Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
lundi 15 octobre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ordre, 1934-10-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
5 9 RÉDACTION ET ADMINISTRATION TARIF DES ABONNEMENTS ISO est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLatcau 8511* 1 an 6 mois 3 mois t Administrateur En ville, par la poste.$9.00 $4.75 $2.50 Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .Etats-Unis et Amérique du Sud $6.50 $3.50 $1.85 .$8.00 $4.25 $2.25 PIERRE ASSEL1N Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER On est prié d'envoyer toute correspondance à la case 4018 de rHôtel des Postes Autres pays en mentionnant aur l'enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s'adresser.Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur * OLIVAR ASSELIN L'abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.C 3 à Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.a Première année — No 182 C Le numéro : 5 sous Montréal, lundi 15 octobre 1934 e e |vouée aux catholiques » vive longtemps qu elle continue de se bonifier en vieillissant, pour mériter encore plus de bénédictions.Le cinquantenaire de la «Presse» intérêts canadiens-français et encore et chancelleries.Le précédent Dollfuss est là pour le démontrer.La mort du roi Alexandre est certainement plus importante pour certains pays que celle de l'ancien chancelier d'Autriche.C’est peut-être le démembrement prochain de la Yougoslavie, c'est peut-être la dissolution de la Petite Entente qui va suivre la disparition d'Alexandre 1er.On comprend, dans ces conditions, que la morale n'a pas dû peser bien lourd devant la raison d'Etat.c L’ENSEIGNEMENT POLYTECHNIQUE Le malaise agricole t e s i.è Olivar ASSEL1N i- 5t Le ministre de l'Agriculture, M.God-bout, a exposé dernièrement les raisons profondes du malaise agricole en notre province.« C'est par une meilleure éducation agricole et la coopération de toutes les bonnes volontés que nous réussirons à régler les problèmes de production et de vente des produits agricoles.Les moyens d'améliorer votre situation agricole, ils sont entre vos mains.Il ne faut pas attendre le salut des gouvernements quels qu'ils soient, ni de votre clergé si dévoué soit-il à vos intérêts.Si vous ne voyez vous-mêmes à organiser vos coopératives et ne vous occupez également de surveiller l’éducation que reçoivent vos enfants, si vous ne vous préoccupez pas de prêcher le bon exemple, nous ne pouvons espérer aucune amélioration de notre situation, car notre progrès social et economique repose sur le soin que nous apporterons à former une génération qui soit plus instruite encore que nous des choses de la profession agricole.» Le conseil que M.Godbout a donné aux cultivateurs est celui qu'il faudrait répéter à toute la population québécoise : Travaillez ! travaillez ! instruisez-vous et travaillez encore ! Nous ne sommes pas des paresseux, mais nous ne savons pas travailler utilement, et nous n'écoutons pas ceux qui veulent nous apprendre à travailler.Nous préférons écouter les hâbleurs qui nous répètent que nous avons des droits, que le gouvernement provincial devrait faire ceci, entreprendre cela.Notre nationalisme a la vue courte et nous sert trop souvent d'excuse pour ne rien entreprendre nous-mêmes.M.Godbout n’est pas un politicien de carrière, mais un technicien appelé à une fonction politique qu'il remplit de mieux.Les conseils qu'il donne aux cultivateurs sont dictés par l’expérience éclairée d’un homme sincère et dévoué.Avant de les mépriser, nos cultivateurs devraient y penser à deux fois.Nous pouvons affirmer que nos paysans ajoutent foi aux paroles de M.Godbout; mais soit qu'ils les comprennent mal, soit qu’ils manquent, disons le mot, de courage, ils ne mettent pas en pratique des conseils que, bien avant M.Godbout, nombre de patriotes éclairés leur avaient répétés.Comme l’ont déclaré les Français qui nous ont rendu visite dernièrement, les cultivateurs sont, en notre province surtout, les plus fermes soutiens de l’ordre social.Au point de vue économique, ils sont les principaux consommateurs de nos produits industriels.M.Godbout a raison d’affirmer que la prospérité de notre province dépend en grande partie de leurs efforts.Quelques précisions sur le numéro de 116 pages que ce journal vient de publier C Un projet intéressant it y Le conseiller d’Ahuntsic, M.Leduc, recommandait récemment la création d'une bi bliothèque de référence municipale.M.Louis Dupire a commenté ainsi la proposition de M.Leduc, André BOWMAN La Presse marque son cinquantenaire par la publication d'un numéro de 116 pages, pesant exactement une livre et trois quarts.Elle nous présente à cette occasion en groupes photographiques son personnel de toute catégorie et de tout rang, nombreux comme celui d’une grande usine (547 personnes des deux sexes).La rédaction du numéro occupe 4-1 pour 100 de l'espace et comprend, outre des articles signés de tous les rédacteurs ordinaires, une collaboration de MM.Ro-dolphe Lemieux, Damien Bouchard, Charles Marcil, Marius Barbeau, E.Z.Massicotte, Albert Laberge, Dr Ernest Choquette, Charlemagne Rodier.On peut ainsi faire la connaissance de confrères qui d'ordinaire travaillent destement sous le voile de l’anonymat, et voir dans le rôle de journalistes (que certains d’entre eux exercèrent autrefois) un certain nombre d’hommes publics, de fonctionnaires et de littérateurs.Au point de vue matériel, la publication de ce numéro, tiré à 217,000 exemplaires, est un tour de force probablement unique dans l’histoire du journalisme canadien, et qui suffit pour démentir la légende que les Canadiens-Français ne sont pas aptes aux affaires.Pour l’imprimer, les quatre presses du .,, , I , ,, ., pris un-essor considerable.Elle n est plus o bi " d ° d.U“!ï capacité•.de - aussi prôi^Æ^ÜÎdurcl'huir mair élle 18,000 exemplaires à 1 heure, ont du paie pas moins des impôts considérables, fonctionner presque toute la nuit jeudi C’est l’intérêt de la Ville de leur et vendredi.Il y est entré plus de aide.Sans nuire à l'œuvre du Montreal Tour-215 tonnes de papier et plusieurs barils f and Convention Bureau, une bibliothèque frr I7rimé,e" *r* T*" * allu le puer a la main, numéro par me en Europe.De nombreux touristes euro-numéro, ce qui représente une somme de péens qui visitent les Etats-Unis viendraient travail fantastique.peut-être à Montréal si on leur faisait mieux connaître l'intérêt qu’offre notre ville.Quand on songe que presque toutes Les fêtes de Jacques Cartier nous ont fait les opérations d’impression, de pliage et la meilleure réclame possible à l’étranger; d’adressage sont concentrés dans le sous- *1 ne faut pas qu'elle cesse.Qui sait si une sol du modeste local que l’on connaît, on Publicité intelligente n’aurait pas une in- .e fail u.« idée de „ p=,fee,ion duae ^'StSTLÈ organisation technique et administrative vaincus que « ça paie » d’avoir une belle qui a permis à la Presse de publier et ville, nous commencerions peut-être à nous d’expédier ou distribuer aussi durant la intéresser véritablement à l’urbanisme, même semaine: La direction de cette bibliothèque de ré- férence municipale pourrait fort bien être confiée à un journaliste de goût et de culture, à qui les sociétés de tourisme prêteront certainement leur concours.11 colligerait en même temps, pour les besoins de l’Administration, une foule de volumes et de renseignements utiles.Peut-être un jour verrions-nous — nous le souhaitons, sans trop l’espérer toutefois — les conseillers municipaux consulter souvent les ouvrages, les rapports et les statistiques de cette bibliothèque, plus souvent que les députés fédéraux ne consultent, dit-on, les livres de la Bibliothèque du Parlement.Toutes les villes quelque peu considérables ont un Office de renseignements et un Bureau du tourisme; pourquoi Montréal n’aurait-il pas sa bibliothèque de référence municipale?On le voit, nous ne sommes guère exigeants.La réalisation de ce projet ne coûterait pas dix mille dollars par année, et elle en rapporterait peut-être cent mille.Il est vrai que les clubs de chômeurs professionnels trouveraient cette somme exorbitante; on croit à Montréal que les travaux de recherches, « ça ne paie pas ».Une découverte comme celle du blé Marquis, par exemple, peut rapporter des millions de dollars; mais n’ayant jamais rien découvert, comment le sauriens-nous?