Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 4 février 1897, jeudi 4 février 1897
41ôme ANNÉET' Ko.202,—-EDITION QUOTIDIENNE.—19ôine ANNÉE JEUDI, 4 FEVRIER I89T JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CHOIS.J’ESPERE ET J’AIME La rédaction, {deetaoekI 32, rue de la Fabrique.THOM A.S Ci l A.1P.A.IS, Divecteur-T^ropriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique Feuilleton du COUBRIERdu CANADA 4 F e v h i k k 1807—N 41 PERDUE (•Suite) Le cocher toucha sa bête, et les deux héros du drame de la soirée abandonnèrent le thé litre de l’attentat, tandis que .Madeleine, le ccrnir gros, revenait vers sa mère et formulait énergiquement une volonté que Mme Bernai n’osa contrecarrer.“ J’irai la voir dès demain.Elle a raison de me faire des reproches, j’ai été une juauv ise amie.” En arrivant au numéro 81) de la rue d’Uauteville, Pierre fut encore contraint de j>orter l’orpheline jusque dans l’humble appartement.Elle était anéantie, et les craintes de l’enseigne s’accrurent en la voyant retomber en une immobilité comateuse.Ils trouvèrent le vieux Joël dévoré d anxiété.11 était surpris que les deux jeunes gens ne fussent pas encore rentrés.Quelle ne furent donc pas ses terreurs «levant l’état île détresse de Jeanne et surtout quand il suide la bouche «le Pierre les euuses de leur retard ! Il était minuit.J eau ne retrouva quelques forces pour se coacher.M uis,le matin venu, elle ne se leva pas, et le médecin, appelé par Pierre PJouherno, parut inquiet, hocha la tête et déclara qu’il fallait surveiller de très près l’état «le la inalude.Il espérait encore que rien de grave ne se présenterait et que l’enfant eu serait quitte pour quelques jours de repos forcé.Il pro mit de revenir dès le lendemain, afin de mieux asseoir son diagnostic.Le chagrin de Pierre fui immense.Venu tout exprès à Paris, entre deux nni-barquements, pour embrasser celle que déjà il considérait, non comme une sœur mais comme une tiancée, et ne la retrouver qu’à la faveur d*un drame abominable qui l’avait abattue, «pii allait mettre peut-être ses jours en danger, c’était ciuei 1 Le jeune ollicicr avait si peu de jours à consacrer à sa famille, qu’il «lé-ploruit plus vivement encore la douloureuse circonstance de sa rencontre avec.Jeanne tout en se félicitant de s’être trouvé à point nommé pour arracher l’enfant au plus odieux des attentats.Tandis qu’il la laissait reposer selon la perscriptiou du docteur, sous la ganie intermittente de l’excellente Mme Cas-oul, celle-ci lui remit une dépêche qui venait d’arriver.Quelle ne fut pus la surprise et la joie de Pierre en lisant les mots suivants : Sous lieutenant.Arrivant Jirest, apprends départ.J\trs moi-nume Paris, Jean.44 Sous-lieutenant l Le voilà sous lieutenant I s’écria i enseigne, débordant d’aï légresse ; et il vu arriver 1 Quel malheur que Petit-Ange ne soit pas mieux portante I Elle serait si heureuse en ce moment.Une voix utl'niblic, mais douce et gaie, parvint à Pierre, sortant de la •humbre de la malade.44 J'ai eutentiu, Pierre, dirait-elle, je vais mieux.Viens dune causer un peu avec moi.” Il ne se tit pas prier et entra vivement, prit une chaise au pied du lit, et la conversation s’engagea, alerte et joyeuse, en tre les deux jeunes gens.Jeanne disait vrai, elle était .réellement mieux, beaucoup mieux.Des couleurs avaient reparu sur ses joues ; sa joie s’était atlermie, et, bien que très lasse encore, elle sentait la vie rentrer en elle.L’appétit lui revenait signe du retour des forces.“ Quel bonheur! murmurait-elle, quel bonheur I J’ai retrouvé Madeleine, et Jean va arriver.” A cette heure, elle avait cordialement pardonné à son amie s«m silence d’une année*.Son âme réjouie, uprè- ses longues épreuves, se rattachait à l’espérance et formait avec plus de fougue encore les projets «le jadis, si longuement caressés.Elle rêvait, elle croyait tenir le bonheur des sieus.III PAUVRE MERE LA-bae, à Lorient, proche cette terre «le Carnoêl où Petit Ange avait vécu île pauvres, mais heureuse années, le foyer de Mine Georges Haveaud était le théâtre d’un drame ininterrompu, d’une de ces douleurs continues qui tuent A la longue, en détail, pnr la lente résorption des larmes qui éloulTent, ne pouvant plus couler.lierthe Raveaud était demeurée inconsolable.Douze années écoulés depuis la catastrophe qui l’avait privée de raison, en la privant de son enfant, n’avaient point fermé la plaie de son âme.Elle saignait, cette pluie, mais comme saignent les blessures mal fermée, par intervalles, avec d’horribles recrudescences de souffrances.Alors la pauvre mère s’absorbait en de pénibles méditations.Abîmée on une contemplation fans tiu, elle ne bougeait pus de son fauteuil et, les mains jointes, elle laissait ses larmes couler goutte à guotte, avec des appels étranges de sa jiauvre poitrine oppressée.