Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 22 octobre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1895-10-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
année No J.18 -Edition quottdtenne.-18ème année Mardi 22 Octobre 1895 pmj be abonnement .«««¦“"T.l4V*pl .i .il .¦•¦••••• hj::s -.tel* llllli*** |0»l‘,crr ' Ir.,1» I»'*1" ,•0ïiL,ï& ï:«" C a u rri cr b a (Sairak.JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS jOURNAL ots CAMPAGNES Vtt .' IH »*rl»»,rr* j»Ull» 11 #1.00 l.ftO JB CROIS, J’ESPÈRE ET J’AIJSÆE TARIF DES ANNONCES !.•••» Mitnoiire«i «croiii lue#* r||M seront A r-J Qi’TuUllK 1895.•—No *1 LE Ml.STÈRE DK WENNOCK' (SUITE) —Moi ?ah ! voilà qui est Ion I Jo ie liai]** o-ivcrt la loucha iou, vous H)C4 î Comment faire ?elle est plus loofiranto 1 — Plus souirranto ! — Oui, sérieusement, oui.Aussi vrai ziz votre cxntence.Où oit M.Carl- — Jo n’ai pas besoin d’eux, après tout,lit ellc.Jo m: sens beaucoup mioux, maintenant, luisiez-moi seule ; jo crois que je vais dormir un peu.— Il faut qu’un dos M M.Grey vienne X l’instant,dit Judith X h veuve Gould, frissonnante sur sa chaise, ello no va pas bien.—Mais, Judith, observa la veuve, en prcnez-7ous Ja responsabilité ?Kilo a dit qu’ello no voulait pas des MM.Giey.J’aurais donc À les payer do ma poche ! —Alloua donc î répliqua Judith ; corniJoot» V0UB Feneez & votre poche, qUÎU1d ]a >1*° d’une do vos semblables OM on danger i‘ Montez dans h» chain-brO : moi j’y vais.Ht Judith eortit en coîiu?nL jKLos deux frères dunouraicilt ^âDB deux maison?contiguës, situées à lOl chemin entre la maison do mistrets Gould et le Lion Rouge.M.John, généralement appelé M.|P^,eD^re^’ Groy, occupait (a maison la plus grande, qui contenait un libératoire et uno pharmacie.M.Stephen habitait la jlus polite, eituéo X côté.M.Stephen, b | lacs jeuno des deux frères, s’était marié X vingt et un ans, et avait maintenant quarante ou quarante et un ans.M.John, qui «’était mai ié plus tard, avait plusieurs jeutes enfants.La porte de la maison do M.John était ouverte.Judith, trop pressée i .crois qu’il cfct trop tard pour qu’elle part# j mais il redoute, étant propriétaire lui-ooBoir.I même, quo d’autres, pins pauvres quo vr»._ ., , .lui et tout aussi avides, ne lui prennent - .N importo, mettez-! » dans la bo.Io * ,0Bwnt H# propri6t6’.P à tout événement.ht maintenant j© -Et, dans lo doute, il s’abstient et io crois que vous Veuz bien d’aller cher-1 borne, dans quelques réunions socialis- cher un des médecins dont voua m’a-1 tes, à entonner des chants qui rappel- v.z parlé et du le prier du venir.I( nt;loa t,cnlPfi loinl*in“ do la JMquerie #v , , .« .I et dont la ritournelle ao varie guère: -Lealfait, madam », d.t Judith „ N#n< do poulate,û mea- avic un Air do satisfaction.Il me suit.I sieurs loi ont mangés : nous buvons Tone z,il sonne.C’est M.Stephen Grey, I chaud ils boivent fruis.” madame.M.Grey était lorti Dos doux Et les orateurs socialistes, qui vont frère», M.Stephen est le plnv avenant.