« La loi et le respect des traditions historiques en France » que nous appuyons volontiers: Une bibliothèque de référence municipale manque totalement sous le toit du palais municipal.Qui veut se renseigner sur ce qui se fait ailleurs, vérifier l'incidence de tel ou de tel impôt ou supputer ses répercussions lointaines, n’en a pas le moyen, à moins de faire des recherches personnelles coûteuses et surtout longues, çoit pas le lendemain des renseignements demandés à telle municipalité américaine ou européenne ».Une regrettable lacune que comblerait la bibliothèque de référence v La Révolution n’a pas tout détruit en France, comme pourrait le faire croire la tendance longtemps persistante de certains historiens à faire commencer l’histoire de France à la Révolution française.Le régime nouveau, avec Napoléon surtout, n’hésita pas à faire rentrer dans la tradition française le plus clair des coutumes et même des lois de la monarchie.Le Code civil lui-même, auquel on a reproché si souvent son -sprit révolutionnaire, a redonné droit de cité à de nombreuses coutumes que les rédacteurs de précédents projets de code avaient vainement tenté d’abolir.Les rédacteurs de notre propre code civil franco-canadien sont redevables au code napoléonien de nombreuses coutumes de l’Ancien régime que sans lui nous aurions perdues à jamais.M.Ettori, dans sa conférence de vendredi dernier, s’est surtout appliqué à montrer l’attachement de la France à son passé artistique.De nombreuses lois furent votées, à des intervalles divers, pour assurer la protection des plus beaux monuments de la France.Ce n’est pas d’aujourd'hui que date chez les Français leur culte du,passé.Si, au cours des fureurs révolutionnaires, ils ont détruit de beaux monuments, par exemple l’Abbaye de Cluny, ils ont réparé dans la suite les erreurs commises.Si, aujourd’hui encore, nous pouvons admirer de nombreuses merveilles de l’art français, nous le devons à quelques législateurs avertis, et aussi à de courageux.conservateurs de musées qui réussirent souvent à détourner ie cours du Vettr-dalisme révolutionnaire.Le plus grand legs de l’Ancien régime au nouveau est sans contredit l’ensemble des traditions administratives.C’est Colbert, que l’on considère en France comme le créateur de l’administration moderne.La centralisation du pouvoir, portée par la République à un degré étouffant, vient du règne de Louis XIV.Nous ne comptons plus les vices publics dont l’origine remonte à Louis XV et à Louis XVI.car on ne re- wnwr» 3/ municipale, c est 1 absence de toute littérature de propagande sur la ville de Montréal.Plusieurs livres, je le sais, ont été écrits sur les origines et I histoire de Montréal ; quelques maisons de commerce, en particulier les magasins Morgan, distribuent des albums de Montréal à leurs chalands; mais la Ville elle-mcme n a rien à offrir aux visiteurs.Chaque année, elle vote une somme peu considérable au Montreal Tourist and Convention Bureau, qui se charge de notre réclame à l’étranger.Or cette association touristique n’a, à ma connaisance, que des livres anglais en sa possession.Les délégués français de passage en notre ville lors fêtes de Jacques Cartier n’ont pu, par exemple, obtenir sur Montréal, que nous proclamons avec orgueil la » deuxième ville française du monde », que des livres et des albums anglais.Au temps où le régime sec sévissait aux Etats-Unis, le nombre des touristes américains était élevé à Montréal et l’hôtellerie a M.Augustin Frigon Quelques aspects du meurtre mo- Il semble établi que l’assassinat du roi Alexandre n'a pas été l'acte d'un individu isolé, ni même d'un régicide aidé de quelques complices.L’enquête, rondement menée, a permis de découvrir que ce meurtre est le fait d’une organisation aux ramifications étendues, possédant des intelligences assez curieuses dans plusieurs pays, et dont le siège se trouve comme par hasard en Hongrie, où règne cependant une sçmi-dictature policière très effective.terroristes sont sans le savoir les instruments des gouvernements (ou tout au moins des polices secrètes, qui ne peuvent pas toujours exécuter certaines missions ).Leur action peut être utile à l'Etat, si l'on place la raison d'Etat au-dessus de tout, comme on le fait du reste dans tous les pays, à quelques rares exceptions près.A côté de ces organisations il en existe d’autres, purement officielles celks-Jà,,_mais.qui.pour des motifs bien compréhensibles, préfèrent rester dans l’ombre.Leur action est parallèle à celle des terroristes et en général encore plus efficace.C'est la police secrète russe — officiellement appelée Ille section de la chancellerie impériale — qui a fait disparaître le tsar Alexandre II, qui a supprimé Stolypine, qui en a tué tant d'autres.Chaque fois, on a attribué ces attentats à des comités révolutionnaires et le public s’est estimé satisfait.L'ancien membre de l'Okhrana ajouta des détails techniques sur la fabrication des faux passeports, sur la désignation à l'avance des faux coupables, sur la falsification des preuves en justice, autant de moyens dont on use pour faire disparaître toute trace de complicité gouvernementale.Je n’en parlerai pas ici, crainte de passer pour un fantaisiste.Mais de tous ces renseignements de première main, il m'est resté la conviction qu’un crime aussi difficile à commettre qu'un régicide ne peut être l’œuvre que d’un gouvernement ou d'un fou.Et cette conviction doit être vraie, à en juger par les assassinats du chancelier Dollfuss, du premier ministre de Roumanie, M.Duca.de M.Doumer, ancien président de la République française, et enfin çlu roi Alexandre et de M.Barthou.Ces assassinats ont tous été commis dans des circonstances telles que de vulgaires révolutionnaires, sans formation « technique » suffisante, et surtout sans moyens d’information étendus, n'auraient jamais pu les accomplir.L'attentat de Marseille est l'œuvre d’un gouvernement : les découvertes de la police française ne laissent aucun doute à cet égard.On peut se demander comment un gouvernement peut se laisser entraîner à faire commettre un crime politique.La question est oiseuse : une simple disparition est moins grave qu’un conflit, et un gouvernement ne déclare la guerre que lorsqu’il croit qu’il y va de son intérêt.Aussi le crime politique est-il .un jeu qui en vaut la chandelle aux yeux de certaines 1 son t Cette organisation terroriste est infiniment trop perfectionnée dans sa structure comme dans venir en ses moyens d'exécution pour ne pas avoir été mise au point par des « spécialistes » ou, pour parler comme les romans-feuilletons, par des agents du service secret de certaine nation.Les événements ser- antérieurs, balkaniques et autres, montrent à quel point une organisation terroriste peut être redoutable, mais ils montrent également que si les conjurés sont capables de tout, les polices des grands Etats, et même des petits, sont presque toujours en mesure de déjouer les complots à la onzième heure.Pour qu'un meurtre politique réussisse, il faut nécessairement la complicité d'une organisation officielle, qui, elle, ne trahit pas ses secrets.Car les associations révolutionnaires-terroristes ont la faiblesse inhérente d’avoir dans leurs rangs des traîtres, des tièdes.et des agents provocateurs officiels.On peut même dire qu'il n’existe pas d'association terroriste inconnue de la police, du moins dans les temps modernes.C'est la raison pour laquelle les attentats politiques ratent la plupart du temps.Il n’y a guère que les illuminés, « travaillant » seuls et pour la gloire, qui aient des chances de réussir.Jean-Marie NADEAU * Bcboô La retraite du scaphandrier • Le métier de scaphandrier doit être bien attrayant.C’est du moins ce qu’on peut supposer, d’après l'aventure d'un certain Johanneti, de Messine.Toute sa vie, il avait exercé la profession de scaphandrier.Mais l’âge l’ayant obligé à prendre sa retraite, il garda des profondeurs sous-marines une telle nostalgie qu’il décida de se faire construire une villa sous la mer et d’y couler en paix ses derniers jours.La villa est construite en verre très épais; un ascenseur dans un caisson cylindrique permet de descendre et de remonter à la surface.Ce peu banal propriétaire a l’électricité, l'eau chaude à volonté; il dispose même de puissants projecteurs électriques qui lui permettent d'explorer la faune sous-marine.Avis à ceux qui trouvent nos cites trop bruyantes.Interprète universel • Dans I'Evoi.ution Nord-Africaine.hebdomadaire algérois, nous relevons cette amusante anecdote : « En prévision d’une affluence de touristes qui, des cinq parties du monde, viendront, à l’appel du Comité d’initiative et d'hivernage, visiter notre belle colonie, un patron d’hôtel vient de se hâter de mettre sur son enseigne : » English spoken, Si parla italiano, Se habla espagnol, Oni parolas espéranto, etc., etc.jusques et y compris le javanais et l’ukrainien.» Il y a trois jours, un voyageur anglais entre dans l’établissement, et, dans un français très approximatif, demande l'interprète ; » — Makache, répond le portier, un superbe Berbère en habit bleu au col orné de clefs dorées entrecroisées.Y en a pas li zantirprite ! » — Mais alors, s’écrie l’Anglais stupéfait, qui parle toutes les langues énumérées sur votre pancarte ?» — Milord, ce sont les voyageurs !» de l’édition ordinaire, cinq numéros de 24 pages eu moyenne, formant un tirage global de 800,000 exemplaires; l’cdition hebdomadaire, consacrée en grande partie à l’agriculture; enfin, une édition destinée exclusivement aux populations françaises des Etats-Unis; sans compter que le supplément illustré du samedi, imprimé sur 16 pages de demi-format et compris dans le numéro du cinquantenaire, se présentait cette fois sous une apparence plus élaborée.Dans l’ensemble, la rédaction fait honneur à un personnel auquel les exigences de la publicité commerciale permettent rarement de donner sa pleine valeur.Nombre de notables ont adressé des lettres de félicitations ou de bons souhaits à la Presse, parmi lesquels Mgr Forbes, archevêque d’Ottawa; Mgr