Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 juillet 1897, jeudi 22 juillet 1897
41ômo ANNÉ& No.38.—EDITIOiN cj^OTÏÏ3»ÎÈNNE.-i20êmo ANNEfy &ETJM, 22 JUILLET 189Ï t — JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CKOIK.J’ESPEItE ET J’AIME I La rédaction.îOTgfJfêPI 32, rue de la Fabrique, THOMAS CI~IA.3P.A-IS, U)irecteur-!Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique tmtt «A4 Feuilleton du COURRIER du CANADA 22 Juillet 1897 —No.G AMOUR BRETON PAR ALFRED BREHAT CsUlTEj Ro9P eut une bonne inspiration.Elle courut chez, le recteur et lui raconta tout.Le km prêtre la gronda d’être restée si longtemps avec Krouaun à l’insu de son père.Sur ce point, Rose reconnut ses orits mais, lorsque Je recteur voulut lui taire jurer de se soumettre aux vo’ontés de Kervel, il rencontra plus de resistance.Koae était une vraie Bretonne, douce et pieuse, mu is coustante et ne sachant pas aimer à demi ; aussi ne voulut-elle T'as promettre ce qu’elle se sentait incapable de tenir.—Ecoutez, monsieur le recteur,"dit elle en pleurant, mais avec une singulière fermeté je suis bien que j’ai eu tort «le res ter avec Erouann, puisque mon père me l’avait défendu.Désormais,'cela ne m’arrivera plus.Mais, pour cesser de 1 aimer, pour en épouser un autie que lui, ce.a, je ne peux pas le promettre ; ce serait mentir.# Le recteur vit qu’el’e était sous i empire d'une vive exaltation, et ne voulut pas trop l’exiger.t , —Nous causerons de cela plus tard, mon enfant, lui dit—il ; retournez à Ker-prat, et venez me voir dans quelques jours.Dès que la jeune fille eut quitté le près* byièie, le cure prit son chapeau, son baton et son bréviaire, et s*- mit en rouie pour la cabane de la mère d’Erouann.Prompte u s’inquiéter comme Je sont toutes Us femmes qui aiment, Rose n’avait pas caché au bon prêtre la crainte que lui avaient inspiré les menaces deLoctudy contre Stanislas Guuron.Eiouann fui encore plue difficile à convaincre que ne i*u\ait été Rose Kervel.Du moment «pie Rose l’aimait, le reste du inonde n’existait plus a ses yeux.li ne cherchait point à discuter avec le bon recteur et se buttait, comme on dit, dans les deux idées suivantes : “Primo.Stanislas Gaiircu m’a battu ; il est la cause qu'on m u chusse de chez Kervel : il me payera ceia mon emur ; elle m’aime aussi; je veux l'épouser, et je J’épouserai.”' — Mais, mon pauvre gurçuti, disait Je curé, Rose ne t'épousera point sans le consentement de son père.—Sans doute, monsieur ïe recteur ; mais il faudra bien qu’il le donne.—Kervel est riche et tu n’as rien.—Je deviendrai riche, moi aussi.—Tu parles là comme un enfant.Comment feras-tu pour t’enrichir ?— Je travaillerai.je serai économe.—Soit.mais tu auras beau faire, ii te faudra bien une douzaine d'unnées, et plue, pour faire fortune.— Eh bien, j'attendrai douze ans, quinze ans 'il le faut.— Et Rose ?.—Rose m'a promis d'attendre aussi.—Dans douze ans, Rose sera une vieille fille.—C’est égal, ce sera toujours Rose.A cette nuive réponse, partie du cœur, le curé ne put s’empêcher d’être un peu ému.Il vit briller des larmes dans les yeux du petit paysan et lui prit la main "avec une boulé toute paternelle.Krouaun avait une fièvre violente.Fnibleeomme il l’etuit encore, toutes les émotions qu'il veouit d'éprouver coup sur coup lui avaient tait beaucoup de mal.Le recteur Rengagea à se coucher, et dit à Thérèse de lui préparer de la tisane.Erouanu fut obligé de céder.Il ne put dormir un seul instant de