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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :Éditions du Feu-vert inc.,1987-
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Décormag collection
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Décormag, 1987-11, Collections de BAnQ.

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k NOVEMBRE 1987 2,95 $ NMIflM DÉCORATION DESIGN BEAUX ARTS ARCHITECTURE I -v s* : ; » 1 ri r ST Les grands salons L’Éden des antiquaires À l’Ouest, un brin de nouveau L’électronique et votre décor iïl! 5 -( I # f i - \é I I 1 1 À El ¦;& ¦ 6 0 t ! LO i Cri -H W I ÇU O > •ï Courrier de 2ème classe.Permis no 2911, 101 ouest, rue Laurier, Montréal, H2T 2N6 I 06769800001911 Artemide LE CHOIX DES CONNAISSEURS Artémide, l’éclairage pratique et efficace présenté par les maîtres du design.Une oeuvre d’art, un produit d’avant-garde.Artémide la mode faite pour durer.Si vous recherchez une touche inusitée, il faut voir Artémide.Venez nous rendre visite à une de nos salles de montre.Nous aimerions créer pour vous cet éclairage Artémide.ES- ^ R9 LES ENTREPRISES ¦ %.UNION 1 ELECTRIQUE ANJOU 7751, boul.Louis H.Lafontaine (514) 353-7120 OTTAWA 370, Catherine Street, (613) 233-7751 F QUÉBECt 470, boul.des Capucins, (418) 522-5656 CHICOUTIMI t 637, boul.Tblbot, (418) 549-8761 SHERBROOKE ÎOO, Belvédère N., (819) 569-9476 GRANBY 323, St Jacques.(514) 378-7923 TROIS-RIVIÈRES 2600, rue St-Denis, (819) 374-4671 HULL 901, boul.St-Joseph, (819) 778-3330 MONTRÉAL 5320, ave.Royalmount, (514) 340-5000 VILLE LEMOYNE 1910, boul.Thschereau, (514) 465-4740 t VANDRY INC.Subsidiaire d’Union Electric Supply Co.Limited ry ri De nombreuses voitures grand tourisme se contentent de vous offrir du luxe.La Cressida, de son côté, respecte votre intelligence.L’habitacle de la Cressida relève de l’opulence.Surtout lorsqu’on choisit, en option, le capitonnage du cuir souple et le fauteuil du conducteur à dix réglages assistés et muni d’une mémoire de trois positions.Il vous redonne, en un clin d’oeil, un confort sur mesure.Direction assistée à crémaillère, suspension indépendante à l’arrière et un puissant moteur à six cylindres à double arbre à cames et à injection électronique qui lui procurent toutes les caractéristiques d’une véritable grande routière.en douceur et vous laisse choisir entre deux styles de conduite.Quoique dotée d’une technologie de pointe, la Cressida coûte des milliers de dollars de moins que la plupart des luxueuses berlines importées.De plus, non seulement est-elle moins chère à l’achat, elle s’avère aussi moins dispendieuse à La boîte automatique à l’usage.Elle vient d’être élue la voiture qui occa-commande électronique sionne le moins de problèmes en Amérique du transforme cette puissance Nord* Voyez votre concessionnaire Toyota sans tarder pour acheter ou louer une Cressida.La voiture qui témoigne autant de votre intelligence que de votre aisance.•Sondage sur les problèmes rencontrés pendant les premiers 90 jours de propriété, réalisé par JD Power &r Associates, enquête sur la qualité initiale des voitures neuves.NOUS GARANTISSONS NOTRE QUALITÉ TOYOTA 5/100 Les véhicules Toyota 1988 sont protégés par la gar; Toyota du groupe propulseur pour une durée de 5 ou 100 000 km.Tous les véhicules aussi protégés par une garantie de 5 ans de kilométrage, contre les perforations dm sur nos garanties Toyota, voyez votre concessionnaire Toyota 1988 sont , sans limite es à la corrosion.Pour en savoir plus QUI POURRAIT EN DEMANDER PLUS! I| t ¦ iâ L WPWpMHPiv " : : i - , * • 'X >1 > / "X.' i it x :r'\ ' X M- M V\ É H > / iV- .» : '"Va 1 * I V'AT'-.H «i \ -• < f / x; IJlWI I I s m a m > r : r • ¦ ¦ V % i z I * P & _l m < «P E J?à.f J & a .! m m 1$ * .' T, : mm u.r ## ' ' -v £ .¦jri ¦ V : 'it - - I.• ¦ II A C.& M.B./ Boutaincourt Inc., 8 & 10 Churchill, O.P.15, Place Bonaventure, Montréal (514) .397-1032 #4 Galerie Prologue Boutique1 Françoise Guérin Stanton Centre CarDo Inc.Jean Carsley Ijateriors Inc.Visions.Serge Chi 2340, rue Guy.3667,-rue dti Campanile Route Ï17 130, Chemin-Duplessis 1226, rue Bisïrôp 1804, Le "Corbusier "Montréal Ste-foÿ, Québec Ste-Adéle Fleurimont Montréal- Chomedey, Laval 687-2500 •rest m 935^9399 • 229-2622 (819) 56542871 (418) 6S3-16Ur 871-3931 A y -S # 1 U Les m r :f:- LIS I im & 6 g % % m i r : %% 1 M 1 % ,xti ms.; ».» ?V ?a .Di \ v.w Les saisons fassent et l’automne représente le meilleur temps i pour la conception d’un plan d’aménagement paysager ou p< |»|FQemande d’évaluation.N’attendez pas au printemps! Confiez immédiatement vos projets à des professionnels r Le Regroupement des Entreprises Paysagistes Certifi _ %, g Pour communiquer avec un des membres du Regroupement de votre région, composez à frais virés le: (418) 659-3561 n msk M ec / m WENT S ES ' ?*7 as z - B, s s S Membres dans les régions suivantes: ESTRIE - BOIS-FRANCS - CENTRE DU QUÉBEC - QUÉBEC - MONTRÉAL-SUD - MONTRÉAL-NORD ; ¦ L’ÉDEN DES ANTIQUAIRES 63 DÉCORMAG A Nouvelle-Orléans: le «french quarter», la tarte aux pacanes.les boites de jazz.Mais dans cette ville où l'on adore marcher, on se rend rapidement compte qu 'il y a tout plein de boutiques d'antiquités.À quoi ressemblent leurs propriétaires?Où vont-ils chercher toutes les merveilles qu'ils offrent aux (vrais) connaisseurs?Myriam Gagnon a visité ces petites succursales du Paradis.NOVEMBRE 1987 No 166 Notre page frontispice: Photo, jean Roche Maison, les Constructions Manor Mobilier.Maison Corheil Dessin de Louise Robert.Galerie Graff Sculpture de Pierre Granche.Galerie Christiane Chassay m ^0 ^ T# ' 68 QUAND LA BANQUE EMPRUNTE AU DESIGN «.* I ÉDITORIAL Courage, fuyons! 10 La «banque du futur» est en train de naître sur la Rive-Sud de Montréal.Une succursale de ta Banque de Montréal, à Saint-Lambert.vient de donner le coup d'envoi: ici.bureautique, robotique, guichets automatiques et tout ce qui «tique» prennent un visage plus humain.Grâce au design contemporain et à une nouvelle approche du service bancaire.1 ¦ z § r 9 , ' Wsf' “ ' LA CHRONOPHAGIE 17 KH Robert Dubois a décidé de monopoliser le temps, de la thésauriser, de stocker les heures et les années.Bref, il collectionne les montres, c'est un chronophage en rien chronophohe.// nous dit tout le mal cpt’il pense de la montre numérique.Pour lui elle évoque ta vision d'un gérant d'usine japonais surveillant le fonctionnement de sa chaîne d'assemblage robotisée.' 74 LES GRANDS SALONS Quand nous étions jeunes, le salon nous apparaissait comme une planète lointaine, inaccessible — d'autant plus que nous y étions parfois interdits de séjour.Aujourd'hui, c'est un coin de repos, de détente, de réceptions qu 'on ne sait plus trop comment aménager.Nous vous offrons quelques suggestions hors du commun pour vous en sortir le plus élégamment possible.fi/ J u CHINOISERIES 21 f.a I Comment créer un décor pour des amateurs de «chinoiseries» qui accumulent meubles à incrustations de nacre et paravents à feuilles d'or, tout en évitant le piège facile de l'exotisme?Le décorateur-ensemblier Aurélien Guillory y est parvenu.Les pièces de réception qu 'il a aménagées pour un couple de collectionneurs montréalais rappellent la Chine des mandarins.sans pour autant donner l'impression d'un musée encombré.LE THÉÂTRE D’OBJETS DE GILLES MILHALCEAN 87 Le sculpteur Gilles Mihalcean apparaît comme un poète ou un metteur en scène selon qu'on perçoit ses travaux comme des phrases sculpturales ou des théâtres d'objets, voici un artiste qui parvient à nous convaincre que l'art actuel peut être souriant et séduisant, que la séduction peut avoir partie liée avec / intelligence.a VA j!jm RUMEURS 28 SONGE D’UNE NUIT D’AUTOMNE 93 Des gens, des événements, des idées, des tendances.W: Nos lits parient, dévoilent notre personnalité (romantique?séduisante?raffinée?) dans ses moindres replis.Comme ils ont un important message à livrer, le choix des draps qui les habillent, des objets qui les entourent, n'est pas indifférent.Ni innocent.d'ailleurs.\ ' - j\ t 46 L’OBSTINATION TRANQUILLE A La peinture de Suzelle Levasseur a longtemps été centrée autour d'un étrange personnage fusiforme atteint de tournis qui sautait sans cesse entre deux plans de couleurs.Dans les dernières toiles, l'osmose entre l'environnement et le personnage s'est réalisée: celui-ci n'est plus qu'une tète gigantesque évoquant un être homérique.L’ÉLECTRONIQUE RENTRE DANS LE DÉCOR 99 Peut-être ne le saviez-vous pas.mais de nombreuses alternatives s'offrent à ceux et celles qui ont décidé de ne pas laisser leur équipement électronique (même de très grande qualité!) envahir ou défigurer leur décor.Nous vous en présentons quelques-unes, parmi les plus raffinées et les plus efficaces.i J ?À L’OUEST, UN BRIN DE NOUVEAU 51 \ m Vous ne connaissez pas la petite ville de Shaughnessy.en Colombie-Britannique?Tapie entre Vancouver et les premiers pics des Rocheuses, cette communauté renferme quelques-uns des trésors architecturaux du pays.En voici un.miracle d'équilibre formel entre le milieu naturel environnant et les espaces construits.¦ m REPÈRES 100 K 4 Vous avez aimé, consultez notre guide! 9 8 ÉDITORIAL Courage, fuyons! Pour des raisons qu’il serait trop ennuyeux de déchiffrer, cette période de l'année semble caractérisée par une envie généralisée de fuir la réalité -toutes les réalités.Nos collaborateurs, plus fragiles qu'à l'accoutumée, n’ont pu échapper à cette tentation de dépaysement.Myriam Gagnon a rapporté, de sa tournée des antiquaires de la Nouvelle-Orléans, des images d’objets venus de tous les ailleurs, aussi pittoresques que ceux les offrant à la convoitise des amateurs.Elle n'avait pas défait ses valises que la Chine des Mandarins lui donnait rendez vous, par tables en bois de rose et paravents interposés, dans l’appartement montréalais d’un couple de collectionneurs.C’est en Colombie-Britannique que Marc-A.Chénard a pris sa capsule d'exotisme: bois de pin et de chêne œuvrés pour cette maison chaleureusement moderne nichée dans la petite ville de Shaughnessy.Ce goût de l'étrange et de l’inattendu, Robert Dubois l’a trouvé.