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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 2 août 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-08-02, Collections de BAnQ.

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41èmo ANNÉE No.47.EDITION QUOTIDIENNE.—20èrae ANNÉE JOURNAL DES INTERETS CANADIENS LUNDI, 2 AOUT 1897 5?S5 3î; CHOIS, J’ESPEÆK 1ÎT J>AO?E a.La rédaction, |dietageeI 32, rue de la Fabrique.THOMAS CHAPAIS, Hiirecteur-Æ-'^opcriétalre Administration: 30, rue de la Fabrique Feuilleton dn COURRIER du CANADA 2 Août 1897—No.7 LE COMTE Du Trehoux Avei le chevalier.M.Mal'ard paraissait n'avait aucune opinion arretée, et n'émettait son avis que aur des ordres formels.Cet avis venait-il à l’emporter ce oui arrivait toujours, il félicitait le chewdior sur la pistease de ses vues.Celui «ci flatté dans aos faiblesses, et croyant n’avoir jamais été si indépendant, abandonna sansa’en douter la direction réelle de toutes ses affaires â son nouveau conseiller.Au reste, ce n’était pas peu de chose que 8ch affaires pelles s’embrouillaient de jour en jour; mais Mallard ne recula point devant la charge.Afin de ne passe partager, il vendit son oflice de juge et s établit définitivement à ClnUillon.La perte des deux cent mille livres eu traites sur Paris obligeait M.de la filai-rie a faire un emprunt considérable, afin de payer les dettes contractées du vivant de sa femme pour l'embellissement du Breil.M.Mallard fournit lui tuêuio la somme nécessaire; puis il prit demain l'affaire des titres de Ca-ûel-Nuovo, et la conduisit avec vigueur : deux voyages in Piémont n’effrayèrent point «on zèle fl fallait examiner si on ne pourrait pas intenter une action criminelle contre le lieur Martini, puis ensuite prendre un ivocat et solliciter les juges ; tout ce U se it sans que le chevalier fCit obligé du quitter le Bieil ; sa bourse seulement y cou-ribua largement.Revenu à Chfuillon, Mallard, passé maître en procedure, lit pleuvoir sur ton adversaire une grêle d assignations et de mémoires ; en peu de temps le procès devint inextricable : les plus forts pro:urvurs n’y eussent rien compris.Cependant le chevalier voyait sa fortune diminuer chaque jour ; les revenus du Breil étaient absorbés, ceux de Castel-N uovo avaient été saisis par jugement provisoire : les emprunts se succé deretil.les frais augmentaient toujours.Lu vain, M.de la Blâme restreignaient •a dépense, pressait ses fermiers suspun duit ses libéralités .* rien n’y lit ; au bout de trois ans .“es ressources furent presque entièrement épuisées.Rongé de soucis, iix.u et d'entendre Mullaru se plaindre de l'excès de travail parfois il songeait a consulter quelque jurisconsulte en réputation ; mais ce notait pas exactement ce i*ne voulait Maiiard.Vous avez raison monsieur le chevalier disait l’ancien juge; nous avons d excellents praticiens en France malheureusement ils n’entendent rien aux formes italiennes cpie j ai eu beaucoup do peine à apprendre moi-même.— Eli bien répondait le chevalier, perdrez vous cette connaissance acquise pour voub être adjoint un homme de mérite.—Non, a la vérité, je n’y perdrai rien; j'y gagnerai, au contraire, d’être soulagé d’un fardeau qui m’accable.Permettez-moi seulement, monsieur le chevalier, de soutenir ici un avis que je vous ai entendu émettre plusieurs fois ; c'est que pour être conduite â bien, une affaire doit rester dans les mains d’un seul.— Sans doute, sans doute, un seul décide ; niais plusieurs conférant ensemble, s’éclairent mutuellement.—Et se contredisent aussi, monsieur le chevalier ; ils sen reposent l’un sur l'autre ; les afïaTee trament ru longueur et deviationt ruineuses ; tell avait été, il me semble, votre pensée jua qua ce jour.— Peut-être pommis-je ainsi.Copendant, tout en suivant une méthode contraire, nous n’avons évité ni les frais, ni les longueurs.—Mon Dieu, monsieur le chevalier, j’ai un tel désir de vous être utile que je pourrais vous prop.isor un moyen d’accroître vos lumières sans ralentir votre marche.— Eh ! c*est précisément ro que je demande, mon cher monsieur Mallard.—Alors je suis lieuroux île vous avoir si bien compris.Je crois que vous voulez un jeune avocat rompu aux affaires, savant et modeste, plein d’enorgie, et néanmoins soumis de bonne grâce a une impulsion supérieure.— Vous dites ii merveille ; naissez-vous quelqu'un qui toutes ces conditions 1 —Oh I parfaitenent.— Eh bien ! nonnnoz-le.«Ah ! j’hésite beaucoup.— Pourquoi n comme une soeur ; elle alla fréquemment le voir au fort de Main, puis en Angleterre apres son evasion : insqu au coup d’Etat.i»Jh» fut sa confidente : il ne lut cachait rien de sc« plus intimes pon-soes.(.rest a ojici qu u écrivait ne • Londres en 1S47 : “Dans toutes nies «les opérations, il lui écrivit de sa propre main pour lui annoncer sa promotion ( 11).Si la récompense devançait ainsi la victoire, n’oLiit-ce pas parce que le prlucc avait trouvé sou homme, fortuné 7 Beaucoup le pensèrent alors, et voulait l’enchaîner sans retour à sa fortune 7 Beauocup le pensèrent alors, et il se tiv-uve que leurs prévisions rout* au j o uni'lad» pleinement confirmées i>.