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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 16 juillet 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-07-16, Collections de BAnQ.

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41ème ANNÉE No.33/ A^TN^E1 VENDREDI, 16 JTJÏLLBT 1S97 '•.V I '• JOURNAL DESINTERETS CANADIENS JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME La rédaction, \ 1 32, rue de la Fabrique.THOMAS CEEAAFA.IS, Direoteur-Fropriétaire Administration: 30.rue de la Fabrique feuilleton du COURRIER du CANADA • 1C Juillet 1897^No.33 » AMOUR BRETON PAU ALFRED BRE1IAV C’est le jour de saint Léon qu’on célèbre le “pardon” ou tête patronale de PJou-Lanuec, uu des nombreux et pitoresquea villages desséminés sur le bord de la mer, entre Saint—Bricuo et Saint-Malo.Ln 1349, cette fête tomba le 28 avril.Par un busard, assez rare sur nos côtes à cette époque de Punuée, un temps magnifique favorisa le “pardon,” auquel on accourut de toutes les.communes voisines.Les vêpres venaient de finir.Sortant tumultueusement de lJé«rlise, les paysans s’empressèrent de gagner une vaste pelouse située le long de la falaise sur laquelle devaient avoir lieu les danses et les divertissements.I.es uns s’asseyaient autour des tables couvertes de trauches de lard, de saucisses de crêpes et de galettes.D’autres entouraient les fûts de cidre dont le contenu se débituit surplace et sur les comptoirs en plein vent où se vendaient aussi l’eau-de-vie et les liqueurs.Grimpés sur des barruiues vides, deux orchestres, faisaient danser la jeunesse.Chaque orchestre se composait d’un unique violon, et semblait lutter avec son voisin à qui jouerait le .plus taux.L’a peu ijlus loin, d’autres dansaient au son des ûiiuu:-ony, faute d’uvoii le sou que le vio-loaaeux exigeait impérieusemen.de chaque couple.1.es deny méntériers ne jouaient que des quadrilles, qui ont remplacé dans presque toute la basse Bretagne, nos anciennes danses au son de la musette et du biniou.A Ploubannec.les héros de la danse étaient quelques marins et deux ou trois pêcheurs tout récemment arrivés du service de l’Etat.Iis se livraient à des entrechats, à des passe-pieds et!rénés, à la grunde admiration des spectateurs, inuis non sata péril pour leurs voisins.J1 y avait aussi le tils d'un débitant de tabac de Plouhunnec, M.StauislasGauron, qui passait pour un des beaux danseurs de la contrée.Stanislas était ce qu?on appelle A lu campagne un demi-homme, c'est-à-di-îe un individu n»i-bourgeois, mi-pavsan, ayant reçu une demi-éducation et portant un vêtement, moitié veste, moitié habit.Durant les deux années qu'il venait île passer à Rennes sous prétexte d’achever >un éducation, Stanislas avait beaucoup cultivé le billard, le cornet à pistous et les danses de caractère.Il avait pris aussi quelques notions de la savate, de la canne et même du sabre.Beau garçon, du reste, comme ou les aime au village, c’est-à-dire assez grand, gros, large de carrure, rouge, chevelu et barbu, fumant, buvant et tapant dur, et chantant volontiers la gaudriole.Au moment où le quadrille finissait, Stanislas voulut, suivant l’expression du pays, régaler sa danseuse.Il débuta pnr otirir un verre de liqueur : c’est l’usage dans nos campagnes.La jeune fille refusa.Il la conduisit alors devant la boutique où l’un vendait des macarons et des fruits.Celte fois, Rose Kelvel ne put se dispenser d’accepter la jiart de pardon du beau Stanislas.On eût dit