L'action populaire, 12 février 1914, jeudi 12 février 1914
ri.I » v.' N ' , • .** .' nr.-.IRE JiF.i.\ SOCIETE •Générale des Eleveurs de la Pro- 2 p.ni.«* -7.p.m., et que les minis- j ~ Si le conseiller législatif nYs; dioisis avec discernement, le peuple pas mandataire, de la t # # .I , d’un comté, s’il est responsable de voice de Quebec tient aujourd’hui très d’Ottawa et de Quebec serum M.Louis La «aillée.argriculier.- vaut le peuple et inamovible.nous 'eûuènt- rocher-h'-ro-umte dé ï>ots ,,|Vttc’ v'uro dc la cathédrale; L- l’Education que se« intérêts maté sa vingtième assemblée générale an- ; présents .à celle de -l'après-midi.:- • ' 1 - ' -*- 1 .! ‘ * ’ elle et du Séminaire ainsi que plu citoyens de Joliette, parce que vo~ , .1 "1, sieurs prêtres étrangers.Etaient tre v’’le est la première, a-t-il dit, cne lorsque «les noms passent qm .1 ., ,* x i ., .t \ .r aussi presents : M- le clian.r.\.(pu a place plus haut les interets f.c des fortune- 1 • 1 1 1 : ne représentent que mie lie à l’Hôtel Quai Cette société est semblée generale an- .présents, a celle de l'après-midi.| bien connu, comjiare ingé.iietiscmeiu I pcrsistciiis à croire que de par sa.jf|c v:n far(|^s (j\ln tjlre honori fi - ^*vt*s *^* Jos ^onn- Supérieur riels en exemptant des taxes 1 Ecclc .*1 Quenn, à AJoniréal., Le Président aimoi.ve aussi que la Société à un jeune homme qu; nomination comme conseiller dej(jUC du Séminaire: J.Houle ass.-sup.Normale dont le gouvernement pro- .*st la /eiieratiou dessous les membres présents i l’as- avance pat à peu dans la vie.! telle ou telle division, il se doit i ‘ .t .i r •• Saucier.Préfet (lc di-cipiine; vincial nous avait fait don.;i.es .sociétés dele- semblées ont cordialement incites a L entant qui a une bonne educa- ' particulièrement, quoüque «l’une ! U Procureur’ c:c’ M.l’abbé Bonin, de Saint Marthe’- # ^ I • I \ IMS., ht province de Quéliec, savoir:—la frais dc la Société.Il estare \\.|.|H V quatre jjr.ncnx veins d’animaux ,1e mires races de r ru*-.T PT.•.^ K,,,um ,|U‘ a une ',m cuuea-Ii-—.'i™ - .-Jnement Gouin qui compte de nom- i 7" 7'*"' 1 ,,Urcs ratLs ’ ^*-i>-ur In classe feminine ce rec- : I)IL, répanis entre le.,f- ,,.mp^He d>-oir été tnéle aux questions .dure de Q,él ce.!*« -'* ~ p0ur lcS •^jft.tees comme suu: .t alors cptielie compu.if cino membre-, plus importantes qui ont pu 5 \ dé- -\«m> n.iu,n% pa> a mentionner j Tout un joli programme de mu- k11"^ 8C,,S- _ ^ Société des éleveurs de bétail *:a-! t)U;s adolescence ,;n ,bn< Vn a,ter dunraï quinze à vingt ans.Et ,c nonis- noU> savo,is l‘os r";sique et de déclamation fut exgcu MagiKui.inspecteur d écoles, du parti conservateur, à cause de vrais intérêts d’une région quel conque, d’y avoir vécu dans sa pre nière jeunesse, mais bien iPélr* .fait un éloquent plaidoyer en laveur v M.le iuire F.-O.Dugas ; S*r L4omer .-, ! administration progressive et é .XI , ,v rA , - .ia eau'c’ >atrte de ledtu.at.oi., ., .Gouin et M.I.lehter, cher de H'pi • cla.nv qu ,1 a donne a la l’rovmce.|poS porcs ct J IS.Liiiou’oiîs.v*]a^ a,rriciiL* à î-i tjrm-’iwi* du JO heures.Le Dr I.A.Couture .• *^UU *L* a ,l p»-o*.ncc ou -, .* .La >oc:c:c a Lait sa quaifLin !( hiébcv au n < rtic»r agissait comme secretaire.i .* i n on.u, itr.‘ r 4 , ., vente d animaux reproducteur V re*i«>:r de \l r;-,, .•i.*.En ouvrant la seance, 1 bon.M.! , , .t i v ^ 1 LM^-r oe a* _ XT .- ••• • ., .pun race, le D octobre a M ntica I 'inVPe •uunn-nter * d»* *>nn nnnr ,v»ni vcminj-ssaures iiotir ilemeiir.tr 1 v«*j * i\ess le.îcita îes membres d cire ve- ' .! " c- v- » «- ne .«> » pom uu nus en aussi gmnd nombre, et fui ^ .- .;vcn«::ibn animaux :o:in a.-naiv * ;Mtr j i;oissr v:->i »« • —*- - remarquer qu il t tait d ïvenu ne •«••- j .I - • ! « I .- - — r“ LES RESSOURCES FINANCIÈRES gion mi homme qualifié pour de ., .culier.(|in ont donne »cur tenu»- ¦tioii> coûteuses possible- dans, ces ; venir C oiisci.lcr Icgi-laiu de 1; d; ! ., ., 1 .‘ .,- non en retour d un saiaire couve- mai-sens d e lucation, envisagent \ isioa DeLanaudie e et nous cro- ., .* s name map dans un but suinatu br u la situation actuelle avec ses maigre- ressources, seulement j|s prendre mais dont on m p ut s’ ni sont «l’a i> que.Ils parents de- b*'l> ;‘jù soi âge de majorité pour cni.ii* !v ’* consem.er du g< uvittic !.v FARI.V ! ., ., ., •*.bc'tiaux \ v ru urc- saire.de se reunir dans uu local ’dus , -, , - , .| *Jmx*c la nice bovjiîe canadienne spacieux que ech» ou î « n se réunis- .* • • • • * .• B» liolstems.so\* OU iiesî::».r sait jusqu.vi.La Nîch** • atteindra , , .' ., .i • .(loi.i v» ont etc vendu * ,i :*.i ntr .' i • t realucr les .et ».t ' Hrcocc; l’an prochain iage de inajoriU: C’est une k;:;gue vie pour une asso i ciation de ce genre.Fondée en InOôj 1 1 ’ ?c.uons.-b ni .\r ai cc une qi niéml ' 1 ' rs en eompivi aujourd’hui îok Les débuti furent >**n,,îrca^ mais tie -:*s Jcjulatiairs.( )J JE BEC A TUR( Vi TO: la Société des lîleveurs er co*-^** !,iI11 ;;n veil:,us à Qui'"*' nt été a]•’.clés ;i rc]»iv-sciUer la st>- 1 les ¦; eurs et s^u^iît la pauvre-té des parents.— Les 'dans.—L?octroi du ’GouverEemeHt.pécher de réaliser au moins la va leur économique.Calculons niaitenant les r dont peuvMit disj osir et- n (réducal ion.! js j a rents en moyen j .- r evurd’hu: *>."»0.00 ]>ar am ce li’nstruction de leurs m; ( i Al) | t: /.i •astres pour d’; v.ipretiant mob 1 acte de tiHvi le Dominion tenue derniê r**ment a < oror.n.) île donner i,.,.diffic:1 :s.c* uime !.* smit ceux d.! La Soc» lé a reçu Ta- «les î*i:n • apport * * toute institution na3ssanta mais g-uvcrneiTi'cnts pour »aive celle f la période critique est passée depuis déjà plusieurs année.*; et ia Socictv-idc* icanspc n des an In u;x depi;.- d’achftt jusqu’à ceux de v M.is.Bryson.N* .*ss et P.ur Couture le rê^uiDint à peu est maintenant en état de faire face ^ Po:n à raven:r avec confiance et de ren 'te.cl il a fait tul>ercnLn:* -r \ .# dre les services qu’elle se prop osait j ta • p'.j ses médecins véic.r n de rendre quand elle a été /ondée., Le gouvernen t nt hiés delqucs.b issant pénétrer à l intérieii.que le* le plus «le lumière possible.ell’vErnn- j Ce furent en somme «les logeas oe uvres i ments A*e:if«»nab’.es.très disoemii-cure pro-jeux parce qu’ils étaient faits pour _ icn à pciTJ ior*gtenq» ^t dermient loger ! • ns n i'-.ue des a 'èvus qui ]r par n* -s 'iVcoiiers et de moi -, MPiomequc, Je i union*, etc.metft en tout îftK.LO ).Donc *$G.i.SO (|( jr eu rge a en *e je premier initiate v iOTini’iics d U- 1 ' ‘ .T d’animaux reproducteurs.’’ idc transferts, c'est-à-dire de ven- Le l’résident invite les membres | le.- ,U* moutous, qu’< •marin.Qua.nt présents à prendre part à la discus- jà l'élevage du porc elle occupe le X'ERNEMENT.gnement envifagcoivs comme d‘nil- tour.Les professeurs enseignant c< «ni Tr.,:., i _ • , i , .- .:r ., .‘ baisons la comparaison avec les leurs dans toute question d at faire, tre derme res classes du ‘ 1 a- ( m ici que pourrait s’affirmer •:a T'tagc K* rôle du gouvernement m créant d’autres :nsHmtioiis sub-vcntTonnées par lui ou tous paie-amer au :ani al.raient pour Uinstrartidii dès plus pauvres.• 1 \ aurait alors place pour une euulc approfondie du budget prosavoir si nous pouvons di- M.l’renct relève alors un certain ‘Cs (’ciKMi:*cs 1U’*1S E*s recettes.cnn** ,, • « .*niicr certains crédits pour accor- .