Deschamps, auxiliaire de Montréal ; Mgr La-coursière, vicaire apostolique de Rwen-sorf; Mgr Forget, évêque de Saint-Jean; Mgr Morin, évêque titulaire de Navrou-go; M.l’abbé Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal; le R.P.Ccslas Forest, doyen de la Faculté de philosophie de la même Université.Par ces noms l’on verra que contrairement à la prétention grincheuse du Devoir la Presse est au mieux avec le haut clergé.En excellents termes avec un certain nombre d’ecclésiastiques et de religieux, I’Ordre serait cependant bien en peine d’afficher pareille collection de * satisfecit ».Mais nous ne sommes pas jaloux.u$ sé u- s- Lc gouvernement provincial a organisé tout un service de techniciens agricoles.Ceux-ci sc dévouent à l’instruction 'de nos é- e- 1U ic cultivateurs; c'est la principale tâche, celle qui dure.La reforme de l'enseignement rural est une mesure que le gouvernement devrait aussi prendre sans retard.Après bien d'autres, nous avons recommande le remplacement des institutrices rurales par des hommes, meme s'il faut, pour atteindre ce but, confier au gouvernement provincial la tâche d’organiser l'enseignement rural., c- nr il- ia ne ns a- ! à Un ancien membre de l'Okhrana, dont je tairai le nom pour des motifs faciles à comprendre, m’a donné pendant la guerre quelques renseignements édifiants sur les crimes politiques et sur leur technique.On peut croire implicitement un ancien agent de la police secrète tsariste quand il parle des moyens employés pour faire disparaître les personnages encombrants.Voici, en substance, ce qu'il me raconta sur le mécanisme des attentats politiques.Tout d’abord, il est très rare de trouver des gens convaincus prêts à risquer leur peau pour défendre ou affirmer des principes, car l'époque du romantisme est passée depuis longtemps.Les associations de terroristes sont donc obligées de s'adresser, pour l'exécution de leurs hautes et basses œuvres, soit à des déséquilibrés, soit à des fanatiques .—- un autre genre de déséquilibrés, soit encore à de vulgaires criminels.Il existe dans toute organisation terroriste des agents provocateurs qui tiennent les gouvernements au courant de l’agitation révolutionnaire et qui font avorter le coup chaque fois qu'ils en reçoivent l’ordre (ils ne le reçoivent pas toujours).La plupart du temps, ces organisations qualités et de son bon marché.es in uc A M.Godbout n'a aucune confiance dans les offices gouvernementaux pour l'organisation des marchés.L’Etat peut aider les cultivateurs à s’unir, mais ce n’est pas lui qui exploite les fermes.Mieux vaut laisser aux cultivateurs leurs liberté et réserver à l'Etat la tâche de les instruire et de les encourager.« Vous devez organiser vos marchés vous-mêmes, produire plus économiquement, car vous rencontrez à présent comme concurrents les producteurs du monde entier », a dit M.Godbout.Et ceux des autres provinces canadiennes, aurait-il pu ajouter.Le ministre de l’Agriculture terminait ainsi son discours: « C’est par la coopération, en groupant vos produits, en les classifiant, ainsi qu’en vous groupant pour acheter, que vous arriverez à produire avec économie et à soutenir la concurrence que nous livrent les producteurs étrangers.Il y a cinquante ans, le Danemark, était dans une situation infiniment plus critique que la nôtre, les Danois étaient exploités par tous les autres pays ; c’est la coopération et l’instruction qui en ont fait un pays dont les produits agricoles jouissent d'une réputation mondiale.» Voilà un exemple à imiter.si- de lé- a- :st ès n- :st Dollard DANSEREAU.ui if, :c, é- Commémoration du bombardement de Paris par la « grosse Bertha > 0- à •I a- < er • Berlin a célébré dernièrement le souvenir du bombardement de Paris par la « grosse Bertha », en 1918.Une réception a été offerte en l’honneur des commandants de la Bertha, le vice-amiral Rogge et le capitaine de corvette Kurt, et des artilleurs.Rappelant le « mystère du canon merveilleux », la presse allemande déclare: « Bouleversant toutes les données balistiques, le génie allemand avait réussi à envoyer, en passant par la stratosphère, des centaines d'obus géants dans la forteresse qui sert de capitale à la France.Après la guerre les canons furent mis à la ferraille, si bien qu’aucun œil ennemi n’a jamais réussi à voir ces merveilles.» ne n, é- fi- t ne n- Un ami de I’Ordre qui s’intéresse particulièrement au succès de notre journal faisait dernièrement son tour de Gaspésie.Il regrette comme beaucoup d’autres de n’avoir pu boire qu’en contravention, partout à l’est de la Rivière-du-Loup.11 n’en a pas moins remarqué à toutes ses étapes que le touriste avait sa provision de gin Je Kuyper, boisson favorite de l’excursionniste à cause de ses er et if- nt \ Nous rappelant les lignes chaleu-reuses (au nombre de cinq) que la Presse c- Lc genièvre (gin) de Kuyper fut le premier connu au Canada et il reste le lavon de 6 séculaires de peuples obligés de vivre voie publique et de la dégradation du pays l’histoire pour constater quels efforts nos , Di,,.„„r, u„ «m, d,X„, elles sont nom- rsS’r.K Si*T "pSuT* “ cm;,: tiiwWM Je ce: ¦ nreus et compliquées.le droit de se prononcer sut le merits et règles morales ne triomphe qu avec peine.\ ^ [’Action catholique, M.Jules Do- Et le confrere conclut justement par les lc8 qualifications des candidats aux pos- tant elles heurtent les intérêts privés et \ r;on par|c d’un remaniement éventuel de mot: qui me venaient à l’esprit en lisant tes parlementaires, municipaux, scolaires l’égoïsme naturel de l’homme.La civili- frontières dont il n’a été question nulle son article et que je me proposais d’ajou- ou autres.^s-uo^.ja^notre^é^lgon- sation augmente dans la mesure ou elles part et, comme M.Héroux, termine son *cr cn 8ul8e °e commentaires.nous no nous soucions guère d'excrcor un triomphent.Comment le droit pourrait-il artjc|e par une prière.se désintéresser de règles qui.comme les règles juridiques, gouvernent les rapports des hommes ?» Il avait dit auparavant : « Ce n’est pas seulement dans l élaboration de la règle de droit que la morale intervient, mais aussi dans l'application et l’interprétation de la règle.Le juge est le législateur des cas particuliers.Il a, lui aussi, un rôle de gouvernant vis-à-vis des plaideurs qui viennent devant lui.» * * * Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal Dans le domaine de notre tribunal, les La prochaine session d'examens en vue de l'admission dans les associations d’experts comptables suivantes: l’Association des Comptables agréés de la Province de Québec (C.A.), l’Institut des Comptables et Auditeurs de la Province de Québec (L.I.C.), et la Corporation des Comptables Publics de la Province de Québec (C.P.A.), sera tenue en même temps à Montréal, à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, et à Québec, dans la salle du Comité des Bills privés de l’Assemblée législative, les 22 et 23 octobre prochains.Les licenciés en sciences commerciales de i l'Ecole des Hautes Etudes, ainsi que les autres candidats qui remplissent les condi-lions exigées (examens préliminaire et intermédiaire, âge, etc.) et qui désirent se présenter à ces examens, sont tenus d’en avertir immédiatement le directeur de l'Ecole.Les examens d'admission (préliminaire et intermédiaire) au cours du soir et par correspondance auront lieu aux mêmes heures et aux mêmes endroits.Les candidats à ces examens préliminaires sont également tenus de s’inscrire sans retard.Les inscriptions pour ces examens seront reçues jusqu'au 20 octobre prochain.Elles doivent être adressées à M.Henry Laureys, directeur de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, à Montréal.I.a conception de la loi est de faire de la magistrature un office de choix; elle fait des juges une élite; elle les soustrait à toute influence, même au contrôle du tout-puissant Parlement.Elle assure leur indépendance en les nommant à vie et en pourvoyant à leur subsistance selon le rang élevé où clic les établit (.) Un juge anglais a formulé cette règle dans des termes qui expriment sa haute moralité en disant que le juge ne doit relever que de sa conscience et de Dieu.Ajoutons que (a n'est pas trop attendre des élus à cet office que leur conscience soit toujours éveillée à l'idée qu’ils sont comptables à Dieu.