehom-I &&»&‘»FAFA-FA‘FA FS FAFA-FA-FA FA FA FA FA *£*&*&*«+»« RESIDENCE 309- pr-T fjv y*.’ me.Si un homme e-u vêtu comme un monsieur, il 'era naturellement ; V & TEL.BELL 76.GASPARD MORRISSEü Plombier sanitaire et poseur d’appareils de ChauiTage â eau Chaude G AT ET VAPEUR.Répan :: is air:es avec soin et promptemmit eXruUtees.Sanitary Plumber and Hot Water.Gaz m and Steam Fitter quand ce n était pas pour créer ce?désirs.(rencontrant une de ces esclaves de j sont le plus en vogue, il y aurait! notre compte, que l’on observe un Toutes les fois que ce- excès se ! la mode.11 n'y a pa^ un jeune !ieu de se désoler.Heureusement juste milieu dans le vêtement.sont produits, dans le cours des sic- homme qui ne conçoit pas des doit- ce n’e>t pas 'a majorité de notre —c uo* • il.non» i fi dilop Lavallée; 4c J.B.Mousseau.Légumes, fruits et produits de l'industrie Lett raves à vaches, ter prix Jv d'Utard (#ouüet ; Je Lierre LavaFéc; •3e Kay^'i nr 1 Lavallée, je J.\ :re ! 1.a va liée.Carottes à vaches, lor prix X’in-•ent ! .a vallée.Choux de Siam, ter prix Ildège .aporte; Je Lierre Lavallée; 3e J.Alfred Lavallée; 4e Louis Bcliero-sc.Chicorée,, 1er prix Charles Liais; Je J os Alexis Piette.Latates rouges, 1 */.ni [not.1er prix Charles Blais ; Je Pierre Belle-lutmeur.Patates blanches, 1er prix Victor Liante; Je Lierre BdMeliunieur.Oignons, 1er prix |.A.La ré; Je X’ictor Liante; 3c Charles Blais; 4e Vincent Lavallée.L’élevage du Canard.Lcll)OUfS ^eS (lro^s d'une M.Desbief, président de la Section d’aviculture de la Société d’agriculture des Bouches-du-Rhône, conseille de faire couver les oeufs par des poules ou des dindes, à l’exclusion des canes elles-mêmes et de la couveuse artificielle.— En ne laissant pas couver les canes, on prolonge leur ponte.L’incubation artificielle, en ce qui concerne les oeufs de canes, n’est pas à recommander, à moins de prendre des -oins tout particuliers.Les oeufs de canes destinés à l'incubation supportent difficilcmcnt le transport.Il est regrettable que cet élevage dans l’Ouest Les labours d’automne dans l'ouest canadien ont fait des progrès satisfaisants, d’après fies rapports reçus aux quartiers généraux du C.P.R.à Montréal.Au Manitoba, la douce température et les pluies modérées ont beaucoup favorite ces travaux des champs et dans la subdivision de Souris.95(/f.de l’ouvrage est ter- Femme a la santé IL N'Y A PAS DE RAISON POUR QU’ELLE SOUFFRE DE MAUX DE DOS ET DE MAUX DE TETE.A toute femme appartient le droit de jouir d’une bonne santé, de mener une vie active et heureuse; cependant neuf sur dix souffrent en silence, de terribles maux de tête, de lancinants maux de dos.rie violentes palpitations de coeur ou fie quelque autre des nombreuses af factions qui miné; sur les plaines du Lortage, S’5% des 'labours sont faits, tandis suivent l’anémie ou le manque de qu’ailleurs.le pourcentage des tra- sang, très lucratif ne soit pas pratiqué val,x accomplis varie de 75 à 83%.Voilà pourquoi on voit tant de davantage dans nos fermes; car le Dans la Saskatchewan, la tem- femmes aux joues pâles et maigres, caneton peut ctre livré à la con- pérature a aussi été propice.Dans sommation à l’âge de dix semaines les subdivisions «le Régina.Moose- aux yeux morts et à la physionomie abattue, signes certains que le sang et atteindre à ce moment là une jaw.Assiniboia et < Unlock, 80% est en mauvais état.M* routes les nu Liste des artic.es qui ont été pri- prix J.Alfred Lavallée; Je Liopoid be; 3e Robert Lincourt eî «le leurs propriétaires.Desj I hibault.Brebis de 1 an, 1er prix; Joseph le lendemain de l'exposition nous avions demandé ‘le rapport au sc- #>.-, ., ., .11 Retail Aysliire (enregistre) Taureaux de 3 ans et plus 1er prix Arsène Denis; Je Armand Denis; 3e J.L.Mousseau.crétaire de l'exposition.Il ne nous est parvenu que cette semaine.Chevaux canadiens enregistres Etalons de 4 ans et plus, 1er prix f Taureaux de J Arsène Denis» Etalons de J ans, ter prix Arsène Denis.» Etalons de 1 an.ter prix Edouard Champagne; Lierre Lavallée.juments poulinières.1er prix Arsène ! kmis; Je Anselme Cabana ; 3c \ Mu-sime Courchesne ; 4e lldègc Laporte; 3e Lierre Sylvestre.Juments de 4 ans et plus (extra), »er prix Anselme Cabana, Je Lierre l.avaüée; 3e Edouard Champagne; 4e Joseph Coulombe : 5e Louis 1 i onde.Lou’iches de 3 ans, ter prix Xrsc-11c 1 >cnis ; Je Armand I )enis : 3e Arthur Laporte.Lotiîiches de J ans, ter prix Ar- ans, 1er prix Coulombe; Je Arsène Denis; 3e Robert Lincourt.Brebis 1914, 1er prix Joseph Coulombe; Je Arsène Denis.Troupeau de Lincolns, è ou plus valeur marchande de 73 à 80 cents, du labour est complété: dans toute .|On reproche au canard d’etre vo- la province, le pourcentage est de I abac, 3 livres.1er prix I.AI- , ., rf - ., *n, \ * * i race et sale et d infecter rapide- /O/c.ired Lavallee; 2e \ ictor l iante., , , , ' * n wl ., , ., .T nient le sol de la basse cour.Ces; Daiv* 1 A.berta sud, les pluies et Choux, O pommes, 1er prix J., ., , I reproches sont mentes, mais il faut .Mired i.i\,iiicc.* .n .reconnaître qu il n est pas difficile Lommes, J douzaines, icr prix: , , • ., .fl.,, sur ie choix des aliments.Quand I îerre Liette; Je Donat Clermont ;., .r,., .au defaut de propreté, rest a 1 eie- 3e Lierre Bellehumeur; 4e Vincent * .1 , , , .veur d v remédier: en mettant a !a .a vallee - dispositon de ses canards une é- !a neige ont apporté au sol une humidité indispensable, car celui-ci femmes devraient reconquérir leur bien-être physique en introduisant dans leurs corps fatigué le sang nouveau et riche de la santé qui les transformera en femmes robustes et attrayantes.Il n’y a pas d’autre re- n’aurait que difficilement pu être méfie qui puisse donner ce sang nouveau et riche aussi rapidement et Lierre Lava 'lée; Je Théophile Bci- nis; Je Edmour Denis, vin ; 3e J.L».Mousseau- Taureaux de 1 an, 1er prix Robert Lincourt;; je Lierre Sylve tre; 3e Anselme Cabana; 4e J.Alfred Lavallée.mâk en tète.icr prix Arsène IX-, v.;ctor i»]antc; 4e Vincent Lavallée.• ,« • *.*» “ Troupeau de shropshires, 5 ou plus mâle en tête; 1er prix Arsène ! te ! )enis.( )xfords, Béliers de J ans et plus, 1er prix Arsène Denis; Je Armand Raisin, 6 grappes, 1er prix Lierre., ., .' .4 tendue de terrain suffisante et un La vallee; Je Donat Clermont; 3e .1 |bassin ou ils puissent prendre leurs ébats et dont l’eau puisse être souvent renouvelée.Quelques éle- ’aboure tant la sécheresse s'était fait sentir.Dans le nord, l’excès aussi sûrement que les Pilules Rode pluie a un peu retardé le la- ^es du Dr.Williams pour les per- Sucre d’Erable, 10 livres, 1er prix Vincent Lavallée; Je Victor Llan- bour.La moyenne dans toute laponnes pâles.Au moyen de ce province est de rto à 65%.remède, des milliers de femmes fa- On s’attend à ce que le terrain liguées et malades ont recouvré labouré de bonne heure cet autom- tme nouvelle santé et une nouvelle , .veurs préfèrent acheter les cane-1 ne soit en excellente condition nour vigueur.Mme James I Tost, :!e .