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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 28 avril 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1900-04-28, Collections de BAnQ.

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44ême 4NNM* Conseil T/icfislnUf i juin ooo & Ko.274,—EDITION QUOTIDIENNE^-23ême ANNEE SAMEDI, 28 ATBIL190» U M.—.• y JOURS II D1& MLRETS CANADIENS • • ê .* - • .• .JS- **«19.; 9*99**** IX J’AI.n K * 1 * • '• • .5., - Rédaction» |wïîi«1*| 32, rue de la Fabriquer .THOMAS c Ü A-iP-A IS Dirooteur-Propriétairo Administration : 30.rue de In FabHqne l>».m«*o* dltOOOKNKKK du€4»AI>A •ig AVRIL 1900—No 65 FABIENNE (Suite*.Ht il s’ôtait mis tout simplement A disposer de» minor* cjipitnux (pie sn jjU*.n.avait, eu la faiblesse» de lui eon-#Um pour pouter^et parler ft tort ou il tnivors, et ft rallier de forties sommes.la» mnlh(»ur avait voulu qu'uuo brillante» réussite couronuiU, dès le début, ses laborieux efforts.11 gagnait, gagnait, il tous les eoups, eî empochait de très gros béuélices.]a\ iwuihvxi Florillou nageait en plein ci(|l.Eugène niêuèilt une vie de pata-olioii.roulait, carrosse et commetitaJt les rant dix-neuf coups.(V u’était pas tout.Eugène avait Inoculé ft sa obéra niûuiam la fatale passion du jeu.I ,.‘l mère Florin on s’était mise ft poator sur les favoris et son jeu lui rapportait également, en cominen-çaiit.une fort Jolie réussite.Hélas ! i> revers de la médaille se n.oatTîilt proniptieinenl ft hi maiiiau i< A son fils.Et nions, la déveine uoi-ro.pwsisfrn.ntie, sans temps iVarrêt, et Justifiée par deux enragés et aveugles joueurs qui s’obsUimlent a courir après leur agent.’ ’ Et enfin Mme FloHClon avait tout risqué, tout, perdu et avait fini par dégringoler Jusqu’il cet état, lamentai de dont nous venons de tracer un léger raccourci.» Les fournisseurs perdaient pu Menée.Elle devait ft Dieu et au diable et était ft la veille, ayant épuisé tous les atermoiements et 'toutes les lenteurs de procédure, d’être saisie et vendue.Et c’était ft ce dernier moment, en cette crise suprême, que son Eugène u*naîi encore lui demander vingt francs.alors que le samedi précédent 11 avait r ft clé le fond (le la bourse de sa mère, possédant, affirmait-il.comme toujours un exquis “tuyau” lpt1 devait lui rapporter une véritable fortune î Le cheval au tuyau était arrivé bon deridior, et Jlnstiltutdon vendue, le fils et la mère so trouveraient sans la moindre ressource, sur le simple |m-\é.C’est-A-dirc dans la plus noire des ttiisèms.“Alors, tu me refust's, maman ?” La veuve FlorMlon se serait bien laissé* tenter, ear /die était devenue nu moins aussi joueuse que son fils.Mais elle ne possédait plus vingt francs.Tout au plus quelques pièces de très menue nionnak» dans le fond de sa bourse.° Alors, soupira Florllîrtn fils, rien A gratter! C'est, triste, parce que le tuyau d'aujourd'hui est sflr.C’est pa< un tuyau d’dcca^ion comme celui de samedi : celui-ci, o’est un tuyau tout neuf.• • Mais entêté mulet, puisque Je te dis que Je n’ai plus le sou ! .—IMen ft nvett.re nu plan ?- Tu as tout pris.Tu.” î’u coup do sonnette, bien léger, coupa la parole A Mme FlorlJlon.Eugène se levait dans l’Intention d’aller ouvrir, mais l'institutrice y réunit elhvinême en disant ft son fils : " Entre Ift, et uci bouge pas.Tu as b:en compris ?—Mais maman.—Je n’ai pus le temps de te fournir lies explications.Entre Ift, et Ueus-toi tranquille." i'our plus de sûreté, elle poussa.1111 verrou ft la porte par laquelle sortait ton cmPaut chéri, et ceci fuit, elle vou-fut ft la petite entrée.Et un homme, ênveloppé K't1*une arn-pie macfarla.no, «on coUet relevé, un chapeau .de feutre rabattu, se faufila par i'entTobftMoment, en disant d'une voix blanche et éteinte : ” lion jour, madame.—Donnez-vous la peine d’entrer.” L’arrivant, unie fois dans le petit parloir, baissa son collet, releva son chapeau et laissa voir l’impassible et rasé visage do Oonrad, le vniot de chambiv.ou, pour dire plus vrai.l’Ame damnée du couvre de Multlicn.Que venait faire cotte canaille cliez ï’itistiiutriee ?brée.l’os fournisseurs se refusent ft vous continuer leur crédit.Osez dire que je suis dans l'erreur.