^liaisons d education anglaise (ju: ,|lT des >, «ion « à foire i.mitre leur o,»i- Irleuxrëme rane pour le non,lue «- *! TT^ into» 4> Si-ne.U espère **, eom- leveurs ,lc ,»r,s de pure» ram-s.n„ ' rT* ' W,|>“'T T, fce me Jes «uurls passées, yette discus- sait aussi qu elle occupe le premier sion sera courtoise, même si elle est rang pour l’éfevagc du Détail Ayr-très animée ct que chacun respecte- shirc et le second pour celui des ra l’opinion des autres, JJ annonce HoUeins.* j le de leur vente à 'l’enchère par 11 société des éleveurs.Suite a la Je page.La dépense prend posait était la construction ces même qui dev sommes considérables à des ne sent nas manière gené- somtues a scr nos écoliers.Gç^emlant les professeurs reli-ig; nos co,|;.res \ ." T.«wvuir .presque gratuitement une Ces collèges commerciaux ou das gicux n’ont jamais rérlamé un sou.1-,° pan ,ei"lc"t.s'! j éducation et un enseignement nui siques ont été construits en pierre .—- - * ’ *¦ cs 1 «îdnnuistra-1 revient renm/l.m es prêtres séculiers enseignant pour la plupart, suivant des priu • n’ont en moyenne qu’un salaire dé- .• .r ., , ;revient cependant aux pouvoirs re- tion est faite «le la maniéré 4a plu- Hgieux et civils.L’Eglise Ve' doit econotnique, que le personnel n’est1 Suite à la dentil page t Il t'«; - ïiîsk' l 992 L/AiG'PlGN POPULAIRE JEUDI, 1£ FÉVRIER 1914.«k Nord Aîn^ue Océanie Amérique du Sud A»€ vie Sy oîüî Je Portugal.¦ m*ents £,dictés par lc feld maréchal ; baron Feteke.Ces réglements interdisent à ces dames cl apparaître i_,E PRETENDANT EST MAI\*i;uix bal?"*,lltawes « autres fonc' TENANT DON MIGEUL DF, itlons slH^les avec d's '"*** fcn’ B R AGENCE, L'EX-ROI MA-|dues -slir ,cf cotes- °" a d“ rc‘ NUEL AVANT RENONCE A n,c”r,; ,!,dcî,~t «» bal a Budapest parce que les dames refusaient SON TITRE.ET A DROITS.SES de se rendre aux décisions du ba! ron Feteke.L’une des élégantes, 1 au cours d’une interview, a dit: Pour éviter la gaerre eal** f*«m p»r oiord!m-’ r 1“ - demanda la somme mentionnée Irlande.M.DONALD MACMASTER EXPLIQUE LE FONCTIONNEMENT DE CERTAINE LOI ACTUELLE.Londres, 2 -Le roi Manuel de "Nqus obéissons aux costumiers de Poriugal a ptrdu $50,000 de >ou * Paris et de Budapest et non au corn-revenu annuel.Jusqu’à samedi der 'mandant de la garnison- Nous ai-nim, cette somme lui a été pavé* nions les jupes fendues, puis, nous sur la casette même de Georges V.tpn lui a conséquemment fait per-die son titre îte “Roi" en Angleterre.1/évènemt.A qui a coûté au jeu ne tils de 1a malheureuse reine A inéiie le titre de “Roi” s’est produit lorsque le père de la Princesse Augustine de Hohenzoûlern refusa de consentir au mariage de Manu d ; vous nos toilettes et ne prétendons fuis en acheter de nouvelles toutes les semaines.—» -(:o: ) Üi Lord-Maire Facteur.La vdte d’York a cette année pour lord-maire un facteur de che-i.vcv ctiPe ci s’il ne cessait de pren- min de fer, M.Hartley, qui a dé- dr: j)arî «l’une façjn quelconque an , hute comme poseu; : Il jouit d'une mouvement révolutionnaire portu jgrande considérât te-, parmi ses con- nais.citoyens, qui l'avai- t déjà appelé L'infortuné Manuel, la veille de à faire partie de driers corps élus, son mariage avec te princesse Au-1 Le maire de Swind» « r-; un ancien gustme à Sigmarcngen.a donc re-j mécanicien.En 1»0,\ Vjl\ cotld uc-«oncé par cor rat officie! à ses leur fut choisi à l’unanimité comme étroits au ire te du Portugal e:i fa- ! maire de Gratham.et en 1910 Don-•veur de la maison de Bragance.casier a confié le meme poste à un > 11 y a six semaines, à une réunion forgeron qui avait passé toute la des membres de cette maison, à vie dans les ateliers de ta Çompo-\ renne.Don Miguel de Bragancejgnic du Nord.Lorsqu’un aiguilleur âgé maintenant de 01 ans, a été fut élu maire d’* Sera von eu (Via-choisi comme prétendant au trône morgan.trois a ,’u ses canwra- Londres, 11.—Dans un discours prononcé, hier soir, devant ses élec teurs de la division de Chertsey, M.Donald Macmaster, C.R., M* P., parlant du Home Rule, a déclaré que la loi adoptée par le parlement introduisant un changement important dans la constitution, en ce qui concerne les fonctions du souverain.D’après l'ancienne constitution une loi devrait recevoir l'assentiment des deux chambres du parlement avant de pouvoir obtenir la sanction royale, mais maintenant les conditions sont complètement changées et la loi adoptée par le parlement permet de demander Tap probation royale pour une mesure votée par une seule chambre.Dans ces circonstances, le roi ne se trouve plus obligé de suivre les anciens précédents.M.Macmaster déclare que le bill sera préjudiciable à l’Irlande, au Royaume-Uni1 et à 4’Empiifc tout en tier.L’hon.sir Edward Hutton a également pris la parole à cette assemblée.dans une lettre portant la signature de la 14Main Noire”.Des témoins ont déclaré que Giordano portait un revolver, qui lui fut er levé par son amis, dès qu’il fut ion bé mortellement blessé.Depuis quelques mois, la police déploie une grande activité dans lc but de mettre fin aux crimes de la “Main Noire”.Récemment, au cours d’un procès, un jeune bandit fit des révélations sensationnelles et avoua* que.pour lui comme bien d’autres jeunes vauriens, l’a vie d'un homme ne valait pas plus que la vie d'un insecte.Le procureur de district, M.Whitman, a décidé d’avoir recours à tous les moyens pour mettre un frein au crime.* -: (o): (o:) Un annuaire de la santé.du Portugal.On prédit !a chute de la Répu- dia l’accompagn-.t à l’église, sous la conduite d’u\ es leurs, député Wiquc dans une jyériodc n’excédant ;;li Parlement.Un chef de gare e t pas six mois.pn>Mtn! du Conseil de district de ( :o) On fait la guerre à la Main Noire.ON VEUT METTRE UN FREIN AU CRIME.New-York.11—Carmini Licen* ziata.qui était accusé de meurtre, nuairc cst m vcnt«* a 10 L’intérêt que le public porte, depuis quelques aimées, à toutes les questions de santé et d’hygiène est parfaitement justifié.La santé est le premier bien de l’individu, et des individus sains font une société forte.La santé est un facteur important dans la vie nationale d'un peuple : si la mortalité infantile n’était pas aussi élevée che* les nôtres, au lieu d'être 2.000,000 au Canette, nous serions 3,000,000.Il vient de paraître un “Annuaire de la santé,” fait avec soin, édité par t’“ Imprimerie Brlaudeau.” 71.rue des Commissaires, à Montréal.Cet Annuaire grand in-8 de 64 pages, doubles colonne, contient une foule d’articles précieux sur la physiologie, la santé, l’hygiène, le traitement des maladies, des anecdotes, etc.Il sera utile à tout le monde, et les médecins eux-mêmes ne dédaigneront pas de îç lire.L’An- tion et la santé.— Bain d’yeux, chaussures, etc.— Constipation.— Impression d’une poitrine.— Met de charité, etc.— Crédulités d’autrefois.— L’art médical, vieux Tançais.— Tuberculose.— La vieillesse.— Effets de l’hérédité.— Principe de vitalité, exercice.— Médecin de campagne, poésie.(o) S’il avait su le français.IJ’I N DIGESTION PEUT ETRE GUERIE PAR L’USAGE DES PILULES ROSES DU Dr.WILLIAMS.UN COMMIS EST CAUSE QU’UNE JEUNE FILLE PERD LA TETE DES SUITES DE LA FATIGUE QU’F.L LE A ENDUREE — AMINEE DANS L’OUEST -¦4 ««T* North Bay, Ont., 11.