\** ^angMiser, ne feat applaudir, nom Mais tous les deux sont des hommes ditoire agrioolo iU' to;inent 00Illr0 log excellent h.M.S.ejhon vous plaira, J’cn I grands propriétaires, contre les liaac- suistûre.I ciers, contre l’impôt, les hypothèques, Kilo sortit, crnpoi tant la lettre dont lea P^^eurfl d’argont X tai x usurairo cl cllo lut vaguement l’adresse : Midauu ,raGme lo gouvernement, qui promet f I toujours, ot n i limais rien fait pour omit/i.Load r ci.I diminuer l?a souifranccs de l’agricullu- II faut rappomr ici les fait» dans I re.toute leur minutie ; ils ont l'impoitanoe | Mais cola no va pas plus loin, ot le et l’intéiû; d’une instruction judioiai-yc.DaJs l’esoalior,Judith roncontra Ste^ ÇJ -iVT.) Les deux programMes paysan, al ira mémo qu’il bat des mains à l’orateur socialite, no so livre pas ot ao méûo.Il veut bient prendre le bien dos autres.Slaloment il no supportera pas qu’on mcnaco son propre bien.Vui’à pourquoi b mal Bocialiato sera long, tièa long X s’étendro dans les campagnes.Et c’est fort heureux, car nous serions perdus bientôt du train dont on y va, ot avec tous l s enoouragi units imprudents que la république aocorde aux socialistes soua tout es les formes.AVIS M.Mathias Lilois, de Salnt-Thomai de Montnmgny, et M.J.J.Saitidoo, marchand c*t maître joste delà Rivière-(hi-Liuiji, on bas, F*>»it autorisés X rcce* vnii les sommes dm s pour abonnomen* au Courrier du (kintuUi et au JounU dtS (‘(irtpn/H'$.13 divotion a St Antoine de Padoue l*,.r l’ablif K.Di lnmurro, L.T.II.manuel canadien «!•* Ja dévotion X Sl-Autoinc et *î l fJàtvn'.tiu l*uin tic St-Antoine.édit i-»n au^mçiité** .lZélun-'cs Im-.T2 p* lit -lé-m approuvé par N N.SS.lié-ir», «pu* et ltlais.En vente n (pii't)cc di.-z tous les libral-r* - AM .n?:va!, « ii.*% Cadicux A Don •un?; A Chicoutimi, au Séminaire urcnux du Courrier Un CniUulu, 2 r.oût 1SÜ5.6.Ü Les sociiibstca français feront cornino les socitliitos allemands, et se garderont avait nnnoLcS doux (ïoogrès I bien do prêcher aux campagnes U soci-q> I nerie, ot témoignent d’uno aotivo énor- Ils ontondent employer des moaares I gie do propagande, transitoires ct suivro uno politique d’a-1 Ainsi, dans la première séanoo, on a ternoioinmt.I lu un rapport sur Ici progrès du parti Tour eux, los campagnos no sont I pendant l'anné 1894-95, pftq oncoi‘0 mûres.I Qn y vojf que ]a presso du parti Il faut attondro.I compte 70 joumaux politiques et 5J or- “La démocratie socialiste, dit 1LI «runes d’associations ouvrières.IJobol, lo chorda parti serait do pure * j,cu lo VorU(rrt, g,gne pins politique d Utopie s.elle s avisait dc e u{fi ’millo frân0B p ° ^ oa qui demander il la société bourgooitjo 1 at- J J j Fc,iu ]{i,ntbliquc, l'uni- s.-=.ss*r; MOPLANOES % et Pierres a moulanges renommées.Médaille de bronze Londres Angleterre 1886.Diplôme Montréal 1891 DIplôma .Sherbrooke 1894 Médaille de broaze - -¦«-* «au très bon marché.MICHELLE RIGALI 132 | p)fO|riéU.qui lui (ont Mvi* j' 1 , .