—Mais, balbutia la veuve, qui a pu vous dire.?.—l'eu importe.Je sais ce qui est.et suis au courant, voilft tout.Maintenant, reproduits.Vous voyez que jt» suis au courant.Inutile de jouer au.plus tin avec moi.Quelle somme vous faut-il pour vous sortir tic cotte peine V —.Mais trois ou quatre mille francs.” iJo coeur de Aline Plorlllon tressautait d’espérance.“ Eli bien ! fuites-moi connaître le; rausclgneihout que vous* avez ft me fournir, et Jc\.verrai*a’Al y.a lieu de vous les avancer sur la commission (pie vous• auriez ù toucher,'dans le cas où aboutirait l’affaire qui nous intéresse.” Très rouge était eleven uni la veuve.Elle agirait ses grands bras et ses longues Jambes, et s’étnit n*Lse ft souffler comme un phoque.Eta.!ent-ce les dernières révoltes de sa conscience ?Le remords ?L'appât du luevo ?( r ^ oêlft.finit-elle par répondre.Tout près d’ici, daus le qimiTJer, une petite dite de quatre ans.Une enfant, superbe ! On lui en donnerait six.Des ouvriers réduits ft la dernière extrémité.La mère sanglotait, tout ft rheure encore, ne pouvant plus donner de j)a.in ft son enfant.Et puis, ces go ns-hï peuvent sortir de peine ?—Impossible.Le mari, santé perdue, ne pourra jamais se remetrre au travail.Et iis n'ont rien î Plus rien ! La boulangère leur refusait tout ft.l'heure crédit (Lovant moi.Et alors ,1’ai payé pour elle, lui al donné cent sous, pris son adresse.Et pas j)lus tard que demain, Je verrai la mère.” M.Conrad so consultait.Sans doute cos nenseîgnement.s lui semblèrent satisfaisants, car il sortir un portefeuille de su jaquette, et dépliant trois bill lots de mlGc francs, les étala cur hi table, ft sa portée, .n disant du bout (le s(*s dents ft riusl.Hu-1*i*ice : ” Slgnoz-nioi ça." 1>îi veuve s’était mise ft trembler de joie.Elle bredouillait, ne trouvait ni papier ni encre: puis, après-les atoir en mains : (A suivre) été frappé dans le dos.” Mais son compagnon de guerre examine sa blessure sanglante et le console par ce • • *M dat p’a qu’une peur.C’est “d'avoir d’une restauration orléaniste; et le bénéfice- fui pour Bonaparte.On sort mieux sa cause en créant patiemment tiw.» oeuvre et en formant les esprits.jOeilX-ci, alors, sont moins exposés ft dove-ulr dupes des pervers qui rendent les coups d’Kiat inévitables.mu i EXE TAVEItXI ER.seul mot Tu as reçu ta balle en pleine poitrine.” Oui, eu effet, les moines courageux bien auxquels s'applique l'allusion oui tou-doue Jours fait face ft l'ennemi.La balle qui les frappe ne pom ail due les atteindre par devant, uir ils n’ont jamais fui dans la bataille.Depuis assez longtemps, d’ailleurs, les sectaires les visaient en plein en eut*.• • Le coup est parti.La frn nc-iuaijon-nerie le juge*mortel ; aussi triomphe-I-(die bruyamment.Espérons que su Jo*W* sera de courte* durée, et, ijuVit des Jours meilleurs, nous reverrons sur In brèche ces vaillants soldats de la plume, dont la devise n’a cessé d'être: ” Catholiques et.Français toujours • »» L V’gJwVft! V> ttfiiolV,* r Traverse de Québec et Lévis T* K8 VOYAGKS iiu-ntiomié* ci-dessous, par Li tu Traverse, couviendront.aux voyageurs sut* !«;* voie* ferrée» > mentionnée4.(Unmnchu t’L fête» uxceplcâ, lu gluco cl lu temps le permet iun( : Tous les A0 ininutos.De 7 hrs A.M.ft 0 h va F.M.ro un Chomtn U CLËItGÜ Jla- Kxprcss do liïux.1.30 Express de .Mont • real 1.30 Express* de la Lit-, «lu Loup.ô,0-I Express d àlont rt*.\ l Ia* général do («allifi'ot, expllquaut pounjiud il a refusé son concours aux partisans d'un coup d’iv.at.a plu beaucoup par sa désinvolture.Mais cc pet h discours a aussi le mérite de contenir des réflexions judicieuses qui _ , P*______—-T»gl_____ pvrdue, rrpo/n lea ruine» scmôcft dun« l'orna ni b me et itttt diepurultre toute .do denordre.L*.* mô dtein qui la découvrit vu faire part L tom.C’rot pour cela qu’il rourdix d’euvoyer !