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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Décormag, 1978-11, Collections de BAnQ.

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I I m l I .warn ™ v ' ig, 181 est, rue Saisit-PauI, Montréal, Québec H2Y 1G8 de 2e classe.Enregi&Wærnent no 2911 _ m Port de retour garanti Novembre 1978 no 70 $2,25 jfrfl F?! : I B SE* a- iF K 'I : 4* I 1 LZ V s— £ F ' - s.\ X r a y*-* .Tr 1 1 m ¦ , 3@ A t *.U P " - * k il ¦2 ai-: : ! > i W- a WÊÊ ¦H .¦ Décormag chez Pierre Paquette "F Des chalets pour vivre l'hiver ¦uatre goûts^, uâtre budgets, uatre intérieurs I* fx r m .1 -# • I .Mr;., peins d idees ¦ 8 * 8 % 1 La chaleur du pin - % ?a V * "4 faut chez Fraser.Inspirez-vous de nos plus de 125 pièces décorées professionnellement, ou faites appel à notre équipe de décorateurs-ensembliers — un parmi tant d'autres services avant et après vente que nous sommes en mesure de vous offrir.Donnez à votre «home» l'élégance Fraser! res, buffets, tables, chaises et fauteuils, lits à colonnes, commodes de toutes sortes, ainsi que des meubles d'appoint exceptionnels, tels une table-rouet, des coffres, petites tables, etc.Que ce soit pour créer un décor typiquement canadien, ou un décor électique composé de meubles de styles différents, vous trouverez tout ce qu'il Pour tous les «mordus» du mobilier traditionnel québécois: Fraser vous offre cette collection de meubles en pin massif, reproductions fidèles des meubles d'usage courant de nos ancêtres.Imaginez chez vous ces meubles rustiques, mais solides, fonctionnels et beaux — il y en a pour toutes les pièces de votre maison! La collection comprend des armoi- Une exclusivité Fraser O **08 D* Z % % I» JloDr 1 ÏIHI'I Grand terrain de stationnement aux deux entrées 4950, rue de la Savane, et 5025, rue Paré Téléphone: 342-0050 & Novembre 1978 Sommaire no 70 1 Ce mois-ci T RI Des chalets sous la neige Découvrir l'hiver à la campagne dans d'attrayants chalets Au coeur de la ville, un appartement feutré Une atmosphère invitante pour se reposer à l'abri des bruits de la ville Pour une jeune famille, une maison au charme d'antan Dans une vieille maison, de joyeuses idées pour un aménagement petit budget Bercée par les flots, la maison de Pierre Paquette Au bord du Lac des Deux Montagnes, un havre de fraîcheur Une maison en accord avec la nature Pour prolonger l'été, une maison entourée de verdure Astral V, l'histoire d'un meuble de bureau Le cheminement d'un meuble de bureau, de la conception à la mise en marché Dans l'intimité d'une élégante demeure familiale Une résidence où régnent charme et harmonie 30 46 n 7 I * - % «'7 52 k ?58 Notre page couverture: Niché au coeur de la ville, un appartement feutré où il fera bon flâner.A découvrir page 46.photo Yves Paquin 68 76 90 Nos chroniques 4 Nouvelles Bâtiments anciens Architecture vivante Artisanat Les idées folles de Décormag Trucs Trésors d'autrefois Les chapelles de procession Le Pavillon 70 du Mont Saint Sauveur Redécouvrir le lin Plumeau vole! 7 27 40 107 Une image à la grandeur de votre imagination Histoire de lits 108 109 Le magazine québécois de l'environnement i » 3 Décormag novembre 1978 Nouvelles Décormag Les publications Décormag inc.181 est, rue Saint-Paul, Vieux-Montréal H2Y 1G8 (514) 866-9894 Direction générale Président directeur général: Ginette Gadoury Directeur général ad/omt: Lise Langelier Bisson Secrétaire de direction: Michèle Pepin Direction artistique Jean Lessard Rédaction Rédacteur en chef: Jean Lessard Assistante à la rédaction: Maryvonne Chàtel Pouliot Secrétaire de rédaction: Michel Saint-Pierre Styliste: Daniel Girardeau Collaborateurs du mois Claude Béland, Michèle Bisaillon, Maryvonne Chàtel Pouliot, Jean-Pierre Chénard, Carmel Desrosiers, Josée Di Stasio, Michel Gagnon, Daniel Girardeau, Huguette Marquis.Ken Meany, Geneviève Touchette, René Viau Photographie et Studio Décormag Directeur: Jean Lessard Photographes: Yves Paquin, Richard Poissant Machiniste: Claude Crème Graphisme Directeur: Mario Côté Publicité: Nicole Rochette Graphiste: Francine Gagnon Administration Chef comptable: Ronald Bannon Assistante comptable: Céline Simard Responsable des abonnements: Michelle Dion Réceptionniste: Suzanne Boisvert Préposé a la livraison: Giuseppe Venditto Préposée à l'entretien: Chantal Morissette Le Salon des métiers d'art du Québec A la place Bonaventure, du 8 au 23 décembre prochain, se tiendra le Salon des métiers d'art du Québec.Comme chaque année, de nombreux artisans exposeront leurs oeuvres et nous pourrons admirer, acheter tapisseries, tissage, poterie, etc.Association des architectes paysagistes du Québec Lors de son assemblée annuelle, l'Association des architectes paysagistes du Québec a procédé à l'élection des membres de son conseil exécutif.André Sauvé a été élu président, Marcel Piuze, vice-président et Anne-Marie Parent, secrétaire.Rappelons que l'Association des architectes paysagistes du Québec regroupe des architectes paysagistes et on peut y faire appel pour des questions de planification, entre autres pour l'organisation et l'aménagement des espaces extérieurs.La 8e conférence mondiale de l'artisanat Cest à Kyoto au Japon, que s'est tenue en septembre dernier la 8e conférence mondiale de l'artisanat.Jacques Garnier, sculpteur et céramiste bien connu (Décormag lui consacrait sa chronique «Nos artistes» en septembre 1977), y a participé et nous a envoyé de ses nouvelles.Les nouveaux bureaux de Ove Design C'est dans une maison datant de 1860 que les entreprises Ove Design inc.ont installé leurs bureaux.Situé dans le Vieux-Montréal, l'édifice abritait auparavant une manufacture et depuis quatre ou cinq ans était à l'abandon.Il a fallu procéder à des rénovations complètes et les bureaux d'Ove Design disposent maintenant, répartie sur deux étages, une surface de 3 500 pieds carrés.Cette excellente initiative va continuer à faire revivre le Vieux-Montréal.Ove Design inc., 356, rue Le Moyne, Vieux-Montréal (844-8421).J'' wrwiteBwwâpii qtèycouU.T |,efcty,2^th»XLM 1F2 Directeur: Lise Lang Assistante: Céline Fi Représentation publicitaire à Montréal: Danielle Berthiaume, Michèle Macdonald, Alain Ro Représentation publicitaire à U>W'A/ 138» Services techniques Photocomposition: Typographie Compoplus inc.Quadrichromie: Prolith inc.Assemblage de films, plaques offset et imprimerie: Métropole Litho, inc.Distribution: Les Messageries Dynamiques inc.0215775 bout.Lebeau, Montréal H4N 1S5 (332-0680) Magazine mensuel Le numéro: $2.25 Abonnement: 6 numéros $10.75 11 numéros.