L'ordre, 8 mars 1935, vendredi 8 mars 1935
L’ORDRE TARIF DES ABONNEM ENTS RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : Plateau 8511* 6 mois 3 mois 1 an En ville, parla poste.J9.00 H.75 *2.50 Canada (hors de Montréal), ] Royaume-Uni, t-ranee et | £6.00 *3 25 M.75 Etats-Unis et Amérique du Sud *6.50 *3.50 *' 85 Autres paya.*8.00 *4.23 *2.23 Administrateur .Secrétaire delà Rédaction .PIERRE BOUCHER .r .PIERRE asselin On est prié d’envoyer toute correspondance è la case 4018 de l’Hôtel des Poste» Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur : OLIVAR ASSELIN L'abonnement est payable d'avance pal mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair è Montréal.en mentionnant tut l'enveloppe le terrica (Rédaction ou Administration) auquel on veut t'adresser.Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Montréal, vendredi 8 mars 1935 Première année — INo 301 Le numéro : 5 sous Les prétendus Le sort des projets « concordats » L’impôt municipal Réveil du lion sur le revenu Les finances publiques au Canada anglo-français devenu vieux I andis que Bonaparte faisait IV son petit Napoléon en Europe, énervant la France, à des guerres futiles et ruineuses, l’Angleterre se constituait pacifiquement un empire et sc détachait lentement de la vie continentale.La persistance de cette illusion, par laquelle Londres croyait pouvoir s’isoler et former un monde à part avec ses possessions et colonies autonomes, c’est la tragédie de l’Angleterre depuis l’époque victorienne.Maîtresse des mers, devenue le centre des courants commerciaux Le « Notaire Grandbois » de 1 Ao contribuable canadien soit surcharge d’im- Camillien'le^'-^aîT toutou “‘preuve pots’ b, c produit de ces impôts était ^ optimisme.Dans un article affecte a des dépenses rce ement prof ne jntjtu|é £a /o(- cjes Concordats ne pro- ]a France et de l'Angleterre prend.constate pat,ont, à l'heure actuelle, un 2 ! ^ ¦»“ * —*« accroissement continu du budget des dé- tenant.Savez-vous a combien sele\e le m0nt facj|e trouver un terrain d en- penses publiques.A des dépenses nouvelles service des intérêts de la dette contractée tente Cette croyance en la bonté raient faire croire à une tentative tar- correspondcnt des impôts nouveaux.C'est par le gouvernement fédéral ?A tout nature]]e de l'homme est la marque d un dive de redressement si Ion n était de la dernière guerre, par près des deux tiers du budget moyen, qui grancj cu;ur majs d'un esprit faible.Il presque sûr d'assister une fois de plus exemple, qu’est ne l’impôt sur le revenu, s’élève a 350 millions de dollars.La pro- y a queique cent cinquante ans, elle a à une ces manoeuvres velléitaires, à Cet impôt qui ne devait être que tempo- portion entre le revenu total du gouver- conduit à la Révolution française; Dieu raire est maintenant permanent.A la suite nement central et le service des intérêts sajt 0ù elle nous mène actuellement, des crises répétées qui ont ébranlé les as- qu il doit acquitter ressort des chiffres sises de la vie économique nationale et suivants1 : internationale depuis la guerre, les Etats se sont vus dans l’obligation d’accroître considérablement leur budget de dépenses.A l'heure actuelle, au Canada comme ailleurs, ce sont des dépenses dites sociales qui constituent les postes les plus considérables du passif des finances publiques.André BOWMAN L'impôt municipal sur le revenu est une mauvaise chose parce que le partage d'un même droit d'imposition entre la Confédération, les provinces cl les municipalités doit forcément compliquer le gouvernement.' En effet, cet impôt, en tant qu'il relève du gouvernement fédéral, sera d'autant plus lourd que la situation financière du pays plus critique, et la province ou la municipalité sera pour cette même raison plus empêchée de taxer.oar Pour se rendre compte de l'importance des finances publiques, il faut voir jusqu’à quel point les impôts et taxes de toute sorte absorbent le revenu national.On L action diplomatique conjuguée de officielles, des proportions qui pour- 9 au cours sera la mode depuis 17 ans.n , Après avoir conclu un accord de la ^0,tâeîLa^27„n=S4“ : prmdpc avec la Franc, l'Angle,me a être qu une mesure temporaire.C est , essayé d amener 1 Allemagne à signer vraiment dommage, car il serait plai- une entente ferme, moyennant certaines sant de .contempler des cultivateurs, conditions qui tenaient particulicre-mal pris ou malhonnêtes, dépouiller ment gu cœur dcs dirigeants de Berlin.lMrssK&esti£2i.u «r* ,a!’r*nd' *?! gigantesques.Bientôt d ailleurs, près- évasive — il ne fallait pas s attendre a $225,000,000 que tous les citoyens taperont en cœur autre chose — le ministre anglais des ! la caisse fédérale, grâce à l’assurance- Affaires étrangères se rendit à Berlin pour tâcher de convaincre le gouvernement nazi de l'importance de donner et comme le pivot tic l’équilibre écono-Un des vices intrinsèques de l’impôt inique, clic se crut assez puissante pour municipal sur le revenu, dans une ville renoncer au continent, où la France, comme Montréal, c’est que tout le déchirée à l'intérieur par les férocités monde touchant de près ou de loin à la politiques, semblait une proie facile politique voudra scruter les déclarations pour l'Allemagne.Dans cette politic revenu dans l'espérance d'atteindre tique, qui faisait tlire à Bowman, l'autre ses adversaires.Sur une scène plus 1 jour, que l’Angleterre manquait de réa- ^ problème’ de" finances pu- vastc et grâce à la conception que les lismc, il entrait autant d’imprévoyance ! bi;ques ?faut rechercher continuel- En 1913, un quinzième environ du chômage, particulièrement.Nous Anglais se font tic et: genre tic fiscalité, que d'orgueil; mais il v avait aussi le lenient entre les provinces et l’Etat cen- budget fédéral servait à acquitter les in- rons alors 1 effet des belles lois socialo- d im fonctionnaire nionlrcalaU pour j a\ ait une complaisance particulière.^ prov;nces cédèrent au pouvoir central Pour être complet, nous devrions ajouter | Le notaire raconte aussi que « cette vernement allemand, après avoir fait protéger l’assujetti contre les inquisi- Même après que la guerre de 1914 eut ^ drojt recouvrer les recettes doua- [ aux chiffres précédents les sommes que ]0j n'est pas faite exclusivement pour ! traîner les choses en longueur, a reniions d’un Hondo, d'un Savignac ou de prouvé le danger allemand, et que l’An- n;ères à la condition expresse qu’Ottawa | doivent payer, en intérêts, les administra- le bénéfice des cultivateurs ».