“ Jeanne I Jeanne ! ma petite Jeanue bien-aimé I ' Pourquoi m’as-tu quittée, mon enfant chérie ?Pourquoi es-tu jmrtie ?N’étais-tu «loue pas heureuse parmi nous ?N’a-vuis-tu pas les baisers ae ta mère pour te consoler, pour sécher les pleurs de • tes beutix yeux ?” Elle s’emportait à de singulière réllexi-ons, de ces phrases iucohèrentes qui, si elles prouvent le manque d’équilibre de la raisou, montrent néanmoins que le cœur ue preud jamais ses délicatesse pieuses, ses touchantes sollicitudes.lt Oh 1 mon Petit Ange a«loré 1 coutiic tu as dil souffrir j>our mourir ! Elle était bien noire, cette affreuse nuit, et toi, tn ne pouvais t’endormir sans lumière dans notre chambre.Elle était bien froitie, cette eau, et tu avais toujours eu ton petit lit bien chaud.Je u’ai pas pu te tenir dans mes bras.J’aurais dû te garder avec moi, ne point te laisser purtir seule, ” Elle faisait allusion sans doute à l’événement effroyable qui l’uvait dépouillée, à la catastrophe qui lui avait enlevé son enfant.Cette vie, elle lu menait uniformément sans répit depuis douze années, et «lepuis douze ans Georges Haveaud, qui adorait sa femme, avait vainement essayé de lu guérir, «le lui rendre le calme des heures d’amour, des jours de bonheur.Car, pour le bonheur, il ne l’espérait plus.Lui aussi avait été cruellement atteint par la perte de son enfant.Le monde, duns sou jugement superfl-ci« 1.ne plaint que le deuil des mères.Qui donc pourra sonder l’abin.e «le souffrance ouvert au cœur d’un père ?Il avait cependant fait trêve A .-on propre chagrin pour essayer «le soulager la mi-ère «le celle qu’il chérissuit.liés qu’ils s’étaient fixés en France, il avait consulté tous les médecins illustre», tous les spécialiste en renom.On lui avait conseillé les déplacements les voyages, les distractions de toute nature.La folie de Mme Raveaud n’était point incurable *, elle appartenait à la catégorie des alléchons mentales que les praticiens dénomment “ mélancolie ”.Elle pouvait guérir sous i’inlluencc «l’un événement heureux.L’essentiel était «le rencontrer, «le faire naine cet événement.Or coin ment l’obtenir, si l’on demeurait immobiles à (î uiiiei, où la monotonie même «Je l’existence écartait toute hyvothèse «le • • laits extraordinaires, capables de proroquer la crise salutaire qu’on e-pérait ?Un grand docteur «le Paris avait suggéré une i«lce assez juste.Il avait dit à M.Raveaud : 4* Pourquoi n’edsayeriez-vuus point d’une diversion en adoptant un enfant ?Ce serait la meiilnre manière pour votre chè re malade d’épancln-r -ur une créature ce besoin «le tendresse maternelle qui la consume, qui la fait languir en cet inconsolable «lesesp'jir.” Georges Raveaud l’avait essayé, ce moyen, inutilement, cela va sans dire.Ou avait accueilli à la maison une servante veuve, mère d‘un petit gan;«>i.mi.quel Perl lie avait par«i témoigner quelque intérêt.Mais M.Ka venu d fi’état promptement aperçu «)ue ce ne pouvait être là le dérivant cherché.La tendresse «le la jeune femme pour le petit Yves Mudec ne «lé-passait pus les bornes d’une sollicitude a lire n se.Elle le trouvait intelligent, beau de vidage., enjoué de ch raclé r«\ Ses prédi lection avaient été éveillées par ce.-qualité» «le Tentant, elles n’allaient point au délai.Quand il tut bien constaté qu’on n’obtiendrait rien par ce moyeu, M, Raveaml agit d’autorité.11 atl'ecta mêmede.® dehors de sévérité, et obligea sa femme A Jes courses fréquentes, A der> sullies (pii parfois la retenaient vingt-quatre ei même quaraiite-liuit heure.-» hors de sa maison, alors même qu’elle ue sortait pa< «le la zone h>ri«Mitnise.Il arriva qu’en une de ces circonstan ce-, la pauvre demeitte revint à lu maison prolongement bouleversée.Jennny, la servante qui l’avait accompagnée, raconta «le St-Pétorsbourg ; mariée il un Anglais pot H-fils d’une princesse de Bavière), que sa carrière diplomatique conduisit en Portugal, en Belgique, en Allemagne et en Italie ; avant elle-même successivement fixé sa demeure à Londres, ;‘t Rome, Parla et à Nu pies—Paullmj «IV La Foronuays fut essentielloment cosmopolite.Dans la multiplicité «les hor’mn-s qui «‘tiendront sa vie, 11 y a un ••ud orras de chaque instant pour .i.\c*f sa ligure, et les sites quelle travers»?fuient si rapidement au regard de ridstorlen, que s’il ne les a étudié* ¦’» l’avance, son crayon se trouve bien vite i*n défaut.Décrire des pays si différents, en êtuilier les caractères, eu comprendre la langue, en apprendre les mcynii;?, sont des obligations nécessaires’ pour y placer, sous h«jm vrai jour, celle qui fut mêlée il leur vie sociale, littéraire et religieuse.Il y faut «le la sagacité, de l'esprit critique r-| rcspoiulant, ” écrite par Mm * Marie Dronsan, a.depuis, donné un ««ent graves.Kn vonto dans toutes les pharmacies.• • DEPOT GENERAL: _ .J.