à son poignet, puisqu’il s’est découvert une fascination pour les montres et le Temps, qu’il a décidé de stocker, de thésauriser.Il y a une autre façon de fuir la réalité: l’emhellir! Ainsi, Manon Chevalier a décrété que les draps étaient plus que de simples emballages à rêves.Dominique Lamarche, quant à lui, a déniché des salons qui lancent un défi au conformisme ambiant, tandis que Pierre Bérubé nous propose des moyens d'enrober (ou de voiler) vos composantes électroniques.Certains diront: il y a des tours de passe-passe, un peu de tromperie ou d’illusion là-dedans! Ceux-là n'auront jamais compris la célèbre phrase de Jean Cocteau: «Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité».Directeur 10 à I I 1 r i h ! 1 : 1 P| 1 Ï elf B B > à A 1 I ¦ i 8 B.n « .igii i I 1 1 ¦ÉMuS’ r ¦fc.Ji , : k ' B I f j ?CRAVEN : 1 “A" x Qualité vraie.Franc goût.Avis : Santé et bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette : Craven "A" King Size : "goudron" 12 mg., nie.1,0 mg.Régulière : "goudron" 9 mg„ nie.0,6 mg. I Novembre 1987 N° 166 DÉC O RM AG Fondé en 1972 RÉDACTION CLAUDE SERVAIS Directeur ROC H POISSON Rédacteur en chef MARIE-JOSÉE REUZÉ Adjointe à la rédaction MONIK JUTRAS Directeur artistique SYLVIE CHAPLEAU MICHELINE JOLIN Graphistes Ce numéro a été réalisé avec la participation de: PIERRE BÉRUBÉ, JEAN BLAIS, MARC-A.CHÉNARD, MANON CHEVALIER.GILLES DAIGNEAULT, ÉRIC DEVLIN, ANDRÉ DOYON, ROBERT DUBOIS, MICHEL FLEURY, MYRIAM GAGNON, DOMINIQUE LAMARCHE, J.-A.MILLER, GICELAINE MONDOR, VÉRONIQUE du PUY, JEAN ROCHE, LOUIS SAINT-PIERRE, GUY SCHIELE, PIERRE ZABBAL.Wr-3 5s / Ijr PUBLICITÉ MONTRÉAL: 101 ouest, rue Laurier Montréal, QC, H2T 2N6 Tél.: (514) 273-9773 1.1ETTE BROSSEAU, MARIE-THÉRÈSE LACROIX Représentants publicitaires TORONTO: 1240, Bay Street, suite 203, Toronto, Ontario, M5R 2A7 (416) 928-1328 GINETTE ST-AMANT Ventes nationales à Toronto VANCOUVER: National Advertising Representatives Ltd, 788 Beatty Street, suite 414 Vancouver, B.C., V6B 1A2 (604) 688-6819 DOUG D.DAVISON Représentant publicitaire LONDRES: F A.Smith & Associates 340-5048 CLAUDINE OSBORNE Coordonnatrice à la publicité LISE FLAMAND Graphiste publicitaire i z ! ADMINISTRATION CHRISTIANE GERMAIN Secrétaire à l'administration WILLIAM STEEN c.a.Contrôleur FRANCINE TREMBLAY Éditeur te / |Wi SERVICES TECHNIQUES GROUPE DATA INC.Photocomposition FILMOGRAPHIE INC.Quadrichromie et pelliculage IMPRIMERIE CANADIENNE GAZETTE Imprimerie LES MESSAGERIES BENJAMIN Distribution kiosque MEDIA SERVICES INC.Expédition LES MESSAGERIES DYNAMIQUES Distribution à domicile MAGAZINE MENSUEL: Prix au kiosque: 2,95$ Abonnement / 10 numéros: 23,50$ États-Unis et outremer: 45,005 Courrier de deuxième classe, numéro de permis 2911.Décormag® est publié par les Éditions du Feu-Vert Inc., 101 ouest, rue Laurier, Montréal QC H2T 2N6 / (514) 273-9773 Toute reproduction de textes, illustrations, photographies du magazine est interdite.Le magazine ne s'engage pas à retourner les textes et les photos non solicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changement.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Bibliothèque Nationale du Canada ISSN 0315-047X.S.D.A.il T * La marque Pour recevoir d’intéressantes idées de recettes au Grand Marnier, écrivez à: Grand Marnier, C.P.1028-Suce.“B”.Montréal (Québec) H3B 3K5 1 7 m mm ¦ 18 r a I I I J ¦ :& J , »n> I j I j ! 1 ¦ | wm : S K * ' E# * ""T;: NM CAFRiER .plus qu'un choix ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ LA LUMIÈRE A UNE CLASSE.11 iis F I II ' i ¦ J .ù f y \\ Av V ' i 4810, JEAN-TALON O,, SUITE 300, MONTRÉAL, QUÉBEC (514) 737-5123 é H e: ‘Mm] •] r.vi-j : m f i ! / I / / mi mm - ' \ S B B DBBBBD I mm 'mÈÈÊÊÊÊmmm r HSMii r i ; ! ' mdrieite, clermont 6255 rue St-Hubert, Montréal (514) 273-7711 2020 rue University, Montréal (514) 845-7296 2300 boul.Le Corbusier, Laval (514) 383-6870 Sfe cka/tme disc/iet de fa dentedde 5 OOO modèles dont plus de 600 en stock pour décorer vos fenêtres et vos lits.y; î: sc* M V V* 1 * A ' FÆ ÏÏÆf.il Nil I ¦11 ! ¦ : }.W.fï , a i»'! X •> :: a .AU il y: »\ ¦ y 9 %,; :: m x 1 i ai; ;• SA s ».Ml £ m : d m (i " tel % .9* » >s , _ _ wSm A> 8?% ^ i >Q /< ) - S' K -¦ .J.gwiiï.Jï : gp y ‘ï&JJSn HiFi m Fvl ' J % 2 f c*ÉATI0/vs ¦».7 L y ii." r r, Nicole Moisan .A,A' g : f f .A I ¦ if ' SERVICE À DOMICILE Les spécialistes en habillage de fenêtre.4324, rue St-Denis, Montréal, Tel.: 284-9506 ___________I PassionS LA QUÊTE DU TEMPS LA CHRONOPHAGIE par ROBERT DllBOIS / coordination MANON CHEVALIER / photos ANDRÉ DOYON J lacune cadrait bien avec les préoccupations des gens de l’époque qui, semble-t-il, ne se sentaient guère pressés par le temps.Il en est de même pour les Arabes qui concevèrent des horloges à eau.L’émir Abou Inane de Fez, du Maroc, en fit construire une en 1357 dont la structure recouvrait entièrement une rue de sa ville.aurais dû soupçonner de quoi dès ma première journée à la maternelle.L’institutrice me demanda alors «Quel âge as-tu Robert?».Depuis ce jour, rien n’est pareil.On ne cesse de me répéter que le temps passe, qu’il s’écoule, s’égraine, fuit et ne revient jamais.D’accord.J’ai compris.Je vieillis.Mon âge, qui à cette époque lointaine, se comptait sur le bout des doigts d’une seule main, exige aujourd’hui le recours additionnel aux pieds et aux mains de deux amis.La perspicacité n’était certes pas le trait dominant de mon institutrice, les enfants en maternelle étant rarement âgés de plus de 5 ans.N’empêche que sa question provoqua chez moi un im- les heures et les années.Je pact qui perméabilise enco- pourrai ainsi en disposer à re tous mes gestes.Je suis ma guise pour prolonger devenu à la fois chronopha- mes journées, raccourcir les ge et chronophobe.Je man- moments désagréables et ge le temps avec l’appétit même en offrir les parcelles vorace d’un bûcheron qui en cadeau, craint la famine imminente.C’est en achetant des Si le temps se définit diffi- montres, plusieurs, que j’es-cilement en termes philoso- père cerner le marché du phiques, il est en contrepar- temps.A l’heure actuelle tie très facile à mesurer.Plus (sic), je possède une modes-j’en consomme, moins il te collection de seize mon-m’en reste.très, chacune constituant Pour contrer ce dilemme, un petit réservoir de temps j’ai décidé de monopoliser dont je peux disposer à ma le temps, de le thésauriser, guise.Avant d’entreprendre Comme l’avare accumule les mon projet j’ai voulu savoir sous, moi je rêve de stocker si ma préoccupation était R# & U m IS Les horloges à fonctionnement mécanique n’ont fait leur apparition que beaucoup plus tard, au XVIIe siècle.Encore là, leur manque de précision reflétait-il une grande abondance de temps.La plupart étaient munies d’une seule aiguille indiquant les heures.Une des plus belles pièces du genre, en or émaillé, exécutée en 1670 par Cail-latte est exposée au Louvre.Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que se populariseront les pièces à deux aiguilles.Signe que le temps s’accélérait et que sa rareté accrue justifiait une meilleure planification de son usage.On vint éventuellement à croire que les soldats avaient eux aussi besoin de connaître l'heure.C’est ainsi que le joaillier Cartier créa pendant la guerre 14-18 la première montre-bracelet, plus facile à consulter que la montre de poche tradition- .CT" normale ou si je devais plutôt investir dans une thérapie ou traitement curatif quelconque.Mes recherches m'ont convaincu que ma maladie est bien contemporaine.Que le temps, comme l’air pur, est devenu denrée rare.Ce n’était pas le cas lorsqu’un peuple encore inconnu construisit le gigantesque cadran solaire de Stonehenge en Angleterre.Si l’installation permettait d’identifier les saisons et les jours, elle s’avérait peu précise pour déterminer les heures et les minutes.Cette 17 ¦ nelle, pour les soldats essuyant le tir ennemi.Le développement de la chronométrie a en quelque sorte suivi l’évolution de l’homme.Les systèmes non mécaniques reflétaient un mode de vie axé sur les phénomènes naturels, alternance des saisons, semailles et récoltes, jour e^fl nuit.Une erreur de précision d’une heure ou plus n’avait que peu d’importance.C’est par ailleurs les pertes maritimes considérables essuyées par les Britanniques au début du XVIIIe siècle qui stimulèrent le développement d’une chronométrie plus précise.Trop ; de bateaux s’échouaient faute de pouvoir calculer avec exactitude leur position quand ils avaient perdu la côte de vue.Le parlement britannique offrit une récompense à celui qui ré- tres: celles à fonctionnement mécanique et celles au quartz.Les montres mécaniques sont toutes munies d’aiguilles, alors que les montres au quartz possèdent soit des aiguilles (analogiques), soit un cadran numérique (digitales).Je n’ai qu’une seule montre à affichage numérique.Elle possède boussole, double chrono, compte à rebours, calendrier, affichage graphique et réveil.Je crois, je n’en suis pas sûr, qu elle indique l'heure.Si je l’apprécie pour sa panoplie de gadgets, je conteste la définition du temps qu elle impose.Pour moi, le temps est continu, visuellement perceptible par le mouvement des aiguilles et facilement comptabilisable par le bruit de ses tic-tic.La montre à affichage numérique ne m’offre aucun % soutirait le problème.Les J techniques issues de la recherche, qui dura 50 ans, profitèrent grandement à rW l’industrie de l’horlogerie v|pB