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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 14 avril 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1897-04-14, Collections de BAnQ.

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41ème ANNÉE tt No.261.—EDITION QUOTIDIENNE.—19èrae ANNEE MERCREDI, 14 AVRIL 1897 î)u Cairaba ?JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CJItOIS.S'ESPERE ET J’AIME La rédaction, |deetIge1k\ 32, rue de la Fabrique.'TT-TONE.A.S G3ÜEA.1P-A-TS, Divecteur*’Propriétaire Administration.: 30, rue de J a Fabrique FtuilUton du CO UIîEIEn du CANA DA 14 A va il 1S97—N 38 LES CHASSEURS D’EPAVES DEUXIEME PARTIE Pour la boite de fer XVIII SUITE DE L’IIISTOIRE D’UN II1S TO RI EN “ Le capitaine, devant Pimmincnce danger, fit Fusuge de son revolver.AlorH la rage et l’énervement de ces deux jour» d’ungoisses passionnées enlevèrent aux révoltés tout sentiment d’humanité ; et le malheureux commandant fut, en pleine tempêté, jeté pardessus lo bord.J'essuyai d’intervenir ; niais que pouvais je, seul coutre tous ces forcenés ?On ne prit même pas garde à moi, ce qui inc permit de couper le grelin d’une bouée de sauvetage et de la jeter au capitaine A la lueur d’un éclair, je vis qu’il l’avait saisie; c’e-t tout ce que je sais de lai.Les matelots ayant demandé grâce, on les épargna.Celui qui avait fomenté la révolte prit le commandement, lit changer les amures, lutta contre te vent qui le portait à la côte parvint à trouver une zone moins dangereuse ; puis, toutes les dispositions prises avec le plus grand sang-froid, il redescendit un salon.“ Et lu partie recommença 1 M Le lendemain, la tempête se calma complètement.On joua toute la journée, comme si le* événements de la nuit eussent été la chose la plus naturelle du monde.De temps à autre l’ollicier de marine montait sur le pont, donnait quelques ordres, puis redescendait, toujours calme.“ Nous longion les côtes d’assez loin, et nous entrevoyions dans le lointain leur ligne à peine estampée.Après ce qui s’était passé, notre capitaine improvisé ne pouvait avoir évidemment l’intention de rentrer à Boston ; sou idée, s’il en avait une, devait être de se ravitailler dans quelque petit port peu fréquenté et de débarquer au sud, dans quelque région dé-wrte, peut-être même de pousser jusqu’aux Etats de l’Amérique australe, où il pourrait trouver une sécurité relative.Lima ceci e©t ui\o supposition absolument personnelle de iâu part, attendu que je n’ai reçu là-dessus aucune explication ; et voici pourquoi.u Tout à coup un point blanc apparut à l’horizon.Appuyé sur le plat bord, je l'examinai ; je le vis grandir.C’éiait un «loop, qui marchait à grande vitesse, au veut à nous, déployaut hardiment une immense \oilure.Etait-ce un indillérent ou un ennemi.Je ne me le demande même pas.Et d’abord, daus ma situation, quelle défiuition aurais-je pu donner d’un ennemi ou d’un ami V J’en étais arrivé à me laisser porter par les événements, et je xi’éprouvais plus qu’un désir : sortir tie cet enfer, en sortir à tous prix ! Je laisserai là mes observations et descendis duns lu chambre.