•» recetlo dont loi • Vutr.ihieiit qu'.uic de - punie luticnidantM.Lu r.u.-tti- é»t itonnôo «ratui-tumeiit.Tout co qpc le 1 cteur a A fuir* est «(‘eu voy.r -itn nom «t son adrc«Bu ù h.W.Koopp, 31.i) , 2137 Hull Hid}?, Detroit, .Mich., et d-ni*.nier la -., , .i revêtus annoncée dan» notro jouriul.C'est uuo roLllli'in des \ él'.U*-' ilop sollNill.«n.- | t'éuncdsc et tous devraieut être heureux d’ou Chemin de 1er Quoboc Central M >0 Mixte pour Mù gant te et St Frai» - ! vois PM 2.00 Kxprct* pour ifhvrbrooko ü.c.0 Accommod pour ShcrbrooUu ; A M .7,3j Accommod.do sherbrooke P M 1.30 Express do -Slier-bmoke Les Peres Assomp-tionnistes ET " LA CHOIX " On lit dans k» ” Builctiii HcÜgicux” du diocèse de Heinis : Eronmteuieiit nous allons le sn-Toir.* Connu! avail jeté autour de lui un IncpilsC-tif regard circuîlaiiH», puis il avait demandé ft la veuve : ” Eh bien ?” ^Vslle-el réf>on(Talt aqssJtftt, avec un léger lioûliement de tète : ” Dome ! je nie «ils pas trop encore.unils je pourrais tout de mOane bleu avoir votre affaire.—Une affaire sûre ?Sans eumila possibles ?• , —AboolutuenL “ ' ^ —AU ! Voyoms 0?!a ?' ' • Mute FlorlUou ne se pressa pas de fournir le renaeiguoment demandé.Elle se livrait A.de secrets calculs, Pbignnnt son luforîoeutour par le eohi «e l’oeil.”Je suie toute disposée ft vous fournir ïw rouscûgnetuonrs que vous ftie demandez, mais, avant tout, je voudrais blea voir la couleur de va-t’*’e argent.Farce que, voilft longtemps vous me faites triiuer, que Je cours pour trouver ce que vous défiiez, ft droite et à gauche.Et, pas de biaise.->le vous al dit que tim maîtresse oe umrclianderalt pas.Que la fantui-* t* qu’elle vont satisfaire serait pr.Ln-eièreinent payée.O’est donc ft laisser *w prendre, noogez-y Wen, et je ne «•viendrai pas Ift-déssuê.; ¦ «le plus, toutes' c(M» paroles sont parfaitement ixiuütcs.” “ ** M.Conrad, è rodons Ion, singeait m^rvciiiousement son maître.” ” Nous savons parfaitement ft quoi pous en tenir.Voua ave* liesoéu d’ar-t'cnt.Votre situation est ft béut’ de Jc«8ourçe».Inondée de papiers tim* Dus .V^somtiouinstes cessent de rédiger la ” Croix ” de Paris, qu’ils oui fondée il y a vingt AM-un ans, qu’ils ont su faire grandir et «rendre populaire cil dépit de toutes les difficultés.•le toutes les jalousies cl cA> toutes les haines, et «pii est aujourd’hui un dus Journaux les plus répandus.lx* courage de leur attitude si française au moment de l’affaire Dreyfus leur valut les plus vii’s outmg(*s de la par: des Juifs.d«vs protextauts cm des irancs-ina(;ons, or déciiaina contre .mix les plus terribles colères de la secte.! députés 2 Prônoa sur le Symbole 1 vol.iu-8.Plat.52 Prunes sur le Dé-caloguo, i vü‘.in 8.Plat, 52, Prônes sur la Prière 1 vol, in 8.^ PLANS D'INSTRUCTIONS du diocèse de Nevors.2 vols.REBOURS, SERMONS, d’après lo catéchisme.J.P.GARNEAU QUEBEC Quebec Railwar.l ight k Power Ge AKRAtGEMSTS D'UIVEK 1899-1991 COM.MKKGANT LK *T APRR8 LUNDI h 2 OCTÜBBK 1899, las trains clrculsroa comme suit : Entre Quôbae at M ta-As as 4a LA SEMAINE .,1-.Arrive à tke-Anrn «MAX 10 00 A.M.^ 5 15 P.M.6 26 RM Dr P»» t de Ste- Anne^ Arrive a Wueue 7 15 A.M.8 26 A.M.11 10 A.AL (Excepté le Samedi) 12 50 PAL TJ 20 P.M.(Samediseulement) 1 80 P.AL ENTRE QUEBKC ET ST-JOACH1M Départ do Québec.‘ ,M.Départ do Québec.7 55 A.M.*J 00 P.M.5 30 P.M.Depart de dts-Anue.6 50 A.M.Il 40 A.M.i OU P.M.Arrive a S te-Ann 8 00 A.AI 8 10 P.M.• 00 P.M.ArrivaA Québs 7 00 A.M.12 00 P.M.010 P.M.ENTRE QUEBEC ET BT4OO0UH LA SEMAINE SKULKMENT Dart de Québec Arrived St>Joaohiu 15 PAI i II® Mardi et Samedi^pw \ seulement /?.-ST Dépairt do St- Jeaebim.Arriva A .11.10 AM.(Mardi seqleaseni) tt 50 P.4.0C 1\M.(Samedi seulementl t S5 AJ Le Fret on destination do Beaupré et 8t Joachim ne sera reçu à le gare à Quebec qto le Mardi et le Samedi.Peur toutes autres Informa tiens • «dressai Surintendant, .W.IL IlUtiUcL U A.THOMSON Suriatendant Généra v r ~ T r \ • f *• ) • » * ’ •* i * .