—On vient de descendre, ici d’un train une jeune française, du nom d’Octavie Fournier.Cette personne est dans notre pays depuis trois mois.Elle y vint avec l'espoir de trouver une position mars ne put en obtenir; son insuccès provient de son ignorance totale de la langue anglaise.11 n’y a pas longtemps.Mlle Four nrîer recevait une lettre de sa mère qui est veuve.Mme Fournier en gageait sû fille à retourner, en France ou, dit-elle nous pourrons vivre avec vingt sous par jour.Mite Fournier incapable de s^ faire comprendre acheta, à tout hasard, un billet.L’agent qui le vendit *-vait compris que Mlle Fournier désirait s’en venir vers l’est.La pauvre fille, harassée, fatiguée, rendue incapable de s’exprimer dans la langue de Shakespeare fut prise de découragement à un point tel qu’elle en devint folle.On a dû la conduire dans un asile- Les femmes Hongroises.Ba l *i et possède en cette qua!: te des pouvoirs judiciaires; beau- BLLES S’INSURGENT C< >X-TRE UNE TENTATIVE DE et coup d’employés de chemins de fer sont juges de paix- d’une visite récente du roi • i reine d’Angleterre aux afe L’AUTORITE MILITAIRE lie.de Crete, ils furent reçus à laj POUR REGENTER LA M< )- gare et harangués par U* maire, qui T>E.-mtt^iguilter.îuJii dlçmju defer .- ‘du Nord-Ouest.Vienne, 2 — Les femme* bon- lats rire meilleurs-que de ce côté du a été acquitté, hier.Il avait tué d’un coup de feu.dans la rue Hester, le 24 novembre dernier.Luigi (corda no.tous les libraires et dans tous le-dépôts de journaux.SOMMAIRE Alix lecteurs.— Calendriers pour Licenziata a raconté que, pen-r 1 î)H.— Soins de la santé.— Par groises sont indignées des régie- détroit.1 J dant un an, il avait été poursuivi J ]er santé.— Hygiène de la l>eauté par te- bandits soudoyés par Gior- — Origine des maladies* — Des clano ; qu il avait été atteint par qua- cription du corps humain.— Rlui tre balles, en diverses occasions, et i matisme.— Les commandements qu une bombe été déposé dans^Contre le rhumatisme.— Hygiène lé magasin de son frère.(jc |a marche.— Tempérance dans Le jour du meurtre, Licenciât* tes repas.— Flannel^.— L’édttca- (o) Melle Alma, devenue grande:te.a maintenant un album sur icquei -es amis sont invités à écrire.Lut* d’eux venait de tracer de sa plu-belle main ics mots suivants: Quoi de plus rare que l’amour vrai ! Toto en furetant a lu cet Je ligne et.a écrit au-dessous.:' ’ .—C’est un Chinais avec un* moustache.Si votre digestion se fait mal, vous ne pouvez tirer de vos aliments toute la nutrition qui vous est nécessaire.Les douleurs que vous éprouvez sont une protestation de votre estomac qui ne peut faire son travail.C’est alors que vous perdez tout appétit, que vous avez de gro* maux de tête, des douleurs aigues dans la poitrine et l’abdomen, la car dialgie et autres symptômes alarmants., L’indigestion ne sc guérit pas p*ir des laxatifs et les aliments pré-di-gérês ne servent qu’à rendre l’estomac plus paresseux encore.L’indigestion ne peut être guérie, qu’er.tonifiant et en fortifiant les uerfs qui contrôlent t’estomac.Les PHtdes Roses du Dr William ont guéri l'indigestion des milliers et des milliers de fois parce qu’elles purifient et enrichissent le sang.Or celte façon elles améliorent l’appétit.écartent les souffrances causées par l’indigestion et rendent ta nourriture profitable.Voici une preuve de ces avancés.Mme Georges Bien* Great Sliemogue, N.B., dit: “rl y a i|tielques années je fus -errance par une fièvre (pii nie lai'- - avec une maladie nerveuse stomacale.J’en vins à bout apparemment, mais le mal ne peut être totalement enrayé car dans l’été de 1912 j’us une réduite.J’ai pris beaucoup de remèdes et ie fus soignée par deux médecins.mais au lier, de pren Ire du mieux il semblait ’* t'allais de mal en pis.Je ne v.is manger •ans endurer les d- leurs les plu* intense.-O le lait mû e me boule ver -ait.le ne donnais presque pa- et a la r’:,i je voyais venir la nuit avecf terre C es; alors que j’ai lu dan-l j un journal l’ItMoire d’une femme • l(|u: avait souffert comme moi et ' jqiv avait été guérie par !’u-âge le-Püu'es Roses du Dr Williams, l’ni deck * .’essayer ces pilules et amr* ., * .* en a»oir pri*- troi^ boites je pui rcou-tafr cjuVScs me faisa eut du Ibien.J’ai cratiquement abandonné tout espoir de guérison.” Les Pilules Koses du Dr William sont eu vente chez tous les marchands de remèdes, ou elles seront envoyées par la' malle uu #eçu le 50c pour une boîte ou de $2.50 pour 6 boîtes, si l’on écrit à la Dr Williams’ Medicine Co.Brockville.Chs Desroches MARBRIER Rue De Lanaudière.Tél.Bell 325 J.O.PAGE sc.c.a.t’Amn Tèl.Bell 53 * Ste-Marie.J.H.PKRRAULT TAILLEUR 58, RUE NOTRE-DAME 31-7-14 v ! élzit disparu.U’e-t donc grâce aurj EPICIER .t /fl ix.Uitre-Daie et St-CIs BiiTiaôc.Tél.Bell 29.SI-T-T4 H ^cr PLUS deWIAUX de TETE L SS maux iê tête saut les pir«.> cwiwemis du genre humain.Zambien de por-sannes endurent tous tes jôtir> celte douleur persistante sans se rendre oampte «ie son trig me.LA CAUSE n’est jamais recherchée par la majorité des souffrants.ds endurent et s’étonnent de voir ce niai constant.Quatre-vingt pour cent des maux de tere sont ca\»sés f*ar ‘a défectuosité de la vue- Avec des verres appropriés, toutes ces douleurs accablantes disparaissent.Notre examen de la vue est fait avr: soin et scientifiquement.Nous donnons des verres pour la correct:on de toutes tes défectuosité.-.et toutes nos corrections sont absolument garantie?.Demandez notre livret spécial.EMILE PREVOST Ol’TK IHX IT olToMirmSii- 20 RUE SAINTPAUE.ÏOLIF.TTH.'0 ir.La i, a Plis •t* , cy POUR 1914.Monsieur i.k Fhr'iier.“ Voua pouvez épargner de Par# ?• .coetaut de lu i-otâ^se, de 1* Acide Phosphorique et du Nitrate tic Sotnleet mélanger votre engrais sur votre ferme.Dans ce ca- voti-saurez jx)ur quoi vous donnerez votre argent et ce que vov.recevrez, et vu que nous tenons tes trois ingrédients faire un engrais riche en Potasse, vous |X»ttvez acheter e< • marchandise de nous, tes mélanger sur votre ferme et s; ver aux alentours de $8.œ à üio.oo la tonne.Ne vous co.tente., pas de notre assurance mais essayez-le et soyez cou v.incu.Tout engrais doit contenir autant de Potasse qu» d* Acide Phosphorique, de fait, pour le Tabac plus de Potasse que d Acide Phosphorique.Si vous voulez obtenir les meilleurs résultats possibles de votre ferme, essayez ce mélange.Nous avons acheté notre Potasse de German Kali Works de Toronto, et comme vous le savez, ils sont l’agence Canadienne du Syndidat de Potasse et ne tiennent que de la Potasse pure.Tous fermiers qui désirent obtenir de grosses récoltes de leurs fermes devraient voir immédiatement f-n ® H.ST-GE0RGES, 149 rue Notre-Dame Dans les Pilules.Un citent à son docteur: —Vous croyez donc que je puis avoir confiance dans vos pilules contre te rhume.Elles ne contiennent pas de poison?—Confiance absolue.Je ne mets Dr 6, M.Blondin L'ALMANACH DES ADRESSES DE LA VILLE DE JOLIETTE Les adresses de tous les occupants, locataires ou de Joliette CHIRURGIEN-DENTISTE 12 Place Lavaltrie rien dedans.Omrsian Joliette: DE 4000 NOMS r.Ce livre devrait être entre les mains de tout Citoyen.'A' .'K* -A* .I • «i* .i fVVi T\/\trw EN VENTE AU BUREAU DE (A L’ACTION POPULAIRE.” 