Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 4 octobre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1893-10-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
37 èm -il née No I03.-Edition quotidienne.-10ième année Mercredi, 4 Octobre 1893 PRIX DE LWJîmïEMEUT covnn'f H *‘r INA DA (VvAni j D* .$Ü.UU J s ‘ ' -r t-ri • ' ¦' t 7» r mot».LAü >f-*r moi* .1.00 Id* u-* .Six titoié Troi• no Oik u,« .^4-00 .2.0U Troi* nota,., .1.00 ÜH u-.$4.00 dix .^.00 ÎVoii mf>\* .1,00 J A \ N • •* • < » •1 jciüKSAL VR.H OAMfAH V*',V JOURNAL DES INTERETS CANADIENS /nr u».»/• /Ymr la /Vante-*- .•••«••••ft $1.00 .1.A0 T3R!F DES ANNONCES /Ht «Ml eo-icftfion* r*.*eonf«u • /fij> HffTi+4 uu• de*-*.,*.>o *;• /'osa* rAo.^w tnt*rfw)n «*./>- «/yttmtv.'» t ntt iT« i irwt •./im , * ’• ' •• c/£tt {néérëêt r iHvn «X* D* f*tr l\ jy\f 9 y.'Hr i’t JYranii*'- > •-*>« •* f* *>.7 .A é* '¦,trS.Directeur-Propria In: U & 13, RUE RUADE, Quebec.J j .» » ni é f > V O t7,s .V ii c/.Ed f i e ur et ndinntt ou-ré focs que ion père c ut.paru.Alors son inquiétude s’accrut.Kilo prit à la i âu son chapeau ci *¦*' dirigea sur la gn- .' ]*oursuivrc «n voleur j’a: reulumei.» rapporté par quelle voie i! é:./.i v.nu en i Z,\ mes main» Il comuie n .¦ ra j s .j eus i.2 Ol» R4pcrtoir«n xtIonaI(urnédeportraitc)4voIf 10 00 ro ' ù» Uouri.in nque à Lévia IMPIHTlTiOamillOilNt! Lame hty.'.sss de Baldwin, Laine Ecossaise ( Tari, de Raton.I ASSORTIMENT COMPLET NOUV.LI/i3 NUANGE6 j au :-* • et ÎV-'.c - Uiililaircs 1756-17^0.2 50 Lï.y> \V— .• PfK*ri’j de Saint-Anne, î S1/?.50 CA- KA : ^luni-'aln: et Lé vie 2 r.>.> 00 DtU'NNK—L' N* u veil e-France.1 00 MATHIEU — -le civil.2 00 MATIIIEl — « ion u ur IL L\U lLMÀISON DE PENSION il; » - î 18 t.!V j»lN>84K : !< r noir, import,lion : N • 28 R Ut C C N il OY ¦ • .MAI HANDISES rpfl nlts | .ar !.- .#i * :• , t I*oa peut v ir maint •.dons non dlfffrontj départcmcsUi oe quo !e dotninerv peut produira de plu* nouveau / rt'.v 11* - bâtisse.„.BOULE inv1aim* u i* •::i COSTl Mi; rn /.UI'lilKoi et» Pt)K I A ».ï , nor.iN i>ï*.m \ n n.eu coton i mu t a i * i p j !r:1 ’‘»urVf ^ flou I Iimi.U.-U.l.c/, | «ai ac.* r.kr i-.*r r Le- rlier.t* qui KOIIES pour tHi'üi * ei f-uOtni-, coii|*v trouver-TC • .• • I .1 I i.toute i attention et »L* -V.//.—• mou \ elle.t» A RI BALD Ir on t;- is de ?¦ i** ot ** Qlorin.M •nuo nouvelle it > • • .>nte.ROUES ci «• * *t ' ; o ot -le ooulovr, i om ployé- id vil Lrdôo.^ontAlacamf ,Tin*U*NS l>r é -, 'L?.o: de u eur.BHt .¦ .• l ¦.NDU\ A UT .K s et; 1 - V.NT ELLES BLAXCR K5 CrOoio e; lU)i.;a.NUL U.AUX P.et Oardi:s-S(ii.»:ij., M.Mathias Liilois.de Sttint-Thoina» de Mnntuinguy.et èl.J.1.Sain-îen.marcîiand et maître -i** pôsto »nt mit • à percevoir les somme» i i ** {« ir u- «u ] uerncnt n\i Conceit r %iu t'i id, * douma/ t ir i l'ttniij ETOFFES A ROBES / oiaé, l'autaiRe.S ue Surah, Zéphir, Suis Veiling, i.Lma.s Fantaisie, Crêpai 'dm/ç, A**ir, ('rfKU M Fan | tiiisic, t te.midi an ptix L Au-*: pluaieu-s av;» j-tv • » -a l\erj Pension ’ rt D • ICI.iiC.;« Il V* U la air • ¦ Bor, v - c HCC C 4 t'.1 tou- le* v.tngi* do-•* fuicille • l'Mitr Jü K.Boim.i*:.22 août I£y3.O KH AS Y.71 ft La plus grande mj • -.lie temus mnder i ' H f-t* •UN • FFES .R ICE5 ¦ ebou dc-t **»n c'i-.rjf t *îifiucnt aranlA- .l.r • ; v • ÎO* I.l VCfgC UH0 I , ft fl f I \ lie an N.*i - a -4 .• il A N l* ' • : \ i r.\ i A.v e *iui>rii NOUS AVONS 011 Ujtl£ CHOSES „„„ lr.50 : Ï T & EU.IIX *.