¦» : .; “ toujour* quelle _ ____ durée.De# nmlnde», «jul gur Un finie Kiuffrenco 'jj cu oy nnt onl ^U4ria par l'emploi’ de ce* remèdoi.Dca malades rfput** incurable* ont rrcuuvcrt lu »U le* bieDfai*ante* lut^uenow do ctb .Je-, iîi vau» tic voulez pa* mourir, faite* coirra ’ wot d'autre*.Prenez ce» reimMo#, et voit» \foor hou eux ct content*, Sachez no vous procure?que if vlritablo* rem Mc» rauvage* quo you n’aurci qu'i\ L’KNSKUINK DU UKOS SAU» VAU K chez J.E.P.Jiacicot, No 3S# rqe St-Jiaeph, Bt*Roch Québec.U laufioi \»S4-tvn VIDAL, FILS & ONT BIST NT EXISTS 1 Séparateur do crômo Dc Laval, en bon ordre.1 Engin à vapeur do 25 forces, excellent, 1 Chaudière orizontalc dc dix chevaux vapeur.1 — verticale do 7 — — 1 Grémeot do soies tondes, neuf pouce », 20 p is 1 Pony-plaioeur neuf dc 20 pcs.1 IMineur-ouibouvoteur dc 24 pcs.2 Turbines Loiffel ct 1 Petit ^iaot.1 Fairo do moulaugos bittardcs, en pierre.1 Gro3 Tour à fer extension 40” x 40” 1 Plqneuy X fer G’ x 24” x 20”.i Drill X 1er su diamètre do 10 1 Grand lot de poulies eu Ver et en'bob.2 Slides rests pour tourner le for.1 Machine à oarder montée sur tablo de bo1* 1 Loi dc courroies de cuir, neuves.\ Bateau X vapeur “ Anglesea” aui sot Los engins Wcstinghouao promuvnt la moitié mnînj «a ,^513 U do force.Los bouilloire Kingsley exigent la moitié moins do oombîsÛbîl poor donner la mémo quantité de vapour.Demandez les circulais V»n»Mî H»li»ntino do l'rcstoo, dr.t los éiuX," machine.•es âoat o )upés à 1» Juillet 1895—mcj.3fpa VIDAL, FILS & CIE, Rue St-Paul, Québec V « é Le Courrier du Canada, Mardi 22 Octobre 1890 annonces nouvelles D»di 1a Cvur Supérieur*.—P Ma' uin.»yt .53Ü,7'Jt' n'éuit pas indu.- !'• mpunt de c 1,000.-uOO contracté pour deux ans par M.Mercier en l“to.< e qni partait li dette fl .liante à $12.500,000.D’u Leurs que i ' -c.teur ou%re don-ii statut de 1 “'•{), 4 \ »c.*oria.L y verra aux pages 27 et l'énumération de-, tommes qui fermaient une dette flot , j .\ 2»'*> ° - *> un te ue •- Nous disons avouit parce que c éia:t L a dette fl-, t tante que le gouvernement Mtr vit r ad me tu* ., 1:111= en réalité elle était beau amp p.is forte, comme nous l'avons virgt foi- démontré.L Electeur ne veut pa- qu’on ca.cule dj^ne .; chiffre de •» cet.e Ldtlunt.S i 227 SOI de subsides aux chemins de fer.Kl pourquoi ?Voici l'unique rai-n'as que no U- donne .organe bé~j.: u Ii faut enlever U-lessui $4,2di,* 891 de subsides ’.v:x ch .mina de fer.Kt la politique des chemins df* fer quoi qu’on en dise, o ru?t p-* M.*H~r‘ Cier et -on parti qui en ! H rt.5p usiib.ss tout seul.-.Ah ! ce n’est pas M.Mercier et son parti qui H>nt responsables de 0 $4, 227,891 ! ’ Mais lisez donc, lisez le préambule de v ue bill d’emprunt de 1890 : 4‘ Considérant que.le 2d décembre 1890, la dette flottante de 1* pr -vicce «composait entre auirej des sommes fîiiivantôs .K.SuIvcbmous en argent aux chemins de fer tel qu expose dans le- it-solutions adoptées par l'assemblée ié-paittive le virgt-troinième j'*ur de cé- c ombre 1*90.c 2,035,3 «O *< Le* premières 35 centios par acre des subventior -en terres aux chtmin.