* tons a leur naissance plutôt que de raj>orter une abondante récolte l’an Clupman, L.dit: 1 endant >e- .aporte.1., • , • .____' .• .\ eaux de l’année, 1er prix J.Denis.Laporte., ., , , .T .„ , , .• , - Sir«n> d'Enble ^ bouteilles 1er conscrver reproducteurs ou prochain.Les prix élevés proba- années je ne sus pas ce que c était v .* n, * .i .1 t ! d acheter des oeufs qui voyagent prix victor Liante; Je Joseph La- 1 - mal.L».Mousseau: Je Arsène Denis.3e Armand Denis; 4e Théophile Bci-vin.* \ aches de 4 ans et plus, 1er prix Xrsène Denis; je Lierre La-varée: 3e I.B.Mousseau 4e J.Alfred Lavnl’.ée.\ aches de 3 ans.1er prix J.B.Mousseau; Je Lierre Lavallée; 3e Edmour Denis; Armand Denis.Taures de J ans.1er prix Lierre porte: 3e Donat Clermont; 4e Vin- Béliers de 1 an, 1er prix Arsène I cent'Lavallée.Denis; Je Armand Denis.Savon, 3 livres, 1er prix Joseph Béliers 1914.1er prix Arsène |>ésy ; je V ictor Liante: 3e Cléo-Denis; Je Armand Denis.| plias Laporte ; 4e Armand Denis.Brebis de J ans et plus, ier prix M ici coulé, J bouteilles.1er prix Arsène Denis; Je Armand Denis.Donat Clermont; Je Arthur La- me I)enis: Je Edouard Champa- Lavallée; Je Arsène Denis; 3e J.B.Mousseau.Taures de 1 an.ier prix J.B g ne : Anselme Cabana.Loulichcs de 1 an, ier prix Théo plii'e Boivin ; Je Ls Arsène Lava -lée.Chevaux Corme Légère Ivtalons de 4 ans et plus, ier prix mand Denis: Je Arsène Denis; 3e Joseph Lacourse.Anselme Cabana; 4e Lierre Lava'- Etalons de 3 ans.ier prix Jose; h Brebis de 1 an.1er prix Armand Denis; Je Arsène Denis.Brebis de 1914.ier prix Arnrin 1 Denis; Je Arsène Denis.Troupeau de I lampshircs, 3 ou plus mâle en tête, ier prix Arsène 1 )enis.Troupeau de Leicester s.ou Ayotte; Je Chs Ed.Lafrenière; 3e ( Iscar Lavallée.Etalons de J ans.ier prix Lords Bcüerose; Je < >ctavien Lavallée.Etalons de 1 an.1er prix \\ i! f ri J Mousseau: Je Lierre Lavallée; 3e plus mâle en tête, ier prix Arsène Xrsène Denis ; 4e Edmour Déni-.Denis-Cténisses de l’année, ier prix Ar-j Races croisées Brebis de J ans et plus, ier prix Xrsène Denis; Je J.Alfred Lav&i-ée; 3e Armand Denis.lée.Retail Canadien (enregistré) Taureaux de 3 ans et plus, le.* prix Arsène Denis; Je Joseph Coulombe.Taureaux de J ans, ier prix Ar- l'.érard; Je llormidas Baillargeon : sène Denis; Je Edmond Denis.3e Joseph Lavallée.Taureaux de 1 an, ier prix Ed Juments poulinières, 1er prix moud Denis; je J os- Coulombe; 3e Octavian Lavallée ; Je Oscar Laval- Arsène Denis, lée : 3e Xavier Liante ; 4e Alph- La- j X’eatix de l’année, 1er prix Ar- frenière.Juments extra, 1er prix Edouard •:ène Denis; Je Joseph Coulombe.XMiches de 4 ans et plus, ier prix Boulet ; Je Joseph Cou tu ; 3e II or- Xrsène Denis; je J os.Coulombe; «nidas Baillargeon ; 4e Isaie Savoie; 3e Edm.Denis.3e Lierre Lavallée.X’aclies de 3 ans.ier prix Arsc- Pouliches de 3 ans, ier ]>rix Jo- ne Denis; Je Joseph Coulombe; R: wpli Léllaud ; Je Louis 1 lotide ; 'Edmour Denis.t3e Raymond Lavallée.Pouliches de J ans, 1er prix Joseph Lavallée; Je RayXnond Lava»- lée.Pouliches de 1 an.ier prix Lierre Sylvestre: Alpha Lafrenière; 31 Joseph Lavallée.Taures de J ans: 1er prix Jo- 3c L sepli Coulombe; Je Arsène Denis, 3e Edmour Denis- Taures «le 1 an, ier prix Arsène Brebis de 1 an.ier prix J.Alfred Lavallée: Je Arsène Denis; 3e Ar mand Denis.Brebis loi4.1er prix Armand Denis; je Arsène Denis.COCHONS Yorkshires ( enregistrés) Mâles de 1 an et plus 1er prix Théophile Boivin.> Mâles de l’année: 1er prix Arsène Denis; Je L Alfred Lavallée; 3e I.B.Mousseau.Truies de 1 an et plus, 1er prix I.B- Mousseau; Je Pierre Lavai-ée : 3c I.Alfred Lavallée.Truies de l’année.1er prix Lierre Lavallée; Je L Alfred Lavallée: • ou is Arsine Lavallée.Chester JC lute Mâles de 1 an et plus, 1er p-i\ riiéophile Boivin; Je Ls Arsène L’élevage artificiel du canard est très simple et donne en général (’’excellents résultats- Un Prêtre Torturé ¦ Pendant plus »le 12 uns.M l’ubbé J.Duval (ut atteint de surdité c avee bourdonnetrents d'orcil es dé-ses péra n t s.A p rr* avoir tout tsM >é sans succès, il réussit enfin so "uêrir.on 2 n.ois.par un ptocédé simple, rationnel et f eu cof tetix, nui sera imtiuué.C.ètATl ITE-y 1 N I dans un but cil iblc.pjtu I.T'aoratoire Saison.P-ns.F ano.c porte: 3e Vincent Lavallée.Miel en gâteaux.1er prix Donat C ermont; Je Alfred Mousseau; 3e Lierre ReUcluimetir ; 4e Vincem Lavallée.Pain, 6 livres, ier prix Cléophas Laporte: Je J.A.Paré; 3e llercfiîc Roberge: 4e Charles Blais.Beurre domestique, Jo livres, ter prix Joseph Laporte- Beurre de ibetirrerie.30 livrer.le prix J.A.Paré: Je Esdras Belle-mare.Manufacture 1 Luncstiijuc Etoffe du pays, foulée et pressée, ier prix Xavier Liante; Je Joseph Lavallée; 3e I.Alfred Lavai-ée ; »*' '’incent Lavallée.Etoffe légère, j tire laine, 10 verves, ier prix X’incent I.a‘.alT*e: Je I.Alfred Lavaliée 3e Joseph I-a-val’ée 4e Arsène Denis.Tore du pays, io verges, ier prix ?e J os Alfred Lavallée; 4e Vincent Lierre Lavallée: Je ios Alexis Liet-I Lavallée.* te : 3e X’incent Lavallée.Serviettes en fri de lin, 10 ver blés pour le blé de 1913, encoura- (iuc d’et-re entièrement exempte de -jent les fermiers à faire tout eû ! maux de tête et de maux de reins, leur pouvoir pour ensemencer le*j’avais toujours les mains froides plus de terrain possible.At moites.C’-’tait avec bea'r p -( io*j-travail et si je marchais quelque I IJ , - !>eu.ic devenais complètement à *-^6 ivecrutement bout de forces.Ma \ ie était une Il lf ¦ fatigue constante et je croyais que Cx Dclldol.jamais i’en reviendrais, ie me soignais tout-le temps mais sans gran i profit, et à la fin le médecin cessa \ L’A PEL DU CLAIRON.ier prix Joseph Lavallée; Je Vincent Lavallée: 3e Victor Liante.Châle en lame ou chape, 1er prix c‘ii\e de son immense organisa-| Victor Liante: Je Edouard Goulet.t*n:i au scrv,cc de Empire dans la 3e Joseph La])orte; 4e Arsène De- B^vnte crise, et il se métamorphose en une vaste agence de recrutement pour l’armée anglaise.Tout es bureaux forment un centre d’ac- Le -Belfast Daily Telegraph” du (,e nîe donner des remèdes, disant 10 octobre paye un tribut dï-oges rlu’i! nc l)0llvait PIus rien faire pour à l’agent du Pacifique Canadien a ! moî‘ Inîa"inez dans quel déses-Belfast.en publiant une photogra- •'oir jVt;iis ! *N,a ,llire nvengagea )hie de M.W.M.Caüa.le repré- I)reiwlre les Pilules Roses du Dr •entam de la dite compagnie dans U iIIiams.mais je lui dis: “A quoi A capitale de l’Ulster, entouré de h°n* les reniùdes ne me font rien." ctavian LatvnIJée.Paire de chevaux de traits, 1er prix Pierre Piette; 2e Louis Belle-rose; 3e Urge] Sylvestre.Paire de chevaux légers, ier moud Denis; je Armand Denis: 32 Mousseau.I.Alfred Lavallée; 4e J.B.Mousseau» Races Croisées finies de 1 an et plus, 1er prix Taures de 1 an.1er prix J.B.Raymond Lavallée ; Je Théophile Mousseau; Je Edmour Denis; 3e Vrinand Denis :4c Lierre Lavallée; 3e < )ctavian Lavallée.