«Les VQy^ ]cs pourparlers à une date ultc- glclerrc n’était plus à l’abri d'une agrès- ' s'engageât à leur remettre, annuellement, i tiens provinciales et municipales du pays, commissaires, ajoute-t-il, ne traitent rjcure ^ est-â-dire aux calendes grec- K-ESSES eu politique extérieure, bouillonnant , vo;r centrai ct jes gouvernements pro- j municipalités 65.Ce qui est plus grave, et un cultivateur qui est dans le chemin ceptera bien entendu que ce qui fera -r 7i"r.!« 'Tvrr f'“- œu;; >»«- en repoussant délibérément toutes les tcncc provinciale.C est surtout cette am-1 déncnscs ou augmenter encore le Province, puis de choisir des grands , rendre à Moscou ct de conclure une thèses du Quai d’Orsay sur l'armement biguïté qui explique pourquoi la question .g ; ôt C>sf scmlHc-t-îi; à cette | inquisiteurs chargés de faire des exa-; cntcntc avec les Soviets, ct ce par- sauce belliqueuse du peuple allemand, «secours directs », c'est à qui paiera le '«ment: pas la meilleure façon de résoudre Commc est bicn difficilc de mesurer des termes aussi catégoriques que Ion comme si clic avait perdu la mémoire dernier.On ne voit pas pourquoi le gou-| Ic P10 dc'lT nrosné- la Parcssc ou ,a malhonnêteté d une a annoncé le voyage circulaire du nu- ,1c mort, .ur lc.ch.mp.dc vm.cmem fédéral, gai a *» | SKÆ P"»—« T ?r“°.mp,i°ns.dcs niS„c anglais.Mais pour avoir mi, de, •i” - ri;"1’617 '=rz r!nr'dlc r ^ mvjsz ' 3,M «***« — k — des millions dont ils ont besoin pom CI1 ,]epit de tout bon sens, de toute pru- chômage> nc prendrait pas aussi à sa _ questre un confesseur délié du secret boucler- le budget, prétendent-ils, ou (jCneC, à défendre cette institution de c]iaree le budget des allocations de chô- de la confession.(Je ne sais trop que „ pour constituer une nouvelle matière à ! vki||arl,s nianiaqUcs, ec fumoir de mage La logique est loin de faire tou- 1 Chiffres reproduits de 1 Informa- faire des débiteurs protestants.) Enfin, la tentative de février est virtuellement z,br:: rr:;;,, -Eœ» FbÏÏEHE c, Pr.1,al,le,,,,,,, ,„,r ,«!« ; a lancé » phrase mémor.Mçr Jean-,Manteau D,„ .du = fcV,» % TU* les contribuables de 1 impôt sur le ; « Notre frontière est sur le Rhin.» Elle lever lcs impôts indirects et au provincial Unir à la justice parfaite.voyage qu'entreprendra sir John Simon revenu, qui sont une toute petite iiiino- j s'est aperçue qu'une attaque brusquée ! celui, aussi exclusif, de prélever les impôts j Ce soir à g h 30 à ]a sa]le Saint- , Quant à la prétention que la loi sur à Moscou ct cn Europe centrale une rité, seraient aussitôt dénoncés comme ja yoie jes airs ]a me„açait du côté | directs ?On ne trouve cependant dans les g j Ij£u )a deuxj.me so.réc de ,a /es dcttcs agrjcolcs profite aussi au ., tentative allemande de ,K, capitalistes, et non plu, seulement .On .le, dépêche, que I -£ J—* STtaS"S£ i ^ *• Conférences d, l'Ecole de, «éanefer raisonnable.elle „t b,eu p„ „„c dlplo.par les feuilles révolutionnaires, mais j ]cg Communes viennent de voler un | ^ h Ja favcur dc textes obscurs j Hautes Etudes Commerciales.' Jules BAZIN matic subtile, mais qui a été mise à par la Bonne Presse.En môme temps j crédit de 60,050,000 livres 285,237,500 j que je gouvernement fédéral prélève au-1 Notre camarade Jean-Marie Na- jour par la publication du Livre Blanc.M.Taschereau reste les bras croises doj]ars au change actuel — pour l’armée jourd'hui, dans toute l’étendue du pays, , deau_ avocat- fera une causerie sur -^ * Reprenant la tactique qui lui avait parce qu’il veut, dit-il, laisser à Mont-j navalCf goit une augmentation dc.uii hnpôt sur le revenu.Et certaines mu-institutions».M.Gérard Gc- .j, ¦ *.si bicn réussi avec la Pologne.l'Allc- réal toute son autonomie fiscale.Cette j millions ct demi de livres sur les dg^mèmM^droits"^quc^k goîî-1 bnas.chanteur très apprécié du public.^ DTODOS U Uil IITIPOI magne avait fait sonder l'opinion pu- attitude du premier-ministre nc manque estimations budgétaires dc l’an dernier.| ver|lemen’t fédéral.interprétera un programme musical _________________________________________________^_ blique anglaise pour voir s'il nc serait pas dc logique électorale, mais -M.las- ^ quoi il faut joindre un budget de 1 air j Comment s’étonner après cela que le ' varié et intéressant., , ,, .• .pas possible dc l'égarer au moyen dc cliereau doit savoir que la fiscalité (lc quelque 275 millions dc dollars et j ' de, qïon ne pourparlers et d'accords bilatéraux.La adoptée par la ville dc Montréal fcctcn- (|cs crédits affectés à ceinturer 1 Empire , rpj==S|== .~-^^==== — " - = -=W peut guère prévoir lesquel , seront finalement tentative était habile.Elle aurait pu dra bientôt aux principales munie!pa- de ljases navales, avec, bien entendu, la \ établis.Même après l’adoption par le « co- donner des résultats dont seule l'Allc- lités dc la province de Québec: quelle co]]ahoration financière des dominions.; __ _ _ _ .—^ —- mité des bills privés» de la taxe de vente, magnc aurait profité, puisque l'Anglc- raison aurait-on en effet ]«nir refuser à Selon l’Associatcd Press, Ramsay Mac- | Tl 11 \ I |X1 Vf ^/| A 1/ N il n’est pas sûr qu’on ne changera pas Québec, Trois.Rivière, ou Sherbrooke Do„„ld ,„i.,uêm=.M«Do„.,d Vu-.pl-.e i UMIAlil 7 lVIfllVO régime appliqué à la-métropole ( et l’interiiationaliste, MacDonald, le, de M.Houde à M.Arrand qui lui deman- n aurait pas été obligée dc s engager protagoniste du désarmement dépourvu - m -—-— dajt comment la Ville ferait pour contrôler dans des pactes dc garantie qui lui ré- de sanctions, a justifié cette décision du la perception de la taxe.A cette question, pugnent.insistant sur le réar- le maire de Montréal a répondu qu'il n’en A l’occasion de son premier anniversaire, I \Ordre» savait rien mais que «la v.iie ferait $on|g , .possible ».publiera un numéro de huit pages qui renfermera, C’est ainsi qu’on décide des impôt, â .