^ les “Souvenirs” du général Fleury, ’ancien ullicier d’urdun-tiance du prim e.Fleury riu^on, en effet, qu'au mois de mars lSbl il exposa au prince président que la prorogation de ses pouvoirs.par les voies légales était chose Irréalisable et que ce serait duporiu l’un de ces hommes.” Si je ui“ t rompt?.je mourrai sans avoir rien fait : si j’nî raison, la Providence me mettra en mesure de remplir ma mission.Mais.A tort ou A raison, je persévérerai A travers toutes 1“« difficultés et les dangers.’’ Celui qui tient ce langage n’est lias l'homme «pi** nous peint M.Emile Ollfvior.tout prêt “A descendre du pouvoir A l’exemple do Cnvnlgnne.sans avoir tenté un»* restauration dynastique par un coup d’astuce oit de force.” A! me cornu no s y est pas trotnpne.et elle ne pouvait s’y tromper, au lendemain de rétablissement de plre.en «die disait A M.William Seuiot* ; ” Devenir empereur a été l'une des «leux Idées fixes «le LoUts-Nnpo-léon.” 11 en avait une autre, il a toujours été convaincu qu’il serait le libérateur de l’Italie.C’est une pensée» qu’il n’a jamais abandonnée.” dh Je ne saurais donc sur ce point me ranger A l'opinion «le M.Emile Ollivler.Sur deux ou trois autres points encore^ qui découlent d’nilloura de celui-ci.j'inclinerais A ne point parti.ger son avis.Le succès des socialistes aux élections partielles du 10 mars et du LS avril 18r»0 «’effraya pas seulement les «•on serrât turn*, u tes affoia.jii.i le 1er» mai.i«» ** .Moniteur» annonça que V ministre de l'intérieur.M.Bn-roche.venait c a .>4e.Jl rovii.ee, o2c.a «4c.Ojge, ,i .% ,,, 4oc a ioc bon, bac.B le d I nue, ose a i la somme uu ils nous doheut.^ Cûc à*7üc.K.VMt Wc.demander par lettre le montant île i vQ.20.leurs souscriptions et de leurs anvra ges dû L’Aümimsthation m -T Courrier du Canada -.30, rur de la Fabrique, Québec Québec, IS janvier 1857.QUEBEC LUNDI, 2 AOUT lS07 L’amelioration des chemins Le “Soleil” veut absolument quo l’idée de l’amélioration des chemins vienne de ses amis : ‘•Si on b 3 reporte aux documents publics du temps,dit-il, on verra que 31.Mercier est le premier qui ait proposé une aide sérieuse A l’empierrement de3 chemins dans la province.Des sommes considérables ont Oté votées sous son administration.Elles n’ont pas produit les résultats qu’on en attendait, parce que la politique s’est glissée là comme ailleurs.” Le “Soleil” fait allusion A l’empierrement des chemins pour lequel M.-Mercier lit voter $10,000, politique qui *4 n’eût pas do résultat” parce qu’elle était trop extravagante comme l’expérience l’a prouvé.Ces $10,000 ont fondu sur quelques milles du chemin do Beaumont, alors qu’il s’agissait de faire battre M.Faucher de St-Maurice.Ce but atteint on n’entendit plus parler do l’empierrement des chemins d’une façon pratique.C’est le gouvernement conservateur qui a succédé à l’administration Mercier qui a inauguré la politique de l’amélioration des chemins, après avoir pourvu A d’autres améliorations agricoles encore plus nécessaires et dont celle-ci est la conséquence.On la continue aujourd’hui.Très bien, nous en sommes, et nous l’encouragerons de toutes nos forces si elle donne des résultats satisfaisants.Mais nous ne permel'Jrons pas que l’on en v oie le mérite à nos amis.Lard—“Short eut,” $14 à $15.Saindoux pur eu eeau, $1.40 a $1.50.Composé, $1.25 à $1.35.Eu chaudière, G .Je a 7 c.1 Unies—Loup marin “straw,” 3Gc à 37c ; de morue, 28c à 30c.Fruit?—Le marché aux fruits est très ferme cette année et les petits fruits sont chers et jas trop en ubomlauce.La quo taiiou t.-t impossible, car elle varie encore trop souvent, et même du jour au lendemain.Nous attendons un peu.Cuirs—Les cuirs ne prennent pas de mieux proportionnellement à la raideur •les peaux.La vente est pourtant assez bonne aux anciens prix.Il y a eu une tentative «L* fuite pour contrôler les peaux mais elle c’a pus réussi.On s’attend a une bonne demande dans une couple de semaines lore de la reprise dans la chaussure.On continue à .-’occuper des cuirs de 321S 7520 1702 2873 2 874 GC8 253 57 1204 125 23 barils Fotasse, etc Beurre, tinettes Fromages, boites Porcs, barils Saindoux (Eufa, caisses Jambon, lard salé, boites Viandes en conserve Porcs abattus Cuir, rouleaux Féaux vertes Fétrole, barils Bœuf Phosphates Suif, barils Tabac, paquets Whisky, barils High Wine barils Pommes, 1 arils Oranges, caisses Saumon, caisses Sarraziu, minois Foin Pommes séchées Farine.;— Activité movenue.Prix feriii.6.• Un cote Patente d’hiver Patente de printemps Stnitght Koller NOTRE LOYAUTE Sir Charles Tupper sur la question impériale Annexion, federation et tarif Londres, 31.