• Gémisses de l’année, ier prix Edmour Denis; Je Arsène Denis; 3e Xrmnnd Denis; 4e Lierre Lavallée; 3e I.B.Mousseau ; rte Louis Arsc %* • ne Lavallée.MOUTONS Cotsivçlds Béliers de j ans et plus, ier prix Xrsène Denis; Je j.Ai f red Laval- « • _ ICC.Boivin.Truies de l’année.1er prix Théophile Boivin: Je Raymond Lavallée; 3e J.Alfred Lavallée; 4e J.B.Mousseau.GALL1XACEES Légères et meilleures pondeuse; Un coq et deux poules, 1er prix-Louis Bcllerose; Je Joseph Laporte* 3e I.Alfred Lavallée» riandeuses en même temps excel• lentes pondeuses W/mk jkUf „ \ \K w Un coq et deux poules, 1er prix Béliers de 1 an; 1er prix Arsène Louis Arsène Lavallée; 2e Joseph Laporte: 3e Robert Lincourt; 4e [.Alfred Lavallée.Un couple de dindes, 1er prix f.B.Mousseau.Uni couple d'oies, ier prix Joseph Denis ; Je Exhort Lincourt.Béliers 1914.ier prix Joseph Coulombe ; Je J.Alfred Lavallée; 3e Robert Lincourt.Brebis de 2 ans et plus, 1er prix LA LRESBYTIE se déclare géné* o râlement vers l'âge de 40 ans.\’o- | 9 tre accomodation devient insuffi saute.\’otre vision reste bonne de loin, mais elle devient indistincte del J » 8 près.O X’OL’S ne pouvez lire sans fa- if tigtie, et vous distinguez nettement.8 qu'en éloignant les objets.â Il vous faut remédier itnmé * Téléphone No.3 diatement à la presbytie et faire cesser la fatigue des yeux, car elle augmentera régulièrement.* 5 France Rivest (’oin St-Bnrthéleiny et DeLamuidière, Juliette Informe le public A T TTT de boeufs, de che- qu il ac.icte tou- I LA I | \ vaux.denioutons, jours les-*- A v J A.veaux et aussi toutes sortes de fourrures.Tient constamment un assortiment considérable de pommes pour être venduescu gros ou en détail.K FI*K KSICNTA NT A JOLI FTTH LA Après examen de votre vue.nous vous procurerons les verres pour * r ' \ \T \ TA A ÎTA\TrTA faire disparaître cette insuffisance d’accommodation, ot vous exempter < v^Ax'A ^ > Ai 1 )± V 1 CiX 1 w V/.de ce malaise qui i>eut vous causer des maux de têt* X’enez nous voir et demandez notre livret 1 qui vous sera donné gratuitement.PREVOST Arsène Denis; Je Joseph Coulon:-jvI.aporte ; 2« Arsène Denis.OPTICIEN ET OPTOMETRISTE 20RUE SAINT PAUL, JOLIETTH I * 1 Se charge de fournir aux Cordonniers tous les outils dont ils auront besoin.A en main toutes les * 8 Fournitures O Cordonniers .•*«o*«*3 4 L’ACTION POPULAIRE.! EUDI.5 NOVEMBRE 1914- Ceux qui on fait respecter la langue française L’inscription française snr le monument Edouard VII-M1 n’y songeait pas et on n’avait pas soulevé cette question.” Le 1er octobre avait lieu à Montréal 'l'inauguration solennelle d un monument commémoratif, érigé par souscription populaire en l'honneur d'Edouard VIT, le >ou- r.verain 'pacificateur comme on : a justement appelé.Des discours ifics supplémentaires, nuits vous prions tie vouloir bien nous en avertir.J.il.R.LAXGEVIX, secrétaire.99, rue St-Jacques.Le Comité régional reçut la réponse suivante: Montiéal.August 12.1914 furent prononcés par Sir 1 bornas Dear Sir, Shaughnessy.qui parla en ang.ats, • / \1CIj f0 aeknozAedge receipt of et Sir Thomas Shaughnessy, qui y0ur letter of lot h inst.with reparla en anglais, et Sir Alexandre gûnj to the desirability of the ins-Lacoste, qui parla en français.Son.cription on the Memorial to Kira Altesse Rova'le le duc de Connaught Edward I II being rendered in adressa la parole dans les deux .:u> French as well as in English, and gués.\to sa y that letter will be submitted Le lendemain, un journal d‘Ot-r>() the Executive Committee.tawa faisait remarquer, avec re- I am, dear Sir, gret.qu'il n’y avail pa* d’insenp-tino française sur ce monument.Le surlendemain, un journal de Montréal disait que le Comité régional de TA.C.!.C.à Montréal Yours truly, connaître les paroles du secrétaire du Comité du monument Edouard VU.C’était très intéressant, je vous .rassure, d’entendre d’abor.î déclarer, en anglais, à un Saxon qu'îl n’avait pas songé à son voisin, et d’apprendre enfin tout le reste’.11 ne restait plus que quelques jours avant l’inauguration, l'inscription ne se faisait point et le comité exécutif ne donnait pas de *es nouvelles.On «ne manqua pas de revenir à la charge.Montréal, le 26 septembre 1914 M* George Madrid.Secréta i re honora i re.Comité Monument Edouard VII Cher Monsieur, Les journaux annoncent pour le jeudi le 1 er octobre l'inauguration du monument Edouard VU, Le Comité régional de Montréal de LA, C.J, C.vous a fait observer il y a d’un mois et demi—le 10 août—qu'il n'y a pas d’inscription française au bas de la statue du roi Edouard Cil et vous a alort de mandé de remédier à cette lacune Cous lui avec accusé réception dès le surlendemain déclarant g ne so demande srait soumise à votre comité exécutif.Et depuis ce temps tcu-rs”.L’inscription n’est pas sur la face principle du monument, mais elle est sur le monument, corn me il était très naturel qu’elle y fût, et nos amis du Comité régional de Montréal peuvent voir là c résultat de 'leur opportune et per sistantc intervention.Cette initiative.est-il besoin île le dire, aurait dû être prise par les membres canadiens-français du comité exécutif ; il est malheureux que certains des nôtres quand on les invite à participer officiellement à des or- 8' ! *§ ganisatious, entreprises manifestations, etc., oublient qu’ils représentent alors 'leurs compatriotes et les intérêts canadiens-fratKais et pas seulement leur propre personnalité.HENRI MARSAN Etes-vous assuré contre ic feu ?Si non assurez-vous dans des bonites compagnies anglaises représentées par P.II.DUCKETT, ^levant E.G.friche & Cie„ Joüettc, O.Oi o EMILE CHEVALIER jj W i * * O O ENTREPRENEUR-PLOMBIER Poseur d’Appareils de Chauffage Tous travaux clau4 ces deux lignes peuvent être exécutés à des prix défiant toute concurrence,sur demande de soumission.Si vous voulez guérir votre rhumatisme ou prévenir une rechute.aux premières douleurs, if hésitez pas à prendre | ! ^ L’Elixir Anti-Rhumatique du Dr Jos Comtois * * DE SAINT B ART HELE Ml, P, Q.Prix : $2.50 lu bouteille.Consultation» à doiuicilo, par cornwpomlanco ou chez moi.DEPOSITAIRE A JOLIETTK : TEL BELL 171 No 3 RUE ST-PAUL, JOLIETTE 47-1 O * * * • * 181 PlaraaciB Conrafl L BM 7G Rue ST-VIATEUR Coin place Ste-Marie 4.V52 f S ?1 *¦ 2 I .8 Plusieurs et l’inscription demandée ne se fai- •était intervenu et venait de rece- ^ait pas.Comme le temps pressait voir une réponse du Comité du monument Edouard VII.On trouvera dans '.es lignes suivantes tout le comité exécutif a gardé le süen- Geo.HADRILL.ce le plus complet.llonorarv Secretary.! .Vous sommes désireux de savoir .semaines s’écoulèrent ¦ si enfin votre comité est décidé de se rendre à notre désir.Ceuillez donc nous faire part.Monsieur le Secrétaire, des intentions du comité exécutif.Espérant que vous vous hâterez, pendant le peu de temps gui reste et qu on ne communiquait pas a nos amis la décision du Comité exécutif, M.Anatole Vanier, président de l’Union de Montréal ren- cc qui a rapport à cet inciden c’est-à-dire quand et comment cej ?Jt visite à M.Madrid pour savoir 1 avant la fête, de faire droit à *w-Comité régional est intervenu et j à quoi s’en tenir.Laissons-le rap- tre juste demande, nous vous prions quels ont été les résultats de son porter lui-même la conversation c- intervention.Comité Régional de Montréal .A.C.T.C.