L'ordre, 31 décembre 1934, lundi 31 décembre 1934
T""* » «gg , 2 V ' -1 J', 6 ; •• L’ORDRE Quotidien de culture françai/se et de Directeur-fondateur si OLIVAR ASSELIN RÉDACTION F.T ADMINISTRATION TARIF DES ABONNEMENTS 180 est, rue Sainte-Catherine, Montreal Téléphone : PLateau 8511* 1 an 6 mois 3 moi» Administrateur PIERRE ASSELIN Secrétaire de la Rédaction , .PIERRE BOUCHER En ville, par la poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 Espagne .Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays $9.00 $4.75 $2.50 g:,M 88§ il $3.25 $1.75 On est prié d'envoyer toute correspondance à la ease 4018 de 1 Hôtel des Postes en mentionnant eut l’enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.$3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 renaissance nationale i.L’abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.S Première année — No 245 Le numéro : 5 sous I Montréal, lundi 31 décembre 1934 Les assurances sociales en France Devine si tu peux Ohé!1935! LES HUMORISTES SÉRIEUX L’entente baltique • • • 1 a Messieurs.Dames et Demoiselles, Faut avoir recours au brelan Des souhaits, à la ribambelle Des vœux, voici le nouvel an ! Mil neuf cent trente quatre appelle L an qui dans le nouveau cadran Carillonnera d'aussi belles Heures qu’aux jolis jours d’antan! Le temps n’est pas teinté de rose.Le ciel n’a pas un front d’azur.Le monde a la mine morose.Et la crise existe, bien sûr ! Mais on doit fredonner quand même Un air arrosé de bon vin.Ça ne résout pas le problème.Mais ça vous ravigote un brin ! Chantons que la vilaine est morte, Ensemble célébrons son deuil; La bonne année est à nos portes, Offrons-lui le meilleur accueil ! Peut-être que sa grâce accorte Ne nous paiera pas que de mots, Peut-être qu elle nous apporte La solution de nos La France est envahie depuis quelque temps par une bande d'authentiques bohémiennes aux cheveux noirs et aux foulards éclatants ; elles disent la bonne aventure, lisent dans les lignes de la main, répandent un relent de sauvagerie et parlent une sorte de sabir fait de toutes les langues péennes.En attendant les renseignements de première main demandes au gouvernement français sur l'existence de l'assu-ran cc-chôinagc en France, existence affirmée par le rédacteur du Bulletin de l'Action paroissiale (publication des RR.PP.Jésuites), citons de la Documentation catholique du 3 vembre dernier la réponse du ministre du Travail à une interpellation du député Monjauvis: v par André BOWMAN Les sondages allemands en vue de préparer un retour éventuel du Reich à Genève et de ménager à Berlin quelques nouveaux avantages politiques dans 1 Est de l’Europe remettent la question baltique à l’actualité.La partie capitale qui se joue actuellement à Genève ne doit pas faire oublier qu’il existe en Europe plusieurs Balkans : la région baltique en est un des plus importants.i m m euro- On en trouve partout : sous les portes cochèrcs et aux portes des théâtres, virons des gares et chez le bistro ; quelqu’un prétend même avoir vu l'une d’elles tenir dans sa main la grosse patte d'un sergot auquel elle prédisait sans doute qu’il deviendrait préfet de police.Après tout, le fait que nous ne possédons aucun don divinatoire n’est pas raison suffisante pour le refuser aux autres.Les descendants des tribus nomades de l'Inde no- aux en- : Du ].O., 14.3.33, déb.pari., Chambre, p.1317; 3125.— M.L.Honjauvis demande à M.le ministre du Travail: 1° quel est le montant total des prestations versées par : a) les ouvriers et employés d’une part ; b) par les patrons, de l’autre, au titre des assurances sociales au cours de l'année 1932 ; 2° quel a été le montant des prestations versées aux assurés par la caisse des assurances sociales au cours de la même année : a) titre de l’assurance-maladie ; B) au litre de i assurance-maternité ; c) au litre de (assurance-invalidité; d) au titre de l’assurancc-vieillesse.