^ _ , , prélever.On les adopte avant d'en connaître sondage du Rc.ch a etc fait cn pure outre ses rubriques habituelles, des articles de ses ]a possibilité et le mode de perception.Il perte.Pour éviter que I opinion publique collaborateurs et amis, entre autres: ' 1 ^ Z : ! ra lc Percevoir et comment on devra procéder dc ^Allemagne.Démasqués, les horn- P0UrHCy a un autre fait k signaler au sujet mes dc Berlin ont compris qu'il fallait i de la discussion sur la taxe dc vente.11 employer une autre tactique, et c est s'agit de l'exemption qu’on songe à accorder pourquoi ils ont riposte cn torpillant les Intérêts sur les obligations du gouvernement fédéral $130,000,000 Intérêts sur les obligations garanties par lc gouvernement .95,000,000 | Total ver- quelque autre personnage consulaire, celle protection ne vaudra pas cher.Mais surtout', l'impôt municipal sur le revenu achèvera de désintéresser de la objet que s'il s’applique à la majorité; qu'au contraire il ne frappe qu'une infime minorité, le corps électoral plus alors qu’une ambition: taxer la I minorité jusqu'à la confiscation cl en même temps faire voter le plus dc de-ceux qu'un appelle ' I penses possible par les représentants du peuple.Les conseillers municipaux do la ville de Montréal ont décidé de demain S n’en montre pas moins l'intention dc prendre des mesures dc sécurité puisque I & ï i ; \l Ri car b: encore terre se serait une fois de plus endormie dans une fausse sécurité et quelle un ¦ Ce n’est donc plus la seule ville de Montréal qui est en cause, mais toutes les municipalités dc la province; et si l’impôt municipal sur le revenu est fou- saurait Malheureusement pour Berlin, il y gouvernement moment secret dc l’Allemagne.La dépêche, probablement visée par le Foreign Office, précise que les constructions navales n’excéderont pas la limite assi- 1c traité de en encore quelques esprits qui voient clair à Londres comme à Paris, ct le fièrement antisocial personne blâmer lc premier ministre dc s y oppo- él ce- lle Même au simple point dc vue ' scr.toral, M.Taschereau constatera peut-être au prochain scrutin qu il ) vote qui n’est pas à négliger: celui de-contribuables qui en ont faire sacrifier à la démagogie.gués à l’Angleterre par Washington ; mais il tombe que tout cela n’est que camouflage.Avec bâte fébrile ct mal dissimulée, le sens j sous a un Alfred Des Rochers Berthclot Brunet Jovettc Bernier Arthur Laurendeau Robert de Roquebrunc Rex Desmarchais Gérard Morissct Annette Doré Dollard Danscrcau Gérard Dagenais Noël Bureau Edouard Montpetit Le Frère Marie-Victorin Marie Le Franc Henry Laurcys Jean-Charles Harvey Philippe Bertault Valdombre Albert Pelletier Charles Maillard Emile Venne Le docteur J.-A.Séguin de se une Londres s’empresse de contredire toute sa politique passée dès que le torchon Ce réveil à retardement, expli- assez aux maisons de commerce qui ont un comp- propositions anglo-françaises ct cn rc-toir postal.11 y aurait bien des considéia- fusant dc continuer les pourparlers, lions à faire sur lc principe même dc cette exemption.L'une des conséquences du progrès mé- été la concentration de l'industrie la Russie ct s'engager par quelque ac- Olivar ASSELIN brûle.cable par la lenteur des reflexes chez le peuple anglais, suffit à détruire lc bobard d'un désarmement moral par lc ministère de Genève.Les mots n'ont jamais empêché les hommes dc se battre quand ils en ont eu le goût; mais l’apparence dc la force peut y parvenir.Malgré elle, l’Angleterre est enchaînée qu'on espère, l'impôt sur le revenu sera aux conflits continentaux, et sa sécurité aboli.Voir à ce sujet la première dépend de la sécurité de la 1-rance, dont le territoire défendu est le seul obstacle sérieux entre l’Allemagne et les Iles britanniques.Quant à la Société des Nu-rivée brusquement dc sa plus colonne, clic pourra continuer dc ' 1 Ar.B.— La ville dc New-Y ork avait elle aussi décidé d’imposer le revenu.Devant les protestations tic la Chambre de Commerce dc l'Etat, elle a consenti à ajourner la mise cn vigueur dc celte décision au 1er juin, cl si dans l'intervalle la taxe de vente (car là aussi on dc vente) donne autant Il serait curieux dc voir l’Angleterre sc tourner, comme la France, vers ' camquc a et par suite, du commerce.En même temps cord ferme dans les affaires contincn-s'établissait un courant d émigration de la ta|cs.La chose n'est pas impossible, population rurale vers les villes.Il cn est ré- ¦»"• «"'T rains ne devrait pas tendre à rétablir l'ancien état voudraient le faire croire, dc la cercle chose.En favorisant d'une manière ex- vcllc des fabricants de canons, ccssive le commerce urbain, en lui permet- car la menace allemande est très réelle aura une taxe Dans un article précédent — du 13 tant de pénétrer plus facilement dans les fçvrjcr — j'avais prévu que les propo- centres ruraux, on contribue à tuer le corn- anqlo-françaises tomberaient à dans les petites villes.La concentra- 3 \ tien a toujours tendance à s’accentuer ; ne I eau ct nc donneraient pas les résultats faudrait-il pas au contraire tenter d'opérer qu'on semblait cn espérer, parce que une décentralisation ?C’est un problème sur ccs propositions essayaient dc concilier j lequel nous aurons I occasion cîc revenir.| |cs inconciliables.C’est précisément ce qui arrive à l'heure actuelle : les pro* 1 colonne dc la page 2 du I lîttES.01¦ A.Retenez dès maintenant votre exemplaire Prévenez vos amis me rcc M lions, p ferme prêcher la paix aux cadavres du Grau Chaco.Le».dépositaires sont priés tir placer leur commande au plus tôt Jean-Claude MARTIN Lucien PARIZEAU Si m T L'ORDRE — Montréal, vendredi ft mars 1935 < o positions originelles sont mortes, et si 1 l’on veut maintenir l'équilibre il faudra chercher quelque chose de Ce nouveau, ce pourrait être un engagement ferme de l'Angleterre à coopérer activement contre toute hégémonie du Reich.Mais pour le moment, ce serait probablement trop demander de la compréhension des hommes d'Etat qui trônent à Londres et qui sont ' environnés de difficultés intérieures au moins aussi délicates que celles de l’extérieur.La mentalité de la au pays des Soviets jeunesse REVUE DE la PRESSE CANADIENNE nonveau.Girard écrit que M.David a posé ce problème sous un jour nouveau : Les paroles du secrétaire d’fcltat provincial nous suggèrent qu'il faut, au nom des quelques rares écrivains que nous comptons parmi nous, faire grâce aux amateurs qui composent