(.) Il se forme entre le Roi et le juge un contrat bilatéral dans lequel le juge apporte en prestation i ° toutes scs connaissances acquises, 2° l'abandon de sa clientèle d’avocat, 3° l'obligation d’apporter à sa charge la pleine mesure de scs facultés; et cette obligation est sage pour deux raisons; la première, parce qu'il n'a pas trop de tout son temps pour accomplir son travail, s’il s'applique, en sus d'entendre et juger les procès, à l'étude du droit pour en suivre l’évolution; la deuxième, parce qu'en se mêlant aux affaires, il peut faire douter de son impartialité.Mais il ne suffit pas que la magistrature soit indépendante pour assurer la parfaite administration de la justice, continue M.Archambault: Le droit de voie A l’occasion de la réfection des listes électorales, la Presse recommande à chacun de ne pas oublier de s’assurer de l'inscription de son nom sur ces listes afin de pouvoir se prévaloir de son droit de citoyen aux prochaines élections.Voter est un devoir, dit la PRESSE qui rappelle d’un ton ému les luttes de nos ancêtres pour la conquête de ce droit.Je prends à mon compte ces paroles de Georges Ripert, professeur à la Faculté de Droit de Paris, contenues dans son excellent ouvrage La Règle morale dans les Obligations civiles : « Le juriste ne peut oublier que le droit doit s'appliquer il une société humaine fondée sur la morale chrétienne.Cette morale, par sa conception particu- Ce droit de vote, on ne se le rappelle droit si chèrement acquis?Ce serait une reculade, une sorte de trahison, un grave manquement.Alors est-ce un droit ou un devoir?Ces deux mots, peut-être complémentaires, ne sont pas synonymes.Si « nous '* avons tant lutté dans la personne de nos ancêtres pour conquérir ce droit de vote, il semble que « nous » n’ayons pas besoin qu'on « nous » fasse un devoir de voter : tant pis pour « nous » si « nous » négligeons de « nous » prévaloir d’un droit si chèrement et si durement acquis.Toutefois, malgré cette conquête du suffrage populaire, y a-t-il grand changement dans l'administration de la chose publique?L’oligarchie a-t-elle perdu tellement de ses avantages et les classes populaires y ont-elles tellement gagné ?Pour la PATRIE, « le suffrage est la plus précieuse prérogative du citoyen ».Elle engage fortement les femmes è voter et, pour cela, à faire inscrire leur nom sur les listes.Il vaut par sa masse, mais il représente aussi la part d'influence que chacun peut Individuellement exercer en ce qui concerne le choix des gouvernants.Dans notre province, beaucoup do femmes ne se sentent aucune ferveur à l'égard du suffrage.Puisque les femmes votent avec autant d’empressement que les hommes dans les autres provinces, Il est Important que nos femmes et nos jeunes filles ayant atteint leur majorité fassent de même dans le Québec.Et pour cela 11 est tout d’abord Entre nous, c’est une jolie victoire pour Léon Daudet, le vigoureux polémiste de TACTION FRANÇAISE, dont toutes les prophéties se réalisent à.la lettre.C’est vraiment le salut de la France.La Patrie fait des réflexions sur le plus ou moins d’efficacité de la police et s’élève à des considérations générales à ce sujet.Mais 11 faut aussi un diplomate averti pour empêcher un remaniement de la carte qui améliorerait peut-être une situation restée délicate, mais éveillerait aussi des ambitions qu’il est dangereux do déchaîner dans l’état actuel des esprits.Dans les partages de 1918, on a tenu compte des nation’ Il tés mais pas beaucoup de la fol.Les Grecs orthodoxes sont en majorité dans l'actuel Etat yougoslave, ce qui n’empêche que Croates, Dalmates et partie des Bosniaques soient plutôt catholiques.D'autre part, les Italiens sont hypnotisés par la frontière du nord comme les Française par celle de Test, parce que c’est de ce côté que sont toujours venues les Invasions.L’Italie a donc dû être pour beaucoup dans le refoulement nord-est de ses La maison en papier Les époux Steeman, 4e Boston, sont de* gens ingénieux.Un beau jour, M.Steeman dit à s* femme: — Si on faisait construire une maison en papier sur le terrain que nous possédons au bord de la mer ?— Avec quel papier ?.—De vieux journaux! Les époux Steeman conservaient leurs journaux depuis une vingtaine d'années.Ils en avaient une chambre pleine.Ils en demandèrent à des amis.Quand ils en eurent suffisamment, M.Steeman s’entendit avec un charpentier, qui éleva l'armature de la maison, posa le plancher et fit les fenêtres.Les murs, les plafonds, les meubles furent confectionnés avec des journaux formant une épaisseur de plusieurs centimètres, enduits d’une couche de vernis.II paraît que cette mixture bizarre a la solidité et la dureté du bois le plus résistant.Maintenant, M.et Mme Steeman, qui ont réalise leur rêve, passent leur vie à la mer, dans « leur villa », et reçoivent des voisins qui leur rendent cette politesse.Or, cette force, on lut trouve ou on lui suppose, après chaque attentat grave, d’étran_ s faiblesses.La police de Marseille n’a point échappé à la loi, d’autant moins qu’elle bénéficie, en France, d’une organisation exceptionnelle, privilégiée, avec les seules villes de Lyon et de Paris ( la banlieue Incluse, pour la capitale ).Jugez alors de l’humiliation et de sa particulière étendue ! Aussi, les décollations n'ont-elles point tardé.La tête de M.Barrant, ministre de l’Intérieur, de qui relevait la police administrative, est déjà tombée, de même qu’à Marseille le dégommage est commencé.Pour envenimer les choses, trois suspects, dont l’un courait encore, ont trompé la surveillance des malheureux agents.En pareille circonstance, au paroxisme de l’énervement, le moindre faux pas est reproché.Il faut l’Impecca-bllité.D’ailleurs, n’est-jl demander.aux autres?Thème obligé des journaux et des entretiens, fo drame de Marseille démontre la nécessité d’une circonspection accrue.Le confrère se demande s’il ne serait pas opportun d’interdire les cortèges royaux.Avec ou sans cortège, il faut tout de même Lorsque je fus appelé à la magistrature, tn JÇIJ, un ancien juge me disait, à la suite du souhait d’usage : « Sois un juge de bonne humeur.» Ce mot a plus de sens qu’il n’en a l'air.Il exprime de façon heureuse la disposition dans laquelle le juge doit remplir sa fonction.La bonne humeur, c’est le calme, la sérénité, la lucidité Le magistrat n’est pas le législateur: ce n’est pas lui qui fait la loi; il est seu-lement tU„é d, l'.ppBqu,,.Sc,, fonction, J™***™» n en sont pas moins délicates.Lomme le frontières naturelles, elle a aussi Isolé la ,, „ .fait observer M.Archambault, la manière Yougoslavie de Flume qui lui vaudrait in- dc l’esprit, l ctat où il doit être pour voir | de rencjre [a just;cc est également impor- Uniment mieux que Dubrovnik ou les Bou- rend l esprit hospitalier, et le juge do Société, des magistrats savants, pratiquant doivent avoir assez conscience de l’actuel avoir l esprit hospitalier.Il doit accueillir |.;t charitable dont parle M.Archam- péril communiste pour no pas se lancer bien que les autres.Le droit garde pour socia,e- r.isser: mais unissons-nous tout de même tous ceux qui l ctudient d intéressantes tn- • aux orants de Buenos-Ayres qui répètent à certitudes, et puis les litiges fournissent à Dollard DANSEREAU cette heure, à la suite du légat du Pape: Jésus-Christ, roi de la Paix, accordez au monde la véritable paix.pas facile de la Amen.L'Illustration, suivant de plus près QUESTIONS DE LANGUE Notre pays n’est pas.comme la France, divisé en départements.Cette division, on veut la mettre à tout prix quelque part et c’est dans les magasins h rayons qu'on la fixe.Parce que, en anglais, on dit « departmental store », on se croit obligé de dire : magasin à départements.Vous croyez avoir un riche répertoire de mots parce que vous dites que le personnel d’un magasin à rayons se compose du « boss », des « managers ».des directeurs, des « filles qui sont au cash », des gérants des « départements », des «filles qui travaillent dans les livres », etc.Voyons donc si dans les grands magasins français on manque de mots pour désigner ceux qui y exercent différents emplois.Il y a les directeurs et les sous-directeurs, les gérants, les chefs et sous-chefs d’agence, les chefs et sous-chefs de rayons (départements), un fondé de pouvoir (autorisé légalement à agir dans une affaire au nom d’un autre), un chef du contentieux (chargé de l’ensemble des affaires litigieuses d'une administration ou d'une compagnie).un chef du personnel, un expert comptable (auditeur), un chef de publicité, un arbitre rapporteur (évaluateur).les employés aux écritures (qui «travaillent » dans les livres ou à la correspondance).le caissier (ayant sous scs ordres un principal, un receveur et un payeur), le chef de comptabilité, le secrétaire général, les inspecteurs.l'archiviste ou clàssier (chargé de classer la correspondance et les documents pour les conserver).les comptables, les remisiers, les démarcheurs.Il y a encore les tribuns, les facturiers (chargés d'établir les factures), les souchiers, les emballeurs, les expéditionnaires, les caissiers de détail, les commis, les commissionnaires, les vendeurs.les manutentionnaires, les réceptionnaires (de la marchandisè).les magasiniers, les inspecteurs.Puis viennent les auxiliaires, les teneurs de livres, les pointeurs (checkers), les économes, les contrôleurs, les sténographes, les dactylographes, les correspondanciers et les correspon-dancières, les acheteurs (en gros), les placiers, les représentants, les voyageurs de commerce en titre ou à la commission, les coulissiers (courtiers qui négocient sur le marché libre des valeurs non encore admises au marché officiel des agents de change).Autant de termes dont il conviendrait de répandre l'usage.Les maisons anglaises sont divisées en « departments » : Sales Depart- ment, Collection Department.Advertising Department, Department No.95, Department A, etc.Devons-nous traduire ce mot littéralement et employer département dans nos maisons françaises ?Bien que le mot département soit français, il ne faut pas l’employer pour désigner les subdivisions d’une maison commerciale organisées pour le bon fonctionnement des affaires.En français, ces subdivisions sont dénommées services.Les différents services d’une maison de commerce sont les suivants : Services administratifs : direction, correspondance ( téléphone et télégraphie), comptabilité, caisse, personnel, recouvrement, publicité, achats, ventes, réclamations et contentieux, statistiques.Services techniques : réception de la marchandise, réserve, préparation des commandes, paquetage, empaquetage, emballage, expédition ou livraison, magasin, fabrication.Cette classification peut être réduite ou développée suivant l'importance de la maison d’affaires.On dira donc : service de la comptabilité, et non departement de la bookkeeping ; service de la publicité, et non département de l’annonce ; service du recouvrement, et non département de la collection, etc.