mécanique anglaise.Allez Tfete -*• j jpj^savoir maintenant pourquoi sont les Suisses, dont le m pays n’a aucune frontière ®™“®“®T^^maritime, qui dominent aujourd’hui l’industrie de l’horlogerie mécanique?Je n’ai pas de place chez moi pour loger les immenses pierres de Stonehenge.Je n’ai pas non plus l’argent pour acquérir le chronomètre de poche à face transparente exécutée par Ber-thoud pour Louis XVI.Je peux néanmoins me payer des montres de facture moderne dont le style et le fonctionnement dépendent plus de mon état d’âme que de mon budget.On identifie aujourd’hui : deux catégories de mon- y „ ¦ '¦s* M 9 % 4; H, > kê pour répondre à vos questions ou vous aider à trouver le robinet que vous cherchez.Les robinets Delta, sans rondelle, fabriqués au Canada sont couverts par des garanties prolongées.Pour obtenir plus de renseignements au sujet des robinets Delta, composez 1 800 263-8052, rendez-vous à la salle de montre Delta Studio située le plus près de chez vous (consultez les Pages Jaunes) ou communiquez avec votre plombier.Premier parce qu’on est durable.QHEiu DELTA * FAUCET V le traverse facilement les douanes et contrairement aux bagues à diamants, peut voir son coût justifié en invoquant son caractère utilitaire.Je ne suis pas le seul à préférer les montres à aiguilles aux montres à affichage numérique.James Bond porte encore sa Ro-lex, Georges Smiley sa montre de poche et José Luis de Villalonga, sa Patek-Philip- de ces plaisirs.Le temps y est hachuré, n’apparaissant que lorsque vous actionnez un des nombreux boutons-poussoirs de son boîtier.Cette montre me vole aussi le plaisir d’apprécier le temps qu’il reste.Je préfère savoir qu’il est cinq heures moins vingt plutôt que l6h40.Je sais alors qu’il me reste 20 minutes pour travailler, dormir, rire, écrire ou apprécier un film.La montre numérique ne peut en aucun cas être associée à l’image de l’artisan ennobli par son travail.S’il est facile de s’émouvoir face au vieil horloger s’acharnant au-dessus de sa table de travail à assembler une montre mécanique il en est autrement de la vision d’un gérant d’usine japonais qui surveille le fonctionnement de sa chaîne d’assemblage robotisée.La fréquence à laquelle j’achète des montres a quelque peu diminué au cours des derniers mois.Est-ce parce que je n’ai plus le temps de les magasiner ou parce que ma phobie du temps qui passe s’est en partie résorbée?Si c'est le cas, j’aimerais bien revoir mon institutrice de maternelle.Je saurais aujourd’hui lui répondre.«Vous avez quel âge Robert?» Je ne sais pas.Il 'Ah change constamment! pe.Stocker le temps en collectionnant les montres ne vous oblige pas à y consacrer une fortune.Une montre à 100 $ indique tout aussi bien le temps qu’une autre à 2000 $.J’entrevois t , pour bientôt l’avènement des montres Bic, peu coû- I; reuses et jetables après usage.^ Reste qu’il y a des avantages à afficher sa richesse à ses poignets.On sait où elle se trouve en tout temps.Une montre s’avère plus difficile à voler qu’une Porsche.Une montre, à l’opposé d’un anneau, ne laisse pas deviner votre statut civil.El- » Montre de poche, France vers tHHO.Hoitier plaqué argent, mouvement "V# rubis.Fabriquée pour le marché arabe 550 S.chez Antiques Hubert, que nous remercions pour leur aimable collaboration.: pmhs — X X Le bon numéro, on l’a ! X.D’abord, il y a notre gamme de 300 modèles différents de robinets pour la cuisine et la salle de bains.De ce nombre, vous trouverez dans la série Damixa Collection, des modèles aux lignes modernes et aux couleurs vives ou, dans la série Delta Award, des modèles d’une élégance classique.Ensuite, vous pouvez admirer nos produits dans plus de 34 salles de montre Delta Studio bien situées pour mieux vous servir.Puis, il y a notre numéro de téléphone sans frais que vous pouvez utiliser pour communiquer avec nous.Delta est équipé ! - ' X -• X 1 En vente chez: Beacon Luminaires, Montréal Boileau Luminaires, toutes les succursales Centre de distribute I électrique, St-Jérôme Dubo Électrique, Montréal, SteAdèle Empire Électrique, Montréal.St-Léonard, Khanawaki Franklin Électrique, Montréal Lumen Inc., St-Eustache Nedco, Division de Westbunj.toutes les succursales : Roy Marchand, Montréal TUrgeon et Jobin, Québec, Chicoutimi, Si-Hyacinthe | Union Électrique, I Montréal, Anjou, Lemo* “ i: « il m F 9a H k j 1 I L,- k M v 1 \i ~ HBBfll kwu, t 1 Également disponible en blanc comme dans miniature, merveilleux, magique.Les nouveaux “Miniatures” de Lightolier offrent des formes contemporaines et des finis s’adaptant à tous les décors.Accentuez vos peintures, sculptures, oeuvres d’art et plantes.Créez un environnement à votre image.Autres modèles également disponibles chez votre détaillant le plus près.J mm j LIOI-ITOLIIER UNE FILIALE DE OSMDT5 m CHINOISERIES es, es, les ullo par MYRIAM GAGNON / photos PIERRE ZABBAL 6, rd, »e, •-v.» % LA v bur les x - Bé ’ v i.Fl î X.am imos & *1 z* v ,-v k.- y X \ \ • \ x.,x - X z m m ; : mm v .V Il S 1 I ¦ VL; m / 1 Pas facile de composer un décor pour des amateurs de «chinoiseries» qui collectionnent meubles à incrustations de nacre et paravents à feuilles d’or.Éviter le piège de l’exotisme facile, introduire l’esprit contemporain, créer une toile de fond à la fois discrète et personnelle: des contraintes auxquelles le décorateur-ensemblier Aurélien Guillory a su répondre avec élégance.21 ! Une chaise-encoignure en acajou, telle qu 'on les aimait à l'époque victorienne, voisine un guéridon anglais du XVIIF siècle au piètement tripode élégamment galbé.La plinthe en marbre blanc qui court le long des murs, en contraste avec le carrelage en céramique noire et le papier peint mordoré dont le motif treillis est d'inspiration chinoise allège le tout.W r ,x S : T m i pw i y .i-M#-"°' ?, :- i i ¦ ¦ .I, i l-i-*— if! m Y H si •1 % Ui l e goût pour l’exotisme est une constante dans l’histoire des arts décoratifs.Déjà la société du XVIIe siècle, à mesure que se multiplient sous l’impulsion de Colbert les échanges commerciaux entre l’Europe et l’Asie, s’enthousiasme pour la laque, les essences rares, le nacre, les cloisonnés, le papier de riz.Les murs des salons s’animent de personnages à chapeau pointu et à ombrelle, de dragons au corps tumultueux; les jardins s’ornent de pagodes.La mode pour les chinoiseries importées par la Compagnie des Indes devient bientôt si grande et la difficulté de s’en procurer telle que certains ébénistes français se font une spécialité des meubles «orientaux» sur lesquels les vernis locaux imitent le laque; d’autres envoient les commodes qu’ils réalisent jusqu’à Canton où les artisans chinois leur apposent des couches de laque et même des décors en incrustations de nacre.Les manufactures de porcelaine (Meissen, Paris) et de faïence (Delft, Nevers, Rouen) répètent inlassablement des décors asiatiques.Cet engouement durera près d’un demi-siècle, jusqu’à ce que le prince de Ligne conseille aux architectes responsables de la construction de son château dans le Hainaut: «Pas trop de chinois, cela devient trop commun»! 22 gtigss iV % SI p H M , it $ s* 11 ma .-J ¦ 0 B |:s T" gigs -K Si & & S" V ' : ¦! m - : i i FV: ] 2 : a ¦¦ 9 il .11 P * y B U : * Le papier peint chatoyant cpii habille les mars du vestibule sert de faire-valoir à un cabinet en laque noire sculptée de fleurs et d'oiseaux peints en blanc, rose el vert.Surmontant le meuble, une broderie très ancienne qui.à l'origine, ornait un kimono d'apparat 23 Dominant le salon, un parafent à six panneaux plaqués d'or utilisé en murale; les couleurs de la scène champêtre qui l'anime sont reprises par les murs, le canapé et les coussins confectionnés par Partisane Mildred Vientrub.La table basse en bois de rose arec pieds galbés s’incorporant à la ceinture par assemblage à onglets date du début du siècle mais le pied galbé remonte fort loin dans l'histoire de la Chine.Autrefois, ce type de table était conçue pour le k’ang, une plate-forme prévue pour lire et écrire.•S*à*g5P|P ' ï> K > î m % .WlH % - v Sî - - ?' ^ wm i À fi % r # *i5***»S|| % > r* \ - '.» % Aujourd’hui, l’artisanat chinois connaît un regain d’intérêt alors que les importateurs de vêtements québécois font la navette entre Montréal et Hong Kong d’où ils rapportent force cabinets à la laque ouvragée, panneaux incrustés d’ivoire, de pierres dures ou de verre coloré, coffres aux ferrures compliqués, etc.Une mode particulièrement répandue dans les milieux anglophones qui se souviennent avec nostalgie du passé.Mais comment exposer tous ces meubles et bibelots orientaux sans transformer sa maison en musée ethnographique?«Dans le doute, abstiens-toi et fais appel à un professionnel» dit un proverbe de décoration bien connu.Suivant ce précepte empreint de sagesse, un couple de collectionneurs a confié à Aurélien Guillory le soin d’aménager les pièces de réception de leur maison bourgeoise située dans l’ouest de la ville.Le grand vestibule, qui sert d’espace de transition entre le salon et la salle à manger, est placé sous le signe de l’opulence légèrement théâtrale: un papier peint mordoré tapisse les murs, les plinthes sont en marbre blanc, deux lustres à pampilles de cristal diffusent une lumière aussi aristocratique que mystérieuse.Le décor a cependant quel- 24 . ; s II - ?I I |r : Vil 'y HL \ va * ^ .¦- En rappel du paravent doré, deux paravents en lin rose flanquent la fenêtre.La table d'appoint et la sellette de facture récente imitent le style des meubles chinois traditionnels; les formes dodues des fauteuils en velours rose cendré imprimé de motifs ton sur ton n'ont, elles, rien d'asiatique! 25 . Argenterie anglaise et tapis décoré de symboles bouddhiques et de pivoines: un mélange d'une élégance classique et qui ne se démode pas.