\ l’KA I X.v e*>uiprîi US R .• * V .a a » •*.*.* ài- • w t v • U II! M MNü DS llü 3 PAPitn a -soies : i o- à .’S f n— *.,) v'-Nl» J.vVV-V ?0'JB 25 C -NTS.100 Enveloppes carries pout 20 cts.! l'itplcr ** l’oulHt aij» ** rix InMtinmMft- L’ONùU’ENT 1 >f été enlevé.vit an rctutie in.frailli'.).> -I jl* :.-i et m • I jambes, I.i rettm:*».pour D-» \ IoIIIm l.le» KSl .i OSOl U i t! dî t j -ure«, plaie.** t: uleérw.Il e*t rxetllent p *nr la ^ -.tte et ie rhu’ ntT!5.s:uR.t’ortilhint, v'aCII.e \ oir.fuEH.r-t ct»i:\îeut admirable %wc n f m\ muhult*^ atiasi bien qu’aux per.-mm »*n bonne i?anté.s.»i*nii ft«rtoat rhi-s tes lipicltrs.W.BAKF.R & CQ„ Dorchester, Mass.do vrolc+senr flOLK HYA ) 533.rae ÜXFO 'ïi, LOA'DUES, et vpndu 4 muon .*u Is.11.1., •s Ud., Us.22J., et.13a.chnqüA balte it v»t, ot au Canada i 3d omt -, i»i> cents «t $î.5a», ot les plus grand «m dliuonsious *»n rroportic n.A VKRTISSEVRSTd.—J* nM j vt du.-bot.AUX Kuu-Unh, of mec reiu\D« uni 1 *s votïdu# dans oc paye.!*>?aobotours dovrotit alors f.ftirt* Attention \ U^tlqucî’e sur !«*.• r| loi bottes.SI l’ftdrp*-* rVst j *.< »>3 QXTOoD STREET.LONDRES, iî y 4 UsiDr-sDon.lu» tuart^uv» do c a»tuoroe ren k la mut o:.rogi>c!rorr a Ci**.La c^ir.jJâ^wie de cavitation «iu Kiehelieu • t d’Ontario—L.il.MjrwnL M.Dvrczse, licjortateur d'iiultre*.V«nte« d’» douane—Lt Holier * Gi**rcux.Cipoiiticc d’aut» rrne.—F.»iQard.Bate! Montcalm—K.La jointe.Ac Lion d'Or—E.Koulé, £~r*n\ Ai «lergé—Longl i» x Puntdil.Pûrrc* & mouïang© -Lu corupagoi** CliUi'.C.E.Taa«herc*»u.notaire.Icp-natic n» d'automne.—ilehan B roi.O A N A D A QÜKBEC, 4 Octobre 1893 Les causes de l'émigration LEUR HÉRITAGE L' Elrrttur publiait, il y a quelques jour», les ligne- suivante.* Pendant la dernière campagne électoral**.tou.- fi.- mewbns Je notre gouvernement provincial tonnèrent contre l'emprunt que M.Mercier s'était fait autoriser à négocier et p'enlacèrent à ne contracter aucun nouvel emprunt si . alk apres le souper.—SictU et walk ; expüque-nou» donc i*.* sens de Lt*B deux mots.— Avec plaisir.S prit veut dire que îY-ndosse un beau coat.—J “ to préjugé, qui a fait bien des victi *• mes que celui-là.D autant plus lunc-s-*• te.que les hommes qui aidèrent tant ** à le répandre sont des hommes qui *• ont du prestige sur le peuple, tant *• par leurs noms que par les journaux “ dans lesquels iis écrivent.' Oui, nous a von» raison de conclure, d’après le* preuves que nous avons ap- • \ v t / | • por:**.s.quo «a ououio, vXtTCe .p>a* .u.\ empie Lt lu parole, est une des causes de l’émiirratton.sique, exécuté par U fanfare de Lévis.Le- distingués visiteurs furent reçus par ^ Diuuse Lainé, luombreducon-btil de-ai ts et métiers do la province de Québec, qui les conduisit ensuite aux sièges (pii leur étaient destinés.M.Lainé procéda d’abord à l'ouverture de la séance en communiquant à 1 auditoire di » lettres d’excuses de la part de» honorable- MM.Flynn, Nan-tcl, Hall, Ueaubicu, Casgrain, de M.le curé Cfauvreau, (ju’uue maladie grave retient à sa chambre, et de M.Aug.Baker, député de Lévis, exprimant leurs regrets de ce que des circonstances incontrôlables les aient empêché d’assister à la démonstration.M.Lainé lit ensuite l'éloge de l'école des arts et métiers de Lévis.A l’époque do sa nomination, l’octroi du gouvernement n'était que dj 8500.Aujourd'hui il pu obtenir une subvention annuel le «le S1000.Mais ce qui a le plus contribué au succès de l’école, ce sont les travaux des élèves.M.Lainé termine eu évoquant le souvenir de feu U.IV.