4 L ACTÎ0N pOPULA'mE, JEUDI, 12 FEVRIER ,W4.il CAS BE L’ABBl LMRfi Le cas de l'abbé Lemire, députe i la Chambre Française et refusant de se soumettre à son éveque «m-dnmnant ses ùffiitités avec la fauche, a trouvé de -vpukifiles éthos déiu notre presse canadienne.Oh « surtout considéré le point de vue religieux méconnu par iui prêtre qui trouvait deux hommes en lui: le prêtre et le député.Nous n avons nullemeni l'intention de tenter la justification de la position prise par l'abbé Lemii c, seulement nous désirons expliquer jusqu'où s'étend pour un catholique et particulièrement pour un prêtre, la liberté chique, comment une autorité religieuse peut parfois condamner une position et en accepter mettra* et non pttfr sa conduite antérieure a « conflit.D’où nous potfv&ns con- sent déplorer, on peut .flétrir-*- et Dieu sait, encore une fois, si nous dure que si Mgr Chatost — le pré- .les flétrissou— les manoeuvres sour Jat s’est d’aiMeim?, croyons-nous, nUa à le jcconjraitxc — refuse à son* prêtre l’autorisation de se présenter de nouveau à la députation, ce n'esi point pour des raisons doctrinales.Ce n’est point non pîus, assurément, à cause de son apostolat social présenté un caractère bien révolutionnaire.Nous ne -pensons point blesser l’abbé Lemire en disant qu'il est, socialement, un conservateur, au sens d’ailleurs, le plus noble du mot.Celle de toutes ses oeuvres sociales qui est lia plus chère à son coeur, celle que l’on peut appeler l’oeuvre de ses oeuvres, ne nous a-t-clle pas révélé, à cet égard, un peu de son âme?.Avec quelle joie taises ou violentes, Sans doute bien laides, qui ont abouti à «la créer, la situation tv’en existe gas moins.Et l’cvêquc de Tabbé Lemire pouvait s’en émouvoir.Un prêtre,.en effet, qu’il le veuille ou non— c’est un fait— engage l’Eglise infiniment Cet apostolat, en effet, n’a jamais plus qu’un simple laie, par tous les tacitement une semblable.Ce feu- M.Vahhé LcmiTC n-clU.i.1 pas vu dont ,1 uy a point dans ces coups {OÜ6 ,cs omriers de j:rancCi cha;,u partiels très durs à accepter, place à ¦ dimanche, accompagnés de leur fem la moindre résistance si l'on veut demeurer fi (incitement catholique.Fâpre et meurtrière cité industriel! Nous >¦ ssons maintenant la pla-•' ,e ])etit jardi„.vers lc petit coi actes de s;* vie publique.Prêtre il est à l’église.Mais prêtre il est é-gaiement à la chambre.Comment un évêque dés lors, responsable de ses prêtres, ne se préoccuperait-il pas de l'effet produit par une situation ne lui paraisse pas— à lui, évêque responsable— très probable aux intérêts religieux dont il a !a garde, pour qu’il demande à ce prêtre placé sous sa juridiction — même si celui-ci n’a commis personnellement aucune faute— de faire ce sacrifice au bien commun des â-mc et de leurs enfants, s’évader de (mes aux intérêts supérieurs à tous clic ni ce à L définit re.mocratie de Paris, qui ê cas de l'Abbé Le wi- de terre, ou ils pourraient goûte:* largement la satisfaction d’être chez soi, de lever, vers le ciel du Bon fin ut pondit résumer moins Ion.Dieu, Un front quelque peu allégé guement une aussi longue énigme.J (|cs soucis de la semaine, d’aspirer ft à pleins poumons l’ait pur qui fait de nos amis en disant avec quelle émotion douloureuse, tous, nous Je crois bien traduire le sentiment | les santés fortes et les génération- robustes ?Certes, nous n’irons pas ju-qu’a avons connu que la rupture s’était j dire — ce serait bien mal traduire accomplie entre M.1 ;ibbé Lemire jnotre pensée — que nous n’appré-ct J'autorité ecclésiastique.j cions pas cet idéal.Tout de même, Jusqu’à la dernière minute, nous ce n’est point guidé par lui—et par 11’avions pas voulu croire qu’elle fût IVii seul—que l’on fera des révo- Mais de mime que, pour Ja faire pleinement, id importe que, nous làics, nous demeurions Aussi fidèlement catholiques que fermement républicains de même il importait que, prêtre M.rabbe Lemire pour continuer à prouver qu;un prêtre leures à coup sur pour un prêtre;,; de prouver Son loyalisme républicain, tym d'être parlementaire.11 n'y en a pas d’autre, pouf un çré-tïc,% de prouver qu'il est parfaitement discipliné, que d’être soumis a son evéque.peut allier en somme 1 amour dej Malgré tout, nous n’avons pas en-TEgltse et la fidélité aux opinions]^ pcr(hl lcnlt cspoir ^ j* pr^ républicaines, auxquelles nul ne trc ct apostolique que fut tou-peut lui demander de renoncer etI jmrrs m.Lemire ne tienne à faire auxquelles il ne renonçait pas en j cette preuve si bienfaisante pour la patrie et pour l’Egfise.abandonnant la Chambre, demeurât parfaitement discipliné.Il y a d’autres façons et de tneii- GEORGES HOOG C’est le temps de reconstituer votre sang.Chassez toutes les impuretés rie votre sang ayant que les chaleurs arrivent et vous échapperez infailliblement à une débilité générale.Commencez à prendre mainiement Notre Préparation par Excellence WOMBERINE possible.Nous ne voulions pas la prévoir: nous ne la prévoyions oa*.Et lorsque certains s’étonnaient de ce que nous publions si peu d’informations — juste l’essentiel — sur ce conflit navrant nous répondions : —Attendez! Tout s’arrangera.autres, de la grande famille h laquelle il appartient ct dont il a l’indigne honneur d’etre d’abord pasteur, et pour l'éternité?.—Mais objectera-t-on encore, est- j ce que nous n’avons pas sans cesse j sous les yeux ?c spectacle de prêtres qui, pour ne point faire de la politi-511e républicaine, n’en font pas «oins de la politique?.Dans ce C’est un tonique remarquable pour le sang, il gnerit même diocèse de Lille, iJ est un pré- les éruptions de la peau, scrofules, rhumatismes et d au tres ire un chanoine, non député certes, J y Auctions dfies à l’impureté du sang.C'est un tonique mais journaliste— et si l’on peut : général, celui qui stimule l’appétit et donne de *a vitalité, compromettre l’Eglise par la parole ]| fera, de vous une personne bien et vous conservera bien, au Parlement, on peut la compromettre par la plume dans la presse.—non républicain «certes, mais royaliste et ce prêtre-journaliste fait de la pu! id que royaliste dans un GRANDE REBUCTIIN DANS LES BIJOUTERIES CHEZ Romuald Charland VOYEZ SES VITRINES toutes ses marchandises sont affichées à une très grande réduction.A Côté du Bureau de Poste.P^IX G-ABANTI - $1-00 PAB BOUTEILLE i®o# ©© 4• o• * ©o© 4 ©o© 15 années d’expérience dans le métier.Unions ou, plus simplement, que l’on replacera notre société sur son exe.Il y faut tout au moins pour l’instant, un effort un peu phis bar- j journal parisien.Ce serait là peu di, un peu moins placide.Mais M.ie chose si.dans ses articles, il n’in-l’abbé Lemire a une âme de conservateur.EN VENTE A LA Pharmacie Gdlldot Une réputation créée • 1 mriait, il ne columniait au besoin, les cathu!:|ii;> d< :it les opinions po- Ru6 NotrC^DâlIlC, JOLIETTE, Que.J chez tous ses clients.* Ou’est-ce donc que reproche sûr iitiques n’c;u point ’.’heure de pla;- 0 4 vou.