• .« 4 / o , 1Ê COÜBBIE& PU CANADA SAMEDI, 28 AVIS IMPORTANT # .arxwSSU » Mandent ai non» »tom roi.s «IV.sprlt «>t «k* « immii-.« om- v.rii.>itw»,u avilit .i.vmV.'»«mus .,1, lis mit -u » «liriscr i«tmi.• , usu.mrs exigent jmira ] ll"- ••i'".' «‘ns.«•scoi-lôt liai- 1 les iiflililnilcs snuvnp's «•miiim* iinrmi , -m eviil l«^ niquelleui-s :«vee tliimlioaux.,„r les populations civilisées «le „ot«-o %n “s nux mù.^ ' S.-losopl, avec «In.neau et Spe( tes de notre paroisse : 1«?lundi.80 avril.A nos 2,800 écoliers ; le mardi séance, pour (humer une explication I qnUVlilll.sn,.t «i.'.ià retiitdies des bien- u'v ,r:,i* J,ux l,rr,,n,*s* î,ux ,vlî/f.lc'ux’ de la «Its-Iarali.m ,,u’il a fait.* :1 ht | Nl,1.- - t « nipius, ms .nui nnx nu.ssi(,lu.s l ü peu unir le umlre 0«> QuC-bei-, cl rtViwiiso - qui a été eiiil>»*Iîi par les soins du Kev.de chose près, celui-ci ; par les révérends «l'èrcs Jublluire^.Père Bernard : iis ont bâti l'élégante Dimanche 21) avril.—Gnuid’.n)S»e • 1a% JOtoul* fJ‘- ^ processiou »» fera cÏÏapello »le Not*re-Dauie de Lourdes, .soleniiÇlh.* »U* Théodore Dubois, chan- l*®1’ *908 Durocloa'a ot 3Li88UO.• ¦ j — - — - — — - - ,-7 - les clrconstnticcs actuelles atiguieu- naires ont tout transformé : ils ont t’eut cette obligation.Nous eu avons mp cmbelH l’église, qui me-plein les malus avec la guerre de !‘A- * .j1jk ljt.*,:< ont 11Î.HI.» .t la famine «le l in- smv -u‘ •,|p,k {K ,u"BnT ’ ° .j tlstlqucs ont été décorés de nouveau j par M.Régal i.\a> clnanin de croix a reçu uu en; cadrenient en rapport avec ses artis-i thpn s bas-rellcfs.i'u sculpteur de la paroisse, M.Victor Yéziua, a coinpo»-sé d'une înaiiiêre très Imbile un caI dre l-]t> avait donné la clef A un autre, et que par conséquent ce n’était, pas le prisonnier qui était entré dans la maison.La chose était facile et.la pivuve aurait été claire.Le crime d’incendie est celui «les Mches et des hypocrites et.il e.st toujours difficile d'atteindre le véritable coupable par suite «dès précautions dont, il s'entoure.Son Honneur dit en-Fulte aux Jurés de bleu considérer les laits de la cause qui viennent «le leur être soumis et de reluire leur verdict en conséquence.Après avoir adressé la parole en anglais au jury, h* juge leur demand»» «'ils seront prêts A rendra un verdict A 5 heures.outiques et d’hiMels.A droite de la jpontugne passe la rue principale qui conduit au cett importante asùeiation.Après les affaires «l«* routine «»t lu lecture du procès*verbal de la dernière séance, l’hon.M.E.1.Elynn est Londres, 28.—Le général Botltn se montre le digue successeur «le .loti-hert.Car grAcc A son jugement «*î A sa décision prompte.l«*s commandos buers ont pu wtinher en sûreté avec Jours transports.Il est vrai que la présenté A l’auditoire par le président.;dépêche do ls»r«l UoImmik dit peu «le IV1 ION.E.1.ELYNN JVro-]«osée du pont «le Québec fournit l'occasion A l'oratour do donner son ««pi iiîon sur la «*(•-Est.sir W il frit 1 Laurier.H-fait voir, que le chef du parti libéral n'a pas tenu les promesses qu’il a faites : qu’il a parlé hihnc «»t noir dans toutes l«»s parties du Canada, promettant toujours et m» tenant jamais : qu’il s’est fait “ tué* daillor hre-éi *h a i igi s t e—t p t * i 1 s'es t rer «»ti Atiglet«»rre du titre «b* sir—sii Wilfrid—lui, l'homme qui disait dans j son premier discours qu'il préférait « l‘rinsloô, r l'ancien eoiuinaitdant do l!nls: '}" ! /;•*» "'“T j lmr»h«>rs sY-ïak* :l V n"1' f_olxl-n-un .rl.il> II- j vi:m.l.* “ deeo- lait Blot nifonteLu a «*ié «•« ndùmiié A neuf mois d’ompr.lsomuinont aux travaux forcés, pour haute trahison.Erastus De Kl» ne a été condamné A ili-ux ans do prison aux travaux forcés pour avoir guidé ie* Anglais de Eretruslmrg à Blomnlontcin.