(1 an): $18.00 22 numéros: (2 ans): $33.75 Outre-Mer (11 numéros): $32.00 Courrier de deuxième classe Numéro de permis: 2911 Pour tous renseignements concernant abonnements, changements d'adresse, publicité locale, écrire ou téléphoner à: Magazine Décormag, 181 est, rue Saint-Paul Vieux-Montréal, H2Y 1G8, tél.(514) 866-9894 Tous droits de traduction et de reproi réservés.Les textes publiés dans Dé sont originaux et exclusifs au magazine.Le magazine ne s'engage pas à retourner les textes non sollicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changements.Décormag a été fondé en 1972 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada Tous les articles parus dans Décormag sont indexés dans RADAR.Comité de consultation à la rédaction Jacques Corriveau, designer, membre de la Société des décorateurs-ensembliers du Québec Benoît Ducharme, président de la Société des décorateurs-ensembliers du Québec Anselme Lapointe, membre de la Société des décorateurs-ensembliers du Québec Claude Latour, directeur adjoint, Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec (direction des biens de consommation) Normand Lemieux, s.d e.(Société des décorateurs-ensembliers) Gilles Martin, directeur général de l'Association des fabricants de meubles du Québec André Morin, designer industriel Première biennale de la nouvelle tapisserie québécoise En 1979, du 14 juin au 22 juillet, se tiendra au Musée d'art contemporain de Montréal (Cité du Havre) la première biennale de la nouvelle tapisserie québécoise.Lucien Des Marais, tisserand-concepteur de Montréal, a mis sur pied, en avril 1977, un comité ayant pour buts de mieux faire connaître la nouvelle tapisserie québécoise par les travaux de ses artistes, d'en montrer révolution et de développer un atelier expérimental et un centre de documentation permanent accessible à tous les artistes en tapisserie d'art.La possibilité d'organiser, à travers le Québec et le Canada, des expositions itinérantes afin de faire connaître nos artistes lissiers est envisagée ainsi que la possibilité d'échanges culturels avec certains pays européens dans le domaine de la tapisserie.Pour de plus amples renseignements et des informations relatives à la participation à la biennale, contacter la Biennale de la nouvelle tapisserie québécoise inc., 1627 ouest, rue Sherbrooke, Montréal, H3H 1E2.Le Salon du livre de Montréal Décormag sera présent au Salon du livre de Montréal qui se tiendra à la Place Bonaven-ture du 21 au 26 novembre 1978.duction cormag Accessible au grand public, cette manifestation culturelle regroupera de nombreux exposants: éditeurs, libraires, imprimeurs, graveurs, etc.et les visiteurs pourront se procurer sur place les livres de leur choix.Le public pourra également participer à de nombreuses activités programmées pour promouvoir et créer des habitudes accrues de lecture.#: %,.'' Décormag est la marque déposée de Les publications Décormag inc.'Les publications Décormag inc.1978 Décormag novembre 1978 4 Propos du mois La photographie dans la décoration par Ginette Gadoury Dès son origine, la photographie a joué un rôle dans la décoration des maisons et des lieux de travail.Il suffit de se rappeler ce portrait de l'aïeul monté sur plaque métallique, de ces portraits à la sépia des grands parents, de ces photos de noces placées sur une table au séjour, des photos de la première communion, de la galerie de photos des enfants et même de cette photo du président-fondateur qui, d'un air austère, surveille ses employés.L'évolution de la photographie dans la décoration a cependant été plutôt lente et longtemps restreinte aux portraits.Il y a quelques années, on lançait le concept des «murales» photographiques et cela a souvent donné d'excellents résultats.La photographie en tant qu'objet d'art et de collection est encore plus récente.Nous notons cependant que si cette réalisation a été lente, elle évolue avec célérité.Des galeries réputées à New York, Los Angeles, Montréal et un peu partout en Europe, consacrent à la photographie une partie de leur espace d'exposition.Plusieurs se sont d'ailleurs spécialisées dans ce sujet.'S3 l 1 De plus en plus de nombreux collectionneurs de peintures acquièrent des photographies et de très belles photos ornent maintenant certaines demeures.Un ancien photographe de Décormag, Eric Daudelin, exposait d'ailleurs ses oeuvres l'année dernière et une de ses photos orne la maison de Décormag.Même si les galeries et le marché ont redonné à la photographie ses lettres de noblesse, cet art n'en demeure pas moins un merveilleux passe-temps familial.Cependant, pour orner un mur ou pour plaire à ceux qui la regarderont le plus souvent, une photo ne doit pas nécessairement être signée par un des grands de cet art.Elle peut tout simplement être l'oeuvre d'un membre de la famille.Nous vous encourageons à trouver parmi vos photos, celles qui rappellent d'agréables souvenirs ou celles qui sont tout simplement belles et à les utiliser dans l'aménagement de votre environnement.Il ne faudrait pas, cependant, s'arrêter uniquement à la photographie.Les dessins d'enfants sont souvent très beaux.Leurs couleurs reflètent une ouverture à la vie que les adultes ont tendance à oublier et une sincérité d'expression qui n'est pas encore atteinte par les contraintes de la vie.Ces dessins méritent une place dans notre environnement.Soulignons ici la joie que nous procurent ces clôtures des grands chantiers telles que les ont décorées les enfants.I Bien d'autres choses encore peuvent contribuer à embellir l'environnement résidentiel.Tous les membres de la famille peuvent s'adonner au dessin, ou à la peinture.Quoi de plus agréable que de se retrouver ensemble à la campagne et de prendre quelques moments de tranquillité en mettant sur papier ce que l'on voit ou ce que l'on