Bulletin /, 1 janvier 1943, Janvier
[" DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL ET DE LA CHAMBRE DES JEUNES RaUueli-P.Roàenÿien WÊtÊÊk ¦ ET ira* a Invités de la table d\u2019honneur réunis avant le dîner-causerie organisé par la Chambre de commerce des Jeunes, le 1H janvier dernier :\u2014 \u2022 RÉPERTOIRE DES IMPÔTS Page 5 Société d'Administration et de Fiducie (Administration and Trust Company) fondée en 1902 \u2022 Administration de successions Gérance d\u2019immeubles et de fortunes privées Garde et gestion de portefeuilles \u2022 VOÛTES DE SÛRETÉ \u2022 Sièqe social: MONTRÉAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) 5 EST, RUE ST-JACQUES \u2022 Hon.E.-L.PATENAUDE\tJ.-THEO.LECLERC Président\tVice-président et Directeur Général J.-C.BROSSEAU Directeur et Secrétaire Général AGENCES Québec Winnipeg \u2022 Reqina Edmonton Vancouver La Société des Artisans Canadiens-Français 924-30, rue St-Denis, Montréal, Qué.On distingue l'Artisan à son sourire.En s'assurant dans notre société, le citoyen accomplit vis-à-vis de lui-même trois obligations: Obligation familiale, en protégeant les siens contre les aléas de la vie et de la mort, de la santé, de la maladie et de l'accident.Obligation sociale, en encourageant une institution mutuelle et coopérative, gui ne cherche pas à s'enrichir en exploitant les plus nobles sentiments de l'humanité.Obligation nationale, en versant ses contributions au capital d'une institution essentiellement catholigue et canadienne-française.C'est pour cela que l'on distingue l'Artisan à son sourire.Jda direction yénéialo TABLIERS - NAPPES SERVIETTES GILETS BLANCS Serviettes de Bureau avec Cabinets 2381 est, rue Beaubien DO.7910 1,000.000 DE CITOYENS VOUS PRIENT, UteMieuM le A autcmcbiliAteA 2>e FAIRE USAGE DE CHAINES! 2>e vous rappeler aue nous devons voyager chaque jour en tramway pour nous rendre a notre travail et en revenir .et qu\u2019un grand nombre d\u2019entre nous sommes employés h des travaux de guerre.2>e ne pas nous obliger à piétiner au froid en attendant \"le tramway qui ne vient pas\" parce que votre auto en panne nous bloque le chemin.Nous comprenons que durant les tempêtes vous recherchiez naturellement les rues où circulent les tramways parce qu\u2019elles sont déneigées les premières.La Compagnie des Tramways travaille en effet jour et nuit pour enlever avec son outillage perfectionné la neige qui couvre les voies.NouA, 0044.6, de*na*tdo*t6 donc de bien vouloir munir de chaînes votre auto ou votre camion dès que les conditions de la circulation deviennent difficiles.Les quelques minutes qu'il vous faudra pour mettre ces chaînes vous en sauveraient sans doute bien d autres plus précieuses, ainsi qu\u2019à des milliers de vos concitoyens.La Compagnie des Tramways de Montréal De la part d'un million de voyageurs quotidiens. ie* Tendance* du Cwtnerce de détail \u2014 Texte du rapport mensuel de la Banque Royale du Canada (Janvier 1943) Malgré le rationnement, la réduction des stocks et autres restrictions, le commerce de détail au Canada n'a pas diminué en 1942.Au contraire, l'indice corrigé des ventes de détail au Canada en octobre est à 151.8 (1935-39\u2014100) par comparaison avec 152.2 en septembre et 138.1 en octobre 1941.Dans les dix premiers mois de l'année, le niveau du commerce a été supérieur de 15 pour cent à celui des mêmes mois de l'an dernier.Les statistiques du commerce pour les deux derniers mois de 1942 avec les achats de la Noël et du jour de l'An, ne sont pas encore disponibles, mais les rapports de tous les contres du Canada font prévoir une augmentation d'au moins 10 pour cent sur la saison précédente, et signalent en outre que le gain aurait été encore plus fort si les marchandises n'avaient pas fait défaut.Quoique ces Indices du commerce de détail soient basés sur la valeur en dollars et que par conséquent ils ne reflètent pas exactement la différence de volume, la hausse dans les prix de détail au cours de l'année écoulée a été relativement faible et il est intéressant d'établir la comparaison avec les ventes du mois d'octobre 1941 qui sert de période de base pour le plafond des prix.L'indice d'octobre est supérieur de 14 pr cent à celui d'octobre 1941 tendis que iice général n'accuse qu'une hausse d'un peu plus de 2 pour cent pendant l'année.Les plus fortes hausses ont été enregistrées par les magasins de chaussures, de bonbons et de vêtements pour dames, et les plus faibles par les marchands de meubles et les quincail liers tandis que les ventes de radios et d'appareils électriques accusent une baisse de 6 pour cent.Etant donné les restrictions