> le verrez.Et alors, à quoi bon tout Mgr.Charost à M.l’abbé t.e ! re à l'Action J rmçaise ct a .l’Un1- ’HH*® b®-b‘&b®"b® b® Ml 2 donner une allure de polémique a mire?.Si nous avons bien com-jrcr.r.Ajoutons enfin que, si l’on * -x $ cette discussion d’une exceptionnel- pris les lettres du prélat, ce sont les s'étonuv de voir ce urètre com pro-! fib i !1 i! [h ' W * cette discussion d’une exceptionnel- pris les lettres du prélat, ce sont les j s’étonr.t de voir ce prêtre compro- 0 le gravité entre un évêque et l’un de fréquentations politiques du prêtre- mettre ainsi gravement par sa plume ses prêtres?.Ni l’Eglise, ni per- 'député d’1 lazebrouck, c’est l’allure, les intérêts religieux qu’il répresen-, sonne, n’v gageraient rien.Et l'on Je tempérament, en quelque sorte.ne wntrrak risquer ainsi., tout au de sa politique.Et il faut bien)ment, il répond cavalièrement qu’il contraire, que de compromettre le constater—c’est un fait—que, surrésultat final, — celui que nous al* tout depuis son élection de 1-MO, M.tendions, celui qui.hélas! a trahi l'abbé Lemire s est posé au Parlement et di tis le ] cys eu homme de Le nos espérances.On sait à quel point nous sont- gauche- Mais comment en est-i! mes attachés à la liberté civique des venu là *.catholiques, et que nous ne laissons Ah ! comme nous comprenons que jamais passer une occasion de l’af-jMgr.Charost.presque toutes ses fermer et de faire écho à la parole, lettres, ait tenu à préciser qu’il ne si souvent répétée, du Pape et de-* reprochait pas à M.l'abbé Lennrc évêques, témoignant du respect que j d'être républicain, l.c prélat mani-l’Eglise a toujours marqué, et qu’ri- festement, a tenu à ce (|ue ses actes le entend marquer plus que jamais épiscopaux ne pussent apparaître pour cette liberté intangible.Et ce-‘comme liés à la campagne que .de pendant disons-lc nettement, l'abbé puis bien des années déjà, les réac-Lemirc devait se soumettre- Car l’ab j tionnaires du Nord mènent contre te et qu’il prétend servir exclusive- q ment, il répond cavalièrement qu’il • • y a deux hommes en lui : ie prêtre et @ | I !c journaliste,— ce qui est une er- Vi_i^ j J | ¦ rcur doctrinale, ainsi que le déclare | V ' l'évêque de l’abbé Lemire, qui est aussi son éveque, Mgr Charost.Cependant, on ne demande point a M.le chanoine Lecigne de faire à l’Eglise le sacrifice d’abandonner la direction du journal l'Univers.Noirs répondons: C’est vrai.Mais d’abord, rien ne nous dit qu’un jour Mgr Charost qui proteste bien haut qu’il n’a en vue que les intérêts religieux de son diocèse, s'apercevant (pie ceux-ci sont compromis en la personne de M.le journaliste Lecigne, ne deniau * © * © » © bé Lemire est prêtre, et son sacerdo le député d'Hazebrouck, parce (pie ce lui crée, vis-à-vis de l’autorité républicain .Nous sommes payés,'dora pas à celui-ci de retourner à épiscopale dont il relève, des de* n’cst-cc pas, pour savoir avec quel- son canonicat.Ensuite, laissons à voirs |xarticuliers, l’astreint à une le âpreté, quelle méchanceté, cpieîîe j chacun ses responsabilités,— lais-discîpline particulière.Prêtre — mauvaise foi parfois même, certains sons en particulier, à Mgr Charost en vérité, est-il besoin d’y insister* réactionnaires qui font étalage de celles qui lui incombent: elles sont — sa situation ne saurait être, n’est leur “orthodoxie” luttent, et par ies assez graves.Si l’évêque de Lille pas, devant son éveque, celle d’un armes les plus empoisonnées, contre croit devoir user de son droit en ce laie catholique quelconque.tous ceux qui ne partagent pas qui concerne M- l’abbé Lemire et —Mais, objectera-t-on, aucune [ leurs idées — plus souvent leur- n’en point user en ce qui concerne faute doctrinale n’a été relevée con- rancunes de politiciens.Au sen:- M.le chanoine Lecigne, c’est sot; © & i © ri™* La Qua- lité ET LE BAS PRIX se trouvent chez ce de ce qu'ils nomment ] harisai- ! af faire ; non la nôtxe.Et nous a-nous répondrons qu'en , quement la “bonne cause” ces luus- 1 joutons enfin que l’exemple eût été singulièrement beau et bienfaisant, donné par l’un de ces “abbés démosystèmes périlleux oujsaicnt chaque jour de nous attein- J crates” tant décrites tant colomniés, tre l'abbé Lemire.A quoi effet on ne reproche pas à M.1 abbe là croient pouvoir mctl *e tou- es Lemire de s’être jamais égaré dans moyens.Ils ont essayés, ils cs-run de ces ï •h* O f m — © é K ¦5 i En ronsû(|in»nri' (h»s linhits ou panlePSUB foils aux tlornii'res modos.CHEZ 4 8 O • • • • • t.-U.PERRAULT TAILLEUR i SS rne Nob'^-DarTP- On est certain tic rencontrer ces trois garanties de satisfaction.• o • ?• o© ?©O© M ©o • o© AV HZ-VOUS DL GOIT POUR LES x Meubles?J.CLAUDE BARRETTE LEGGET&PLAT ‘55 i Hariss Faites et lercsries.PLAGE LAVALTRU -1 : * j ^ Si5 & SRS 18 gj % 5 ^ & 4’ SPRING BEOS nettement erronnés, récemment en- de leur boue, lis o.t essayé d’enx-i M.P abbé Lemire, après vingt an core condamnés solennellement nar salir l’abbé Lemire.Et ils les adversaires ont nées de députation, après toute une le Souverain Pontife sous le nom de réussi, A tout le moins.A séparer de vie ce n-aérée aux humbles, à la modernisme et oû s’est jx^rduc Lame hii, aux élections de 1010, une très France et à l’Eglise, avait fait ce su-1 sacerdotale de quelques prêtres de importante fraction de -es électeurs orifice à la discipline de son sacer-j Jésus-Christ, li n’y a pas de si Ion- catholiques.De telle sorte que st doce.- - sacrifice qui; au fond, sans j gués années, en somme, que nous pabhé Lentire est encore député au- peut-être qu’ils l'avouent, aurait é-j assistions à un sermon de M.l’abbé jor.rd’hui, c’est à n’en point douter,|mu d’admiration Lemire — du chanoine Lemire —* aux voix radicales ct anticléricales mêmes du cahtoücisme.i dans l’église Saint-Germain l’An- qui se seul portées sur son nom xerroLs, de Paris.C’éiait vraiment au second tour qu’il le doit.Le p— la bonne, simple et traditionnelle ril, pour le député d’Hazebrouck.doctrine qu’il prêchait là chaque an- était là—et il n’a pu, ou il n’a pas su y échapper.Elu par la gauche, il est devenu petit à petit un député de gauche.Ci *r .v ,a.V P-'?\ -—S i — ft«K» U ,» fl *A» *• ,-*î n* •* .-> Y* - s* f» 1 i /T”V t ,!**» ii* ( V I i.i • ^ Le style MISSION et tout l’art nouveau de Pébénis- terie se trouvera chez Cartes Professionnelles née pendant le Carême.Et jamais, je crois bien, nul ne songci à critiquer renseignement que don- AVOCATS J.Denis, Tel.Bell *03.101 St-Chs.B i- M.Mondor, TcL Bell 244 J.P.O.Guibault —( )ui, dira-t-011 encore, mais il Rcnaud & Guihault, Tel Bell 18.78 St-Viateur naît celui qui, prêtre et député, ne Dans la plus large mesure campa- parlait, dans le vieux sanctuaire, comme c’était son devoir, qu’en |)ré-trc.Cependant, si, Mgr Charost reproche à l’abbé Lemire une faute contre la doctrine.Il l’accuse de "tenter de soustraire ces actes (les actes de sa vie publique) à l’autorité de l’Eglise”, — de trop séparer dans sa vie de prêtre ct de citoyen.Voilà quel grief doctrinal précis invoque contre M.l’abbé Lemire son êvêque.Mais ce grief — remar-•quons-ie — ne vise M.l’abbé Lemire que pour son attitude dans le rflit «iêm« que nous déplofops, tihlc avec sa conscience de catholique et de prêtre, il s’est posé en homme de gauche.Les soutiens qu’011 lui a refusés à droite, i! les a trouvés à gauche.—et il les y a trouvés facilement- Car, autant ks chefs conservateurs le repoussaient, autant les milieux radicaux anticléricaux .lui devenaient accueillants Alors, ses ennemis exultèrent.C’est “l’aumônier du Bloc”, s’écrièrent-ils.Mgr.Charost a estimé qu’une telle situation était anormale cl qu’elle ne pouvait se prolonger.Rome af- eitt montré aussi combien est précaire la liberté civique des catholiques.Eli bien ! non, parce que encore une fois, le prêtre occupe, dans l’Eglise, une situation particulière— divinement privilégiée à tant de titres, mais qui lui impose aussi des devoirs plus pressants, qui le soumet à une discipline plus étroite—et que c’est surtout aux laies catholiques qu’il appartient de montrer, sur le terrain de la politique militante qui n’est point le terrain normal oû doit se développer l’aspotaîat du prêtre, que, catholiques sans reproche, ils peuvent et savent être républicains sans peur.Cette preuve-ià pour notre part ne la faisons- nous pas, d’ailleurs, à l’heure actuelle?.Oui, nous la faisons et nous la firme que c’était son droit 6frrfct.On forons.tK «* b»** débutants.En plus les occupations retiennent à Ou.bec.