ressent.Les résultats de ces merveilleux moments de repos et de paix valent bien une place de choix dans votre maison.A la portée de tous, la photographie est un excellent moyen d'expression.Les oeuvres réalisées, en plus de posséder une valeur artistique, aideront à créer un environnement personnel et évocateur pour le plus grand plaisir des yeux de ceux qui y vivront.it Décormag novembre 1978 5 3 À i • mà i 'r \ ' > * I E t } Dans le cadre de la campagne lancée par CKAC et les stations du réseau Télémédia, le magazine Décormag est heureux d'offrir à ses lecteurs cette page de projets à réaliser en espérant qu'elle leur procurera plaisir et satisfaction.I 'r i * Ce mois-ci, notre page d'activités peu coûteuses met encore à contribution votre habileté et votre imagination.Les variations aux idées que nous proposons ne dépendent que de vous.I t conception Daniel Girardeau Créer une ambiance avec sa photo préférée Matériaux 1 négatif I agrandissement colle en feuille «Fusion 4000» ou colle «contact» panneau d'aggloméré, carton solide ou un mur en bon état.Exécution II suffit ici de choisir sa photo préférée en blanc et noir (les agrandissements couleur coûtent très cher), d'apporter le négatif chez un spécialiste (Commercial Stat) et de demander un agrandissement aux dimensions désirées.On peut aussi procéder soi-même à l'agrandissement si on possède l'équipement et les connaissances nécessaires.La qualité de l'agrandissement dépendra surtout de deux facteurs: la qualité du négatif et son format.Une fois l'agrandissement obtenu, il suffit de le monter directement sur le mur (attention aux dégâts lorsque viendra le moment de l'enlever) sur un panneau d'aggloméré ou sur un carton solide.Il est très important de le monter minutieusement afin d'éviter les plis et les bulles.Les conseils pratiques quant à l'utilisation de la colle en feuille ou de la colle « contact» publiés dans notre rubrique du mois dernier pourront vous être fort utiles.Fabriquer un petit écran Aussi utile que décoratif, le petit écran que nous vous proposons est de construction fort simple.Matériaux 1 feuille de «Fome-cor» et une lame bien tranchante Les photocopies dans la décoration Pour habiller un paravent, un écran ou un meuble d'une façon très originale, il suffit de trouver une illustration et d'en faire des photocopies.Matériaux 1 illustration des photocopies de la colle Exécution Trouver d'abord une illustration qui pourra être reproduite en format 8'Æ" x 11" ou 8'A" x 14".Trouver ensuite une photocopieuse et tirer le nombre de photocopies nécessaires.Quant au collage, il suffit de bien préparer la surface et de suivre les directives imprimées sur l'étiquette du produit employé.ou une feuille de contreplaqué des charnières et des vis Exécution L'écran que nous vous présentons a été construit avec une seule feuille de «Fome-cor» (polystyrène entre deux feuilles de papier fort, en vente chez Studio Spécialités) qui a été découpée alternativement d'un côté et de l'autre aux endroits choisis pour les plis.Attention: cet écran ne comporte aucune charnière.Les morceaux sont retenus ensemble par la seule épaisseur du papier.Il faut être très prudent lors du découpage afin d'éviter de traverser le papier de l'autre côté.Pour fabriquer un écran plus solide, il suffit d'employer une feuille de contreplaqué, de mesurer le nombre de sections désirées et de scier.Les morceaux seront ensuite réunis par des charnières.Cet écran sera plus solide, mais il sera également très lourd.On peut aussi fabriquer un écran solide et beaucoup moins lourd en réunissant, à l'aide de charnières, deux panneaux de Uj i v % % lLM 4^ M i ; V Ste\ i i •* ¦ ' t .L mj " i/ r Vfc«lP 3 2 0 - il [i fea ckapeÊm tk pucmwi Et, il en est ainsi de toutes ces chapelles, chacune ayant son petit «quelque chose».Elles nous viennent d'un temps où l'homme, en plus de construire, donnait une âme.Cet héritage, il est important de le conserver en hommage à l'esprit, au courage, à la force de nos ancêtres qui ont su nous léguer un «butin» si passionnant à découvrir.5 4- / - N .L*a *v >V‘‘ .- i / 441 § » V! V • _/.* isgl -y .y ¦Il #3 ' % ' il' ' i r IN ig# 11 Eli - » b * flH I 4 , ,4 I v* ¦ - l :¦ ;) ' " * 4' - / • .1 ¦ \\ \ ¦ ¦'* i, à » i \ r V * I * 1 ïf 'fi • It b » 1 % / * I Jllj I I t » V k 2 I I" i r’JS M 1 Z.a chapelle Sainte-Anne à Lauzon.(Photo Jean-Marc Carpentier) 2,3 La statue de sainte Anne qui ornait le clocher de la chapelle Sainte-Anne à Beaumont.(Photos Inventaire des Biens Culturels du Québec) Décormag novembre 1978 9 dl V fp*-'' feackope&a (kptmcmm 4- w /x 1 La façade de la chapelle de la Sainte- Vierge à Beaumont.(Photo Jean-Marc Carpentier) 2 Le chevet de la chapelle de la Sainte- Vierge à Beaumont.(Photo Jean-Marc Carpentier) -Hin s :in *1 -J ¦ n : 1 b\ Z Z Z Z Z 2 ifcl ®IEi| ?r ! f a n :* B* , i •r .^5 1 Ü ¦ ¦ z I r I A : à ?* -i- 'Ti *A 8 ) ?- to Sam 6 1 % m a FINE CHAMPAGNE fi i V.S.O.P.iinriiiotgngngTaffw IS HI ms I Imi i 1 9 A /ooïï! i it** 1 ¦LA m i : Vsqp COGNAC FRANCE I a# :4 a v 1 \ X - Rémy Martin VS.O.P Fine Champagne Cognac designers I 1226 RUE BISHOP 871-3931 (SUD DE LA RUE SAINTE-CATHERINE) stationnement gratuit Grands amis grandes soirées tiranüSarnitr r « A.«Traditionnel.une touche élégante pour une vie moderne.» " Vf > ‘ m g-y i « M V Mr m E i ri i il y» ^4» M» ! ill,; 7 J ; BLr-T' •«— wm&u c m .?V de 4 & v # • V m £l Î IW wi r-3 , r: tmm ¦ i«ran3'Sarni(r| ^à«L»g! rrm \ " .V» v '-Mr .Ssftt/ie/y " W.».COGNAC ! & X 3577)* ’ __Z Y4 couRvoisj^afcrfnAl 16-JARNAC-Fa^^^Bt^H f Ml ««AM** o* VO! Itolttlil COURVOISIER « —- >6200 JARNAC-FRANCE H f Décormag novembre 1978 14 sa 9L II 8 •V Æ l! X I rci ™p z c Ills -S iff I |I Û- ï"5 V) o n i i/w 7 t i - - - O'® - «2 I - ho F / co CD i : W '¦ f ETSp j V !