Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 30 juillet 1897, vendredi 30 juillet 1897
Æieme ANNlSJ£ No.45.—EDITION QUOTIDIENNE.—20ème ANNÉE VENDREDI,-30 JUILLET 1897 JE CROIS, .l’ES^EKE ET J’AOÏE La rédaction, |B£etaokf'I 32, rue de la Fabrique.THOMAS CTIA.TA.IS, Directevir-Tropriétaire Administration: DO, rue de Ja Fabrique Feuilleton du COURJITJZK dh CANADA 30 Juillet 1?97—No.û LE COMTE Du Trehoux Pès cet instant, les choses changèrent de l'ace ; M.Mallard déploya le plus grand zèle, interrogea une multitude de tenions qui n’avaient rien vu poursuivit successivement les traces ci» sens divers, négligeu certains indices et s’uttuebn à d autres dont l’importance échappait u tout le monde ; il se taisait sur les résultats obtenus, ou n’en parlait qu’à 'demi-mot.On ne comprenait gnèse sa méthode, mais on l'admirait beaucoup.“C’est un homme bien habile, disait-on.Cependant la lumière ne se faisait pas.Au bout de deux mois, l'affaire était plus obscure que jamais A la tin, le chevalier de la Biuirie demanda avec instance ' u'-hi al amlonnâ' des recherches qui n‘aboutissaient qu à lut percer le cœur par des retours navrants sur un malheur irréparable.Ainsi, cette lamentable histoire demeura inexpliquée.Les uns crurent que Mme de la Biuirie avait péri de mort violente avant la chuto du carrosse qui n’avaient été précipité dans le Gavon que pour donner le change n l’opinion.Los autres prétendirent que l’opinion n’avait eu en réa lité d’autre cause que l’ivresse et la chute du postillon ; que les chevaux se sentant la bride sur le cou s’étaient emportés et avaient été se jeter dans le Gavon : que, là,les premiers survenants avant dévalisé le carrosse, avaient caché le corps de Mme do la Mairie, afin d’avoir le temp= de s’éloigner eux-mêmes pendant qu’on chercherait la malheureuse dame.Cette derniere version trouva crédit chez ceux qui initiaient tendrement Mme de 1» Bn aiiie ; il leur sembla moins cruel de croire à un accident fortuit, que d'imngi lier un] guet-apens suivi d’une mort affreuse entre les mains de brigands impitoyables.Quoi qu’il en fût le vol couronnait cet horrible événement.Tous Ica papier* de Mme de la Mairie avaient été enlevés, et au bout de trente heures, les traites avaient été touchées a Paris, psr un inconnu, qui avait du y courir a franc-étrier.Lorsqu'on eûtperdu toute espérance du découvrir la vérité, Georges comprit qui* ces rsites nu B.*eil dsv.ii*> t (cesser d’ôtrv aussi fréquentes que dans le passé.Depuis il avait confondu ses larmes avec celles du chevalier et de Louise et partage* leur douleur : mais ce pieux devoir ac compii, le Lîreil no pouvait plus être son asile quotidien.La femme aimable oui lui en avait ouvert les portes n'était pin-la pour l'appeler de sa voix bienveillante, et pour autoriser ses promenades avec Louise.D’un autre côté, sans mot its ap parents, les témoignages d'affection au chevalier perdaient chaotic jour de leur caractère de franchise et d’ouverture.Le jeune homme en souffrait sans oser se plaindre ; il se croyait si inférieur au elle valier ! La etmimissmee des hommes et des choses lui manquaient entièrement ; do là vouait sans doute le peu de cas que l’on faisait de lui.Sous l'empire de cette pensée, désireux d’apprendre le monde sur un plus grand theatre, poussé d’ailleurs par son instinct naturel, il résojut d’entrer au service.L .lucuiinaissance lui faisait un devoir du s’en ouvrir au chevalier.Celui ci le loua beaucoup lui donna des conseils d’uu ion moms contraint qu a l’ordinaire et se chargea même de faire les démarches nécessaires pour acheter une compagnie.La veille de son dép»rt, Georges vint au Breil une dernière ioÎ3.Louise avait ignoré pendant quelque temps ce qui se préparait ; le matin de ce jour seulement M.de la Blaierie le lui avait appris.Au moment on Ge «rgos o itra au logis, elle était seule assise près d'une fenêsre, dans unesulloqui ouvrait sur le jardin, un métier à broder était tendu devant elle mais ses yeux rouges et gonflés de larmes ne lui permettaient guère de travailleur.