“ L’otiicier de marine gagnait maintenant.11 avait un de ces b* ;iheurs insolent-qui déconcertent le calcul D«les ^probables et qui eussent dérou é Lu place.A chaque coup, il ruinassuil des sommes énormes.Ses adversaires poussaient sans compter les piles de louis et les liasses de billet-.Aussi plusieurs d’entr eux, dépouillés, abandonnaient-ils la lutte ; et ceux-là, pales, hagards, abaissés «ur la banquette et comme dégrisés, voyaient se dresser devant eux les conséquences terribles de leur sauvage passion.A chaque tour de la roue fatale, une ou deux places devenaient vides ; lu boite placée devant le m banquier contenait des fortunes.Seul un vieillard, depuis deux jours, blanc comme une cire, n’avait pay quitté su chaise, gardait une grosse réserve d’argent.La lutte s établissait désormais entre lui et le banquier.L’avare lo comprit ain-fri, et, décide à conquérir cette masse d’or que le banquier avait devant lui, il l’attaqua en mettant, pour commencer, sans aouci du maximum, huit mille dollars sur impair.“ Au moment où Foflicier allait faire tourner la roue, vine détonation terrible retentit.En même temps un craquement etlroyable déchira l’air, la lampe vola on éclats, et deux trous béants apparurent dans les murailles dp navire, Un obus, qui heureusement n’éclata qu’nprès sa ¦ortie, venait de traverser le salon de part en part.t% Ce fut une panique sans nom, un indicible aboiement.Tout le monde se précipita sur le pout, le banquier comme les autres.“ Alors, dans cet individu sinistre F ho tu me de nier repnrut.il monta sur la pasaeicille et adressa à l’équipage, comme aux passagers, trois ou quatre phrases brèves, mais typiques.Il n’avait pas à faire appel aux héroïsme» il nous dit seulement que tous nous étions ses complices, et qu’ayant jeté ou laissé jeter le capituine a la mer, nous serions traités comme pirates.Il promit cinq mille francs à chaque homme de l’équipage, arma son revolver, et, une fois l’ordre à peu près rétabli, donna ses instructions.Un clin d’œil lu goélette se couvrit de toile et prit la chasse devant un garde côtes, l’Arroie, qui nous avait retrouvés, et qui, probablement,—je l’espère du moins,—avait recueilli à sou bord le capitaine de YAlvan-Ut.“ Notre yacht était bon murchetm.Il tût certainement pu tenir longtemps lu chasse et peut être échapper ; mais 1L-Ir-rote nous envoya un nouveau projectile qui» ricochant sur l’eau, vint éclater à deux toises do l’arrière et brisa la barre.Alors j’ullai trouver l’ollicier.““-Monsieur, lui-dis-je, fai.es pour TCua-même ce que vous semble c’est af-/fcift entra voua et Dien ; mais permettez de l’éloigner â ceux qui ne reculent pas devant la justice terrestre, et laissez mettre à la mer les embarcations.“—Je vous le permets, Monsieur j niais je ne vous donnerai pas mes hommes qui o.it affaire ail leurs.” A suivre.Parlement Fédéral Chambra des CotnimuieH Ottawa, 13 avril 1897 A l’appel des ordres du juin*, M.Dom-ville demande si lo gouvernement entend payer lus dépeiisos du régiment canadien qui sera envoyé en Angleterre pour les fêtes jubilaires.11 ne croit pas que ces dépenses doivent être lais-ées a la générosité des ns particuliers.M.LEMIEUX lit une lettre du président du comité des fêtes jubilaires du Montréal demandant que lo gouvernement lixo lo plus rôt possible par proclamation la date officielle do ces létos.MM.l’iior, Hughes, Casey et autres appuient la demande do M.Domville.Sir RICHARD CABTRIGI1T, ministre