• : » v s rN s® V a '4 ¦ J* J Ni £ % Mê m % v> 'l f 15 Décormag novembre 1978 Le Designer Solarian d’Armstrong.Léclat d’un véritable couvre-plancher sans cirage.Deux caractéristiques en particulier distinguent le Designer Solarian des couvre-planchers de vinyle ordinaires: la couleur y est véritablement incrustée et il possède la couche de protection exclusive Mirabond.Grâce au procédé exclusif Inlaid-Color.des milliers de granules multicolores sont incorporés pour former une couche intérieure de couleur et constituer ainsi un motif qui soit incrusté de part en part dans le couvre-plancher et non pas seulement imprimé.La couche de protection exclu- de couleurs et motifs chez le détail-sive Mirabond permet au Designer lant Armstrong.Pour obtenir plus Solarian de conserver un fini de renseignements, communiquez éblouissant sans aucun cirage ou avec Armstrong Cork Industries polissage beaucoup plus longtemps Ltée, Bureau SF-578-7, Case que n’importe quel plancher de vinyle ordinaire.Il suffit de le nettoyer occasionnellement et de rincer à fond: plus il sera propre, plus il brillera! Le Designer Solarian d’Armstrong.Un véritable couvre-plancher sans cirage.Le couvre-plancher Designer Solarian existe en plus de 50 choix Postale 919, Montréal, Québec H3C 2W2.(Armstrong L'ÉLÉGANCE INTERIEURE 1 LES CRÉATEURS DE m ; ¦ bÆ i M V\ : I y mm : fti î 11 L I è ! =4 a IP * *i «aZï- r / « ' ."t2> jB-K - # F'-V *s*.4W r 4# >T - -* jj ¦U sr I 6 Iff * 1 o rz> m&Tf.¦ zz JamÉMpm A* ¦OK “v. m itmt 1M» lUtTSii x I / y\^' / //.// ÿ 7 n\/!/ / : // K'à /j I ym Un nombre croissant de gens de chez nous redécouvre la valeur des choses naturelles et apprécie à juste titre la beauté d’un meuble en bois.Chez Les Meubles Daveluyville, nous nous efforçons depuis des générations à vous transmettre à la fois le charme naturel, l’élégance et la chaleur du pin.Recréez une ambiance sympathique dans votre appartement.Réchauffez votre environnement intérieur.Faites connaissance avec Les Meubles Daveluy ville et la beauté naturelle du pin.I mm \ S3F / ?> ' A Pour de plus amples informations, consultez le professionnel du pin de votre localité: Dubois & Fils Limitée 67.RUE TURGEON.ST-THERÈSE.QUE Germain Larivière 1970 Ltée 130.BOUL LAURIER.STE ROSALIE, QUE.André Beaulieu Inc.15.RUE GEORGES.SOREL.QUE.J CLEMENT BOISVERT INC.meubles 550, WHITEHEAD.TROIS-RIVIERES.QUE.(Sraiir \ Art Décor Thérèse Inc.6425.BOUL LEGER.MAIL LANGELIER.MTL.NORD.QUE.17 Décormag novembre 1978 I mi ' > m i 1 « ¦ 2 r X P 1 3 «¦_ m I / 4 ¦ 6 7 n w I B / .0 9 S' 10 0 9 k M 12 1 11 » I i Xg ®§3| li k j 18 I Afiâ w,.4j*! ''—k— — J V - — Jt- Fonte émaillée LE CREUSET® pour que la bonne cuisine change aussi le décor Combler les fins gourmets et ravir l’oeil par des lignes fonctionnelles et gracieuses, c’est ce qu’ont réussi deux amis à la fois artistes et gastronomes, techniciens et esthètes.De la collaboration de Enzo Mari (designer) et de Paul Schmitt, spécialiste en fonte émaillée (Le Creuset), est née la série « mama »® présentée ici dans son nouveau coloris brique, mais aussi offerte en brun, vert, jaune et noir.Quant à nos séries de forme traditionnelle, elles réjouiront aussi la maîtresse de maison qui préfère les lignes classiques de la fonte émaillée facile à entretenir.Ces séries sont offertes dans les coloris volcanique, brun, jaune, noir et blanc.Triompher d’un boeuf mode, réussir une cipaille, mitonner une tourtière.tout ce qui mijote, braise, rôtit, gratine, peut se faire aussi bien dans la série traditionnelle que dans la série « marna » en fonte émaillée signées Le Creuset.@ ® Marques déposées 18 Décormag novembre 1978 « J y?e passé.gaitant de Cavern y^p rlioiic d'm tepnoduction de men Mes commence pm k elioiy d'ébénistes eypéumcntés et compétents.n taw UBakute^t j- niEiw r * WL te \ i 'I i iwj ri it W ON RECONNAIT % NOS MEUBLES À CETTE SIGNATURE f'77 • i * I® m ROLAND MORISSETTE Z 4 Laval Décoration Michel Gince Inc.530, boul.des Laurentides Pont-Viau 669-0512 Montréal Le Mouton Bleu centre d'achat Langelier 255-8512 POINTS DE VENTE: Sherbrooke Artisanat 4 Saisons inc.Galeries Quatre Saisons 900, 13e avenue nord 562-8778 Trois-Rivières Le Fenil 5820, boul.Royal Trois-Rivières ouest 379-0405 Québec Meubles L'Encoignure Enrg.1360, Notre-Dame (coin boul.Hamel) Ancienne-Lorette 871-3121 Beloeil La Boutique de meubles Baldaquin 275, boul.Laurier 467-6716 Hull Meubles L'Encoignure Enrg.866, est, boul.Maloney 663-9988 « t 19 Décormag novembre 1978 V.AUDI 5000S 1 En Allemagne, on la compare à une Mercedes.Au Canada, on la compare à une Cadillac.Ça fait notre affaire.Nous sommes en bonne compagnie.innovateur d’essieu à barre de torsion, Le genre de compagnie que nous la direction assistée à pignon et à crémaillère, et le déport négatif du plan des roues assurent la sécurité de l’Audi et offrent la maniabilité d’une voiture sport combinée au roulement d’une voiture de luxe.chauffés à l’électricité.Le climatisateur perfectionné suffirait à rafraîchir une petite maison.Le système stéréo rivalise avec la plupart des systèmes domestiques: radio AM/FM avec lecteur de cassettes et 4 haut-parleurs stéréo encastrés dans des chambres de résonance spéciales.La direction assistée, les servo-freins à compensateur de charge, les glaces, l’antenne et un toit ouvrant électriques et le système de verrouillage des portes et du coffre automatique ajoutent encore à la facilité de conduire l’Audi 5000 S.Ça fait notre affaire que vous la compariez à une Cadillac ou à une Mercedes pourvu que vous la compariez vraiment.Voyez votre concessionnaire Audi 5000.recherchions lorsque nous avons conçu l’Audi 5000 S.Pour combiner l’excellence de l’ingénierie européenne au confort et au luxe nord-américains, il nous fallait concevoir un tout nouveau type de voiture de luxe.Une nouvelle façon de rouler luxueusement.Un moteur de 5 cylindres?\fraiment?Vous ne pouvez pas obtenir d’équipement en option pour l’Audi 5000 S.Chaque caractéristique luxueuse et raffinée fait partie de l’équipement standard (même certaines non offertes en option avec bon nombre de voitures de luxe).Les sièges sont conçus orthopédique-ment pour épouser les formes du corps.Les sièges avant inclinables sont De toutes les caractéristiques de la nouvelle Audi, c’est son moteur à 5 cylindres à injection d’essence qui a surpris le plus.Mais en prouvant au monde entier qu’il possédait la puissance et la douceur de roulement d’un 6 cylindres et qu’il était aussi économique qu’un 4 cylindres, il a cessé d’étre mystérieux.La traction avant, le système Z"V"\ K * V : 20 Décormag novembre 1978 y T" y « V < ¦ ; gî h*- i ^3% P' *• 4i ?B- ' % ¦ rgf- - m P N1' t: tk I IJ E 9* % |> 'R-A S m j&n.