toute la nuit.Sa mère, qui le veillait, ne l'entendit pourtant pn-j plaindre une seule fois.Quund elle lui otlrait quelque chose avec cette insistance quelquefois fatigante commune a toutes les mères en pareil cas, Erouanti acceptajt en silence ; mais ou voyait que c’était pour être plus tôt libre Je retourner à *es rêveries.Dès que le soleil éclaira la pauvre inusure «le ses premiers rayons, Krouaun se jeta en bas «lu lit de “varech” sur lequel il couchait tout habillé.Sa mère essuya de le retenir.C e fut en vain.il l’embrassa tendrement avant de sortir, mais il refusa de lui dire où il allait.Quelques heures plus turd, uue voisine vint raconter à la Thérèse que sou tils était au cabaret avec Joeon le Tallic.Lu nouvelle étuit d’autant plus extraordinaire, qu’Krouann n’allait jamais dans hs auberges.Thérèse eut quelques soupçons de la vérité, et courut chercher le où tour.Lorsqu’elle arriva nu cabaret,* on lui dit que son Ills venait «le sortir avec le Tallic.En ce moment, en eflet, ce dernier individu cheminait aux côtés d'Erou-unn sur ht grande route, et tous deux causaient avec beaucoup de vivacité.Ce Joson le Tallic était un aucieu militaire, amputé d'un bras en Afrique et décoré.Ne sachant ni lire ni écrire il n'avait pu malgré eu bravoure, devenir uutre chose que simple soldat.Pendant ses longues insomnies, Erou-unn n'avait sougé qu’à une seule chose : “Comment s’y prendre af:t* «-m’ourag'-ment pour ceux «pii s'apprêtent à «-embattle «*t «pii s\xp«*s«-nt :â mourir, «pie «1«* laisser «b-rrir«» «»ux. Portland, o» 135ni«St» Jacques, Montréal Tel.T.VJQ, Mentionne* ci Journal, Cïemii dB Fbî lntBœlonial T" l‘* J*î APRES LL 21 JUIN 181*7, lot convoie IJ no onetniti do for voyn seront comme suit (les (iiinaiicboH oxeopte?).LES CONVOIS LA IS S U KO N T LEVIS Exprès?pour Petit Métis.«< «r.Exprei/.«iiruct pour St-Jean, UaliiuxoV ty«tni,r.Kç io Aocominounnon cour ILv èr«-.io-I/)un '/) LES CONVOIS AllllIVUHONT A LEVIS Arcoiiitnoiiiirinti «iu Ja i;iTlùre-«iu-I,oun Tn »• Lxcr.si« direct do St-Jcnn.ilaliiux ot Sv«iDCV (lo?let'Ui?cxcontéi Expro?«le Peril Mais.WW*!’.'.*.' Accouituoilnnon de Kir.du Loup (mordis et vondred.i).Accommodation «le Pir.du Loup (lundi?.inercrc«Ji«, jeudi* et samodb.u#u, Le?chaT?do rimercolonial ?ont chnufTd» \L ?npeur do la looomofcWeot ontro lluiifux.Mnntl real, via Lévis.Joni éclairée par l’olootricitô ••£,:’.!omS;ran,î«rCJ.r'-UlODt '* Le?billet?et toutei informations ?ur la voio taux uo fret et nnsaafror* feront dounÛ4 fur do-inando en s'adroisnnt a d.u.McDonald.Agoni de In Cite de Québoc.PflTTTVMfn ,, .balhousio, Québoc.D.FOriINOïuR, Garant non oral, llureuudu onoinin «lofer Québec.l»i juin lb97.JOURNAL QUOTIDIEN Publié a DEUX EDITIONS par Jour Contenant deB reproduction!» de France, les dernières dépêches du pays et de l’étranger, les dernières .nouvelles de la ville et do la campagne.Défend avec énergie les grands principes sociaux et.religieux.Très influent au point de vue Politique, industriel et Littéraire.CONSERVATEUR NOUVELLE ADRESSE o.30, rue de la Fabrique QXJÉBEO Le Courrier du Canada est le Journal Politique et à Nouvelles par Excellence Le 11 Courrier du Canada ” n’a pas de rival pour Tn variété et In quantité de nouvelles et de matières intéressantes qu’il publie LES FEUILLETONS awo 4.15 C.ÜO Le Courrier da Canada QUOT7 DI1IN $u«90.par année ÊiLuû pour 4 mois Le Journal des Campagnes IIEDDOMAD/.IUE (Seize pagM) ^ Publié tons les Jondis ».pur œufs «Sîi ct8.M.a.m^MM pour 6 mots i :d> eu pour3a«i?