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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 9 juillet 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1894-07-09, Collections de BAnQ.

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38èm•£r iv volonté et l’ordre de Dieu, sua ù •i«tot;r?».t une so ci té parfaite > 5 n .pure : société, d u t la m s i*>T t i j.» sont dj péaé-ir r lo gonro himaiii d-s préceptes et dos institution.' « * i.;: iq.t.-.s, d s.uvo-gar ier ’.i»itég »voir, il est juste (j u’elle coi* libre : comme cola est juste tl’uihtuir.s pour tout ci* qui peut, à quol(|U*) tur .ri*iü'or de son autorité.Cette lib*n \ lu it im«, o’osl pas de nature À susdit r a-lati-m de.s dr >its, les citoyens r mient >t ('•sur f**; qui est n CVs i r, >( n Dieu ri qui tfif il Doit, l i autre |»éril grave jmur l’unité, et-t a K.Cto Moronniqur ; puissance redoutable qui opprime depuis long-tomp- les nation» et surtout le» nations catholiques.Ibère jusqu’à l’insolence de sa force,do ses resssources, de .ses suc* cè* elle met tout eu œuvre A la faveur de nos temps .-i troublés pour affermir ot étendre partout sa domination.D s retraites ténébreuses où elle machinait Sis embûches la voici qu’elle lait irruption dans le graud jour de nos cités ; et comme pour jeter un défi à Dieu cVst dans celte ville même, capitale du monde catholiqu ) q l’oli- a établi son liège.Co qu’ily a surtout do déplorable c'est que partout où elle j»osc 1«) pied oi!e sc glisse d ins toutes 1-s classes et toutes les institutions de l’Ktut pour arrivé r s’il était possible A sc constituer souverain arbitre do toutes choses.Cela est surtout déplorable, disons-N ou.*», car, et la perversité d • s.*s opinions < t ’lui juité do ses desseins >ont flagrantes S ms couleur de revendiquer les droits île l'homme * t do réformer la société elle bat eu brèche les institutions chrétiennes : tome doctrine relevée elle la répudie ; les devoirs religieux, »es sacrements toutes oe*< choses augustes elle les blâme comme autant de supertis-tioitq au mariage,.’, ia famille,à l’éduoi-rion de la jeunesse, à tout l’ouseuibl*) de la vie publique et d«: la vio privée, eile s’efforce d’enlever leur caractère chrétien comme aussi d’abolir dans l’âme du peuple t »ut respect pour le pouvoir divin i l humain.Le culte qu’elle pre»urit c'est, le culte d») la uatuiv et ce sont encore les principes de la nature qu’elle propose comme seule mesure et seule règle de la vérité, do l’honnêteté et de lu justice.Par là, on lo voit, l’homme est poussé aux mœurs et aux habitudes d’uno vie pre.-quo païenne, si tant est que le surcroît et le raffineiiHiit des séductions no !»* fassent pas descendre plus bas.f_0uj jc )o civb.Kt la pauvre ' Ausii est-il d* s son oaraotère d’user t,Z.,re,.-ui Ü«.uo .«ouv.-uir .1» oos ! »l« oondc.oond.,.,., .a ;l- ,.r.Odo.tout ?