()iw*i«pu»s antics dépeeiies do Blorm fonte in mftcni au jour quel* «p.cs points intércsnîiits de la situa-Eue d'elles dit : Sept emit eia-(p'ar.'i»* chariots d'un gros transport ! boer sont arrivés A Kr«»oustadt.ve-j un m «in sud.Qu- !»pvs peins «*»jariots ¦ont été laissés en arrlèi *.Les lhnrs • ont organisé un »*oi'ps monté spécial i pour les se r viens qui exigent »l«*s mou-vcn.eiits irè» rapide**.Eue autre dé; pèche dit «pi’avant la retraite d *s Bo«»rs *li» Dcweisdoii).environ 7.i»uu nt retirés lentouiont oA il y a de ‘grandes j quantité» de provisions.EX SABRE D’HONNEER Al* ]‘RE-SI DENT K R EU ER m m ont rendu la force, l’énergie et la miés que tous les autres remèdes.joie à plus d’ané-Elles constituent g| le meilleur tonique du monde ; elles ont guéri plus m ¦m 3® do l’arme.A LA Eli AMBRE DES EU.MAI EN ES M.Ch».AueJalr et d’avoir obtenu, 1 sieurs pompe»» A bras perfectionnée» sous de faux prétextes, la.sonnm* de i d'une ou deux pompes a vapeur.ÿ'.M.lt;.appartenant A la même per- sonne.L'accusé est défendu par M.Lune.1>* jury suivant est alors assermenté : Félix Briard, J.dinklns, Kruger.Le “Tffgcblaii” donne une ami pour l'aider dans ses tergiver- j description détaillée salions de toutes sortes.«Longs ap-plaudisseinonts.) L'hon.M.Elynn termine en demandant aux électeurs «b* Québec-Est j Londres, 27.—A la Chambre des (le lui donner un défenseur de la j Connu tu tes.M.lames Lowther, c«m-cause conservatrice pour travailler A ;serv.itonr, a été acclamé avec « utlnm-ses côtés durant la prochaine session vinsnic lorsqu'il a donné avis «pie le locale et obtenir pour la division «le 122 mai, il appellerait l'attention, de Québec-Est.ce que le gouvernement ||a chambre sur 1rs dépêches du nia-fédéral a promis A tant d’instances léchai Roberts relatives au récent diverses «»t n’a jamais donné, iAppl.) , Splou Kôp et qu’il deimiudciiift la Ce «pii précèdt».«m 1«* comprendra production d'au 1res documents sur ce sans peine, n’est «tu’un pAle résumé Isujet.du stipcx’hc discours prononcé par! M.Georges Wyndliam, sverétairn 1*ex-chef du gouvernement de Qué- j pnrleim niais.» du ministère de la bec.guerre, en réponse A des questions, a déchiré quo le maréchal Robert» n’n-IVHON.51.Y.W.LA RE 1*2 Ivnit fait aucun commentaii«» sur les désir de l’assom-!°hérallotis «lu général Methm n.A ' Magersfontein.Les dépêches du nui- ai m 3® de malades que n’importe quel autre médicament, * i mais il vous faut les véritables.Les contrefaçons sont pires qu’inutiles, elles sont nuisibles.I* k 21 «*3 30 :€ m M M.David R.Mi-Kay, le boulanger bien connu do Stellarton, N.E., écilt : “Je ne saurais trop lounnger les Pilules Roses* du Dr Williams.J’étais rendu a bout ; je ne pouvais plus travailler ni dormir.L’appétit faisait défaut ei j’étais d’uue grande maigreur.En faisant usage des Pilules Roses du Dr Williams j’étais surpris de lu rapidité avec laquelle elles m’ont ramené à la santé.Kn quelques semaines mon poids s’éleva de cent trente n cent, quarante-neuf livres ; l’appétit, était revenu : j’avais bon sommeil et.j'étais »*n état de travailler sans sentir la fatigue.* M & 30 Si votre marchand ne les garde pas, envoyez le prix.50 cents la boîte on $2.50 pour 0] boîtes, à la Compagnie dos Rom •’.les Williams, Brockvillo, Ont., et vous recevrez les véritables par retour du courrier.as SlSÉTfi! pn.w.ng 3B»I5 :o; 5lMf3 1 t»m« ino«iv*,in«»jii vers fabrique de papier, d’allumettes et .do Québec-Est.*'?' ^’«h» ou mo.hÜM par le d’objets en bols.! I)e mémo (tue l’orateur précédent j .J * L’ l , - - prooq.’ D'nutree.que lo* raçyent na • Les doux crétin».Le tils «b» Callno étudie l’ortliogra-l«hc.—Comment ! lui dit son professeur, vous écrivez pinson avec deux “ \*’ ?Il y en n uu de trop.Il faut l’effaivr.—Lequel V Le» premier ou le second ?permettent i«ni d'entreprendre le ee font expédier.Et .• — t ,, .1 11 | 1 \ Ulil Ul.«ill l.uv Ul Itl Ul'U Ull' fl.camp angluis.Sir Glmrlt$ Wairen, beequol».bon.M.Dohcll.un autra Ia ,.