“ C'est moi, Louise dit Georges à la jeune fille qui paraissait ne pas s’apercevoir de sa présnce.Cn petit signe de tôto fut la seule réponse qu’il obt'llt.Qu aver.VoU-*.Louise ?reprit-il di* tes-le moi.—Ce que j'ai ! vous ne lo savez pas! vous ne le voyez pas.—.Si, Louise je le vois ; vous avez du chagrin , muis n’en ni-jo pas aussi ! — Oh ! vous ! —Eh bien ! —Vous n'en avez guère assurément.—Louise ?Voila une inéchanto parole.—Puisque c’est vous qui voulez nous quitter.—Ah î je veux Dieu sait cc que je voudrais.Mais ne faut-il pus '{ —Non Georges, il ne faut pas.- Cependant j’ai vingt et un ans, quel eat le jeune homme de mon Ago qui ne soit au service du roi '( Louise branla tète, puis elle reprit après un instant de silence : •• Au moment où nous sommes dans l’uülctiou ! Lorsque mon pauvre père est encore si accablé ! —Votre père, Louise 7 il m’a vivement approuvé.—Allons, je suis donc seul% do mon avifl.Peut-être n’en eût-il pas été do la aorte il y » quatre mois.En disant ces mots, la jeune fille pénétrée par le souvenir qu’ello venait d’é-Vuquer, fondit en larmes.Georges partageait son émotion et eentaitea léaolutiou près de s’évanouir.Cepeudant il reprit la parole “Louise, avez pitiez de mon cœur; comment pourrait-il résister à vos lai-moe ?Songez h l’avenir : dira-t-on que Georges du Tréhoux a en peur d’être sol- —Vous avez raison, some don.» : vous nongez à l’avenir, pofco que le présent- Tie vous suffit nas.—Vou8 mejiites cela d’uu ton de reproche.—Non.—Oh ! si, Louise, vous êtes fâchée contre moi.—Eh bien ! quand cela serait ; n’ai-je pas a'-sez de motifs ?— Mais lesquels, Louise, je vous en prie ?—D’abord pourquoi iiravez-vous caillé votre départ ?Oh ! c’est bien mal à vous ! —Pardonnez moi, Louise, j’nvai* tellement peur de vous atïüger pur avance.—Est-ce aussi pour cela que vous venez nous voir si rarement à présent?Vous vous êtes éloigné peu à peu ; lorsqu" vous serez A deux cent lieues d'ici, vous oublierez le Breil tout à fuit.— Voyez, Louise, moi qui croyait avoir tan à me plaindre de mon côté je vous ai attendue bien des lois sur le bord de la rivière pour vous u’ôtes jamais venue ; vous ne voua placez plus dan* mon banc à l’église ; noua ne nous promenoua plus ensemble ; et puis vous avez l’air embar rassée avec moi.(A ru/ivO Une fete a changer Lorsqu'un concours inouï do circonstances «*111 fail tomber h-s murs m;i| défendus de la iîus-tllle sous les efforts d une poignée de soldats et d’une troupe d'infortunés, la plupart A Ileum mis et presque tou*; provi i-ciaux.h-.s Parisiens se présentèrent devant la forteresse : la curiosité seule les y amena.MA HAT.l’Ami du Peuple.No 530.L*i Pastille lie lut pus prise, elle se livra.MICHELET.“ Histoire de la Révolution française.•le lis.depuis le curry ces puissants inventeurs «le rôles.Après une longue communauté de labeur et de bénéfice, ils se sont sfparé* sans tapage, proba- Réduction K laussures POUR IX J;0!S SiHli WTf NYONJ Nous «voî s un assortiment complet de REMEDES M U N ’» UNS que !iou9 offrons aux prix suivants : l'Hôtel «h* Ville dût passer avant l’intérêt «b* la vérité.De l'enquéîe instituée par la scîeu-- .-«• e::( Hc uurU lu tbv worid.n y«*ur.fenmpl»* cor»i« m rent trei».ltulldir.c’ ICültion.ii.ontbtv.-«m year, finale C'Ptea.g,*î cent».Every nmoi-T rotitalu» b«:nu-ttful ;«.*tm colors, on 1 7 ; ot« (rranba of «c*a h' iiüc-».with plant*; onnblinc nutl«t«-*rs to show tnt •n?i*!*t «1 estin«s unit «écart- rontrne«>.A ¦ cVi K r t «À N ¦* 1 « » L II « i » i IIONNI.-.PII ARM ACI» -TOUTES FAMILLES fi DEVRAIENT SAVOIR Ç’JE LE is m w Ciismiu de Fer de Quebec et du Lac St-Jcan F!.