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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
jeudi 11 avril 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

L'ordre, 1935-04-11, Collections de BAnQ.

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« - L’ORDRE RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone i PLatcau 8511* TARIF DES ABONNEMENTS 1 an 6 moii 3 mois En ville, par la poste.10.00 14.75 12.50 Canada (hors de Montréal), ] Royaume-Uni, France et > 16.00 13.25 SI.75 Espagne .J Etats-Unis et Amâriquedu Sud $6.50 Autres pays Administrateur , .PIERRE ASSELIN Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER $3.51) $1.83 $8.00 $4.25 $2.25 3 On est prit, d'envoyer toute correspondance à la ease 4018 de Watel dea Postes sut Fenvaloppe I, service (Rédaction ' 2% échéant normalement en 1968.A : par les Etats-Unis, M.Bourassa a re- raites ne sont pas éternels, mais il convient verait facilement dans ses forces ataviques chanri maixisme ci ,a sujtc de la décision dc M.Hepburn, j P°ndu que notre véritable sauvegarde est tout de meme dc les appliquer le plus j les dispositions nécessaires à la réalisation «OnVest fié aux vieux partis trop les négociations pour la souscription d’un le bon sens de nos voisins, qui ont ongtemps possible.Or, depuis quinze ans, , d’un semblable tsssst r miËisim depuis l'avènement dc M.Bennett attire l'attention des journaux et du public tnent entre 1 Lst et 1 Ouest, et autres ».pus par le depute de Labellc pour un l’étoile du’parti conservateur a rapide- sur tous ces faits et elle a raison : quel Personnellement, nous ne pensons pas que grand homme, dc ^ être laisse berner s, voit maintenant qu'ils appartiennent à Mais c’est bien la preuve de 1 egoisme qui ccaux si, par exemple, nous ne voulions contre lhistonc.au dîller que deVait donner en leur honneur l'école des politiciens satisfaits dont règne dans toutes les classes dc la popu- Pas consentir a la canalisation du baint- .La grandc cause du malaise actuel, : l’Association franco-écossaise du Canada, les fautes ont précipité le marasme éco- lation canadienne à 1 heure actuelle, que le aurent.c est précisément la dénonciation virtuelle j Ce dîner aura probablement lieu le 25 avril, nomique.La perspective dc remettre au gouvernement fédéral ait pu autoriser la , En terminant cette partie de son j du traité dc Versailles qui avait tout au ' ________________________ pouvoir le parti libéral ne 'transporte répudiation des dettes agricoles et qu’un exposé, M.Bourassa a recommandé de moins le mérite d’établir une certaine! personne d’espoir ni d’aise; seuls les journal pseudo-catholique se soit fait l’apo-1 nous en «tenir sans honte à la doctrine stabilité en Europe.Sa répudiation uniia-survivants de 1896 gardent intacte leur logistc de cette politique, sans qu'aucune Monroe, bien définie et élargie comme un téralc, par les Allemands, remet en ques- confiancc en M.King et scs lieutenants, collectivité ait protesté.Le petit épargnant l’entend en Angleterre ».« Pourquoi, a-t-il tion l’existence même dc certains pays.Le Au fait, hormis M.Lapointe, quels sont quj a prête à son voisin est-il moins digne ajoute, ne pas entrer dans l’Union pana- chaos actuel n’a donc rien de surprenant, ' - d’intérêt que celui qui a prête à une com- mcricainc ?Nous nous y sentirions plus , puisque c’est la manifestation sensible diî - 1 Aventurier dont la mort servit dc paguic d clccti icitc .I chez nous qu à la Société des Nations.» j malaise de l’Europe à la recherche d’un j prétexte à la pendaison dc Rich Olivar ASSELIN , N’oublions pas non plus, s’il faut Ven nouvel"état dc choses.Y arrivera-t-on par cardinal Villeneuve.m f M.Wilfrid Pelletier Il n’y avait aucune raison pour que le v,i, suffi, à tenJ.rt à plus.1633.un numéro dul êlr.eulièreuren.kullleZ % P»i> ‘ l’.llenr.ude.et .les surer l’enfant imaginatif et sensible que j’étais C’est bien ainsi, et 1 episode prend ses refait pour insérer un long article du car- d= •-ne’ « dermère heure» copie accounr’ 56 Presser et se bousculer pour ne u" ”r,e “ dons et des défiances.Le gouvernement dc gréables, à dicter le silence.Sous la Rcvo- < Journaux a a cia ne Sofia s’inquiétait de voir les divisions lution même, la liberté dc la presse, reconnue turques affluer sur ses confins et faisait part en fait, n’en connaît pas moins des hauts et de cette inquiétude à Genève.Lcs Turcs des bas.Robespierre en soutient lc principe répondaient qu’ils ne faisaient que surveiller au club des Jacobins, qui s’en accommode les Bulgares.J"out a pris fin sur les assu- pour ses amis.La Déclaration, la Consti- rances récriproqucs fournies de part et tution de 1793, la proclament ; mais André d’autre.Chénier et consorts montent sur l’échafaud.On ne s’étonne