-Le “Daily News" publié, et* matin, le rapport d’une entrevue avec sir Charles Ttlppel’, dans laquelle l’ex-preinier ministre canadien ;i tilt que la loyauté des Canadleus-l’niuçais ù la Grande-Bretagne était title, en partie, ce qu’ils savent que 1 annexion du Canada aux Etats-buis aurait pour résultat de leur l’aire perdre leul* privilège garanti par l’Acte tie Québec, au sujet de leurs lois, leur Dommages par la pluie U Sutton, 31—La dernière crue des eaux de la rivière a cuusé beaucoup de dommages aux routes, aux ponts,ainsi qu’aux formes qui bordent les deux rives de lu rivière.Fresque tous les ponts ont été enlevés.Il y a eu une sôniice spéciale du Conseil, samedi dernier, à laquelle as siftûicnt tou» les conseillers.Un com il»* composé des conseillé llurilu' et Robin son ainsi que du niairo Draper, u ét nommé pour voir aux répartitions qu’il y u à faire.Une répartition a aussi’ été fuite pour rencontrer les dépense de l’année courante.i • West Sheftord, 30—L’iuoudatiou a aussi Publié a DEUX EDITIONS par Jour cause beaucoup de dommages soi.Le* ¦ JOUJ3NAL QUOTIDIEN ce qu'un tel vorps devrait nécessairement avoir le droit d’impo er des taxes pour dos lins de l'Empire.Le imiiinr^* air* ineuiuiv*» serait reparu prairies do coup soufferte.La voit* du C.P.R.ot fortement avariée et nombre de petits moulins ont été emportés par les eaux.Fui ford, 31—L’eau h beaucoup monté ici, lors de la dernière inondation et nom- proportlonncllement A la population.de sorte qu'il viendrait un temps où , ., i i •, < • i bit* «le ponts ont été démolis, cependant les colonies populeuses 1 emporte- , » .,.* , ., n’aciiMite- e I*onl “ 101 11 ,lS^:ü aux llüis déchaînée.14 40 27 mm i couleur et on est arrive à produire un Straight Koller en poches trô- bon article à des prix Kitnsfai-ain».La ] —itiui.générale e.-t bonne, le marché cj-i bien équilibré et on ne parait pas aussi anxieux d’accumuler comme par le passé h u pernue Forte de boulanger Gruuit—Marché faible, avoine moulée de $3.50 eu sacs et $3.60 en barils.4.10 à 4.25 4.20 à 4.40 3.65 à 3.80 1.75 à 1.85 à 4.00 à 4.10 On cote 1 Chaussures—Dans la chaussure plu-I Is-ues—Marché bien actif.Le son du sieurs voyageur» ont fini leurs tournées ; Manitoba est coté de $00 à $13.00, y comet le résultat final est bon.La collectio i [ pris les sacs.lais-e à dé.-irer et il faudra attendra une nninirn amélioration avant de commencer la livrai- • MARCHE DE CHICAGO ^ son des commandes d’automne.A propos MM.Rond et Commons, 1719 rue No de commandes n .u-* ne voyous pas pour— tre—Dame, gérants île hw-uccur.-ale à Moa-ijuoi le- v< yageurs en général ne cher- j tréal de MM.J.K.Willard et Cie, membres de la Bourse de New—York et du Board of Trade de Chicago, nous communiquent les cotes ci-dessus et les variuti- client pas plus à se rendre compte pur aix-mî/nes de la position de leurs pratiques nu lieu de se bornera prendre leurs informations des voisins ou amis ; qui pour ' oui du marché de Chicago, aujourd’hui diverses misons peuvent avoir intérêt a ainsi une les chilVres des mouvements des fabriquer une situation.Un homme 5titel- blés dans les principaux centres des Etats-ligent peut assez lucidement se rendre compte rien que par eo>.propre examen, ., Q ]>!„„ Pl„, Clo- *.- questions, 1 ins-rection du maga-in, la - » J .tenue des mârchumlises cl mille nuire.- llier ture' ham- bas.ture raient sur F Angleterre, qui n’aoeept rait jamais i:u tel état île choses.En second lieu les colonies lie consentiraient Jamais à renoncer A leur uutu-uoiule.Mon plnu, continue sir Charles, est celui qui u été tmcé il la convention • l'Ottawa, et que le secrétaire colonial (Mmmberlain u approuvé.Il existe dans l'établissement d’un commerce préférentiel, iliins les limites do l'empire.Moyennant un droit de 10 pour rent sur les maïs et la eluircuie-rie.le Canada pourrait fournir A l'Angleterre tout ce dont elle a besoin.Je crois (pie l’Angleterre consentirait A rétablir h* droit sur h* maïs pour se procurer de grands avantages aux marchés coloniaux.“ Je considère que le plan de sir Wilfrid est absurde, qu’il n’est compris ni par la presse ni par la population anglaise.L’Aiigletere n’y est pas favorisée plus que les autres pays, et, A cause des traités préexistants, elle ne peut l'accepter.La déclaration du premier ministre.A l’effet qu’il n’est pas lié par les traités belge et allemand ressemble fort A une déclaration d'indépendance.Il a été clairement prouvé «pie les colonies sont engagées par les traités.Si sir Wilfrid avait offert A l'Angleterre uu commerça préférentiel, comprenant des termes réciproque**, l'Angleterre aurait accepté.” Sir Charles Tupper.eu terniraint, n déclaré que b* Canada, avec mi tarif peu élevé, marche presque vers la banqueroute.LES RECOLTES Luis.et détails si sa pratique prend le dessus ou b*en va à la ruine.Les habitudes et lu manière de vivre du linancier, sont autant d’indices de la iiosiliou d’une personne et hi tou- les voyageurs étaient scrupuleux sous le rapport de renseignements à prendre il y aurait moins de faillites véreuses, et dosa-treuses pour leurs patrons.Qu’on s’examine sur ce point et peut-être l’on pourra trouver que l’on devrait faire mieux.Nos manufacturiers travaillent lissez pour le temps et la relâche ne* sera j as accentuée comme d’hubitude.DENONCIATION -O *\ *•*3 75 275 Mi 175/3 74 75J 275 ».- M ‘•M 4 G j «u t 74 75! Mi ?- * 4-*i Z O - ( 3 •» « J 28i 293/8 281 283 IS 175/S 17;' 183/b 181/2 18J 1 -3/8 1-85/8 175 7.S5 7.95 TEMISC0UATÀ •» NOMBREUSES CANDIDATURES De “ l'Evénement Des traites de FAllemngne et de la Belgique avec l’Angleterre AVIS DMJN AN La mort (le M.U.E.Pou Ilot, dépu té de Témiseountu :i rendu um* élection nécessaire dans ce comté.Un «lit qu'elle n’aura pas li«-u avant la tin de septembre ou h* commencement d’oetnbre.Les aspirants sont nombreux.11 y n d'abord les trois frères Fotilint, MM.Alphonse, Camille, et b* capt.l’oiillot.du département des Postes.Puis il y a aussi' M.