pourtant qu’elle y cona.M t.iit à contre cœur.Son œil distrait semblait chercher quelqu’un dans la foule qui se pressait autour îles quadrilles organisés sur tous les joints de la pelouse.Dès qu’elle put quitter son danseur sans manquer aux lois de la politesse villageoise, Rose courut preudro le bras d’une ue ses amie9 et se mit à se promener avec elle dans l’enceinte des danses.Au bout de deux ou trois tours, Mlle Kelvel et sa camarade se trouvèrent à passer tout près d’un jeune paysan de dix-sept à dix-huit ans, qu’on appelait Eronanu (Yves) Loe-tudy.Son véritable nom était Yves Plou-kuér ; mais, ses parents étant originaires de la commune de Loctudy, il avait toujours été connu sous ce dernier surnom.Erouanu servait comme vulet de ferme chez Alain Kervel, le père ue Rose, l’un des plus riches eu.tivuteurs de la commune.Privé tout jeune de son père qui s’é-tuit noyé à la pèche, Erouatin avait beaucoup pâti dans son enfance.Il s’en était longtemps ressenti au physique comme au moral, l’ont coque gaguait Loctudv, il le donuait à sa mère, lu Thérèse, qui habitait une chaumière en ruine, et n’avait pour vivre que les coques (sorte de coquillage) qu’elle ramassait sur la grève.Aussi le bon Erouaun, fort peu rétribué d’uilleurs chez Kervel, était—il vêtu comme uu mendiunt et n’u\ait-il jamais un pauvre sou dans sa pochette.Quand il venait nu pardon, c’est pour s’asseoir à Décuit sur quelque “fossé.(C’était le nom qu’on donnait en Bretagne aux immenses talus qui entourent les champs.De cet observatroire élevé il avait l’air de regarder les danses, en réalité il ne voyait que Rose Kervel qu’il aimait comme uu fou sans lui avoir jamais dit et sans oser peut-être se l’avouer à lui-même.— Eh bien 1 Erouann, est-ce que tu ue dauses pas ?demanda Rose en s’arrêtant devant Loctudy qui rougit jusqu’au blanc des yeuxi .—Non, Rose balbutia le pauvre garçon en tortillant son chapeau do paille tressée —Pourquoi donc ?—Qui “est-ce qui” voudrait dauser avec un pauvre gars comme moi ?dit-il à demi-voix, en détournant la tête.—Moi donc ! répliqua vivement Rose ; s’il ne faut que ça pour te décider, je t’en-vite.—Vous ! s’écria-t-il, vous! mademoiselle Ro9e ?Erouann hésitant encore, Claudine Le-hellinec, la campagne de Rose, prit la main du petit paysan et le tira ei dru, quelle le fit dégringoler du talus sur lequel il était assis.Pour le consoler de sa chute, elle se hâta de lui donner une bonne tape sur l’épaule.À la campagne, ce Eont des marques d’amitié.Erouann, qui le prit bien ainsi, 6e releva en riant de tout son cœur.Il saisit lu main de Rose, et courut avec la jeune fille vers l’endroit où l’on dansait.Uu moment pourtant, il s’arrêta court.Une sueur froide lui vint aux tempes.Cliuque couple devait payer un sou au violoneux.Ur, Erouann ne possédait pas un ronge liard.Rose le vit trembler et rougir.Il faut croire qu’elle aimait un peu le pauvre garçon, car elle devina tout.—Ah I je ne feux pas danser au violon, moi ! s’écria-t-elle ; j’aime mieux le.** rondes.Et toi ?