• * Montréal, le 10 août 1914 Monsieur Georges Madrid.Secrétaire du Comité du Monument Edouard VII Cher Monsieur.» Plusieurs personnes ont fait observer au Comité régional de M mi- sen ti- de croire à nos meilleurs ments.J.H- R.LAXGEVIX.secrétaire, 99.rue Saint-Jacques Deux jours plus tard.M.Ha-lrill faisait remettre, par livraison changée : "Je venais tout simplement vous demander.Monsieur le Secrétaire .-i les membres du Comité du monument Edouard VU se sont réu ni- depuis que vous avez reçu la J spéciale, la lettre suivante à M.lettre du Comité régional de Mnp.-jLangevin.tréal de TA.C- J.C.Vous aurez Montréal.September 28, 1914.bientôt une réunion: je suis satis- j.IL R.Langevin.Esq.fait du renseignement.Mais, tou’ Secretary, Comité Régional de tréal l’Association Catholique de la\\ le même.Monsieur le Secrétai te.Montréal, A.C.J- C.Jeunesse Canadienne française t une grand»* erreur de n’a voir j Dear Sir.qu'il n’y a pas demfrançais sur le pas fait une part à la langue fran- Referring to your letter of 10th monument Edouard CII.çaise sur le nouveau monument.]«//., I beg to say that this Com- Puisqu’il y a une inscription gui —Te vous avoue, Monsieur Va- i inittec has decided that an inscrip- dit que la statue du roi défunt a été nier, que nous n’y avons pas son- tion in the French language shall élevée par les citoyens de Montréal j gé.11 y a pourtant des Cana dien?he placed on the pedestal of the il ne serait que juste que Von fit français dans le Comité, mais ils Statue, vue part au français qui est la lan- n’ont pas jugé à propos de soûle- 1 am dear Sir, guc de la majorité de la population ver cette question.Et savez-vous bien aussi que les souscriptions anglaises l’ont emporté sur les sous- ' L Tuioer: LE“BALMACAAN” Oh, oui! Vous avez entendu parler de ce fameux pardessus avec ses manches larges ses basques et sa traine très grandes et ayant un cachet de distinction.C’est certainement un pardessus qui devrait être dans toute gardero-be, il est bon pour les travailleurs et tous les usages.C’est le pardessus le plus confortable que vous puissiez avoir.Les tailleurs du 20 th Century le font comme la gravure ci-jointe ou avec collet boutonnant au-dessus du cou.Donnez votre commande de suite.-SEUL AGENT -A.JOLIETTE- J.Claude Barrette 18 Place Lavaltrie, JOLIETTE OROMTO 7nontréalaisc et qui est officielle par tout le Canada.Y ours truly, Geo.HADRILL tera trente membres.L’on forme- gué, et dont nous serons fiers. ?‘P er & & # 0 At 0 ?—iC COUR SUPERIEURE Prov.Klc Québec, district de Jolictte AVIS DE DEMANDE POUR •ENVOI EN POSSESSION DEFINITIVE Avis public est par le présent donné que Louis Latour.Israel Latour, W ilfrid Latour, Onéstmc Latour, Hervé Latour, Antonio Latour, tous six cultivateurs, de h paroisse de Ste-Elisabeth, district de Jolictte, Marie-Louise Latour, épouse séiparée de biens de Stanislas Prosper Champoux, bourgeois, 'des cité et district de Montréal, et ce dernier pour autoriser son é-pousc à l’effet des présentes; George Latour, voyageur de commerce, de la ville de l’Assomption, district de Jolictte, Eugénie Latour, fille majeure, des cité et district de Montréal, Caroline Latourclle, épouse commune en biens de Joseph Lafortunc, journalier, de Ilancok, Michigan, uni des états-unis d’A-méri(|ue et ce dernier pour autoriser son épouse à l’effet des présentes, Rosalie Latourclle, épouse commune en biens de François Francoeur.de Houghton.Michigan.un ides états-unis d’Amérique, et ce dernier pour autoriser son épouse à l'effet des présentes.Malvina Latourclle épouse commune en biens de Frank Vézina.journa- m lier, de Dollard Bay, Michigan, un des états-unis d’Amérique, et ce dernier pour autoriser son épousa AVIS Est par les présentes donné que la Corporation de la ville de Jo-liette s’adressera à la législature de la Province rie Québec, à sa prochaine session, pour obtenir une loi amendant sa charte, la loi 27 Victoria, chapitre 23, et les lois qui I amendent, dans le but d’obtenir à l’effet des présentes.George Lades pouvoirs additionnels, et no- tourelle, menuisier, de Houghton, tamment pour les fins suivantes : Michigan, un des états-unis d’A-annexion de nouveaux territoires, mérique.Mary Latourclle.épouse confection d’une liste pour les élec- commune en biens de John Gibson, rions municipales, confection d’un journalier, de Détroit Michigan, rôle de perception annuel de la taxe un de.- états-unis d’Amérique, et ce de l’eau, amendements à l’article dernier pour autoriser son épouse 56S0 des S.R.P.Q.1909 et divers autres objets généralement.Jolictte, 2 novembre 1914.LADOUCEUR & GRENIER.à l’effet des présentes.Olivine La-tourelle, épouse commune en biens de 'Perry I Ianley.de St-Louis.Illinois.un des états-unis d’Amcri- Procureurs de la Corporation de la que.et ce dernier pour autoriser ville de Jolictte.47-5 son épouse à J’cffet des présentes.AVTC pitdttp ^ i 7 Alfred Latourclle.journalier, de , 1 \ Cleveland, Ohio, un des etats-unis sentes donne que La Corporation v \ • • r* T .» ., __ .1 , , T .1 c1 Amérique.Emma Latour, ej onde la Paroisse de St-Lin.dans la ^ t • .^ , se commune en biens de Aristide I rovmce de Quebec, s’adressera à i i i.* • t • i .* p - lolv.cultivateur, de la paroisse de la Legislature de la r Province de T St Charles Borroméc.district de Jolictte, et ce dernier pour autoriser son épouse à 'l’effet des présentes, Marie-Louise Latour, épouse commune en biens de Emile Roch, cultivateur, de la paroisse de St-Charles Borromée, district rie Jo-bette et ce dernier pour autoriser son épouse à l’effet ries présentes, \rsène Latour, commis, de Los Angelos, Californie, un des états-unis d’Amérique.Edouard Latour, étudiant, de la ville et du district é,t Jolictte.ojscph Latour, commis, des cité et district rie Montréal George Latour, emp’oyé rie tramway, des cité et district de Montréal, et Melina Latour, de la ville et du district de Joiiette, épouse réparée de biens de Amédée Manteau.ci-deva'nt voyageur de coin- r n Tierce, des cité et district de Mon-tiéal.et ce dernier pour autoriser son épouse à l’effet des présentes, en leur qualité d’héritiers présomptifs de Dame Malvina Latour, en son vivant veuve de feu Joseph Beaupré, autrefois avocat, de la vil'e et du district de Jolictte.présenteront à l’un des Juges de la Cour Supérieure, siégant dans e* pour le district de Jolictte.en chambre, au Palais de Justice, à loliette.le neuf décembre prochain ( 1914), à dix heures de l’avant-midi, une demande pour être envoyés en possession définitive de la • art de la succession de la dite Dame Malvina Latour, qui a été attribuée à David Ducharme, ci-devant.iourna’ier.de la parorsse de St-Féîix de Valois, district de Josette, et maintenant absent de cet-»c province, lors du partage de la dite succession ; et toute personne qui peut ou pourrait avoir à exercer quelque droit contre la succession de la dite Dame Malvina Latour ou sur les biens du dit David Ducharme.est requise de présenter -a réclamation devant le juge, le ou avant ]e jour de la présentation de *.a dite demande.J.A.GRENIER Procureur des Requérants en possession.Jo’iette.2r *» v*;>.H •c I », • lïy t-VT •• r?1gaggggg SS si * r® L’ACTION POPULAIRKJEUDI, 5 NOVEMBRE 19M.Les Succès Russes Pctrognul.6 octobre.