««S -t '' ¦ y s — ¦ - T\ i -• % que chose de chinois, avec un plafond tendu de papier satiné façon bois de rose, l’une des essences les plus prisées des ébénistes orientaux, et des carreaux de céramique dont la brillance évoque les sols en briques polies que l'on trouvait dans les demeures des mandarins.Des murs peints en vert marais mettent en valeur l’immense paravent recouvert de feuilles d’or qui trône dans le salon; en rappel, d’autres paravents, en lin rose clouté de laiton, ont remplacé les tentures conventionnelles de part et d’autre de la baie vitrée.Les canapés sont habillés de coton molletonné et surpiqué comme le manteau d’un paysan du Seu-Tchouan; l’iris, que l’on voit sur nombre d’aquarelles chinoises, s’y épanouit en bouquets pastel.Même harmonie de vert et de rose pour la salle à manger aux murs gainés de soie et soulignés d’une corniche framboise et blanche.Un mur en miroir pêche sur lequel se découpe un cabinet-vaisselier anglais garni de porcelaines double la perspective de cette pièce intime qu’éclaire doucement un candélabre suspendu à un disque de miroir: une ambiance agréable où il fait bon prolonger les dîners entre amis.26 P M V f , "%' IL 1 I v3 I1 m £ w / IhW® mM y (.¦ HHHHH Un lapis chinois établit le lien décoratif indispensable entre le salon et la salle à manger à l'anglaise.Plutôt que de recouvrir les murs d'un papier peint à pagodes comme on le faisait au XVIIP siècle.Aurélien Guillory a préféré les tendre de soie rose, réinterprétant ainsi l’esprit de l'Empire du soleil levant à la manière contemporaine.27 RUMEURS par MYRIAM GAGNON Les stores haute couture À la fois habillage de fenêtres et tableaux, les stores en fibre de verre tissée de «La collection unique» sont peints par Connie Gail et Donna Lee pour se coordonner au style et aux couleurs de votre décor; aussi transparents qu'un voilage, ils laissent pénétrer la lumière du jour et se métamorphosent en murale le soir venu.Leur aspect pratique n'a pas été négligé pour autant: ils se font en panneaux coulissants, verticaux, toiles à enroulement, agissent comme écran solaire ou coupe-froid selon la saison et se lavent au savon doux.Confectionnés par les Éditions 1/1, ils sont distribués par Altex.Pour connaître les points de vente, communiquer @2# — \ - X 4' x I i: ^,1/ ,.mm i w ij SJJ V K a.: t .WÊËSk > ¦ avec le (514) 747-1145 ou le 1-800-361-5726.m 1, ï r mmmm- t ' v.- * / ?9 : m r 4 , 28 :* I ' Æ a /Ü » /J ?- ' ft i W 1 ; I.w; « w \ Q5 / •Q O a ^ •S I c \\\W% TO' 03 ©i 1 in $1 % 6 rt i % % % CD a K a il % % # (X) 9' % %.x O c ë(0 c; „ lO \ a O id.L7 \ VJ , vf’ i v C \ # H % e ri U \ \ \ \ \ \ stuo-o 70 motaieài Meubles H > m k fata [JfUJlTt] it] fa [ r^A '# 0t' 'J r .y * ' â A p \ bablement par un de ces merveilleux détours que seul le hasard peut prendre, un des tableaux évoque ce magnifique bronze de Voltaire où le dernier des écrivains heureux, comme le décrivait Roland Barthes, sourit dans sa barbe.Les apparitions de Suzelle Levasseur ont été parcimonieuses ces dernières années.Mais cet automne le jardin fleurit abondamment.Non seulement pourra-t-on voir ses tableaux au Musée d’art contemporain mais également à la Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal où petits formats en noir et blanc pendront aux cimaises.Ces petites toiles et oeuvres sur papier possèdent un caractère plus théâtral.L’absence de couleur est sans compromis pour le sujet traité.Il s’agit d’une belle initiation à la riche floraison des grands tableaux du Musée d’art contemporain.Suzelle Levasseur du 17 septembre au 8 novembre au Musée d'art contemporain de Montréal et du 1 octobre ou 8 novembre à la Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal.1 I une question de rythme.Le marché de l'art exige une avant-garde à tous les trois ans quand nous n’avons même pas fini de digérer celle du début du siècle.La peinture de Levasseur est, d’une certaine manière, une réponse à ces grandes interrogations métaphysiques.Elle a patiemment cultivé cette icône, faisant fi de la nomenclature esthétique et lorsque celle-ci a déclaré un nouveau genre pouvant se rapprocher de son oeuvre, il n’y a point eu d’effet.Son aventure n’est pas sans rappeler celle de Candide, ce personnage errant à la surface du monde à la recherche de la belle Cunégonde et qui, tout au long du conte, se fait charrier par les grands théoriciens et philosophes.Voltaire termine son histoire en citant la Genèse: quand l’homme fut mis dans le jardin d’Éden, il y fut mis ut operaretur eum, pour qu’il le travaillât.Et pro- fondre les genres.La Nouvelle-figuration était le plus souvent musclée; la peinture de Levasseur avait pour sa part une atmosphère éthé-rée et dégageait un humour dans les effusions aériennes du chérubin.Les philosophes, esthéticiens et historiens ont beaucoup ergoté sur la mort de l’art comme si, ce soir, le coucher du soleil serait le dernier.Au lendemain du savant colloque, l’astre se lève et suscite toujours, quelque part sur la planète, l’émerveillement d’un homme qui a pourtant déjà vu ce spectacle maintes fois.Cette anxiété de l’avenir de la peinture est maladive et on en vient à croire que la mort de l’art est une chimère de philosophe.Umberto Eco a raison de ramener le débat à 49 « ¦ J rwm l ! : « il ' #’ f ¦* ; ta w in - s % : f I i F# '' m Æ i I h f r Hf m | : fi: vt- f>-> f .; ri I 11 r r™ ' U t & mm ¦ Le Voilage Lumière Plein Jour, c'est une exceptionnelle élégance dans sa simplicité, la douce apparence d'un voilage qui crée la mode.Il tamise la lumière du jour en préservant votre intimité.Plein Jour seul, réhausse la beauté, en coordonné il souligne le raffinement.Plein Jour est tissé exclusivement en FRANCE les fibres les plus résistantes; d'une qualité exceptionnelle, jamais il ne se déforme, décolore, ni ne rétrécit.Plein Jour, d'un classique rafraîchissant, vous introduit dans le nouveau monde des fenêtres à la mode.Un choix lumineux vous est offert dans plus de 200 combinaisons de couleurs et de textures.Unique et inimitable, Plein Jour est disponible dans 47 pays ; demandez-le par son nom dans les magasins réputés de tissus et d'ameublement.avec ne se (GM)VJIt€hU.BÇMJWVj Distribué au Canada exclusivement par Gauvreau Beaudry Ltée. A L’OUEST, UN BRIN DE NOUVEAU è '« -y par MARC A.CHÉNARI) / photos JOHN l'Ul.KRR Refuge d’un luxe bien cultivé, la localité de Shaughnessy se distingue autant par sa situation géographique que par la splendeur de ses propriétés.Tapie entre Vancouver et les premiers pics des Rocheuses, cette petite communauté dissimule quelques-unes des plus belles réalisations domiciliaires au pays.W s T# it, * L Z-i X < i V rEj "V P## 1 I 4 ~HI g* ¦ , - m 18 jS£ ^ .c — , f ~ A.Il iffi a A " ' I 'I - • •.; G*### Vr 1 j b H 4 mi a k * 51 1 fa, Au carrefour de la maison, le hall met en évidence un contraste de formes bien définies.Des courbes élancées de l'escalier aux angles droits des murs, il se dégage un rapport de complémentarité entre les repères visuels.Toi * I la i 1 ( I : ! ?X i À ! •> :.¦ - M9 ÎjË JL- ÉÈk i ; 2 56 J I r m m Jr .?¦M \ i.&r i ==: \ E ! .N \ 14 a r V a m — Vil m 6 : * i - : ü -, ,4 r 4' 4P mm 4 m i -à P JL rès de 60 ans après sa construction, cette demeure, perchée tout en haut sur la crête d'une colline, faisait peau neuve en 1983.Les travaux impliquent alors une rénovation des structures internes, un réaménagement des espaces intérieurs et la construction d’une piscine extérieure.Placé sous la responsabilité de l’architecte Paul Grant de Vancouver, le projet reposait sur une double exigence: préserver le style architectural externe tout en l’adaptant aux besoins du jour.Pour y arriver, l’architecte eut recours à un concept, certes pas neuf, mais fondé sur le pragmatisme: diviser l’espace intérieur selon deux usages distincts, l’un destiné aux grandes occasions, l’autre réservé aux activités familiales.P _L eu d’endroits au Canada ont la distinction de prêter leur nom à un style architectural, ce qui est pourtant le cas pour la petite localité de Shaughnessy en Colombie-Britannique.D’allure faste, ce style abonde, par la multiplicité de ces formes, vers une certaine démesure néobaroque.Plus géométrique que fantaisiste, celui-ci fait largement usage des bois oeuvrés, tels le pin et le cèdre.Ils prêtent une élégance toute spéciale aux formes.Il en résulte alors une unité équilibrée entre le milieu naturel environnant et les espaces construits.Parmi les résidences qui peuplent ce «petit paradis dans les bois», l’une d’entre elles mérite une attention toute particulière.53 52 I tth r'T Donnant sur l'un des deux escaliers de l'entrée, le salon des incités pririlégie les formes claires et lumineuses Au blanc des murs, des tables et des sofas rient s ajouter, d'une part, le maure des tapis et coussins et.de l'autre, les teintes nuancées de taraude et de bleu des fauteuils et des toiles.Æk- : 1 Üfcte .V ¦ :v : i î! k x y R V i I -v "I ‘1 s a K fi I * I ¦X U I; • m H J I y rj 1 :-Z^v I I w 1 SS I ar excellence, la cuisine forme, en continuité avec la salle à manger, un espace esthétique unifié.Le bois de chêne devient ici le matériau de base pour le comptoir.les placards et les tiroirs.Par le rapport ordonné des verticales et des horizontales, tout s embrasse du regard et se trouve à la portée de la main Réserrée aux occasions spéciales, la salle à manger marie bien son élégance arec une sobriété décorative.En primeur ici.les parquets en bois de chêne blanchi, les fauteuils rembourrés entourant la table.rtti m m.