sur le sucre, le chocolat, les fruits et autres produits servant à la fabrication des bonbons, la hausse de 28 pour cent par comparaison avec octobre 1941 paraît exceptionnellement forte mais il faut tenir compte que c'est au mois d'octobre qu'ont eu lieu les gros achats peur les cadeaux de Noël expédiés outre-mer et que les bonbons occupent une grande place dans chaque envoi.Ce3 indices, préparés pour indiquer la moyenne des fluctuations dans tout le pays ne reflètent pas, évidemment, les fluctuations locales.Les restrictions en temps de querre, particulièrement celles sur les voyages, ont naturellement produit un effet appréciable sur la distribution du commerce de détail dans les différentes localités, mais les statistiques n'en dévoilent pas la nature.Les rapports des succursales de la Banque Royale dans toutes les parties du pays indiquent qu'une décentralisation est en train de se produire dans le commerce de détail et que le mouvement a été masqué par une augmentation dans la valeur totale du commerce de détail dans presque tous les centres de population.Par exemple, les difficultés de transport, le rationnement de l'essence et la suspension des excursions par chemin de fer ont contribué à diminuer le volume des achats dans les grandes villes par les habitants des petites villes et des villages des environs mais le volume du commerce dans les centres métropolitains n'a pas reflété cette diminution par suite du développement continuel des industries de guerre, du pouvoir d'achat croissant de la population locale et de l'attrait général des grandes villes pour les soldats en congé.D'un autre côté, le gain des petites villes ou dea villages n'a pqs été aussi prononcé et cela pour plusieurs raisons.D'abord, les agriculteurs du Canada jouissent dans l'ensemble d'une bonne augmentation de revenus.Ils ne sont pas encore sérieusement touchés par l'impôt sur le revenu et jusqu'à dernièrement leur ration d'essence a été plus que suffisante pour leurs besoins ordinaires.Dans les anciennes parties du pays la vente directe d'une grande partie des produits de la ferme au con sommateur est une vieille coutume.Les agriculteurs ont continué à regarder ce jour de marché comme l'occasion de faire leurs achats et ils ont continué à s'approvisionner dans la ville où ils vont vendre leurs produits.Quoique cette coutume ne soit pas aussi répandue dans les provinces des Prairies, on y signale peu de changements dans les habitudes rurales.Les agriculteurs continuent à se rendre à la ville et dans certains districts des Prairies, ils se groupent pour n'employer qu'une seule auto.En général, cette tendance au cours de 1942 semble avoir favorisé la petite ville où se trouve un marché.Les habitants de l'endroit ont fait leurs achats sur place tandis que les agriculteurs ont continué à fréquenter leurs anciens fournisseurs.On signale peu ou presque pas d'augmentation jusqu'ici par les magasins isolés ou ceux des petits villages.Tell© était la situation en 1942.Il se pourrait que le rationnement plus sévère de l'essence, l'impossibilité de remplacer les vieux pneus et, jusqu'à un certain point, le peu d'intérêt à renouveler la licence dans ces circonstances donnent lieu à une plus grande décentralisation du commerce cette année-ci et détournent les cuttivateurs des villes de marché pour les ramener au magasin du coin.Toutes les localités du Canada signalent que l'augmentation dans les ventes de détail au cours de l'année sont accompagnées d'une réduction dans les inventaires que les marchands ne pourront pas entièrement renouveler jusqu'après la fin de la guerre.Les marchands ont hésité à dégarnir complètement leurs étagères et souvent, la vente des produits difficiles à remplacer a été limitée aux besoins immédiats de consommation.Outre les ré ductions d'inventaire, les stocks disponibles sont souvent mal assortis et quelques-uns sont trop abondants tandis que les autres sont insuffisants.On peut dire que le marchand de denrées courantes a été favorisé pour trois raisons.Les spécialités et les articles de luxe sont naturellement les premiers à disparaître.La bijouterie et les autres marchandises de luxe ont été frappées de lourds impôts par le dernier budget et on signale que dans tout le Canada il y a eu cette année-ci une grande augmentation dans les achats de cadeaux utiles pour la Noël et le jour de l'An.Les joujoux, les bibelots et les ornements dont la plupart venaient de l\u2019Allemagne ou du Japon, ne sont plus en vente ou en faveur et une grande partie des cadeaux a consisté en vêtements, tandis que ceux qui ont pu en trouver ont acheté les derniers appareils électriques qui restaient dans les magasins.Importateurs d\u2019Anthracites Gallois, Américain, etc.monGEAU ADMINISTRATEURS René MONGEAU Louis MONGEAU Roqer ROBERT J.