£imr0r> Kn outn.,,Lqte UjrIlo tft.rar son quéltcctptoi», 1 bon.M.J(dy, députe de êonuimnlcatlond a une longueur de voyant qu’il ne pouvait, qirft.tei lKisto.ordonne A son domestique dé lui apporter en plein champ son tub portatif, de l'eau et du savon.Et IA, tandis que les troupes prenaient lours eni]dnroment.s et que les canons se mettaient «*n batterie, sir Charlie Warivn s’époiigcalt et si* savonnait.Au b win m»Mh»n de l*oi>émtion, nr- Pértneiif, tout près de QuêlKH?; avec ce comfours d’homme», le gouvernement 750 milles sur une longueur voie unique.ln qiudle traverse un pays dont le sol s’é- Lanriw entendiv ï,r,00 nu- Québec aurait sa large part si bien* * - - - - «méritée.Désappointement gétiéraL Notre ville et la division de Québec-Est principalement ont été complètement négligées.On avait promis la Un compagnon du colonel Yillcbois-Mnreiii! Ifoyaf* to I __ Uu* tont d'accord à le* préclamer «utemtnt tapérieurt à tout e* qui *'t*t vu rq It d* romèdet, leur efficacité dé Je* nda* •ûtlon .„ _ mit d* remède*, leur efficacité dépend dtccqu* Ce* radBAio* tetris «ont employé* uan* tour fub.l->n.Von* tou* qat ijuffr»*, itebex que pat Mole fol* ce* remède* ont failli.Oacelea ürr.*n radr****nt a l'enseffne du qro* m» J.JE.P.RAClÇOr.«•» JiMpè, QaéNs Au |>n!ai.» du Luxembourg.En des plus chauve» séitatvm s.«.-« A ht trribttue et bafouillé lamenràhle-mont.Deux spectateurs ét*lmng«»nt lettr» tnt presto us : —11 ne rappelle guère Déiuosthène.—81.par le caillou î rive une tai ta forte au graml guion.di- Hgat» rapide, oft est-elle V mut (jue sir Red vers Huiler demande 1 L’orateur parlant du prolongement d’urgence sir Charles Warren.Sir de 1’Intercolonial jusqu'il Montréal et Charles prie l’estafeifo do dira qu’il 1* Drummond fait voir qifen empè-est très occupé.Arrlye une (îeuxiè- chaut, par ce «moyeu, l'achat de lin-me estafette, puis une ifraislème.MO- fçrcoloniaJ par le racitbpie Canadien, me réponse.’ on causait, un tort considérable A Etitln, 'rtlr R'edvers Huiler andvo lui- ‘ Québec et l’on retardait d’autant la itiêiuo, venin» A terre, et le camp tout construction du pont.,U«sus ,1» niveau .le ln mer.u, riei.,.0 (U.Bréiln.qui «e A propos de la délivrance de Mafe- trouvait aux cotés du colonel de Vil-king que tout le inonde d«V«re vive- ]éboïs-Mareull, au cotuhin «U» Bosltof, ment, a assuré Al.Wyndliam, la chant- \ n$ |0 m avril JSüîi, A riessis-bre comprandra’* que cette délivramîo ] Brlou (Oise).Lleutennat au 200 dra- im* avilit pa» plus prompte »i on divulguait l'objectif de n’hnporte (pu*! coil>s de troiip»»» du maréchal Roberts.LE *' PERIL jAllNE " entier, ainsi que les Boers, du haut de leurs tVtnwichoment», purent ns-sister A ce sp«^.»ttu»h> peu btuml : deux généraux tenant un conseil de guerre.l’un A chevUl et l'a titre dont» son tub.Mieux aima «Hamac \ laissant au gouvernement Mur,-chaud, l’orateur dénonce éhorgiqu#* meut l’hivpoaltion des m»uveBcs taxes ’par ce gouvernement qui lui ans-sl.dé même que le goiivcrnomont d’Ottawa, avait promis d'abolir les taxe» et blet» d’autres choses.Les au* gons, 11 avait, donné sa démission.Le comte do Bréila, pên» du jeune officier, accouru A Paris A la nouvelle du désastre de Bosltof.s’étnJt rendu ehez-.Je Horn tenant-colonel McmtelJ, ! président du comité des répnlribpies j suil-afrieaiues.pour lui demander s’il lavait reçu d«*s détails ooiiq>16»neutai-Vnncouver, C.A., 27.—M.Hcalêy, ! res.agent d'émigration «les JCtats-Enis, | M.de Bréda croyait, son Ills mort (bins la Colombie Anglaise, dit qu.* et c’est avec une poignante douleur 5,000 Japonais sont déJA arrivés qu'il s’adressa au colonel Monteil.dans la Colombie, que 5.000 autres | —Mate, lui dit celui-ci, votn» ills sont actuellement en route et qu’il en j n’a pas été tué ! arrivera 25,000 avant la fin «le l’été, j Et, connue le pauvre père semblait Les Japonais éludent la loi vl’ômi- douter encore, lo colonel Monteil dut lui montrer les journaux «pii tut- Qu’avec consistant im estomac qui est un ; tms acte» de l'administration Mar* .