- de fer.tel qu'exposé dans j •« isolations adoptées par i'aascmhiie légis'.ati-ve,lc vingt-troisième jour de décembre 1890.1,1*6,050 $ 4 400,320 “ Attendu que des crédite de ch> iüins de fer ont été votés en 1888 pour un chiffre d’env-ron cd.000,061,805.70 en 1890 .I's $1.052 913.20 en 1891 ; Sjil $2 758,155 10 jx>ur les quatre exercices.Or VElecteur dit que de ii dette flottante contractée par M.Mercier il faut retrancher $1,820,976.Par conséquent ce* $2.750,155 auraient couvert et au delà ces dépenses qui gros-absent la date flottante.Ainsi, pas d'échappatoire, pas d’arguments, pus de defeese, voila la position ia parti de la Clique et de XElecteur.»on organe.La vallée Matapédiac Moa.-ieur i2 Ké-iacteur.La saison qui finit a été très encou* ruante en ce qui col cerne îa colonisa t on dans cotre b:11c va îée, par le grand nombre de n- uvcaux co'ons ven- de toutes parts.• établir sur de nouvtllc.- terres, 'tans nos endroit*.La récolte ici a été de- j is abondantes, bien propres à en e« urag^r 1rs nouveau 1 venu*, c mme les an- ien- c-,loos.t»j ca’eu e que ] 1- de 300 : am: lie* nouveii'.-, si nt état os d'une ma nièro stable depu.s le printemp- et les perspectives pour .0 printemps ] ro • bain sort encore plu* encourageantes I'j nouvel es indu.-tivs «urgb.-ent tou.- !n peut y trouver un mar-ci.é de t u- es joxrs pour ^on b>i*.Au?.*: 10 à 15 familles decoîons vien ncnt-ils de pjrenire des l.-ts et acheter des : rres dans cette paroisse dont 1 » qualité du sol est iscompirab'.e.relativement très plan.A Savage, deux moulins à scie son*, en contraction.Crtte nouvelle pare:-e est sans contredit la p is avaa-rigeusement situ Je de toute la Vallée Matapédiac.Von.-y voytz là une p’a'ne de plus de dix milles en prcf nDur et autant en largeur, de beiie* et brunes terre-, toute» trèi faciles 1 défrichtr et d’an sol supérieur.Ede ca traversée par i IctêxJhiel.Ii y a une station.Le Kévd M.Tremblav, anciend'rcc tcur de l'EsoIe d Agriculture, à 8to- * ic- de la Pocatière qui vient de donner dans les dir rentes paroisses de ia Matapédiac, dos cînfirccsea, aussi ius* : r ict i vc s que pra : 1 \ j- , \ réte ni qu'il n'a rien vue de j j- ;uu et avantageux din= nt! e autre région agricole qu'il a visitée.Malheureusement, jour le développement et l'exploitation d • res bel.es région.23 routes font défaut.Dans 8: Moïse et S te Marie de S»ya-bcc, il n » a pas encore une bonne route }-:»ur atteindre ie d uxiôme rang, ou t» vqq£ vouk7 s incomparables cantons Ava inersh et L emuyé.Dé i quelque colons co iragcux sont à f*ire du défrîchimeat ‘1^ cantons.Mais le manque de chemins les empé-clc de s’y nxer avec k”.r- fami'l*-.Doan*.z-nous des