“Urn: aw.i1, -.OU, U «orit cl vous 111 '\l " 'is*lU ‘ P»rt dM heures ü agu.14-* .j viois?uudes i: cinq»* ioalaJ, t» tin :ir- wiiiiZ mo piépar-'r, ,tJ l SÎ*u ‘ 1 rtM * uTr,t" .rive do relûoh r l'usage d î scs d *oit i elle eu be Uittiuiaaut, .J üe qu’aUestout auraboudamoieut les (Jtiebvo i H K) * A U *1 ! d elle la vérité a la grâce.Il «*u ré*,ul- J,a vertu do ces bienfaits ne serait huait pour la société les plus li ureux reiserréo aux confins des peuples efiots : car, établie dr: Dieu pour îuv- civilisés, mais elle h s fraochiruir et.truire ei gui*.l* r lo genre humain.1 Kgii-ftt: peut Remployer plus c fiioaccineut qu«* perftüiino ù faire tourner au bien coin inun b s {Jus profondes trauBfurijiatiom-«Ics temps, à donner la vraie solution aux questions les plus coinpliqu • *, â promouvoir le* règne du droii • t de la Jur-tice, f'ondeuiculs les plus firm s d« & sociétés.Kubuite, il s’opérerait un rapproche ment entre les nations,chose C\ dé.Jrablc à notre époque p(»ur prévenir h s horreurs de la guc.ire.— Nous avons devant s en irait au loin, comme un fleuve d'une surabondante fécondité, (’ar, il faut considérer co quo nous diMons ni cnujiuenyaot, que des peuples infinis attendent, d'âge en âge, qui leur portera la lumière de la vérité et de la civilisation.Sans doute, on ce qui concern»* lo salut éternel des peuples, les conseils de* la sagesse divine sont cachés à l'intelligence humaine : toutefois, si do malheureuses superstitions régnent encore sur tarit de plages, i! faut l’impur -r.on grande partie, aux qm-rei] :s reliai -uses.PIERRES ARHIVAtSH CKTTR SKM V1NK 2000 PIERRES DiMVKNANT 1*K- UEtTX 1*1 i > La 1*1.i s ItEI.LE IM I'"K1ATI*IN' r.*11 SOI les yeux la situation de l'Europe.Depuis C:ir’ »iun.ainc en nombre d'années déjà, on vit dans une \ !lî r H ! '^*!V m‘nts’ fK’ril*r j paix plus apparente que réelle.Obviés cV,(k:tjMi^ «^ a i Europe que Dieu | do mutuelles suspicions, presque tous les j a a'j51 ^ü tî,r‘®.t n'PaD']rc P*-u a Peu | MOULANGES a a Voix k, a iilk kt iiatauu; s 40 Ans d’Expérience i*im:.un-:k i»mx.loxdums, ANiii.Kijiü;!; j.ss»; Quoique sur oc |>oiut, Nous ayons déj.i donné ailleurs les plus graves avertissements, Notre vigilauce apostolique Nous fait un devoir d’y insister et.de dire et de redire que contre un danger si pressa ut on ne saura jamais trop se prémunir.Que la Clémence divine déjoue ces néfastes desseins.Mais que le peuple chrétien comprenne qu’il faut en finir avec cette secte et secouer une bouue fois ton joug déshonorant : que ceux-là y mettent plus d’ardeur qui en sont plus durement opprimés, Ion Italiens et les Français.Nous avons déjà du Nous mornes quelles armes il faut employer et quelle tactique il faut suivre dans co combat : la viotoiro du reste n’est pas douteuse, avec un chef comme Celui qui put dire un jour : moi j'iii vaincu le Momie (4).Co double péril conjuré et les > ous voyons là-bas dans le l i iUiu de l’avenir se dérouler un nouvel ordre de choses.Kt nous ne connaissons rieu de plus doux que la contemplation dos immenses bienfaitsqui en si raient le résultat naturel.Làspiitpeut à j>eine cono’voir le soufh) \ ui saut qui s»isirait soudain toutes les nations et les e\*q o;tétait vers le sommet de toute grandeur et do toute prospérité alors quo la paix t la trau-quilité seraient bien assises,qu • les lettres so raient favorisées dans leurs progrès, que parmi l»?fi agriculteurs, les ouvriers, les industriel- il se fooil»*ruit sur les hases chrétiennes que Nous avons indiquée.