*t tin r*pi«'doremarquable ponr l'osacc EXTEHSE ¦ •« I.NTKKNK, t«t «IU’11 est im.'rrelllcux «laiiK i-un action prompte A foulnrrrr la douleur.PAIN-KII I FR £m’r,t «ûyeinent to Plut do : r.m t\ILLufl »i.«rce, I.I» iMurrher, I.» I»y»rntprlc, Le*» Crampe», Le Cliolcru et tou« di lancements des lr:te»tm*.RÜ^W-KIIIFR 1,1 ,1‘ meilleur rom«**de eon.nil< l\iLLUta nu contre le 31 ni «le Mer Le Mal «lo Trie II 11 leux.Le-» Douleurs «Ion» le I>o« ou Le Cote, Le ICtuitnuüaïue et >«,-> rnlcle- PAfN-KILLER cvt -in- controûtt le Meüteur Liniment.I! apport» un «ou-internent prompt et ponnmicut duo» tous le « « m «le tlotitu-inii*.Coupures Kutorocs lorlc, llru.urc**.etc.PfiiN-KM I FR «t l’ttint «Jrrouvé «II* ron.b.'H »\»LL«.ll vrler, du ( ulüvnleiir.du vlanttur, du 31n«e)nt.et du fait, «le t««u* c« ux l'd , avec .• • •».«sawi.^ ¦ leur continuité d’élégants hôtels.Billets de retour de première e au prix - w d un e parcours de Québac a .«aeH les ata- \ far.famcdsacuenay tions au nord de Charlesbourg-< lucat émis les Samedis, bons pour revenir jusqu’au Mardi suivant.Excellentes terres a vendre par le gouvernement dans la vallée du Lhc St Jean, a des prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles, et une quantité» limitée» de lents diets do ménage Gratis.Avantagea spéciaux offerts il ceux qui établis sent des moulins ou autres industries SERVICE SUBURBAIN.—lhs billets de saison seront vendus aux prix réduits ordinaires durant les mois d’été, don ant droit an transport gratuit d diets do ménage et des provisions pour la consommation journalière.! 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c’cst ce “Buffalo Bill,” le soi- disant “colonel” Cody que nous avons vu parader dans les rues de Québec avec sa troupe, qui vient aujourd’hui s’occuper de la question de l’influence cléricale, dénoncée avec sont dos malfaiteurs publics.C’en est assez, c’en est trop.Nous laissons île côté votre couplet grandiloquent et risible où il est question de croassements, d’envolée trium-plmle du drapeau tricolore A la l.ôto Le pauvre professeur, chevalier dos ùes hgions triomphantes, de la Mar"" '* irrs j poules maternelles et champion dis sjiilai=e qui voltige et qui résonne, AVIS AUX RETARDATAIRE paternels requins, comme il bafouille etc., etc.Nous enjambons, pour plus Nous profitons de l’occasion Pour 1 et s’entortille ! Il se dit obligé, “de j tût finir, toute eetto friperie rhétori- d’un autre genre.El nous ajoutons ta|)t do vloloacu pal.lcs nbén:lux ?quu ceux qui admirent la canaille et j ]Jh bjeu ou, e,ust C(J chof do troupes la proposent & l’admiration d-uutrui, d,utotrIon8 ui cst dovonu une auto- rité pour les ennemis du clergé.On dirait vraiment (pie le monde devient fou.Aller chercher des inspirations auprès de Buffalo Bill l Mais c’est incroyable, et pourtant c’est ce qui est arrivé dernièrement dans la province d’Ontario.Un journaliste anglais de Toronto a pris la peine d’interroger ce grand personurge sur C3 qui se passe dans la province de scs lee-obser- dü la somme qu’ils nous doivent.J .’A x> M INI FT K A TI O X D l- Courrier du (\nut hi 30, rue lie la Fabrique, Québec Québec, 18 janvier 1S97.original ?8«c, u taire une petite manifestation Que serait-ce donc si le grandio e révolutionnaireet voltairienne.Cello Frédéric de Kastner nous commensurable hoimeui nioquer de nous V tempérât u-einps et de ” Cody a lait la déclaration suivante : l ue chose agace notre us faisait l’in- frasque a paru déplaisante à bien “ le qui :imi huppé le plus dit,IJultalo c]a- trôna ontrn -intrna AI Pnhh.'.i c ^ ^inarquabic cliatlJCIneiil ir de ne pas SC entre autres a M.1 a.jbc, Jc r ul ui 8»Cht opété chez le munie N unes vais et A nous.Nous avons.tie u province de Qu-Lee a i’égaid du i • • lie/./In Tint illl.ill < .i\ Iti f t />.I I It I i v.