intérimaire do la milice dit qu’il est heureux de voir l'unanimité des deux côtés do la chambre à exprimer lo désir que le Canada soil représenté aux fêtes jubilaires par dos représentants do nos divers corps militaires.Le gouvernement sera d’accord avec le sentiment public.Une correspondance est échangée avec les autorités impériales au sujet de certains détails sur ia composition de ce contingent militaire et comme nos soldats seront les hôtes des autorités impériales, nous no pouvons pas dépasser certaines limites.Il sera inclus dans le budget supplémentaire un montant antihunt pour n-suier une digne représentation du Canada aux fêtra jubilaire-.A la rentrée des chambres, apres la vacance «lo l’à-ques, le gouvernement pourra donner plus de détails.La discussion est ensuite reprise sur le projet do lui du cens électoral.AL MCMULLEN approuve lo bill du gouvernement et espère qu’il sera adopté, oir le pays est fatigué do la loi actuc-llo et 10 a 12 pourcent dos elec-tuns no août pas sur les listes.Il ne devrait pas être pris de plébiscite sur la prohibition avant que les liâtes aient été révisées.AI.MO WA F (Brokville) fait remarquer que le bill actuel détruirait l'uniformité du cens électoral, car certaines provinces ont le sui!rage univers» 1 et d’autres ont un suiTnigu limité.De plu?, dans Québec une même personne peut voter dans plusieurs comtés, ce qui donnera à cette province une plus forte représentai ion aux polls quo celle des autres provinces.Une loi qui détruit i’égalité de la représentation ne pourra pas être adoptée durant.la présente session tout du moins.AI.Ci 1A R LTOX appuie le biii du gouvernement et plaide que le cens électoral des provinces devrait être adopté pour les élections fédérales.Du côté libéral il peut y avoir d faut d'unanimité sur c« tte question.Quoique» députés libéraux peuvent croire que les autorités fédérales doivent excivercertaine surveillance sur les listes, mais c la est Contraire a ia politique du parti depuis 1885.M BENNETT défend le système actuel et réfute les accusations portées contre les réviseurs.Ainsi, dans Ontario, les réviai-uis fédéraux sont juges de coin té qui ont aussi charge de préparer les listes provinciales.Il est ridicule de prétendre que ces juges sont malhonnêtes dans un cas et honnêtes dans l'autre.Les listes provinciales «ont aussi dispendieuses que les listes fédérales.La seule différence est que dans le premier cas les dépenses sont supportées par les muni-uipalités et dans le second par le trésor fédéral.A six heures, ia séance est suspendue.sel'a.M’e: um: sojlic.A la séance du noir, la discussion a été continuée par AIM.Bennett, Calvert, Craig, Frost, Sproule, Robertson et Monisson, l’ni*.Sir Charles Tuppcr propose i ajournemnt du débat.A lO.Oô la séance est levée.Echos «l’Ottawa Ottawa, 13— Lors do la discussion delà loi du cens électoral, AI.Davin proposera que les femme» nient droit do voter aux élections fédérales.M.WOOD demandera si c’est l'intention du gouvernement d’établir le système métrique pour les poids et mesures eu Canada.M.Mullarkoy, président du Chateau-guayelNurd, accompagné de MM.Dugas, Beausoleil.Ba/.inct, Gauthier et Lemieux, a eu cette après midi une entrevue avec M.Blair, tnmi-tre des chemins de fer.L! demande do