• • .• .Ane des Plainte; ArsènV Dénis, St-fyieirbert ; Théophile * Triulel; St-ITospcr ; Alphonse Lorrain, St-Jé-, j- ruine*; Paul Lavallée, St-Guillau-Un a décidé de rechercher des e- i me ; A.A.Deland.St-Jean; Cio-j talons de.sang étranger, on laisse j vis Ouiimdte.l'cnVboime ; Dolphis LES X» >1 \ h \l X OFFICIERS ; îc choix de la race au comité exé- Hébert, ?n-Jean; C.A.-boisy, L Ê- cmit qui devra en venir à une s;> piphànie; Wilfrid Dupuis, St-Pau! Un procède ensuite à l'élection lutiin d’ici au mois d'avril.M.S !• J l'Ermite; U.Loisellc, St-Ma te de des nouveaux oîfieiers pour l’an -centré propose qu'on insiste auprès ; Vcrchcre ; James Bryson, Brysôn- nce courante.tie l’hon.Caron pour avoir de ph:* Aille: Jos.Laporte, St-Norbert Sta.Patrons: LTlon- M.Burcll.Mi amples crédits.|.P.Monaham.St-Lin ; John Pur- nistre de l'agriculture ciit Canada; _______.cell, Huntington; Alphonse C«oi- déveme* 1 Hou.M.J.K.Can n.ministre .’u 1 Assistaient à cette convention MM.Cette nomination peut favoriser rions est terminée.M.le Président a,.linVlu* qui gagnent les premiers La société connaît son a société en ganmt:„am cncrv «la Retire l'a,semblée ouverte.' !l;rix )’(• sont pas toujours les niell- ment à la cause agricole, elle en a l'Agriculture de la province .!«• '”7 'r-T- '* 7‘-' j" Ste-Maric; J.A.Lavallée, Kcniet- M.Victor ÿvlvestrè resume la !!cur'- I" ur ,a rtim,n.Ensuit • jeu de fortes preuves.j Québec.| \ V"'",V C"' V.| ville ; Jos.Hcattchamp, Ste-Julien- vantage la valeur de ses ventes.A.Vandrv, ( htéhec ; Dr I- \.C«*u turc Québec; Dr II.Cam in, (Jué- C'est une protection pour ceux di,cu„ion de lavant ne.—C: o:}- jneau.Trois-Ri- imbcrL L?mdiistrie vérifier chaque achat avant qu'il Mince de Oiuliee.e: iemau'i tu !tllli ua l,as le '"ème stock.Jqué de Utbereulo-e '! KLIvîRAMMKS soit fait plutôt que de mêler les car- au-un ?„çneetenr alors remarquer qu’il Denis.S.dut Norbert Station, j Vème i\’ce-présideut, M- Janie* Bryson.Br\ son ville.Secretaire: Dr J.A.C’opture.I' de Fader.si in : .Ylphome Ivoivicau.St -1 iiéguire ; Dr P.P.Galien.St-ll\acinthe; Arthur lv u.* que.St-tîrégoire ; Camille Pen | reatilt.lolie.te; Robert Xess.Mo-, M- ' ,cm par M.I.I.a • k'^ .Vivait;; de la chambre m’em-radie, repu.-sentant la Nv.tUe de, .' “Au eoinineneement de janvier Dl rKAM \I> ï> IL \ Ou> pèchent d assister a votre reunion, hdevetirs de chevaux canadiens.DES \X IM AUX I)J{ 1ère CLASSE.j porte.j)ro])osc qi i ette assemi)!cj demande au got; ement d’accur- :ne assemoieei - - '""i.’ .;*| ." tc\aux c.in.uUn.ear Corbin, St- li.prit ; Jos.Cou- les appaiences eommerctalçs pour •ment ,l'ace r-! l'J.AIl.vspere quelle sera i «coude en re- M.\ oetor .^oestre, t la:n.ax.j Xt>rh{,n .M|-mf ( le fer et l'acier eu UM I nVtatent pas iÔ(- pour c'-:-.,- et prie membre, de lasso- représentant la Société de, EL , .,, , irès bonnes, mais à mesure que les ;r ,v.,.l.e charge d a r faire français a: eiatiuu .u- croire a mes voeux pou.- veurs de Iietatl canaun-n.j„urs s'écoulent, la confiance renaît ¦ reorodoe- l)t1«*r«vment I Ottawa qui s o eu- le suces de i nioustne amma -M- XapoliMsi Lachapel.e.Saint- : .et on en a une preuve dans 1.- fait I>e de ! enregistrement est absent [ dans la province de Quvî>eg: I aitl-l h.nmte, représentant la >o ., .0»r P'M^^urs mois.Un porte de- • M 1U Kr.EK.acte des Eleveurs de,moutons.i, Etats-l'ni, haussent graduoîlemeni r 1 der pas moins n Cotte question d’un ;n>|K*ctcur a j |>}er |c (|c.r‘{cl*t , .¦suscité des délites sur la valeur do ,(c |a vclUe {\Cs achat.- faits j>ar la compagnie.• i o:i;lcur> favte par 1; se demande s’il serait préiérabie l’a y Carveau : 1 cheter un stock d’animaux «K >£.r.: .• ,.r, .• v 1 il .» j/*Vv cl pl’.l t' pour plusieurs mois.< )n porte île .• piaimes positives contre l’emn! btv .' Ci* I 1 1 i i t • 1 • f « • M B U BELL.ciete des Fdevcurs de mou*.»,ns.\ i i : ti s ; r e < Y A g r ictt 11 u r e première classe pour la reprodtr | ;rps r|u.r t,n prix exhorbitants au moins une partie de ces animaux de choix.Ensuite la société trouvera-:-v.v de aeheteiu-s dans Q, .' voulaii payer rn ]>rix aussi Uevt ?Si non 1 » , , !.gi rjiernement Consentirait il à < :u cnrs o:îc la eoncbi-u-étre à prc[ o- animaux m ’ it et QUELQUES DISCOURS M.iinnsdale , chance ;ir hier le déficit qui serait de plu< en ,q.])lus considérable?< >n en vient à cette conclusio.i il que tous n'ont pas les moyens de dé buter en achetant des anim; ux citer quoique de ¦première classe, qr.'i: vaut mieux monter Léchellc jiegr Il est heureux de constater puissance de cette société qu'il .en enfance.Elle .,, c .ntic; Henri iLkiiub L'Acadie; C.Etats-Cni, haussent gmditollemen: .M* L0Va&.E.Martin.LouisviUe: Gustave Be ^urs prix." :i (’U;;w:i' Sfmc' ,Cf;rtEr‘.lC ' c iemare.Louisville: Zéphirin Bon - , “’J’cn mamtennnt '- nu a la Eicvcurs de f°rcs- Ion.Lotuhvàc: Aimable Lemire, conclusion que quand bien monts ' '" :t'"" .X" ' ' 1l,e Furadrat.Vama( .^ééphirin Lambert.nos opéra;i' '.; -er uent pas au - Louisville : |.E.Litre, St-Philoia eot!.Mns ¦ ar lU .• ¦ • 1st »,«.«• VL"f «•rf ' r • t L’ACTION POPULAIRE JEUDI.\2 FEVRIER 1914.i-,.i.r.r I ¦¦ ¦¦-r- .!> ' I——- •• Dès ïur remise aif jcVMona^ ; bebtïrdy-jm^r éfÏâfôï 411'7'AT ii.encurc iuk- occasion de compter,1 signaler.màâs la malcha.ncc le poursuit sails | Dubé Edmond fait une course çt p._ .Icesse.jlance trop haut.01 1011 YCUt ROUS aVOir qu Oil IHWS paie! Dit-il • • .• j ^«0 - '• * ' * * : I Geoffroy “se fâche è1 sc prectpi- j Coutu execute la plus'- belle pi- amss les etudians de Laval sont te vers Ducharme," Beaupré met fui rouettte qui ne.-‘est pas encore vue * * • .• ‘ *’-• écrasés par les vétérans de .v$r$K .n - % .< .Québec, 11.—On croit savoir s‘4r» par.jour pour chacun d’eux rir te vers Ducharme,* Beaupré met fin rouettte qiu ne .-est pas encore vue ' - ' • J • • .* ¦ à ses espérances en l’arrêtaiit en :i r - .Le jeu.se .balance et Dipharnie maintcna,n la (lu m ^ ,,,;x (|U; p .M |*.!.!,lin?er., ‘ ‘î! val; .- I"'ni ! ; ' ; tlo: ' 1 VT" T k « I unL •* .j ; & *¦* J ^sss^p i m K V* 5 ’^r 6 ; « * V*t & s •î* éi € ¦ ¦ * •Y # i & * $ _ *.c « « • • -v •;>: Vï v Sous la présidence de M.le JVüaire et Mme la Mairesse MARDI PROCHAIN À 8.30 P.M.« É, t *•.# 4 r ^ • • .• t k* *• Lo sucrés remporte ilnns In (loinièrc Muscnrudc nous n ( •*¦•idc dVu oionniM*]* une itut.re, *ww n/t ^i >-•» ! im.ii>, Cet escompte sera accordé sur toute marchandise a la mode et régulière.Et de plus, j’ai un grand nombre de lignes désassorties, que je vendrai a des prix surprenants: telles que Bottines pour hommes valant $5.00 pour $2.99; bottines pour femmes valant $3.50 pour $1.99 ainsi qu’une grande quantité d’autres lignes dont il est inutils de d'énumérer les prix.Une visite vous convaincra de ces avancés.Coin St'Paul et Notre Dame L’.WÇ-N POFULAJWÎ.JEUDI, 12 FEVRIER ÏW*.**' U.l'f.ll .' .1-L*ü= Chimiques.ET LEURS CAUSES ï» Les préjugés que certaines »er- .tmnc5 cnirctknnwt encore contre emptoi des engrais chimiques ont iresquc toujours la même cause; est que ce.