-B.MORIN ' pimgigAi:iEi\B»ciiiJiMma> sus n-Msseu, sï-mu, douufi» uuh i LE COTTRlîIEE DIT CANADA, JEUDI 4 FEVRIER 1897 Les elections provinciales Le "Courrier du Canada’’ pour 50 cts QUELQUES OBSERVATIONS Sur le discours de M.Laurier au banquet de Montreal POST-SCRIPTUM que Diet: leur * préparée» dés fou berceau Douille j>èrc et fils, ni Ca/.enove qui, «ur- vivant à tiuu l*fAii-pèr’> * ?on beau- • • Personnellement, M.laurier u*a point trafiqué en religion comme ses ami- de Québec.Mais il j*arle au non» rie son parti.A partir rie ce jour, nous adresserons le Courrier du Canada,édition quotidienne, jusqu'à la fin rie?prochaine» élection** provincial et*, à quiconque nous eu*erra la modique somme rie cinquante centins.Xous entrons dans une t)érioie politique .de la plus haute gravite.U :ci a quelques » • * J moi?, les diverse- opinions et les divers dans la province rie Québec?Qu ont-ils jinrti** vont «e livrer une iutte acharnée, j fait en signant solennellement ces riéolu- I.e Courrier du Canada sera a î phi- ralj0Jj5 ,jt.voter pour une loi remédiai rice éoai?de la mêlée.Joute?les questions : .j• .r, v.w.t être approuvée par le- Lvriue.-, lor-uut- ni eux politiques e: politico-religieuses \ couvre \ r * .1 traitées à fond dans ses colonnes.ci leur chef ne voulaient d uue loi reine- Xou* faisons donc appel à tou?le?amis : diatrice ni mente rie l’intervention rie?lies cause- qus nous .léfendons, et nous les .jjvêque.» XVtait-ce nas uue nvnocrite et prions instamment de faire connaître notre : .* proposition a ceux qui le?entourent, ann i et auxquelles il n'a point ininiqué jn-qu’à ce jour.J U croient encore, et il« croiront toujours que si leur j**upl* e?t appelé à hne grande civilisation matérielle, il est appelé aillai à un*1 civilisation plus haute dont le programme est tout eutier pour ’c-» peuples chrétiens connue pour les individus dune cette j*atolé rie l'Evangile : a.< U nez duns la politique, ” dit le Soleil avec une |>olitegf-e exquise.Les prêtres de là Las, nous en -omme» corivuincus, font leur devoir, suivant les circonstances, comme ceux d’ici.Lorsque le clergé intervient dans une question où des doctrines et des princij>es chers à tous les catholiques sont en jeu, il ne se met pas le nez dan- la juridique, suivant la délicate expression du Soleil, mais il exerce un droit imprescriptible et inaliénable.Ce droit nos rouges, le défunt Klecteur on tête, Je proclamaient eux-mêmes lor?- • ju’ils réclamaient l’intervention du clergé dans la question scolaire eu 1S23 et 1S11-1.La mauvaise foi liberale L'u témoignage «h* plus de la mauvaise loi obstinée riiez la presse rouge.Extrait de ** l’Echo de Moiituiagiiy *• L’hou.M.Laurier s’est lusfriré d«* l’esprit de a»?iou politique convaincra M.Laurier et no» homme» politique- en gênerai, qu’il y a daus le pays des hommes qu’on ne trompe pas avec «les mots et qui cherchent au fond «les phra-efl les pensées et les principe»—quand il y en a.—Le temps est venu où ceux qui veulent être les maîtres «le leurs concitoyens doivent prouver qu’ils sont maîtres «le leur» pensées et de leur raisonnement.Le temps e?t venu où il faut apprendre à bien penser et à bien raisonner avant de bien parler—ou plus justement : le temps est venu où il faut bien penser et bien raisonner pour bien jsirler.pour la patri “ Cœur de* Jé.?u», sauvez Rome et la France ” ! L’eleotion de St-Boniface Canada.) Province ù» Qtnq»**c,> District ùe Quei oc, ) Succession» do fou J.3.Renaud et do fout* Darao Sopaio Lofobvrc.«ou cpousc.Vente de Meubles MM, Lauzon et Cyr seront À nv?Ie\f,Vnplî!l \u’«M^rpî>^* il'i v .,,, o 0>ZIbM 1.jour ur lnem meubles «Fioeiles successions ctcouiinu- nauté qui ri-trouvent dans lu iitc «uaiso i, sain* en excepter id r scrrtr et tant en la présumé qu’er.I t-bzzr.ze izz per:;; * intérv.-# .„ , J.A.• IlAHLEBOIi.N.P.Quebec, 1er février 1S.«7.z fêv— 2 remplir le siège laissé vacant |>ar la démission de M.Frendergast.On mentionne le nom de M.M.J.E.Cyr comme son adversaire probable.Ce dernier *e présenterait eomme jjartienn «le M.Green way et approuvant le règlement scolaire.La lutte promet d’être acerbe et vive, car lil«éraux et conservateur» sont à peu près d’égale force à St-Boniface.M.l’rendergast p’y est fait élire comme libéral à la majorité d’une voix seulement contre M.Roger Ma- COMPAGNIE D’ASSURANCE DE QUEBEC CONTRE LE FEU ON FAIT -AVOIR PAR LE PRESENT *îue PAssemblte annucll: 'ie?actionnaire, re riou, et à lu dernière élection, il ne battait ! tieniiar.u ltureau de la Compagnie.Lundi, lo MT « «4- U d._ ‘T’! M.Lauzon que par uni* centaine de voix.| lor ^our de Fcvrlor prochain, à deux heu.Laurier et le tant Mais m.Pm,derSa« avait une .rè, gmnde cü “ “l0M *ce~‘* un .° ° m t tut a«d aflaire3 et j our 1 election uei Direc- Le u World,” de Toronto, publie une très amusante caricature dont la politique fiscale de M.Laurier fait le?frais.MM.Cook et Heyd, candidats libéraux dans Sirncoe Est et Brant-Sud re»pective-ment sont à table à déguster un plat de hachis libéral que le “ chef ” Laurier leur apporte joyeusement «Je sa cuisina.C’e?t le liàcliisdu tarif.“ Vive le libre-échange”, s’exclame M.Cook, libre échangiste.“Vive lu protection’’, s’écrie M.Hevd, protectionnisle.