îtoi m- m r te 4, 12.5%alr Co limit6d - N : - HIS 6p 1 ¦-.T’ fev > y hi ¦ : A n - IB J Wi 1 ‘Bry/zf- ) & 2 2 Z O : B.; « i- , ** f s I f) , ^ - - ¦ V HKSiiTR \ ' 9?3 t*,\ S! " ' >^3 y mii 9,9 9 9 SU .m seu/j or la i ion nad Btylifs Preside ¦ 1^11 Uivv/Z 4- la grande marque COGNAC i i ; | * a.i > • s i; J Camus Napoléon-943 A/Camus Grand VSOP-121 B/Camus Célébration-121 A Boutiques hors taxes de Dorval et Mirabel —::• ?m * [ W, I dti '-i LE DÉFI ,, ffc-^ne Pour la cuisine.__ > CUISINES LAURENTIDES • Une garantie totale de 6 ans sur tous les modèles modernes en stock.* • Les seules cuisines vendues au Canada avec intérieur et extérieur plaqués en stratifié plastique.• Une disponibilité immédiate sur stock pour 10 modèles différents avec grand choix de bois et coloris.t *Stock disponible à partir de décembre 1978.\ W.7 V > ri I ft i Si I r m w j , Pour la salle de bains.f :: V % .T* 3aMI ss- / \ US?WL a, 1 «»'!¦ ft Estimés et services de planification gratuits Rénovation complète par des professionnels Pour les carreaux de céramique.A votre service depuis 25 ans BATililAl Cuisine aurentide Inc.vous offre l’exclusivité de ses modèles, la qualité, le choix et la disponibilité immédiate.2520, boul.Labelle, Chomedey, Laval Tel.: 688-3441 / 336-6688 CÉRAMIQUE DÉCOR 4790, rue Jean-Talon ouest 4220, 3'' avenue ouest Montréal, Québec (514) 735-5747 BATIMAT Charlesbourg, Québec (418) 627-0122 24 Décormag novembre 1978 c 1 Une gamme exclusive de produits de qualité recherchée et d’un intérêt esthétique assorti 3 notre qualité delà vie.1 IPL ne laisse rien au hasard: les meilleurs matériaux, les technologies les plus avancées et l’excellence du design sont réunis dans la gamme d’ârticles ménagers «CbHectton IPL».— -— «Collection IPL», le fruit de plusieurs années d’expérience, aujourd’hui, une réalité que nous vous offrons avec fierté.I mgmmmm 1 I 'it r « f i n m o .— # j J55, J e _______________ : » V,,V • it -— —.Il 'I: À F j ¦ nr SS,:, I Il k ¦* _ 5" ' gL, L ¦f B i 1 \ ¦ 1 Cette collection est disponible dans les meilleurs magasins ou boutiques MONTRÉAL 8075, rue Alfred .V pAofo Chai French C'est une architecture d'emprunt, bien sûr.Pourquoi s'en offusquer?Les créateurs n'ont aucun complexe d'avoir puisé dans la riche boîte à images du passé.Ainsi ce palais de bois évoque les palais de glace que l'on construisait autrefois au Québec, l'hiver à l'époque du Carnaval, ces structures qui, par leur présence, évoquaient la fête.Pour le Pavillon 70, les sources d'inspiration sont abondantes.Les architectes ont repensé à la façade d'une maison vue à Sainte-Agathe, au toit second Empire de l'hôtel Windsor à Montréal.Les cheminées ressemblent aux pignons d'une maison de ferme en pierre datant du XVIIIe siècle, la fenestration s'inspire des voûtes de l'église du village.Il y a quelque chose du manoir seigneurial dans l'ensemble.La terrasse-solarium en demilune s'inspire de l'architecture italienne classique: le porche de la Villa Trissino à Meledo.Rien de moins! Cette richesse d'images a été habilement exploitée par le client.Le Pavillon soixante-dix est presque devenu la nouvelle image de marque du Mont-Saint-Sauveur.L'architecture du Pavillon, d'un coût de $700 000, procure au skieur, une scène où il peut s'ébattre en participant aux rites simples des adeptes du culte de l'hiver.Louis Dufour, un des directeurs de la station, se dit enchanté du résultat.«On voulait avant tout, quelque chose de fonctionnel, le pavillon 70 l'est tout à fait», dit-il.Pour une station de ski, un centre communautaire offrant aux usagers des services tels: cafétéria, bar, réparation d'équipements, rafraîchissements, etc., peut représenter jusqu'à 40% des profits de la station.L'aménagement d'un centre ne se fait donc pas uniquement en fonction des seuls critères économiques et esthétiques, mais aussi en fonction des critères de rentabilisation, de fonctionnement, d'entretien.Les responsables du Mont Saint-Sauveur ont été satisfaits des relations suivies qu'ils ont eu avec l'agence de Peter Rose et de Peter Lanken.«Ce fut un grand avantage de travailler avec une firme qui n'est pas trop grosse», confie Louis Dufour.«Le projet est souvent mieux suivi.Les rencontres plus productives.Une grande attention est portée à l'évaluation des besoins, aux détails, à la finition, à la surveillance des travaux.» Incidemment si la relation architectes-clients a été harmonieuse, la collaboration d'un entrepreneur en construction de Saint-Sauveur a été plus que fructueuse, particulièrement pour l'exécution des détails de finition et le respect des échéanciers.Cet enthousiasme a été couronné par une distinction prestigieuse, l'«Award» de la revue américaine «Progressive Architecture».Le Pavillon 70 est t'oeuvre des architectes Peter Rose et Peter Lanken assistés de James V.Righter, Alan Maples et Erich Marosi.photos 2,3,4,5 : Richard Poissant 29 Cm- Ci I i Z 'm| ü>; h- ,r * w n ï ."-•fc—.:- - ¦• -I n >- VJ I V 2*e % i * w » y -A 3 I x -rJ I i .¦i • ¦ O n < : -T Ns 1 V JL 'I m mmi photo Tony Hargreaves to ?QCML3JQ J ?CA QZQQ recherche Carmel Desrosiers texte Claude Béland photos Richard Poissant 1 ; .- y k VX X V ~ ' v z X ix - At X / vti X».- \ 'X / ## V R X y \ 4 A w I A A w 1 i lit WsJ 1 1 f YV < « • \ 1 * g VV*.X C3L I i* 1 V\ g / y —.>T r r f & -Z- •/ ¦ • Trois unités de types différents sont ici regroupées en un jeu de volumes qui donne à l'ensemble tout son cachet.La façade est égayée par trois portes de couleurs vives.WJ r.i'.» m 4 ni ! iBH 11 {I I JJ se i % I Le chalet d'hiver, un phénomène nouveau?Non, disons plutôt un phénomène en pleine évolution.Le chalet d'été a connu ses années de gloire.Il drainait, loin de la ville, les vacanciers qui, en famille, y passaient, autour d'un lac, les deux ou trois mois de la belle saison.Mal équipé au point de vue chauffage, on le «fermait» à l'automne.L'hiver, les mordus du ski alpin ficelaient solidement leur équipement au toit de l'auto et partaient «passer la journée dans le Nord».Quelques familles sportives et fortunées possédaient un chalet d'hiver dans les Laurentides ou, plus rarement, dans les Cantons de l'Est.Les sports d'hiver coûtaient cher! Mais, là comme dans toute chose, cela a bien changé.Alors qu'il a toujours su jouir de l'été, en maillot de bain, dans son canot ou son pédalo, ou au soleil sur son balcon, le Québécois n'en finissait plus de trouver longs ses blancs hivers.Il lui fallait réapprendre à profiter de cette précieuse ressource naturelle.C'est ainsi que skis de fond et raquettes sont sortis des greniers et qu'une nouvelle venue, la motoneige, entreprit de conquérir nos arpents de neige.Sauf cette dernière, les «nouveaux» sports d'hiver sont vraiment à la portée de toutes les bourses.s Il V .;v 1 Xk o -«I 6g J Vr , 1 lv rlif Il III, : ?