(’airier quia tant lait pour le développement de i industrie du fer.M.le maire Boileau jui succède, tt D’AUTO INF, Pour 1 Mois Seulement ! Vu la rnr«î.:e I aNit UoirVLitTKS BbASCHCb — " -/A.J iz) • r$ X 0- * J*:** üau: 110 ^oire pour in €eaih.ÏOUU 1 sont allés visitcrTesposition de Chicago, out admiré uotre cxjwsitiou scolaire et n’ont pu s’empêcher do dire qu'ils ne 0 atteudaieut pas ù un aussi grand succès et que le» exhibits sont la pieuve que notre système d'éducation pourvoit non-seulement à un enseignement théorique, mai» ausni à un enseignement pratique.11 fait ensuite appel à la jeunesse ouvrière qui a eu l’a vantage de se perfectionner dans les écoles des arts et , métiers, pour le» engager à resur au pays, à (aire bénéficier lu pallie et non un pays étranger de leurs talents, et des œuvres de leur intelligence.L honorable M.Ouimet, surintendant j de l'instruction publique, parle de l'activité déployée daus toutes les industries et du progrès^ accompli par PEcole des Arts et Métiers do Lévis.U rend un juste tribut uTioinmag© à la mémoire du fondateur de ers écoles l’eu le sénateur J.-B.Rolland.M.Ouimet dit que ceux qui ont criti- j jué notre système d’éducation sout des gens qui y entendent peu de chose.I! cite les succès de l’exposition scolaire de après avoir dit que le jeune ouvrier I Prince de Québec, i Chicago, pour ‘‘VV économique par l’emploi du HemtiU “ ,tAr- puisc dans cette écolo de» connaissance» démontrer quo notre système d’éducation ^ l,!,is 1 V'J i’’1; -hcatotir M un/ n le tonique fortifiant le plu» qui le rendent capable d’apprendre pas retrograde, mais au contraire, ^UlCaCc de ; époque.Lu quei L».ur5»*- en dÔ:Bv,it.-.*r .y-, et à oon.-taUT ''•//«“»»« •« , ., ¦ „ : ' .• i • Outre le» élèves înacritu régulièrement et qui 'i ; u -y1 ‘ I r< cief.les avantages qui lui Suivent tous !e« OOOX4 dans le but d’obtonir lé ,-uhl < • îi e r ls pour s instruire.JjC» travaux I diplôme, l’école en admettra un certain nombre de l .coli* de Montréal et de Lévis en qui aé%4 quelque» »OîJt a preuve.1; manift>ie toute .son admiration pour i ouvrier iiiooncux qui se contente d un 1 ii- >nnaoie.\ »>y*/, dit-il, ce qui 5 pu-, d.n- *i *utfe.** pays.Une lutte continuel!.: exi-te entre le capital et ie tnvaii.Lr - .r*- e >.* multiplient, tandis que fiiez c - Uos*: sont euhvvrsif» de l’ordre social ; de no pas mettre leur» économies entre le» main» d’hommes qu ils ne connaissent pas, qu’ils ne savent d’où iis viennent et où il» sont M.Taillon expose ensuite tout ce que le gouvernement a fuit pour améliorer le sort de» ouvriers.Ii cite l'acte des manufactures, qui mu n encore modifié à la prochaine sesaion et plu» tard, selon les besoins de la clao.se ouvrière, jusqu’à ce que c -tte législation soit aussi parfaite que possible.Le secrétaire provincial, l'honorable L.-l\ Pelletier, dit qu’il a suivi de près la marche progressive de l'école de» arm et métiers de Lévis et qu’à mesure que ses progrès augmentent, il semble que la population cio cette ville s’intéresse davantage à elle.J'étais heureux de déclarer de la chambre À la dernière session, que l’école de Lévis était celle qui a donné les meilleurs résultat».J'ai appuyé de toutes mes forces la demande faite par M.Lainé d’augmenter la subvention de l’école de Jont fréquentées par environ 270,000 enfant».U» * Maii-t.q *•.h cl le résultat des travaux fuit» dins nos écoles, travaux qui viennent de • roduire tant d’admiration a Chicago, prouvent hautement en laveur de notre .ystèiue d’éducation.Ce système, on i'« b.auooup critiqué dans le.» journaux, nuis d*s citoyens, qui \ ¦ v‘7>* ' IRvlitloD Oie 30 vue 'Noire-Daim MONTRE A i., i'iniîlfr.