chemins et dan-pt donc de l’intérêt des bomrne-d’ifTaires de Québec, d’encourager effi-oaaemect le développement rapide de c -i régions nouvel! ment ouverte à 1’i.griouiturc et X exp )rtation des immenses forêts encore vierges.Nous iovitonâ donc tous le- colons de bonne foi, qui veulent se tailler un «lomaino pour eux et leuii enfants, de Tenir voir ies incoroparâbles tene de ia Vallée de la Matapédiro.Ils y trouveront de quoi sathDire l.urs légi titres ambitions, on y trouvant un &/; généreux et toujours un marché ouv«ri jiour leurs produits agricoles, comme pour les bois do toutes lortep, qu’ile peuvent exploiter meo avantage.Tiois cultivateurs d’une |»aroisse du du bas fleuve sont venus en exp oration à Sl-Moiso ia Ecuainc dernière.Ils ont trouvé les terres si belles et ti avantageuses qu’ils ont acheté immédiatement et ont promis de revenir avec dix autres de leurs concitoyens, Kn a?ant li Matapédiac ! Merci Mot sieur le Rédacteur.Moïse.St-Moïs», 1S octobre 1895.U MME I PEUPLE Le rapport de la Banque du 1/euplo au 30 septembre, compare* à celui de fin aA»ût.est comme suit : PASSIF Septembre.Billets «r.circulation j à : ^ «v.11,JW Dû an goav.proriarlal 22Î.M.Î l)éf la idcaiar-ic.60S,151 Déf t» 1 data fixe.3,139,ISO i*r is d'tulm ba.vjae#.\>éjôu par autre.- ‘ ac^.75,(uü L>^ raaaii*aa«s.lt.433 D- b*2.{a«.« a i'.-:r*vgtr.4- D3 bac jae* aa| •••••• l) a 1395 r 16 a i 30 14 a 0 16 24 a 0 39 15 a 4 26 7 ft 9 i 60 m 4 75 sallC 40 a 0 41 01 • 3 51 00 a 5 0( 5â a 5 60 50 a 4 If 59 a 4 61 12 a 9 li 25 a 6 30 VOLAILLlô Qaéb*c, 2.* or.ubre 139.4.V.Utile!, par coupla.«.$0 50 a 6 75 C.es, ** ¦•.«• .•••.••• 1 09 a 1 26 Cstar U •• .9 70 a 6 SC D-»1.a i •* .2 25 a 3 ô( Lards, Jambons, Etc Qnéb#c, 22 octobre 1595.Port frail par 109 livrai.$5 61 a 6 66 44 44 par livra.I 99 a 6 1( 44 Sa!*, pi- livre.0 19 a 0 11 * 44 r -r ''ftr' 1.0 • a I« 50 JiiibDC! fraii, rjk- tiv «.« 7j a 6 CS 44 fam& par livrv.« vj a 9 11 Bœufs, Moutons, Eto.QaÉbee, 22 -ctobra 1S»5.BSIT 1ère qualité par 190 Üv.$ 7 00 a 7 6 44 2è=e •• •• 4 99 a 4 5 44 3éa* •• •« ii 90 a 5 P 44 par livra.« o?a 0 io j « Gtt>jQ pia* livre.| ut a 0 «Je | da printempe, ehaqoe.% CO * 4 IC Poissons Qaéoer, 22 octobre 1S> ’ ISSO.tS—3éehé la qninU1.— $4 25 a 4 Tl Morne verte ia baril.4 cOa 4 54 Saumon, 2ïe .15 59 a 16 (0 Hareng da Labrvior.4 00 a 5 51 Traite par qoart.6 00 a 9 09 Moine :«o 1, gri brD.4 25 a 4 50 Hrtm-.4 25 a 5 01 Vr dx Qi Er* -, ?DANS I.A leur; i Je «4 :ébcc.COUR SUPERIEURE LIVRES au aa «a Paroissiale Absolument recommandiblds, , JEX% VENTE A LA librairie ïtiTMiEin-um Pruneau & Kirouac 23, rue de la Fabrique.ŒIVRES DE M AK VAN.L'anven d'une d^t.1^ lot tune le.* Montii^né.I je Manoir d t* Célibataire#.Anne de Valoioét, L’Jléritaga de Pauie.Kata Lvdy Frida.Mlle de K*rrallex.Prirnavera.Ré ie* ie Marthe.P.j«ft TrçTerr.Uo Leg.Un Mariage -le e nrtnauee.I-» ïi+ rcz de Fftiaille.Une dette d’nonneur.Lf .-oc.