* H I ! I ¦ I À I I , I t Vi ¦< % m Ï : _&* 'r'-K__________ '-* 5 3 •* p #' " i ¦ 1 B! lüesi ïfa ''T' * 1* i?: 1 O' ¦" I* m :: % : ¦ I T R out aussi importants que les considérations utilitaires, les critères esthétiques jouent un rôle-déterminant dans l’organisation visuelle des intérieurs.D’un côté, on note la simplicité des formes, voire un certain dépouillement par endroits, qui accentue la modernité de l’ensemble.D’autre part, l’interaction des couleurs contribue à l’allure contemporaine privilégiée par le propriétaire: contrastes clairs-obscurs liés ou non par des demi-teintes toutes subtiles.Autre particularité: l’éclairage.De jour, les pièces s’ouvrent sur des grandes fenêtres qui laissent entrer la lumière sans pour autant nous éblouir.De soir, un réseau discret de lampes intégrées au plafond distribue la lumière efficacement, même dans les coins retirés.egie par une simplicité décorative, l’esthétique intérieure évite la monotonie en ajoutant toujours des contrepoints de formes ou de couleurs.De plus, elle offre une contrepartie-intéressante à l’architecture extérieure, angulaire et complexe dans ses proportions.Heureux mariage entre une vision contemporaine et un héritage traditionnel, cette résidence rehausse le plaisir visuel par son équilibre savant entre ! utilitaire et l’esthétique.Et si d’aventure, vous vous trouvez sur la côte ouest canadienne, faites un petit détour vers Shaughnessy, juste pour le plaisir d’admirer! 56 57 » HE t La chambre clés maîtres, tapissée d'un gris légèrement taupe, propose un dialogue original entre l'uni et l'irrégulier: l'apport d'un motif textile zébré de gris et de blanc introduit un élément visuel dynamique, à l'opposé même des surfaces peintes en monochrome.LE i ' H - < ^ j m sa - «s - Sfe 9 !» p n BP HBl./ ÿgE.M W a we n - - L "T & : b m \ > 'j ' m r .\ A A I rr.& A fflffilM Ml ü ¦ 58 59 Par scs formes audacieuses, la chambre d'enfant ne manque pas de piquer la curiosité du risitem: Arêtes rires entrecoupées de diagonales à l'arrière, l’espace s outre sur plusieurs plans, permettant ainsi des points de rue multiples.X - 1 "V B f R - V' % ¦SiSÊm h C r .H 'a # y: il 2" ~ C; m Cl : H ré .qi ki | re 5&/ ?c - ni 5# VM7* A til m vi ¦4X 60 Centre International de Design |DDD|DDDDD| IoddIdddddI ¦ D D D I D D D D D ¦ IoddIdddddI MONTRÉAL Ce qui est important pour vous fabricants et distributeurs c’est de faire connaître vos produits.Voici 5 bonnes raisons de louer un show-room, un kiosque, un panneau ou une vitrine.Le marketing coûte cher, au Centre c’est rentable.Influencez les décisions d’achat de plusieurs milliers de personnes qui viennent au Centre chaque mois.Rejoignez le public qui est le consommateur final.Designers, architectes, détaillants, contracteurs, professionnels viennent au Centre régulièrement.Rappelez-leur que vous existez.Communiquez nos services de consultation en marketing pour organiser un cocktail, un lancement de campagne publicitaire, notre service de presse ou notre “mailing list”.Intensifiez votre marketing en bénéficiant de celui du Centre qui reçoit des centaines de clients potentiels qui viennent pour de prestigieux événements comme le gala des designers ou la semaine du meuble.85 RUE ST-PAUL OUEST, MONTRÉAL H2Y 3V4 TEL.514-842-4545 Donnez-vous une image de marque exceptionnelle en faisant partie d’un projet de qualité connu au Canada en général et au Québec en particulier par la télévision et les articles de presse.avec vos clients avec I Ne cherchez plus la meilleure peinture vous lavez trouvée! ORDINATEUR POUR COULEUR CALIBRÉE VOUS ASSURE UN AGENCEMENT DE COULEUR PARFAIT ¦\ n se ¦ ¦¦¦?: m .¦ # : 1 ï I 1 F i # Vl*WW» u «•* r VI» W‘ i m E ; s «a :î Z » - < ggjD I mil! Pli 111 k r%' I ' ! • \ r / i A.Gorak Ltée » 4528 Jean-Talon est Montréal, Qué.HIS 1K2 Tel.: 725-1751 Visionneur de couleur « unique » à Pratt & Lambert permettant de voir la couleur avant même que la peinture soit teintée.Un « ensemble designer » d’une valeur de 100 $ sera remis sur demande par Pratt & Lambert aux décorateurs, désigners et architectes.i».' (CojoSa?de Pont-Viau 357 boul.des Laurentides Laval, Qué.H7G 2T9 Tél.: 667-7200 ! L’EDEN DES ANTIQUAIRES BE : 1 B B I mil il par MYRIAM GAGNON / photos ROGER LAMARCHE Pour le collectionneur raffiné toujours en quête de la pièce rare, le Vieux-Carré, de la Nouvelle-Orléans, et surtout la rue Royale avec ses dizaines d’antiquaires répartis de Bienville à Saint-Pierre, recèle des trésors innombrables.Là, la découverte et l’aventure sont toujours possibles.Stephen A.Moses pose sous le portrait de son aïeul Moise Waldhorn.u m I s i la plupart des boutiques offrent un choix plutôt éclectique, d’autres au contraire se limitent à un domaine bien défini; les spécialisations ne touchent pas uniquement le mobilier ancien mais tout l'ensemble du marché de l’art.Tapis orientaux chez Galleria Persian Arts et Stephen Croft, jouets de Boyer Antiques and Dolls et soldats de plomb {Le Petit Soldier), dentelles victoriennes à l’enseigne de Fleur de Paris, chandeliers et bougeoirs en cuivre, orgueil du Brass Lion, armes à feu et armes blanches chez James H.Cohen & Sons, arts de la table (Lucullus), etc.C’est aussi sur la rue Royale que se trouve la boutique des frères Weill, les célèbres marchands de timbres, qui possèdent entre autres merveilles philatéliques l’un des 11 «Millbury» encore en circulation dans le monde; ce timbre, imprimé en 1847 par le bureau de poste de Millbury au Massachusetts, atteint maintenant la somme fabuleuse de 190 000 $, devises U.S.il va de soi.Stephen A.Moses représente la quatrième génération d’une famille d’antiquaires qui a pignon sur rue depuis 1881 ; Waldhorn Company est d’ailleurs le plus ancien magasin d'antiquités de la Nouvelle-Orléans et loge dans un édifice superbement restauré aux arçades vitrées, aux murs de crépi rose.L’arrière-grand-père Moise Waldhorn se définissait comme un «marchand de bric-à-brac»; son héritier se passionne pour les bijoux de facture américaine réalisés entre 1850 et 1900 — sa collection passe pour la plus complète des États-Unis — et pour le mobilier anglais du 18e siècle, Queen Ann, Chippendale, Sheraton et Hepplew-hite.Érudit, charmeur, plein d’humour, il souligne que le Vieux-Carré est renommé pour ses meubles du 18e et 19e siècles d’excellente qualité mais peu importants, alors que «the fine goes for the highest prices in New-York and London».En effet, les amateurs s’accordent à dire que les prix pratiqués par les antiquaires locaux sont moins élevés que dans toute autre grande ville américaine.Sa pièce favorite?Un chiffonnier Chippendale en acajou dont il admire les proportions parfaites.Toutefois le collectionneur qui pousse la porte de Waldhorn Company pourra tout aussi bien craquer pour un secrétaire Queen Ann en noyer (circa 1720), un vaisselier George II, une table de jeu Sheraton, une théière Regency, un moutardier du Staffordshire .Tout est affaire de coups de coeur.I ! -TT % % ÜËL Débarrassé des ajouts victoriens qui le défiguraient l'édifice où loge Waldhorn Company a retrouvé ses grandes arcades à la créole.§ £ / V m S: r Meuble fétiche de Stephen A.Moses, un *high boy» Chippendale dont tous les éléments sont d'origine.i 63 1 H Chez Max Manheim, son voisin, vingt-six salles regorgent de tapisseries flamandes, trumeaux Louis XVI, porcelaines allemandes, poteries T’ang, cristaux de Bohème, argenterie, mobiliers anglais et français du 17e et 18e siècles dont une paire de fauteuils fabriqués par Heurtaut, le menuisier-ébéniste de Louis XV, une console Louis XVI par Petit, une encoignure laquée de Jacques Dubois, l’un des artisans les plus représentatifs de la mode Rocaille.Autrichien d’origine ayant appris le métier de son père, Max Manheim devient lyrique pour parler de ses sculptures en jade qui ont rendu les Manheim Galleries célèbres à travers le monde.En remontant vers la rue Bienville, arrêt chez Henry Stern Antiques; le propriétaire, qui se spécialise dans le meuble européen du 17e et 18e siècles, est absent car il profite de la morte saison pour visiter les grandes salles de vente, Sotheby et Christie’s à Londres, l’hôtel Drouot à Paris où, semble-t-il, «les Japonais raflent tout».Son assistant, Jean-Pierre Schweitzer, fait donc les honneurs de la maison, raconte l’origine des lambris qui tapissent les murs du magasin, insiste lui aussi sur les prix raisonnables et le choix immense proposé par les antiquaires du Vieux-Carré, parle de la clientèle «traditionnellement moins sophistiquée que celle de New York ou Boston», confie que les grandes familles louisianaises, maintenant ruinées, revendent les pièces de mobilier acquises au moment du boom pétrolier.Au rez-de-chaussée trône un secrétaire hollandais du 18e qui voisine un coffre William and Mary (1680) et une commode Restauration en marqueterie de noyer; fi 1 < r .< 2 ?' # y !1 - V | , i w lulêiiib > HSfl’i >:v .I! - I- s 1 '¦ : ÎÊ& m La rue Royale est aux collectionneurs ce qu 'est la rue Bourbon à l'amateur de jazz.64 1 ’.te*»- r [a V m li ¦ !.til I i ' -irt?1 3 •5 j ’ i v! J 5 (Ti?3 2 iy, IfflE p .V [%#l M m iff M n * I I I li' -f,:' I S» ' « r- B prU MBEzv-, 4 aggu • - - ' I- Susan Schoen.la clame de la me Chari res.I iz I I !! H Les antiquaires allemands el anglais eu.x-mènws viennent s'approvisionner chez Henry Slern.r BIÏ Hi-.B 8 «r pr ,i- Un secrétaire hollandais en bois marqueté d'arabesques accueille les visiteurs d'Henry Stern.-(Il 6 4- Dixon & Dixon of Royal présente sa collection tie tableaux I He et 19e dans des décors de meubles et accessoires de style.Si ] ; L v Royal Antiques: le meuble régional de Vrance et d'Angleterre esl à l'honneur sous la direction éclairée de Nanette Shapiro.rl 9 (r Arnold Granet et son piano en bois satiné de l'Inde décoré de scènes champêtres et doré à I'ormolu, milieu Ibe siècle.