îi:' •: -.-r -:x .:s{«s » - 0 *» •xcc^ *?.ne i.*ca Oiftî v~‘ 1 :*> r*ti6lc J* Importation nouvoile \ iu Chtvablerli's, V* ferVases S.u-,-eK, Garnit n m d’Aui# ,, r T D» T.;DT Lî QUI SX&T AÜ OU LT F.o- S péoni 1 i te cU> si r.i w 2-: h FA % ’fl‘ t:*, h ijk ^ ^ & uj,b * j i A.B.— Deruatii! .a^r, pria: et hoa circulaire ¦ K 5-' % - A'» .-.y; O " " 'J «•• -î t \ j/r X -• • * , ^ D'H ?R e: s T i r- C I * \ l " ürS\^°' y‘ m —J V/ ' f' ¦ '£i O a II n/aisir d'annonrur à scs jtralit/acs > t mt jaiblic vu (frmruf // a' il cont in itéra eomtne j>tr te j tassé à tenir an JCK D’HUII Eh' GVQS ET EN DETAIL.f T** •es commandes j>cuvont être remises à Messieurs N.S.Hardy, J.A.Lang la ls & Fils, Ko figues & Wisk-maw, S.Chaperon et Turcotte & Provost & Cie.J.RA 11,1, v iu; i:oa .importateur.n juillet 1893—1m.701 GRANDE VENTE de pianos, HAEM0NlaN3, MOULINS A COUDRE ET MOULINS A TRICOTER * UNE IMMENSE REQUCTIOH Avant d’aclu ler venez voir iko.h prix OJFiST très surprenant de pouvoir acheter ud instrument do qualité supérieure à un prix aussi Las.Il est absolument nécessaire do réduire le Stock avant do recevoir IV-sortinient du Printemps.Les termes de paiements sont très faoilcs.Soyez certain d'avance qu’aucune offre raisonnable ne serA refusée.MOULIN A COUDRE GARANTI EN BON ORDRE POUR ?! * st en mesure de satisfaire fi- put»lic.tei.epiiox 1: CA '¦> 19 pcj.timbre 1893 -Im.m*à'l « r * •' i ^ a3»?7’ mf U lé?à fy : i: -i fl y -n m •• v % ! .Ii \ uns dont les chev'-ox, ai: r-.l/ii;-.Xoilts ou R (.ON DS, sont devenu ; jiréinatiirémcnt , lisez nuemivement ’ les témoignage.im|.*ortants qui s»iv< nt.Vf M O IC, N AGP T’T : • 1 \ \lo».-* .’usieii.années, ! »: ’ n.Cette f“ a ih.iMlo la p h) A .raisons siii* » cheveux ic-^u it ne.Ainsi, t.:r» ItôjrN oubliez pu» la MAISON ALLAIRE rou ve - ne Sfi Uaute-Vi.llk, Québec.Oiébw, 21 anil WW—Ua, 49 rf MOIGNAOF.I>r.'.f.I.K NOTAI RC ST JJ AN-DlI-a|ATHA, R ‘‘pré •entant duClomté de Jolielte an l’arlemcnt Fédéral.On faic irnge depuis plusicur nnné dans ma famille du R est .u; r ati ; a ROti»ON pour la chevelure, et l’on te tr< très bien sour.îotu rapports dcfcon emploi.Non-seulement ce Restaurateur rend nu* cheveux f;ris let-r couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur c.oi -rance.Suivant moi ir: RksTa i ha'j t.ur ; t; koiisos c«t la préparation far txctUeuiC jour les cheveux.Ü.LlPPf! N.P.St jean de-Matha, I5 Janvier 1880.,l‘ blanch ( rlcimt s plut de trente • , • -r.t ic venu.i û comme dan ; h 11 ''1 i , 11 ' : ièrey unttse.^•) M.• l;ov.x t u .‘ aient depuU bu.r •' rq>s lor.'que fi* o.-mmençai pUMl!e '•UTH^r,'K ' ^ -»N.Je n’a va*.?pai .>rc cmpfi • U d'une hou.fcdlcqinlsccvM, : Vt-.mbcr.Autour-‘ mes cl.cvcu .tm.nc mieux qnr.jaunit*.n M* femme, qui '**.rf»uit ou même incon.¦ * ’’ ,u de cht veux), a employé le .•y t amateur avec un uccé* tout aussi sa-trdaivant.M m h! f vinj-t-quatrx -jt*, après “** 1 : r4 nun's, voit tomber , I "'.'" ; ( '* : r.lui faire croire qu d ai qui • (< < n « |.,- * Uaiu htvnvc, quami u ‘ ’! .'»n, il se met À faire 1 ¦ f'f11 * ' V' AI K ’ 1 "*• , i- ROBsoN.dont I '' '' ,, M: *' fi’’ Arrête de «uile la ch \ -ux, mais les fut pousser ,lc * 1 v*mu et hé.vrpuûrcux t¦’ » qua K tés ci-•> » .