- , _ ; chaud «ont aussi exposés devant les pratlon.en ]iéuétÿant par les L»o membres du Club Conservateur d« milles do frontières non-protégee», nonçnlent que lo eOinpngnon de Ville* daugt'r surtout lorsque Qué!»ec-E«t et l’orntçur en reprenant Blalue et-Beattie.vous mangez quelqucn-uuc»» îles bon- son siège est applaudi chaleureuse nos chose» que la Providence a don- ment .Il lté pour ’* Oattor le pulais.” Le» Ta- l^a belle réunion d’hier soir, Tait blettes d’Anubals du Dr Van Stan voir uéanmolus que le Club Conner* stiünttflent le» organe» digestifs.Que.valeur do Québec-Est est plus viva-tribt le inonde ptd^sè Jouir des bon- ce que jamais et qti’fl clét ses séan* liés, choses de la tlé «iiw en éprouvée ccb de fin de saison sous «les auspl* dè mauvais ^ effet».—Porte«-en toi- ce» qui’font bien augurer .pour l§ Agvat gto^TAl Agent génOràl des &0CÜ» ¦ .m.1 « m MT" jour» dan» votre* poche dfc veste.—J»o .prwhaine lutte électorale dans cette daiw une botte, 35 ceutins.dlvision.« A vendre ches \\\ Brunet et A.Leclerc.pUsi'UMtcleût, ru# St-Joseph, Le- L fit-1 Ià» Japonais font une concuriVHice tcrnijble aux ouvriers.M.HetUey inédit uu cou tilt A brève échéance outra le gouverjiomeht , l>ois-M>:roull snstre.avait échappé nu dé- Voitures, Bicycles Instruments aratoires Mou asortiment est ru complet duns toutes ces lignes.J’ai ies PI.US BELLES VOITURB8 Los MEILLEUBS BIOYOLES et lu M ACHIN ES les plus AMÉLIORÉES Vous y gagnerez en m’écrivwit •* «a voyant mes agente avant d'aeSftter Catalogues envoyés gratutteaent tap demande.• 1 xi» Roumêstln ont invité le» Du* Canadien et dos Etats-Unis, relative- oantal A dîner.Ijc repas ast complément A cette question, «‘ils no s'ehten- temont raté : rôti brélé, poisson tour-dent îwuir conjurer le 41 péril jaune.” , né, viua infoot».l'emftée d’un boucher.La «supériorité du boeuf sur l'hom-tue, c'eut qu'ou peut manger 1» culotte.du premier et non celle du -ne- 'C» —Nous vous faisons dîner bleu mal, dit Aime Roumeetin en s'excusant.—Oh ! ce -n’est rien, répond Du-oantal.quand jo pense qu'il y a peut-être aujourd'hui de pauvres diables qui uc dîneront pas .du tout I Al;.*.AGENT POUR Les Engrais Chimiques VIOTOR, Reliance et Superphosphate# t ; T., * a78^*w~wws qubbbc.7y :,'A /.v.»> « S »/ «% m I t» y.-Wi iOTftNlïRE ËDITIOT Efi ownwM® wrasm, samedi, 28 avril woo 3$ I4-*» F A l’Hotel-de-Ville Ll Conseil yole une somme de 42,000 pour la ville de Hull Um Isx: de I5C0 contre la Quebec ïijfcdiog Stamp Oo Il y a eu La conflagration db Hull et d'Ottawa L'ennemi de Hull : le feu Lee victimes et les eompagoies à aiu- ranoei _____soir, k T.ao heurts edunion du coratté des finance*, sous la présidence do M.l'éehevlu Ta*1* guay.filaient presents : Soil Hoo- >vjl Vl m w .â- .oeur le malnj et MM.les ôchewrw ri,jÜVUl.Uvs immenses perfos qui vlcu-Gllcdien, RJoux.'Xnauliereûu, «oy neut Une promcuaec a oté accouru -par les villes soeurs, et noua ne savons ce que nous réserve l'a venta*.M.le maire CKt d'avis que la ville de Québec doit donner l’exemple ot ne pas attendre qu'au fasse upprt il sa générosité.Tonte les villes.» ajourod*11, seront appelées il s ou se rire et par conséquent il est préférable de.prendre In devant.Comme les citoyens?de Québec seront appelés :1 5ouvcrine privément, le j comité, au nom de la vilic de Québec.souscrit, sur proposition de M.Vincent, appuyé par M.IMoux, une somme do .$‘2,000.SEANCE DU CONSEIL Hit! une lettre du Club tie Crosse Victoria, denufndaut an conseil de leur venir eu aide.—«Référée au comité des Huancas.Lu ime roqufit** de MlM.Fnguy, L6-plmiy et Frère ot de plusieurs autres marchande, priant le conseil d'omettre lu seconde lecture du règlement 300 iv-T6inj)osltH>n d’une taxe de $5(H> contre La Quebec Trading Stamp Co.Lu une autre requête signée pur MM.Z.Pû(|tiet et autres marchands du* St-ltoch, fôldckaut le conseil de son projet de loitr re- j trouver qinuques objets de prix, que j la rapidité du feu n'a pu permettre de atniver.mais, peine inutile, la vio-Jcncc d(* l'incendie a été toile que tout cjt fl i-'!