faire revivre la clmrto du chemin de fer de Ceinture pour la partie qui doit traverser lo tleuve au bout de Finie et se dir.ger vers l’Assomption et l’intérieur.H voudrait aussi obtenir le subside ordinaire pour la construction d’un pont nu bout de Fille et la construction du chemin.MM.Beausoleil et Lemieux désireraient quo le chemin traverse l'Assomption et Berthicr.AI.Dugas demande au contraire que le chemin travorae F Assomption et Montcalm on se dirigeant, vers l’intérieur jusqu aux Laurentides.Il soutient avec raison que lo premier do ces deux tracé* soumettrait le nouveau chemin à une concurrence insoutenable avec lo C P R et la navigation fluviale, car i) passerait entre ces deux voies de communication.L’hon.AI.BLAIR a répondu que la demande de faire revivre la chartrc du Belt lino viendra devant lo comité des chemins de fer ot quo lo gouvernement fera ton possible pour 1a faire adopter.Quant a la question des subsides, elle sera sérieusement étudiée par le gouvernement.Une importante délégation de la Cio du chemin de for du colonisation do Montforr a eu cettè après-midi une ontre-vue avec les honora nies M'AI.Laurier, Blair, Tarte et Geoffrio».La compagnie était représentée par son ESaSgaaEBBBBBgSSBSmaBSBBmaMMBaBCB^^ rom lies laS tensa Pourquoi les taxes ont-elles été imposées ?Pour payer les dépenses occasionnées par l’augmentation de l’intérêt annuel sur la dette.Qu’est-ce qui a augmenté cet intérêt annuel ?L’emprunt de 10 millions.Qui a voté cet emprunt ?Ce sont MM.Basinet, Belaud, Bernatchez, Bisson, Boyer, Brunet, Cardin, Carrier, Cheneverr, ülendinning, Coté, Dechonc, Desmarais, Duhamel, Fitzpatrick, Girard, (Jîonville),(jjrouard, 6*1 ad u, Gosselin, Laliberté, Lalonde, Langclier, Lemieux, Lovell, McSlnme, [’Marcotte, Mercier, Morin, Parent, Pinault, Pouliot, lïinfret, Uobidoux, Ivo-cheleau, Rochon, Sliehyn, Ste.Marie, Tessier (Portneui), Tessier (Kimouski), Tuvgeon et Watts.Voilà les taxeux, voilà ceux qui ont rendu la taxe nécessaire.Electeurs, rappelez-vous bien ces noms.OTlCi PCT’•**•**?' snænwænzsaxifth i président, M.Eusèbo .Sénécal, son vicepresident, l’échevin Brunet, et son secrétaire, M.J’orcheron, accompagé* des R R l’P Boucher, supérieur du l’orphelinat de Moutfort, Richaid, supérieur du *Scola>tii AC ^*** » -liicaiG do clielio, dit ci nondre ” * faire lus services do munie à un pri.v ! quo piqué dis vers, à la veillé^d’unu -• • • • ., : —.* .*'• «•»¦*» i.*-i Unvi.: élection, jo nio contentu.ai de lo r lairo remarquer qu’il e t indispensable dodi8tiuguer un cheval d’un âne avant du paner hippuiogio, Votre très s il ère, R.AUZIAS TU RENNE.Montréal, 10 avril 1897.Vulonticrs I In politic,ue n'a ni enrichi pm uinont nommai, connue lus lmras ni ii|.j>.nivr.M Nuinvl._ gou\uniunn ntiu.x d'L ,ro| o.M.J’iirie, |'é|r, peut-il en ilire uillnnt / des linuielies importâmes et en ni».Si luLatrie ” veut on savoir plus jung, ' ne , 60o piastres la tGto.lissnut le portefeuille .le “ TrésUlent m".ls '"r\ nd.spo-itiun, tu j« souvent Llomniés, comme piastre* par tCto ou Ki.rotie.) hnpiTtant' - «pic nous pouirions a.b»i- j(r.•«!?Aveu l’argent «pt*ü gagnait | , fait, la compagnio nu demanda it>r à celles que nous avons mention j mentent en dehors de Mute laveur ce 111 souvent que 2 piastres ou accepta née-.