„ f .i propos de lu > • 1 ^.r.u vAl ij A/.r.t lxv I U WuMv.TJ, ru** D>»:h uj*it* h pOTTlè iï-S i .* St>rirfe»d».wt cU %,u." y v I uililu i;.np-»',rCHIM1N !'!•¦ '•'r 1 : .l?*l .si«U.* ¦ ¦» Québec - Centrai •KllV 1CK l»K TllA1N'vl l vni^V.^>TRE QUÉBEC ET la > y hLM- J \NOi.ETBimr .» ».t:uin d«‘ fer Maine Servie d*-' 'r o, rU Shtd «• • " ur;fîH • , t» ritnml Ct touk le» pointa ¦XTn.-'.‘.V , ta*™»» « *«»!« *> I,.trait.-» V- ; .«front «ommo »“«« ¦ XPRESB «joltte Qn«beo rCnivcr*).|*>® P- •• .- • .1 • • èhcrbrvcjco.• • B iton .• .• • New-York.Chart pulais H la •ou;v tijçni aii.U «'¦ .»* il'1" " ‘ ’ A i*/If *vr r.- «' q”*1 lia Ut lï • ' I" On fsir t* ajour.- tac.junction titrial.a «>*« colonial ct U* lattage e»t *-t.iqncic j.^ur .u- «t jw iûlfl 'lv la Xo«jvclie-Ai»gh*v* 1 ;.« .j* .U.ii.o Uo JA.Lanjrlal* a’ici à U Totwiauit, nain orono - I, :b.-rté e vo-.Uriri it < ‘•r c :,Tomwt *'¦"* lo* in:treliftodIio* *Udw mentionne, • ''l* Croix de toutes mndeur* en fr ilHe* et en.virfc, In?u r toute* .ne*.r i.o r»/ tdî grandeur*, Ctaindeii-r* 4’a.vdyf.Caa 1 •! cr- i’.jtol* et C«ude- UbrcH, Lômtio.v, Liuijm- ¦ -'i tiwig* dtn« l'arehldioc^e.de b inc«.l ien ou UiOfunnt (* ni- i-An.-u u?i Car; •'* v**^ offrir TRDH (IRANDKS STATUEs DU ICr.D EUR.ea/ -»Lte.1 1 .1 s-rvir j*>ur une E^lDe ou ui n.ifiir«.i" tn laocuèta) et m» ne diuien-iuTi, ( ctu**ufeiuent colliciluc.A.f-, I -.j.,* -,U- f.:i- .>-cupofM maintenant.»e*.a 1»u t a : \ r'ZTX prochan.• L*” t ’ ti 0 u*qu »;i ; r ntl’iU/4 : • I-UOÜÏN.Gérant.2e iuil cl ?âîl3.L.AI&L0IS & PAEADIS, A ix-lcnne ni :> i mon J.A.U.^LUw, 222, Rue Desfossés, St-Rocli.SERVICE DES MALLÉS.^ ]iied# 2j “ Erable «« Meriiicr tt »# •»••#»•###«#«•#/ *•••••••» •••••••• A vendre Jr*^i P "i* im: mainon i:.\ iMEititi;, fl proximité de l’igliso, du murrhé, du Parlement et des différent______p»ofte< d'affaire», située au No 20, Coi0 do* Rue* DAUPHIN et STE-l’RSULE, wntenaut huit chambres, eau, gaz, ivater-closet*.grande cour avec hangars Cette rf*-:-dence a ik.«-.*>«-u tlVî-'—•! ?.'» f ,+jê ligne* do eeite compagnie se ccLit»oscat Je vapeur* à double ongl: .rou: trap.- • :r i-Clyde ’ T O CT EN FER KT EN ACIER Ils *om 00R«trti:tsen cou;pir:iuj«nï« éranch- - lo «ont pue (*urpa*9ables en îorce.vitoi- o *; confort, et lent j^>urvus de tou'e»» lu* amflior;»-tior.f moderLtf -jue Uttpérienee pratique j eut eu«ércr.i dii-vi.- û Geutillv .!/vu fl ht-Miche!.M-'ifta't à Tarlousfac.SiJIcry Cuve.Spencer Cuve.Stuncham .>te-Fove.Champignr, S : A u juâtin et Potato aux' ( Tremble- .: j St-Roca .»• •••••« • 4 ,* / i*J 4 mJ n eo • *•* Travaux Publics.Co chaque sera coQfivjtiési l’ndju lie 1 taire refuse do signer lo contrat, apr.M iiotifictiinn, ou -,‘tl no l’exécuto | 0-s iutégrali-nietii ;l - i ra 1 «*mis( •¦i la soumission n’t-ff pu- acc^-j -ér.Le Département ne *'engage pas fl a *oj»tc; n» Li plu* tia-c-uî ni au>*une •!«•* soumission-* Par ordre K.F.r.KOV.Reer.-lair»*.Mirii (-Ve lie- travaux Publie-, nitawA, l-> Sept.IH9.'*.i octobre 1S1.*3—.- ! :* AVIS PUBLIC EST PAR J.K PRKSKNT 1> parties du royaume.!