* .I I t .1* .i f .QU E B E C libre pen- usé de notre droit en critiquant les •* clergé dauf les allants temporel ivr-, Il y leur • ce nnhidin Khrne couratrouse i opinions détestables du prétentieux “ a douze ans le peuple du Bas-Cuuuda neni scs o« Cus no sfgnons i-rof^ur.il a répondu comme un | “ étnj.entire! lu dmouaumn des )»sles nôtres, liatons-qoi’.s do lui sot, m, un malotru.Nous l’avons iJuVY’o’bscrvaleur "tbrîuit re'-’in'lii’-l I .- , ^ 'JH V • % % - • J % A * % % , , apprendre que, dans notre pays, le i raito alors comme on traite les or- *.Aujourd’hui ce menu*peuple v t fatigué nom qui ligure eu tète du journal gueiiieux et les polissons.Et, oi le,4, de cette dèpendi VENDREDI, S0 .1U IL LET iS07 NOTRE DIRECTEUR qui ligure en tète uu journal b«'•“'•"a ^'w jiuuaayua.i, a» - ue crue uepen-lance, et eu conduite fc* j couvre tous les articles de rédaction cœur lui en dit encuve, s’il veut réci- “ rasent du uésir d’être ailtauchi ou n- I qui y sont publiés, et que, dans ia j diver tel qu’il nous l’annonce, Fan- ** *imo fonçai.” | circonstance préeenie.ce nom couvre uéo prochaine A pareille date, Dieu fciUe sont IA les propos de ce bateleur • trè3spécinlcau iu les observations que aidant, nou » seroiu t < j u î.A son ser- que certains journaux enregistrent lie-Courrier du Canada’’a cru de- j vice pour derechef lui donner do la comme si c’était un oracle qui parle._____ I voir adresser au r d,cule et redon- j trique.i Où a-t-il vu, cet exploiteur de la V tr, n, nr.rol.lAM (Mi-n-.i- daut proies - our.Amant nous cstimonsles canadiens curiosité publique, demande le Ccuut- en rani ce matin pour I-raservillc avec M.Frédéric do Kastner se défend «adoption qui croient ce quo nous'da, que le peuple de Québec était madame Clmpuis.d’être furieux.Pourtant ii l’est, c’est c !)y°us, qui respectent ce que nous sous la dépendance du clergé dans 11 sera absent d’ici à quelques jours.; manifeste.Ce pédant A la courte respectons, qui aiment ce que nous ; les affaires temporelles ?science et aux risibles prétentions aimons, autant nous sommes-lassés ; Qu’en sait-il, cet étranger venant rage d’avoir été remis A sa place et de ces exotiques qui viennent de-! du Montana, et parcourant le monde Encore un d’avoir été ramené A sa taille mander une place A notre soleil, le pour le divertir et s’en amuser 1 ui f rl pç f)]]') \ P point démesurée.Cet impie poseur mépris au c eur et le sarcasme aux même, exhibant un jour son torse, et 1 ; s’irrite des coups de cravache qu’il a lèvres.! le lendemain ses oripeaux d’emprunt, justement reçus pour scs blasphèmes Nous on avons par dessus la tête n’oubliant pas do soutirer A ceux qu’il j de ces ratés de la vieille Europe, de insulte, comme aux autres, du reste, Le “Ridgetown Plain Dealer*' est un provocateurs.journal libéral que l aclnimislration - Xous h!i conseiUons de reprendre ces demi-savants aussi bornés qu’in- j l’argent après lequel il court suractuelle a désappointé.Voie, ce qu il ^ d,écouMr tranqulllc.crédules, de cette radic.lle vantarde tout?CCI it I ., ._ .__________ „ .i .s rl nn vin ncfi f t n ! • i l«i n fi.11\*% t ï / \ ii /Ei * i — -.A' .xi t ] * * » * .».j • • • * • v i » j - i * • - • - •• “P peuple est désappointé de v.ir que j h]i tiire polu.terminer ce débat.a d-.* pen 6e na pis etc tenue dans des, ., \ ous avez cru, M.le professeur, imites raisonnables.' .’ .* Jjes réduction.- pourraient et devraient pouvoir impunément insulter :i la »*u ment, s’il le peut, ce qui nous reste A C1 parleuse, quia la prétention de Est-ce en étouffant de son lasso nous éblouir avec son vernis très sou coursiers dressés au jeu, qu’il ra-xnince, ses poses et son bagoùt.j masse ses inepties ?i:t décidément nous croyons qu’il Oh non ! mais il les aura lues, A son être faites de plusieurs façons.canadienne en affichant vos doctrines est grand temps de crier : A bas les déjeuner, dans quelques feuilles mall i y a trop de ministres, trop d'employés voltairienues et les idées biscornue } poseurs et sus aux fantoches.j saines, ennemies du clergé, les unes et le?sauures sont tr.q.eievt*!».de votre cerveau fêlé.Erreur pro-i ne j0 connaissant nas ou le connais- pourquoi les libéraux ne fg défieraient—ils fonae ï Chaque fois que vous étalerez S-m Honmur h‘ Uemoiunt-gom ci - 3;llit mal, lcs.au r s a isez ingrates pas aussi bien que les autre» d’un job qui ’ en public le résultat déplorable des ncur.sir Adolphe rhaph-au.est arrivé, pour vouer A Faniniauvorsatioii pu- met des million- à la disposition d’un lectures incohérentes et mal digérées hier matin, a tjuebte, d’un voyage au blique ceux A qui elles doivent la vio homme qui n servi d’instrument j our ; acheter une entreprise de $30,000 pour le-îils d’un ministre.Ces $30,000 étaient de l’argent du parti, dit-on ! Mais les $40,000 du scandale du Pacifique, qui ont amené la chute le du premier ministre canadien le plu- j çsous non populaire que nous ayons eu, étaient aut-i de l’argent du parti ! , ., .Nous disons partielle, car le Dieu Si le “Sobbl’’ avait le temps de qui vous ont déséquilibré la cervelle, Saguenay.chaque fois vous recevrez les étri- ; _____ vières.Vous vous décidez en rechignant à déclarer que vous n’étes nas athée.i.iiciton.T ce Vous avoir arraeiié cette réparation partielle.- *3»» — „ Il ne nomination Sous prétexte de faire des réfor.mes dans le service postal, M.Mu- quo vous daignez ne pas mer, no rts- Io.kamtail,a retrait0 un onip)oyé nous donner f on opinion sur ces nom- ' 0 .i,,.(0 i-, foi -i.-,.cirauo un employe breuses critieuos libér iles nous en ^ 1 " ’° ‘Ul .C‘ bien au fait do l’administration pour serions heureux tienne, un peut en jii„er pai ce j as Je remplacer par un nouveau dont ;, * • ! sage de votre dernier article : fnilt n, ^ Sfimmonf mm nnffn mom-olan lui— lOilt JC l.ltr.tC Cou O a\ Oil aillé «l du Christ ! Malheur A ceux qui font cette oeuvre outrageante, hypocrite et délé._ ., tère ! Et malheur A la société qui s’en impopulaire rep“ic: ____L j fc>i la province de Québec se laisse prendre A ces papotages tFacrob; e échos de fausses représentations uu la presse anticléricale, de mauvais jours lui soi.t réservés.La liberté | trompeuse qu’elle aura cru ramasser Sûrement que cette mauvaise humeur est autre chose que de l’iiulé-penda a !.- w.hv.^uw .pjovo lc mol pneu a deux repri s’appeler le parti des indépendants ; rente*.U* ne* voudrais pas que vous puN au coin cies rues, , en dehors de ses .Si vous n’étiez pus encor* plus myope?scs élections.Il a nommé le Dr Coul- tc‘mP^edi * éloignera de ses traditions •ndaiiee ou bien le parti libéral est huOe ne croyais rous auriez remarque ter sous ministre des postes.Aussi la veille de changer de nom nour a11 C0*‘r*Aje mes .rticlc-, j .u cm- ja crit1(]Uo ne s’est-elle pas fait atten-1,1 uiaiij,u uu nom poui ,,love le mot Dieu u deux repri.-e.s iliile— ^__________________^ car les indépendants seront bientôt plus nombreux que l s fidèles déci- dez.à votre tour, me donner une leçon de dre.Le u dès, par intérêt ou autrement, a tout |11 ,luil -v avoir aussi w" 16=i=!alcur” a] prouver logique.Je eroU que là où ii y a des loi?, gnne libéral écrit : “ Mais le maitre général «les postes a >ris le Dr Joulter.un homme coinparuti- , Tv.pris le ur .ouiier, un homme compnrnti Lu législateur! non pas un Dieu j Vomon, jeune ,t .’ayant aucune1 expi- natiodales et eu fera un composé do sectaires sans patrie, prêts, au bout d’un certain temps, A gober toutes St-Tliomas Journal”, un or- le3 Inconséquences, les énormités et les blasphèmes do l’impiété.C’est une perspective qui n’est pas sans so dessiner A l’horizon.11 faudrait pourtant s’en préserver par un regain de loi en Dieu, de foi en son et A ses prêtres, dont la liié-ie est la continuation du Christ terre’ • Réveil”, le Kidgctown 1 lain Robespierre ! j vnilleur libéral le plus actif dans le comté Dealer” : tous