«Veuillez vous adresser au chef du service, et non du departement, des achats.» « Ajouter un nouveau service à notre maison.» Les divisions ou subdivisions d’un magasin sont des rayons ou comptoirs.Ainsi on dira : rayon des chapeaux, des faux-cols, des ustensiles de cuisine, etc., et non département des chapeaux, etc.; rayon ou comptoir de la soierie, et non département de la soierie.« Vous aurez cet article au rayon de la parfumerie.» « Notre rayon ou comptoir de confections est très achalandé.» On traduit l'expression anglaise « department store » par magasin à rayons ou grand magasin, de préférence à magasin à départements ou magasins départementaux.Le mot département est réservé aux grandes bibliothèques : département des manuscrits, des imprimés, des estampes.En France, ce terme désigne surtout les grandes divisions du territoire français administrées par un préfet assisté d'un conseil général : département dé la Seine, de la Loire, etc.Rappelons, à propos de ce mot, quelques lignes de M.Etienne Blanchard, p.s.s., parues dans le Bulletin du Parler français t ]e o%c CIGARETTES SWEET CAPORAL Une bonne cigarette est la meilleure chose au monde pour mettre un homme de bonne humeur I Naturellement, ce n'est pas toujours à cette exquise cigarette que les fumeurs de Sweet Caporals doivent leur urbanité, mais plusieurs d'entre eux vous diront que fumer Caporal constitué un traitement quasi miraculeux contre les dispositions à l’irritation.Pourrions-nous suggérer de meilleure raison pour jouir de la douceur apaisante des Sweet Caporals?mm##* t J?fSl r m ¦ (¦% une Sweet .ü t ’¦ i % Ml ws mm r § m i f® m flfP : %: A.' 1 n 1 kV;> ®®® BBS 1 :.v:: ma g: ; .a si U I "La formé la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé".jÇancet IÉ m ! ï m m Và m Tm à&ÊÊË mm."y (y R 1 ' 8 COLLECTIONNEZ LES "MAINS DE POKER" Adjutor FRADET M.¦ •1 L’ORDRE —Montréal, lundi 15 octobre 1934 3 * LA PENSÉE ÉTRANGÈRE » EN REVENANT DU CANADA L’U.R.S.S.et la paix Les deux piliers de l’équilibre européen il LA FRANCE ET L’ANGLETERRE La croix de Gaspé {De la Gazette de Lausanne du 22 septembre) Dans la surprenante allocution qu’il a révolution d'octobre.Avec ce même éten-prononcéc l’autre soir à Genève devant les dard, nous vaincrons dans la révolution journalistes, M.Rartliou (1), abandon- prolétarienne dans tout l’univers.nant le ton badin qu’il avait adopté pour commencer, a fini par déclarer solennellement que l’entrée des Soviets dans la Société des nations « a marqué le triomphe de la politique réaliste dans l’intérêt de la paix du monde ».Cette idée est reprise ces jours par la presse soviétique, qui s’efforce d’expliquer le revirement des dirigeants de Moscou en faveur de l'institution de Genève, en soutenant que c’est l’amour de la paix qui a engagé les Soviets à « renforcer la S.D.N.affaiblie par le départ du Japon et de l’Allemagne ».Les Soviets champions de la paix ! La formule est d'une amère ironie ; ce qui 11’empêche pas qu’on la sert presque quotidiennement, sans plaisanter, dans la presse extrémiste.Du reste, il règne actuellement une telle hypocrisie dans certains milieux internationaux qu’on affecte de prendre au sérieux les tirades pacifistes des représentants de l'U.R.S.S., c’est-à-dire du pays qui possède une des plus fortes armées du monde, du pays où les femmes elles-mêmes sont militarisées (ainsi qu’en témoignent les actualités cinématographiques) et où le moindre délit de propagande antimilitariste est frappé des peines les plus dures, y compris la mort.Il convient donc de remettre les choses au point.Nous le ferons en nous appuyant uniquement sur des citations puisées dans des publications soviétiques, c’est-à-dire contrôlées par le gouvernement de l’U.R.S.S.Tous ces textes démontrent que si les dirigeants bolchevistes se sont affublés d’un masque pacifique, c’est afin de pouvoir mieux préparer la guerre civile dans les Etats « bourgeois ».* * * Voici un premier texte émanant d’un personnage dont il serait difficile de contester l’autorité ; il est extrait d’un article de l'attaché militaire actuel à l’ambassade soviétique à Paris, le général Ventzov (de son vrai nom Krantz), article .qui a paru dans Y Encyclopédie militaire soviéfique (tome I, page 632, édition de l’Etat, Moscou 1932).Ventzov écrit ce qui suit : « L’attitude du prolétariat envers l’armée de l’Etat bourgeois est définie comme suit dans les résolutions du Vie Congrès du Komintern : Il n’existe pas deux nations qui aient ’ le péril renaît jamais, les mêmes forces proplus besoin de se comprendre mutuellement fondes seront à l’épreuve, les mêmes quelque l’Angleterre et la France, et cependant lions importantes seront en cause.L’Angle- „ .„ ,.ii n'y a pas deux peuples non plus pour qui terre et la France auront besoin l’une de Ces paroles de Staline seraient-elles ufie compréhension réciproque soit plus dif- l'autre.Prions Dieu qu’elles demeurent une simple boutade du dictateur .Il n en f;cj]Ci « Qe n'cst pas — écrivit M.de Mada- unies, ou notre civilisation commune périra ! ¦** 1 Extreme-Orient, saluait en Staline « le stratège de la Révolution prolétarienne mondiale ».Etrange pacifisme, en vérité, que celui qui déclare vouloir porter la guerre civile dans tout l’univers ! (De i'ÊCHo DE Paris du 22 septembre) Il faut reprendre le texte même du Discours du voyage fait par le capitaine Jacques Cartier en la Terre-Neuve du Canada, dite Nouvelle-France, en l'armce notre pays si fâcheusement, déplorablement et mensongèrement travesti ; les informations, au loin, sont toujours des informations à retardement; et beaucoup de Canadiens n en étaient-ils pas demeurés, Hélas I à la France de M.Combes?Le ministre d’esprit large, intelligent et hardi, que le gouvernement français avait si heureusement chargé de montrer aux Canadiens la figure exacte de la France actuelle, M.Flandin, au pied de la croix et sous le ciel de Gaspé, a tout de suite assaini l’atmosphère, dissipé ces vilains nuages.II convient d’insister sur les nobles et courageuses paroles de ce ministre républicain ; recherchant quelle force avait animé ces huit mille Français, les premiers colons, dont procèdent les trois millions d’Acadims et de Canadiens-Français actuellemet vivants, M.Flandin n’a pas craint de proclamer ; Reconnaissons en toute objectivité les forces de l'idéal chrétien.Quand ils se sentaient abandonnés de tout et de tous, ils entretenaient en eux cette flamme qui éclairait leur mission humaine, le service de Dieu.Leur religion héritée de leurs pères s’exprimait dans la langue de leurs prières et ils laient pas en changer.La vie pour chacun de nous commence par une chanson cl finit dans une prière.Nos mères et les vôtres ont chanté au premier jour, et nos fils nous réciteront, à notre dernière heure, les mêmes oraisons.1534: « Le vingt-quatrième du mois (de juillet), écrit le capitaine, nous fîmes faire une croix haute de trente pieds; elle fut faite, en la présence de plusieurs sauvages, sur la pointe de l'entrée du port (de Caspé), et nous mîmes au milieu un écusson relevé avec trois fleurs de lys; et dessus était écrit en grosses lettres entaillées dans du bois: Vive LE ROI DE FRANCE I Après nous plantâmes la croix sur ladite pointe en présence des sauvages, et ils la regardèrent fort, tant lorsqu’on la faisant quand on la plantait.L’ayant levée en haut, nous nous agenouillâmes tous, ayant les mains jointes ; nous l’adorions à leur vue et nous leur faisions signe, en regardant et montrant le ciel que d’icelle dépendait notre rédemption.Ils s'en émerveillèrent beaucoup, se tournant entre eux, puis regardant la croix.» Après quatre siècles passés, les Français sont revenus à Gaspé renouveler le geste de Cartier et de ses compagnons.Mais aujourd'hui, la croix de bois est de granit, témoignant que l'âme canadienne est demeurée fidèle à sa foi, fidèle aussi — avec la fermeté du granit — à l’inaltérable souvenir de ses origines françaises.Il est juste qu'une croix apparaisse ainsi le symbole de cette survivance; comment ignorer que la fidélité française au Canada fut d’abord une fidélité chrétienne, que des prêtres, des missionnaires et des religieuses ont créé vraiment et maintenu le Canada tel quel, lui ont façonné cette âme à la mode de France, qui, encore aujourd'hui, nous accueille?, ., élevé et avide de savoir, l'esprit libre de ce étrangère au caractère anglais, mais elle re- , g£n;e ne trouveraient aujourd’hui aucun ac-pugne à notre expérience.Notre histoire tout : cuei].l'am0ur passionné de la liberté qui entière n est qu un compromis Les trente- inspjra Schiller serait étouffé ou contraint neuf articles de 1 Eglise d Angleterre main- chercher ailleurs le droit de penser pour lui-même et d’exprimer les sentiments de son âme.