* plus haut, formant un eiiMMiibh* pojiu.p.e.1 des billas encore en souiTranco.w .• j.e «» multitude d'électeurs réels n’y étaient pas.Le gouvei*n«»muut résolut de» remédier A un aussi scandaleux étal de choses, et l'iioiioiabiu Procureur (lé-néral, M.Pelletier, par uu bill qu’il a fait adopter, a permit à ces graudes et iuiporiautes eirconhcrlptions électorales d’avoir des listes, grâce auxquelles on peut obtenir une expression franche el loyale «lu sentiment de l’éleetorut.Cette loi était le .complément de celle que l'auelen Procureur Général, M.Casgralu, avait fait adopter l’année dernière et qui constituait une déclaration de guerre à la corruption et aux fraudes électorales, sous toutes leurs formes.Jarnuis une législation aussi draconienne contre* la, corruption n’avait Hé adoptée par une Législature en ce pays.Si les lois peuvent quelque chose pour extirper ec chancre qui rouge les pays constitutionnels, la loi électorale de la province de Québec devra le guérir pour toujours.Dans tous les eus, le gouvernement conservateur u donné une preuve de sou désir de voir PhonuCteté régner dans les élections en faisant passer une loi aussi sévère, aussi implacable, et ces deux mesures, celle de l’année dernière et colle d£ cette année, cons- tprès les vêpres, Nos amis ont eu le succès de la Maintenant ouvrez k s comptes pu- « biies de 189Ü, page 7.Vous y verrez , , , que les dépensés de l’administration J .• 1 J do la justice ne sont que de $5G:st5H.- 11 sona*3°- La jiarolsso de Sto Helene, qui est Les libéraux avaient augmente les libCr;l,e- va cependant donner une dépenses de ce serv.ee de .200,000.i r tri t* Lie, DAVIS 6u UV/REHCt CO., LTD.MCNThCAL.kuuiuui'mmmnuiiu.iui.tuua 3 iuu ÂAÀ «e ues observations uu plus haut inte- J4 utoniu frauco rubsc : une politique rél, que nous rècuiiumiiuious A.l'ai- biinuiuique bien déterminée, visant à tciUiuii toute «pceiaie de nos lecteurs : IlüUS coniédérer dans un but naturel Coiuiqje (Moufeuegruj, IM mars lai) 7.f*1 l^’écln, qui eût, été de nous laisser, Je ne sais si i ou se&i bien rcuuii ,u,us ’, liquider Ja question U’Urient, compte, en Frauue, de l'impression ,l0UK réservant d’intervenir si d'autres produite au dehors par le vote du J/^r* Fulminées nous en eussent donné l'ex-le lu eut qui nous us»ocio au uiocus die vluldo.L’Etuopi} se plaint que les la Oivie.ileqlieoup de*,110s compatrVo- ^diKium soient un foyer de coziqrô-tes li en ont éprouvé sans doute an- ti,iulJS et uu amas de matières cuni-cuue lier té, mais ils ont pensé que 10- buslibles.pourquoi s’en approche t-piuioi^ étrangère ratitieraii i cxci&e l‘^L* * Due ne lions luisse-t-eile qui leur servait vis-A-vJ:! ü'eux-Uié- prendre, A nos risques et périls, la mes.* revanche de l’Invasion du XIVe siè- 11 a dû inclue leur paraître que la cje * Nous 11e lui demandons que France, n’ayant pyis i’ininative de ^ uvo*1’ mains libres et de 11e puis rien et s’étant bornée il suivre un pus- *sc* nicler de 110s affaires.” said allié—engagé lui-méinc dans ** on v*‘*ns d’essayer de résumer quel- 11e sait” quelles alliances,— elle étâ.d Ûins-unes des opinions que J’entends înédloeremcnt rdspontsabie de l’na- HUbiur de mol.Sans en prendre de portunito de l'acte eolleelii, et point }OUli points la défense, il me semble du tout de sa.moralité.olen que ee (lu’elles ont de critique il % ComùattGZ un RàumoaTemps S PAR VCMW.O» PYNY-PEOTOFiÂL Le Eneclflt/uc iictîfin II HÏ7DS3, de* TOUX, da GROUP, An\% BR0XCUIT2.