— La pour-ïUÎtc continue avec succès.Les Allemands, en retraite, tentent de résister entre Vcrzhbolovo ï£?Dans le Monde A?| Afrique « v I Fall River, Mass Fall River, Mass.23.— La police a causé toute une sensation, eu opérant l’arrestation du Dr Arthur N.Maviinrd, sous l'accusation le vente illégale de cocaine- Le doc-tour a son bureau au No.260 rue 'el ^>c** Bedford, et il a été arrêté par Pins- !•« S5»”* vüi l’organisation de nos trains sanitaires, le ministère de la Guerre a la préoccupation extrêmement 4rave d'interdire la distribution de me tailles dans les ambulances.Qu’on ne doive pas les imposer c’est bien évident.Que la (liseré-non s’impose partout, c'est évident aussi.Mais voyou-., il faudrait s’entendre.Si les malades en demandent, va-t-on le* leur refuser ?1 >r.ce sont les sold its eux-mêmes qui.bien souvent, en foule, ont ré-e'amé avec insistance ces distribu lions.Comme le disait si bien Barrés, qui n’est pas croyant, mais qui a e sens patriotique, en parlant de e nos soldats: Ces gens, à cette minute, sont ; profondément remués : ils placent t’X COMBAT AERIEN catholicisme h'Echo tic Paris (édition de Bordeaux.“ octobre.— Les ex- nordcaux) a publié, il y a quelques j doit s de nos aviateurs ne se comp- i jours, la lettre suivante de M.tent plus, et longue est la liste de ceux qui se sont distingués depuis e commencement de la guerre.Mais souvent leurs actes héroïques sont accomplis dans les nuages et Pierre Mille, rédacteur au Temps et au Journal, à M.de Mun.et dont voici les principaux passages: Bons apportez chaque matin a l'inconnu que je sttis pour vous e à bien d’autres lecteurs un précieux es dérobent aux spectateurs qui ! réconfort.Me serait-il permis, en pourraient attester leur bravou- i retour, de donner une complète ad •e.Signalons cependant, d'après des témoignages officiels recueillis *ur les lieux, l’exploit accompli le 5 hésion de coeur et d’esprit à la campagne que vous faites pour main tenir entre tous les Français un octobre par un pilote, le sergent.-ccord qui ne petit exister qu’a la Erantz.et le soldat Quenauit, son j condition d’oublier tous les vieux mécanicien.1 souvenirs de nos dissensions reh- Le 5 octobre, à Jonchéry.dans o jeu ses ?Et voilà que c’est le mo-a région de Reims.011 aperçoit un ment que choisissent, en pleine lut-avioti allemand du type “Aviaîik* te.en pleine angoisse, quand on a qui.après avoir survolé nos lignes, se préparait à rentrer dans les li- Comme l’an passé notre concours agricole se terminera cet te aimée 1e là novembre prochain.Ce concours a eu cette année un plein succès et une grande quan tité de produits remarquablement beaux ont été exposés dans nos vi trines et ces produits ont fait l'admiration de toutes les personnes qui les ont vus.Dans une prochaine annonce nous donnerons la liste complète des exposants aussi la liste des heureux gagnants.Aucun produit ne sera reçu après le 15 novembre.Qu’on ne l’oublie *pas.PRODUITS DUMOUCHEL ( Extrait du circulaire) I:en Phénix.— ( Pour les clic vaux.) Ce produit appliqué a\e précaution et suivant les indications que nous donnons, remplace avec avantage le feu du fer rouge et ne laisse aucune trace.I! s substitue à l'onguent vésicatoire et gent Frantz et Quenauit, montés , • .1 ./ leurs espérances et «Is prennent, _ur un n armé d unc mit,rail- faire et inhumain i *ur «contort loin du monde OU .iu.e ,cnvalùrent el tionnorent h nous enferment les \ oltaire et les .1 .; chasse a avion allemand.Le com- Diderot.Ces deux beaux esprits 1., ., .».r oln 1 .bat fut epique* Les soldats tra'ii- besoin du concours de tous, je ne sais quels imbéciles pour épancher | ailx sinapismes, son effet est plu gués allemandes.Aussitôt le ser- jc ne sais quelles calomnies.certain.\ oici le texte de la circulaire que le ministre de la Guerre a adressée aux directeurs du service !e santé: çais tarent do Kv/.v tranchées A partir de cette semaine, le-7,ooo ouvriers des sept fi'ature* le la compagnie Iron Works, ne ira-vai ”eront plus les vendredis et samedi.Cette importante nouvelle a été affichée dans les département?'t-Cbarîes.ef il e-t fort i>rol)t«Me ne sauraient pas nous persuader ,ue toute grandeur vient du «cri- ' assisten De leur côté.les fice.Dans leurs paroles, nous ne ; so]dat; aIlemamls ,lc sllivircnt av0, On m’avise que.dans certaines 1 trouverons pas la loi de notre vo-, anxjc;K; 'ormations sanitaires, des Dames lontê ni le moteur de nos énergie*.| * unc gr;m(1e hauteur, l'appareil le la Croix-Rouge auraient distri- "s ne sont pas une digne nourri- fiRHKaf# att a tk.flanc favion l.ue des médailles religieuses et dr- titre pour les héros m pour les me- aIlemailtl que momaicm (k,ux hom- objets de piété aux malades et fes des héros, liesses en traitement dans ces for- Voilà, Gustave Hervé, l'explica-mations.J’ai l’honneur de vous | : ion toute simple d’un “envahisse-’>rier de vouloir bien rappeler au ment catholique” dont que’ques- mes.L’un d’eux fut blessé et L* S’ils étaient nombreux, il faudrait désespérer, mais ils ne sont pas nombreux.Un protestant convaincu de me-ami?me disait l’autre jour: “Depuis le début de la guerre, le temple ne me suffit plus.Seules les églises catholiques satisfont le besoin d'enthousiasme et d’amour oui • me gonfle le coeur et l’étreint tout à la fois.Je sens qu’il n’y a que à que je me sens en communion avec ma patrie-.Cehi m’a donné moteur de l'avion fut atteint.Le à réfléchir.” moteur explosa presque aussitôt.Ce qu'avait fait ce protestant, le déterminant l’incendie de l'avion, j catholique désaffecté que je suis des fabriques et elle a causé une que le 1er mars 1915.ces hanga serait responsable de cette décision, destiné au iret sortant du Canada._____^:o: ________• 1 aura 400 pieds de long par 30 de’^j yv « n .i large et sera construit avec les mê-lA rans Boycotte les mes matériaux.Produits Allemands u' ,ondations %.Pie empoisonné— Si vous avez de- rats, ou des souris employez V hé empoisonné Pumoitehel, Il des résultats certains pour t ruction de tous les petit?