-et Je ïùl*3g*.l'n C-juiin } »uvre.Li Courine Kith r.L'Uôtei St-Krar çx>i#.Un ^ rtmi* le Famille, i.s I*or.t *ui l'O belle, !>*# Mvitèrev Je Kerhir.Price Retu*.Clémentine de U Treaaaie.EÜea 'jvrdon.Annie L’Hrr.-ur d’Dabilie.La jiute du père.Une Xièee d'Aaériqaa.ŒUVRES DE MàHLITT La rceunic femme.I.e ferre Je la rieil'e deao:*elle.I-a a.Mîo- Schilling;.La an.son ie?Hil>o«x, • ne* le conseiller.• îifèle, c- mteiM de l’Empire.1a Dame aux p;e:rerie*.Petite Prino>ae de# Rruèret» Elinbeth aax cheveux fl’or.ŒUVKESx»* RAul'L de NA VERY Vifttrirc L’Abojeaie.L’Accusé, U Bette de plomb.I.s Capitaine aax maiaj roujei.La Cecirillon Ju viil*6-e.La Chambre No 7.Le Château dci abîmes.L:* che*ftlier* de récrito’re.Le Cloître rou^e, L\ C ascienrc, Le Cou turn a x.i,e# crime# de U plume.demoiselle J a paveur.Divorcés.Dramea Je l’argent.Drone# Je U misère.Le* Entant» ia boargiae*tre.L'Enfant Maudit.U ne erreur uuîe.L'Evadé.La Fille du coupeur Je paiile.La Fi le fauraçe-L* Foi jurée.Le fRiodre.lx?lléritien de Juin.L»s Idole*.I>î Jalr Rphr*Uui.M Je ie Robur.Le Marv|uij de Pont 'allic.Le Martrr J’ua père.Le Moaiindvs trépa-îé*.Paræol et Ge.I* Pardon du Moine.Lei* Paria* Je Paris.PatDa.I>f Trésor de UAlU^e.•L an C-uft ax.l.a Route de l’ablme.Le Serment du Corsaire, Le Val J’cria.Les Vautours de B- fpb re.19 février 1595— les t» TONIQUE NERVEUX • • - ET DE VITALITE O A TON.Guérit promotement U DEBILlTEV>NERVËiisÊ n GENERALE.- “ ¦ t Ulwntt napffttteineal «1 per eeanient vitale) earai J>y;pepyp.IçJig'eytiOT^.Lh V/ JL JJJ euftinj un eajo*ti-ment cooiidémble de PIPE-^» îiACi A TABAC, CIGARES, etc.Un teul pria.355 RUE ST-PIUL.PALAIS» y U K B*K c.Téléphone^» 75.Nos ventes a reduction sont connues ! LUNDI, 14 Octobre.NOUS offrirons ù no** pratiques et au public des avanueofl sacj trA'i-u,:,riche, arrive ft .St Raymond ftfi.67 p.m.Kxprc » direct Samedi, (—avec char dor ¦ , v ^ iiohcr* 20 a.in.1 r | -r Chi’outiini,—) arrive til A fi.«S, et à Chicoutimi ft 8.h: Dimanche.akkivee a HUKBEU it idl il 11!.! Malle locale Ipartant de St-IUyinocd à y.UU *»• r (J ,5 fi u,.( tous le* jour», excepté le 6.50 p« »» \ QUEBEC 1 LAKE ST JOHN RAILWAY.:/ *¦ Tk» K.* h*«i.« ».î\ , Par-famed Saguenay.ôj t ; » m » • « I a MtH \i:J Lî- iifinucbe, arrivant à Québec h V.UU a.tu.* Exprr^* fartant «le la Rivière à Pierre à 2.30 p.in.Ic Mardi, Jeudi et Samcli, arrivant ft Québec ft 6.60 p.lu./» .partant do Cbicoutimi ft viO|>.m., tl l K )l0rvtt, à s.09 a.I.r.di, Mercredi M Vendredi, arrivant A .QuéU • ft 8.40 p.m.i- ijf 1.dirtiion de» B»m«« UurantUe».Ic train.TojrRgt- Vr U TÉLÉGRAPHIE (Iod de 9100,000.Los btfnéfioiaifés feront nommés plas Urd.(Jet Darolee out été reçuefl par dos applauaisaoment# prolongée.Quoiqu’il no l’ait pa§ dit dans «s re nai i.naaerrnv- n i«i onnir I turques, ou sait quo M.Borden a fait 1 nlUr ' flp II III nimir I doroiôrcuieoL d»ne imo vooto do coton UN UMMIL UC LH dlLUUülL h aomïno
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.