« Conformément au plan » est devenu « Conformément au modèle ».Se conformer ou périr: telle est la nouvelle loi.Les paroles de M.Baldwin ont une application plus large et un sens plus profond que ceux qu’il leur a donnés : « Notre frontière est sur le Rhin.» tiennent l’équilibre entre des doctrines contradictoires aussi délicatement que la résolution qui déclara vacant le trône de Jacques II et s’assura l’appui à la fois des Whigs et des Tories, des membres de la Haute-Eglise et des Indépendants, des partisans de la Royahté de droit divin et des fils de ceux qui, une génération auparavant, avaient décapité le père de Jacques.Les chefs de la Révolution française proclamèrent une foi nouvelle et s'efforcèrent de créer un ordre nouveau.Les réformateurs anglais ont proclamé, depuis toujours, qu’ils ne voulaient aucune innovation, mais uniquement la restauration de libertés anciennes tombées en désuétude.C’est un sage dicton que celui qui déclare qu’en Europe tout homme, dès sa naissance, est âgé de 2,000 ans.Nous ne pouvons échapper à notre passé.Les Français, tout comme les Anglais, sont les produits de leur histoire.La Constitution française a été bâtie et rebâtie.La Constitution britannique a évolué.L’une est une structure soigneusement étudiée dont les architectes ont calculé et prévu toutes les tensions et toutes les charges, un édifice classique entrepris et terminé dans une seule coulée.L’autre est une construction gothique qui porte, dans les styles variés de sa nef et de ses claires-voies, de ses transepts et de son chœur, la preuve de son lent développement, et qui s’appuie même encore sur les arches normandes arrondies d’une structure antérieure, lesquelles reposent probablement elles-mêmes sur des fondations saxonnes.Les vieux bâtiments révèlent beaucoup de l’histoire et du caractère de leurs constructeurs.que * * * Nous pourrions multiplier les citations du même genre; elles rempliraient aisément trois colonnes encore de notre journal.De tous ces textes, il ressort avec une clarté aveuglante que, tandis que, d'une part, le gouvernement de l’U.R.S.S., par la bouche du camarade Litvinoff, se pose en champion de la paix, l’autre face du même gouvernement, le Komintern, qui est subordonné au Bureau politique du Parti communiste de l'Union soviétique, accomplit un travail quotidien systématique pour décomposer l’appareil militaire dans les Etats « bourgeois » et y fomenter là guerre civile.Du reste, la cause est entendue pour quiconque sait observer et raisonner sainement.Il faut être aveugle pour ne pas voir les efforts que fait la Troisième Internationale pour détruire l’armature politique et l’organisation sociale de tous les Etats.Partout scs agents, y compris ceux qui s’intitulent socialistes, prêchent la civile et travaillent à fomenter la Je suis Anglais.Si jamais, à Dieu ne plaise! la lutte éclatait de nouveau entre la France et l’Angleterre, je serais avec mon pays, qu'il ait tort ou qu'il ait raison, à tout jamais.Mais j'ai la conviction profonde qu’une telle lutte entre les deux grandes démocraties de l’Europe occidentale serait non seulement fatale à toutes deux, mais constituerait une calamité pour le monde entier.Je ne demande rien aux Français que je ne demande également à mes compatriotes.Je plaide auprès des deux pour qu’ils étudient leurs voisins d’une façon plus approfondie et pour qu’ils reconnaissent de bonne grâce les limites fixées par l'histoire et la géographie, par le tempérament et les circonstances, au delà desquelles aucun peuple ne peut avancer.C’est dans une telle compréhension plus étendue que réside le commencement de la sagesse, et c’est dans une sage conduite de nos relations que réside pour tous la sécurité.ne Pou- rtours Oui, je sais, et vous l’avez remarqué comme moi: M.Flandin a eu cette prudence ou cette manière de ne parler ici qu’« en toute objectivité »; il n’a pas cru pouvoir se dispenser de cette réserve empruntée au jargon parlementaire., Il n'en reste pas moins que, pour la première fois depuis bien longtemps, le mot Dieu figure dans un texte officiel et ministériel: que diront les fabricants de manuels scolaires, dont le zèle laïque s’applique à proscrire ce même mot, le plus grand de tous, des livres de classe, comme particulièrement dangereux et attentatoire à une saine et nécessaire neutralité?guerr.c lutte de classes; partout, en parlant de paix, ils sèment sciemment les germes de la guerre, dont les Soviets comptent être les grands profiteurs.C’est pourquoi l’introduction des Soviets dans la S.D.N.est grosse de menaces pour l’Europe entière et pour la Suisse en particulier.Plus que jamais, il s’agira pour nous de veiller et de défendre sans défaillance les intérêts de notre pays.Beaucoup d’images admirables se presseront dans notre mémoire lorsque nous évoquerons la journée de Gaspé, et d’abord cette fête des couleurs et de la lumière, sous un ciel merveilleux et dans un site incomparable, auquel ne croyez pas que le capitaine Jacques Cartier, tout le premier, ait été jadis insensible.La nature impose ses charmes aux plus rudes d’entre les hommes, et quand on découvre un pays, s’il est « le plus beau qu’il soit possible de voir » — ainsi que Jacques Cartier n’a pas manqué de le noter dans la relation de son voyage — comment ne pas s’en glorifier et s’en réjouir?Austen CHAMBERLAIN, ancien ministre des Affaires étrangères de Grande-Bretagne.; (Tous droits réserves par l’A.L.I.Reproduction, même partielle, interdite.) Et vous savez aussi que, sur la proposition de M.Flandin, le gouvernement de la République a fait le cardinal Villeneuve grand'eroix de la Légion d'honneur.Le cardinal a trouvé, à cette occasion, une bien jolie' et touchant formule dé remer- L’artnéc, indépendamment de sa forme d'organisation, se présente comme une partie de l'appareil étatique bourgeois,, lequel, pendant la révolution du prolétariat, doit être non pas démocratisé mais brisé.Dans les grandes comme dans les petites choses, les Français et les Anglais ont quelque difficulté à se comprendre.Les réactions différentes de leurs émotions, aussi bien dans le ton que dans la forme, amènent souvent l’Anglais à croire que le Français est un être exagéré et dépourvu de sincérité, et le Français à considérer l'Anglais comme un homme froid et sans tressaillement, même lorsque les sentiments de ce dernier sont le plus profondément remués et qu’il désire particulièrement prouver son amitié.Et ce qui est encore plus fatal chez l’Anglais, l’absence de logique, tant dans la pensée que dans les actes, fournit la base de l’accusation d'hypocrisie nationale à laquelle il réplique trop souvent par celle de cynisme national.11 est plus facile de signaler «es différences et de reconnaître les difficultés et les malentendus auxquels elles donnent lieu que d'y proposer un remède.Contrastant profondément avec la première rencontre d’un Anglais et d'un Français, qui est géné-lement marquée par la gêne et la contrainte, la première rencontre d’un Allemand et d’un Anglais est habituellement aisée et trompeusement cordiale.Car l’Anglais n’est pas, en général, bon philologue, et la connaissance de la langue anglaise est bien plus répandue parmi les Allemands que parmi les Français.A première vue, aussi, les habitudes et les manières de penser anglaises et allemandes ne paraissent pas très dissemblables.Ce n’est que lorsqu'on les observe plus profondément qu'apparaissent les grandes différences.Notre croissance a sa racine dans un sol différent, arrosé par des rivières différentes.Plus l'Anglais et le Français pénétreront dans la nature l'un de l'autre, plus ils se découvriront de points communs; plus l’Anglais et l’Allemand s’approfondiront mutuellement, plus grandes seront les divergences de foi et d’èsprit qui se révéleront entre eux.11 n’est pas sans importance de noter que ce sont précisément les Anglais qui connaissaient le mieux l'Allemagne, qui y avaient vécu ou qui s’y étaient créé des relations, qui, les premiers, ont prévu et ont averti leurs compatriotes du péril imminent.« Ce qui a été peut être de nouveau.» Si G.R.i CHEZ L'Imprimerie de la Pairie exécute Ici travaux lee plus difficiles.Demander nos ortx.Téï.: LA 3121.Et il décrivait, en ces termes heureux, | c‘cmcn| > cette région bénie: « Il n'y a lieu si petit où il n’y ait des arbres et où il n’y ait de froment qui a l'épi comme le seigle et le grain 1 avoine; et des pois asusi épais que s’ils avaient été semés et cultivés; et du raisin blanc et rouge avec la fleur blanche dessus, des fraises, des mûres, des roses rouget et blanches, et autres fleurs de plaisante, douce et agréable odeur.» f W00DH0USE « Je recueille l’honneur, a déclaré le primat de l'Eglise canadienne, je vous le paierai en amour 1 » Cet amour entre les Canadiens et nous, ! voilà donc achevé, Dieu merci, le désolant malentendu qui a trop longtemps risqué de le compromettre.Et j'espère bien que l’on cessera de considérer la France, fille aînée de l’Eglise, comme une fille qui à mal tourné.