— Rats, souris, campa-niu'ot.mu sera ignés etc.Pour 1 employer on en fait de-petits tas dans les endroits Dé queutes par les rongeurs, se vend 20 cts la boite.Nous avons le contrôle en Canada des produits DUMOUCHEL.QUELQUES PRIX tv * -Set J© uns s effrayent bien a tort.Les soin quand on est sous la mitraille.1 Sirop Lambert 1 bouteille .Jjr “cléricaux” n’y sont pour rien.J Messieurs des ministères, vous C est 1 effet dune vague de fond, qui en êtes loin, comprenez ces l>e- Eau de Carabana (le prix de ce* produit est beaucoup augmenté) 25 cts la bouteille.tt* blettes sont vendues par les mar-laisser pénétrer dans le pays, même chauds de remèdes ou par la poste pat ion et l’indigestion : elles guéris- àg -eut les rhumes, adoucissent les Pc-J A vn-" ei provoquent u- *i*t^*f^**?*3*f.*!?*3?-onimeil réparateur.A leur propos j Mme F.W’urker.Ingersoll, Ont., dit: “J’ai employé les Tablette- Baby’s ( )\vn pendant huit ans et je puis hautement les recommande! ci.qui intéresse ‘la race même et ^ qui appelle les puissances sublimes JiJ de chacun.4* Quand nos -oldat* réclament des médaillées, c’est parce qu’ils y 3î voient un symbole de la foi, peut- «i.! ;,tre endormie dans leurs âmes et « |t le gage d’une protection d’en liant ** 'dont on sent irrésistiblement le be- >oldats qui versent leur sang pour la patrie.Ce serait trop cruel.Etes-vous assuré contre le feu?>i non assprez-vous dans des bonnes compagnies anglaises représentées par P.IL DUCKETT., cide-vsr.t E.G.Piché & Cic :En vente aux bureaux de “L’Action Populaire.” quand la guerre sera finie.-(o)- par j a po; à 25 cents la boite de The Dr Williams Médecine Co, Brockville Ont.g ^ >3 KM-® t-Qî-Q 2*® 2-® 2-0 b&b © 2*®-2-@ 2*© ( S AUX ELEGANTES Cçi I- # Pour l»i«*n pnrnitro toute* «luni* ou «1*— ÆS i.mif* t!ositionde modes de Chaj)eaux que je tiens actuellement « 9 J An Second Etage dn Magasin de M, Alei.Rivard.Ait Elles y trouveront réunies @ toutes les plus nouvelles -£* créations de cet automne.« & MAISON A Louer.HOUSE To Let.Kadruêir à 5 et* 9 z 13 DEFENSE -DE- PASSER SUE CE Terrain.^—-A,—'3* LOUER Chambre à one.-ht- Maison de Pension Room to et AN!» Boarding House.?f I Cfy I t-5 3^.Maison de Pension POUR ECOLIERS 5 cents.— 10 z 13 9 3K* I e MADAME T.GRAVEL MODISTE DE CHAPEAUX.® £ •Toliettis, P.O.+ s-3 & COMPTANT 50 cents.22 x 28 ?H b 0 1 j 3; «\ T -1 J 5 b 0 CD * * H m H te o> td 55T Sirop de Pin Blanc Polo, i hou-teille.20 cts* Huile de Foie de Morue purj .articles de toilette et d’hygiè-ae de tout genre, papeteries, plumes crayons, encre et aussi savons, brosses, peignes, parfumeries etc.toujours en foule à la Pharmacie Bouclier la pharmacie populaire et de beaucoup la plus achalandée de |oliet te.*—¦¦ ¦ l PHARMACIE PAS DE CREDIT * 51, Notre-Dame Tel.Bell 120 Cash Only • IO Ocârra.Casier Postal 68 w- t MagriiBlnNouveau Manseau et Place Lavaltrie Tel.Dell 228 JOUETTE, Qué. L’ACTION POPULAIRE JEUDI, 5 NOVEMBRE 1914.7 Masque Noir Chaque chapitre contient tout un drame des plus émouvants.désespérait Blanche, une scène A peu près semblable à celle que nous avons raconté clans les pages précédentes, eut lieu entre Je père et la fille.• Mais, pour combattre la résolution de son père.Blanche avait une arme plus puissante que les prières et que les larmes.Cette arme, c’était le chagrin qui s’empara d’elle et qui ne tarda guère à manifester d une façon visible les désordres qu’il amenait dans l’organisation de la jeune fille.Blanche cessa de manger et de dormir.Elle ne se plaignait jamais; mais elle devenait* si triste et d pâle qu'on eût dit qu’elle allait mourir.Et, en effet, les sources mêmes de sa vie étaient attaquées en elle.j6 Suite “Adieu, mademoiselle ; peut-ê-ue.désunis sur cette terre, nous -‘retrouverons-nous un jour au ciel - \diett encore.Adieu !.c’est -mi mot suprême et consolant-*V*eé.Le comte de Mi rebel était mort assassiné, et Blanche avait disparu.l/avant-veille du jour où Tristan apprenait ce double meilleur en mettant pied â terre, le comte et la fille se promenaient â cheval dans la forêt, suivis â distance par un valet.An détour d’un chemin creux que couronnait une double rangée de hêtres séculaires, ils avaient été entoures par une troupe de cavaliers revêtus de robes de moines, et dont les capuchons rabattus cachaient les figures.l’n homme de haute taille semblait commander les assaillants.Comme eux.il était vêtu d'un froc, mais le capuchon de ce froc retombait sur ses épaules.Cet homme portait un masque noir.Le sire de Mitebcl avait mis l’épée â la main pour essayer une ré-sista'iice impossible.L’n coup de pistolet l’abattit.L’un des faux moines avait alors jeté Blanche évanouie dans les bras du masque noir, et les ravisseurs •’étaient éloignés au plus rapide galop de leurs chevaux, laissant derrière eux.comme trace ferriblej de leur passage, un cadavre dont la poussière du chemin buvait le sang qui coulait â flots.Tristan, désespéré, saisit • d’une plainte le parlement de Dole, et devinant instinctivement l’axiome fondamental (pii doit servir de ba-j -e â toute instruction criminelle logiquement et consciencieusement faite: Cherche.1: ù qui le crime profite.il accusait le sire de Montaigu de l'assassinat du père et de l’enlèvement de sa fille* Aucune preuve matérielle ne ve- i naît charger le puissant seigneur; mais lc> présomptions moraiese j semblèrent assez fortes pour que : V parlement donnât assignation a Antidc de Montaigu d’avoir à comparaître par-devant lui, afin d expliquer sa conduite et de réduire a néant, si faire se pouvait, les soup-j Çons qui planaient sur lui.Le fier gentilhomme n’osa désister ouvertement au premier pouvoir de la province.11 se rendit à l’assignation, mais avec une colère mal dissimulée et en prononçant des menaces d’implacable vengeance contre 'Tristan de Champ delivers qui lui valait la honteuse nécessité d’approcher de scs lèvres cette cou/pe amère.Le parlement, tandis qu'Antide de Montaigu se -défendait devant lui avec une hauteur, arrogante et presque insolente, ordonnant que des recherches (fussent faites au château de l’Aigle.Le colonel Varroz.Lun des plus chers amis de Tristan, fut chargé de diriger les perquisitions, qui.d’ailleurs, n’amenèrent aucun résultat.Le sire de Montaigu.reçonnu publiquement innocent du meurtre et du rapt, revint dans ses terres, où il se cloîtra en quoique sorte pendant deux ou trois ans pour laisser le temps de s’assoupir et de s’oublier â cette ténébreuse affaire qui avait fait dams les trois bailliages un tapage effroyable.11 semblait avoir renoncé de la façon la plus complète â scs projets de vengeance hautement annoncés.