Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 août 1895, mercredi 28 août 1895
30ème année Edition Mercredi 28 Août 1895 TARIF DES ANNONCES ****** ou OÂ"A°î0 J «Mu* lîAu'i- tS 1 iïîi-iï^**-** fÜ— î£UÏS» !•» '^.«To*-***-* E.“X- L«a ¦ ¦ i Mrflfll I oondllIflM Mlv« JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS L< et* llffnra et »MMM«fl roar elinqnfl lBMrttfll iabiéqa«nt« HMW.Poor lea tioonc** 4'im Vilas groadfl fl«nda« ellM Mronl ln>fr#M A ralooa do 10 rontlnr pur lltfNo poar 1» prfnilfru IflMirlIoa o| do •î 7|0 d s c«*utla« poar let •nnoucMi ¦almfqaoatoo.Kfclaïuco : 20 oealias la ilffoe.^^280WÀPAIB' DirecU'nr-***»iétalre.11 A 13, RCjL J?U ADR, Quebec.LEGER BROCSSEAU, Editeur et administrateur* ————»¦——— !¦_¦¦¦!¦ feuilletondu COURRIER du CANADA 28 Au ut 1895.—No 15 Mademoiselle de Chavas (huit K J HéIoi>e Battit arrêtée trés-indifféren.* devant plusieurs (abloaux.Ko payant ^not lu Je&noo (d’Aragon elle fit unc-excîiiHiti,,u adaiirativo.Paul out m traasaillcment de joie.Co tableau lui rapprit tant de EOivenire ! uno époque ai i^réii'lo d«i fu vie ! HéloïuJ allait-elle enfin êtro pour lui fl.qu’aurait été Gabricllc ?Aussi avoo quelleimpaticnoc attcnlait ii le prciutor qui en s’échappant desos lèvres trahirait son admiration pu ir ltaphaël.La déoeptloo fat grande.__.\h ?dit la jeuno feinnc, quelle drôle deooiffuro ! Elle ferait bien pour bq costume de bal travebti ! Tu me la copieras, o’cn-co pas ?pour que je la fafbevoir à ma modiste.” Par un brusque mouvement, le pein.tre l'entrain a bien loin du portrait.Il lui semblait quelle vcaa;t de commettre uoe vraie profanation.—En vérité dit-il avec amertume,tan-d'jquo la coupable sans le aavoir le ré* «rudiit avec étuanement, je perds mon ismps ici, et nous nous fatiguons en pure p rte.Tu feras mieux à l’avenir» ma chère amie, de bonier tes excur.sioos artistiques clics ta marohando de modes, œuvres sont les seules que tu paisse comprendre.iDbôoûiblemcnt, il retourna à s s habitudes de jeune homme, labs mt sa femme déposer bi vie en niai qu’il faut je t’ai apportée, c’eBt possible ; mais j’a^ | reconnaitrs au milieu de l’obscurité fous été élevée aiati.TaLt pis, si je oe Fais Pc\üe P*r*r# .reu â pou on rcoonstUuc cotte battu- pas compter.Du rem, j ai toujours en ,0 (lUoti4Dnement r0nonvolée, on est tendu dire qae ( était au mari û tout I frappé de la grandeur simple décos vail- foatnir.Mais il est de fait, que bi tu lantr, grandeur que ne gâte nullo em- gardes tes tableaux pour toi, osto de là Hivicro- |£zardsqui so sauvent à cotre appro- du-iamp, en hns, «ont clic.On déoouvro ya et là, enchâssés voir lo* Rommt's ,luo* .,our fthonnemo,^ | ^ ^ de ^ Woo do uubro qai feraient supposer une carrière ou nn ancien monument en ruines.Quoique» tonrea labourées, des obardons de mer, des bruyères, et toujours \ as uo arbre pas un habitant.voir les sommes ducs pour au Courrier du Canada ct au Joumé de* Campagne*.ip égales : Fendant uno année 1 une est destinée au blé, l’autro au fourrage ; l’année suivante los rôles sont inUrver-tis.Un garde champêtre, nous devrions écriro uno garde champêtre, car o’ett uno fournie qui est investio de oetto Bfljoafllt'- parfal•*¦»*«*• •• dfiuiDfnt l’antrrte rltalr j aapaaraêfl If puavoir n«r?fnx | ffionttllc 1 a*a» bUloa de 1» H>anifl»e ET LE COURAGE DE L’HOMME ¦r«tanr« l'homn»* M la femai* aCkt1 ails, Fpuli^i on rotnM par la aar»* nnff« Les pouvoirs constitutifs refait* Bon nooTOlr curatif nmtraordtnfllr* •• biunlfMil - B , prv»qu*à U premier* Sur c« r°,nti *® "J®?fonotion, oit ch.rgée do m»intenir lo ,"4i’
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.