(Question du 21 février 1933.) RÉPONSE.— I ° Le montant total des cotisations versées en 1932 s’est élevé à 3274 millions de francs.Les versements patronaux excèdent nettement la moitié de cette somme, puisque aux employeurs seuls incombe le versement des cotisations afférentes aux salariés âgés de plus de soixante ans et aux travailleurs non assurés dont la rémunération est supérieure.à 15,000 francs (ou 18,000 fr.) et inférieure à 25,000 fr.(art.2, § 6, et 3, § 3, de la loi du 30 avril 1930) ; 2° seule la centralisation des comptes de profits et perles des Caisses d’assurances sociales relatifs à l'année 1932 permettra de naître le montant des prestations versées.Les opérations de dépouillement et d'analyse de ces documents ne seront terminées qu’au mois d avril 1934.Si l’on se fonde sur les résultats partiels connus de l’exercice 1930-1931, on peut évaluer, pour cet exercice et réserve de redressements ultérieurs, les dépenses de l’assurance-maladie à 625 millions, l’assurance-maternité à 150 millions, /’assurance-décès à 8 millions.L’assurancc-invalidilé ne fonctionne effectivement que depuis le 1er janvier 1933.Le service des pensions de vieillesse ne débutera que le 1er juillet 1935.Le texte même de l’interpellation du députe Monjauvis indiq étaient toutes les assurances sociales en France au mois de mars 1933, c’est-à-dire cinq années après le vote de la loi qui d’après 1’Action paroissiale a établi dans ce pays l’assurance-cliômagc.Evidemment, l’existence de l’assu-rancc-cliômagc en France ne justifierait point I’Action paroissiale de prétendre qu’en notre pays la province de Québec, parce que catholique, devra prendre sa part de ce nouveau fardeau.Nous tenons seulement à montrer que nos religieux-politiciens en prennent à leur aise avec les faits, quand il s’agit d’embarquer la province de Québec, avec ses trop modestes ressources fiscales, dans une innovation économico-sociale qui, même louable en soi, serait pour elle une aventure et aurait pour unique résultat de la lier à la Confédération par une chaîne de plus.Taschereau s’est engagé publiquement, et à plusieurs reprises, au nom de sa province, à partager par moitié avec Ottawa le poids des allocations de chômage.Le chômage étant un phénomène industriel et la législation sur l’industrie ressortissant à Ottawa, I’Ordre a blâmé ce geste tout électoral de M.Taschereau.Mais quand le premier-ministre de notre province a déclare qu’il ne marcherait pas dans une combinaison d’assurance-chômagc, nous l’avons approuvé.De grâce, que le clergé, régulier ou séculier, ne vienne pas s’ingérer dans ce débat sons prétexte qu’il présente un intérêt social; toute question économique n’est-elle pas à la fois, par certain côté, une question sociale ?une Les petits Etats qui se sont détachés de la Russie au lendemain de la révolution venues ou de l'Egypte il y a cinq siècles ont peut-être, au contact de la nature, surpris quelques-uns de ces merveilleux secrets qu’emporte le veut et que le bruit des roues, des pistons et des moteurs nous empêche d entendre.Ccrvantès le croyait, qui n’était point un sol ; et Victor Hugo aussi, qu'il en fût un, au dire de M.Georges Batault.U IpplP rouge ont surtout connu, depuis leur libération, des jours diffi-pulations détachées de la Russie en H sions par les Allemands.Quand ils n’ont pas été sous la botte de l’oppresseur, les pays baltes ont été plus moins manœuvrés par les grandes puissances pour des fins particulières, notamment celles de Moscou, de Berlin et de Varsovie.Cette situation a duré jusqu’au jour où les pays baltes se sont enfin rendu compte que le seul moyen de conserver une indépendance réelle (mais non totale, cependant) était de s’entendre, d’en venir à un accord.A plusieurs reprises certains hommes d’Etat baltes essayèrent de