**ns do la dite compagnie, et accordant le pr.vi- ,, * , .», h>g«- aux dits «vndic» de dourer tel consentement Uoinc, - -l jx nouveaux cas de cho.C J lorsqu'il?trouveront itvniitageuv do l«- faire c-t i.i » t trois décès ont été signales aujour-1 pour d'autre.» tins.1 hui à Livourne, 30 nouveaux cas et 10 Quéi.v.2.4 -eptembrc lay; .,1 - -.i CARrt\, PKNTLAND A STUART, J.1.1 1 atome,.» nouveaux cas w .: -K- s„iiicitBBr, .w rc,.,,',™,-.(*eS a l’utti, - 1 2.* - •-?• • *%r*.)-r»• 1SU3—30f 801 PENIBLE Mû.-J lr'un gurcen Uc I'i*ruu*«|tit •»*?*» n H ciii|»n< rC iln rliMiihli* s»»n |»alroii Vins de Messe.Potîu la i.Irakui IîivUrb (BKAürnts).LA SEMAINE, épart ùe Québe • Arrive fl Fr a up té 6.00 r.y.*15 1 m.épart de Beaupré \rrive fl Qr'bce 7.00 a.m ^ 24 a.a.LE D! MANCHE.épart de Québec Arrive fl Beaupré 2.00 r.y.3.15 i*.n.épart de Beaupré Arrive a Quél»ec 4.00 r.y.5.40 »•: w.Un train d'accommodation tai*«*»rn Stn-Anno iur la Jonction lied tlcyrille ton* (c» yauiedl*, 7.20 r.m., y arrivant A S.20 »-.y.Pour autre* intorui»ti‘>ii**, •Jadtc-^or ausuriu ¦ndauL L R, RUSSELL, aLNJca do Dom Bofco), certitio quo rt pandit qu il était lut un me 1 auteur do maieoa A.Touseaist A Cie, do Qnébrc.la mort de ton Camarade.(Canada), a acheté do M.Charlc* F»*, avooat l no einuiot© du roi OU r a été tenue ! «t notaire royal fl Turin, 4,825 litre* do rau>cat »• .1 .• 1 .blanc do Canotli.Ayant la ccrtltudo que co hl«.r.et i*.- tcn.rlL le lia* at.s qui \ lurent v|n nvec JU rujain récolté fl Canolli, est pur donnés porincttont do dire quo Craw- J de tout mélange et absolument naturel, je sui* tord est mort dau.s lus circonstances heureux de déc’urer quo les 4,325 litres de vin r*.*,» piu, i,., ^".¦xarfcSùXÆ.îT! do co pénible accident, c est que Craig a transporté lo corps de Crawford dans Km foi de qu*.i j’»i délivré ie présent i*ert.iScHt une brouette jusqu'il la mahon.Boitune 1k>t [, 1 t*.în.î i s u 3.’ 'l’ diatnnee do quatre arpenta ; ii prit le ' ‘ Abbé MICHEL RUA.cadavre, lo plaça dans la cuisine et R.M.de» Sa lésion* do ü.Bosco, l’ensevelit do son mieux ; il change» I alors tes propres votements ot attendit j qUt c,)nnnit co produit do Cnneili, lo recoui-prèa du son camarade défunt l'arrivé© I mande olio mémo pour Im vit»* de meut*.de McMartin ot de son dpousc, cuTkÎvkhw.Cn.T.KRüeVuX couple d heures apres.Ii n avertit mflrnc ^ ciE ot JOS.PICARD, tou* do St.Rooh.pas ses voisins.Ils uaient tous deux Prix du détail, $2.50 le gallou ou $5.50 1» ilvés de 17 avs environ.dourine de bouteUlei.•* I JV.B.—Une réduction Important* »ora fan# I »ux Mwl du clergé.I OE VIN no oontleut que l'alcool développé par ia propre fermentation ! I I I et **t par oou-léqucnt tre» roc J 3 Juin 1893.De (iia>.*»»>v ; iDeM+ ulrén p*.ur \ n t.- j Gla/gow le nu ver* 27 Mal j 7 Juin j 17 •' 25 •• Curlhaijitiiini * 17 Juin |/.Y> J nilitl : Att0frian * 1 E?* u> ,r.i gerr vu i.F.’ tnu- le?dix j rarque» .U’ D.lrjH far Propre** • « * »a c rr.-péc.ad.autre* Etau Mexicain.-.1 .su Four P Amérique Centrale, xo.Costa Rica ct le Guatemala, '.j j >rts J .Il, A'.1 .Royn a • 11 r, Jfrwt/fwr 11 C) rr CE ^ ".Ii»itpfilktin ycirfl** tém»'dcnei rn fuwcrw Je PANTICHOT ftlUQUE du Dr NI Y, que» vov« étr» • • »“ -i.ni v ;m!i f • contieltr-y •iu p->5 r r -, 1 • V» 1 ’ « .’»>¦ *1 x nr.-» qm'îft jjernl ’ nalajb/nnaebinidlffônm:»^!-»-n*;-, -vs ^ - i \ C.d a : et ci rr.spéc.adref/ée au Gnatemula'.Potir IV,-‘o RV.» ( r -1 • ••• ••• •M.»,.,# .I4* .•••l#»» ##%M# ##|| *>44 •••.*»••* »•(••••[ (4 •• • • « .I 4 M M I .« • D • i P >ur 1“ •' '• ; "e it U c- :r.quv.ad, fl Jaeuiel et aux Cayc», Uaili.f, 2 • •’ ir H reus'd rriuîdad et Tub go.