point que les Anglais l’aient obtenue les premiers, mais après quelles luttes ! Censure préventive, répression, n’en sont pas les seules péripéties.La guerre des tarifs, des amendes, des taxes, des impôts, qui avait pour objectif de maintenir les quotidiens à un prix élevé pour en restreindre la clientèle, ne fut pas moins dure à soutenir.Là, comme en d’autres pays, il y fallut optes méthodes industrielles et coir.mcr- On commence à parler çà et là de commémorer le cinquantenaire de la de Victor Hugo.Ce lut cn effet le 22 mai 1885 que s'éteignit, en pleine apothéose dc gloire, l’artiste prodigieux et comme halluciné, qui, sans grande originalité de pensée, passionnément, en njarge des événements et de l’évolution d’un siècle qu'il a toujouis suivi alors qu’il le croyait guider en pone-flambeau, a, pendant plus de soixante lancé, sous le ciel dc France, tant de orageux ou lumineux, fulgurants ou limpides, tant d’images, d’antithèses, de retentissants ou harmonieux, tant de rayons et d’ombres ! Quand il mourut, le poète avait alors quatre-vingt-trois ans, puisqu’il était né à Besançon, en 1802.ritabjc synthèse de son œuvre et dc sa vie.Mais, sans cn démêler les raisons, cette formule m'impressionna naïvement et profondément.C est seulement depuis que j’en ai douté, comme de beaucoup d’autres mots que citent les Histoires.Je sais bien qu elle n aurait pourtant eu rien d’invraisemblable sur les lèvres du mourant.mort R m rasoir qui a pris préalablement le soin de vous emprisonner dans un capuchon de toile blanche ?.Les masses germaniques sont nationalistes à tous les degrés de l’échelle sociale, et ce n’est pas encore demain qu’elles changeront.Ceux qui.récemment, ont écouté le discours du führer haranguant, à Munich, les fonctionnaires du parti qui venaient de prêter serment, ont été surpris de constater que les seuls applaudissements spontané» s'adressaient aux tirades qui visaient l’étranger.Lorsque Hitler s’adresse à l’étranger, les masses le comprennent parce qu’entre elles et lui s’insinue immédiatement un fluide que nous appellerons le fluide du germa-j nisme, et qui aide à la compréhension réciproque.C’est une affaire de sang, et dan» pareil moment l’auditoire saisit mieux en-la véritable pensée de l'orateur qu’il m ans, vers B M mots sous m V: m m * * * i J'étais encore très jeune, mais je me souviens fort bien de l'impression que cet événement fiP sur mon imagination d'enfant; clans l’émoi confus d'une catastrophe irréparable.Jamais, en tout cas, je n’ai revu les journaux français encadrés, à leur première page, d'une aussi large bande noire.I * * * Il ne demeure plus rien d'autre, dans la pénombre dc ma mémoire, qui soit vraiment contemporain dc la mort dc Victor Hugo.Peut-être dirai-je, un peu plus tard, comment, par la suite, adolescent, j’ai, presque en dehors dc nos programmes d’humanités, qui n'abordaient encore le Romantisme que timidement et à regret, personnellement découvert lc lyrisme du poète, et avec quel enthousiasme je me suis passionné, d’abord, pour la Légende des Siècles et les Châtiments, pour Ruy-ülas et pour Hernani.#8 Nous habitions alors Fécamp.Et, tous les matins, c’était le Petit Journal, que nous trouvions glissé sous notre porte.Je lc dépliai, le premier, ce jour-là.Je déchiffrai d'un seul coup d'œil lc titre énorme qui remplissait toute la largeur de la page endeuillée.Et je crois entendre encore ma voix, toute changée, criant dans lc couloir sonore : « Maman, maman, Victor Hugo est mort ! » J'étais bouleversé, mais, à vrai dire, sans trop savoir pourquoi, car je ne connaissais guère encore ce qu'était Victor Hugo.Mon livre de lecture, sagement classique, ne citait du poète qu’une seule ballade, assez banale et sans couleur; la p.SOU- lin.ol tlu lui 11 cl In (I abonnement sur simple demande .17.RLE BERGERE — PARIS, IXe * * * F* premier trait qui.dans les récits de; Mon coiffeur, je le souligne, est un être ; éminemment pacifique.Mais peut-on dis- i cuter librement avec un homme armé d'un la mort publiés par le journal, frappa conscience d’enfant scrupuleux et pieux, c'est que, y disait-on, la famille dc 1 agonisant avait écarté de son chevet la visite tlu cardinal de Paris.Celui-ci, en effet, inquiet du destin d’une âme égarée et charitablement oublieux de l'attitude irréligieuse que le poète avait sans cesse accentuée pendant le dernier tiers de sa vie, avait cru devoir tenter cette démarche, qui ne fut pas agréée.Et, pour ma part, j en conçus alors, sans le dire à personne, un véritable chagrin.Mon autre souvenir est scrupuleusement pittoresque.Dans le compte rendu de ses derniers moments, je me rappelle clairement que l’on prêtait au moribond cette étrange et suprême parole :
de

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