“ Ce hachis est superbe, dit M.Cook, nous y trouvons chacun à notre goût.” Rien de plus vrai.L'ancien libre-échan* giste, l’ancien partisan «le la réciprocité illimitée, le premier-ministre, M.Laurier, vient de dire, à Orilliu, Sirncoe, que le gouvernement ne troublera en rien l’industrie nationale.Si Fuu pouvait compter sur lu parole de M.Laurier, quel encouragement jiotir nos homines a’uîlaires ! popularité pertonnelle, et la lutte s’an- teur*.nonce diiiicile.Fondation du club Taillon » janvier ms.-: Par ordre.W.W.WELCH.Secrétaire* DANS LA DIVISION ST-JACQUES x V I S Fausse nouvelle Le Soleil, surir foi de son nouveau correspondant montréalais,annonce que deux membre» «le la sous-rédaction «iu Monde ont é:*'* remercié- «le leurs services et n’ont pas été remplacés.Il ajoute que, d'après ses informations “ Le Monde ” cessera de paraître ajirès les élection» provinciales.Tout cela e-t aussi faux que malicieux.Les deux sous-rédacteurs qui ont cessé d’appartenir à notre journal ont été immédiatement remplacés par «les perron ties très compétentes et eu même temps très respectables.Notre circulation augmente très rapidement et nous recevons de toutes parts les plus précieux encouragements.Il n’v a doue aucune raison |>our penser à cesser la publication du 44 Monde”.La fausse* nouvelle publiée par 44 Le Soleil ’’ constitue un libelle malicieux, «le nature à non?causer un grand préjudice, et nous devrons voir à nous protéger.Le Monde.Les Zouaves a Montmartre OEM MILL k MAY.Solliciteurs «ica requérants* Ottawa, 22 déeeinore 12 janv—9j tcaaw.LTOai s \ VIS est «îonn*; r»-.r le r*r ?rtnt que la CMrapa-cnie «iu «le îer Trins-Cao* iien TWico • T ATS "RTT.N ET T ATSQTÎ DIRT.*'ndressera au j.nr.cinent «lu Cma m a ?:i pro- iu LAltbii iUitil u-haine, ,S|c„.„fi„ ,i’ol,:c.:r un ,c< pour char.______ j trer le nom *lc In conjpurnie, prolonger le délai ' fixé pour le coiuinoacem«)nt et Fachèreinent du Moutlénl, li.—L’tl liotiveau clul) chemin de fer do in compagnie, ot l’uuroriti-r à ., .construire un embranchement partant d’un conservateur, 11* C.lllli 1 ailloli, » est point près de l'extrémité r.«*rd**,st *lu lacWiu* formé, hier, dans 1«* (iiiani«*r .*St-.Ia«*-' 4t ,ie ^ i^*n»**a ^ork l actory, F.uo 1 a lludson .*iusm un ••inbrancuetnent pirtunt (jUCS, au coiu lies rues Amherst et De près d'un point où la hjme more projet-c de la Mnntlrnv comuacnie traversera le fleuve St-Maurice.«ian?* lIllfcuJ • la province de Québec,et de Ifi au su 1 nur vole J.cs patrons du nouveau club sont : de Joliettc jusqu'à la cité de Montréal.les honorables MM.Taillon.Laviolet-te.Rolland, MM.les docteurs Duro-chcr et Uottot, MM.Rourgouiu, Robll-lard.Ch.Chaput, O.Dupuis, .1.C.Lacoste, A.Chaput.O.Dupuis, J.C.Lacoste, A.Lamarche.A.Icannotte, L.A.Drapeau.A.T.Lcpin*».u< le< «h p irroments, l rhéteur* peuvent en route » ûret< calculer sauver depuis 25 A 50 P.C.I.e* perionnes qui nnt besoin i!«- Tapir, Prelarts.Matte?,Ruk*.P dies.Garde-soleil.A!at“Ia* et Orel lien.Colle et Coton à draps.Toile a nappe, serviettes, Con-cucftes en ter et en ciirre.ite, ont Pttvartnce d'acheter ce* mar-chan fiscs en bas du prix oûtuxir.Item' Huas F.».—Toute personne ayant des ré.fiama'iou* contre nous foiit prié»' de n«ja.* f lire p irvonir leur compte, et ceux qui *ont en«iett**# envers nous ohli^cron* en payant leur* compte?.Il \i.Le magasin est fermé do midi à 1 heure.Escompte Spécial La « tnîriorlt » J 0 n n *n ir*;rm li •¦**.bien .* >nu * et chaque semaine durant la dernier on, noa* avons ajouté do Nouvelle I nu >rt.ati » » * a notre assortiment déjà complet et varie f 1 C y» n rl^nnnmnfn nn-n Cotons.SMrtlnps.Toiles et Cotons pour I‘rnp« de Uue 10 11, h.Il üuUuIlll] UU SUF Oreillers Toil *?1 Nnnpes Serviettep «le taole.serviette » •LU1J« Ul u UUUUUljJUU DUl de toilette, Co rriMfieds Flanelles «io toutes soriea, Couror te».Ktofi* » à Hobes, unies, noire* et de couleur*, Tapif 4 Prélarts, Fur*.Nattes, Rideaux et toutes autres uiarchan- 1 «lises d’ameublement m ï Of! n n rVnnnnimafn nivn Soies, Rubans, Dentelle*, Broderie*.Garniture*.Indiennes > Au J1U1 II LJuuUlUlluu nIII Sateeu* Tweed*.Drat*:, Habillements pour Messieurs et t 1 I Jeunes Garçons, marchandise* pour Messieurs.1 n n fl‘nennmritq tnn Etoffes Robes fantaisie, .Manteaux, Ulsters, Robei 1 [Au iJ,0« U uooUUi|JUü .llii , « chambre.Robe* pour enfants.Imperméables.: A H r» n fi^oornnmt'Q 01111 Chupoaur garni?.Chapeaux de feutre.Ailes de ooulours, i JJ.b» U üùLUUlJJlO oUI » ¦ .Ornements, Coiffes.fSFLes réductions mentionnées plus haut sont véritables c: méritée t îa confiance, nos iLarchaniibe?étant rnarqu«:Oi en chiffrei.Pour Argent Comptant eulemont.CLOVER, FRY & CIE t^WWW V> vWVWV Faites honnêtemont de caoutciioucpur.Minces, légères, élastiques, fa- ‘ fchionables, durubles.Elles Durent _ Comme le Fer Modelées chaque année pour «’ujueter h toutes Ici forme», do chnuMurcs les plue nouvelle», Contio-fort et tu.ou trèfl épais.En Vente Partout.