•«) do Inu^uo lUto, hifructuen quo Jo h, du ptunieuri autres rpa 4*‘c>.Jç j>rd- qiP finitaut nutrn pcurl» iCiuiuc, le Ciuup ou I Enrouement" % % & ¦ bile le plus bel iiôtel du quai d Urs;.—jUn me répond ; ** Mais pardoa* I N oils êtes un peuple* éclairé, civüi'jf, entraîné à l’usage de la liberté ; ve;> savez ce que vous faites, et vous iT-i vez pas une Coiistituiion démoertv'c-que pour rien.Il ne mais vieuci/i point à l’esprit de déclarer la nation russe, ni mémo la nation allemande responsables de full mule ne leurs *nt mieux meure à J étranger qu’en France ; ceux qui nous aiment le mieux sont peut-être les plus sévères.Je n'hésite point à redire que la part de responsabilité qu’on nous attribue dans les événements actuels est disproportionnée à notre rôle effectif et à la pâleur des intérêts que nous sommes censés défendre*.C’est encore un bé-néllcr.à rebours de Tallhmee russe, telle du moins que l'ont comprise ceux rpii en ont fait surtout un ressort d'idéalisme électoral.CLJ Alt LICS LOI SK A U.Æ'S5§i.MispC‘JMi Ï2c»mîai:t de i lll TiLIX Ü’LiT SS.V,m: [Ili.U'T {• % e* • ««».¦.n > .penr.am ojnio en M.ieliines vie toutca sortes pour travailler le bo U.Turbines à Peau et appareils et apnar» ils ot fournitur ‘ ~ *~ et beurre, ie j.Hu do ca utchouo, Poulies, otc CHS.A PAQUET Cauudu, et *01 raccordements, i*oik les FETES DE PAQUES Du 15 nu 19 Avril Includrcmynt, •• t bons pour rvvenir, lui-*:»r.c in Ucrtination, pn« plus tard *4uo lo ‘JO Avril 1S.*7.- JL vqy Ko.11.EUS ST*ANTOINE, B.-V., QUEBEC nmrj-lin agCTBBKagganBfipgagi r r* %¦'> AYANT LE L vù pertes causées pu- le feu DEIffiA&EIENT Pendant lo mois do mars Au Canada tl aux Etats-Fuis, il y a eu ptMuhuit le mois de murs, 188 incen-«lii.s qui nt causé cliaeuu des portes év.ilué(»s à pas moins de $10,UU(i.On peut les classer comme suit : .liquidation VACANCIES D1 AS KCOUïS LES TCO LT K RS ET f N>TI TUTTI US «loi •:ooio* j*t coltùtfc**, mr pr •fcnir.tum it’un ctrn-l.-it M;rii6 par lo ^upcricur obliomiront îles billots uu Prix d’un Simpto Billot et un Tiers do Pri mièro C!as90 «lo Samedi, lo 27 Mar* au 17 Avril inctuMvcmcnr, et bon* pour revenir, lais-ant la (lo*tinntion.pas plus tard que le 27 Avril inclusivement.ATONiE » DYSPEPSIE ¦» CHLOROSE DÉBILITÉ GÉNÉRALE wmntw © à ï à A G E ^ PH 25 MILLIOR.^ V PC 2 Pour autres infnriuatinns, pntnphlots.oertiû-cuti, chars pat loirs ot dortoirs, s’udroMiT .1 BUREAU DES BILLETS, (Voisin du Bureau do Posto Soliveau bureau de la Ilassc-Ville, Dôbarcadero do la Travorao, mura lo;»7.lluo Dalliou» io Ou au do QUASSINE arnorpho MILLIOR.de QUASSINE criat«lll*éê • La QUASSINE ADRIAN, essentiellement, différente de toutes celles «lu commerce, est la soulo dont les citais réguliers niant été constatés.Kilo excite l’appétit, développe les force», combat efficacement les Dyspepsies atonlqucs, les Coliques hépatlquos et néphrétique».* lluilrlin (jSuSral de Thirapeutiqur, 15 novembre 1882.SE TROUVE DANS TOUTES LES PHARMACIES Vente cil gros s 11, Rue u 1 runic.2o.i'urtio«lu lot .