( )n s’étonna d’abord de ce calme et de cette mansuétude, si peu en rapport avec le caractère bien connu du gentilhomme, puis on cessa de s’en occuper.11 n’est pas de douleur morale qui, â la longue, ne s’émousse.L’âme de l’homme n’est point faite pour un éternel désespoir.Toute blessure cuisante au coeur fait croire â celui qui la reçoit qu’elle ne se fermera jamais; puis les heures, ’es jours et les ans se mettent â courir.et chacun d’eux, en passant, apporte une goutte de baume â la plaie saignante qui se cicatrise peu vait à sa race de ne point laisser périr en sa personne le beau nom de ses ancêtres, dont rl était l’unique représentant, et, trois années après .la disparition de Blanche et Mi rebel, U épousait une noble et charmante jeune fille qui s’apelait Odette de Vaudécourt.Les suites de cette union ne furent point heureuses.Au bout de onze mois de mariage, la nouvelle baronne de Champ d’i livers mourut en mettant au monde un enfant mâle qui reçut au baptême le nom de Raoul.La main de Dieu semblait s’apc-santir sur Tristan.Deux années s’écoulèrent.Pendant une nuit orageuse, un incendie subit et impétueux se déclara dans les principaux bâtiments du .bâteau de Champ-d’l livers.Plusieurs domestiques périrent en s’efforçant vainement d’arrêter les ùicomprêhensibles progrès des flammes qui surgissaient de tous les côtés â la fois.Au jour naisant, le manoir n’était p!u> qu'un monceau de ruines fumantes, au milieu desquelles restaient ensevelis sans doute le cadavre du père et celui de l’enfant.La race des Cham-d’Ilivers était désormais une race morte!.On supposa dans îe pays, car enfin il fallait bien trouver une raison plausible pour expliquer une aussi foudroyante catastrophe, que le tonnerre était tombé sur îe château dan’s deux ou trois endroits â la fois, et la rumeur populaire affirme.on le sait, que les incendies ainsi allumés ne se peuvent éteindre.L'opinion publique accepta cette explication comme suffisante et d’autres préoccupations ne tardèrent point â effacer le .^mvenir de ces événements sinistres.X a peu.« i Tristan de Champ-d’Hivers subit la loi commune.Il commença par vouloir mourir, puis i! se laissa vivre.puis l’amertume de son chagrin et de ses regrets -e métamorphosa en une douce mélancolie* Enfin, un jour, il se dit qu’il de- RAOUL ET LACUZOX Raoul en était arrivé â ce même endroit de son récit où nous venons de nous arrêter nous-mêmes.—Ah! s’écria Lacuzon, je comprends maintenant!.C’est au si- re Amide de Montaigu que vous attribuez l’incendie du château de Champ-d*! livers et 4e meurtre du baron Tristan, et.selon vous, en commettant ce double crime, il accomplissait une double vengeance .—f )ui, répondit le jeune homme.j’accuse le sire de Montaigu!.je l’accuse de meurtre et d’incendie, comme mon père l’avait accusé de rapt et d’assassinat!.et, quand vous m’aurez entendu jusqu'au bout, vous l’accuserez comme moi.et comme moi voit 3 avouerez que plus d’un scélérat attaché au gibet par la main du bourreau mérite moins cette mort infamante que ce misérable gentilhomme!.—Continuez, dit simplement Lacuzon.Raoul reprit : —La veille de ce jour, ou plutôt de cette nuit maudite, l’intendant de mon père, ce Marcel Clément dont je vous ai déjà parlé, revenant dans la soirée d’un hameau voisin cù il avait été visiter quelques domaines, vit de loin un des pr.us subalternes parmi les domestiques du château causer longuement avec un individu de mine suspecte qui îe quitta en lui mettant dans la main un objet qui devait être un rouleau d’argent ou une bourse- “Marcel appela ce domestique et le questionna.“Le valet refusa de s'expliquer et répondit avec insolence.“Marcel lui déclara que.dès le lendemain matin, il serait payé et congédié.“Demain il fera jour!.répliqua le valet en ricanant; il y a dans la province d’autres châteaux que celui-ci.Lui maître de perdu, dix de retrouvés !.“Marcel n’attacha malheureusement aucune importance â ces parole- qui sous leur grossière vulgarité renfermaient un défi et une menace.Si le domestique avait été chassé sur l’heure, les assassins incendiaires auraient trouvé fermée une porte qu’ils comptaient trouver ouverte, et par cette porte ouverte allaient entrer le crime et le malheur!.“Au milieu de 4a nuit.Marcel, que les grondements du tonnerre empêchaient de dormir, vit tout à coup une lueur rouge et sinistre éclairer les ténèbres; en même temps une épaisse et suffocante fumée envahissait sa chambre.“Dans le premier moment, i! se figura que 4a foudre était tombée sur le château, et il courut à sa fenêtre.“Trois ou quatre hommes masqués.tenant d’une main une épée er de l’autre une torche, gardaient la grande entrée de la cour d’hon- neur.! “D’autres hommes, également masqués, bondissaient comme des démons dans les corridors du château en secouant leurs torches.L’incendie éclataient de toutes parts.“Marcel était un serviteur loyal et brave.Il était né dans 4a maison, il faisait en quelque sorte partie de la famille, i'1 aurait donné sa vie pour mon père.“Il s’habilla rapidement- Il mtr un couteau de chasse et des pistolets â sa ceinture, et i! descendit c : toute bâte par un escalier dérobé communiquant avec l'appartement du baron de Champ-d'Hivers.“Au moment de soulever la por-itière en tapisserie qui masquait une des portes de la chambre à coucher, il entendit une voix qui le lit tressaillir, une voix qu’il connaissait bien, la voix du sire Amide de Montaigu! s’écrier avec un accent île joie farouche: “—Le loup est muselé!.chcr-iiez le louveteau maintenant, coupez-lui la gorge et jetez-ic au mi-beu de l’incendie!.Le feu partout.Je veux que demain il ne reste pas pierre sur pierre de ce château maudit !.“Des voix tumultueuses réport-• tirent, puis le silence se rétablit et tes pas nombreux s’éloignèrent.“Marcel souleva la tapisserie et \ entra.On avait attaché le feu aux rideaux, aux tentures, aux meubles.La chambre tout entière flamboyait.A suivre ] r I ¦j r.B VM I & HIVER 1914-1915 Hs * Messieurs, Vous êtes-vous procuré votre Complet ou Pardessus nouveau?Si non, les différents modèles il- venez voir lustrés de Maison “FASHION- CRAFT" dernières nouveautés dans les modes masculines.Leurs nombreux tissus à dessins variés s’adaptent particulièrement à la confection de leurs créations tout à-fait exclusives, élégantes sans être trop recherchées, de coupe et de façon qui vous plairont de prime abord et vous donneront par la suite, la satisfaction d’être bien mis.Les prix varient suivant le matériel choisi mais le même soin est apporte à la confection de chaque vêtement.La demande toujous croissante pour la marque FASHION-CRAFT parmi les gens dn meilleur monde, témoigne hautement de sa valeur.Donnez-nous l’occasion de vous prouver ce que nous proclamons, et si par le passe vous avez en l'avantage d’en apprécier l’hauthenticité nous sommes assurés du plaisir de vous revoir pour le choix de votre nouvelhabit ou pardessus nous sommes éntièrement à votre service.Boulard & Daly 10 PLACE LAVALTRIE JOLIETTE ACENT pour les vêtements FASHION-CRAFT de QUALITE SUPERIEURE .V-.r; ««S Le meilleur Stout importé de Dublin est le seul rival efficace du “Crown Stout Dow,” lequel d’ailleurs se vend beaucoup moins cher, vu l’absence d’aucun frais de douane sur ce nroduit.Crowu Stout Dow sont demandes lorsque l’on mil cc mil! v a de mieux NATION AI BREWERIES LIMITED >02*.A;', ; Servi SRKsWS ri/Æ- L-i MCA hhuh uw &.Agé de 3a ans.ce jeune homme é- Boeuf: au cent tait bien connu à Joliette.Les funérailles auront lieu demain à Gren-j ville, Ont., où sa famille demeure, j 11 appartient à la Cour des Chevaliers de Colomb de cette ville.Plusieurs de ses confrères quittent Juliette cette nuit pour assister à se:1 funérailles- * Dmde, • • • • • • —Le sermon, dimanche à la ea-i • (,l^c> a S 1.25 e couple- thédrale.a été donné par M.l’abbé ^ ou‘e> 1 a Si.50 le couple.Ls.Beaudry, professeur au Sémi-' _ bruits et Légumes-naire.Celui de dimanche prochain j Carottes.25 le 1-2 minot.fête de St-Charles Borromée sera Lhoux-Flcur, 30* la pomme, donné par le R.P.Lamarche, do- 5 a ,SY pièce.