('lis 05t0b at ftdressoz toutoa coiomunicatious connae suit : L'administration dn C8Î1RRIE&, 30, rue Aie la Fabrique, Québec, f»r* te I °° icrfablê, facile A pris tire.JPnrtn,,6.Av.Victoria «»t Pharmiffi.fb»A07I091 r M» S8i la ht Mdqpel TltLEPaOBfB t • AtfmHiictrMlwi W*.93* LE COURRIER DU CANADA, LUNDI 2 AOUT 1897 Arrivé.A LA LilimriB Montant» cj-Layal Pruneau à Kirouac 40, ItUH LA l'AUUIQUK Militai Ions siic4tü(X1u(üh fail* Ja Messe île chaque Jour, par M.l’abbé Décrottllle, et recommandées par .S.(L Mgr Bégin, 4 •volumes in-1-, lSfft.$3.00 L'éloge lie cet ouvrage et do la ai6-tlîoile Uo iiiCm11:itloti que Fauteur y emploie u’est plus à faire.Di- divers pays, ou a demandé l'autorisation de le traduire en langue étrangères.lu?cardinal Jiumpolia :i écrit à l'auteur que le Souvoraln-Poutife approuvait cette nouvelle méthode de méditation, car “la mcilleuro préparation au Salnt-Sacrillce de la Messe est certainement la Méditation, et, quand celle-ci porte sur ces mêmes prières que le prêtre doit réciter, elle lions aide infailliblement a*i eoiiürnier nos sentl-iuen'ts A lV.sprlt qui guidai ri0gli.se quand elle a dicté ces prières/* INSTRUCTIONS HELICÏIEU-SIOS ION lOXIOMI'UlOS.sui- .vaut l'ordre du cathéchisme, par le IC.I*, r.X.Schotippo, tic la Cio de Jésus, 3 vols lu-S $3.50 Ce cours d'instructions en exemples est mio oeuvre vraiment recommandable ; une oeuvre A.part, qv.i fournit des lumières et une direction aux catéchismes dont il est devenu le manuel obligé.On y trouve ci.elT* t dans une heureuse proportion l’abon-danee «le la doctrine, l'ordre «t l'enchaînement des matières, la clarté des Idées, la linesse du ton et citte veine d’éloc|uene«* facile, douce et vive, qui s’insinue dans les Ames pour les pénétrer et les émouvoir.I/aecueil fait A cette nouvelle édition protivo incontestablement sa supériorité sur les versions précédentes.“ J/UXI VERS.” AHREOE DE THEOLOO IE POIÎMATIQUE ET MORALE.par le U.P.Bert hier, missionnaire de la Sa lot 1e, 1 vol.in-S.$1.50 Les prêtres qui sont absorbés par le ministère seront heureux d’avoir entre les mains un ouvrage oA Ils pourront découvrir sans effort la solution eux «üflirultés qui s«» présentent à eux dans leurs saintes fonctions.LE PRETRE dans le minis-t re des missions, des retraites.et de la prédicat loti par h* IL P.Eerthier, un fort volume In-S.$1.50 Sommaire de In doctrine catholique en tableaux symistiquo par Fauteur des Paillettes d’Or.3 vols in-lS $3.50 AUGUSTE MARCEAU CAPITAINE DE FREGATE Commandant do l’Archo-d'Allianco Nouvelle édition revuo avec foin, considérablement augmentée et fixée définitivement Deux beaux vols., In-Iî» avec port raft-* PRIX : SI.75 Il n’est plus besoin de faire connaître la vio du commandant Marceau : mais voici une nouvelle édition qui mérite «l'être signalée.Elle se présente A nous précédée do cet avis de l’éditeur : “ L'auteur ayant découvert de nombreux documents très intéressants sur ATTESTE MARCEAU nous avons «IA les ajouter, quoique nous eussions annoncé que la dernière édition était définitive.Les additions faites par Fauteur sont, en effet, d’un grand Intérêt.Elles nous montrent Marceau dans ses rapports avec ce vénéré M.Dupont, si bien nommé LE SAINT IIOMME DE TOURS, avec M.de Cissey, et surtout avec le général Lamorlclère.Il y a tel passage dos lettres si viriles «»t si sensées adressées en 3850 par h* commandant au général, son ami.qui montre bien quel cercle nous tournons -¦: SoulI Successeur dos Carmeo PARIS — J&iic de V Abba y Ci 11 — PA^SS r MANUFACTURE DE PAPIERS PHOTOGRAPHIQUES E.L&fiUir 43, ruo do Colombos, à COURBEVOIE - pros JPARIS DADIPDC T ÂUV nu GOlatIno-Bromuro, en rAriLllu"LAmI cinq oupècou r?t*réMnt* et*ri«ini»nt le fer mn-tenu «Un»IVconumi*; ex|.^rlment?I ar lei pint craaJ» meqecint «Tu n.ernU, Il pa«»« d» mit- «Un» I?i »anj.d?cnnatip* p»».n« (buclo ; | a» l'eimaiM * -t n» noircit |>4« U» Jàuta.Kl prenJr* v|dk( (-outtr* chaque r-p» «.DXULNIIKR LA ViaiTACLK W*RQT7?Se trouve (tant toulet (•» ", Gro* :40&42,r.3t-Laanr«,Paris M ffiANSFEREE CONTRE : Apoplexy Choi^rt IitUgrstfaos •Esc 3a?PE LA Mal .-f X?f Vapejt* Délalîlanca: F ièr-re jauni 'Voir 11 Prospectus dsnt loque' chtqt/o f leçon doit être envztopvpê.v-v PARIS y/^k' Otex-O0i- la aianaf.u.-I.VN,r porter le?ll^coua ' ‘ “ yQv>/ do t-nio iltmuialOD.Htv OTrt PANK TOUTE4» LKî» , , - _ Pif Ail MACIKH l»ü J JWomle entier.J J; Copirrfflçui» nintuno f IMVau CborbonA ds transport rAriuilu”haMl «m toutes nuance* et oipècon.Oi trouvera des Catalcfluas tvec instruction di tous les papiers susnommés, au bureau du Jnurnal.Ces Papiers s) tendent aussi cher les principaux _ fournisseurs do produits qhotoirjphiquOi.M ~ FER MIGNON TRÈcs EFFICAO^.eon’ra; CHLOROSE ANEMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANC rétablit les forces DONNE APPÉTIT PARIS, 28, m* Eorqèrc.A0aa*r:CrSC.MORIN A a Supérieur pour guérir UHUV1ES, iHRITATIOKS de POITK13Niw, DOULFÜM, RHUMATISMES, L7JMBAGO, BLKSSUREC.PLAIKS.