ces organes libéraux j Et encore oc Dieu admis de si mau- de M.Muloclc prouve trop clairement que sont mécontents et ils ne se gênent vaise grâce, le sa vantasse du “Soleil” i Hi nomination est la récompense «le servi-pas pour le dire.ne s’incline pas devant lui : il ne 1 cefl ^ gouvernement >o Le petit fouet de M.Choquette ne •• s’incline que devant les belles ac- ! P-0'- 1 *U1 111,1 position t*« s regret- doute, sont allés rejoindre, en bicycle, l’aêronaute André actuellement “ cus villégiature” au POle Nord.KAMOURASKIEN.Kamourasku, “S août.FAITS DIVERS PKRSOXXKL Sir Hector Langevin est descendu â Fraserville, où ii va jmflser quejqucp jours.H sera l’hôte de son gendre l'honorable juge Cimon.L*EBOULI DE LA RUE CHAMPLAIN l/argent voté pour venir en aide aux peijsonnjM qui ont été vU*tlines de l’ébouli de la rue Champiaiu, est attendu A Québec dans le courant de la win .ine.R.PXÎ ATTIC Si A KAM.OURASKA Diniuncho tiroelmin.Il y aura des courses de- ivgattes A KanimtrnsUa.L’on est déjà occupé A préparer un grand nombre de chaloupes pour accommoder les étrangers qui désireront faire un tour sur le fleuve.L’on pourra aussi suivre la marche des bateaux du rivage.LE VIOL CHEZ iBEAUCHAMF Le chef Denis, de Lévis, et le détective Fleury, ont arrêté.i des soiiinissioiis potir le bois de chauffage dont elle attra besoin d’ici tilt 1er juillet IKps.FONDS DE BANQUEROUTE Le fonds de banqueroute de la Lie Orand Union Clothing a été vendu à l'encan hier au bureau de MM.Paradis or Jobin.Le stock qui a été évalué à Slà.r.SA.ffo, n été achté par M.Ourge Darvi-^u à raison de t»n::., dans la piastre : !«•*; livres «le crédits pour un montant de SFJ.Rî.ïM.ont été achetés par M.tîas-pard Rochette à raison de 13 contins dans la piastre.JLK VOICI Le véritable remède contre les rliun o opiniâtres et recommandé par tous les médecins, c*est le BAUME UIIUMAL.5Î I.E PAD Y FAIT SES DENTS Ayez le soin «l’avoir ce vieux remède si efficace, lc* sirop de Mme Winslow, pour les dents des enfants.Il adoucit les gencives, allège la douleur, guéri les coliques et c’est aussi le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq centins la bouteille.lermlanc.97— Frovineo «le Québec,*) DANS LA No.r!a'Qutu'c- j' Cour Supérieure JEAN GOULET, de la pnrohso de St-Gcrrais cultlrutcur, Deinnn'icur : v«.JEAN FR A DETTE, autrefois delà mroisjodo St-L:it«rc.«luns le comte do Rcilecbnsüe.ot miiirtenant dn lions inconnus, tan: «•:» ron nom ner.-'onriol qu'on sa quaiito de tuteur uucm -ut nommé en justico aux enfants ini-neuii issus do son umriairo avec feuo damo Joséphino Labrlo.savoir.L4onrinc, Séré-rtnc, Arthur, Ernest clCélcîtinf» Frartet, ^ Défondeur.Il est ordonné nu défendeur «Je comparatirn «Inns les dn annonce pour b* commencement S t/-l’a trier à Caeotinar-Stoeklng qf d'août, dos courses do yachts et «p.Lartwright.chaloupes.Déjà des- paris sont ongu- - gés sur le résultat.Plusieurs prix* Une singulière secte sl,ront ,1* pins, le passage de saint Lue : n’est accueilli dans son pays.” Le septième reproduit R peu près le passage de saim Mathieu eoimuf*nçant par cos mots : *• Une ville située sur tuie colline ne saurait être cachée.” Enfin, la huitième et dernière est indéchiffrable.On prévoit que la publication de ces fragments va donner lieu A «le nombreuses controverses.relui qui #o trouvo atteint «l'uno laalaiho quolcomiuo eit duns l'o* iilicntiou dcHMiomur t o it « Ici «oins possibles pour recouvrer lu muté.Il vc ne ut eus n* aoie-tr»i»c à cet lu loLun* s'exposer ik uii« fame crave.J ‘ ne i*< ut pré-l**nuie i|u< sn inai.«li- soit incurable,car «lepiii?«me le/fumeux remèdes sauvage do .1.1*.1*.RACICOT,*|ui ne «rp; oompcWs que (l'bcrtc# et nioii Mjut criées «lo me le* ruonetere régulièrement nirc?t-o» nvaiu le premier«l'aofit pr olmin.ci code?>iui «ont emtcltê* ?envers uoco.'Mon devront rèslcravoo moi, n* UîiU’m’Ioh.Voici un noiivwm tortillent .,, .