—Moi aussi, répondit Ploukaër, qui respira comme si on l’avait déchargé d’un poids de Jeux cents livres.Il reprit sa course en bousculant tout le monde pour fuire place à Rose, qui le suivait en riant.Sans qu’Erouann eût dit un seul mot pour remercier mademoiselle Kervel, celle-ci comprenait combien le cœur du pauvre garçou débordait de joie et de reconnaissance.Les rondes ee dansaient en chautant ; partant, point d’orchestre à payer.A la ronde succédait la “dérobé**”.Cette dernière danse a reçu le nom do parce que, à des moments donnés, les cavaliers qui se trouvent seuls au milieu «lu cercle ont le droit d’aller enlever à leur partenaire la danseuse qui leur plait.Four cela, on passe devant le cavalier et l’on saisit le bras de la danseuse dès que recommence la promenade.Quelquefois, il arrive que cinq ou 6ix danseurs si* remplacent successivement devant lu même jeune fi le étant mieux ‘alors pour celui qui se trous e vis à* vis d’elle au moment où les règlements permettent de lui pi en dre le bras.Ce jour-là, comme d’babitmle du reste, Rose Kelvel eut un grand succès.On lui Les “ Latifundia ” D’ISRAËL gm*.est savait gré de n’étre ni devant lt- iirûfet île Selne-et-Oiseie 2S l'Huee do riohenlolie ;1 Frlehdrlesruh octobre 1881.oà 11 pOelie, remplacé par M.Edouard Terriault.huissier et célibataire; Ai.(îodl’roi Boulé, sectionna ire sur F Intercolonial, remplacé par M.Tel* leller, cultivateur et célibataire de St-(îabriei ; M.!.N.Asselin, agent des terres remplacé par M.J.M.Côté, ben litière de M.1.A.Talbot, marchand et gérant de la compagnie américaine.A Lawronco.los falirlnm*.I ntrrni».tCs et foll,,,'‘'r('Ilt un (,,ub ,u‘ naturall-*»t< imi-tlelleiifcnt rcrinf-w» îictn,.ll.lR,,lou • Aujom-U’hut 11k si- .Uslln-aut, iuhIm ««rout remlMin un coiiml.-.t.,Ialls i PioIVksIous, «ont nu opération ces jours-ci.Les falaiqm., 1!°a.i?r°n’in,ar*-v-^rri —^• r FEU Pompe» à Iaeencilrt, Sceaux CljtmlqneB, filiforme* i»ourpnmt*lep», EclirlIeB, etc.bl*vCialUc' : L’IAjuJpivi cuiuplet dis Prl^iulcs.JOHN MARTIN SONS A CO., i.'O Itue St.Paul, Montreal.MEUBLES ET f.lATELAS Oui* von» aye* U-roln d'une chaUe ou do 100 »«u d* cütinbrr A coucher, t'criv^r puur no* prix.RENAUD KING & PATTERSON, €.*•0 CL2 l’.ui' Oral;», Montrud.PAPETERIES ENVELOPES ETC.Imprimerie.Livre do Illanrr.etc.N'Importe qaol er» fajt do papeterie, livrva dccomptoctc.Kcnrcx pour prix.MO.;TON PHILLIPS A.CO., lïM Hue Nota- Dame, Montrael.LROMPTLY II ROCURED in Canada und nil countrtcn.FETHERETONHAUGH JL CO.Canada Life TUitldlne.Rt.James St., Montreal.Write or call for i-articular*.Clilckvrink*.llelntzman.Ne*-combo, etc .un Km» et un detaiL piano» neuf» du Jrco.iv.Pianos accotidu main do jw.w.Comp- C.W.LINDSAY, 836(5 Hue .Kl i: ST-I'AI L, ()l i:i!i;i: Telephone 515 est anggaaaaacBBecBimsLaBc w- il «î 1 DE HETRE PUR à la ( (à la DE J.B.MORIN Il est reconnu par tous les médecins qu’aucun médicament n’égale en efficacité le Créosote de Hêtre contre la Toux, Rhumes, Bjoii-chite, Catarrhe, Crachement de sang et les expectorations abondantes de la consomption.Pour en augmenter les bons effets nous y avons ajouté de la Gentiane et de la Noix Vomique, qui, unies au Vin et à la Glycerine, ouvrent l'appétit, stimule la digestion, lorti-fient le système nerveux et améliorent la constitution générale du patient.-— Soignez-douc au début les rhumes dont vous souffrez.N’attendez pas qu'il deviennent trop rebels, prenez le Vin à la Créosote de Hêtre pure combinée à la Gentiane et à la Noix Vomique et vous serez bientôt guéris de toutes ces affections qiv assez souvent deviennent graves.Los certificats suivants devront convaincre les plus sceptiques.Ils sont signes de noms connus SI.J.n.MORIN, pharmacien, 325V6.rue» St-JoBepU, üt-ltocb, Québec.Messieurs.