$ Z w Zi # w.-»s ienL 2 1 Le séjour, coeur de la maison, s'ouvre sur le coin repas et la cuisine.Plafond, poutres et plancher de pru-che y créent une ambiance chaleureuse.Aménagée pour la détente, la pièce est meublée très simplement.Un ¦< flokatl» recouvre une partie du sol.Des fauteuils .Saco•• et quelques coussins invitent au repos.Les plantes profitent d'un généreux éclairage naturel.Pour tamiser les rayons du soleil, on a installé des rideaux de bambou.SFv'i 2 Dans cef angr/e du séjour, le plafond s'abaisse et délimite le coin repas.Le mobilier de bois naturel (design de Allan Bellavance) s'harmonise discrètement au jeu des boiseries.Source supplémentaire de lumière, /'étroite fenêtre du plafond favorise une parfaite circulation de l'air.Il i 3 Judicieusement placée dans un angle de la pièce, la cheminée de Richard Le Droff (Les Maîtres de l'âtre) procure un chaleureux spectacle à tous les occupants.Un agréable coin de lecture a été aménagé au coeur d'un Hot de verdure.; V % 1 L / ) lu v '’A> m il» %kZR’r iï-%1 rm m i t i 5F-> Vj , 3 "A- \ \ ' X ¦ Z**00 ¦*(* *2_ Décormag novembre 1978 -x-~ • y* ?QQûmu-Q ?a üq aaoQQ ,'V .X laSéir % .7^ I 4 IPI am ¦m fl m Hit Que manquait-il encore pour se lancer à l'assaut de l'hiver?Des pistes?Elles n'ont pas tardé à se multiplier au sud comme au nord, et les féeriques paysages des Cantons de l'Est et du Mont Sainte-Anne sont aujourd'hui aussi familiers aux sportifs que la séduisante silhouette des Laurentides.Du temps?Ne s'achemine-t-on pas vers la civilisation des loisirs?Week-ends et congés de Noël se passent maintenant au grand air et les vacances d'hiver rivalisent de popularité avec les vacances d'été.Enfin, le réseau d'autoroutes a tissé lentement et sûrement sa toile.On ne craint plus les lendemains de tempête et les routes fermées.En une ou deux heures, on est loin des grandes villes, de la “Sloche», de la pollution, de l'hiver gris et sale.Aussi, le désir est-il grand de ne pas y revenir tout de suite et le chalet, confortable et chaleureux, permet de jouir en toute quiétude des plaisirs de l'hiver.Plus de retours précipités en fin de journée.Après la raquette, la motoneige ou le ski, on rentre tranquillement au chalet où, dans un décor simple et invitant, on prolonge la joyeuse atmosphère de la journée.Car le chalet d'hiver n'est pas une maison comme une autre.Loin des rues uniformes de la ville, son architecture sera souvent plus osée.Elle adoptera des formes nouvelles et le jeu des volumes se fera plus audacieux.L'aménagement traditionnel fera place à une planification plus souple de l'espace.Lieu de rencontres, on doit pouvoir y loger facilement les visiteurs imprévus.Les espaces s'ouvrent et bien sûr, au coeur de ce refuge de chaleur et d'intimité, le feu de bois est de rigueur.Oasis de vacances et de repos, pas question de passer ses journées de congé à astiquer la maison; on l'aménage donc de façon pratique en ayant recours à des matériaux faciles d'entretien.Planté en pleine nature, le chalet ouvre ses grandes fenêtres sur le paysage hivernal.Souvent habillée de bois, sa silhouette épouse harmonieusement le coloris du boisé environnant.Le grand retour à la nature, ce n'est pas pour tout le monde, mais la liberté et la joie de vivre qu'il laisse miroiter en ont sensibilisé plusieurs.Et, ne serait-ce que quelques jours par semaine, de plus en plus on fuit les villes pour goûter à la campagne, la vraie saveur des saisons.L ri n i * HI i 4W r A.if i > 1 iLS m U inf I A I i m ¦ r-' : U,-' X o » % d : if: - 4.'AkÜi il tu m .mm m ¦ ïiiire;iflii!E w.411-1 in ; i 1 ni ik/i riv'nj I: Hi m I .'nil; li r m : nw i V t-r Décormag novembre 1978 32 1“ I chambre chambre La planification intérieure a été pensée en fonction de la détente et les aires ouvertes y favorisent la vie en commun.On a inversé la disposition habituelle des pièces.Au rez-de-chaussée, les chambres voisinent avec le grand vestibule, la salle de bains et le sauna; à l'étage, le séjour, la salle à manger et la cuisine, agréablement coiffés par les formes capricieuses du toit, s'ouvrent sur une vue panoramique du paysage environnant.Ce chalet fait partie d'un projet de seize «blocs» qui un à un viendront occuper «Le Pré», vaste terrain situé à Sutton.Allan Bellavance, architecte, a misé ici sur le jeu des volumes.Trois résidences juxtaposées, ayant chacune ses caractéristiques propres, composent un ensemble irrégulier et original.Le bois de cèdre habille uniformément toute la maison et assure une agréable harmonie visuelle.Traité sous pression au CCA, il ne requiert aucun entretien.Pour capter toute la brillante luminosité de la nature, les fenêtres sont grandes et nombreuses.sai r *1"* REZ DE CHAUSSEE salon salon 8â ni h-Hfia—¦- 11 } llcoisine s.i manger chambre s.â manger cuisine " loft III II -Q”E II i B j- oion ¦ DEUXIEME ETAGE PREMIER ETAGE dépo S H I MÈÊÈBê IL-f~1 REZ DE CHAUSSEE ETAGE mil.salon s.a m loft 1 fi — ni cuisine chambre salon snus sil SUS Hi i;w COUP! COUPE LE TROIS A SURFACES MAISON LE LOfT SURFACE MAISON 33 Décormag novembre 1978 ?QUMi.3tfQ ?a ÜQ JiJijjJ « i I ' U 2$v_-./- I _ ' *'¦ ‘ ' 1 La cuisine, très fonctionnelle, s'ouvre sur le coin repas.Le comptoir de bois massif rompt l'uniformité du blanc.2 Véritable sculpture de bois et de métal, l'escalier est niché à l’écart de ia circulation.1 « VJ- WP.