conclure une entente : chaque fois, au moyen de pressions politiques intérieures, des influences étrangères réussirent à faire échouer les négociations à peine entamées.Ce petit jeu a duré jusqu’au maux.au Chantons, et puisque c'est l’usage Etabli dans tout l’univers, Que partout les vibrants ou 11 « encore UUMtUUCyZ 5 V messages Soient fleuris de feuillages verts! Que les sincères accolades Réunissent les ennemis, Les parents et les camarades ! Des amis, rien que des amis ! Seulement, je ne sais trop à quoi servirait de connaître l'avenir.Nous ne pouvons vivre sans illusions, c’est l’évidence même ; mais l'illusion plane dans les régions incertaines du futur.El si ce futur est catalogué, étiqueté, garanti et certifié authentique, il devient un perpétuel présent, et voilà qui est bien triste.L est l’incertitude qui stimule la volonté.Dès l instant que notre avenir se trouverait tout tracé, nous nous traînerions lamentablement sur les routes de la vie, aussi paresseux a mériter le bonheur attendu qu’à écarter le malheur inévitable.El comme, selon toute probabilité, la divination M.Léon Lorrain nous B LES IDÉES ET LES FAITS ; Oublions chacun nos rancunes.Paix à la bonne volonté : C est la fleur la plus opportune En ce siècle désenchanté ! Mettons une fin aux querelles : Petite madame, à monsieur Daignez offrir une parcelle Du bon cœur qui chante en vos yeux ! Que tous les enfants soient bien Propres, travailleurs, déférents.Qu’ils en donnent le témoignage, Chaque mois, à leurs chers parents! Qu'on invente enfin de l’ouvrage Pour qu’il n’y ait plus de chômeurs, Afin.guc.tQtii.50it.S k.page_____________ Pour les affamés.de bonheur ! Et qu’une ère de paix féconde Illumine de son flambeau Toutes les nations du monde Au seuil béni de.l’an nouveau! Qu’on fasse tous les sacrifices.Les accords et les compromis, Mais que tous les peuples s’unissent Afin d'éviter les conflits! m célèbres.C’est cet avilissement d’un noble état qui a indigné Mgr O’Connell et notre confrère du Canada.! Enfin, le Progrès devait se rappeler que la question sociale est mixte (m-I-X-t-E) ét que les laïques ont le droit d’en discuter.M.Asselin écrivait ironiquement samedi qu’il n’est pas, comme les rédacteurs de 1 Action paroissiale, « un spécialiste des questions sociales ».Pour les lecteurs peu entendus, cela veut dire que I’Ordre peut justifier son" âtfiradtr'ër 'màlière' soehile-sans recourir, comme le Progrès du Saguenay et ses pareils, à de pieux mensonges.II.— Les assurances sociales I.— Mensonge pieux Des trois notes du Progrès du Saguenay, satellite de la « Bonne Presse montées samedi par notre directeur, l’une visait un court article paru dans l’ORDRE.jf soüs ma signature, à propos de l’hystérie dé-, magogique de l’abbé Coughlin et d’un article de M.Edmond Turcotte, au Canada, | les « prêtres-politiciens ».Celui-ci critiquait sévèrement l’ingérence de certains ec-cIêsiàsHquës’~« "dans des" questions essentiel:-lement politiques telles que l’assurance-chô-mage et l’étatisation des services d’utilité publique ».Celte phrase de M.Turcotte, le rédacteur du Progrès la cite au long et ajoute que I’Ordre l'a approuvée.Or, il n y a pas un mot, pas une virgule, pas un sous-entendu dans ma note du 1 3 décembre qui permette d’éçrire que j’aie pris à compte ce passage de l’article du CANADA.Je crois au contraire que l’assurance-chô-mage et, par certains côtés, l’étatisation des services publics, sont d’ordre économico-social.De l’article de M.Turcotte, je nai cité et commenté que le passage où il traduisait la réponse insolente de l'abbé Coughlin aux observations de Mgr O’Connell.Mais dénaturer les faits, cela s’appelle en certains milieux un mensonge pieux — pia fraus — pour le bien supérieur de la Justice sociale et de la Vérité.Au reste, M.Turcotte avait parfaitement raison de citer à titre exemplaire les