- Topique «lûB8» .au °.ng.PF,F.nRix * •_ drus toutes fa j Phonnaciet twlser aoLd V DERNIERE EDITION LE COURRIER DU CANADA, LUSTDP^.AOÜTnsSfr DE LA DISCIPLINE La reconnaissance liberale Une autre destitution a Levis Soub co titre, lo "Signal” journal à la couleur rouge la plus prononcée, prétend que la discipline chez les libéraux ne doit pas aller jusqu’il faire la courbette devant les hommes au pouvoir, il encourager la vénalité, à garder un silence coupable en présence des transactions véreuses, et* .T ., i : ! ‘ t indiguation meeting du club Laurier* que.pour faire le bien,le paru libéral.Marchau$ all sujcl de lab réinstalhuion du doit se débarrasser dus faiseurs et I COustubie Deliele de Lévis a eu sou effet et des exploiteurs.C’est autant de ca- ¦ Je Or Guay a gagné son point sur Sir M.Guay l'emporte sur Sir Henri Joli L’EGLISE SEULE .¦ - Avait un Représentant dans la Procession Jubilaire ïmoutîets lancés îl la ligure de certains libéraux qui sont proposés à Henry Joly.M.Ddisle vient d'être renvoyé et remplacé par M.George Bégin., ^ ,____ .1; Sir Heurv Jolv avait fuit réinstaller M.l’administration des affaires pnbli-, belWej t:u re(f0muu^uüce de services ques à Ottawa et Québec.\ oici remJus autrefois.Huit jours additionnels de l’article du quelques extraits journal rouge : “ Le parti libéral e-;t une grande armée composée de francs-tireurs.Sou long séjour dans l’opposition l*a rendu brave, courageux, lier.Les embuscade-, le- ca- I jour -ervices rendu- ce n’est pas un gros i prix, mais c’est toujours mieux payé que dans le cas de Maréchal qui a été renvoyé à la première occasion, bien qu’il ait sauvé la > iy à l’un des chefs libéraux de Lévis, il y a un an ou deux.Les emuuecaa») “J ^ En même temps que M.Delisle était cbett»*-sont inconnues aux vaux .j destitué, un M.Gauvin était réinstallé.raux habitués à frapper visières levees La discipline de part certains politiciens e • .• f 1 I VV OUI I V’*l » V Itl 14 I il v • V !• vC V IM* V trou.able dun- ivdicttonna.v • nièredes conservateurs de traiter les eiu— ‘/J j Celui-là Cet un libéral placé par les con- 1, te.e que a vuliU1 servateurs, et qui n’a juinui» été inquiété, -.-t au.-.-t us.*«iu U1” j ce qui prouve la dilférence entre la ma- rnent honorai.les, noire parti connaît m jourdMJUi les récompensent valeur de ce mot et sait 1 apprécier.Mais ül u.j ûu tel cu iov6 ai ti discipline veut dire courbette,adulation I ^ l0t,.9 chaudes qui coi do hommes au pouvoir, encourageineni Qenné à la vénalité, silence coupable en préseuce de transactions \èrcuo*, retour aux principe.- torne- et almn i« n des :dve-libérales, ol»! alor> les < u ont lnéme jamais appris à l’épeé r.“ Nous prétendons que n *tro jafti e.-t discipliné ]>our faire le tur :;, î.ai- on ne saurait le* brider quand il veut -r* débarrasser des faiseurs des exploiteurs.A: rès une violente bortie contre Sir Etienne Cartier, le "Signal” termine ainsi : “ Nous le répétons autre temj -, autres Tno-ur» : Du rote, -1 les rageurs et les nerveux sont nombreux, les t rare-.La dbcipiine de :ér, c est à-dire iuV .en deal— iu fanatisme jui contrôlent le club eu question.Que ceux-là aient le soin de commettre toutes leurs infamies pendant que l'impunité leur est assurée, car la rétribution viendra et alors les requêtes -ignées pur les conservateurs qui aujourd’hui se mordent les pouces d’avoir pr -tégé ces espions n’auront plue l’eilèt qu’elle- ont déjà eu.UN AUTRE COUP DE BALAI Vous apprenons que tous les autres employés au fret de l’intercolonial qui avaient échappé au premier coup de balai, ont reçu avisée main d’avoir à déguerpir bientôt.t n ce nus amis qui nous annonce cette j nouvelle ajoutait cette remarque : “ Je ne Le Catholic Times de Liverpool dit ce qui suit “Fait digue de remarque : dunB ce paye protestant le seul ecclésiastique qui ait figuré dans la procession jubilaire eut Mgr Sumbuccetti, le représentant du Saint Père.Tout accidentel que fût ce fait, il n’eu est pas moins vrai que, par cette étrange ironie de circonstances qui si souvent régit et domine les événements du temps, l’Eglise catholique a été lu senile Eg life représentée dans la mémorable procession jubilaire.Les dignitaires anglicans ont assisté en leur qualité oïliciel-le à lu cérémonie qui a eu lieu dans lu cathédrale St-Paul ; les grecs schismatiques b’y trouvaient représentés par l'archevêque Autonius ; les non-conformites, par le Dr Berry et autres.Naturellement, le clergé catholique n’a pu assister à ce service religieux, mais la procession était un acte auquel toutes les croyances pouvaient participer et ont participé, et il est bon de noter que le seul représentant religieux qui y ait figuré odic tellement a été* l’Envoyé du Chef de l’Eglise catholique." Voyageurs sans argent TENTENT D'AVOIR LCDS PASSAGE AU BOUT DU REVOLVER I ü ai.- j 1- nos chefs se rappelleront de ]’approbation de toutes le?- saletés au nom cela iorquVs reviendront au joiivuir ?” d’un parti, n’existe plus, chez les ii’e- .