\ l'AYAÜIÆ U'AVA\C£) " *1 "cuiiEa In 1 to &4tj «JooronUfd ot to autciur ’revenu eobUfloo.cure yourself; Use BIk « tor all uiinat* ural dlhcburKcs, nuü uny inflammation, Irritallo:., .or ulceration of u,-.E Evas 8 Oh e m icalCo.cous membranes.P?în.LCiNChsATi.o.EBW loss and uot astringent or polsououi, *•14 hj Drnnrlati.Circular août ou .ro^uoai Envoyez lV.Tgont par lettre enregistrée on jf&T mandât Spotter et adreasoz toutes communications cunme «ait : L’adioiuisl,ration do COURRIER, ^0, rue de la Fabrique, Québce.i ÿniunoi t r «tJufekftMvul Tblctoovb t ASmlnlttrntlt» ?•, VUUIUVlüiK Nouvellement Arrivé A LA Librairie Montmorency-Laval Pruneau & Kirouac 40, HUB LA FABRIQUE Médita* lulls HoemUltales sur lu Messe ik* cbnqui» Jour, pur M.Publié Dêcrouïlle, c»t recommandées pat S.G.Mgr Bégin, -l volumes In-12, 181M.L’éloge île cet ouvrage i*t lie la méthode do intimation que l'auteur > emploie n'est plus fl faire.De divers pays, on a déniandé l'autorisation de le traduire en Inutile étrangère.De cardinal Hanipolla a écrit.à l'autour que le Souverain-PouiIle approuvait ivtte nouvelle méthode «le méditation, car “ la meilleure préparation au Salnt-Saerlîlee de la Messe est certainement lu Méditation, et, quand celle-ci porte sur ces mêmes prières que le prêtre doit réciter, elle nous aide Infailliblement fl continuer nos scnti-men'ts îl l’cjprlt qui gulduî rUglisc quand elle a dicté ces prières." IN ST K1JCT1 UN S 1< DDK il DUSKS DN DX KM PDDS.sui-vant l'ordre du cathéchisme, par le U.P.K.X.Schouppe.de la Ch* de Jésus, vols ln-8 î?.'î.ôt» Ce cours d'instructions en exemples eut une oeuvre vraiment recommandable : une oeuvre A part, qui fournit des lumières et une direction aux catéchismes dont il est devenu le manuel obligé.On y trouve en effet dans une heureuse proportion l'abondance de la doctrine, l’ordre et l'enchaînement des matières, la clarté «tes Idées, la 11 liesse du ton et cotte Veine d'éloquence facile, douer* et vive, qui s'insinue dans les fîmes pour les pénétrer et.les émouvoir.D’accueil fait à cette nouvelle édition prouve» Incontestablement sa supériorité sur les versions précédentes.D’UNIVERS.” ABREGE DK THEOLOGIE DOGMATIQUE ET MORALE, par le R.P.Bert hier, missionnaire nie la Salettc.i vol.in-s.-si.no T.es prêtres qui sont absorbés par le ministère seront heureux d'avoir entre h*s mains un ouvrage ofl ils pourront découvrir sans effort la* solution aux dlfllcultés qui se présentent à eux dans leurs saintes fonctions.LE PRETRE dans le nilnls-t re des missions, des retraites.et de la prédication par le R.I*.Bert hier, n n fort volume ln-8.$1.50 Soin mu ire «le la doctrine catholique en tableaux symistique par l’auteur des Paillettes d'Or.vols in-18 $3.50 AUGUSTE MARCEAU CAPITAINE DE FREGATE Commandant do PAroho-d'Alllanco Nouvelle édition revue avec soin, confidéruble-inont nnementéo et fixée définitivement Deux beaux vols.Iii-lti avec portraits PRIX : SI.75 LE TARIF AMERICAIN Il n’est plus besoin de faire connaître la vie «lu commandant Marceau ; mais voici une nouvelle édition qui mérite d’être signalée.Elle se présente A nous précédée de cet avis de l'éditeur : ** D’auteur ayant découvert de uom-br«»ux documents très intéressants sur AUGUSTE MARCEAU nous avons dû les ajouter, quoique nous eussions nnnoneé que la dernière édition était définitive.Des additions faites par l’auteur eent, en effet, d’un graud intérêt.! Elles nous montrent Marceau dans ses rapports avec ce vénéré M.Dupont, si bien nommé DK SAINT IIOMME DE TOURS, avec M.