-Àlbert LEMIEUX Téléphone AM.2131* 1600 est, rue Marie-Anne Achille ROBERT, Président Julien MONGEAU, Vice-prés.Berthold MONGEAU, Sec.-trés.ROBERTuee Montréal.Page deux Bulletin de la Dans le troisième mois de cette terrible guerre, nous pouvons avec plus d'espérance que jamais souhaiter à nos amis le bonheur et la paix.D'heureuses nouvelles nous parviennent de divers fronts et sans nous annoncer la fin prochaine des malheurs qui frappent l'humanité, laissent entrevoir cependant une fin plus dans la nature des qualités étemelles qui font que l'homme est aimable et à certains points de vue digne d'admiration.Pour nous, dont l'oeuvre se limite et à la fois s'étend aux rapports économiques des hommes, cette année 1943 s'ouvre sur des perspectives encore très lourdes et assez sombres.Nous ne souhaiterons pas aux hommes d'affaires de voir leurs commerces revenir libres en 1943 parce que nous ne croyons pas que ce voeu soit réalisable, même si cette paix que nous demandons devait nous être donnée dans les 12 mois qui s'en viennent.Ce que nous souhaiterons à nos lecteurs, à nos annonceurs, à nos amis, c'est du courage et surtout le don de force tel que l'a défini le christianisme.Le don de force, c'est-à-dire cette puissance intelligente qui fait regarder les choses bien en face; qui les fait comprendre telles quelles sont, sans Janvier 1943 POUR m3 T les exagérer ni les diminuer; le don de force qui fait envisager les choses sous leurs vrais angles, dans toute leur gravité mais aussi dans toute leur vérité.Ce don, je crois que les hommes d'affaires en auront pour pouvoir traverser les durs contrôles qui s'annoncent dans la vie économique.Ils en auront besoin pour trouver les méthodes qui permettront à leurs affaires de survivre.Ils en auront besoin pour envisager les solutions justes, pour faire les critiques qui s'imposent et mettre en pratique les résolutions qu'ils pourront prendre.Nous souhaitons aux hommes d'affaires, qui sont aussi des hommes tout simplement, qui ont leur famille, qui ont leurs parents, de trouver en 1943, dans leur vie domestique, le bonheur de l'homme qui est heureux d'avoir rempli tout son devoir.Nous souhaitons la paix du coeur à ceux dont les fils ou les amis sont sur les champs de bataille et nous espérons avec eux que cette année leur permette de revoir autour de la table de famille ceux qui depuis quelque temps n'y ont pas pris place.Quant à la Chambre de commerce, nous croyons que l'année 1943 sera pour elle une année fructueuse.Fructueuse parce que ses membres plus nombreux se seront plus mêlés à sa vie propre, auront pris part avec plus d'enthousiasme à ses différentes organisations.Jusqu'ici, la guerre semble avoir fait comprendre à tous nos compatriotes canadiens-français qu'il est nécessaire pour eux de s'unir et de coopérer par l'intermédiaire d'associations fortement organisées.Puisse 1943 activer encore ce mouvement prometteur.Nous ne voudrions pas, à titre de rédacteur du Bulletin, corn mencer une année nouvelle sans remercier tous ceux grâce à qui la publication de notre périodique est possible.Nous remercions donc nos annonceurs et nos collaborateurs.Par leur secours financier, les uns, les autres par leurs travaux, ont permis au Bulletin de la Chambre de commerce d'augmenter sa teneur et sa valeur.De notre côté, comme résolution, de l'an nouveau, nous assurons tous nos lecteurs et nos amis que nous ferons tout en notre possible pour que le fait de se dire un lecteur, un annonceur ou un ami du Bulletin de la Chambre de commerce, continue d'être un gage de Pag* trois Campagne Je Recrutement à la Chambre Je commerce JeA JeuneA MM.Marcel Lafaille, Jules Trudeau cl Honrl LcSago SPECIALITE EN FRS.DESJARDINS, Pré.FOURRURE DEPUIS PLUS DE 60 ANS TEL: HA.8191 \u2014 1170, RUE ST-DENIS MONTREAL x»»»»>» »»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»» »»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»^ 2 C.E.PRÉFONTAINE, PRÉS.ET GÉRANT-GÉNÉRAL\tM.PRÉFONTAINE, SEC.-TRÉS.S A\t_____ _ _ ._ mm t A KUâMMV\tX MEMBRE OC LA CHAMSIN MEMBRE OC LA CHAMRRC UNITED AUTO PARTS LIMITED J\t(23 magasins affiliés à votre service)\t§ |\tDISTRIBUTEUR EN GROS ET DÉTAIL\t| $\tPièces authentiques pour toutes marques d'autos,\t2 J\tcamions, tracteurs et moteurs industriels,\t5 I\tATELIER MÉCANIQUE\t| $\t(Machine Shop)\t§ a Bureau-chef:\tv |\t3437-45 AVE.DU PARC\tMA.8151\t| J
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.