- roux do nioitis.U .uiiy- opinio;.1-ul.i,- ; Le o>lonituli«r CanudUn a repris sa que ne toléré plus cette discipline inven- .tee pour anéantir toute itidend;.;ice, j publication interrompue depuis quelque 1 pou toute literie, toute énergie, toute n .: ïlit LIBERAL.” j temps.Nous ero\ >ns que le ‘‘.Signal’’ fait Les ministres provinciaux sont en va— erreur lorsqu’il dit que 1;.pproba- cance .lu-qu'au it* iu courant,C est quel- lion do toutes les saletés au nom ci’uu parti, n’existe plus, chez les libéraux du moins : car tous les députés libéraux, à l’exception ch doux ou trois, ont voté la sanction de la scandaleuse transaction du Drum-moud, et le parti liLérr.l, qui avait donné des preuves d’indé; endanct* en 1S92, en aidaut aux conservateurs ; à chasser du pouvoir ceux qui, pendant quatre 1rs, avaient pillé le trésor public à Québec pour favoriser de*3 •‘faiseurs” et des ‘‘exploiteurs”, a approuvé, le al mai dernier, toutes les saletés et toutes lus hontes qui avaient illustré le régime Mercier.Dans tous les cas, nous serons heureux de voir le “.Signal” oe joindre à un grand nombre de journaux de son parti pour dénoncer les faiseurs et les exploiteurs d’aujourd’hui, et sa conduite actuelle est une preuve qu pu FUI -urs ae repu pour tes employes Le cépui tf ii.ent Je la milice est à faire exécuter une carte militaire du Canada qui cojutiendra tous les renseignement-nécessaire» t.ux troupes, en cas de guerre.La soif de Tor SOYONS SUR NOS GARDES: Montréal, 1—Lors de l’arrivé® du train de l’Ouest a la g:ue de “Brosseau”, ou s’est aperçu de la présence de trois individus qui préfèrent généralement ne pas .-e servir dea moyens de locomotion dont la nature les a doués.Un les força de descendre en leur intimant qu'ils seraient obligés «Je taire la balance de la route à pi** î- Ce» u osfcienrH ne l'entendirent pas de cette oreille, et tirant chacun un revolver de leur gousset, so mirent à faire leu à plusieurs «'prises sur le train, causant naturellement un émoi facile à comprendre parmi le s nombreux plissa çer».Les halle- Jo revolver ont brisé plusieurs vitre.-.mais, heureusement, person me n’a été blessé.Le- autorités du Grand Tronc te sont juîre* -6e- en cour de police ce mui.\u à ce sujet.il * agir d’avoir des mandats d'amener contre ce- spadassins qui, dit-on, sont encore en cachette dans Ida boiaavoivinaut la gare Je Brosseau.Avant iu mettre sous presse, nous! ap prenon * que Jeux des coupables sont tombés entre les mai nu Je la police.Per l’Alaska Depart de plusieurs canadiens DE LA BEAUCE ET DE DORCHESTER 11 est évident que les canadiens entendent avoir leur part des richesses de l'Alaska.On en compte au moins une cinquantaine de la Beauce et de Dorchester qui sont partis depuis quelque temps pour tenter fortune au Yukon.Sumedi soir deux uutres canadiens de St*Bernard Dorchester, sont partis pour la même destination.L'un d'eux, Job.Boy a déjà parcouru ce pays trois fois, rapportant chaque fois des magots assez considérables.La plupart sont partis avec $1,000 à $1200 pour déIrater les dépenses du voyage.RECIT D’UN PIONNIER 11 ooulfrlt do» suites d’uno r.ttaquo Uc crippc, Jour et nuit, pendant quatre au»—Ua .ivp¦ r.’jtü du Oicrsé blou couxiu corrobore non wuioii^auüC.Du “Record,” Windsor, üuu : Aucun du» babluiutn do li-ing** ville, »r KN Y1I.1.4CV VTl'ItU M.Auguste Rata».avocat do St-Joseph* Bfcauco, «jitr punir samedi matin» pont Cacouua où il^ séjoumwar juaqu^ra 20ldu ïnoia couraut.DOUANE Le montant des droits perçus à la douane de Québec, U* 31 juillet 1807, est de $810.80.KOÜVKI.LKE 11ELU51EDSES Le Révd Père liondot, des Frère Prêcheurs de St-liyaciuthe et curé de la paroisse de Notre Dame du Rosaire, est revenu jeudi, des Trois-Rivières, où il était allé prêcher une retraite.—Les Révérendes Sœurs deîl’IIôtel-Dieu St-Hyaciuthe célébraient jeudi la fête patronale de leur Supérieure.A cette occasion il y a eu de grandes réjouissances dans la communauté auxquelles ont participé les pensionnaires de cette institution de charité.—La révdu Mère de la Provideuce, provinciale îles religieuses de la Congrégation Notre-Dame, ••province d’Ottawa’’ est obligée de renoncer à la charge de mère i provinciale, vu sa santé chancelante^ et I aura pour remplaçante la révde Ste-Béatrice qui vient d’arriver.MOlt T n d’avoir mangé une mure M.Philiu* Cantin, de Warwick, a perdu» la semaine dernière, sa petite tille Laura âgée de cinq ans.L'enfant venait -A-clietez le rancais JN-EN BUVEZ PAS D’AUTRE CE CAFE PLAIT A TOUT LE MONDE Seulement 30 cts la livre .ROUSSEAU mu Tip QfJ1 TflQlPPU Succursales î 214, RUE ST-JEAN l iilllj üI"ÜUüJCjiIl 70, Cote du Passage, Le7ia O-uu, 11’ust plus ustiuiô que M.J114**! de cueillir des mures et les portait ti *¦ certotru* r(s.*its coiiowmiat sa ."( quiuze minutes avant l’arrivée du méde- dte et sa guérison, 11 le lit avec plaisir cjlK M.Love lace dit : ** il y a quatre aiu, * j'eu» une grave* attaque de grippe qui • me une forte douleur dans le« creux du r estomac.Après avoir es ' t>a>*o 1:1 utilement toutes sortes de remèdes de ménage, je consultai uu iné-deciu qui me soigna longteiiqm, sans nu* soulager.J’fcudurai cette douleur nuit et j(/ur, pendant quatre aua.Quelque fois, elle était tolloment forte que j'étais obligé de eesser de travailler.J'avais uouvont lu que des pe-rsounea MARITIME Le vapeur “Carthagenian”, delà ligne -• Allan, eBt arrivé» de Montréal â 3.1 ô hr» p.m.fcametji, et il a continué pour Liver-jx>ol.