«h* Cissey.t emparée d'une quantité do gens, f’est par centaines qu'on compte ceux qui se préparent à partir pour les nouvelles régions aurofères, et b* ** Portland." qui ietuiirne dans quelques Jours à Saint-Miehael.à l'embouchure du \ ukou.•mportc autant de passagers qu’il peut Toronto, 21—I.e cable spécial adressé du camp de Bislcy au Mail A Empire et daté d’hier donne led détails suivants sur le premier concours pourrie prix de la reine.Ce concours comprenait les distances de 200, 500 et OOO verges, et le possible à ces trois distances était de 105.Les tireurs canadiens ont obtenu les résultats suivants : Lieut.Davidson.33 Langs troth.herr.».B road hurt.V mît*.Simpson.Corrigan.Stuart .Capt.Davidson.Ross.Blair • ••••• ê • 200 600 coo vgs.33 \S8* 3û vgs.32 Total.100 31 34 33 93 2d 34 35 97 30 35 32 97 31 31 31 o«; 34 y*) ¦)- 30 90 • »•» .ii) 31 31 95 30 32 o«> 95 qo •>« 30 94 01 31 94 20 34 31 94 L’ELECTRIQUE •7,500 PASSAGERS LE PREMIER JOUR Maigre un nrret do deux heures SOYEZ PRUDENTS Lew chars électriques continuent le service» très réguliêreiueut.liter us ont.dû arrêter qi clques minutes ib‘ t«*mps à autre tuais cela se comprend il en est toujours ainsi quand une machine fonctionne' pour la première ois.Ces arrêts ont été causés pur le clmulïage de la machine que l’on croit dû à une trop grande force dans le pouvoir moteur.La première journée.Us ont transporté T.ôüU passagers, ce qui donne une idée des recettes qu'ils ont en perspective.Sans doute il faut faire la part de lu curiosité mais d'un autre côté, la circulation a été Interrompue pendant les doux meilleures heures de la journée, de 9 à 10 heures du matin et de 7» û ü heures du soir.Par ce temps de chaleur surtout, on trouve cela bon d’avoir ce service rapide qui vous transporte d’un bout à l'autre de la ville dans le temps tie Le lt.Davidson n’est distancé que par deux tireurs anglais qui ont luit chacun 102.i.a cours du “ga.u*me” Le ît.David®on a gagné lu coupe otlérte par le Daily Graphie pour lu dictunce do 200 verges.Il a fait 34 sur 35.Cette coupe est évaluée â 52 louis dix chelins, le circuit lu circulation de la haute LE VENGEUR PAPIER POISON I r Détruit les faciles, Cotmcrcilcs, Rats, Souris ET LES INSECTES DES PLANTES, ETC.Ce papier iue promptement les mouches par les différents pro cédés indiqués, il détruit aussi les Coquerelles, Punaises.Kuts, Souris, et les insectes des plant#».A VENDRE CHEZ TOUS LES MARCHANDS 5 cts la Feuille DEPOT GENERAL CHEZ.,xncr*2_ UNE FORTUNE EN CAUS Drame mystérieux Un cadavre dans une nulle New-York, 21.—I.a police est en cord une foin mise en demeure d'oclaicir l'un ties crimes leb plus horribles dont fassent mention les annales criminelle- d'un pays.Voici ci quelques mots l’émouvante 11 i s -toire racontée à un journaliste new- Kldurji- n< les jours, dans ses bureaux «b* San Francisco1, cl»s centaine- de lettres lui detntrul.int des passage* pour Saint-Michael et b*s placers du Klondike : elle a dû fréter plusieurs vapeurs supplémentaires (pii se mettront en route dans les premiers jours d'août : et* -••!