(r> A la mobilisation générale, le parti communiste oppose le mot d'ordre d'armer le prolétariat.Les partis communistes, en liant la lutte révolutionnaire dans-Xarmêe avec le mouvement révolutionnaire général des tuasses ouvrières et paysannes, préparent ta lutte des masses militaires contre la bourgeoisie régnante.sauvage, comme Eléphants d’Afrique Aubaines (De la Nation belge) remarquables Si l’éléphant d’Afrique possède une tête plus petite que l’éléphant des Indes, il le surpasse par la taille.Ses oreilles immenses qui, lorsqu’il se fâche et va charger, se placent perpendiculaires à sa tête, ses défenses imposantes — certaines pèsent près de cent kilos — ses cinq mètres de hauteur en font une bête impressionnante dont les petits yeux pétillant de malice semblent narguer le bipède qui la contemple.Et cependant l’éléphant possède une vue rudimentaire, si son ouïe et son odorat sont extraordinairement développés.Comme tous les forts, il est doux et, aux dires de ceux qui le connaissent, c’est l’animal le plus intelligent de la création, il apprend lentement, mais n’oublie jamais.Sa mémoire est prodigieuse, sa force inouïe.N’était son encombrement, on voudrait en posséder un : le chevàl est bête à côté de lui et le chien oublieux et ingrat.C’est en 1899 que le commandant Laplumé entreprit les premiers essais de dressage de l'éléphant africain.Des chasses eurent lieu près du confluent de l'Ucle et du Bomokandi et le 15 juillet 1900 on enregistrait la première capture : une femelle toute jeune — elle mesurait 85 centimètres — dont le mère avait été tuée.A la fin de l’année, sept animaux avaient cté pris, mais trop jeunes ils devaient mourir rapidement malgré les soins dont on les entourait.Le système de capture par piège blessait les éléphants.Cependant, au mois de janvier 1901, une bête blessée en tombant dans une fossé guérit rapidement et constitua le noyau du futur troupeau.A partir de ce moment, les captures se succédèrent régulièrement, la chasse au piège et la chasse au moyen du kraal furent définitivement abandonnées et remplacées par le procédé employé encore aujourd’hui.« Les partis communistes, écrit Krantz-Ventzov, doivent actuellement assujettir tout leur travail au but central de préparation, conquête et organisation des masses pour la lutte contre la guerre impérialiste.« Le résultat de la militarisation des masses, cite Ventzov, est la destruction de toutes les armées bourgeoises de l'intérieur (paroles d’Engels).» On a beaucoup parlé du « miracle canadien » : si la foi religieuse que nous avons | apportée il y a quatre cents ans au Canada, ainsi qu’en témoigne le croix de Gaspé, si le Canada, aujourd’hui, pouvait nous la rendre, ne serait-ce pas là le vrai miracle?Savez-vous que les « pois de Gaspé » •ont demeurés les plus recherchés?Et ces fleurs à la douce odeur, et ces roses rouges et blanches, ce sont elles que les ' jeunes Gâspéennès, qui avaient revêtu en notre honneur les ravissants et chatoyants costumes de nos vieilles provinces, Bretonnes, Normandes, Poitevines, ce sont ces fleurs, papilles à celles qu’avait cueillies Cartier, qu'elles tenaient à pleines brassées, et qu'elles vinrent déposer, en une harmonieuse ordonnance, quatre par quatre, au pied de la croix dévoilée.Rayon des meubles Salle a manger en ronce de noyer: table à rallonges, buffet, vaisselier, six chaises à siège de cuir brun.Prix courant: *14).En vente à FRANC-N0HA1N $99 A SUIVRE Versement Initial: $4.95 Mensualités : $3.92 D’autres textes confirment que ce travail de destruction des armées des pays civilisés a pour but de préparer la révolution mondiale et l’avènement du communisme.La dernière (treizième) session plénière du comité exécutif de l’Internationale communiste a adopté des thèses, obligatoires pour tous les partis communistes du monde, prescrivant notamment ceci ; En vous assurant à La Sauvegarde, voue protégea votre famille contre let éventualités de la vie, tout en suivant l'adage de Cartier : ,« Travaillons pour le maintien de nos Institutions.» 152 est, rue Notre-Dame à Montréal.(Ml Chambre à coucher, style victorien, en noyer mêlé d'érable: lit de milieu, coiffeuse, commode, chiffonnier.Prix courant: $149.Offerte & Oui, le capitaine Jacques Cartier avait bien choisi l’endroit où planter sa croix, et quand les voiles qui la couvraient eurent été enlevés d’un geste pieux, voiles aux couleurs anglaises et françaises, et que, dans le ciel, 1 éclatement des fusées joyeuses laissait retomber, en leurs minuscules parachutes, de petits' drapeaux français et anglais, au bruit des salves et des cloches, quel spectacle, du haut de ce promontoire avec, au premier plan, au pied de la croix comme nous avons «lit, le chatoiement clair des robes et des coiffes poitevines, normandes et bretonnes ; Puis, semblait-il, étagés tout exprès pour la Joie de nos yeux, le rouge des uniformes du Royal 22e régiment; plus loin, plus bas, 1 azur profond de la mer chargée de caravelles et, fermant l’horizon, ces coteaux modérés avec leurs forêts eje sapins verts, d’un vert que le Divin peintre avait spécialement pris sur la palette pour mieux mettre en valour le bleu de la $99 Versement initial: $4.95 Mensualités: $3.92 Un nouveau traitement de la lèpre Carpettes de prélart.Excellente qualité.Les communistes doivent, tout en préparant dès à présent la transformation de la guerre impérialiste en guerre civile, concentrer leurs efforts dans chaque pays les objectifs fondamentaux de la machine de guerre de l’impérialisme.La session plénière dq C.E.de IT.C.fait un devoir à toutes les sections de l’Internationale communiste d’être prêtes, sans perdre un instant, à tendre toutes leurs forces pour la propagande révolutionnaire du prolétariat cri vue des prochaines batailles décisives pour le pouvoir.(Extrait de la Correspondance Internationale, n° i-2, 6 janvier 1934.) < Engagez partout à l’aide de grèves et de manifestations, la lutte contré votre propre bourgeoisie.Vive la révolution mondiale ! » — peut-on lire dans un autre appel du C.E.de IT.C.(La Correspondance Internationale, No 27-28, 17 mars '934).Dans leur numéro du 21 janvier i934> les Isvestia, organe officiel dé l’U.R.S.S., publiaient en grands caractères, en première page, les paroles suivantes de Staline : fl x 7 Ht pieds: SM.DI» 7H X D pieds: $3.23 7% xlO% pieds: $3.05 Le docteur Mon tel, de Saigon, a communiqué en février dernier, à la société médico-chirurgicale d’Indochine, ses travaux sur le nouveau traitement de la lèpre.11 consiste dans l’emploi du bleu de méthylène en solution à 1 p.100, administré en injections intraveineuses.Depuis cette époque, les essais ont été poursuivis par le Dr Monte! à là Policlinique municipale de Saigon.Ce traitement donne des résultats supérieurs à tous lés autres traitements connus jusqu’à ce jour.Il agit dans toutes les formes de la lèpré.On peut déjà affirmer la possibilité de transformer ainsi très rapidement une lèpre ouverte contagieuse en une lèpre fermée transmissible.Par là conjugaison du traitement par l’huile de chaulmoogra avec le premier, le docteur Montel espère obtenir dans presque tous les cas sinon des guéri-définitives, du moins des améliorations sur Rayon des vêtements d’hommes Pardessus d’étoffes anglaises de modèles variés: teinte grise, brune ou bleue, au choix.Prix courant: $29.50.Aujourd'hui: ) $20 Versement initial: $2.50 Mensualités: $2.92 mer.Cependant, l'image entre toutes inoubliable, la voici: ce sont, précédant le cor-tège officiel et S.E.le cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, ce sont ces quinze, çes vingt dignitaires de l'Eglise, NN.SS.les cyêqués de Mont-Laurier, de Chicoutimi, de Trois-Rivières, de Haileybury, de Saint-Hyacinthe, de Rimouski, —- et le recteur de 1 Université Laval, et les curés des basiliques insignes, — qui, lentement, majestueusement, dans tout l’éclat de leurs vêtements sacerdo-laux, s’avancent au milieu des acclamations populaires, et tous ces visages tendus vers aux, confiants et fidèles, ces visages parmi lesquels nous reconnaissons, vraiment pareils, tant de visages énergiques et fins, qui sont les propres visages des paysans de chez nous.Alors, nous avons pris conscience de la force agissante du clergé dans ce pays, au pied de cette croix qui nous domine.Et nous avons mesuré la folie de ces Français qui, jnéconnaissant, répudiant le rôle millénaire de la h rance, ¦ ont voulu lui prêter ce masque anticlérical Après un séjour à Karavunga, la mission de chasse s’installa, en 1904, à l’ancien poste militaire d’Api.En 1906, les soldats furent remplacés par des indigènes locaux, Azande pour la plupart, et l’on tenta les premiers essais de portage et de traction.En juin 1914, le troupeau d’Api comptait 35 bêtes ; on ne chassa pas pendant la guerre Ct ce n’est qu’en 1921 qu’on reprit les captures.Une seconde station fut créée, à Gan-galo Na Bodio, où 40 éléphants sont actuel-( i ) Assassiné depuis.— N.D.L.R.lement àu dressage.te- non Sons équivalant à des guérisons cliniques.La direction dé l’assistance médicale de Cochinchine vient, en présence des résultats obtenus, de décider la création de centres d’essais de traitement dans toutes les pro- C’est avec l'étendard de Lénine que nous avons vaincu dans la lutte pour la t vinces.