*' do nouvelles sociétés capables de réprimer l’usure et d’élargir le champ de.-travaux utiles.-ur la terre les bi ni’iiia de ia civil*!*»:-tion chrétienne.L s commencement!* et les progrès de cette belle œuvre, hérita ge des siècles antérieurs, marchaient à d’heureux aooroissemonts,quand soudain, au N V le siècle, éclata la discorde.Alors la chrétienté se déchira elle-même dans des querelles et des discutions ; l’Europe épuisa sur le commerce et les explorations «les savants, mais encore pour la diffusion de la parole divin-.Nous n'ignorons pas ce que demande oc longs tt pénibles travaux l’ordre de choses dont Nous voudrions la restauration ; et plus d’un pensera peut-être que Nous donnons trop ù l’espérance, et quo no i?poursuivons ur» idéal qui est plus à souhaiter qu’à attendre.Mais N cil' mettons tout notre espoir tt toute noire confiance ?n Jésus Christ, Sauveur du jouiù humaîu, No i- souvenant «les g and c» choses que put accomplir autrefois la folie de la Croix et «le ra prédication, à la faco de la f agisse de cc monde, stupéfaite et confondue.Nous supplions en particulier les princes et ies gouvernements, au nom de leur clairvoyance poli i jae et de leur sollicitudo pour ies intérêts «le leurs peuples, «le vouloir appréa or équitable ment Nos desseins et les seconder de leur bienveillance et do leur autorité.I ne partie seulcm uit de-î fruits que Nout attendons parvint-elle à maturité, ce ne serait pas un léger bienfait, au milieu d’un m rajule déclin de toute choses, quand le maîiise du préconise joint à l'appréhension «h i av»r»ir L*.: siècle dernier la As:.l’Lurope fatiguée de scs désastres, trernbl* ut encore «les convulsion*» nui l’avaient agitée.Ce siècle, qui m .rch à sa fin, ne pour-rait-ü pas, en retour, transmettre comme un li ritage, au genre humain, quelques gages d * e me >rJo et l'espérauoe des grands hi-mfails quo promet l'unité «le ia foi ehréiivuin: ?Qu'il daigne exaucer Nos vœux ce Dieu riche eu tuisérioorde, qui tient en sa puisâauco les temps et les heures propices et que, dans ton infinie bonté, ii hâte raccomplisftüiU'Ut «1* cette pro-mes n de JésUs-Christ “ Il n’y aura qu’un '« ul boroail t*t qu’un seul pasteur: Fi* t unum ovtle et un us j.».ste«/*.” Donné a Itome, près d** Saiut-Dicrrc, ie x\* jour «lo juin de l’année MDCCCNCIV, de Notre Pontificat la N Vile LÉON NUL DA DK, A ï KH M.Mathias Lislois, de Saint-Thomas de Montoiaguy, et M.J.J.Sa indon '.uarchuud et maître do poste «le la Ri-vière-du-Lo'ip, eu bas, sont autorisés à percevoir les sommes due,*; pour abonnement au Courrier il a Canada et an J ou ruai da ('am pagnes.K».XVI, 3X ¦ I t«») 1*10»’.XIN:.3-e «ii-e *»uo t.utv.le.* S l’ATt KS DECO H K ES ;» mon atelier p* i.:» r fuppor’er Avautageuicmeut 1» oonif.-iraison j, r -colIAs du même genre importées d'Europe.De plu-* vous avet l’avantage «i*?taire e\n ter la décoration (le* -tatuej de la couleur q ; vou§ désirez iivdr.Vous uvei «u.'ïai (j¦•n.Milérer ;tl > • Nous à v r :i N.ii JIV •n*.