*.: in; lo L'air Inu'.ii, Cap Huit;, ' c.jvr», St-Mare ct Port do Pau .f * I Ko, C —t ; et la e» rr.ypéwx, ad.fl 1» Colombia exe.Colon gt pan .il-u .* LEVÉE L)ES~BÔTtKS DES KG ES » • • • 999 0 9 0 0 9 • 1» v) >0 • 3d A i’otio»! vlu MarchéChaïupinin .H’i.- o- Vill1* .Haute Ville et Kaub.ur.» St Jean.St-Kocb.St-î-'a ivenr ct Pnlai* \.v.j a.y.i.v.r.v.• e #•••••%#•*••*•*•*••»• ••e î 8 00 i.1- 2 Ou I*.k.••#•#**•*4*tl******* .fl ürt 1 ! tuè i i » •»; ! uo • •••e *•*••*»«••••••*** 5 30 8 30! Il 15 U 15 • • • • • ••*•••*••••••*• ••••>••••• *1 fl GO ÿ 00 il 15 11 15 hkTîuWTJü bü uhaü dé postk y.• • • • * • fl 15 ; n»» î : îïl * oo \ C rtrtj ’( rtü 4 *'0l Kntrée Géuerale.Guichet General.rtiu • r» f-.- • vis d.i |.r*r.r»tion o i «ü 11 , T.‘V.7., 1 ’ .• « t* • îpîi iju^ i Axrrcao U *tm* * .b oo «^6 4$ • i-» t * ' • t x* an c-xî.t.>Ti-a dan » nue \ Buu»|ue t’Eptr^.e-.f.300fl4 ¦ •* .•>»/ r» tveftfjkiit grand nu; n * - —-.-, .— — —.léquent tré* recommandable pour le* malade*.fl 5 fl •J r>m .v '• » • • >• ;| .: I l ’i vt v ’ rtMN’.v ¦ .• » ii sfU • • ta *.r.¦ UO I»C| v .J !>• *’ }ï ‘P A X t I, A.IV Cis WA VT, p.'m'.iocUn y S r.Mui.9 avril ISdj Sl ¦ * S» M xts r j t'iV *N.UKî» E'ftT»-.a.\i.4».j a.M, r.y.j ».a.t*.y.7 oo fl y.*00 11 Ort à : (-¦ ¦ ir O») u •1 00 ^o;a6 oo Midi fl i OO.Midi A t 00 *s Ort fl fl 45 •Midi fl 1 OrtjMtd» i 00 sv' 'rtrt i 4 • • 0(» Fermé Kern: l y (»U fl 4 Fenr.5 Fert .é DISTRIBUTION DES FACTEURS Haute Ville, Pals « et Ua//i-VUle jusqu’au uarohé Chainp!a:n lacltt-* (.VCiUC&t.r.A*Æ »••• • •••« •••• •••**• •.*••*•*•••• •**••*••* •••¦*• ••••*• *••***••• ••• RueCfr-Je»»:, do i« $H>:tc % Jean à t'égüie catholique.Lu b v»r,; S»*Te»u c* Bn*ûr tous les sujet.- mais ré intes ensemble | our 1 unique fin d’é-Y.'er et de refaire l’humanité.Sur ce.te base Mes laines, nous peuvons certainement î ute- nous rencontrez surce D.rrain vous n;e permettrez rrrtaioemeut ix (i«mon»e* fuir* »lnu« une» nu BVexIqd* Mexico, 3.—Des avis de Paranga-rientero, Etat de Mieboacau, disent qu'un horrible accident est arrivé di manche dans l'églûe de cette vide, pondant ia célébration d’une f ête religieuse.Une l’usée ayant mi?le feu au toit «Je 1 édifice, quelqu'un alla sonnerie tocrin.Les fi deles, en en tendant la sinistre aounerie, «c* précipitèrent en masse vers les portes, s’écrasant, se bousculant pour sortir.Dix personnes, dont trois enfunts, ont été tuées dans cette effroyable panique.Un grand nombre d'autres ont été sérieusement blessées.UNE GROSSE_______ACCUSATION (•ntr«* nue ttml«ou de iju/bt*»* Boston, Mas?, 3.—L'arreatatiou de Henry Nedecor tt de Thomas McCormick, employés de la compagnie du chemin de fer Delaware k Hudson, a mis au jour un des systèmes le* plus habilee auxquels on a ri cours pour frauder le revenu de* Etata-Uuis Ces deux hommes de couvoi ont été arrêtés par des politicier?: de l’agence spéciale do Trésor Smith, de Boston, sous l’accusation d’avoir lait pas»er en contrebande aux Etats-U ois des peaux de phoques (sealskins ) et autres fourrures, qui étaient envoyées à Boston et autres villes importantes.L’auteur de ce système est «1.B.Laliberté.de Qu«.*btC.l’un des plus important» marchands de fourrures de l'Amérique et même du monde entier.M.Laliberté est possesseur d’une grande fortune et e?t considéré comme un des grands contrebandiers dont les Etats-Unis aient à ?e plaindre.Son principal commerce se fait avec de riehi» touristes américains auxquels il disait «iu'îI existait de.?conventions spéciales entre lui et la douane américaine, et que pour îû ou 810 il délivrerait le» marchandises, droit payé, aux résidences do?touristes dans les Etats.M.Laliberté a un agent à Montréal nommé J.