en majeure partie notre Société des Gens do lettres, mais surtout qu’il importe de préparer d’abord les voles aux écrivains de demain, lieu de nous lamenter sur l'Infécondité du présent, travaillons le bon sol — « c’est le fonds qui manque le moins» — et occupons-nous de créer l'atmosphère propre à l'éclosion des belles œuvres littéraires.Mais M.Girard insiste surtout sur la nécessité «d’ouvrir les portes et les fenêtres»; L'excommunication Armand Lavcrgne (De la Vin Intellectuelle) Comme tant d'autres, cet homme si dis-! eu té de son vivant reçoit à sa mort beaucoup d’éloges.Pour ne pas trop allonger cette revue de presse, faisons très rapidement le piétinéc et arrachée de ces jeunes âmes.lour d« ioumaux.cn ne «produisant que de On peut se demander comment cette nos- Les articles consacre, a ce tc'lgic peut survivre dans l’atmosphère que u,lt* C|UI ce 5011 vlyant u ""-on es a respire la jeunesse russe, cette jeunesse per- ÿement une personnalité son surtout faits ; subir docilement, sous la direction d’un spé- vertie par l’union libre, par la ruine de la vie ,e sou'cl.’!rs Per'‘ynne 5 ( a p upar es rc icialiste marxiste, une explication des evene- familiale, par l'exclusion de toute morale de ^ acteurs ajant requen e e connu p us ou merits annoncés dans les journaux, pour cn renseignement scolaire, et Vencouragement ! 11^01*1S u) * cc 11 ° efi ,0fcraP uques ; tirer les conclusions bolchevistes rédigée, donné'dè, l’enfance à la sensualité animale}?' * % " d avance ; toute déviation de cc point de vue la plus basse.11 y a là certainement une réac- , Ju8cmcl* 5 M,r sur' L _ rera notée comme une hérésie séditieuse.Ces lion instinctive de l'esprit contre les appétits I .CJ on an c c °n cercles sont toujours considérés comme une grossiers trop facilement satisfaits.11 y ai °®ICll,C'' .corvée à laquelle on s’efforce de se sous- quelques années les journaux soviétiques par- i , , mer 1 lcroux, par exemp e, insiste traire par toutes les ruses possibles.Les cercles ' [aient d’une enquête sur la prostitution dans : sur., *' ,tc.de Lavcrgne au DEVOIR e- Notrc article de samedi dernier, L'at- antireligieux sont également évités dans la , le monde entier ; les cercles de jeunesse puis la fondation de ce quotidien, et il repro- tiludc nette, semble avoir été fait au bon limite du possible, malgré les mesures cner- étaient appelés à se prononcer cn soulignant! , p.our , j”onlre.r une longue lettre moment, car l’AcTION PAROISSIALE de giques prises centre l’abstention et la fuite la différence entre un monde pourri et le aclrcssee Par le défunt a M.Louis Dupire, mars aborde, sur le plan général, la question des membres.paradis des soviets, mais ces déclamations ' ,Pour cxP‘.lclucr que la fréquentation de mi- de savoir si « l’Eglise a le droit d’entrer sur j _ , , furent brusquement interrompues, quand on | 1,e“ pol,^ue.s d,vcrs 11 Ï,P*U iWÆtür jours soutenu ici et que nous écrirons toutes ^ t Y ' T T' '"" " "" nous avons nos camarades les tomsomoftf »." '' ' les fois que cc sera nécessaire : 1 ° le do- “ 8™ j ,als' non «ulement Ma;s c-cst jugtcmellt parcc que (]„ petites C’est l’accent de 1905.des jours où, pom 1 ébahissement de, etrangers, mais aussi sont là.toujours, et sur pied d’une r' 'a défense des minorités de l’Ouest.c .I , .| Lavcrgne, tout jeune, brisait avec tscs chefs parfaite égalité, que le jeune homme sent i et son pa,tt.Le ton n’avait point changé, obscurément le besoin de quelque chose de j Rs actes non plus.Tout au long de sa moins vulgaire, de plus romanesque.Tout ce vie, contre les rouges et les bleus, et sans ciu’il y a de sain en lui souffre, parfois in- s’occuper des conséquences, Lavergno a • .j „ v.j.défendu lc% principes de sa jeunesse.Il a consciemment, de celle complete depojtisatacn nétri ]ea tlmides et lcg Relieurs, de de la vie.quoique couleur qu’ils fussent.Il a voulu Pour la jeune fille, cet état de choses a mettre au-dessus de tout l’essentiel.des conséquences bien plus terribles.Les mal- , Et, c’es,1 un consolant spectacle que de , .i i n i o .voir des hommes de tous les partis lui heuicuscs fillettes qui a 10-1- ans en savent ,.en(]re lin commun hommage et marquer bien plus long que leurs mères, qui ont subi à la raison maîtresse de cet hommage: son I’ccole.en compagnie d- rudes et grossiers gar- magnifique courage, sou profond amour de çens, l’enseignement des « phénomènes natu- sou pnj s el ^es s*en3, rels », — ces fi dettes qu’on a dépouillées de Le Canada revient sur l’excommunication prononcée samedi par MM.Taschereau et Lapointe contre l’Action libérale nationale.Celle fois c’est R.G., expliquez cela comme vous pourrez, qui en prend occasion pour affirmer que « le libéralisme est la plus large doctrine politique » et pour célébrer « la richesse doctrinale du libéralisme ».Si large que soit celte doctrine, elle ne peut s’étendre jusqu'à celle de M.Paul Goulu, malgré l’existence possible, au dire de notre confrère, d’ailes droite et gauche dans un aussi grand part'.Mais lisons R.G.Les esprits brouillons qui torturaient depuis quelques mois leur idée du libéralisme pour y vherther comment Ils arriveraient à prouver comme veut le faire M.Paul Goulu que le libéralisme do M.La-pointe n’est pan du même crû que celui do M, Taschereau sont maintenant réduits depuis la declaration conjointe de notre Premier ministre et do l’ancien lieutenant de Laurier à Québec samedi dernier.