>P,:ci:i emoü* : ?>ntl- o «m nr* ie » rg$ ) «i i Q o.HARDY tu ^ h : o .i » ] E Oh j > -VILL: C Îfi' " r, ‘Ü JÎ3PT ç3 Je Terre à vendre A «STANFORD.La belle forme, «te feu M.Elisée A! at te, contenant .> arpent-* le Iront sur -1‘- «ie profond ur.vV u* propriété v^t a h» arpents •!«• l’Eglise, près «le la fromagerie el la beurre.-la terre est planche « t toute eu rulturc, et u .autre lot pour fournir le bois de t ut«< •.>fc.Cette propriété c-t une des plu* bellos *l«*s Cantons de l’Est.Et nusju Jeu ^L Matte possédait doux belle terres ti Cap .Santé de 3 arpents de front ci» « ë;ih: n*.1 UC »! lîv 1 i Ci t »*?*.• 7 ttnr te • r— .{»»•*jiut-Anne,tSy5.60 CASORÀlN—Montai lu ot i.évi« 2 vol*.3 00 DIONNR—L*» NouveUo-Prlmce.1 00 M A 1 11 1 LU—Code civil.2 00 • M ATlirKU—Code do prueédaroclvile.2 oo • MDdNKAULT—Droit paroissial.6 6o j Statut.* Je Quélxv et du Canada j S, if.1F1LTKA!> tue Ruaie.Pour Argent comptant seulement J.telLBE h ï CORDONNIER.320, K UE ST-.TEAN IVIcj.Immm- :t ;5 riulu I3y4.— lm 1.0 i V.* ir r eu uc v«eu.\ m A1 1 -do grHi»*ics rè«Iuc> unis dat:- S tuüs tes dtpariçnicnta.btrîv- N’oubüez pas le Vendredi do disque semaine, journ- e c*- r • duotioii.' R Behan Bros | Le Courrier du Canada Lundi 7 Juillet 1894 T"?»~AHN0N0B8 NO U V VU h* V • ^ mÊ****‘ » ¦» » .— - * \a “ Crédit d’Epurgn«.M «ma à mouUnge—Conpugr Chioic.Sirop do?Barbados—A.Ji*epb A S.»».Etoffai à Robei à prix réduit—Bohan Hr*’,B* ~QmJ^ TsF A- X> A.“Quebec, 9 juillet 1894 UN DÉMENTI Sous 1© titre : Un nom-tau gou, ru meurt- vont déjà leur train, d les pan> sont engagé- comme pour le grand pnx des courses.’ Nous donnons oîticieôeiuont à v ra contar effronté le plus forme! d u nti.11 n’y a pa* un mot de vrai dan- » tic rumeur laDcéc par i’organe libéra’ Certes, l’honorable M.T ai Ion verait honneur au banc, et brillerait au j r mier rang do notre maginratuic.Mais il a encore d«s services à rendre a la province do Québec, et le parti eon^r vateurs.dont il p05S« d«* la cunlianic it îe respect lo plus absolus, pourrait difli-cîîement consentir à sa retiaite mm.-, ie- la Vie de M.le curé Paincbaud PAR M.féj.0I0NNE Nous venons, après beaucoup d'autre*», offrir i\ notre collaborateur, M.le Di Dionne, nos cordiales félicitations à l'occasion de son h*au livre ; Vie de Al.• a11.t'.* 41 ruiii ju-, iju'il -ou:I• le lr.»l* tar i île îxuivoir guénr, - -ivant l«.“ théorie* ao?c}*s«'«**¦ ‘i lu im»ti«iuo oniitmiro.Il parait, ccpcutlaitl, d'iipivü l,«'vi'uy, «t'n* la plwpart «I .s tuuiutlio.*, l*i«»a «jut* dé.*o* pér«*c* dans le-ou* m dint ire du mot, pouvant trouver uolr dan.* Itui u*.i::o «*t leur appU-o.ii ion.On pouf mlmwiriï «{in* plu* d*uu « r ro^nrdé eouinif m».* c-poir par un prutirion, a ôté ^uérl par un nutio : mai le a-i K \ I X FOR (M 4 .s l’OÏLMS FHINTHs a ¦ t3 isidi «i' Cie, j ' d ïc-Dame • v / ’ JJ p * r « 4 « u g.r.rai.