• • • (‘liniiv r-Ss-irw* ni»V $ 1 l .0/» • 15.14c .20: .16c .6c • 5e Quelqu'un de la paroisse nous| l'Alliance Nationale chez M.Ma- ve ,1’iîurope.e au- —Le 2 novembre, l'épouse de M.leurs, de sévères punitions.De Camil’e Brizard.une fille qui a rc-Lourdes, M- Lachapelle s est ren- i;u alî baptême lés noms de Marie (ht en Italie.A Rome, il a pu Clara Yvonne.Parrain et marrni- curé ('.rave!.U11 grand nombre! MM.Onde Turcotte.GuillaumeL-ssiter au servi e du .'uv:ra.n ne \p cl Mde b’avien Brizard, rie parents et amis assistaient.Brossard, Willie Gagnon, partis en Pontife Pie X.Ouarante-trois grands parents de l’en-fant.M.Barrette a été conseiller et excursion de chasse le premier de J ordinaux étaient présents «1 .ti u*- SFPU1 TURF commissaire d'école de cette pa- novembre sont revenus le mêtiie j rémonie.Plus tard, il a été tê oisse durant trois ans.très estimé ici.11 était so’r avee trois chats sauvages.i LUMIERE ELECTRIQUE Le défunt laisse pour déplorer j T .* .1 La compagnie elect ruine des Laura perte son épouse nee Rosanna ., ce .% ni - r 1 rentides oîire de j)oser «les lumières » .j., voir do ser la tiare sur Taugus- Boucher et r enfants, dont 4 gar- .«H1 ir ltl l,arc M,r 1 .ô ; d‘nns Je village a raison de quatre le front age chez sa vieille mère, Mme Girard.lors de sa récente maladie.On rapporte que Mlle Valérie* Archambault est 'dangereusement malade.M.Pascal Plante, entrepreneur des* ciment se- Il r ajoutent beaucoup à la beauté nation lient un fort « « • 9 A • sped Les exercices des quarante' heures ont eu lieu au Couvent !:t semaine dernière.Ils se sont terminés jeudi matin.Le lendemain! vendredi à 4 hrs.les jeunes élèves du couvent ont été remues à l’ég’isvr dans la congrégation des Saints-Anges.( >11 annonce pour le 11 no-venibre.Y* mariage de Mlle Alio Durand, fille de Mme \ ve Jos-Durand avec M.Antonins Duguaw promoteur de coinjKigiiies de ia naroisse de St-Jac(|iies de Montréal.—MTc Mary C’u’len de Montréal est en promenade chez ses amie-NPIes Durand., cons et 3 filles.,., .piastres jkit campe.On espere que Nous présentons a la famille nos : .,01 .1 les citoyens de St-Jacques seront vives sympathies., ’ .* • ‘ * assez de progrès pour accepter cet- -(:o:)- te proposition.Saint Roch de TAchiçan nouvelle construc- _____ ' TION.De Rome M.l’abbé s’est rendu à Naples où il a pu voir le miracle de ^ a liquéfaction du sang de Saint { • Va** jfbetxtce Sltinonccs I 20 cts par 25 mots; 1 cent par mot» additionnel.Nous aurons désormais la poste rurale dans la paroisse.Les deux été incendié le mois dernier, a coincourriers acceptés sont MM.Henri niencé les travaux de fondations cîe Magnan et Koch Yézina.Le pre- : >a nouvrflc propriété, mier aura tous les jours à parcourir une distance de 23 1-2 milles et Nous nous ferons un devoir do tenir nos abonnés au courant des prix de n’importe quel articles le second de 13 1-2 milles.Maître de chapelle.J.A.Con- dans la ville de loliette.Ce service est graits.pour une réponse privée iJ faudra ajouter un timbre- tant.Organiste.Dr.A.Geoffrov- DECES Lundi est décédé M.!os.Pelle- ¦ r ___| tier, fils de M- Cam.Pelletieç de cette paroisse, à Page de 29 ans et N mois.Le défunt laisse pour déplorer SACS A CHAPEAUX, imprimés ou non, à vendre au bureau de L’Action Populaire par quantité «le :cnt ou plus.Toutes lese gran- ^a perte une épouse née Anna Thi- deurs et prix bas.Ÿ.k; L • L-î L : .L V ^ 1 L N .^ : Uv U ),V lÿ-Aê u ÿ U U, U .i g 4» 11 (•?*!• à tous mes anciens clients ainsi ipiant ]>uldi 47-A Je (lésire informer le public de St-Jaeques, de St-Alexts.de Ste- • Monsieur Camille Barrette invite tous ses clients à venir se faire servir à son magasin une bonne tasse de Cocoa Raised (La Belle Chocolatière).Vendredi et samedi de cette semaine et lundi et mardi «prochains.Chaque personne recevra de j >lu s un '1 i \ re < 1 e rccct tes et tou t e*^ Y*s instructions concernant la préparation du chocolat et Cocoa leur seront gracieusement données par Mi’c Si rois la démonstratrice en ut charge.47-1 ver il y a quelques jours à New m • c 1 * ?-, .c .^ 1 1 J * , Marie Salomee, etc., que j ai fait I l'acquisition du corbillard et des dé-' l'ERDU.- un porte-feuiUle noir.vu ABONDEUS MIREAULT Lundi dernier le conseil de vil; lage, réuni en ascniblée a adopté 7 ^‘7 ^’T ^ i,ne ’‘évolution demandant au gouvernement provincial la visite de commissaires des inven lies pour suggérer les améliorations qu’on devrait faire en vue d’avoir l’aide c|ue e gouvernement fournit | aux niunicipalités qui se protègent courte les incendies.Il a été décidé à la même assemblée de souscrire avec de conseil de la paroisse à l’entretien d’un lit à I b*pital des paroisses canadiennes françaises de la Province de Québec.L’assemblée a ensuite été ajournée à lundi prochain où, après étude.on adoptera le projet d’aqueduc s’rl y a lieu.EXCURSION DE CHASSE Une excursion de chasse a eu üeu hier au Lac La rivière en haut de Sic-Julienne.MM.A.Fontaine E.M.Cusson, W.Dbgas et J- A.Dupuis y ont pris part.FERME POUR L’HIVER Le 30 octobre, 1 épouse de M.corations de chambres mortuaires Dominique Fréchette, une fille qui de M- Taticrède Piquette et que je a reçu au baptême les noms de Ma- serai a la disposition du public en -ie Liliane Micheîline.Pairain et toutes occasions, narraine M.et Mme Arthur La- ANTONIO F< /REST, >oiu, oiii.e et tante de • entant.I el.Bel 1.St-Jacques d’Achig.'amedi-soir, de chez le Dr.Geoffroy à la cathédrale, contenant 2 billets de 2 piastres.Prière de le rapporter au bureau de L'Action Populaire où à M.L.Wilfrid St' A-orges, agent (d’assurances.M ï SEIfiYICK DR M IT pharmacie Téléphone ISHI ‘257 £ ÎO, rue Richard, 4- £ «ï- * 1 ¦¥* * s i (J « ?S ?l Celui qui veut épargner et ne pas manquer de belles occasions regardera les articles exposés dans nos vitrines.vitrines.POUR VOS RHUMES Vo.r noire vitrine de SIROPS à différents prix qui vous conviendront.Nous remercions les nombreux clients qui nous out déjà apporé leur bienveillant.patronage.Notre pharmacie compte déjà pour l’une ' des plus achalandées de la ville.W I i.O ï ?CIGARES CIGARETTES TABAC JOLIETTE, P.Q.& m s PAPETERIE CONRAD L.RI VEST phakmaciek-chimiste No.76 Saint Yiateur, Coin Place Sainte Marie, Joliette.* *»‘H****V'flt toute la saison d’hiver.1^; poste d’écrémage du rang ! 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