< j>ersonncs n’ont pas re «si à obtenir les résultats qu’elles (enraient.Or, dans la grande ;na-orrté des cas, ces insuccès peuvent •tnc attribués au défaut de connaissances exactes sur -la nature et les fonctions des diverses matières fertilisantes.Peur bien employer *es engrais chimiques, il faut, de toute nécessite, que les cultivateurs sa- jou rs coupable.Elle ne chercha donc pas longtemps la cause du désordre cl un arrivant à la maison, die donna libre cours à.sa juste tndi ^nation et fit au pauvre Pierre les reproches les plus violents qu’H eut jamais essuyés.Comme Madame Pierre tenait !cs cordons de la bourse, il est peu pro bable que son mari eut jamais le courage de lui proposer d'acheter du guano pour h.ferme, et pour tous ceux qui n’étaient pas dans le secret, Pierre devait sans doute passer pour un homme “à préjugé*." Donc, comme nous le disions plus haut, pour se servir intelligemment des engrais chimiques, il faut absolument savoir quelque chose des élé- la coutume maintenant pour les jeunes filles de porter des noms de fleurs, et ma soeur dit que se serait une bonne idée de me faire appeler Chardon.Reginald.—Oh ! oui, je com* dient à quoi s’en tenir sur la fertili-jmcnts *1™ constituent la fertilité du té du soi et les éléments de cette fer- so^‘ ahé.—»-:(°);- Il arrive parfois que ces préjugés >nt d’autres causes.Il me souvient i cc propos d'une histoire que l’on raconte volontiers dans mon pays: Deux cultivateurs se rendant à le- Lcs Tab]cUes Baby's Own sont le ?lLsc un dimanche matin, prirent un seu] remède pour ,es enfants qui ' soit vendu avec une garantie portant qu’il est parfaitement sûr.Ces Tablettes sont appuyées par la va- quante E!»le.—Oh ! non ; elle dit que c’est .patce qu'un âne m’aime.& Dans un “p’tit char’’, sî vous vovez un homme ne faire nullement attention à la jolie fille assise *n face de lu\ vous pouvez en conclure que cet homme est aveugle ou bien que sa femme n’est pas loin.& ^ ’ famille.Nous sommes dans l’intimité, CANADA Province de Québec District de JoJtett* Na 6727.COUR SUPERIEURE , .Lundi, le deuxième jour du mois preudi.parce que nous êtes s.pir|de févrJw Qeuf cfcm quatowfc présent i’honoratffe F.O.Dugas, }• C.S; Alphonse Boucher, requérant cession, «vs.Henri Gervaîs*, failli.Sut la Requête du dit Requérant à cet effet, il est ordonné qu’une assemblée des créanciers du dit Kail li aura lieu devant un des Juges de cette Cour, dans la Salle d'audience, au Palais de Justice, en la Ville de Joliette, dans le district de Joliette, le douzième jour du mois de févrici 1914, à 10 heures de l’avant-niidi, pour là et alors donner leur avis sur Un remède garanti lcs plîts?pour les enfants.! c est vrai, mais il n est .peut-être pas | ja nomination d’un Curateur aux nécessaire de mettre les pieds dans biens du dit failli et sur toutes ma* tières qui leur seront légalement —C’est que, chère madame^ j’ai) soumises.( Par erdre) DUCHARME & RIVEST, chemin de “raccourci” sur la ferme d'un voisin.Us aperçurent du “fumier en sacs” que ce voisin se proposait d’appliquer à un champ tie ! nantie d’un analyste dit gouverne-navets.N’ayant jamais vu de gua-¦,ncnt exeniptcs ur personm- .* % f 1 1 11 le directeur M.A.Ferland.¦ UN AUDITEUR -( a# P; ¦ ¦¦¦¦ — Les ressources la salle du marché.Pour le peu dejniie des veillées de l’automne ci de ( a,Ih ,U)lîc al1 mi“'u ( unc a ,roisse en remplacement de M- Jo- pouvaient difficilement être mieux* Rrei est bien représenté, comme temps qu’ils ont eu à préparer cette ! Thiver, et cependant c’est bien du- L:slancc nombreuse de parent b clSCp|1 pcuetj€n j Cette pièce offre des scènes splen Ile vieux trappeur canadien, prêt a : aims qu: étaient venus nu rendre 1 “ - .• .1 1 : -: ( o ) : cependant soirée, les acteurs et actrices ont rant 1 automne et l’hiver le temp .bien réussi dans -l'exécution de* leurs je semblables récréations.Dans un de:n:er hommage.dides.vraiment belles, mais on v re se dévouer l>our les bonnes cause.-.rôles respectifs.Mardi soir, ln ,;mtres petites villes de la pro- j ^ La kvee dw corps^tut latte pat sœrée était présidé par son honnenr ; vince, les salles du marché sont ; Kl‘v‘ ' l',v ou“‘ „ .ln main.r.„n«„tt \ln:en aménagés Mairesse.L’Assistance-était nom-; \jnsj COmme brcitse* Les entr’actes ‘étaient rem- Sorti qui- possède âgés et confortable:-.U' ^nK'° 1111 chalUc t|ar 'c iu.'v' Nous regrettons (Rapprendre la de.- scènes trop mortes e exemple, nous voyons ['cV,^ier> cU L k ^ ,a l),nul( mort de monsieur Jean Louis Mi rc mévuabîeiinent ossède une salle de re- se (l:acrc cl folJs.diacre, e lève rur et l’auditoi-froid.financières de nos maisons d'éducation.V cette bravoure téméraire qui ne fait Suite île la prêuriclre paye de pourvoir à la* formation relS* plis par l’orchestre de l'Opéra Bio- j presentation dans sa bâtisse du Lug.Momloi , i .e.m e et de M.„;e Adèle l' t.e.' ‘ Damien Robert séminariste de Mon m.ivlirau,t ' ^ ' faéilé anr.s catholique dans la prison de Régi- entendre ia voix consolatrice du missionnaire 1 ipiww.ifli.y.-• * .I, t_ \!,%« .: ' graph.'marché qui est des plus coi.vena- .Vraiment l’Association des Bons b;es> L’installation d’un système .J quatre jours de p.a .die, à l’âge ic na el pourquoi l'auteur n’a-t-il pas Camarades semble bien suivre sa U air chaud (iiti n’est pas très dis- J cml;m .e >erx .lc «1*' m ( .> m ;ins ; scs/imérai-îes ont eu lie i mis en scène l’éloquent défenseur devise “Toujours de l’avant”.pendieux.et quelques réparât - ses furent cclebrecs aux aute a il" ce ft aux diverses ouvertures donne-1 “ Par jf t —L’Union Musicale a commen- raient dans cette salle une tempéra-j 1 L Va‘îli/ L la préparation d’un coiKert qu’el-jlure rétrulière.idl: x v' “db1 vlirL c c *s épe « • • • t % t ",I,K t c p i r- |,iCmv| s;i | ç«t > eu outre .#*c L auteur nous montre un jeune le donnera vers la mi-carémc.; Alphonse.veuaredi der ier.!.• défunt la?-.je de Louis Kiel?t —( • non.îircux j .are us et amis, so ) C amidien-français employe au Cou* jouse et (ieux :d* ci une fille.riçv des Etats-Unis, veut-il Madame Marsolais a souffert faire croire que c’est le seul journai nada.sont empo! prospérité de ses membres de le.-:* en que le.: pourvoir d’une instruction absolu- • ’ t \jM | • • 11 âgée que de •»*» ans et six jeu- mettre en scène les journaux qui dévouements aux plus nobles can- ment en rapport avec leurs besoins?^ ^ , .*.nés enfants lui survivent.Sa mort' u|it courageusement défendu Rie ^ ! scs sont souvent pavés d’ineratjtu- sociaux la (lUiStion devient aîotv ^ ! • *.! Madame .Marsolais a soutfert ia;re cioire que c est ie seul journal nada.—A LOUER.—2 magnifiques .'l.‘ .cl C°nré ps>ant pas de mettre au service do tions odieuses d’après la conquêie Noii^ scron* plus à l’aise pour traîtres prêts a tout |c’est une édition‘de cet axic me que exiger certaines améliorations cou.vendre au poids de ! or* Les rôles {I’Anglais a trop souvent nr's en teuses.des modifvaticns dans ut.les Indiens sont naturels, les métis pratique- “Le droit du plus fo t programme qui ne coinient pas nur* bre dotîrandes de messes et de dent que Monsieur Brien était at* - , ., • - ., ., .egalement, sou-t représentes sou.*;est toujours le meilleur.Les ap laitement a la situation faite a la^ 11 .i 11 i* « - .h min nets smriiuuls.teint dune maiadie que ion disait , • , *r .