•« uit les derniers départs de cette année, et des milliers ih» gens désireux de se rendre à Dawson City devront attendre l'été prochain.Disons à propus que pour un minent* partant do Chicago, par e\( tuple, b* voyage représente une »li courba ut pour bien voir.Il a fallu un» des danger.L«» char était presqr sur lui losqu’il a songé à .s'éloigner.j.D T 325k rue St-Jose SIU MACKENZIE KUWELL Sir Mackenzie Bowel 1 est arrivé Québec ce malin el il est descendu a F ro u tenue.nt’KItlâOXS Mm.UTLECSES A SAINT f./.N NK Le pèlerinage d’Ottawa àSteAnnede Beaupré, qui a eu lieu lundi dernier, a dome* lieu à plusieurs guérisons.Le I!.F.Jeanr.- no, directeur du pèlerinage, i fiiniK* que Mlle Touchette,de Hull, a oie guérie d’une maladie d'yeux, M.('.Perron, hôtelier, prétend que son fils, âgé de 3 ans, a été guéri l'une maladie aux jambes et on rapporte aussi la guérison d’un paralytique dont on n’a pu se procurer le •joui.CHEMIS DE FEU Quebec, illoiilinorciicy & Charlevoix 1S07 : ARRANGEMENT DÉTÉ : 1807 P OMMK NC A NT lj; ET APRES MEUCUEDt \J le 2C Mai 1S97, 1 , ‘.rainacirculeront coicuia su»: ENTKU QUEBEC ET STE-ANNE A Kit ETE Z—LA ! Toute une seusatio» a été créée hier s*c»ir a la station de 1’Intercolonial à Lévis, pur une femme qui attendait le départ du convoi du Grand Tronc.Assise sur un banc dons la salle d'attente des daines, «die avait mis A ets côtés son eac de (lixnnic (b* cr< du nmeliiifisti» et ; voyage contenant une somme de $13.Elle speetnti-in*; pour 1 ni rnclici* np se leva un instant et lorsqu’elle revint, le sac était disparu.Elle uccu-a aussitôt une voisine qui nia.Le constable fut mandée.Arrêtez-]», criait-elle, c'est elle qui m’a volée.Comme i! n’y avait pas de preuve les choses ont dû en rester là nu ?grand mécontentement de la femme ! LA SEMAINE I)cp.«b- Q;:ébco 7 Sü A.M.10 00 A.M.:• co i*.m.0 251\ M.Arr.i Sic».' nr.o S ¦>-) a.M.20 AS A.M.f- m i*.y.: loi*, .v.BULLETIN reçu deux iiiontiiuis de , i»-nr oteiiuii" su d.-iu- .•« !*.l'J JC J*.M.(Lesamediseulcwsnt) î ii* !*.4 10 P.M.S 10 J».7 lo P.M.(Loiamcdiîeulcœcnt) S 1!0 P.Train «*xtra pour ie( chutes Montmorcne/.¦ rrir: do Québec ü 2.00 P.M.dc retouruoj CL.it.« Aïontraorcncy pour Québec a 3.4ô P.AI.LE DIMANCHE plumée.Le R.P.Désy, de la société de Jésus, et recteur de l’église de l'immaculée Conception, rue Rachel.Montréal, est allé prêcher une neuvaine chez nos compatriote*' de New-Bedford.La mission u commencé lundi soir, au milieu d'un nombreux concours de fidèles, à l’église Ju Sacré-Coîur.Cette non vaine se terminera \ ar un pèlerinage û .Ste-Annede Fall-River, lundi 20 courant.Vol a Beanharnois Des voleurs pillent lebur au de poste Ibcuiharnois;.Qué.22.—I)«*s voleurs < i»t pénétré dan-î le bunum do poste.Ici.l:i nuit doruièiv ei ont enloxé >‘E13 «•u timbres et .SUT en argent.Ils se *'*nt d’abord munis d'nutlls “il péné- * Finit dans la manufacture de pones * t chassis de MM.Leduc -*i Fortin, et .au pi métré dans le magasin de meubles de MM.Laurin et Ci»*, dans lequel e^i le bureau de noMo.Là ils ont fait sauter b* eu fi ro-fort en se servant de poudre.Les voleurs ont laissé derrière * n\ deux ciseaux .i un vilebrequin qui ont été reconnus par M.-Fort in comme appartenant â la manui’acinro de Leduc et Fortin, l'ne lettre aire-gist ré»* qui était dans lo eoffre-fort a été trouvée intacte sur le rilaneiiei*.un n'a.Jusqu'à présent des voleurs.POLITIQUE ESPAGNOLE _ i I La question c u caine.—L activité o.u paîti carliste aucune trace L’exposition de Winnipeg RUINEE PAR LA PLUIE Winnipeg, Man., 21— Il pleat ici depuis trois jours, ot la pluie a complète-lenient ruinée l’exposition préparée à grands frais.Le terrain et les pistes de course sont maintenant (bins un tel état que si le beau temps revenait il ne leur faudrait pas moins de deux ou trois jours pour sécher.La nomination de M.Cochrane Les liberaux cle Bt-Jacques mécontents Montréal, 22.