«’«'.30-) c de t-Aml»roi*o du lu Joun* I.r« 11 «¦.av**c I A try *.Vonto la P'irtc de 1*.rrli*c» i*:«r«*is l‘lu «le Saint* Aml»r«d*o u** la .T-une l.orrt;*:, lu 24aV1(1îj courant, A 10 MLUltlCs A.AL No.1113.Cite «le Qudbco vu Campball.— I c lut Xu«2i7() *>r m:l* M>XKti6rlN*»«kni 1m pAleur.ohdt lot Phnnaâüînu» «t toa« loa m^rdUnndv do laoamnAgaa du a'adrcK jor û la ANCHOR MED.CO.)UES£C nos gouvernements serbe, monténé- hciels.la colonne « nnütirm j grin, bulgare, met uu frein à nos lus- délogé les insurgés de U i r positlou.* t inet s nationaux, qui seraient do régler (Vux-el ont eu quinze hommes tu^s et !am: l’empire ottoman un compte ou- les Espagnols douze l lt.és.1 iusic-uts i vert depuis cinq Modes.La benne vo- escarmouches ont eu lieu dans la pro-î Ion té ne nous manqua pus, ni la force duce de Matanzas , les insurgés ont 1 probablement non plus.Est-ce que perdu trente-cinq homines.Irois privons niiez vous constituer le gendarme hclcgg insurgés HOn: l,.naru devant son souverain Juge a plu- besoin «le prière- pour son repos qne «le demandes «je reddition de comptes.Mais d’abord, j qui viole ici le repos de la tombe ?Est-ce nous, qui ne demandons pas mieux que Une lettre du Dr Marcotte Cercle Catholique, tous s»-.- ancien:- ami.-, pour aller se jeter à Paris, entre les bras de M.Chap’eau qui, «lit-on, le rejeta de dégoût.Vous l’avez entendu supplier le saint-Père de foudroyer le parti libéral parce-que celui-ci refusait de se soumettre aux évêques.Aujourd’hui, il lance l’injure et l’insuite à la face de ces mêmes évêques, pareequ’ils défendent leurs ouailles contre les envahissements de l’ennemi.Vous l’avez connu Rielliste, prêchant 6ur le Champ-de-Murs, la guerre sainte, à côté de M.Mercier.Le lendemain, il rentrait dan - l’ordre et baisait les pieds de Sir Adolphe Caron que la veille, il avait stigmatisé comme un traître a sa race.Vous l’avez connu faisant à M.Mercier une guerre de corsaire, écrivant, parlant, ee battant comme un enragé contre le chef M.le Dr Marcotte, le nouveau député de Champlain, nous adres.-e la lettre suivante que nous publions avec le plus grand plaisir : Ste-Anne «le la PéraJe, lü avril 1897.A Messieurs les électeurs du comté de Champlain.Bien chers amis, “Après la lutte glorieuse qui vient de se dérouler au milieu de vous,je vomirais vous remercier tous un à un «le l’appui généreux que vous veuez de donner à lu grande et sainte c m.-e, mais mes devoir.-parlcmentaires demandent que je me rende immédiatement au Parlement, y j rendre vos intérêts, et essayer de faire prévaloir vos principes e*t vos idées.Cependant, laissez iuoi vous féliciter et vous remercier tous, braves électeurs «le vous être montrés dignes du grand nom tiuées de notre comté teurs de tout calibre,qui avez fait «le ses! Chnmpla.n 1 - - 1 L est en vain qu une horde ennemie al* S km IN.U :u Le Jeudi Saint, !«• 1 heure à 6 heure.bârk* finale aura lieu d U-i au 20 avril, dans les hautes mers, la pleine lune arrivant le 17.11 n’y a pour ainsi dire plus que la glace du Saut qui retarde la navigation.Vue grain h* activité règne dans le est à t i,iv tittiuvin «-.u i.»w».préparer les vaisseaux qui dans -a chute Mine Sharpie quelques jours pourront sortir de leur prison et repreudro la mer.Le* ** Druid,” steamer du gouvernement.est sorti de ses quartiers d’hiver.hier, et après un voyage d’essai daus le port, s’est rendu au brise-lame pour prendre du charbon.Le steamer ” Otter,” capitaine Bernier.qui fait h* service «les malles sur la Côte Nord, partira samedi pour la il y aura rxpo-iti< u «h*.