(D 1 ERVEUSES Nous aimons tous in viande hachée.Iit.fl l:i lionne- franijiiüttt!.un cille Mo- P"»'™'* I ‘ mplyieraient s’ils n'nvaient .ï„ x, 11.le trouble du lu faire.Mais pourquoi la I Le 17 janvier dernier, la fête du vingt-cinquième anniversaire du Vœu National au Sacré-Cœur «le Jésus, u eu lieu à Montmartre.Les zouaves pontificaux ont été des premiers à prendre part ù celte fête .«i éminemment chrétienne qui, en réalité, a atteint les proportions d’une imposante manifestation de foi au milieu de l’incrédulité et de l’imlitlerence.Au sujet de la convocation des anciens soldats du Pape, voici deux lettres «pi’on lira avec intérêt.Le général de Charelte a reçu la lettre suivante : Paris, 7 janvier.Mon général, J’ai vu hier Son Eminence, pour régler les invitations «lu 1 7.Son Eminence me charge d’inviter le général «le Cliarette avec lu bannière «le Loigny.Elle doit être à ce poste d'honneur ; elle est si étroitemeut unie au Vœu National ! Vous me direz combien je dois vous réserver de places.préparer soi-méme ?Vous pouvez voua , procurer la Viande H achêe Anglaise de Laing prête à employer.Mise en cnnistrcs «le 1 et 2 livres et en sceaux «i«* 5, 10, 20 et • iniilité, nous la garancissous.Demandez-in i» votre ciotailleur, s’il ne l’a pas, laissez iiouslu savoir, nous vous la procurerons.Ttis LAING K&‘ Go.Ltd.MONTREAL.go de M.ITyim «‘t du cabinet d«» Qmill c.se permit d'administrer un ** abattage” (»ti règle à ees braves libéraux et invita !ps orateurs à parler au peuple !«• langage du peuple.Le jeune orateur remarque, avec beaucoup :i, i la Qumel an* toute* !r< hoiines l’h.iruiaeie Témoignages âe Grande Valeur Québec, 21 Novembro 1803.Je, soussignée), cortifio quo plusieur* île noi religieuses ont employé, avec trnj grande satisfaction, la préparation Anchcr Weakness Cure ou Jtemèdc Tonique Ancho-(Formule du Dr .1.P.Lavoie) dans le* divers cas do Dyspepsie, d’Epuiaement.de Débilité et do Faiblesse, pour leaquol* il est recommandé.Sr M, DE ST-LOUIS, Supérieur») générale du couver.» du Don-Paitour.Québoc, 11 Novembrel893.Nous nous Hommes servis du rentèd# Anchor Weakness Cure depuis plusieurs mois dans notre communauté (maison dt St-Roch) et nous avons été très satisfaite* des résultats obtenus dans ios différentes maladies pour lesquelles nous l’avons employé, savoir : Dyepepsic, Faiblesse des poumons.Epuisement, Débilité, etc.Nous considérons quo ce puissant “Toni-.que " est appelé à rendre les plus grand» servie©» dans lus communautés, ainsi qu’à tous ceux qui sont obligés do se livrer an travail pénible do renseignement.C’est un remède qui est supporté par les este* mao» le» plus faible».Sœurs d© la Congrégation Notro-Darae.St-Koch d« Qulbeo.Québec, 10 novembre 1893.Messieurs—Nous sommes heureuses de certifier quo le rctnbdo Anchor JPcaAnesi On», dont nous avons fait mage duns notre communauté, a donné entière satis-tkm.Les Sœurs do rHfttel-Dléu du Sacré-Cœur do Jésus.IsflM PlIXIiO 1>U Dr N EL» NON gtiérluNt»nt lu pfllcur.En vont# ehea Iss Pharmaciens si 'tous les marchands do la oampagns ou s*adresssr A la ANCHOR MED.CO.QUEBEC L’affaire Mé ret te Les listes électorales à Québec Tout le monde se rappelle quo lo conseil de ville de notre bonne vieille cité avait refusé en bloc l'insertion des noms de près de trois cents conservateurs qui étaient qualifiés pour voter.On avait mis tout cela au panier sans cérémonie.Les intéressés en appelèrent à la cour et la cour vient de cogner sur les doigts du conseil-do-ville commo il le méritait.Voici comment on avait procédé.Le requérant, M.Mérette, avait le malheur d'être employé de M.Chateau vert et il était électeur ; on commença par ôtor son nom de sur la liste, dès avant que sa requête fut prise en considération, et quand vint le temps d’ajouter à la liste le3 noms des citoyens pour lesquels M.Mérette était pétitionnaire, on décida que ces braves gens n’exerceraient pas leur droit de suffrage, pareeque le conseil de ville avait jugé que Mérette n’était pas électeur.U va sans dire que l’affaire n’en resta pas lit.On en appela aux tribunaux et les tribunaux ont décidé lo que M.Mérette était électeur et que son nom devait Ocre remis sur la liste ; 2o que même si M.Mérette n’était pas électeur, il avait le droit de demanderai! conseil de ville d’iusérer sur la liste les noms de ceux qui ont droit d’y être.Voilà le succès que vient d’obtenir le conseil de ville devant la cour.Dans tous les cas nous félicitons lo gouvernement d’avoir fait passer une loi qui nous dispensera des décisions du conseil de ville et qui permettra fi tous ceux qui ont droit de voter de le faire librement.JA Avant-Garde.L’hon.M.Nantel Nous regrettons d’apprendre que l’hon.M.Nantel est retenu fl sa chambre il Montréal pat une grave indisposition qui, nous disent les médecins n’aura pas de suites sérieuses, mais qui n’en cause pas moins un peu d’inquiétudes.M.Nantel souffre d’une inflamation de poumons