- ' rZfr 2^^ 65 fc ¦ m é) m ! y I V % & w M l Hi 11 m i S Æ: i i fr I / I r" IJ Li ¦ i i - - i ; y LL 'i L.v.» L'un des trois magasins qui constituent les Manbeim Galleries.Max Manheim tient ici une statuette mongole datée début 1 le.une pièce très rare dite «os de poulet» à cause de sa couleur.exécuté en Virginie vers 1820, un chiffonnier en noyer, originaire de Philadelphie et daté 1730-40, de lourds vaisseliers néo-élisabéthains .Et aussi des armoires normandes en chêne, des buffets allemands aux façades entièrement sculptées, une commode de l’île de Man en acajou et chêne du 18e, un ravissant écri-toire incrusté d’ébène, une «cave à vin portative» de style Sheraton (circa 1760) et de ces nombreuses «chinoiseries» dont les Anglo-Saxons du 18e siècle, avides de raffinement et d’éclat, furent si friands.Bref, il faudrait des jours et des jours pour inventorier tout ce que le Vieux-Carré a à offrir; le touriste-flâneur peut «bibeloter» à loisir.Quant à l’amateur qui ne dispose que de quelques heures pour découvrir telle assiette à décor rayonnant d’époque Louis XIV, un lit en alcôve campagnard ou quatre chaises réalisées par un artisan shaker, celui-là fait appel à Macon Riddle et à son service «Lets' go antiquing!», une historienne avec un talent de chineuse hors pair et qui connaît toutes les bonnes adresses.Si l’on recherche une pièce vraiment rare, on lui téléphone quelques semaines à l’avance et puis l’on ne s’occupe plus de rien: le reste, c’est l’affaire de cette Virginienne chaleureuse et enthousiaste.l’arrière-salle est réservée aux porcelaines chinoises de la Compagnie des Indes et aux porcelaines allemandes du 18e siècle.Cependant, les trésors accumulés par Henry Stern au cours des années occupent deux autres étages sur Royale et deux immenses entrepôts: l’amateur s’y perdra avec délices et convoitise.Quelques portes plus haut, voici la French Antique Shop, véritable caverne d’Ali-Baba où officie Arnold Granet sous le scintillement de mille et un lustres à pendeloques de cristal.Buffets, vitrines, armoires, vaisseliers, bonnetières, commodes et sièges de style «Provincial Français» (18e et 19e siècles), manteaux de cheminée, miroirs dorés, ornements de jardin, vases orientaux s’entassent sur plusieurs rangs, ne ménageant que d’étroits passages le long desquels se coule le visiteur ébaudi.Néanmoins, les antiquaires renommés du Vieux-Carré n’habitent pas tous rue Royale; ainsi en va-t-il de Susan Schoen dont la carte d’affaires porte la mention suivante: «Susan Schoen s, Preserver of material culture».C’est au 218 de la rue Chartres que l’on trouve des meubles de fabrication américaine parmi lesquels un secrétaire-bibliothèque d’inspiration Empire, 0 ; il : 2 b - D '.i ÜT $ü fl mill# in â Typiques de T architect lire créole, les balcons en broderies de fonte peinte.H Les balcons de verdure, un autre charme de la rue Royale.66 m i 1/ # U y- '[‘U; \ m .4)0 *-1 ' ¦ . r"'ii m w z ' *.ym* tk ¦ as: vv m Vicor .Orientai I V .Hv ' v:.I Iv r> .a: 7 F : / V A 1ère de la bureautique, de la robotique, des guichets automatiques, de la N1P et des autres tics de même acabit, on croirait que les transactions bancaires se font de plus en plus du bout des doigts, par machine interposée.Efficacité maximum, rapidité maximum égalent-elles automatisation maximum?Pourtant, avec son Projet Maximum, la Banque de Montréal choisit l’approche douce.Un nouveau «look», un nouveau traitement de sa clientèle et un nouveau concept du «banking», voilà ce que propose un tel projet.6H Tout est pensé en rue de faire la rie douce au client, de lui simplifier au maximum les transactions bancaires.Ici, plus besoin de se demander quelles sont les heures d'ouverture de la succursale puisqu'elle est ourerte, comme une boutique, aux heures des autres commerces.Ce détail a entre autres l'effet de diminuer l'achalandage généra! de la banque.Donc moins de temps d’attente.mais aussi un moment plus agréable puisqu 'on a éliminé le système de la traditionnelle file d'attente.En effet, la Banque de Montréal est la première au Canada à adopter le système «Prenez un numéro".Dès l'entrée, on appuie sur un bouton correspondant au type de service désiré, on prend son numéro et on s'asseoit tranquillement jusqu à ce que son tour soir arrivé.Comptoir d' •W m "^1 s «- 9I '"I "I I y I I • ¦ \ 1* i gp 1 \v ^1 I Prêts loans Les lignes, les formes, les couleurs, les matériaux et la division de l'espace concourent à créer un décor à la fois résolument moderne et pourtant très humain.L ’architecte et la designer.Sylvie Mailhot et Linda Blackburn ont réussi à convaincre ces messieurs du Siège social de s écarter des sentiers battus et de troquer les teintes traditionnelles de beige et de jaune pour un gris et un rose très doux qui imprègnent la pièce d'une atmosphère quasi ouatée.¦ 69 ¦ 4 HH L 'écritoire ou l'on peut s'asseoir pour préparer son bordereau est muni de calculatrices électroniques intégrées.La bande rose saumon sur le parquet démarque psychologiquement les guichets et le lieu d'attente -W ' 5 - Counter 8 Complot- * jefYÎÇÇS w-1 B 3 1 ï .' 1 15| H j.; M JL mm WË&.g » E gp^pe 8 Qu'on veuille simplement un renseignement sur son compte ou une informa lion sur l'un ou l'autre service de la Banque de Montréal, on n'a pas besoin de faire la queue: il suffit de décrocher le combiné et on est en ligne.(J InfoService I t L es grandes lignes du design de la succursale de Saint-Lambert ont été conçues par trois professionnelles du Service des Immeubles de la Banque de Montréal en collaboration avec le Service du marketing.Avant de se lancer dans cette vaste aventure de rénovation dont la première étape touche six succursales de la Rive-Sud de Montréal, on a procédé à des analyses de marché étalées sur un an.Les données recueillies ont servi à élaborer le concept de ce que l’équipe se plaît à nommer la «banque du futur».70 n 7^ —« ¦ * I a ¦il ; m r mar > 1ft I ¦ r * % «s» r-^N .N n A m mÊE^m.u4o- Çfietewn Kitchens inc Salie d'exposition: 997, boul.St-Jean, Pointe Claire, Québec H9R 5M3 Tel.: (514) 694-4773 % Vj le Ree Ju MeuLJ 3 - y ' - WÊËÈÉBÊmMÊ J>r V ' SS -A 1 ; 2* m.: ifS" ' *¦ : I ' * §È m j- -.U.: -« : & m ma \ i:4> ¦ 1 & •• 'A- I ‘¦A'ji -# 9355, Lacordaire St-Léonard H1R 2B6 328-1656 4646.ave.du Parc Montréal H2V 4E5 273-9901 2391, chemin Chambly 3675, bout St-Martin 0 Ville de Laval PARFOIS L’IMAGE VAUT PLUS QUE MILLE MOTS.à LES GRANDS SALONS par DOMINIQUE LAMARCHE / photos MICHEL CARON Étant petit, il m’arrivait de visiter une étrange planète, peuplée d’êtres très grands et très sérieux qui semblaient régner sur l’univers avec élégance et assurance.La plupart du temps, la planète était déserte.Mon chien et moi allions alors nous y réfugier, guettant anxieusement l’arrivée éventuelle des Grands qui très souvent nous en chassaient.Et puis un jour, j’ai bien vu qu’en fait, ils ne me chassaient pas moi, mais seulement mon chien.Dès lors, j’ai compris que la planète en question n’était rien d’autre que le salon.! 4 ! rnm m .j m y r m - - — -il • • « 11 » Ill Jl kél-A — U % NJ t\i \y ZZT' *"*> ; ^F1 Bv ¦•I as S’ mm V il .6) 1 * I; a#"' 1 s I -.4® m M l,'1 m Sw y '33 m V si 0 isRB Sur cette planète habitait un industriel.IP G r.-; T Le canapé et les fauteuils sont faits de tapisseries tissées main, montées sur des structures françaises également sculptées main, le tout assemblé à l'ancienne.La table Louis XV est en marqueterie de bois de rose avec des appliques en bronze.Sur la cheminée, un Sherriff Scott, R.C.A.Arrangements floraux: Jean Jacques Fauchois Décoration: M.Eddy Elkaïm Le mobilier a été conçu et fabriqué par Décor et Confort de France, I4J4 Sherbrooke 0., Montréal, 281.9281.f».v û *1| 7S 5: K HÈ- ' - r Sur cette planète habitait un jeune médecin.Bien qu'il pratique la médecine générale, il n'en a pas moins opéré une chirurgie esthétique d envergure sur un condominium déjà assez joli.Le canapé de cuir blanc a été conçu et fabriqué par Meubles RE-NO.26'j Charlemagne.Montréal.255Jj//.O -O ' BS :S k A u F- i ULi fE I H HJLP ! y, * E li ï i i\: * I IL /-I i\\' 1 X iM $ *sstph Rj i > i - | Jti* 1 Ï4 w$mÉà } U à 76 ; ! s ; S Y » s \ i 0 3050 Yonge St.255 Dundas St.W.85 Main St.N.(at Lawrence) (W.of Hwy.10) (N.of Hwy.7) TORONTO MISSISSAUGA MARKHAM 488-5636 896-2033 471-7622 W ! t ¦rw photo Sylvain Morel MiH Ü l > ?S I, A / z ' I ; 5L / Èh 4- h m -M jl P III I xv ' __ % Et celui-ci l’installenez-vous?Sans hésitation.’ .> |L /• < w P»3 I 4i m i Sur cette planète habitait un jeune mannequin.\ Délaissant le maquillage pour retrouver un look épuré, elle ne peut s’empêcher de conserver un arbre factice.Causeuses Yoko, dessinées Ducaroy, ligne Roset; colonnes Cipriani; table à café Pra, ligne Roset.Mobilier: Maison Corbeil, 1946 boul.le Corbusier, Laval, 682.3022.Les poêles mixtes deVermont Castings.*Soumis aux tests antipollution de l'État de l'Oregon, autorité en matière d’émissions des poêles à bois, ‘le Defiant Encore, avec un rendement de 81%, s’est révélé le poêle le plus efficace qui soit.8) II V ; m J » ¦ € - J .