*;n que !vaK."'' FJ B- ¦ ¦ a—,c- OT3* b 4 - I, VC 'P y.Jf 4 i-T ^ T'" *L..bri wer .V Cie, 40 rue St-Sulpioe, Jhiris, à la maison.Quelques gouttes de vieux remède dam?un pou dL.u a ou de lait, procurent un prompt logement.Fn vente partout.Avez-vous vu la Nouvelle GRANDE BOUTEILLE?L’ancirn Prix, 25 Cm % Beaucoup «le gen* «j u f* n’ont janmi- eu uccn-ion d étn* malades se doiuan-v dent peuvent en lisant ce qui ffi rapportant aux la-iHifü x Keinôtkg .Saurage- »io J.P.Hacieot, qui nu sont cotupo^éü «juc •Uhcrhca et du racine;, *\ qu**i c**!i rcmé«leé j»ont-iH l»«.n - ?Pour donner lit ré-P“*t«a fidèle à coite ques-t:«.n, noua no pMirrioin1 que référer ce- gen- aux um-I.hIo- qui en out fait usa go Uc* inalide.' répondraient pans la moindre hésitation •pie .» qui leur r«Vi«tr.Elle» guéris^nt infailliblemen lu dyapepy'n .1«m ii.al iduM «le foi ?, «lu* rognon et «|.!P p Million-, 1»*H toux, 1«;- rhumes, le» hn*n-«bitoH, le caturhe.la névralgie, loi rhurna ti-incf», lo mai »le tête, le* doiileun dan?Icj .eins ou lo?céfé?, lo dérangement (Bcaii-nial, i in-.l de m:\trice.) le?wn surtout le ver eolitairo, ¦ _ rm«fruinent* \rat.iir •• I < , .r lu- ni au rape?n:nlo«Jiu?, le?plaie» do toute* j " «Kons et H.irnai?de ferme.H «ni - - « porte*, ! rijT>, le* ilirtre*, ’e- maladie?de la I buggies, Etc., Kte.! -e ?ei|l »•.,rj • peau, h teigne, la gale et toute* ’ov .autre3, enn» trmivie* un a?p«»rtiment o*imfde*.on excepter un** x« ulo, q»ioi»jue mmx ou |»ui*: iiuhiimi«Mi* pourli vente de lo ir IV un j.*(.* ' ’ 1 Commission.Xc./>f .Le- •••ni*- feront chaque, .¦«.•umiri»» txiuiiu* par W» |,i**r, ., l,! C’c.-I une «*e.?lou uv.iili.g0UMt H pr*«fit;.l.le pour le I rif.« j, *' ••* lait tr- *.-:,iih un il lotir en «• i‘ita beaucoup L- p a*.nrt-«n V fl • < ,.r 1 »:•;.1 «• tiaiuv rirrulrroiil coiHin*' ¦lilt .1XIKKSS Quitte 1/111U1 'iravm.* > • it •Hirdaut .tt«x 1 li.*i" *1 *1 iu< \m 1, .Ht •j lû u ni., unit e a im 1 » : • 1 • » I tu* M < » nti.il 1*1.', |.Ill • niilvii u !» pton via |r Maine f'« 11I1.1II.x 11 no p ni» un»'*** >:iri> h •••»• ' 11 v *' 0 • •' m ,11 , jiiivc u llmloik » i.* I** notion i t M.« •*»•¦» !• j> tu .N•• »» York, 7 1.*» I*.1» Ml\l>; guiitc Qu«l«ec 1 raver*" 1 100 y.11».guilti* IaiÙt 1 .O i' in nil'.vr >1 V ran*.'0U 0 4», p in Al I.A N I A I ' NO It I» l-X I'llKHS giiiii* New Y11X1- Quito .*1 1 1 *•.••-» ' no « in, *i n* Jll'uur*» JOÜ*lion 7 10 a 1», u*.»» :» 10 .10 a m uirlve A UU(Wt ; liu»»»-« 10 46 •» m l.< « COtivOl* «le pa- M« it patlri.t IGllt I» t JOUI» CltCldè If dllU«UCli« .l.Vkprctv .julttant Onoi'f'' le » »m**dl toir m »• r* no qn'ft Hprlnutti lil !•' *1 lin•«»»*.li»- n.iilln •jO inluutrt ullüiiH» pmir I»-» mfrulrlilhinnoiiit j Jludivo'li Jet ., , |*e« billet* Uct toil|I0'!I I '• del St U>Mt« V ' l«cr, rt an burr au an v*' ¦ 1 entrai, »iuai dr 1“ tr-» \»* i.it, i'olymula St.,New tub.-in .1 .DES CMEVCÜX »San KrauoifiC'j, 7—lit.garant du Southurn Pacific uio avoir dcmamln aux jfreviHU.f> d** itrisBer jm-Hor ic« chargomenlb ¦ I tji' Irait h.L* compagnie, a-t-il njouto, j fera tuiiLunHoii pouvoir j>«*ur expédier: 10 fret 11.ni elle u« rdussit pin, oVu tnjn les grévihtes J’en auront < injiécJie» .Oliicigo, 7—iJeux grévistes ont ruc-eotubé aux bleBsuroH «ju’ii« avaient rc-yucH dans une bagarre.n , .» r u .i lOvttiibVille, Md, 7—iiea eorrofrcius, UtUK nommts fnQft£ll6fQ6nt ^ blCSSBS I üLaufioarü, mc-jauioieui et aiguifleura du chemin d i fer do Louiflcvillo et (Jo* wanavide out abaûdonnd l'ouvragu hier, ce vatrons • , 4 1 1 aiguilleurs, la Hltuation est tout ce qu on peut déftirorde mieux.LIGNE ALLAN VAPEURS OE U MALLE SUVALE —0 — 1894—Arrangements dvété—1894 I.