« Nous disposons d’un certain nombre de collections complètes de l’ORDRE.Nous pouvons aussi faire parvenir à qui en fera la demande n’importe quel numéro du journal.Pour tout renseignement, communiquer avec l’Administration.» ' h L'OlîDRM est édité'par les éditions de l’Ordre limitée (cette bouffonne désignation eSt imposée par le seul gouvernement français d’Amérique) et Imprimé par la Cio de Publication de la Patrie limitée, BIERE \ * Black horse sous lequel, il faut avoir le cou- Canadt ctnttuIic^l'T’attrSe^X* voù ISO est, rue Sainte-Catherine, Montréal.DAWES ¦ : , r L’ORDRE — Montreal, lundi 15 octobre 1931 4 ALPHONSE ALLAIS ÉCHOS DE MUSIQUE ET DE THÉÂTRE Simple conte de Babylone i Mélo pour gens du monde de l’ironie prince .b ¥ E Huron, à demi agonisant.lui aussi de la guerre immonde et j sitcurs favoris.Il arrivait bien microbienne déclarée par les nations de gu un chef d orchestre se trompait et proie, se trouve dans l impossibilité ma- | faisait exécuter quelque morceaux sc-térielle d écrire, ne fût-ce que quatre mitiques à la place de quelque compo-lignes.Aussi a-t-il prié son Mégathé- sition médique et babylonienne.Mais rium folâtre et apprivoisé, qui lui sert .le roi Assuérus-Schickgruber ne s en apercevait pas.et il applaudissait toujours avec l'enthousiasme inhérent à ceux qui ne connaissent de la musique que le nom des compositeurs.victime I ciens de la cour des airs de ses compo- parfois (De la Gazette de Lausanne du 28 septembre) Les Français viennent de statufier 1*« illustre » Gaudissart qui ne fut qu un personnage de roman.Gaudissart est, en somme, un proche parent de l'imaginaire Hégésippe Simon, création d aimables far-qui lui élevèrent un buste et lui assurèrent les honneurs d’une officielle inauguration.Et qui sait si Hégésippe ne fut point à l'origine de cette géniale monture ejont les victimes furent des députés français signataires d’un manifeste en faveur des Poldèves, peuple opprimé et.inexistant, sorti tout armé du cerveau de quelques joyeux garçons ?Il y a donc dans cette triste époque place encore pour le sourire ?C est incroyable, mais c'est vrai.J en veux voir la preuve dans les deux journées que la ville d'Honfleur organise à la mémoire d un des plus redoutés et d'un des plus honnis de ses enfants: Alphonse Allais, ce rieur à froid qui commit deux ou trois petits volumes à peu près introuvables et une série ahurissante de mystifications.Allais ne fut pas seulement un homme d’esprit, de l’esprit qui est une forme hypertrophiée du bon sens et qui implique un peu de dédain à l’égard de la foule anonyme et des faits prosaïques de la vie.Il fut un humoriste, ce qui suppose de sa part de la souffrance secrète et une étonnante maîtrise de soi.L’humour est un mélange de sensibilité et de drôlerie.Cela le distingue de l’esprit, arme légère, pointue, qui blesse exclusivement le destinataire aux dépens duquel le trait est forgé.Au contraire, l’humoriste tente de se persuader lui-même que les choses sont bien comme il s'efforce de les dépeindre.Il affronte l’absurde en affectant de le considérer comme tout naturel.Le plaisantin rit des autres et avec les autres.L'humoriste s’amuse en lui-même et tout d'abord de lui-même.C’est un monsieur fréquemment drôle mais qui ne s’arrête pas au bon moment pour cligner de l'œil, pour faire signe que la fusée est tirée et pour attendre l’approbation de l'auditeur.Dissolvant le sérieux par le sérieux, exploitant jusqu’au bout une situation paradoxale, il s’évertue à défendre habilement l’imprévu.Tel était Allais qui s’ennuyait dans la vie.Le regard aigu, la psychologie sans défaut, il ne nourrissait aucune illusion sur les hommes.Plutôt que de leur servir à jet continu des calembours et des à-peu près qui les eussent divertis sans pour autant l'amuser lui-même, il préférait les associer — malgré eux, — à ses explorations désespérées dans l’univers de secours qu’il se forgeait au moyen de mystifications perpétrées à froid.On m’objectera, bien sûr, que ce sont là jeux d’inutiles et qu’un ironiste tel qu’Allais n’apporte au genre humain nul enrichissement.On répétera qu’il fut en butte à l’ostracisme féminin à quoi nulle réputation littéraire ne résiste, car' les femmes haïssent l’ironie où elles ne se sentent pas de force.Mais nous pourrons répondre qu'aux mille ornières de la routine, de l’habitude, du préjugé et de l'ennui, l’impénétrable Allais, flegmatique sous son masque, substituait les petites routes délicieuses qui serpentent en marge des ennuyeuses voies de grande communication.Cela, c’est sans prix et encore une fois, cela implique chez le moqueur impassible beaucoup de bravoure en face du sort amer et.plat.Cham-fort eut raison d’écrire que « la plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri ».Représentons-nous Allais en face de ses victimes ou, si vous préférez, en face de ses collaborateurs qui s’ignorent.Il ne va pas, d’une gambade se réjouir à leurs dépens et puis passer.La mystification au téléphone, bientôt classique, la lettre camouflée, l’invitation d’un tel chez un tiers lui eussent paru méprisables.Non, il hausse à la valeur d’un art ses farces longuement méditées.Il ne ménage ni son temps, ni son argent pour amener à son plus haut degré son style de logicien de la fantaisie.Allais était un scientifique et il faut chercher probablement dans sa formation, son curieux besoin d’équilibrer comme une formule d’algèbre ses pires clowneries.Avec cela, pas méchant, le cœur sur la main même, mais absolument résolu à en dé- comme le particulier diffère de l’universel.La tragédie ne fait agir les personnages et n'illustre leurs passions que pour y trouée qu’il y a d’humain, pour s’élever à l’universel, au métaphysique, parfois même au divin, dans le cas de la tragédie religieuse.Le mélo ne retient de la tragédie que l’accessoire, se donne comme fin ce qui n’est pour elle qu’un moyen, ne dépasse jamais les faits, c'est-à-dire les situations, pour s’élever jusqu’aux idées.Celui-ci oppose les faibles aux forts, les bons aux méchants ; celle-là oppose la faiblesse à la force, le bien au mal.De ce point de vue, l'opéra tient beaucoup plus du mélo que de la tragédie.Même lorsqu’il adapte à la scène lyrique la plus classique des tragédies, il n’en retient le plus souvent que les personnages et les situations, c'est-à-dire le corps ou le squelette, sans en prendre l'âme.Le cas le plus typique, c'est bien celui de Faust qui, dépouillé de tout le génie de Gcetlie dans le livret de Barbier, n’est plus que l’histoire de la séduction de Marguerite.C’est aussi le cas du plus grand nombre des opéras et il suffit de réfléchir sur ce que nous avons vu l’autre semaine pour s'en rendre compte.L’opéra, c'est un mélodrame pour l’élite, pour les gens dont le goût est éduqué et l’esprit quelque peu orné.Le mélo emprunte à la tragédie ses éléments primaires, sa matière première.L’opéra lui emprunte en outre certains moyens d’expression : le langage noble, la forme poétique (forme seulement le plus souvent), la dignité des personnages et raffine le tout en y ajoutant le charme de la musique.Il reste quand même aussi loin de la tragédie que le Faust de Barbier est au-dessous de celui de Goethe.Sans la musique il n'en resterait le plus souvent que le plus plat des mélos ; malgré la musique, l'opéra pourrait devenir un simple mélo sans une interprétation d’un goût délicat et relevé.L’opéra est plus près du mélodrame grossier que de la tragédie sublime; c’en est même un étymologiquement parlant.Mais c'est un mélodrame pour gens cultivés et distingués.C’est un mélodrame pour gens du monde.A quelques semaines d’intervalle, nous avons assisté à des représentations d’opéra et de théâtre shakespearien.On a fait remarquer à cette occasion les éléments mélodramatiques qui se trouvent dans ces deux genres de spectacles.On a fait remarquer aussi la discrétion et la sobriété des interprètes qui se sont dégagés de ces éléments et ont cherché à émouvoir le spectateur par des moyens plus relevés.On a souvent disserté sur le caractère coudre dans toutes les occasions imaginables éternel adversaire: l’ennui.Pour I: avec son cela, rien ne lui coûtait.Maurice Donnay le montre entrant en uniforme de réserviste dans un mess d’officiers et, la main au képi, proférant au mépris du conseil de guerre possible : « Bonjour, messieurs et dames.» ver nous fidèlement de secrétaire, de fouiller dans ses archives et d’en extraire un billet déjà écrit en prévision de quelque catastrophe.Toujours obéissant et doux, le Mégathérium a mis son museau dans les cartons huronesques et y a trouvé une histoire qui ne manque pas de sel.Si la forme laisse un peu à désirer, le fond n'en reste pas moins fort comique.Voici l'histoire, telle qu elle a été découverte par le Mégathérium, toujours folâtre et apprivoisé, dans les papiers du Huron, impavide et bronzé, mais déjà plus qu'à moitié mort.\ ceurs.l Une de ses grandes joies était de se présenter dans toutes les maisons portant an-d'un appartement à louer, de visiter la moindre intention d'arrêter son choix
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.