¦ 1 |F I I Nfc IV / » / .i'll Ml F to'/j j / #3 i k *4 J J i fr à y^ .m fe j fi : i 4 ?j u «i Sur cette planète habitait un homme de cinéma.Il oeuvrait dans le cinéma mais était aussi musicien à ses heures.Le salon est séparé de la salle à manger par un foyer — ouvert sur deux faces bien sûr.L 'ensemble a été conçu et fabriqué par A rte Bella (décoratrice Marise Croteau).2449 Chemin Lucerne.Ville Mont-Royal, 342.2410.84 Le qitoupE OpTIOjvl FONTAINE INC.9780 Sherbrooke est, MONTRÉAL tel.514/352-3913 DESIGN CONTEMPORAIN 12265 boul.Laurentien.MONTRÉAL tel.514/334-5961 MOBILIER INTERNATIONAL 231 rue St-Paul, QUÉBEC tel.418/692-0762 MOBILIER INTERNATIONAL 710 rue Bouvier, QUÉBEC tel.418/626-0666 POTVIN & TREMBLAY 1685 boul.Talbot, CHICOUTIMI tel.418/545-4667 AMEUBLEMENTS BOUVREUIL 2 rue St-Georges, ST-JEAN-SUR-RICHELIEU tel.514/347-0331 AMEUBLEMENT GUY MOQUIN 462 rue St-Henri, LA PRAIRIE tel.514/659-9628 AMBIANCE ALPHA 255 rue Principale, GRANBY tel.514/372-2333 LE MOBILIER DU CHÂTEAU 84 Jean Proulx, HULL tel.819/778-7388 DÉCO-ART II ‘ VW 4450 boul.des Forges, TROIS-RIVIÈRES ” , ' ¦ - tél.819/379-4687 %-fS^Mlm LES INTÉRIEURS MICHEL CADIEUX ^ " *ïz \ V - 399 chemin Larocque, VALLEYFIELD 5 'A à S # y r 1 t 0 1 tel.514/373-7979 PELLETIER ÉLECTRIQUE LTÉE 1300 boul.Jacques Cartier, tel.418/775-4393 \ 3Us VA ¦ - • : / I I à METATECHNO inc.m il* * m hé % mi Z ?h 3 il __________________________________.I METATECHNO inc.Tél.: (514) 679-7880 Toronto Ziggurat Concept Inc.251 King Street East Toronto, Ontario M5A 1K2 (416) 362-5900 Montréal SI.Cartier 1442, rue Sherbrooke ouest 3e étage Montréal, QC, H3G 1K4 (514) 845-0761 / A LE THEATRE D’OBJETS DE GILLES MIHALCEAN par GILLES DAIGNEAULT / photos DENIS FARLEY m 9*.1 Gilles Mihalcean apparaît comme un poète ou un metteur en scène selon qu’on perçoit ses travaux comme des phrases sculpturales ou des théâtres d’objets.Mais ce sont toujours des matériaux plus ou moins trouvés, plus ou moins fabriqués, qui tiennent lieu de mots ou de comédiens, et qui tissent entre eux les fictions à la fois les plus inattendues et les plus engageantes.En fait, voici un sculpteur qui arriverait à nous convaincre, si besoin était, que l’art actuel peut être souriant et séduisant, ou que la séduction peut avoir partie liée avec l’intelligence.% * #' I L L.W;t.1 1 i x1 r I, photo Jean Roche j X SSk P Saint-Placide, l'hiver (1982) I „» i wm i La Sieste (198 S) H fl 0 cérer dans leur espace et dans son imaginaire jusqu’à ce que des rapports s’établissent entre leurs formes, leurs couleurs, leurs textures, leurs fonctions et leurs fictions.Les correspondances ne sont jamais univoques, et les associations qui naissent sont sans cesse remises en question.Chez Mihalcean comme chez le spectateur, le doute participe à la construction de l’oeuvre; il est un principe actif dont il ne faut surtout pas chercher à se délivrer.Mais c’est là accepter les règles d’un jeu qui demande du temps; chaque oeuvre se construit (et se déconstruit) pendant des mois, et la gageure est de leur garder une fraîcheur d’idées et d’impressions.Mihalcean avoue qu’il n peut penser que Gilles Mihalcean était doublement prédestiné à son activité actuelle: d'une part, son arrière-grand-père faisait de la sculpture liturgique et, d’autre part, il était Roumain, comme Constantin Brancusi (1876-1957) qui est considéré comme le grand précurseur de toute modernité sculpturale.Mihalcean n’a pas connu son bisaïeul, mais il lui a repris son nom (que les grands-parents avaient changé en «Marchand» au début du siècle) et il en a gardé quelques statues de plâtre qu’il lui arrive d’utiliser, en les reformulant, dans son propre travail.Par ailleurs, il avoue qu’il n’a jamais détesté l’idée, forcément magique pour un sculpteur, que tarder pour percer le mystère d'un certain climat qui se dégage de toutes ses contradictions.En fait, l'attitude du spectateur ne serait pas ici sans analogie avec celle de l’artiste.Le sculpteur, en effet, répète qu’il aime bien s’entourer d’objets divers et en faire le tour — donc tourner autour du pot et être à l’intérieur —, les laisser ma- le géant Brancusi fasse un peu partie de la famille.À première vue, les oeuvres de Mihalcean se présentent comme des assemblages d’éléments hétéroclites qui ne ressemblent vraiment à rien, mais qui font penser à beaucoup de choses, et qui ont l’air de se répondre.Rien n’est donné immédiatement dans ce travail, sinon l'envie de s’y at HH Le Marais, détail, * - à ¦1 Le Ruisseau (1984) ¦ ' : ¦ ' - IPI n'abandonne une pièce que le jour où elle le fait sourire intérieurement.On conçoit bien ce qu’il veut dire quand on se rappelle, entre autres, l'oeuvre intitulée La Sieste, de 1985, où une branche renversée, une grosse lentille et un gros chapeau ainsi qu’une aile de mouche gigantesque — où se répercutaient des formes ovales de tailles différentes — déstabilisaient agréablement tout spectateur de bonne foi et lui faisaient prendre la position du dormeur; ou encore Le Ruisseau, de 1984, où les matières les plus opaques et les plus denses multipliaient les allusions à la fluidité et à la transparence du motif suggéré par le titre.t a production de Mihal-L cean est forcément clair- renouvellement de cette démarche sculpturale qu’il n’est pas commode — et ¦ j^qu'on n’a pas envie — de v Sclasser.Moins que jamais Mihalcean ne s’y interdit 'T^mle recours à quelque ma-hère première que ce soit ni le moindre type d’intervention sur elle.C'est même dans cette fantaisie la plus totale, à l’intérieur d’une certaine syntaxe toute simple, que résiderait sa grande cohérence.omme d’habitude, les titres servent de mode d’emploi ou, mieux, ils ouvrent la porte au spectateur.Ici, les oeuvres s’appellent Brumes gaspésiennes, Le Petit Poucet et L 'Averse, et on comprend tout de suite que Mihalcean, tout en faisant mine de ne parler que de la pluie et du beau # V ' L t SS 5V mi semée, mais elle est toujours très attendue et trouve généralement une reconnaissance unanime.En avril 1985, elle était très remarquée au 49e Parallèle, à New York, et, quelques mois plus tard, à L'Escape lyonnais d’art contemporain; plus récemment, Le Marais, une pièce importante qui synthétisait une bonne part de son travail antérieur, constituait un des temps forts de l’exposition Lumières: perception- projection organisée par notre Centre international d’art contemporain (le CIAC).Les trois nouvelles pièces qui occuperont, cet automne, le magnifique espace de la galerie René Blouin confirment à la fois la brillante continuité et le pouvoir de C 89 Le Feu, New York (1 s ' < % w s?: * - / y ¦hh 3 : : Z.»### I > ' /'! C pilfedH -* - PB ^9# , m / - - Z*' Hi temps, s’ingénie à ressusciter quelques vieilles lunes philosophiques ou artistiques: le paysage et sa représentation problématique, la polysémie du moindre objet quotidien dès qu’on le sort de son train-train, la logique des sinuosités de ¦ imagination et de la mémoire, surtout la magie et la sensualité de la matière elle-même.Bien sûr, il y a des choses plus voyantes dans les as- semblages — la courbe de la montagne (ou de la vague) qui informe tous les objets du «paysage» gaspé-sien, la répétition (et la reformulation) des trois cailloux blancs qui scandent le parcours du Petit Poucet, l’omniprésence des pointes agressives de la pluie —, mais la véritable expérience de l'oeuvre commence au-delà des apparences (tout en passant nécessairement par elles), et aussi entre les apparences, dans les multiples réseaux de connotations qui les unissent entre elles et à l’imaginaire du spectateur.¦p ar comparaison avec les JT sculptures plus anciennes, où les glissements de sens étaient plus fluides, les nouvelles proposent généralement des rapports plus heurtés entre les éléments comme si, avec le temps, Mihalcean prenait plus de risques avec ses signes et qu’il mettait une plus grande confiance dans 1 habileté du spectateur à les décoder.Cela dit, il ne travaille pas plus vite, bien au contraire, et le «lecteur» doit toujours s’assurer qu’il a bien mis en doute la nature et la fonction de chaque mot avant de passer à la phrase suivante./.exposition de Gilles Mihalcean a lieu à la Galerie René Blouin, .172, rue Sainle-Calherine ouest.#S(U, du 7 novembre au 2 décembre.90 Cap-de-la-Madeleine Bois et Décor de la Mauricie Inc.330, rue Vachon 378-5854 BOUVET Québec Distribution 20-20 Inc.4500, boul.Hamel 872-4801 O Dorion Loyola Schmidt Ltée 243, boul.Harwood 455-5641 Granby Décor Bois Enr.726, rue Dufferin 375-2532 Via Décor Inc.265, rue St-Paul 692-0516 Repentigny P.Payette et Perreault «EAUDACE » 251, boul.Brien 581-5512 St-Jean Décor Héritage 1005, boul.Séminaire Nord 348-6151 Hull SI VOUS PENSEZ QUINCAILLERIE DÉCORATIVE.NOUS AVONS PENSÉ À VOUS La Serrurerie Enr., 442 C, Boul.St-Joseph Hull, Qué.777-5277 St-Césaire La Maison de l’Artisan Enr.1005, Route 112 469-2760 Laval La Clé de Voûte Inc.1974, boul.Le Corbusier 682-2023 St-Jérôme Ferronnerie Pillion 740, rue Laviolette 432-4762 Longueuil Paul Bertrand Inc.1155, rue Joliette 674-8236 Val d’Or Code Express Enr., 175 Ave., Cadillac Val d’Or, Que.824-9862 Montréal Décor Trianon Ltée 4968A, chemin Queen Mary 731-8337 Par le Trou de la Serrure Inc.5101, boul.St-Laurent 272-2260 Via Décor Inc.4439, rue St-Denis 843-5545 .«SX Design : Alain Neveu CONVERSATION DU FLOU-SET.à # * : Pi â r.r *î>4 ( r C'eff absolument insensé, Jean-Étienne: tu veux que notre même lit «NATHALIE» de FLOU nous accompagne dans tous nos déplacements à l’étranger! Mais enfin, pourquoi pas un «NATHALIE» dans chacune des nos résidences?.Ah, simplement parce qu’on peut l’adapter n’importe où en changeant tout bonnement ses housses-structure amovibles lavables à la machine, et leur assortir les literies d’une collection exclusive 100 % coton sans repassage.Du monochrome «hard» pour Ste-Adèle, des fleurs bleues pour Zermatt et du géométrique-tropiques pour Bobo Dioulasso?.Oui, évidemment du «sans repassage» pour Bobo, ça aide.Mais enfin, de quoi aurons-nous l’air devant Nancy et Ronnie, Fergie et Andy, Jackie, Fifi, Mickey et Goofy?.Ah, ils font tous la même chose?.» «.FLOU: LE LIT DE TOUTES CIRCONSTANCES.DISPONIBLE CHEZ: APRÈS L'ÉDEN 4017 et 4201 St-Denis, Montréal (514) 844-0350 INTÉRIEURS HAECK 450 boul.Libelle, Chomedey, Laval (514) 681-9278 CHÂTEAU DAUJOURD'HUI • 1828 boul.Le Corbusier, Laval (514) 382-4710 • Complexe Desjardins, Montréal (514) 288-4191 • 6370 St-Hubert, Montréal (514) 273-7258 • 8080 boul.Taschereau ouest, Brassard (514) 672-2525 (1 km.