remontrances du cardinal-archevêque de Boston à ce dangereux démagogue de Coughlin.II a suffi que I’Ordre (et le CANADA sous la direction de M.Asselin) prit parti contre Father Coughlin, pour que les ma-zettes de la « Bonne Presse » se missent comme un seul homme du côté de ce prêtre américain.Beau spectacle, en vérité, que celui d’un ecclésiastique qui recommande le bimétallisme au nom de la justice sociale (c'est toujours comme ça !), et trouve moyen de se faire construire, au prix de 500,000 dollars, une tribune d’où il lance par T.S.F.ses invectives contre le capitalisme ! Ce même abbé Coughlin se laisse asperger par la publicité d’un magazine de basse venue comme la Liberty à laquelle « il a daigné raconter sa vie ».La LIBERTY paie les « entretiens à décharge » des hommes prix.É! ' », corn- nous apprendrait que l'clal- présent va durer longtemps encore, nous perdrions toute envie de durer avec lui.con- sages, moment où, prise entre les projets voilés de l'Allemagne et la menace immédiate de la Pologne, la Lithuanie s’est sentie à la veille d’une catastrophe.Les hommes d’Etat de Kaunas ont donc 1 B _ L’homme n'a pas été fait pour le destin, mais le destin pour l’homme.Ce n’est pas dans un livre écrit de tout temps que chaque être doit çpçlçr.efjânonncr sa vie ; il doit trouver dans une force supérieure à lui, mais qu il peut faire sienne, le courage de l’écrire lui-même.Et pour cela, c’est lui-même qu’il doit deviner cl non l'avenir.Seule l'ignorance de ce qui nous attend maintient en nous l'espérance, dont Pindare disait qu elle est le rêve d’un homme qui veille.Ce rêve est notre raison d’être et d'agir.La foi soutient et vivifie ; la charité conforte et réjouit ; l'espérance élève.Et l’homme a beau s’escrimer de ses pieds, de scs mains cl de sa pauvre cervelle : il lui faut des ailes.I- sur ¦ sous f ouvert des négociations avec leurs voisins, qui se trouvent, eux aussi, nacés par l'Allemagne et par son alliée la Pologne.r m me- »-, L’assurance-chômage proprement dite n’existe pas en France ; il n’existe qu’une loi générale, dite des assurances sociales, qui, autant que je sache, ne comprend pas l’assurance-chômage au sens où l’entend FACTION PAROISSIALE.Mais cette question est secondaire, car les RR.PP.Jésuites ont entrepris ici de faire voter par la Chambre provinciale une contribution à l’assurance-chômage — au nom de la justice sociale, bien entendu.Or, dans le Journal officiel du 16 octobre 1934 (numéro 8538), on voit qu’en France le fonctionnement des services des assurances sociales a coûté au total 667,180,696 francs.Les caisses primaires et mutuelles, la caisse de retraite, qui sont les organismes d'exécution de la loi, n’ont prélevé sur ce budget énorme que 270, 874,874 francs.La forte partie (396,405, 822 francs) a été gaspillée eu frais de paperasserie.« Le seul transport des lettres, dit le Matin, a valu au P.T.T.(administration des postes) en indemnité forfaitaire plus de 90 millions de francs.» Est-ce ce régime qu’on voudrait introduire ici ?Bah ! dirait un loustic, quelques millions de plus ou de moins, qu’est-ce que ça pèse quand on bénéficie de l’exonération fiscale ?On peut dire que dans le domaine politique la conscience nationale des Etats riverains s’est définitivement éveillée.Elle a d'ailleurs marché à grands pas au cours du dernier semestre.Les bases de l’entente baltique furent jetées en juillet.S’inspirant de l’exemple de la Petite Entente et du bloc balkanique, les dirigeants des pays baltes ont voulu réaliser ment régional fondé sur une communauté d’intérêts qu’ils n’ont pas eu de peine à déterminer : la crainte d'une annexion plus ou moins déguisée par l’Allemagne et la Pologne.Ces deux derniers pays songent de plus en plus sérieusement à occuper les rives de la Baltique, et cette prétention, qui n’est même plus déguisée, constitue nace même pour