- .—.-nicoii (un.Muni nvnlt pris In i-lor «losj‘1’"' ,,,,us "°"s misons nu plaisir tl'of- »n philosophie el de I .lu !lllpl m,„ h ||s so soifl mis ù su 1 1|'1'' ,m ’ ï; ts;?'ta —» .h Æïïs.« .ü w gniimiu rui^ii ux.' „wt qU’R Ste-Tliérêso qu’il* ont pu réussir R mettre la main dessus.O i1ernl(*f «'était aelieté un 1mlut neuf «•t avait jeté» son mitre ainsi qu’un petit me de voyage, du as une rlvlêro Ste-ThérêseJ 11 avait encore deux Ferrugineux Réccmpenu de IR.ÇQO f-Cédilhesd\)ù Recommande pour faciliter les Croi#• tances et Fcnnuitions a:y.dies, il procure iu sang la force et les Globules rouget qui en font la beauté ; il formic Y Est omac% excite Y Appétit, combat Y Anémie, le Lyzt* fàatisme; abrège los Convalescencest etct PAMfl» S3, rut Drouot, 1C.PADJ» gés sur les différents eiüiemis de j-i A u n^nit vérité.Le but que l’auteur sc pro-1 c*r!îî ?x.L\L,r.V.,|^iV«* «i moyens de» garantir son orthodoxie et k:i sécurité pcr.soiineJh* ; mai* aussi des “sujets très varié d«» conférences «»r de causeries pour les ceivles.les patronages et autre* réunions de ci» genre.” Il est peu «le questions agi- 1 tées R notre époque qui m» reviennent vi lient «‘t avait la montre été ache- pose est de fournir A son lecteur J*i«Vo Iflio-blt , -.- -.r ,,st aisé «h» trouver les difficultés dont on cherche la solution.Nous n«» saurions mieux Taire que de répéter apr«*»s et avec le r.de Boylesve : " Entrez dans cet ARSENAL ; trmez-vous et combattez.” w V.DELAPORTE, S.J.PRUNEAU & KIROUAC Le voleur ayant revêtu ses vieux lin- ' ("Luninné ,.t A la Noix Vomit dts r«»n s«» remit en route pour Mont- sonja^.o promptvment.Aya •«'al.où 1«* prisonnier a été încaivéré.(t x pri.ndre tn* remède ; s v.*v N J ' Hier matin.Haut a comparu devant h* magistrat Lafontaine.11 n avoué sa culpabilité sans aucune restriction «»t a été condamné A six mois d«» prison.On a retrouvé sur lui les valeurs dérobées A l'exception d'une somme de ^10 qu’il avait dêjft dépensée jiour paver son billet de ebe-inln de fer et '••*••» l'acquisition de quelque» mer blets.Le prévFnu n «léjA été ttv it «levant los tribunaux Il y a qnolipies mois pour avoir volé une somme de $S chez M.W.Odlvle, meunier., , t.'& au publif St-Sauveur, Québec, • M.J.B.Morin.& Ole., 32ôUj rue St-Joseph, Sl-Koell, Quéliee, i Monsieur.—Depuis longtemps j«* goulTrais d’une bronchite (pii me faisait tousser A m’irriter rcHtoume, Mon oocnpntion m'obligeant A rester constamment au froid, Je m'apercevai 11 u’«*ll«» s’agravait eü que .l’alfaibiis-sais de Jour en jour pour en craindre la consomption.M.Je dois reconnu î-1 tre que le premier traitement R la ; Créosote de Hêtre pur«* combiné R la Noix Vomique m’a ! Ayant con- 1 limé A prendre ce remède; sous peu «le jours, tua toux et mon oppression .sont disparues, faisant revenir mes force» par lù même.Depuis lors je continue mon travail au froid sans être accablée de lu toux et de l'oppression.,|«» demeure.Marie Bourbeuu, St-,Sauveur, Québec.CAPSULES Trente auu tir Clued» ^ ** fiCËRISDtl CEIlîAüiB on heures luiCOLIQUES ai NAUSSLS, uni AÜCC.1E PURGATION ni avant _ ni i*s>rOs v "•.« l'-rrait élhirisê rue rUDOÈREMâla Puni t4ni Calomut.Kirn ne garantit IVIB :acitules qui j'urtrol »» »igii*turo.VARIS, Pharmacia kaugou, 54, Dou'mvard Edcar^umet it-.n« touio» le* Iwnwwt l’hannacie».du S* -n.* 'Yntl’.U'imt'JUU UAlcoolicilk doit romp u boisson .v«»U8 voulez protéger \oiro snntéot conserver votre Argent.En vente chez J B.Morin & Cie, No 323 i rue St-Jowph si Un PVarEPSin crUisE^^U'0 pjto 1o»\ÏmalaV/.VT.l9.r oc* W Nl>l|;l, \ (.