qu’il a contractée lors de son voyage dans son comté et il est retenu au lit depuis plusieurs jours.Nous faisons des vœux ponr qu’il se rétablisse promptement.Les listes Électorales Choix des réviseurs La fortune mobilière de la France Le Sénat français, pour le début de la session de 1897, va avoir à discuter la réforme des droits de succession votée par la Chambre il y a un ah.En prévision de ce débat, lo ministère des finances a fait dresser, sur la demande de la commission qui a examiné lo projet de loi, un état approximatif dos valeurs mobilières françaises et étrangères possédées en France.La commission a voulu se rend ru compte des sommes nui échappent à l’impôt des successions chaque année, par suite de la dissimulation, toujours facile, des valeurs mobilières qui va croissant, en raison du développement progressif qui suit la fortune mobilière.D’après lo travail du ministère des finances, lo montant des valeurs mobilières circulant en France strait, en capital, do quatre-vingts milliards et demi, pour les valeurs françaises ot vingt milliards pour les valeurs étrangères.Los valours françaises se classent ainsi : Milliards Rentes sur l'Etat.20 Actions de chemins de fer.4 Obligations de chemins do fer.15 Actions et obligations du Crédit foncier .3 Obligations de la ville do Paris et des villes, communes et départements.2À Valeurs industrielles : mines, assurances, etc.10 Los valeurs étrangères se partagent do la manière suivante : Milliards Fonds d’Etat.12 Valeurs industrielles.8 On a pu déterminer assez exactement la claasitication dus valuurs françaises on valeurs nominatives ou au porteur.Les valeurd nominatives s’élèvent à 35 milliards et demi, dont 19 milliards et demi de rentes et lti milliards d’autres valeurs.Les valeurs au porteur représentent un total de 25 milliards, dont 0 milliards et demi pour les rentes et 18 milliards et demi pour les autres valeur».Quant aux valeurs étrangère», on n’a pu arriver à une classification précise ; mai» il y a certitude qu'elles sont en général au portear.Etrange histoire Une marie nii lève et pitrle Un uftikgiilier cnn de léthargie L’étrange affaire suivanto s'est déroulée l’autre soir, ii Cantley district d’Otia-wu, pendant une veillée do corps.Une centenaire, Mme John McDermott, gi-Aait inerte sur sa couche.Les parents et amis veillaient le corps et un silence solennel régnait dans tous les appartements.Soudain de grande» exclamations te tirent entendre et le» femmes Be sauvèrent dans toutes les direction».La morte venait de ne lever sur son céans et regardait d’un œil étonné tout ce déploiement de pompe» funèbres.On ho port» a son aide pour la descendre do sa couche et la paix «o rétablit aUBsitôt dans le logis, quand la vieille dame so mit à parler et expliquer qu'oile avait bien dormi.Voici ce qui était arrivé.-Mme McDer-liiot était partie l'avant-veille pour aller rendre visite à un voisin.Elle s’appuyait en marchant sur une grosse canne.La nuit arrivée, Mme McDermott n'était pas encore rentrée au logis.On lit desrecber-clieâ et la vieille centenaire fut trouvée le lendemain matin, assise au pied d’un arbre et gelée.Ou la transporta à la maison et, la croyant morte ou l’ensevelit.Le reste prouve qu'on s’était trompé.Révolté à Madrid Vaise sont coux-lit même qui nous prêchent sans cesse les beautés du progrès moderne, de la civilisation lin de siècle.Au contact de la littérature ot de l’imagerie pornographiques importées de France, do Belgique et dos Etats-Unis, leur goût s’est corrompu, leur conscience s’ost émoussée.L’art pour eux c’est le piquant, le pimenté, le faisandé.Lu loi martiale proclamée Madrid, 3—Des émeutes très sérieuses ont éclaté ici.La populace a nmnifeBté devant l’hôtel de ville, des fenêtres mit été brisées et un grand nombre d’arrestation ont été faites.Les autorités municipales se sont déclarées incapables de faire face il la situations et ia loi martiale a été proclamée.Lu république noire d'IInill New-York, 3—Les nouvelles reçues do Port-au-Prince indiquent que la crise récente qui a amené la retraite du ministère, s’est heureusement terminée.La situation financière est en voie d’amélioration.L’arrivée au pouvoir de Imminent économiste, M.Firmiu, récemment nommé ministre des finances, du commerce et des affaires étrangères, a ramené la confiance.Grâce aux réformes que cet bouline politique met en pratique le gouvernement du général l'orésias Sam, qui a toutes les sympathies du peuple haïtien, ne tardera pas à vaincre les difficultés qui l’assiégeaient et à inaugurer une ère de prospérité pour le pays.Lo fromage qui grouille, la littérature qui pue—voila pour eux la civilisation, lo progrès, l’idéal.” La Minerve ne pouvait mieux ila-geller ce cas de dégradation morale quo l’on vient de lire.Et dire que ce sont les êtres dégradés qui publient des gazettes comme celle a laquelle lait allusion La Minerve, qui trouvent si à redire au système d’enseignementque nous avons dans la province.de Québec ! is DU CANADA 1066.rue Noire- Dame Tirage : CHAQUE MERCREDI Lots valant de $2 à $2,000 îocu m: billet Cxiacrro aux chinois Kins»tnn, Ont., 3—Les Américains sont décidément durs pour les Chinois.Dimix do ceux-ci, sujets britanniques, ayant chacun leur passe pi ut eu règle avec leur.