la Russie.Moscou a donc poussé ses voisins à faire commune, à créer un bloc défensif qui compterait une population d’une bonne dizaine de millions d habitants si la Finlande se joignait à l'entente.Cet accord régional, et au premier chef défensif, aurait l’avantage relatif d’être bien vu de la Russie.Il serait donc très utile et en parfait accord avec les principes de la S.D.N.La conférence des pays baltes s'est terminée il y a trois semaines par la signature d’une entente.La politique orientale de M.Beck, ministre des Affaires étrangères de Pologne, porte scs fruits.La polonaise contre la Lithuanie se traduit par un pacte défensif, tout comme la menace italienne dans les Balkans s est traduite par la formation d’un bloc de « légitime défense », pour employer l'expression heureuse d’un homme d’Etat averti.Stf-J quelles uc mon C'est ainsi, gentes demoiselles.Et charmantes dames, messieurs, Que la neuve année sera celle Qui donne un avant-goût des deux ! On doit se bercer d’espérances.Surtout lorsque les jours sont gris: Au crépuscule des souffrances Luit toujours quelque paradis ! $ m p.c.(Du Journal de Genève) ; « 598% un groupe- * Bcboe m Jacques PAULET 1 Il faut en garder de la graine • « II ne faut tout de même pas mettre tous les escrocs en prison », écrit M.Etienne Rcy dans la Tribune des Nations : « les Français ne sauraient plus à qui confier leur argdnt.» Au Canada, heureusement, il nous en reste encore quelques-uns.m m Une querelle entre deux pasteurs dans un temple berlinois M m une me- » m Deux pasteurs se sont disputé au début de décembre la chaire de l’église Saint-Paul, à Schœncberg, quartier sud-ouest de Berlin.Le pasteur Rabenau, de l’Eglise confessionnelle, qui devait prêcher, en a été empêché par le pasteur Peters, chrétien allemand national-socialiste.Celui-ci s’est installé à l’orgue et a joué pour couvrir la voix de son collègue.Pour mettre fin à cette scène pénible dans une église, le pasteur Rabenau a profité d’un moment de silence et a invité les fidèles à le suivre.Il a prononcé son sermon et a célébré le service divin en plein air devant l’église.Un millier de fidèles ont suivi son invitation, tandis qu’en-viron soixante chrétiens allemands restaient à l'intérieur du temple.cause SE S# Affaire de grade ' • Un journal français nous apprend qu’un nommé Lévy, récemment condamné à la prison pour participation à des fraudes qui s’élevaient à quelque 20 millions de dollars, était Commandeur de la Légion d’Honncur.En Angleterre la barre de la cour d’assises a vu un certain nombre de baronets, mais c’était du temps que les titres se vendaient ouvertement, au profit de la caisse électorale.s 1 M.Lucien PARIZEAU Si vous voulez agréablement surprendre vos amis pour les fctes de Noël et du 1er de l’An, offrez leur un flacon de cet incomparable genièvre (gin) de Kuyper.Cette liqueur, dont la réputation n'est plus à faire, se recommande par sa haute qualité en même temps que par la modicité de son (n-A) m n Rien ne vaut un verre de genièvre (gin) de Kuyper lorsque le thermomètre marque de basses températures.Le geniève de Kuyper permet de préparer les grogs les plus récon- (R-U) menace L’ensolgnement de l'Ecole de* Haute* Etudes Commerciales, 635 avenue Vigor, prépare au commerce, à la publicité, au journalisme.Complétera avantageusement les connaissances professionnelles de l’avocat et du notaire.Cours du jour pondance.— Tél.: HA 8 S .du soir et par corree-6209. for ta nts et les meilleurs.&v 1 Sfofl mieux du t Croquer le marmot » Intermission Sînituel JV« • On croque le marmot quand on attend quelqu’un qui ne vient pas et qu'on s’ennuie.I Olivar ASSELIN André BOWMAN Le mercredi 2 janvier, pour permettre à ses lecteurs de prendre connaissance de derniers numéros et à rédacteurs de se reposer.des fêtes, l’
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.