à l'ouest du Pont Champlain) BLANC DE BLANC 265 rue St-Paul, Québec (418) 692-4517 TRIEDE ¦\l assure la fabrication sous licence exclusive de la gamme FLOU en Amérique du Nord.DESIGN 'J # 'J par MANON CHEVALIER / photos JEAN ROCHE Qu’ils soient synonymes d’intimité, d’onirisme ou d’aspiration vers l’abandon délicieux du sommeil, nos lits dévoilent notre personnalité dans ses moindres replis.Et le choix des draps qui les habillent, de même que celui des objets qui les entourent, n’est jamais tout à fait innocent.Puisque comme on fait sa vie, on rêve sa vie.de romantique, de connaisseur, de raffinée ou de séducteur.4 5 X 3 f I *•* «'* * §£g # / «9% 2 HHnMl , _#Ja do , ' % -, -¦ ~ V x x \ J .( | ,x A .u: ' - 'Jl 1 4.Nous remercions la librairie Hermès de sa sympathique collaboration.¦¦Hi F Pour faire l’éloge de la sieste: pureté souveraine du blanc et linge ouvragé de broderie accroche-lu-mière.d'oreiller, coton.Neige de Descamps.64 S chez Literie Plus.,f Drap, grand format, coton.Carpe Diem.260 S chez Linen Chest.4.Taie d'oreiller, coton et polyester.Court of Versailles de Cannon Royal Family.130 S la paire chez Linen Chest.5.Coussin décoratif, coton.Collection Crème de la Crème.80 S chez Linen Chest./.Housse de couette, très grand format, coton.Collection Glamour.870 $.chez Linen Chest.2.Taie 93 Jmrn 2S S.•èV -f.yomë,.w Il m m yjff EŒ N Richement bariolés et s ins- Sheridan, 4.1 S la paire chez Literie pirant longuement de l’art nouveau, la literie des connaisseurs se hisse au rang des objets d’art pour leur plus grand ravissement./.Taie d'oreiller, grand format, colon et polyester.Electra de Plus.2.Cache-oreiller réversible.colon.40 S chez Bien Nuit, .1.Taie d'oreiller, grand formai, colon et polyester.Tabriz de Sheridan.4.1 $ la paire chez Literie Plus.4.Pial de service.57 S chez Arthur Quentin.î.Serviette de table, colon ajouré.9 S chez Arthur Quentin.94 3 1 Mg 4 W 8 • I F A r 11 xV- n Si L mm F 2 1 i 1 ÉL f/ z' y v.* \ I tie ! 4 h jj^^i a 4 • : ¦ i I?i I % Z* I ¦ 106 photos Michel Fleury J m AYiètt E m NS - 'à - f ^ .fc.r" ' : i m 9 .¦i : -j II * .I I V, fê - -\ .I.J , t I 'y f *L' il ¦ à £ViSiME5£ jj) SsE 1206, Chemin Industriel Sortie 305 sur Autoroute 20 Bernières, Cté Lévis, P.Q.GOS 1C0 Tel.: (418) 831-1321 Intérieurs d’aujourd’hui (Maurice Boulanger) 8095 Boul.des Forges, Trois-Rivières, Qc.G8Y 1Z5 (819) 372-0690 I , ! N.Armoires Dorai Inc., 8425 Boul.St-Laurent, Montréal, Qc.H2P 2M7 (514) 382-0091 Paulin Moisan Inc., 746 rue St-Joseph, St-Raymond, Portneuf, Qc.GOA 4G0 (418) 337-2297 Menuiserie Bouffard Inc., G.P.286, Lavernière, Iles-de-la-Madeleine, Qc.G0B1L0 (418) 986-4792 Cuisi-Design Liée, 50F Brunswick, Dollard des Ormeaux, Qc.H9B2L3 (514) 694-0716 The Kitchen Cabinet Window and Door Center, 3101 Hawthorne Rd, Ottawa, Ont.K1G 3V8 (613) 526-2881 Lwnif Distribution Lavoie Enr., C.P.1101 ave de la Gare, La Pocatière, Qc.GOR 1Z0 (418) 856-1259 i ; ¦ K# & m Ghislain Giroux, 542 Bernier, St-Sébastien, Cté Mégantic Compton, Qc.GOY1MO (819) 652-2890 The Kitchen Cabinet Window and Door Center, 35 Stratford Rd, Nepean, Ont.K2H 8V8 (613) 726-1988 < e- V.id I m l> Il I I % pi; 1 i.Il Hi I # 4'- ::- , ¦' ¦¦ ^ à! m a j 842K V{:-— $ J# Jl U inMpwt • La plus grande sélection de TAPIS DHL RRIES an Canada.I • Les plus beaux TAPIS INDIENS, INDOPERSANS et | | M BOUKHARAS.a • Faits sur commande.158, Ste-Cathcrinc est Montreal, Québec Tel.: (514) 861-6321-2 100, St-Pawl est Vieux Montreal, Quebec Tel.: (514) 871-1664-5 s .¦ ' m a m I V # r •.-^lüïpv ¦ ' a e 1 I n Ld - pupfi I a Pi' ¦ [[y A b 3 ¦ - * # * « A, ?é g#: j * Si Z - Et:': r > : : y " % % ' mm SI ' ül "f SZfi lEE V L’Éden des antiquaires (page 63) Waldhorn Company: 343, Linen Chest, 2305, av.rue Royale, (504) 581.6379.Rockland, Centre Rockland Ville Mont-Royal, (514) 341.7810.Literie Plus Enr., 1600-A, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (514) 931.7733.page frontispice Les Constructions Manor, 680 boul.Labelle, Laval (514) 687.5500.Dixon & Dixon of Royal: Songe d’une nuit d’automne 237, rue Royale, (504) 524.0282.Maison Corbeil, 1946 boul.Le Corbusier, Laval (514) 6823022.Galerie Graff, 963 Rachel est, Montréal (514) 526.2616.(page 93) French Antique Shop: 235, rue Royale, (504) 524.9861.Henry Stern Antiques: 329, rue Royale, (504) 522.8687.Lets’ go antiquing!, Macon Riddle: (504) 899.3027.Royal Antiques: 307-309, rue Royale, (504) 524.7033; 715, rue Bienville, (504) 524.9441.Sixpence: 4904, rue Magazine, (504) 895.1267.Arthur Quentin Inc., 3960, rue Saint-Denis, Montréal (514) 843 7513.Quand l’électronique rentre dans le décor Bleu Nuit, 3913, rue Saint-Denis, Montréal (514) 843 5702.Librairie Hermès Inc., 1120, av.Laurier Ouest, Outremont (514) 274.3369.Holt, Renfrew & Cie Ltée, 1300, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (514) 842.5111.(page 99) Galerie Christiane Chassay, 20 Marie-Anne ouest, Montréal (514) 284.26)1.La chronophagie (page 17) Antiques Hubert, 3680, boul.Saint-Laurent, Montréal (514) 288.3084.Kébecson, 6555, Saint-Denis, Montréal H2S 2S1, (514) 270.7900.Musiqualité, 1457 boul.des Laurentides, Laval (514) 669.0566.Filtronique, 9343 Lajeu-nesse, Montréal (514) 3891377.Studio 1006, 1006 Fleury est, 384.2215.Audio-Club, 1675 Saint-Hubert, Montréal (514) 526.4496.Audio centre, 5260 Sherbrooke ouest, Montréal (514) 482.4420.Audiolight, 652 Saint-Ignace, Québec (418) 529.6664.Cinqphonie, 6479 Beaubien est, Montréal (514) 251.9487.Faquin audio, 985 Curé-Poirier, Longueuil (514) 651.0402.Audiotronic, 368 Sainte-Catherine ouest, Montréal (514) 861.5451.Meubles Rougier, 105 Louvain ouest, Montréal (514) 382.6970.(514) Montréal Décorateurs ensembliers S.D.E.Q X Jean Meunier Guy Meunier Linda Richer Lanciault Line Lamonde Lucie Roy Louise Chabot 25 Webster St-Lambert, Cué.J4P 1W9 Service à domicile Commercial / Résidentiel 672-2708/09 cBoiïIùjut ¦ ¦ H Precision Dans notre edition de septembre dernier, nous avons omis d’ajouter que le foyer Don-Bar dont la photo apparaissait à la page 98 provenait de chez Foyer Universel Laval, 3638 boulevard de la Concorde, à Duvernay 664.1705.m m CADEAUX — ACCESSOIRES DE DECORATION 571, Victoria, St-Lambert, Que.465-9667 m Choisissez d’être différent.Choisissez Décormag Cette année, DÉCORMAG fait peau neuve.Il correspond au DÉCORMAG que vous avez réclamé.Un magazine sophistiqué qui vous parle de décoration à travers de nouvelles chroniques débordantes d’informations.otco^ m J _ - LE MAGAZINE POUR VOUS UH L/ ABONNEZ-VOUS DÈS AUJOURD’HUI Pour ceux qui recherchent quelque chose de nouveau, quelque chose de différent.Pour ceux qui sont curieux et qui demandent à un magazine de décoration d’être plus qu’une simple vitrine.DÉCORMAG, c’est votre magazine! 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ï U ' il I Ü V : % 1 7 1 I %v r 1 i : F V >i i: t Il ¦ % I i Xl i H i I a .Ilya près de trente ans que nous vous offrons des produits dont la qualité est réputée.Mous sélectionnons avec soin des essences de bois et des styles qui répondent à votre sour i d'élégance.Mos menuisiers installent chez vous nos rampes et escaliers afin qu'ils s ajustent parfaitement.Et nous signons ce travail d'une garantie écrite qui souligne notr» confiance en nos produits et en nos spécialistes, boiseries Raymond.Mos produits vous étonneront.Ce qui ne vous étonnera pas c'est de voir comment ils rehaussent votre décor.Une visite à notre salle de montre vous permettra d'examiner les styles et d'apprécier les différentes essences de bois.Un personnel qualifié saura répondre à vos questions Boiseries Raymond inc.Montréal: 9500, boni.Maurice Duplessis Montréal (Québec) 111 E l M9 Tel.: 326-2202 I 800 361 6577 Québec: 2525, bout.Hamel ouest suite 105 Les Saules, Québec Ci I F 4( 6 Tel.: I 418-871 9787 Catalogin' disponible sia demande -*Sf: LA NISSAN PULSAR NX: J , C'est la seule voiture de sa catégorie i \ iTATTiTDr cdadt ï \ Pï iTC dont le toit en T est standard.Il vous est LA „ possible d’enlever le hayon et si vous DRAMATIQUEMENT NOUVELLE choisissez l’option Sportbak, vous aurez ET LA PREMIERE QUI SOIT une voiture encore plus polyvalente.VRAIMENT MODULAIRE.En 1988, la Pulsar NX SE est encore plus La Pulsar NX peut être une puissante.Son moteur de 1,8 litre, à 16 soupapes 4 places et elle vous offre la garantie sans frais Une allure du tonnerre, des performances et double arbre à cames en tête, développe du groupe motopropulseur la plus étendue exceptionnelles, une polyvalence inégalée: voilà 125 HP à 6 400 trim.La boîte manuelle à 5 vitesses dans le temps* ce que vous apporte la nouvelle voiture sport est standard, l’automatique est en option, qui brûle les étapes sur les routes de l’Amérique La maniabilité sportive est assurée par la du Nord.traction avant, la suspension entièrement H s’agit de la Nissan Pulsar NX.Au Japon, indépendante et les barres stabilisatrices à où les voitures hautes performances sont choses l’avant comme à l'amère.Les deux modèles sont dotés d’une Hayon enlevé Sportbakposé Achat ou location, votre concessionnaire Nissan se fera un plaisir de vous faire essayer une Pulsar.6 ANS /100 OOO KM* courantes, elle a été nommée “Voiture de l'année" en 1987.Au Canada, elle a été désignée également instrumentation complète avec radio MA/MF “Voiture sport de l'année" en 1987 par l’association stéréo sur la XE et lecteur de cassettes en des journalistes de l’automobile plus sur la SE.* Renseignez-vous auprès d'un conc Certains des équipements sont livrables moyennant supp Pour obtenir une brochure gratuite, s'adresser à Servie Techniques marchandes, Automobiles Nissan du Canada Ltée, C P 2600, Station postale Streetsville, Ontario L5M 2L5 essionnaire.ilément.e NX-K, Une vraie voiture sport FAIT TOURNER LES TETES AVANT MÊME DE DEMARRER.I I i l % I I % ¦ , W > \ K - I.! 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