«Prêchez des réformes, demandez des changements mais faites vos demandes dans les rangs du Parti », a dit M.Là-pointe à l’adresse des jeunes, et M.Taschereau, so plaçant pour considérer le même problème" à cette hauteur de vues qui fait de lui un chef national aussi bien qu'un chef libéral, a affirmé: « le Parti Libéral de la province n’est hostile à aucun progrès, à aucune idée nouvelle.» » m SUITE l'uis.c est le tour des différents « cercles ' de la petite fleur bleue si impitoyablement d'occupations » V! (krujki zanjatij), presque tous obligatoires, surtout les cercles « politiques », et en particulier de « politique I internationale », où la jeunesse est censée André BOWMAN Propos d’un « mauvais » catholique K Avec le tact et la mesure qui lo distinguent, entre autres qualités, 3t.David a courageusement abordé un problème que les écrivains sérieux du Québec ont tous sur les lèvres: la nécessité du franc-parler.Nos écrivains manquent de lecteurs ?Pourquoi ?Parce que la plupart d'entre eux ont peur de la vérité.Ouvrons les portes et les fenêtres, sans casser les vitres, mais ouvrons-les enfin, toutes grandes sur la vie et la réalité.Et décrivons, exprimons le réel tel qu’il est, une fois libéré du manteau d’hypocrisie.Celui qui se demande avant d’écrire chaque mot ce que l'on pensera de lui ou de son œuvre, ne produira jamais rien qui vaille.11 faut que celui qui a l'Inspiration dise ce qu'il pense, a affirmé M.David.Il faut a l’orateur une liberté réelle, saine, commo celle qu’on reconnaît à l’orateur, l'avocat, au médecin.On a accoutumé dans cotte province d'appeler novateurs les gens qui disent tout haut ce qu'on pense tout bas.fl i mainc temporel, sans s’opposer au domaine spirituel qui le régi,, en est distinct ; 2° un et surtout comme instrument merveilleux de homme d’Eglise n'a pas le droit de fonder proPafandc el’tr= l« mains de politiciens qui ni de diriger un organisme (association pro- '”ont, ’ » Napoleon.Ça c était un homme ! » La forte individualité, la volonté personnelle Encore une equivoque.Ce que nous tenace et victorieuse, — c’est là ce qui frappe dit, c’est qu'il n’appartient pas à des ; et fait rêver, en dépit des commentaires dont ignorants d'interpréter à leur guise les ency- on se détourne cn bâillant.Et c’est aussi cc ; , ,, , , , , ., .cliques pontificales et de conclure du général qu’on cherche dans la lecture clandestine.| =ollectlfs tel que 1 entend notre Legislature?au particulier.=ans 'enir compte des faits, dans les livres prohibés qu’on se pawc de : Dans mon humble opinion, je ne crois pas L’Eglise — ou le journaliste censé parler en mains en mains pour les dévorer en cachette.’ qu 1 b01 oppor Vn.c ane cfs 5 ange" — dessert ses intérêts et les intérêts Le lecteur français sera sans doute surpris ment, «mpecher ou retarder les tra- idéal bolcheviste.au morne Montréal, le 7 mars 1935.Monsieur le Directeur, Je lis avec intérêt votre journal tous les jours et je crois comprendre que vous savez, par quel bout commence le progrès.Croyez-vous que le temps soit propice : à l’établissement de lois sur les contrats Maintenant on On les édu- Aucun Canadien ne doit oublier qu’en achetant des marchandises ou des produits fabriqués par nos manufacturiers il accomplit un devoir social et collabore à l’expansion de nos propres industries.C’est là du patriotisme bien compris.C’est sans aucun doute une i Les libé- avuns C est tout de même de l’immigration et pas de la meilleure.Personne ne se fera d’illusions sur En effet si l’on peut regretter qu'il ait rendu moins de services en se soumettant par période à la discipline des partis, il faut reconnaître que, même dans le rang d’un groupe politique, il était beaucoup moins mouton que d’autres, ce qui est déjà trop rare.(r) son nom spirituels des catholiques en jugeant sans ! d’apprendre que parmi les auteurs interdits la législation sociale de M.Bennett, se trouve, par exemple, Jules Veines.Oui, les dettes agricoles, la loi sur les l’interdiction pèse sur Jules Verne, G.Ai- vaux de réparations que les propriétaires, appauvris eux aussi par les taxes de toutes sortes et par une baisse de leurs revenus, pourraient envisager.Il me semble que si l’on veut procurer du travail ce printemps, à autant de monde que possible, il ne faut pas commencer par L’article nécrologique de la Patrie ne exiger des salaires qui sont encore exorbi- dépasse pas les cadres d'une notice biogra-tants par les années que nous traversons, et phique.par le fait priver de travail les pauvres chômeurs.l'origine d’enfants qu’on expatrie en bandes dès l’âge de dix ans pour les confier à des institutions chargées de leur éducation.II est entendu que ces petits malheureux n ont d autre soutien que la société, mais c est a la société de leur pays d origine qu il appartient de s’en occuper au lieu de s en débarrasser commodément sur nous.De ces enfants à la charge de la société nous avons déjà trop, sans accepter ceux de l’Angleterre.Si notre CARTES D’AFFAIRES examen La loi sur assurances sociales — toutes deux approu- mard, F.Cooper et tous les auteurs des vécs par la — sont net- grands romans d'aventure qui exaltent le cou-tement antisociales.Nous l'avons montré, rage individuel cl l’audace de l’homme suj>é-L’événcment sc chargera de nous donner rieur à la fouie.Ces livres firent autrefois raison.El, dans les circonstances, Vhomme les délices de la jeunesse russe, même en de d"Eglise qui se prononce au nom de la doc- mauvaises traductions, dans les éditions popu-trine se met, comme on dit avec irrévérence laircs qui se trouvaient dans toutes les mai-ct vérité, les pieds dans les plats.Il n’y a sons, et leur grande propagation les empêcha qu’un pays au monde où l'on apjvclle inso- de disparaître complètement malgré quinze lence la liberté de parole la plus élémentaire, ans de poursuite et de destruction : on en et c’est le nôtre ; mais il y a un journal où trouve encore des exemplaires déchirés, dépa-l’on se moque pas mal de passer pour inso- veillés, presque illisibles, qui sont recherchés lent, et c’est I’OrDRE.Quoi qu il cn soit, nos par les jeunes lecteurs avec une avidité impositions étant nettes, ni la « Bonne Presse » croyable, malgré les suites graves que peuvent ni I’Action PAROISSIALE ne seront excu- avo|r Ja lecture et la propagation de livres sables, à l’avenir, de fausser notre pensée.| prohibés.Tous tes grands hebdomadaires parisiens CAXDIDIC — JE SUIS PARTOUT MARIANNE — GR1NG01RE Toute* le* dernières nouveauté* en librairie it Librairie J.