^« iUnf» 0“ c^lte ooinpiffiils ¦« tonipowot di» »*I double eiurln, c,>ii«trul!« aar le Clyde TOUT EN FKR ET EN ACIER.I!» »oril « oettrui* i eu oi,niiartlrn«-iit« Manche*, n»| •oui pu* «urp«*f »*»ic* « n fore» , » lu»*e « t confort, «-ti ?ont l 'iurvu» de tout» * !*• ain/|;oiatlo(i* moderne*’ 1 *» i'e*pêri»-nc Aurc 7.35 A.M.H 11 A* k • jo.no a.w.1 v : M fl.' 5 i».v.?.‘J0 i».w.A rri*.• d V " 1 *f- S t.'i A.W.H.2 i V.M.B p t ignagè du lté /1 J.K I oirier | ' : 11.14 * V i il ] .0.« t ., sur les perturbateurs, i n mécanicien conduisant a rort i L» , , ,r -, w* ^ j Les Chevaliers (iu 1 ravail veulent *» a y ne une locomotive a laquelle uu ,» • - , , ., .* , -, .» • , t ^ / • luire arrêter le procureur-général On lev Irani eiait attaché, a été attaqué M ; , -• ., .f J , - ni» i 1 i t our avoir mobilisé les troupes icd-*r,i- •«.uns de pierre.Il a du abandonner le i.»\n à la populace.A peu près dans le o èiiie temp*», les grévistes s’emparaient un autre train, a la 40c rue.Les agitateurs de Kensington ont ren-v î.-é un wagon chargé do lait, puis il> oui détaché la locomotive d’un train et l’un conduite à un demi mille de dis-(ance.-Mors, ils ont l’ait partir à toute viu*-e la locomotive dans la direction u train lairsé eu arrière, l’ne effroyable collision s’est produite ; la locomo-i'• o et les wagons ont été mis en piècjs.Cinquante wagous viles ont été iu-ndiés par les grévistes sur la voie ler- t loupes les sans l'autorité de la loi.Ledalla, 7—Treize wagons d ; Iret, ont été culbutés en bas du talus sur le Missouri Pacifie.l’HitcH «I«• • l’Ami «|«»S ILkiai»**, ’• ! Nouvelles locales ive-j^ol Vat*ear De Montréal.De Québec 11* Avril Su nt ini'in 6 Mai fl Mai 20 '• * Laumnlistn.12 “ .»••••* 0*0*0$ 3 Mai t *u ri‘•io n lu •• 20 Mai III •• Mongolian 2 fl * • 27 .17 ‘ * «Vi'Wït Unis 2"J ti i n 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 21 * • Sardinian y •• ! i» Juin :ti •* • Lfhtrtmtiun j« “ •••••••••••• 7 Jti»n Pari-im >’{ a i 21 Juin 11 •• ''fonyolûtn 30 ‘ 1 Juillet 21 '• • Vuniftian 7 Juillet 1 *••••• 009009 PRIX DU PASSAGE DEPUIS QUEBEC CABIN)!.$i B ft'f 100.00 IN ru P.M KI.'lAl RK.ft.!(MN»A t KM) ENTRKPON I .r-4 00 Le* vipenr* sonl écUlrè» s «l'un !«o\it A l’autr»’ j *r nictlrlcit.-, rt I»-ï lumUfi'i sunt ft l'ordre du» i-a»»** *'«n .louli* Ut-ur- d«* 1» u ;it SKle «In mitilqu*; et A fun.'.r *>ir U- l't.ut «!'• proin1 tiadu.De* »alon» «t *«.le* iont cluultic* l la v.»(• -u .-, • - m • n’arr?! i.) j • rit A Qu*),»*'-, K n.Ou*ki ou Londuutlcrrr.L*) vft|tns|f»rtent i*u- 4c j»a?sa}*er.'* alla ut en Kuropc.Service de G!a»goic} {Québec et Montréal llorg.rvilî.Cape K/,u •" V 30 Ki„i„u«l{i, ,|„ 1er ¦ ,-l .la il „„ ., ; ,,jr „r, , ., .: De (hispZ- le l«:ret le .