— Le vapeur “Ormidale", de lu même igné, venant tie Muntréal, t*c>t passé Jutid inotie jîort à 8.30 hrs p.m.hier soir, en route pour Liverpool.CHEMIN DE FER QUEBEC - CENTRAL L’HORAIltE D’ETE SERA EN FORCE LUNDI.LE 2S JUIN 1897 ALLANT AU SUD Partira de Québec (Traverse) & 2.30 u.lu.Partira do Lé vin.Q.C.IL.à 3.00 p.m.EXPRESS pour S.Frauçoii.Mé-etui ic.SbcrLruo-ke.Boston, New- York et tou* !ot endroits nu Su 1.—Le vapeur “Ottoman,” de la ligne Dominion, capt.J.Jones, et parti Je valent guéries pfu* les* Fllulea Ko-.su» du Dr WUlhims, et peut-être au- Liverpool le 22 juillet, avec une curgai-l'iDt i>.ir curiosité que duns l’espoir son générale est arrivé dann notre port d’être guéri, j ui» achetai une boite.Je X 4.10 hr» p.m.samedi après avoit dél>ar-btiivis lea dlrciHous avec soin et aprèA|,^ué ra cargaison et ses passagers pour u voir linl de prendre ht première boîte.Québec, iï a continué immédiateim n Je lUb surpris de ce-istaUT que j éprouvais du fOUlagemeUt.Je lie pouvais ponr Montréal.renne Partira dç Qu«*h**c pur Iua Tra verro à 8.45p.m.| Partira «io Lévu c.C.U.r b U.lé p.m.j Partira do Qué)«*»e nnr la' Trnver«o :i 7.45 tn.Partira «io Lévm Q.C.IL u 8.15 u.m.PASS A (i K H pour Sitorbrooko.Portland, Boston, Now-York et tous les on-dr«tts ?ttr le IL A M.IL MIXTE pour Keiiuiïo Jet., et St-Fruaçoi» Nouvelles d'Ottawa LA POLICE MONTE?Pour EAlrska Plusieurs nominations Défions-nous de la fièvre Je l’or.Le “ Moniteur du Commerce” croit qu’:l vaut mieux remer chez toi, sarcler Sré légumes '.-t attendre ia fortune à eu ; orte plutôt que d’allei* gratter ie lit eablouneux du KlonJyke Le- nouvelles Je KlotiJvke, -sur la rivière Yukon, dans l'Alaska sont de plus en plus amntiativcs Mir la richesse aurifère -le cette r- :iort.Aussi, de nombreux partis non seulement d''indépendance, mais d’expJiiiateurs .-ont orgîini-es pour aller d’honnêteté politique.La Nouvelle Ecosse peut -e féliciter d’une abondante recolle de foin.La recolle du grain -era bonne aus-i.Mai- il n’en sera pas Je même Je* la récolte* des fruits qui a manqué complètement, excepté les j o'rea.L’INSTRUCTION tenter lu fortune dans ces lointaines régions.Ce qu'on i’cii raconte du- trouvailles laites uni - cet Eidorado .-ont bien de nature à donner le vertige.Mais il faut que | dans ces circonstances, la prudence ait .-on moi à dire.De 1 - lô a i *.»2 la Califor-1 n it* attira des milliers de chercheurs d’or ; aujourd'hui ou ne pari** presque plus de l’or et Je la Californie c*t on ne connaît n Je rares fortunes faites avec le- mines.A La Califouriiie est devenue un pays agricole exclusivement, et la plupart des cher- Des canadiens de Vile du Prince-Edouard PROGRES MARQUANTS Le surintendant île l’éducation dan- heur.- d’or qui 6*v étaient rendus d**s quatre cuius du monde, y sont morts dans iu misère ou en sont revenus avec rien du tout, fout récemment les mines d’or de la Colombie Anglaise faisaient tourner toutes 1er» têtes : on n’en entend presque plus parler.Aujourd’hui c’e-t le tour de l’Alaska et de la rivière Yukon sur le ompte desquels des voyageurs ^racontent des li i - loir*.- t uitusiiqties.l’out le monde commit le proverbe : “a beau mentir qui vient de loin ’.Or, le Yukon c’est très loin ! Pour dire toute notre pensée : “Nou-llairons une : peculation colos-ule sur la Ottawa, 1—M.Herchnier, commissaire île la police à cheval, a eu une longue entrevue avec le contrôleur White.Ilo ont choisi à eux deux 'es quatre-vingts constable- à cheval qui devront aller monter la garde à Yukou.—Le juge Crearor de Grey, Ont., a été nommé juge d’Amirauté pour les comtés de Grey, Bruce et Simcoe.—M.le juge McGuire, de Prince Albert, u été nommé commissaire pour faire rapport sur une accusation portée contre ie shérif Hughes de la Saskatchewan.—M.T.C.Johnston, de Regina, a été nommé commis-aire pour faire enquête sur certa.ns fonctionnaires de Reg's n a.— Les nomination*4 suivantes f*out ga-zettées : Frank L.Cartwright, inspecteur de lu police montée ; B.M.Armstrong, contiôleur du service postal .sur les voies ferrées ; N.R.Colter, inspecteur des poste.-pour le Nouveau-Brunswick o.t R.M.Coulter, député maître générait des postes.—M.J.W.Russell d’Ottawa, a été nommé collecteur des douane* ici.Il a toujours été considéré comme l’un des chefs libéraux.pus comprendre com ment coiLe seule —On a abandonné toute idée de re boîte de Pilules Roses du Dr William* douer le vapeur Baltimore City «le luiigi pouvaient me donner du uoulageuieiiL.\ h unies?, qui a fuit naufrage dans le ué-ptusque tous les remèdes que J’avais ; troi de Belle lies.pris précédemment ne m’avaJeüt r.iit —Le vapeur “Utter*’ veuaut do Natas- aucun bien.Je continuai donc à pren- qulmn et autres jx>rts de la côte nord, est I dre ces pilules, et apriü eu avoir pris! arrivé ici à J hrs p.m.'nier, cinq boîtes, toutes les traces do la don- .», leur étaient disparues, et je inc sen- vapeur “ btruiis oî .loua, est tais aussi birm que je l'avais ôté avant 1 I^fti pour Montréal hier, de tomber malade.Je suis au jour- i —Le vupeur “Stella” venant de Sydney, d’hui en parfaite sauté et Je pense que chargé de charbon, c.H arrivé dune notre Je puis lftiro une aussi bonne Journée Ut* travail que’ n’inqiorte quel homme, ciana h* comté d’Essex.” Le Rév.K.D.Herrington, ministre t ri, p Us te à lvfr.piVlÜc, dit: “Je con-ataic M.James Lovelace depuks trente «ns et Ji» suis pcrsuiulé que i ré**ir on’U fait, touchant sa maladie et sa ALLANT AIT NORD Arr.Iiûvls.Q.C.B„ 3.00 p.m.i EXPRESS Arr.Uuébcctiraversc).1.15 i».m.