—Je souffrais depuis longtemps d’une teux qui me donnait dos craintes sérieuses.Après avoir lu vos réclames en faveur du Vin A la Créosote de Hêtre, j’en achetai deux bouteilles qui ou fait cesser complètement ma toux ot fuit disparaître mon oppression.Mon appétit augmenta ot le repris mes forces promptement.Je le conseille fortement A tous ceux qjd toussent, comme étant nn remède f rompt et certain dans toutes les ma» dies respiratoires.Je demeure, messieurs, votre tout lé voué.^ • V.MAItCOTTN.’ * * St-Bocb.Québec.rutile lilvlôre, O.Charlevoix.J.B.Moriu, pharmacien, &25V& rU* •St-Joseph.Monsieur,—Ma femme toussait depuis plusieurs nnuéeH, Jour et nuit, pour alusl dire, ce qui uous mettait dans de grandes Inquiétudes.Après avoir pris un grand nombre de remèdes sans succès, elle essaya dernièrement votre remède : le Vin A la Créosote de Hêtre do J.B.Morin.Eprouvant Immédiatement un grand soulagement, elle continua, retrouva sous pou ses forces et son appétit et maintenant elle espère passer encore de nombreuses années an milieu do sa famille.Vous remerciant de la guérison obtenue.Je demeure votre très obligé.Le.LAVOIR.* Petite Rivière, C.Charlevo depot (g:\ek.vl cm:/, tocs i,i:s puakmacims CHEZ J.B.MORIN m——-PHARMACIEN RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH Affections d'Estomac, Manque de Force*, Anémies et muitee de Fièvres s jléd*Ü1#2 UK MKMf — *¦ O Qrt LC MÊME ~''u^P6ogg FERRUGINEUX Sana décolore, etc.) M> Sri lt,re Smoot.(Lympialisme,etc.PHOSPHATE aras: T Guérison flS nranc LE VIN URANÉ Mt disinter n« i or.par jour b SUSSE BI&BÉTIOÜï PJpÿiitairé» à (jwJNt# d» ad.aso&nr 4k 0* Vonto en gros S PESQUI, Bordeaux P W-PECTORAL Giié-it Positivement TOUX ET RHUMES dau» nn tri» ^ourt de toTipa.Cfii un «iH'ctliquo soirntitique, éprcu«o et «Ur.dont tus prn-.*iutd« c^linautt» ci c^r-Uisa ccut rccouuucs.H.J.IL llrrrr, ChimUta, 62* Yo-.go Street, Torrnto, écrit: 5 wComm8 «trop à adruinlstrer nT*««r&le> J ment contre le Giuiny et lc« etleclion» put-aoL-.rvB, lo T->uy-i*ectoral est un randica-luout précieux.H a donné le» re*uIt»Li e» \ P»fi* AaticfaUiaota 5 tou» cru- qui eu out VI lait l'i'H*»L Un craml nombre do perucunca \ tu'out I^r'édoe bienfaits resultant dr sou v| cniidoi dans lenn familles.o au 7 fü(it,lliOT*.ilen» eux inmoe et aux xlrtix.JJ J en ni, •»ex mol, un dtibit extraordinalru, V *t ® put» tou toi r» lo rrcouiuiuuder comme y Ua rtmMo eX-.ace contre H rhume et abeo-y Ivaaont d*ino do coaüauco./U Orando Doutoille, 2r«* DAVIS A LAWRENCE CO., ficali Propriétaires, MontréM.Pour la Ville et la Campagne 3?etii3 Pouvoirs n» Val>ur L’engin et la Bouilloiro debout sur un môme aoole en fonte.Portutif comme un poêle.Indispensable dans une boutique do charron, îorgeron, menuisier, meubliera imprimeur et autres.Pour Ç18Ü.00, vous aurez le tout prêt ù marcher.MIGNON très efficace: contre : CHL0R0SL ANEMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANG RETABLIT LES FORCES DONNE APPÉTIT PARIS, 23, ruo Berfjôro.üébec : Dr EO.MORIN I C* à X II : ENGINS BOUILLOIRES, pou )manufactures et scieries,de toutes dimensions, Machines cie toutes sortes Sour travailler 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orangiste tenue il Grenfeli, Johu Nicoll, dans un discours énergique, a déclaré que Sir Wilfrid Laurier, pour sa courageuse politioue scolaire, devrait avoir un siège dans la grande loge orangiste, et porter un insigne de grand’maître.La reforme financière • • • • ?ill.