«>-r.r ., i: „ ., Il«*t oxp«4part «Je ht»*-Anne.6.4» a.a.7.I7 a.v.1|,5« ».m.hx«sept6 le ii%.uicili r* 12.2» r.m.la; Samedi kouloineut 1-2* •’ A- 6.lo r.w.S.26 i*.u.L j i • «JOBRl • .r i Uiîurf.O lis HIS M KS ( I » ire l*ouîJiiiw‘ M l*urloii (JrAivnr.r.M.16 r.u.Déi'hrt de J U-Anna 6.40 a.u.! 1.60 a.v.J.SO r.v.HEAUP11K* COmBxde-Hlvior^) LA SEMAINE Départ »W QufU;c.Arrivée '• W t.uj »«-.6 UO r» v.C'* i ¦' )'¦ * • Déport de lkuupré.Anivfo ft Québec.7 07 a u « -I *• M.* ‘ le dimanche Déport du QuCl*e«* Arrivé.- h ’ J-fé.•il I i* v M* i*.m.Départ «io Beaupré.An Me , Qu* to.4.16 p.m.6.I» r.u.Lu convoi qui lai^^o Québec ft «LOO ».v.lo diimmobf, O’nrrélo pn-« aux Mal-»'* ‘Mtrmé Uinirex., .i \ ])«•* blllctf do commutation fout vendu' n prix réduit* pour tout**» le- r.iiilinBS, Pour autres informations, s’iul w«or :uu»-i;i.W> U HliSSKLL, Gérant.hurintetdaiP.NOUS DONNONS uné attention Fpécialo ft U gc‘tî«>n do sucîefdoa#, audl lion de liviui et prépirations -le Wlani.liurcau No 03, G.II.B b?.ROUGHS, Hits St-Pishkk, Corr.j ‘ ible Pubiic QUEBEC.«t Liquidateur mars ISIM.a Carde Nationale tu outre do la firce K*s cas de cette nature sent assez Iré ii la police, y compris la réserve, les I Quents, et alors s Hs ne ^ont pas pris d .¦ mplayanu» et les nouveaux oonstables i coup le résultats est souvent ta mort, -oit v>,dU0 hommes prêts «1 toute éven- ^ gouttes de Pain Killer soulage-t'iaîiié.En moins d une heure, 10fC>00 I ront le malade guérissaut les cas les hommes peuvent être lancés contre la I^u'i obstinés de diarrhée.Aucune fouie.Un dit que la loi martiale va être I nourrice ne sera tranquille si elle n’a pioolTu.ée, et que le régiment ti in- I f,as UQC bouttilie de cute précieux mé-f»nU'rie «I?Fort Su»; lin, Min., e.-t eu I devine a la main, lotis les bons droguL* route pour celt • vi ie.Cependant, le fos vendent le Pam Killer ;i L'oc la général Miles a démenti ce bruit.A | grande bouteille, miuuit un annonçait que M.Sovereign, le grand maiiro des chevaliers du ira-vail, avait fait donner l’ordre à tous les ch valii*rs employé.*' aux chemins de fer dans l’K at do N ^’ork do se mettre en grève.Ceux do Buffalo ut de Puts burg vont quitter lo travail.Lj président de l’I nion, à Chicago, est parti pour Buffalo où il va sollicite r la cooperation et l’aide d«*s employés de chemins «1«* 1er.Six dos principaux actionnaires d» s compagnies de chemins de 1er mit do inc avis au maire Hopkins et s\ l’avocat de la corporation qu’ils tiendraient Chicago c*t le comté do Cook responsables des pertes qu’ils éprouveraient L/e Glasgow Vapeai Do Montréal 1» ou ver.« le »0 Avril 1 Sm 1 16 *• :t M n i Lt**yrûtn .22 * * I u •* ; tiueHo* .1 yn uu 2.» “ 17 ” Ü'irniuti'in »‘« Juin.• «• va]/fur.a n«-* tranpportoot pas de pacagera allant eu r urope.n.i t JO v r.loi «* ür istoiir bon* j-jur 12 mois tint* ft ti, DIRECTION • olorubis Anglaise.Ho ;r Un üt«-cl c»u U’t xji-’ ru'ticc « »t »ui cliaque vapeur.!.?*< '.tja- .r^ .11 .lit â 1.1» «j1: ttrtit QuélKC, * jt 10 J-.'ir onuoucO |»our l«-ur 66 a (I OS b.ts>és et cinq e nts wagons ù marchandé-» s brûlés uu détruits d’autre façon.Le détective Stark (jtii avait tiré sur h s grévistes a ét*' poursuivi et il n’a dù Orge.Bœufs, Mouton-.Kto.Québo
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