>•> f n.Jour.:i été nus6 dans le district s’étendant des rives de l üt-tawa jnsqu’A la Dam St-LouK près j de la Ferme Expérimentale, dans une ; direction, ot depuis la -nie Division lt „ .jusqu’aux Undies ouest de la cité.La , larmes.Liiiccndie a seine partout la seule bfttbwc liuportonlo uni on Pi5jiimu OOSTON.vi^ —- Le papier c«t blanc imprimé en encre rouge.Los véritables Pilules Rouges se vendent toujours eu boîte contenant cinquante Pilules chacune, et si votre inarchaud ne les tient pas, nous pourrons vous les expédier sur réception du prix : 50c pour une boite ou §2.5!) pour six boites.Exigez toujours sur elnuiue boîte le nom de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMRICAINf.£ t .i i * V m • $ i Ï* w» i $ v> •» * :• $ * l î $ J# •v* I» •V-' # • .,v- LA GRIPPE glacé.* Montant, hier, vent d’est, d’est, j>as d« rAiüolia.Xl «i t Uove.—'N tingenx, pas dé glace.Cé de la manière ordinaire,.-'de aorte qu'il n'a pas besoin de craindre ti publicité, eu dee mmils â ce «ujet.10!),000 50.000 35.000 0,400,000 5fonsietir.—Depuis un an.je souffrais d’une oppression continuelle qui me fatiguait beaucoup ; ma respira- \ Mon était courte et difficile ; Je sentais une boule d’air me remplir Testo- ! mac ; ma digestion était pénible ; j’affaiblissais graduellement, enfin Je ernignaU* ln consomption.J’essayai plusieurs remèdes sans aucun bons résultats, je pris du Vin A la Créosote préparé par vous et en peu do temps mou oppression disparut, «mou appétit revint, je repris des forces, même île l’embonpoint.Ma sauté est de ces • J meilleures.j fil’EUME TOUTES TM fOFLEl'U ilEC LB Pain-Killer Qui vaut a lui «aul un* boita do romodoo.Gueriton simple sure et rapide dee CRAMPES, de U DIARRHÉE,do .U TOUX, du RHUME, du .RHUMATISME, de la NEVRALGIE.Bouteilles de 25 ot de 50ets« De Olaazow.cttarners.J4 Avril IIÜ ., ÏU Mal hSUSKXT’AX I Nokwkoux ! NkBUAHKA j Oefiex-vout dee contrefaçon».' N'achetez ||||YC“ ! JACQUES AuoEit, ohwiesbourg.: rr.Tin«< >i« Qiiiîwoj Cour Supérieure ' quebcc.) No 4S3.Gcurgviî?Méthot, Demandeur.* ' v# Zéplibrin Botiraasa et al.• - : • Défendcuirs.Avis public est par le présent donné qu’eu vertu d’un bref (le .fieri fa^ _ da's de bonis, êmiiriô cn cette cause, tlou et ni’Inquiétait vivement.J’al es- les meubles et effets du .(lit défeur sayé différents i*emèdes auparavant Oeur Ralsls, seront vendus lundi, le votre consultation, -mais je n’en avals septième Jour de anal prochain, à dix pas été satisfait.Je vous remercie heures de l’avant-mldl au marché donc de votre bon conseil et deuieu-.Montcalm, en la cité de Québec, Jc«, re votre obligé .* .dits meuldee .et efforts consistant en* WILLIAM LANGLAIS, Lorettè.l,u barmonimm M.J.B.Morin.325%, rue St-Josepbr Monsleur.—4yé?fi avec plaisir que Je viens vous remercier, du traitement que vous m’avez fait suivre.Le Vjlu A la Créosote m’a enfin guéri de ce qui me faisait souffrir depuis si longtemps : toux agaçante, oppression fatigante qui embarrassait ma respira- LB B A BT FAIT SE8 DfiNTH .Ayes les soin d’avoir ce .vieux i^* nède ni efficace, le BiroQ de Mme Window, pour lee denu dee enfants.11 adoucit lee genclvee, allège ïee dou leurs, guérit lee coliquce et c’est le.meilleure remèdes OLTVTBR BROUBSBAU, H.O.8.Québec 28 a^U 1000.Wanteo-An Idea SSS P l( IX DU PASS AM* Cabine.fôS.fiO en montant selon le steamer Intermediaire.selon lo steamer de red uct,ou pour aller et retour J.ntrepoiH.Liverpool.Louilrc;*.bondouderry.Belfast ou GIaskow $2150 Sarvtoa 4a Glasgow et Mtv-Yorlc De New-York S Mai «• PRIX DIT PASSAOff 0sl)i noc .if (0 0 « en mon t sn t et 5 X de réduction pour «lier ot irtour Interméuw.ir ¦.EntrettOQt pour (llii«v«>w.Mffrpôol, Lolfa^t, Quoenstown ou London«lerry.$21.50 _ taervloa 4e Q1 eigow et Montreal De i Glsffow 14 Arril •¦t» ,» 8 Mai ' 5 *• Vsptur* lie« si i.i sx, • •••*.litrexoM ArtTsx.SSK¥«T(A».Poyseseuv.Dt Moutr4ul 1 Mai 8 “ 15 M U i, Sorvioo de Londres et Mentréal Do Loadrsi 10 Avril oc • • îï Mml Vapeeri Mostk Vidcax .Or oadu,n.1 toss MISS.De Montras! r.Mai 10 •* 2 Juin Pour plue ample* informetionse’edreteef ALLANS.RAB à CO.
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