# TJ** v_a- A Mk liilliJlii ¦: II 4/î 0) ; < fj E I ; 1 b .T vj In i htm 1 .» .T mimimil:! m m .1 A 2 34 7 .JjTYW f ' x \ < y > A T t- / * * m ; - § I - v i % Z X J yx; / X #z A; I 'T -——^4rfr ai ; t S» - : / 1 S I # ./ f 1/ Kl h 3/ I 7 % i 7 _ -~2 I I i X r?A ùfi w i \\ kT.u ¦ S 1 ' K n i ESii Eli J s 7v 2 Li - • >- % *V < 5 3 1 L \er ?I Ilf % V .' » H i* 1 i X a ' » 1 > i i A t- I il ; 5 i ¦ i M U V / Parfaitement intégré à son environnement, ce chalet, construit // / a sepf ou Ziu/f ans, é/éve au coeur d'un paysage de neige son élégante silhouette entièrement revêtue de cèdre. - VF I : f * / / # f "i '.".y / / \ U \ ¦V .ft.\ y h Z [/'/ ' ) X « À V A \ I 1 j A ! >ü l FR* I ».y X 1 i L>.I \ .% / 4 *S\ f xm A ¦ x i \ r V-L \ ' \ \H ' .Y '"T ' \ ¦ l V / >-' 71 K ! ' i v 1 V 1 J L.X Vx v ¦ x ; \ !\ 3 V 1 m I m nr \i m NJ I >Y X» l s ' - V r ! m I 1 is \ I / É ?QQ£mJ0 ?m QZOQ Un jeu de paliers multiples sépare sans les isoler les différentes parties de la maison.Les grandes fenêtres laissent pénétrer les vifs rayons de la lumière hivernale.La maison est toujours prête à accueillir les vacanciers.Un bon feu de bois suffit pour la faire revivre au début de chaque séjour.A l'intérieur, tout fut pensé en vue d'un entretien facile.Le mobilier, dessiné par Paul Gauthier, est en majeure partie intégré à la structure même du chalet.La chaleur du cèdre est ici rehaussée par un vernis satin.Les planchers sont protégés par un polyuréthane ou disparaissent sous un confortable tapis bouclé rouge.Le rouge habille d'ailleurs toute la demeure.Seules quelques taches blanches se découpent sur ce fond de feu et de bois.Les architectes Gauthier, Guité et Roy, de Québec, ont conçu ce chalet expressément en fonction de la pratique des sports d'hiver.Adapté parfaitement au mode de vie des vacanciers, c'est un refuge fonctionnel et douil- J let.Les différentes pièces de la structure d'épinette ont été assemblées avec des boulons d'acier.Les murs en cèdre sont protégés, à l'extérieur, par une teinture Rez.Tant par l'architecture que par l'orientation du chalet, on a su tirer profit d'un environnement accidenté et richement boisé.i 1 ] I I J: % I = il COUPE MEZZANINE C 2 I ! : §8 \.1 'll.wit # ca oooo » ! t! 5Eiil//T'.: 1 o < .11 .lif H c ll r;i : : : - H m wi ¦ ¦ 1 i M REZ-DE-CHAUSSÉE PREMIER Décormag novembre 1978 37 . n r ?pm* / dJALJVJ ?.CÆ QQQQQ *w,» i e —- # ¦ m t m Toutes les pièces sont meublées le plus simplement possible et seul le blanc accompagne la chaleur combinée du rouge et du bois.Dans cette chambre de jeune fille, on a adopté pour le lit le même design que pour le mobilier du coin repas.2 Plancher et banquettes du séjour sont chaleureusement habillés d'un tapis boudé, fait d'une matière synthétique.Presque tous les meubles ont été construits sur mesure et s'adaptent ainsi parfaitement à l'architecture de la maison.Ici, ia banquette longe le mur sans perte d'espace.Chaque dossier s'ouvre et dissimule un coin de rangement.1 ^ A ^ 1 1 v ¦ \ X / I f & \ V % / .V"' s — 1 *® ^ ' -4 r ' %» 2 Décormag novembre 1978 38 ¦ 7 V n » X ft U A ite r ' - *.n iv; 4v - i 1 2 1 Occupant te centre du séjour, la cheminée diffuse de tous les côtés sa bienfaisante chaleur.Elle a été exécutée par Rodrigue Métal, selon les plans des architectes.Son élégante structure d'acier se découpe sur le bois blond.I I 2 La mezzanine a été aménagée en chambre supplémentaire pour les amis de passage.Les matelas, revêtus de tapis rouge, sont simplement déposés sur le sol.I r 3 Grâce aux immenses fenêtres percées de haut en bas de la maison, tous les niveaux sont baignés d'un généreux éclairage naturel.Discrètement intégré à l'ensemble, un énorme pouf sert à la fois de table basse, de siège ou de dossier pour ceux qui préfèrent s'asseoir par terre.y i 'i # J ; 1Î V, ¦ ¦ÉMÉ X ¦Jù 3 Décormag novembre 1978 39 1 Redécouvrir le lin trouvait traditionnellement à travers la province.Ici, cependant, l'aspect utilitaire de cette fibre que l'on employait pour sa grande robustesse — les plus âgés se rappelleront sans doute la «toile du pays» — fait place à une grande richesse visuelle.Certes, cette production: nappes, textiles, panneaux muraux, cloisons, tissus divers, etc., est fonctionnelle, mais sa conception est à cent lieues des produits de première nécessité utilisés par nos ancêtres.Faire revivre une tradition perdue, l'adapter aux courants actuels tout en sachant exprimer le monde qui les entoure, celui de la nature et de la campagne, tel est le but que se sont fixé les tisserands Suzanne Lanthier et Paul Marineau.Leur choix de couleur est inspiré par la teinte des bâtiments en vieux bardeaux de cèdre, par les minéraux, la nature tout autour de leur maison de Saint-Simon, dans le bas du Fleuve, près de Trois-Pistoles.Des rythmes ordonnés ponctuent ces entrecroisements de fils.La recherche de ces artisans est axée sur un matériau, le lin, qu'on re- Artisanat texte et recherche René Viau photos Richard Poissant 1 Faire revivre ta culture et te travail du tin.1 4 X t 4 N E J H 1' 'V > : K .V» .*pv[4i > “ M' cy • v* M l \ < «w % * 1 1 ,• 25*2*-* l, X % \ w 2 -3 Dans ces pièces aux noms évocateurs: «Variations d'automne», «Au dos de l'amadou», «Vieux bardeaux», «Rage blanche», «Visage de métal», «Pré-catalogne», etc., le lin est employé de multiples façons.Ce sont des fibres importées ou cultivées et fabriquées à la main par les tisserands eux-mêmes, selon une technique qui n'a pas beaucoup changé depuis des siècles.Dans ce cas, la couleur naturelle de la fibre, la qualité obtenue dépendent des opérations subies.Ainsi, un lin roui au sol sera foncé et brut, un lin roui à l'eau sera plus pâle.Le fil peut donc être raffiné et fin comme celui fabriqué à partir de belle filasse.Fabriqué à partir d'étoupe, il sera plus rustique.Les fibres sont blanchies ou laissées au naturel, souvent teintes.En se servant de ces différentes possibilités, les artisans composent des pièces distinctes où la couleur intervient.D'autres matières textiles sont incorporées à intervalles réguliers dans la trame: de la belle soie venant des Indes ou de la Chine, de la «guenille», des fils d'or ou métalliques.Quelquefois, les artisans délaissent l'éclat des coloris et jouent sur les variétés qu'offrent la trame et sur les teintes subtiles du lin.Au gré de l'ensoleillement et des conditions climatiques, une gamme de roux, de