-fl.PONY Liée La Presse ne sc compromet guère da- 534 est, rue Salntc-Unlberlue HA 25*7 vantage : Un chômeur qui veut travailler.gouvernement se sent autant de sympathie pour les orphelins dont l’état civil n’est pas toujours trè.bien établi, qu’il réserve cette sympathy pour les nôtres avant que se justifient les craintes du docteur Daniel Longpré de voir notre société infestée des enfants vagabonds que, dans la Russie soviétique, on nomme les « kopritzomiés ».En organisant ainsi l’exportation — il n’y a pas d au’res mots — de ses " kopritzoniés », 1 Angleterre donne en vérité une prime à 1 imprévoyance, à l'insouciance, à la faiblesse de sa jeunesse et, indirectement, de la nôtre.Mais elle continue sans honte l'histoire de son émigration.Nombreux sont ceux qui regretteront la disparition de cet homme qu’ils admiraient à cause de son énergie, de son indépendance, de son franc parler, même s'ils ne partageaient pas toujours sa manière devoir quant à la meilleure manière de servir les intérêts do la nationalité cana-dienne-françalse en particulier et du pays en général.Dans aucun des camps où 11 a combattu et dans aucun des postes qu’il a occupés, M.Lavcrgne n’a abdiqué son droit de critique.Lorsqu’il jugeait à propos d'élever la voix pour ou contre une mesure, un mouvement, un projet, il ne se laissait pas arrêter par la pensée que ses discours pourraient froisser ses amis ou ses partisans.Et l’on sait qu’il avait, quand il voulait, le verbe assez piquant.On comprend qu’avec de semblables dispositions, il ne pouvait s’astreindre à la discipline d'un groupe politique.Cela ne l'empêcha par d’y faire périodiquement d’assez importantes concessions.FAITES DE M E T H O T Pour les Oeuvres de Charité VOIRE LIBRAIRE LANCASTER 4706 325 est, rue Sainte-Catherine Du 11 au 21 mai prochain, pour la troisième fois depuis sa fondation, la Fédération des Oeuvres de Charité Canadiennes-Françaises fera campagne au bénéfice de scs vingt-quatre œuvres affiliées et des pauvres qu’elle secourt dans notre ville.Qu’on se le dise ! C’est la croisade annuelle contre la misère.Lucien PARIZEAU C’est un des faits les plus curieux de cette existence étrange de la jeunesse russe, que cette vogue de la littérature clandestine la plus innocente, tandis que l’immoralité s’étale en plein jour dans la littérature approuvée ou officielle.On peut l’expliquer par l'attrait du fruit défendu ou par la read!ion naturelle La Direction fait appel au cœur et à la contre l’idéologie imposée, mais surtout il y a bonne volonté de ses concitoyens, à tous là l’immense dégoût de la vie trop terne à la ceux qui peuvent aider de leur personne en fois et trop bestiale, la soif d’une conception servant comme auxiliaires bénévoles, et de de la vie moins brutalement colorée.Il y leur bourse en donnant d'une main géné-avait, il y a un quart de siècle, une Mme reuse.« Il faut donner et se donner pour Tcharskaja qui écrivait des petits romans ver- réussir», selon la parole de son Excellence Accusé d'avoir < gravement insulté’» un tueux à l'usage des toutes jeunes filles ; ils Mgr Deschamps, membre de la chambre médicale qui l’avait sent maintenant interdits, et la littérature russe Chacun se doit de faire sa part dans salué par la formule lIciI Hitler > et de n’y perd rien.Mais ces fadaises sentimentales la mesure de ses forces et des avantages de '’rire exprimé en terme, méprisants envers -nt l’objet de recherches avides, on les lit, ou sa situation présente.Rappelons-nous que discours que M.David a prononcé au dîner le ¦ salul allemand .un médecin d I- OIlDlth — Montreal, vendredi 8 mars 1935 3 t.i LA PENSÉE ÉTRANGÈRE I » FACUNDO L’éducation de la jeunesse et 1 Etat L’Allemagne et la question coloniale ft (De /a Gazette de Lausanne) il {Du Temps) II y avait à la fin du dix-huilieme siècle, 1 c’est un pauvre diableI J’ai demandé un près de la Kioja, dans les Llanos de la homme résolu future République Argentine, un éleveur de M.Adolf Hitler et ses collaborateurs ! par le ministre Mallarmé pour remonter ce (De Mer ET Colonies) s'efforcent de faire des écoles allemandes courant funeste.11 n’aura pas trop de tout .Quant à sa brutalité, citons seulement _ , , , , , , autant de «rochers de bronze» destinés à son patriotisme et de toute bétail entre tant d autres qui s appelait Qui- quelques traits.Il tue à coups de pied un Dans la NATION, M.J.Varhette pre- embarrasses de trouver une propagande ap- défendre |e contre les propagandes pour venir à bout des mauvais instituteurs, roga.Ayant eu un fils, il lui fit donner de ses partenaires au jeu.11 en empoigne > raPPort exlsle entre manne et nous avait été proposée et que nous avions un pays de vieille civi isation.On y garde Nation M.Jean Le Mée.est en train vrai- ts iiibss .leau que le lasso.ou les Weadoras qui ^ Passant près de son couvent, de notre population ».n est pas un vain mot.étroilement avec les buts poursuivis Que pensez-vous du Duce?Le premier a | manufactures qu avant la guerre: devaient lutter a partir de 826 contre la ^ tyra[] ^ fait amener toutes les religieuses * * * .par l’Allemagne.répondu: «Mussolini nous donnera ce dont bourgeoisie unitaire de la Mlle de buenos- par ja supérieure, en dépit de la clôture.Il ressort nettement des manifestations' çe fut donc ce document qui nous tint nous avons besoin, car il sait ce qu’il faut 1933, Il milliards de francs.Aires, laquelle s eilorçait nature ement e jjune d'e]]es tombe inanimée: c'était Se- qui viennent de se dérouler outre-Rhin que j;eu de propagande.Nous l’avions fait re- aux enfants.» Le second a dit: «Je vou- suppnmer cette sorte d anarchie et duniher Que| ^au conte pour Charles le Reich n’a nullement renoncé à ses colonies.produire en nombre.Il fut amplement dis- le pays.Coiffes de leurs chapeaux de feutre La Société Coloniale allemande poursuit sa [ribué, à la stupéfaction, puis à l’indignation ¦¦«¦¦¦Bille sa i-t %:: % 5: "f: chevaux aux grilles de la place meme ou la morceaux sur le sol II ne garde tait à relier les deux colonies allemandes de preuve d ignorance et de defaut de juge devjon3 jamais céder un pouce de nos droits bourgeoisie éclairée de Buenos-Aires avait I ® f,b|, .me chaise et un modeste l’Ouest et du Sud-Ouest africain, en s’empa- ment.Qu on ne s y trompe pas; Aile- en cc domaine, ce ne serait seulement que | millions ; en 1933, 888 millions, commencé la révolution Leur chef, le eau- j 9 c fouettèr les gens les plus haut i rant du Congo Belge, d’une partie du Congo magne fera de nouveau passer, un jour p us sous |a condition expresse que l’opération ; Faience, porcelaine, verrerie.dillo et commandant de campagne Rosas, ; Le gouverneur Français et des possessions britanniques.ou moins prochain, ses revendications colo- aurait un caractère simultané résultant d’une e^S£:#iSi!SS liSP SSi mettre Facundo en prison.Bon! Mais de ]'jmmense territoire de