• • • • • # • • • Les libéraux ont commencé la réforme financière.Résultat : îa dépense a augmenté de plus d’un demi-million, et elle dépassera le million quand tous Us paiements seront connus ; la dette brute a augmenté de $11,609,000, la dette nette de $4,150,000.Bref le premier “bienfait” du nouveau régime est d’avoir ajouté û la dette publique S4 cts par tête de la population.La bisbille liberale Les Canadiens a Bisly Us obtiennent des ncoes Londres.10.—LYscouude canadienne au concours de tir A Blslcy, a obtenu beaucoup de succès, hier, distances sont: lo.200, ÔOO ct'iSUü verges et 2u.800 verges.10 rondes il chaque distance.A 200 verges, nos tireurs ont fait : l’oints Sergent Blair.78e bait.Lient.Carter.03e batt.Sergent Corrigan, batt.Lient.Davidson.Se H.R.Cnpt.Davidson.Se U.R.Sergent Drysdale, 1*.\V.fus Sergent Gnrson.13e batt.Lient.Kinuear.Se Hussards.Corp.Kerr.4Se Uighlauders.I.angsmah.Se Hussards.Lieut.King.45e batt.Sergent Marks, de fusinier.*.Gr.Miller.5e U.C.A.Idem.Ross.13e batt.Col.serg.SUecldeii.13e batt.Serg.Smith.59e batt.I’te Swaine.Ile batt.Capt.White.1 le hatt.Cap.Wiinlatt.R.G.A 5*m» verges : Il | ^ ^ • ••tu.Carter.,.Corrigan.Davidson.Drysdale.< (.11 son.« • .• .Kinuear.K ci r.Lieut.King.•Tangs trdi.• ’ I • I I l.S • .• Miller.*.Lo*s.«••¦ < Skedden.Smith.Swaine.Uldte 14e.Wimlatt.Lieut.Stuart.Die Matthews.Le cliemin de fer iec lie.INAUGURATION LUNDI .31 .25 .2S • 27 .3d .:>n *o .•¦ • H) .— • ' «>“ • — • .20 .30 • »o .• »— .20 .31 .31 .31 .29 .30 .31 .30 Ont obtenu la lnvnce pour pratiquer la médecine dans la province de Québin\ le 7 juillet 1897 : MM.les docteurs 1.1*.Anderson.H.Haulno, Achille Resncr, Clis H.Church.T.H.Caron.1>.Patrick.Théo.A.Lemieux, Thos.Gibson, dis Gurd.tJbalde Laurier.Aldéitic Lesage.Ths.MeEvo.v*, 11.S.Shaw.J.K.Thomas.I).A.Rodger.1.M.A il moût.D.J.Bèilard.A.Rernh-r.H.M.Church.A.R.IVn-nover, Henri Las nier.G.Lantlder.t*\ W.Gllday.Drs E.L.Johu son.L.J.Lemieux.I\ Macartney, Geo.M< Earthy.U.C.Stockhouse, J.R.Tremblay.E.J.Williams.Jas.A.Williams.W.R.Howell.Aug.Brleu, C.L.Brown.Henri Dort 1er.Wui.Cowie.l’hil.Colguboun.S.S.MeTaggart, T.Tétrcnu.W.M.Nelson.IngJis Bradley.Aug.Gaudier.A.A.SkeeN, C.C.Rrynier.Eug.!/Africain.F.H.Lys-ter.U.E.Guy Smith.N.Ma.-sé, A.Trudeau.W.Sieotte.Madame Intill et Mme I.akln ont obtenu une licence de sage-femme.• • • • • • § • • 33 ri il 2d 27 J s.29 2d •to • • i*.31 32 MO • I*.•lO t la.31 2.3 •M I».29 Les nouveaux médecins Licences accordées par le College do Médecin et Chirurgien de la Province de Quebec L'accident du steamer ‘Tyr’ Le pilote Jean Arcanâ somme de comparaître devant la commission du havre Le capitaine Hansen a depose uno plainte contre lui Montréal.10.- Le “Tyr”, steamer norvégien qui était échoué en face de La Presse” nous apporte de non- \-A Longue pointe, a été ivinis à îlot Veaux détails sur la bisbille qui règne après avoir été déchargé pUnigeurs feront tervention dans la contestation * c*linr^rr*.s d'aller examiner le vaisseau eauhatnoiS’n ont pas seulement à , n«in fajri.rapport q,.s dommages «mUt»iÜ«f^6tr}llrr -I* 1>er»er^n J-'0*1'-1• qu'il aurait pu subir comme résultat quement parlant, ils en veulent sur- i ,1(.l ac-jd-nt.tout à l'hon.M.Tarte contre qui iis 1 T.n circulation des petits chars o*:t interrompue aujourd’hui sur la section île la bft*so-ville.afin de permettre à la eonqiagnie électrique d’enlever les traverses temporaire?* nêoes-aire- il leur circulation.Ils circuleront île nouveau demain, mais en faisant le circuit complet de la vole électrique.e’csf-J-dlns partant du Marché Champlain par le* rues Dalhousie, St-André.St-Paul.St-Joseph.Sî-Ya-lier.Jusqu'à la rue Aqueduc et revenant par les nup Aqueduc.Ste-Thérése.Sativageau.Deniers.Notre-Dame des Anges.Desfossés.St-Paul et St-Pierre.Demain aussi, la Ci»* éh .