—Il est probable que dimanche r' 1 lia *.! , ., leurs,vraies couleurs.Iagouaga.une pîaudissentents chaleureux de grande partie de no* etudiants.le 22 février plusieurs clubs de ra-j SOCIETE D’UXF MESSE i * 1 .Ifcmnici uid^nnc perscnmtîee oar auditoire n ont pas etc menage* a Nous crevons que ces divergeti- quel t leurs de Montreal viendront a Evêché de loliette 12 février lîMlj * .1 • Mc.lc Rose Blais, peint bien le ci- Melle Laurin qui a si bien rempli ces d appreciations du système ac- Joliette rendre visite au club de cet- \jons p-dibé* Henri Magnan vi- j ® v umc.ractere loyal mais vengeur du Peau ie rôle de Kaira Melle IL St-Onge tuel.peuvent se coivîhiit en somme- te ville.A cette occasion un pro- ^ à ‘la paroisse du T.S.Re-j Cctte scmaine bm 1:eu.1lcs| c|l,a' i Cfc.^ plaine, cettfesemd- Rougc.remplissant le rôle d’iilizabcth ' a i dans des modifications à apporter gramme spécial sera préparé pour jeniT>îeur décédé à L Hôtel Dieu de :,vne au ' la vlupem.( e no juire \)llw t.\u e.* L.ru>n.t.t.kc .jc ro|e de Kaira, une jeune an- reçu des applaudissements bien mé- à l’application de nos recettes pro* i., .tre couvent M.‘le cure invite les nous laissent dans un sentiment de ., .< ., .ia reception* Montreal le :î0 janvier dernier, é-‘l , , ., .glaise, enlevee très jeune a ses pa rites.N>n rôle est court mats mat* vincialcs.__ ^ * j * naroi *-;cn * â aller rendre leurs h om pua.plus pro tonde encore a 1 egard , .v • • , , ., , .• 4 ft iM-t membre de la Société dune 1.' .L K .rents et elcvee parmi les sauvages montre bien la nature de la femme.>d était (h'rnontre que la provm- MAISON A \EXDRE me* Saint 'riiéodore de Chertsey.deve- cotit» l’étranger* à J < ’ * 11 v nue vacante par la mort du Rcw dernier.Jacques Brien.Çc $$ —Examen de la vue— —Hier aussi on a eu le ]>lus grand don absolue de toute* les < froid cet hiver, ’.e* thermomètre est * descendu à •* degrés, la températu- pres’^ tic.myoj’ic, a-iigm; re étant au sec on supportait ce te.Emile Prévost, opticien « froid plus aisément que Ce* dériircrs-j t* métriste, Su, rue Sant : t j ou M.Damien Hétu de Saint Agâ des plus robustes.> révérend j: c- être ssources, compen- si que celui du jeune journaiw : Lévesque était bien charmante dan* ser l’insuffisance des moyens iudi- rdi«‘-ux ar» i - elle Evc/na” Pcrrnv.lt, ’siens.^ €1* Si ^ e cliérchent avec un dévoument rare, __________________ jà j crfcctionner leur mode d’ensei- igiH'ineîU.ct à compléter leur pro-Comme nous l’annoncions’a *e Un cric de toutes parts; I lotir».il; j gramme, restent libre* d’accepter jiu benit-fr •* ï't'inte M(Initie était est Son successeur ie révérend L ntaine demi, rc noire club de ra “jjour Joliette ’lulicite is up .In.¦.de - cp! lions qui n'ont d'aiüeur-• '¦'> j-urs derniers chez | Deschènes.prendra bientôt po-e - qutuc Cÿl :,üé cette année assister IA â .-c.dir - immédiate.):, : :.i, rien d'absolu- Non, ne*croyons ;,a.è au grand carnaval qui a eu lieu â ère M.los.(»arceau.î rhvpennatrr v L I i* ¦[ 1.sion de sa cure.Il est venu cett ;£ ^cinaine passer quelques heures seu Sherbrooke samedi et dimaucïiv lv*\L-ren le Sr.Marie Drcgoi-jlemcni au milieu de nous, et e t re dernier, et démontrer à la popr.la Naziane.supérieure, t.mer-itramé à Saint Lin.où il était jus- n Cantons de l’est que la vil *n -incèremcnt ions ceux (ju: qu’aujourd’hui vicaire.0 qc ]Lr .a ;,lîSr; Sr:l ôr/a usa est le révérend Hennas c Saint Norbert, (iui naia-ge inilitai.c aré au gagne pa* t du lendemain.( )n saura alors mieux ce que doit comprendre un programme d'en-seicu'ment et ce qu'» ?i neut raisen- ise.Notre club a fait honneur à* b> iette.Les officiers des club- étrar.[ers sont venus tour à tour te- fé naliieniêut au ait et des trouble* 5r i* les su:ce: I • ; • • Âiï£0Ü3se causée 1\CliUW £J%Jâ Duns I.T \'ill(» de Jolie! !e.onu n Les derniers froids eut gelé un bout de notre aqueduc.On trav,.1 ’e vigoureusement à le remettre * n bon état.u « • par i impriiûence ¥* •* (U/111! Et plusieurs Terrains Vacants.Lo tout sera vendu sans reserve et en bloc poui argent comptant.m "J ." w" mmmrnmâ mmM I -I - WJ* ky.'* .V /' - ¦ mwù Alphonse Durand et David Crabtree.rajet .se fi: gaiement.\ussi il m liviter pour l’iinruii e pregré* qu ’is •mcaii I vire autrement avec m».ont fait,depui-s l’an.iée dt i* .t lectriques avaient été érigé s d*:ns ;:ds lurons.Dans le train ce fut nos raquetteurs lu-ureux de leur*' les principales rues.Les hôtels **: ! s divertissements continuels.Le ; succès contents d’avoir fait connai restaurants regorgeaient d’étrau- ms chantent, et passent tour à tre avantageusement leur ville rc>- gers.tour nos bon-nes charfsoni».canadien j.»ee4tjve aux milliers de spe tatcur* Dimanche soir, après'le.concert-' liannony, Maine, IL — Edwin ires.D’autres /amusent en faisunrqui sc trouvaient sur leur passagu.Boucané, ce fut l’heure;du déparr Hke,/un cultivateur quj ^.’est labr:• »:e l’atlilétisiiie.Dans un autre s’amusèrent a\fte ; entrain avec L’on se sépara donc à régret et pro-* M.Dâim’en Robert, séminanste j que récemm» nt, uh ntoulin à vent char ce sont les musiciens.Le* cm* leurs confreres étrangers.• mettant de sc revoir encore * ai- vtait tn vacance chez son père M .a nqùlu se nndnx compte de î’effi- • lovés des compagnies de chenru Dans l’après-midi du dimanche, grand festival annuel qui aura fieu b* HT 0 Robert.cacité vie son travail, i1 »-sv moii é|de fer sc montrent bo * canrarat1 *s ce furent des amusements divers aux Trois-Rivières Latinéc ptxxhai- dans la tour (lu moulin et a mis, le* j et réjouissent également avec comme ceux que nous avions vu à ne.Nous gais amis nous arrivé-aiîes en mouvement.Gr, le veut, qui ; raquetteurs et voudraient toujours Joliette l’année dernière, (t il s’er.rent lundi matin vers les cinq heu- était très violent, ne s’est apaisé avoir des passagers aussi joyeux.|est passé de très drôles.Enfin, ce res très cnthôtisiacmés de leur vo- qu’au bout de trois jours* Like a dû! Enfin, l’on arrive à destination, j furent des fêtes remarquables et les yage.passer trois jour, et trois nuits sans j Sous l’ordre du Capitaine du club, citoyens de Sherbrooke s’élaiVm | U Action Populaire s’unit à leur* manger et sans boire et attendre que nos raquetteurs prennent leur rang, !donnés-la main pour rendre à leurs amis des autres clubs, ainsi qu’aux On a chanté le D février le servi-le vent tombe.S’il eut ose deseen- et aux sons des ma TC lies enlevait j visiteurs le séjour le plus agréable ! grands journaux quotidiens qui tes du corps de clairons et tambours possible.Les rues étaient bien dédis font leur entrée dans la ville de j corécs, l’illumination splendide.Sherbrooke aux acclamations de la Quatre arches de triomphe illumi- •U* foule massée sur les trottoir*, nées par des milliers de lumières é- • , • * ' 1 ‘ • ¦* •.' .4 J * UL U A la deruièie séance du conseil M.Fabkn Neveu a été réélu maire de notre paroisse pour la '.Heine fois.ft ce anniversaire de feu Emélie W'a-drc.alors qu’il ventait, il eut été tué gner, autrefois de Joliette.Nom-par les.ailes.Il avait oubliéde cou > bre d’amis et de parents y assis-truire u-n appareil permettant d’ar-* aient.réter à volonté le mouli-n.leur fait une mention spéciale pour les féliciter de leur bonne tenue et de l’efficacité de leur excellente organisation*
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