-’ reliques de la Passion à la chapelle du .Scminuire.PKNllU.K AlCIULST Nous regrettons d’appren Ire que Mme Sharpies a été hier la victime d’t:n péni-bassin Louise.On est à } Me accident sur la rue St Angiutin.Dan- s’e.-t bris'* plusieurs tendons du genoux*.L’on :*.été obligé «le faire venir une voiture pour ia reconduire chez elle.— \YExaminecr «le New-Yord «lit : ua«lr, occupée «ie-pub nombro «runn^cs par la tnabon .anerôt, pour la vente d’ornoiuonts «Vi:l»?CF.Don poa:o «1« commerce, ^ituntion con traie.On pourra louer ?é|>nrétnent lo iflOKtiFie • t les ùtnso* nu-.icî8u New-York Hosturi.Shcrbrooko, ^t-Franeoii e: Meirantic.Arr.Lévis, Q.r.lt., 3.00 a.ni.f Accommoda-Arr.Quebec ITrarersc).s.lôa.m.«i de New-York.Boston.Portland et .Sherurooke.Arr.LOVU.Q.C.It.G.45 p.m., i MI XT B «ïo ) St-fr.iufois et Beau co J net.Tous îe?train?circulent tous les jourj, let Ji-ni.*nca« s çxcenté».Baceorùement à llarluka .le.du train Bxnroif nvee l’I.xpre?» localité l'intercolouial uo hal-bou-ie.I/cxpress laissant Québec lo ?amo ii so rendra feulement «ju'a 6«»ritu:iield ie diumnoho matin.«’tuir- Pullman attaches a l’K\press sans ehan-renient de Quebec a Si«rinçfiel«i.s« raccordant .rherorooke avec les Pullman directement l'Oii;- Bo-toa.Char?dortoirs directement sur l’Kxpre?*io Qiténoc a lio?ron.l'our a ut res Informât ion?.«’adresser auxaçoats «ie ia cotupasnio et a M.U.M.Stockin':,J.*, ruo M-l.ouif, Quéorc.Fil A N M «* 1111N P Y, J.II.WAL5II, «iérant-eénéni.Accnt^eu.doi pan 4Janvier lü»7.Cliemiii de Fa?intercolonial T 1 et APHF.S LUNDI.LIÎ 13 OdTOlBlR Lj 1 icstrain?circuleront tous loi jours Unumncnc» cxcortéi.comsuo suit : LFS TRAINS QUITTERONT LEVIS Accommodatiod pour P.iviùrc-du-Loup it Ca in «• tic* Ikon .Express direct pour Sl-Jcun, Halifax ot y*i*ivX ••••• •••••••«•••• •• •••• •• ••••••« Accummouatton pour Hivièro-du-L«mp».7.50 14.30 lT.üiï L»:* TRAINS AKKIVRUONr A LEVIS Accoininodation do la Bivièro-iu-Loup.5.40 Accommodation «io Cumpoutitou et do la Ri v lere-u u* Loti p 11.00 T’xpresi «io ln Bivlère-du-Loup .12.20 Exprès?direct «te St-.lean, Haliinx et Sv«incv (Dimancheexcepté).12.20 Le?char?de ‘.’Intercolonial ?ont chauffé?à l v vapeur «te la locomotive ot entre H u il fax.Montreal, via Loris, sont éclairée par Peloctricité.Tous les trains circulent d’apres le temps du "Knstorn Standard*" .Le?billets et tmito?informations *ur la voie, taux «ie fret et pa«.s:ieers seront donnes sur do-nmime ou s’adressant a d.h.McDonald, Axent ue la Cité de Quéooc, 41*.rue Duliiousio, Quûuoî D.POTTINHEIU Gérante:»oral.Bureau du chemin de (c s Moccton.N.-lL.3actooror.li^ô.Pruneau & Kirouac 4(5, UU K LA FABMQUK i 13 avril— Trente at m de Huceb* tOÎEISM CERTAINE.on S Pieu.ro3 un COLIQUES ci NAUSEES uni AUCUNE PURGATIOS ni a-vauit ni après du pur U " CAPSULES L.K1RN {$*&H g flkig Montarfleextra uumwBoAia retirait éthârisv ut FOUGERE Mile Par: •ans Calomel.M.Kirn os garantit l’slli escité que de?Capuolss qu.porleoia» aignatore.PARIS, Phiraacli HAüOOU 54, Boulevard Edger-Quine: ci «lans toutes les bonnes Pbarnia«'lw.HMUUtl 111'
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