-trique fera circuler un ehar pour voir sj i.-.|< iiiere-patrie depuis mardi.On craint que l'eau m* n présenté au capt.Koenig du vapeur de notre nonulatio n;}1Crû IJÜUr cent cau*«f l>onuoou|> de dommages.L«*s : “ Druid une lunette marine offerte * * on* oomnnmicatlous télégraphiques sont par le gouvernement norvégien en recoin Sir W.Laurier n’en avait donc pas ol)î>truée* par l’inondation.assez a faire de parler pour le Ce matin à la réunion du bureau de direction de la chambre de commerce on Canada ?L’exposition *, > « j .éal lieu du 19 au 28 août prochain.Les marchands de farine de Manitoba viennent de recevoir des ordres de la Guy aune Anglaise dans l’Amérique du Sud.M.V.Mclunes, agent d’immigration daus l’Ouest, annonce que les perspectives de l’immigration sont très encourageantes et que plusieurs habitants du Michigan, se préparent à venir s’établir uu Canada.Les menaces anarchistes sont telles à Paris que le président Faure était protégé par deux cents otficiers durant son trajet pour assister à la revue du 14 juillet.Parlant de la réforme scolaire dans la province de Québec, le “Herald” déclare que le gouvernement Marchand devrait commencer par nommer un ministre de l’instruction publique.Il faut l’admettre, ajoute la “Patrie”, que ça serait une innovation excessivement populaire.Le bout de l’oreille qui se montre.Grasse faillite a Toronto Jolua Eaton et de déponent lenr bilan MM.John Eaton et Cle, dont les magasins ont été incendiés II y a environ six semaines, a déposé son bilan, mercredi dernier, il la demande de M.E.P.C.Clarkson.Le passif est d’environ $2S0,0Ù0 et Tnctif tie $219,000.Complot pour assassiner le roi Humbert Tîoinc-, ÎG.—Ije -Journal “ Opinion:” annonce qu’il l’enquête faite récemment contre Pietro Acelarlto, qui a tenté de tuer le roi Humbert, qu’il a été prouvé' que Chérubin^ Prnnta.propriétaire du journal socialist**.“Avant!.’’ avait pris part au complot.Il a été Immédiatement arrêté alusi que plusieurs autres.MORT DE M.BROWN CHAMBERLAIN Une dépêche de Peterboro nous annonce que M.Brown Chamberlain, ancien imprimeur de la Reine, pour le Canada, est mort à Lakeficld.M.Chamberlain, qui a longtemps résidé il Montréal, était né à Frelighsburg, le}26 mare 1S27.Il lit see études nu collège de McGill, de Montréal ; il fut admis au barreau en 1850 et épousa, en 1870, dame Agnès, veuve de Charles Fitzgibbon, de Toronto.Il fut durant plusieurs années l’associé de M.John Lowe, à l’administration de la “Gazette”, remplit les fonctions de secrétaire du Bureau des Arts et Manufactures, de ù 18G2, et celles de président du même bureau, de 18G2 a 18G5.Il fut commissaire canadien à l’Exposition de 1802, à Loudres, représenta le comté de Missiquoi ù la Chumbre des Communes dejîuis 18G7 jusqu’à 1870, époque à laquelle il fut nommé imprimeur de lu Reine.M.Chamberlain fut aussi lieutenant colonel commandant le GOièinc bataillon, et 6e distingua dans la guerre des Féuiens en 1870.Il était en retraite depuis 1891.LE RESULTAT DE LA GREVE La première semaine delà grève des mineurs aux Etats-Unis coûte bien cher aux intéressés: Salaires de 110,000 mineurs il 70 cents par jour, $462,000 ; pertes d*s compagnies de chemins de fer, $000,000 ; pertes des employés de che-inius de fer, $100,000.’ pense des services rendus en sauvant lu barque norvégienne “ Arvilla ” échouée sur4i’Ile Rouge il y a quelque temps.DON Une belle sîatue de Ste-Anne, vfent d’être placée dans l’église N.I).des Victoires, Basse*Ville.Elle est uu don tie Madame Richard Barden.DOUANE Le montant îles droits perçus à la douane de Québec, le 1 j juillet 1897, est de $1.041.75.EPREUVE DE NOUVEAUX ROYAUX DE l'OM PUS Le chef Dorval a reçu hier six cents pieds des nouveaux boyaux ordonués il y u quelque temps.Lo chef eu a fait l’épreuve t\ *100 livres du pouce carré, et il est très satisfait du résultat.LE .MONUMENT WOLF F.Un correspondant du “Chronicle” suggère de profiter de l’anuée jubilaire pour restaurer l’inscription du monument Wolfe*Montcaim.La suggestion est excellence.Les étrangers qui viennent ici ont peiue à lire l’inscription telle qu’elle est.LE CYCLONE DE ST-FILIOIEN Le lîévd.M.Tremblay, curé de St-Félicien du lac St-Jeau est venu demander l’aide au gouvernement pour les victimes du cyclone qui a ravagé sa paroisse.Le gouvernement a envoyé M.Sylvestre, le secrétaire du département de la colonisation, est aîléjs’enquérir de* dégâts causés par la tempête.On évalue les pertes à $20,000.INSPECTION DE CHEMINS DE F F.K L’hon.T.Daffy, commissaire des Travaux Publics, a fait une inspection officielle du chemiu de fer Montmorency A Charlevoix jusqu’à son terminus actuel au Cap Tourmente, mercredi.Lo ministre était accompagné par le Dr Guerin.M.Vnllee, ingénieur des chemins de fer.pour le gouvernement provincial, M.IL J.Beetner, président de la compagnie, M.E.A.Evans, ingénieur du chemin, M.W.R.Russell, gérant, M.C.H.Parmelee, M.P., et autres.Ou a trouvé la voie en excellente condition.A Ste-Anne de Beaupré, les voyageurs ont visité l’église et les édifices religieux, en compagnie des RR.PP.Rédemptoristes.petites nouvelles Un détachement do l’artillerio Royale u été occupé toute la journée d’hier à couper l’herbe sur le* glacis.—Le pèlerinage des membres de la Sic Famille, de St-Sauvcur,qui devait voit avoir lieu hier, a été remis au mois de septembre.—Sir L.N.Cusault, iuge en chef, sera en chambre les mardis et vendredis du mois de juillet pour s’occuper des atlaires que les avocats pourront avoir à lui soumettre.—Le fonds de commerce Je M, Joseph Borde]aux, épicier, qui a fait cession dernièrement, a été vendu à l’encan hier, au bureau de M.J.H.E.Letellier.Le fonds de commerce a été vendu 83 \ cts dans lu piastre, les livres de crédit à 7û et* et le roulant 57 cts duns la piastre.—Un rapporte uu cas de diphtérie à Lévis.—M.Romuald St-Jacques, a été transféré parait-il, du département du trésorier provincial à uu emploi dans le dépar tetnent du procureur général, en remplacement de M.W.Chapman.— Un crapaud de proportions gigantesques vient d’etre capturé vivant à Hadiow.Il pèse 5 livres.Ou parle ni plu* ni moins du le vendre à quelque musée de curiosités, aux Etats-Unis.—Uii nommé S.ii!i\fau, arrêté pour reste, a été condamné à $5s et les frais.—Une vieille itinn.e rCrtie de prison et sans logis, n été i envoyée pour trois moi.'-à In même pension.Un nommé Ferdinand Goulet, clialou-pic:* tans licence, a été condamné à $2.— Ln *• Parisian” est h* prochain vapour «h* Liverpool qui viendra dans nom* port.Le ** Sfotsnmu,” est K* pr icîiahi vapeur trail >at lan titille qui «initiera notre port pour Liverpool.Il prendra les malle* • n passant à Rltnouski.TOUTES FAMILLES I OUVRAIENT SAVOIR QUC LE E
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