blond, de gris apparaît sur la fibre brute.Si les automnes sont ensoleillés, le lin deviendra argenté, si les automnes sont pluvieux, la fibre sera plus foncée.Le lin est connu depuis l'antiquité.Les Egyptiens et les Grecs l'employaient.Au moyen-âge, son usage était courant.Ici, au Québec, c'est au XIXe siècle qu'il connaît un véritable essor.La culture du lin et la confection de vêtements s'éteignent définitivement avec l'industrialisation massive qui accompagne la deuxième guerre mondiale.Soulignons que malgré la popularité de cette fibre, il ne s'est jamais développé un véritable artisanat à partir de cette ressource agricole.La production du lin était liée aux exigences de consommation de la ferme qui vivait souvent en autarcie.On avait besoin de draps, de linges à vaisselle, de vêtements, alors on les tissait.Malgré la vitalité de cet art populaire, il n'y avait pas, au Québec, d'artisans qui écoulaient leur production de façon commerciale.Avec le lin, on faisait le «droquet», une étoffe à chaîne de lin et à trame de laine.On confectionnait la toile du pays dont la qualité variait selon le fil employé.La toile fine servait aux vêtements, à la lingerie.Le lin plus épais servait aux draps, aux essuie-mains.La toile moyenne était transformée en vêtements de travail, la toile la plus rude enveloppait les paillasses ou était utilisée pour fabriquer des sacs.?r , >> Sk j .¦ T .KL, K| i ,v -v V J % 2 ' *'• \ > 7jj] S kg h i fi r- -j 1 -N ÿ f mm ¦ i sfc ¦ 1 ' t" : ’ I B l' ' fc 1 h- ' % m VT il P ' VT X *¦ : X WÊ^Èè X / jzÆèM 2 Des pièces aux noms évocateurs, inspirées par les couleurs qui entourent les tisserands.3 Les couleurs de ia nature.Décormag novembre 1978 41 Redécouvrir le lin En 1922, l'historien Édouard-Zotique Massicotte publiait dans «l'Almanach du peuple Beauchemin» un article portant sur l'industrie domestique du lin au Canada.L'historien y soulignait que déjà, à cette époque, «.peu de cultivateurs se donnent la peine de cultiver le lin pour sa filasse et son fil.» L'auteur recueillit chez un vieux cultivateur toutes les informations sur les transformations successives que subissait le lin avant de passer à l'état de tissu.Après les semailles, l'arrachage se faisait «à bras», ensuite c'était le battage au fléau pour recueillir la graine.Lors du rouissage, l'humidité et le soleil faisaient pourrir l'écorce.Le «brayage» s'effectuait une fois le lin chauffé et bien sec.C'était une joyeuse corvée où les voisins, venus prêter main-forte, s'amusaient ferme.Les fibres ainsi broyées étaient écorchées.L'opération consistait à les réduire en filasse.La filasse était ensuite peignée et filée au rouet et à la quenouille.On la dévidait sur des écheveaux avant de la monter sur le métier.mam irZSff* 'V WtulvJ % I ,v / i ••"¦•¦'•• •'•'••rV»V"1V'\v: ^., 1 ¦ m : ü I Eg i i ?.PTl X ?\ \ 3 2 4 ies pièces exposées sont en vente à la Centrale d'artisanat du Québec.5 Une technique qui n'a pas beaucoup changé depuis des siècles.1 Dei rythmes ordonnés ponctuent ces entrecroisements de fils.2 Nappes et panneaux assortis.3 Avec te Un, on a fabriqué des panneaux muraux.Décormag novembre 1978 42 I » !?t mtr i list' : U Hi «I F ;r i/ It- I If.% I a jhf s ; » Ces opérations, considérables et longues, ont laissé un mauvais souvenir chez les dernières générations qui les ont pratiquées.Durant la «crise», c'était la façon la plus économique de se vêtir et pour les gens l'ayant traversée, le lin est associé à la misère, à la pauvreté.Le travail épuisant qu'il nécessitait ne les inspirait guère.C'est à tout cela que se heurtèrent Suzanne Lanthier et Paul Marineau lorsqu'ils entreprirent de faire revivre ces pratiques.«Lorsque nous sommes arrivés à la campagne, les vieux ne voulaient plus travailler le lin.C'était un signe de pauvreté qu'ils avaient enterré avec le reste.Ils nous observaient le sourire en coin, l'air moqueur lors de nos premières expériences d'il y a cinq ans.» mm ' I i i sa,» > WJ I I .y m y wm Il a donc fallu, à Suzanne Lanthier et Paul Marineau, apprendre le métier en partant d'informations partielles, de bribes d'expériences, de renseignements et de lectures glanées à droite et à gauche, d'essais pas toujours concluants.«Personne ne s'en souvenait», ajoute Paul Marineau.«Aujourd'hui, à Saint-Anaclet de Rimouski, là où l'on a commencé, plusieurs s'y sont remis.» Seule concession au progrès, les artisans se servent de couleurs chimiques pour teindre le tissu.Question d'efficacité pour la production d'atelier et de constance dans la coloration du tissu.Il faut faciliter autant que possible l'entretien de cette matière naturelle.Ces colorants chimiques retrouvent toutefois la couleur exacte des teintures organiques qu'ils affectionnent et emploient comme point de départ.Ces colorants, obtenus à l'aide de champignons, des fleurs, des oignons, des végétaux, des plantes, des couleurs prédominantes de la nature qui les entourent, sont transposés dans leurs tissus.Pour Suzanne Lanthier et Paul Marineau, le lin est une vraie plante miracle.Il a l'avantage de ne pas s'altérer à la lumière.Il ne retient pas la poussière, ni les odeurs et la graisse.Il ne nécessite ainsi que des lavages espacés.C'est un tissu qui s'assouplit et qui vieillit naturellement.Ces propriétés le désignent d'emblée pour la confection de vêtements.Paul Marineau et Suzanne Lanthier s'en servent donc pour tailler d'élégantes chemises paysannes.Outre les nappes, les vêtements, les panneaux muraux, les tisserands fabriquent des voilages aérés dont on peut se servir pour faire des rideaux ou séparer une pièce.Leur production est distribuée parla Centrale d'artisanat du Québec qui leur a d'ailleurs consacré une exposition à Montréal en juin dernier, lors de la semaine du Patrimoine.Les vêtements sont disponibles à la boutique «Métamorphoses», rue Saint-Denis, à Montréal.Pour les textiles, les prix s'établissent à environ $60 pour une nappe unie, jusqu'à $250 pour des pièces élaborées de grandes dimensions (60" x 90").4 mm É&mH rm •Hz ' - ~ \ w « — J / z 5 1 Décormag novembre 1978 _ Z i — ¦ Nfl oc - ic?III ka ora inaire, ou Gordons Deluxe?i r .X, y % # ¦ s y *
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