—La nomination par le gouvernement Marchand de M.James Cochrane comme membiv de la commission à barrières, est loin de faire plaisir aux libéraux de la division M-Jacques.Comme la ** Dresse” le di-sulth b*r, les libéraux de cette division avalent raison de croire que le commissaire fourni par Saint-Jacques sous le gouvernement -conservateur serait remplacé par un citoyen de la même division.Le fait est qu'il y a là lin grand nombre de libéraux qui auraient rempli a»ee grande distinction la charge de commissaire des chemins à barrière.Mats le gouvernement Marchund n’en a pas voulu ainsi, et pour un certain nombre sa volonté semble faire loi.La majorité des libéraux qui travaillent et se dévouent dans les luttes du parti n’est pas satisfaite du choix de M.Cochrane.On est même très monté contre l’action du gouvenotemeot.Dop requêtes de Madrid.22.—M.Muret y r rentier-gast.le chef libéral c» ancien ministr *.a fait à Sara gosse ua brillant discours sur la question cubaine.Il a attaqué violemment la politique du gouvernement.surtout dans sa façon de ondui-1 re les opérations militaires 7i Cuba, j *t a déclaré que l'autonomie de bile devrait être proclamée.•* 1.auitotioinb* do Cuba, a-r-il dit.est aussi bien une nécessité pour l’Ks-p:\gne que pour Cuba.” Il a fait ressortir les dangers auxquels la monarchic s'expose si elle ne se soumet pas à l'opinion publique.Londres.22.—T’iie dépêche de* Madrid dans laquelle on fait remarquer l’activité nouvelle du parti carliste, dit : Des npprovisioim .mients considérables sont emmagasinés à la frontîèn- française e Vapeurs | Montréal 0 Juillet 16 ** 23 " ?o •• 6 Août Kt les soi Noua* koî a \ Sakmatian >Altm.NlAX Pom k k a xi a n* .Bun.vos Atrkan uair.ci suivantes.27 Juillet 3 Août 10 •• 17 " 24 M Sorvico do Londres ot Montreal De Londres fl Vapours De Montréal 7 Juillet 14 ’* 21 “ «»3 •• 4 Août Hosarian* Ormidalr Bkazu.un* Montk Vidkan.Okuistox 27 Juillet 3 Août 10 •• 17 *• 24 “ Et les scuminos suivantes.Service do Glnagow, Londondorro ov Now-YorR De Glas^-otr.Slcnmcrs.Ue Ne it-York J Juillet Mongolian .NCDRASKA 9 Juillet, midi C Août, 11 :i, m- .on montant, Lnt.inont .à bas prix CxTLillcts du retour à prix réduits.vrantr cette botte en prC«enc« 0’LL # , -, pacha, la uiaelilne :i fait exploslu:.4unno un concert pur ia tcrroitfo^bierl^Il Edhexu a reçu une blessure très gi*avo |-v uva*j ioule ûe spectateurs quiAont afif-au bras.plaudi les musieieus.CHARB0NS?^?I>RS 87 m PASTILLES, AN W il fl II D Un PROUVÉ ET RECOMMANDÉ PAR L’AÜ.DE MED.DE PARIS, CONTRE LE3 maladies de totomac, la du* pepm, la diarrhée, la dysenl ne, la cholénne, lo cfoUn J;ïï.M,oni c.l,atnbrei do repos sont dan» la Vi'”?”,*'' ,UI‘ n^ire.LVIeotrlcité ern-d!*îo.u?«r * éüialroBe, et les lampes sont àl» 1 ip°iil|on do» pa»*n^ors à touto houro do la nUn ’ * ïa,,c* Uo *n«»lquo ot caaiabro \ fumer n,Mr-îUî; 0 nont prouienndc.I,e: salou» et u.rcs cuamorei sont cuauffecs * lu vapeur.l'curpluf amples détails, s'adronor à 12 juillet 1897.ALLAN.RAS de CXtL Agento DO D» BELLOC rOm PI L U L FSAm0^^2S PAR L'ACAD.DE MÊD.D8 paius, contre l'Anémie, la ( hlo* m rMc* ou Pàlrs cou lettre, Hipuiso» ment des • forces.LES PILULES D9 URB I VRAÎES SONTOLANCUES ETSUA VALLET?aACÜNE KT ÉCRIT LE N0M VALLET.Itf.r.JocoWPods ot toutes MUIUUCUi
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