- photographi» 8, mit été an étés au Cap \ incont, N.Y., par Ira autorités américaines et priés de retourner au Canada.Ces lieux Chinois, qui sont deux commerçants de Montréal, allaient il New-York pour y faire leurs achats et se proposaient de revenir chez eux de aune après.l>o r Unir k al leiiiinttlH Berlin, 3—Les désertions dans le corps d’armée allemand qui tient garnison en Alsace-Lorraine deviennent très nombreuses Ou annonce officiellement qu’il y a eu soixante et onze désertions depuis quelque temps.Mori iltralie, un dangereux malfaiteur, dont le véritable nom est Butler, mais qiii est connu sous cinq ou six noms dillérents.Plusieurs des crimes dont il est l'auteur présumé ne pourront peut-être jamais être prouvés.On lui attribue une demi-douzaine de meurtres au moins depuis quatre mois.Au moment de son arrestation, il s’était donné comme matelot sous le nom do l’une de ses victimes, un nommé Lee.On a trouvé en sa possession plusieurs articles appartenant u ce dernier.Voici comment Butler opérait.Il ho donnait commo expert en mines, induisait des jeunes gens à aller explorer les montagnes avec lui et les assassina ion t pour s’emparer de leur argent.EFFET DE L’ENSEIGNEMENT NEUTEE DANS LES ECOLES Cet effet ressort A l’évidence dans la réprimande bien méritée que La Minerve administre A une feuille rouge, de Montrréal.La Minerve s’exprime comme suit: “ 11 y a quelque chose d’absolument suggestif dans cetto annonce d’une petito gazette rouge oil rant en prime Ass abonnés des fascicules du “ Panorama-Salon, et disant avec cynisme : .“ Un fascicule est spécialement consacré aux TABLEAUX MILITAIRES ; trois sont réservés au NU : les six autres représentent des PAYSAGES, des scènes d’intérieur, etc.“ Indiquer celui que l’on préfère.” Us devaient fatalement en venir lû, nos réformateurs rouges ! Après les feuilletons plus quo risqués, après les nouvelles grivoises, après les écrits d’une pornographie A peine déguisée.les études de nu.Ce n’était pas assez dujournal sensationnel qui s’introduit A tous les foyers pour en troubler la paix.Ce n’était pas assez do ces feuilles malsaines qui vont rompre le calme do l’intimité familiale en y portant les bruits et scandales de la rue.Ce n’était pas assez des organes rouges qui vont prêcher partout la révolte contre l’autorité, contre la fol, contre la morale.On trouvait sans doute que ces armes no sapaient pas assez vite l’organisation chrétienne de notre pays, et quo lo journal, le pamphlet elle livre ne sutllsnient pas A l’œuvre malsaine de nos radioaux plus ou moins avoués.On veut maintenant avoir recours A l’image qui, sous prétexte d’art, fouette les passions mauvaises, les stimule et même les fait naître.Le» ged3 qui font cette action mau- Jurisprudence Un Jiigcifeit'iii r ItTAIt Xos.I et 5 'K* 27 janv—15j GRANDE SALAISON LA MANUFACTURE DE OFFRIS SES MEUBLES A des prix qui défient toute compétition Jitubo on canne : S5.00 H.F.CLOUTIER X KX TEXTE-—t Têtes, Faites, Faune, Filets, Rognons, Lard, Saindoux, EpatiZes, F as de Côtes.Nous défions touto compétition ! 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lieuiunaut-gouveitieut Lyons, au second «lu navire •*'Swan hi Ida”, a eau ré ’libre- étage du la bâtisse principale du Capitole, ment hi^r soir : mais il a refticérie donner M.McCarrell, président "pro-tempore”, *on vrai nom.Il u, eepeudnnt, admis qu’il allait justement prendre son siège, à la il’était pas le capitaine Lee Weller sous le chambre du sénat, qui était alors reinpliede nom duquel il -’était présenté sur le monde.Ce fut uu sauve-qui-peut général."Swanitilria”, afin d’obtenir-on pa-.-age.j Lch employés de la chambre tirent tout Butler a dit qu’il était à San Francisco il c-u leur pouvoir pour éteindre les Hum- LA TEMJ'éKATUnn Impossible de rêver plus belle tempo- ollûTïrinQ rature.Le soleil brille radieux dans un \jilv3IlllIlo ciel pur et sans nuage, et aux endroits los ____ p us exposés au soleil ln neige fond.On QUESTION DE L’DÎSTITUT-CANA- j ULLN dé°rés uu-dessus de zéro.COCU DU KKCORIIEK Aucun prisonnier chez le recorder ce La commission de la voirie a siégé hier soir sous la présidence de l'échevin Roy.matin.sault, Gritlin, J.B.Côté, Boisvert, Leonard, But-sières, Drolet.» a quatre ans et qu’il a séjourné là quatre mes, mais voyant «pie leurs efforts étaient La première questiou qui eat prise en mol- 1: arrivait d'Australie et il travailla inutiles, ils donnèrent i’aiarinc.Les considération est celle des soumissions dans une boutique.Fatigué, il s’engagea pompiers arrivèrent en toute hâte, ma A I'1'KI.Le ternie de la cour d’Appel s'est terminé ce matin.Aucun jugement n'a été rendu.Le prochain terme aura lieu en mai.roi'R la rit ISO N Un individu du nom de Boyd, arrêté a AVIS AUX RETARDATAIRES Nous profitons de l'occasion pour prier d'oeil leur uou- éviter la pénible nécessité d«* leur en « bel pour demander des associés pour travailler dan.