l’Argentine et qui cession par nous de ce territoire que Ion C est contre cette action, peut-être plus on sait de quel prix nous lavons payee «\ 1a 8 . ' D O -V 1 m es ]R)URQUOI ne pas prendre immédiatement votre téléphone et commander une tonne ou deux de ce combustible propre, économique, moderne?Nous sommes encore loin des jour ensoleillés de l’été.Assurez donc votre confort pour le reste de l’hiver avec de bons feux de COKE LASALLE, constants et faciles à]entretenir.Chaque tonne que vous brûlez vous sauve de l’argent.m présente avec une l'avait raccourcie pour compenser «Un peloton d'exécution! quinze ans.Facundo périt victime de son assurance, de sa confiance en son étoile.Il avait échappé à divers attentats sur sa route, et il le savait.Avant d’arriver au relais de l’Ojo de Agua, un jeune homme arrêta sa voiture et le prévint que de l’attendaient: il répondit tranquillement que leur bande, à son promettrait à son service.Le maître de poste, chez qui il passa la nuit, donna tous les détails à son secrétaire, les le lieu de l’embuscade, tout.Facundo Mhi sauce: mande Facundo.Vous trouvez que sent la légende ?En ce cas écoutez ceci.Un gaucho subissait un interrogatoire, ra-cundo déclare soudain: «Tu mens.Et, l’homme parti, il dit Z" m cB I fl # J; K S» nou- coups de fouet! » à l'un des assistants: «Voyez-vous, mon" | insuffisante, l’homme était tué.Ou bien sieur, quand un gaucho fait des marques | .jt factionnaire devant chaque hou- IV.vie ?» ¦&S' veaux assassins « » un uj“*“*H|*- ., inSUl liaai sieur, quand un gaucho fait des marque j .j me^ajt un racuuunairc ucvam wiaqut uuu-parlant, c’est qu i* I ^ €t faisait vendre les marchandises à ° son profit, et l'on pouvait le voir lui-même ission dangc- j^aj||er aux chalands la toile ou les œufs.avuov, v» au.c.- .* ' V : Voilà l’homme qui gagna des batailles, table.Il lève la tcte un instant, puis: « Mais : domina une partie de l'Argentine libérée, et _____________ ! en fut devenu le maître s’il ne s’était trouvé l F.,.,.nar Marcel Batall^un autre cWMk plu, fort «t plu, avec son pied tout en parlant, c est q ment.» Une autre fois qu’il avait deman e mier cri, se iWr\ i Z un homme résolu pour reuse, on lui en amène un.une mission DE VOTRE FOURNISSEUR OU DIRECTEMENT DE MARQUETTE 6221 Il écrivait à sa 1 noms, Quiroga s’obstina à partir.C’est ainsi qu’il fut tué net d’une balle dans l’œil, et ses compagnons égorgés tout à loisir par les gens de Rosas.yiï LMITMW ,on.\n2:^nt^tiZ, d":opér'an,m intellectuelle.Jacques BOULENGER *1111 ««I ( L'ORDRE — Montréal, vendredi « murs 1935 1 En défense des Iroquois Un diner avec la comtesse de Noailles LE THÉÂTRE 3 La reconstruction du Stella (Du I-'k-aku) iT E HURON est le grand défenseur ¦ où les Irlandais contrôlent l'adminis- §i§il grandira, car il est espagnol.Il nr sc printer, lixécntés pendant l'été les P'"* on, /ers «reserres,, etqui/ssai'ent: _L.premier.fo„ que,eu, le ,,Wr de doute peut-éire pas qu'il dit à la lettre la travaux seront terminés assez, td, pour 9" ^ntattemts (/un accès /icrrod.qtrc /crt 6,cn dé/cnt/,e contre /es Uuqocs de voue, d entendre ce,^ femmedegeme.ee vérité et que.tout canadien et montréalais qu'on fasse brillamment à l'automne xcn°?hob'c- reviennent, arec la lont poi[ cf dc fo„fcs co„/curs, tandis | lui au printemps de 1912.a un dîner intime :üi ilIüliüS ipsswmsm à publier des nouvelles — que 1 édifice j 1111 théàtie français a Montréal ?Cela en juste mépris.C est pourquoi le Huron prend fait i ^u‘ r‘ 11 ans qui abrite actuellement le Théâtre Stella SCI|I est un motif d’espoir.Théâtre fran- C'est pourquoi le rédacteur seal cr causc P01"' l°s Iroquois qui dentan-] eais â Montréal, pas mort! pour reprendre pcur> phts impavidc ct lus bronzé que drcnt l'e*PuIsi°'} dc.to"s lcs chic,'i dc /a,na/s.sc /ait ait/ctrd /,,„ /e défenseur ^ccs-Pa/cs yw trama,//cf encore dans de ses cousins à /a p,qn,cntat/on ci- de Cauq/,nau,a.qa.Les orée.parce que /es /œquo/s ne sont T" " ^ ^ Tas carab/es de se défendre ctt.v-méntcs ^ ^ " "7 ^"1 contre /es déprédat/Ls iqno/r/es 9„erre./es /roque,s /es sca/- Faccs-Pâ/es qui empoisonneut /c pays.^ "'"°" ! \ Ironie, mépris, enthousiasme, elle distribue tout cela avec générosité, avec volubilité.Auteur de vers immortels, clic pourrait le luxe d'etre indulgente; elle ne qu'il est, le Stella est destine à grandir.1 incur e elle est aussi très spirituelle.Esprit de mots, Segur nous avait dit: «Elle ne sera pas esprit dc diction (je veux dire: façon de en avance»; mais elle n'est pas arrivée dire, intonations amusantes et quelle sait tellement tard; le diner était pour neuf être amusantes); esprit d attitudes, airs de heures; elle a fait son entrée à neuf heures tête, jeux de physionomie, manière spéciale vingt.Elle a déclaré qu’elle venait dc se dc rejeter la tête en arrière, tout concourt lever; elle était vêtue de souples, claires cl à 1 effet, sombres étoffes; un turban noir et or était enroule comme un lourd serpent dans sa noire chevelure; une grande plume d'autruche noire complétait sa coiffure; elle avait des bas dc dentelle noire à grands dessins.sera, reconstruit pour faire place à une salle presque trois lois plus grande et unc formule actuellement en vogue, aménagée dc la façon la plus moderne, j C'est presque l'application des recommandations qu'en badinant je faisais l'ctc der- ; nier à la suite des avatars du petit théâtre de la rue Saint-Denis: « Il faut brûler le Georges LANGLOIS Peu de potins, peu d’anecdotes, ressource des personnes qui ont plus de mémoire d’invention et d’esprit spontané.Tout sort d’elle, dc son imagination, de sa culture.Elle est toute sensation, impression, émotion, souvenir.Elle se laisse aller, elle se donne; il y faut aussi de la confiance en soi.Génie, générosité; elle est humaine, d’une humanité, d’une pitié à gauche, comme celle de Séverine, mulatis mutandis-, elle réclame l’abolition de la peine de mort ; elle s’apitoie le condamné livide, effondré, loque humaine qu'on traîne à l’échafaud.Elle n'évoque pas la contre-partie, la vieille dame qui voit l’assassin entrer dans sa chambre, une nuit, la vieille dame bâillonnée, et lardée de coups de couteau.Qu'importe! elle est d’une sincérité magnifique et elle est intarissable.comme les Mille cl une Nuits.! Questions de langue que Stella! » Feignant de prendre ces mots à la lettre, XL Lctondal lui-même, dans un article du Canada, avait fait allusion à «un chroniqueur incendiaire ».L.e « chroniqueur incendiaire » avait raison plus Nul n ignore, hors les bacheliers satisfaits, les politiciens de l'Hôtel dc Popote.