< do New-Y»r!( lioMon, Sherbrooke, St-Frunyou et .ilécitntic.Arr.L6vis.Q.C.U.C.50 a.iu.j PASSAGER Arr.Québec l’iravorse).C.4ô:i.m.s de N - fort.lioitou.Portlund et Shorurooke.Arr.Lovls, O.U.L.6.30 p.m., / MIX'TE de Arr, Québec (Traverse).b.! '• p.i St-Françoii et Beauce J net.LÏCWE ALLAN It>«7 — SAISON DÊTÊ — 1S07 Sorvicc de la mnllo royale entro Live.]>ool.Qttcboo et MontrûnL De Liverpool De \npeuri 'Montréal.1 - f Do Quchoo S Juillet i 'PxKiuuN' 24 Juillet 25 Juillet 15 " Cxi.TliAOlNUN 31 ** SI “ o> •• *• — “Uai.ikouxix.7 Août 8 Août suit : DE n ET O L it L’hon.M.Flynn vet Gaspé depuis vendre Kit A H PE DE PARALYSIE le retour de eera inhumé lundi, le 2 aoflt, a S'.-Joacliiin.; AURcr.- A St-Ubnl«l, le ::*» Juillet, Philippe Au* | ger.veut «Je Muri/uerite üeaudet, .»i*ô de ri uua.11 j était le pèie «lu Jtôv.J.J.Auc«*r, cur • d’Oswogo.Service cl «épullure le 2 août, ,i St-Uhald.LE SERVICE D’ÉTÉ Le?mite», par les saisons chaudes, détruisent les ameublements d'un?tuçou désagréable.11 «suffit «i^m tapissier avisé qui 6e sera servi «D erra cçi.uuniné, pour introduire le microbe dau» la rpluee.Coinmciit v obvier ?, •* li est bien évident que, lorsque le microbe n fuit sa petite* œuvre néfaste, on est désarmé.De même qu’en médecine il faut en ceCte atluife pratiquer la formule prinripiis-obsitt et couper L* mal daus sa racine A cet effet, il convient de saupoudrer le» étoiles «Je pyxèthre ou de poudre «le camphre.II est très bon uus»i d’aérer fortement, dans la limite du possible, les étoffes et les’ mobilier» meuacéa des mites Ces insectes ont horreur de l'oxygène.On peut aussi recourir à Lucide sulfureux, en enfermant les meubles contaminés ou suspects daus une pièce hermétiquement close et eu y faisant brûler du soufre.Le» objets métalliques oui garnissent les meubles doivent, dans ce «ieruier cas, être enduits de vaseline qui les préservera de toiîte attaque chimique accessoire.El LE BABY FAIT SES DEXTS Ayez le 0)ip d’avoir ce vieux remède si ace, le sirop de Mme Winslow, pour .dents ces enfant/».M adoucit .encivcp, allège la don!» guéri le» coliques et c’est aussi le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq centins la bouteille.lerinltkvc.97—L«Mr.M.Marcil Letirrte, conducteur sur le convoi express «lo Halifax et Pu» des plus vieux employé» de la compagnie, a été frappé «le paralysie, hier.On «lit que son eu» est grave.LA CROSSE Samedi le club «le crosse Quél&c a battu le» Shamrocks de Montréal par huit partie» contre quatre, et le club National a battu le» Young Capitals d’Ottawa par cinq contre deux.VOYAGE AUTOUR DU MONDE Un Jeune homme d’Ottawa vient de partir pour faire le tour «lu momie en • bicycle.Cinq mille personnes y compris le maire et le» échevins ont assisté à «on dépm4.IjgftClCES MILITAIRES L’artillerie de garnison de Québec commence st Rosfon i\ 9.30 p.m.'•ervlco do chars l’ulln.nn Duû'ot de Montréal l’ortland.EXPRESS DR L’APRES-MIDI (tous lo^ journ).Lm»H' L* vh i« l.-'ôj».m.arrive u Slier- oi LIGNE DE MONTREAL UN*BATEAU LAISSE' A OUED’ C POUR Montréal tous les J««urs (•« diinancbo ex* cepU SOI U (tons le* Jours excepté le dimanche.laisse Lêvi« a S^3U p.tn.arrive h Sherbrooke A 12.09 minuit, Montréal A7.2) u.ni., Portlnml il 6.40 n.m., Ottawa a 10.SU n.m.et i.JOn.m.Roston 10.15 n,tn., Toronto n (i.&l p.m.EXPRESS DU DIMANCHE SOIR.Lai-re Lévis ù 11.55 p.m., arrive à Montreal a 7.20a.m., foÎMint raccordotoont lundi matin à tous los en-«Ir«»it¦* du Sud ot do l’Ouest.!/«•» trains arrivent à Levis (vis-à-vis Québec) à 7.30, n.m.tour, los tours, excepté l«) Diuinnehe, et l.Cüet 10.40 tous les jours, excepté lo Dimanche.Iaî trnjot tous les jour# se fait entre Qu Citée et Portland ol Boston.Le train rapide fuit lu tr.i-ict entre Québec et New-York, Québec et Toronto et Chicuiro.Chars Pu II man, Buffet, Parloir et Dortoir sur tous les trains.„ .P.S.—Un oflicler do Douane so tient à Québec j Dép.do St-Joachim \Ct Lévi» pour inspocter et sociler lo bagacc des- | tiué a tous los endroits de* Etats-Unis.ENTRE QUEBÊC ET STE-ANNE LA SEMAINE Dép.de Québec 7 30 A.M.B» > 0 A.M.5 (HI P.M.C 35 P.M.Arr.\ Québec 6 45 A.M.fi 25 A.M.Dép.«le Ste*Anno f> 45 A.M.7 23 A.M 71 " A.M.(Execnt/ le samedi).32 Ni !*.M.3‘-‘ J*.M.(Lc'iaincdiseulement) 1 20 P.>î.i !9R* î!',, 5 lü P.M.¦ L» I .M.(Losamediloulement) 3 20 P.M.1 min extra pour les chutes Montmorency, «impart de Québec à 2.00 P.M, «lo retour do» Chuto* Montmorency p.*ir Québec i 3.45 p.M.LE DIMANCHE Dé p, de Québec «5 Ut A.M.7 20 A.M.2 H.i*.M.0 15 P.M.tSZ.DCp.«le Sto*Anne 5 45 A.M.H rn A.M.4 ::o i».M.Les sJilonj et chambres ue rei»os
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