- les mines.Plusieurs person* deux représentants ilu Vénézuéla et | “ei répondirent il ces annonces et Tau- i'- - • .I coinpannereiit dans ses visites aux mines.•r nos abonnés de j»*T»*r un coup ° V*." j *’.1 ^ \ * ** Pour justifier >a possession des bijoux de *il sur la dut»* ii laquelle expire hiau-ln!» du W*i:**ziR*la.>avuir 1 ho- Weller et autres," il expliqua que Weller r abonnement et d«* vouloir bleu imrahlc Melvtll* Weston Fuller.Juge d’autres individus tirent un vovageen- de Etats-L nls d Amérique ; j semble.—Weller et l'autre homme laissé-demander par lettre 1»* montant de l’autre par le juge de la cour suprême rent un jour Butler seul au camp, mai- le leurs souscriptions et de leurs arr'ru de- Etats-Unis d’Amérlqu»*.savoir ! |«irtenaire, dont on ne connaît pasîle nom jy.revint seul, disant que Weller iption g es en nous faisant parvenir an temps dû la somme qu'il- r.«.»u» doivent.L’Aovinistr.u i* • i«r Catrri'r du ( 'anad t 30.rus us la Fabrique.Québec.Qu**U-c, 13 janvier 1397.Des billets d* première claspo, seront vendu* au pri t d'un SIMPLE BILLET - POUR- MONTREAL Les 4,5«*t 6 Février, bon# pour revenir jusqu'au 6 Février lfc:»7.Service du Jour Rapide Pour billets, oh art nnlaii et dortoirs ou iator-motions,s'adruMcr a GEORGE DUNCAN.Tclop.91.Arent «les passagers.entièrement détruits.La législature j contrat de cinq ans a $60 par lampe u arc j siégera temporairement dans mu, autre ' et S25 par lampe incandescente.bâtisse de ln ville, le sénat, dans les chambres de la cour suprême et la chambre dans la aalle de la c*»ur de district des L'échovin Drolet propose en amendement que le contrat ne soit accordé que pour trois uns.Etats-Unis, située dans le bureau de L'amendement est perdu sur la divi-poste.Lu législature va s'occuper imrné- i sion suivante : diiitement de faire reconstruire le Capi- l’ouït : les échevins Côté, Duchaîne, tôle.L'on évalue les pertes totales à un Drolet 3.l'houoruble David Joshua Brewer üuquiètüv '•era choisi par 1«**« autres ainsi nommés, ou.s'ils m v»*nt s'accorder trois mois après «quatre acldenteil»*meat d’un coup de fu.-il.Butler et cet homme partagèrent alors | ; entre eux le?effets de Weller, suivant la ‘‘ I coutume des mineur- australiens.Butler million de piastres et il n’y a que pour - était lue | $200,000 «En saurait ce s.L’origine do l’incendie n’est pas encore connue.Un rude soufflet Le Culticoteur.la ch OH* à nul :::i leruiérement, e vante- : its Tarte, 5 6UÎ- et recommit ru • !•• Territoire appartenant à l’Espagne mi aux Pays-Bas o«: pouvant être lé- oralement réclamé par eux à l’époque ** Tout hotnme’qii; change *i«- c nv.ction- do l'acquisition «le la Guyane anglais" ‘•diijVir uu l, udvmain, |-ou—• far la ' I;ill l:i « :r:nulo I-ir.-t.t i! détenu!-“ -toriid" consiu ration i«* - - inter :u* «inte du ]»ré-eiit traité, il sera choisi i jjj «•*11 ,4VU âPil.«r une copie, i.es u- ou Tiu.n, indi.jiO c.ji «¦» m« c-.- ip.ei-ions du tribunal, si po-iMe, seront vos manifestèrent que les orateurs avaient d ûLn-es e.eu ce inoment i.soutire de :a rendues dans un délai •h* «rois mois touché la corde sen-ible et exprimé «t*s diubète.après qtu* les arguments auront été* véritable.-* sentitneut- «les électeurs.M.Prévost est âgé de »)A un-.Il était Terminés do part et d’autre.Ces juge- Francfort, lï •—L’bon.W.Laurier et A.tellement faible hier qu’il n*a pu -igné*: le ,‘,,*nîs semm signes par tous h*s arbi- j S.llurdy, et M.Ch.Marcil, «le Montréal, testament que lui avait préparé son no ,n's «R îa‘îs ^n duplicata.elu ,nuiu- invaincue et le >crom «li'frayiVs par |.< ,|,-uv cou«tT.l‘J,,Ma,'a" le ,iftsc0- l>éoî.|é*i.e»t, nom iP*i:i»*iits.Les partie grand homme catholique frum/ai- anglais, ’ ",‘,r*1' Line-.*' etc., en perd et son étoile en papier doré " S'-J*K,u,e* ,:'i ?rav‘-,',r"‘ ,"aiu'J:; '-"-•'-'•‘'i à ' '¦iisiiK-r.-r la .I.-.-Dion .in ! jevieût de pluVen plûUiV.VbiiI depuir trois moi.-et on ne croit pus qu’j] tribunal d’arbitrag** eomnie !?.* régie- ________________________ j.*ni-e réëiëter, à ?oii âg**, i la mala.iie i‘"‘UT final ih* tomes !•*> i|Utiou< jjor t* »s «levant !»•< arbitres.Le présent traité sera rifiment ratl-I• é par Sa Maj»-t-'* Britannique, par !*• j»rési«l«.*nt d**s Etuîic83ed« u«.o cou- j la Croix ; Marianne Beaudoin, ,»a*ur Marie ]*" de pLr p,,U,tts ec,W4 ,L‘ ?“ d*i,,v,er* ! de* la Paix ; Delvina Duigneairit, Mh- ° MSlt1u,,r,în,t n8,eS5 ,M,ur rt!lunr: 1 thilde d’Ecosse ; Yaleuline Pilon M.*ur )U*’ ° C8l.u,!°.PëI?.brc -nuule 1Mym«.«.tli Antoine «io Florence; Annandine St* Or ce ' .Ilo,nn" M.-ur Marie rie Fourrières ; Rose Anne ! ,nR3U8
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