— Popote a chez nous Y'Uo ct ^cs ronds-de-cuir fédéraux, que deux acceptions distinctes : il se dit des ^ Indien, fût-il iroquois.possède sur les ., mets qu'on apprête, qu'on sert en oê- territoires dc chasse dc ses ancêtres des t ., ¦es*** déjà formée, qui transformera entière- f * c bonLTcomme delà mnuv'Üîc^î' Amenca,ns S°nt CXC,US °" PrescIlie’ C< 1 Lc HUR0N huronisant quelque chose ’de fluide.On voit parfois :-—- sip.T"* :z Tr".S A1*81®8 et artisans du Canada français chestrc et les autres dans un balcon.Cost müi rc\u;sinc.' ' __ de Mme de Noailles.dire que le theatre va « grandir » en h au-tenr non moins qu'en surface.La façade de l'immeuble sera renouvelée et le tout aura un aspect entièrement différent du théâtre actuel, de sorte que le nouveau Stella fera oublier complètement l'ancien et aura sans doute plus de chances d'attirer le publie.Je n'ai pas vu les plans du nouvel immeuble, mais 011 m'assure qu'on a prévu l’espace suffisant pour donner au public tout le dégagement nécessaire aux entr'actes.A l'orchestre comme au balcon il y aura un foyer et des petites salles de repos pour hommes et pour dames.Confort, espace, aération, décoration, tout est prévu, parait-il, pour faire du nouveau Théâtre Stella un endroit agréable que le public aura plaisir à fréquenter.Voilà une belle ct bonne nouvelle pour les amis du théâtre, car ce côte matériel de l'entreprise compte pour une bonne part dans le succès artistique et financier dc l’affaire.Quand on trouve confort, agrément ct bon accueil dans un théâtre, on est plus porté à y aller assidûment et l’on y goûte mieux le spectacle.Quant aux spectacles, il est bien entendu qu'il ne s’agit pas de substituer un cinéma au théâtre.Le Stella conservera son titre de foyer du théâtre français à Montreal.Mais qui y jouera la comédie ?Cela, on ne paraît pas le savoir encore.Mais ce qu'on sait, c’est que les travaux Lc Huron demande au nom dc scs frères rouges que l’on cesse d'exploiter honteusement les Indiens, même quand ils sont des Iroquois.Lc Huron sait J On peut dire que depuis le moment où elle est apparue jusqu’à la fin de la soirée, elle n'a pas cesse dc parler; mais quelle vie.sur ! Vers minuit, on s’est séparé.Comme je m’inclinais devant l’enchanteresse, en lui exprimant le mieux que je pouvais admiration et mon ravissement, elle m’a dit : « Vous n'avez pas parlé.Votre silène Figure étrange, orientale, émouvante; Rcnia'1- ic me demandais tout le temps: les yeux sont immenses.Ce n’est pas le Qu «t-cc que dirait ce chêne.s il parlait ?» tout d'avoir de grands yeux; il faut les; .JfSUIS Par‘- avec dans ma poche, cet remplir.Elle les remplit d'intelligence et | alI"ablc ^proche ou la bonne foi.la foret ct I humour dansent, si j ose employer cette image, en se donnant la main.mon *- c me Fricot, c naque.débrette.frâ- La cinquième exposition biennale ' tained a degree of excellence that put Lie.—- Ces quatre termes s’emploient d’architecture ct d’arts appliqués vient them ou a footing with the artists who chez nous en parlant des repas dc fête, d’avoir lieu à 1’« Art Gallery » dc To- F .coratcd Versailles (!!).d’apparat.C naque.débrette ct fràlic ' ronto • Tenue sous les auspices de .de pensée.Si les yeux sont le miroir de ne sont pas français et fncot est pro- 1 « Ontario Association of Architects », Je n ai pas besoin de vous dire que |-àmc_ ses sont |e miroir d’une âme vtncial.Dans la langue courante en elle comprenait, pour la première fois mon doute est fort grand quel que soit nombreuse et diverse, universelle.innom- France, on dit grand repas, regal ou > une importante section (quelque 225 le mente de nos artisans.Je crois même ])rab|c.Elle parle et l’on se tait.Comment festin.I numéros) sur les arts « traditionnels » que ces hyperboles sont très dange- 1 r( rquoi Interrompre ?c’est si bien; -%’KS = - - d un joyeux repas.Mais ils n'ont pas ' H semble qu on ait 1 intention dc P , .,c cnmssance.• | Académie (ct pourquoi pas?), à nos en français, non plus que qorqàille.le I transporter cette partie de l'exposition .,!‘ cn rCar, rsl!r a cnaissanÇc séances le Dictionnaire lui-même ne pourrait sens dc cuisine, dc nourriture ou dc dans les principales villes du pays.Ac- j.' C'pCC S ^ Ç fii_ comp c enien ne- p|acer ua niot.On est or .à l’écouter provisions de bouche.Au lieu dc faire tuellcmcnt.elle se trouve à Ottawa » v f rancc a a "J l' e s'Çc e.c( c'est une occupation, si l’on ne veut rien la gogâillc.disons faire la cuisine; ct à pour une semaine encore, et je suppose -C amC Ca“ perdre; clic charme, elle émerveille, elle emporter sa godaille, substituons cm- clu elle viendra à Montréal.Ce sera ?> .ib j , a cc, c eP0Cluc- ensorcelle, elle éblouit.Elle parle tour à porter de la nourriture, emporter des alors le temps de juger sur pièces ct de , onna c coup e grace en lour cje |a duchesse de Rohan qui fait aussi promsions dc bouc/ic.voir si réellement les assertions sui- de, ver,, de Robert de Monte,quiou.des SiiSISI " en 1629 si je ne me trompe, fondait un ^ 'a f r/ic standard of f/,e fine arts in Relier dont le rôle n’est pas encore 0*"'°"' ^ R^c,pierre.de Lorn, XVI.de French Canada in the period following nsscz connu, ct présidait ainsi à la nais- the British conquest equalled and in ^ancc de 1 art classique français qui tromper.Dc toute façon, cette exposi- manij cases surpassed (!) that of the ¦ devait avoir son apogée, avec Le Brun, tion nous permettra de nous rendre finest craftsmanship of the Old World dans 1c Versailles dc Louis XIV.encore mieux compte dc la surprenante in the same period.Isolated from I Quoi qu'il en soit, ce sont là des vé- richesse dc notre patrimoine artistique.France, their former source of inspi- tilles.Elles n'enlèvent rien à l’immense Elle nous donnera aussi l’occasion de ration and tutorship, the colonial silver- mérite dc M.Barbeau, qui a été un noter combien la machine a ôté partout f| cst m-obvb'c nue
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