•’.P n v^ Aj±^SlasaSSBRtnSBŒËS&ÿf !i ui Cé.lî(1 A.BIZGUAFlB lüUStiîa ui’BOelll ù u B DE HETRE PUR iians st à la Soil Vdmone DE J.33.MORIN Il o.st roconim par ions les médecins qu'aucun médicament n’égale en ciiicacité !e Créosote de Hêtre contre la Toux, Khumes, lLion-chite, Catarrhe.Crachement de sang et les expectorations ahomlantes de la consomption.Pour en augmenter les bons eil’ets nous y avons ajouté de la Gentiane et de la Noix "Vomique, qui, unies au Vin et à la Glycerine, ouvrent l'appétit, stimule la digestion, iorti-li en t le système nerveux et améliorent la constitution générale du patient.-— Soiirne/.-douc au début les rhumes dont vous sou lirez.N’attendez pas qu’il deviennent trop rebels, prenez le "Vin à la Créosote de Hêtre pure combinée à la Gentiane et a la Noix Vomique et vous serez bientôt guéris de toutes ces affections qui assez souvent deviennent graves.Les certificats suivants devront convaincre les plus sceptiques.ils sont signés de noms connus M.J.R.MORIN, pharmacien.32r>& rue St-Joseph, SSt-Uoch, Québec.Messieurs,—Je souffrais depuis longtemps d’unu toux qui me douualt des craintes sérieuses.Après avoir lu vos réclames «»n faveur du Vlu R la Croo-p(»te de Hêtre, j'en xichetai deux bouteilles qui on fait cesser complètement ma toux et fait disparaître mon oppression.Mon appétit augmenta et îo repris mes forces promptement.Je le conseille fortement R tous ceux qui toussent, comme étant un remède prompt et certain dans toutes les maladies respiratoires, je demeure, messieurs, votre tout dévoué, Z.MARCOUX.St-Roch.Québec.Petite Rivière, C.Charlevoix.M.J.B.Morlu, phuruuicleu, 325Vfi rue *St- Joseph.Mouslfur,—Ma femme toussait depuis plusieurs années.Jour et nuit, pour ainsi dire, ce qui nous mettait dans de grandes Inquiétude».Après «voir prl* un grand nornbro de remèdes win* succès, elle essaya dernièrement votre remède : le Vin A la Créosote do Hêtre de J.B.Morin.Eprouvant immédiatement un grand soulagement.elle continua, retrouva sont pou ses forces et son appétit et maintenant elle espère passer encore rit nombreuses années nu milieu do sa famille.Voua remerciant de la guérison obtenue, Je demeure votre très obligé.L*.LAVOIE, Petite Rivière.C.Chnrlevol* CKKZ TOUS LICS riUKMACIEXS DEPOT GENERAL CHEZ 2CTE9T J.B.MORIN PHARMACIEN RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH .a.w nuuii Affections d'IUsfomac, Manque 8 ÛKSW À ÎP.Vfin Le MiMC LE MÊME ^Otopenso FERRUGINEUX Sanodécoloré,sis.) (Lynrpliatisffie.etc.PHOSPHATE & uacuiàtr LE FKR r«prA«»nl*» f*»r -«• TRANSFERE RuEoe LAdBAtE PARIS CONTRE : Afsoplexi* Choi hi IcdljjKb'jrs Mat ds Mer Vapeurs DéLiiLuccs Fiavie jaune Voir I* Protpeeius d*n: lequel chaque Flacon delt t tre sr.telapuui.exlucrl’dliquctte blancho et noire que doivent porter le* llacoite do toute dimcnaion.DtVOTH n.\«a TOCTKd L3» riiAHMACtrs ne OIotufo cutler.Se xxxôlior nr.la Contrrînçon «st exiger Ja Signutute û« y '0\ J FER MIGNON^ Æ FER MIGNON THÉS EFFICACE rentr,: CHLOROSE ANÉMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANG rétablit les forces DONNE APPÉTIT PARIS, 28, ruo Bergère, A Québec ; 0' £0.MORIN t V ' f j ! f DERNIERE EDITION Sur le Grand Tronc “ On rapporte que tous les opérateurs de nuit aux gares du Grand Tronc, entre Lévis et Richmond, viennent d'être destitués, la compagnie avant décidé de pc dispenser du service d’opémteurfe de nuit 8ur cette partie du chemin.” Si cette nouvelle est vr.tic nous la regrettons, car ce changement pourrait être fatal et mémo au point de vue de l’économie il pourrait hier, se faire qu’il flairait par être désastreux.LE COURRIER DU CANADA, VENDREDI 30 JUILLET 189/ Le meilleur chemin Pour aller au Yukon Le droit régalien L’opinion de Joaquim Miller SI,500 PATELS POOS UK PASSAGE DEUX RELIGIEUSES OÜVERTÏÏEE DU CHEMIN DE LA PASSE BLANCHE L’EXCITATION EN ANGLETERRE NOUVELLES DE MONTREAL AU CONSEIL UE VILLE Montreal inlestee de voleurs Mgr BRÜCEESI EN RETRAITE UN PERE SANS ENTRAILLES L*» sentiment général parmi ceux qui J connaissent Ja région de Klondvke, c’est gallophobe: Sous ce titre, nous lisons dans le Monde:
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