-A.Nelson Katté.Les marchandise?étaient envoyée?aux quartiers de Katté duns le “ Temple Building et de là, de connivence avec un homme d’express, expédiées à F Hôtel St-James ^où pensionnaient un grand nombre d’employés du chemin de fer Delaware k Hudsen.Ce» employés transportaient ks marchandises au char à bagage et le?cachaient daus «Je» Tacs vide» daus les quels on transient* tou?le» jours les malles au Cauada.M.Laliberté a été mis souvent en accu-ation aux Etats-Unis, et des mandats d’arrestation l'attendent sur la frontière.Jusqu’à présent M.Laliberté et Katté ont réussi à éviter toute punition pour leur?actes, mai?, cette foi», il parait qu’.!» M-roui priés d'expliquer leur» arrangement» avec le conducteur d’express «ie Montréal, nommé Michel ilorau, pour avoir fraudé la compagnie ** National Exprès» ’.Ceci tombe dan?la catégorie de conspiration pour fraude; le trésor dans le Dotmniou On dit au»»i que ka autorités postales |K*rteront faccusation d u*age il!i-cite «le.» sac.» «le malles de Sa Majesté pour le transport, des marchandises et* Lalibtrté y«v Katté.Le» vente» aonutlitj» de Laliberté, dont presque toute» aux Etats-l oi?, s’élèvent à la -omme de 8100,000.N.D.K.—Nous publions sous toute» réserve?cette dépêche de ia presse :e-»o-eiée.M.Laliberté e»t à la tête d’une des principales maisons de comincie-* de Québec, et m - concitoyens ne peuvent que désirer que !•* télégraphe commette une exagération ou une erreur dans cette circonstance.TENTATIVE DE SUICIDE ( lie> le« Sueur* Url»r« Mouiréui, 3—Un nommé J.B.Dorais, 41 ans.a tenté hier matin de m suicider chez les Suruni Griees, rue Guy, où il était interné depuis le mois d’août dernier.11 était agenouillé dans la chapelle, pendant !a messe de 6.30 heures, lorsqu il en est sorti pour aller dans le vestibule où, quelques instants après, il s'ebt porté un coup de couteau dans l’abdomen et est tombé évanoui sur le plancher.M.Treffîé St-Pierre, l’un des employés de l’institution, était encore dans la chapelle lorsque, attiré par le bruit, il s’est reudu auprès de Dorais qu’il a trouvé étendu, et portaut une blessure par ou le sang coulait abondamment.Heureusement, la blessure n'est pas profonde et n'offre aucun danger.M.St-Pierre eu a informé le médecin qui a prêté ses soins au l*’.ea.»é, qu'ou a ensuite livré au con»table Monday.DorAs a comparu ce mutin en cour du recorder, mais comme il paraissait privé de raison ou l'a soumis à l’exameu du Dr Bouchard.Dorais sera envoyé à l’asile des aliénés.Sa famille demeure à Ste-Phi-lomène, comté de Chuteauguay.TIKE PAU IL\ TI(AI\ A la l*o IU le Montréal.3.— I nc charmante jeune femme de 20 ans, Ellen Beliendo Keily, femme de Victor St Amant, de Saint-Lambert, a été, ce matin, victime d’un accident qui lui a coûté la vie.Etant eu visite à ia Pointe St-Charles, elle se rendait ce matin à h gare pour prendre le train de huit heure?en destination de St-Lambert.En traversant la voie ferrée, elle a été frappée par un train, comme elle voulait eu éviter un autre *n sens inver-i »e.Ou !’a relevée morte ?ur la voie et I*ambulance de l’hôpital Général l’a transportée chez des parents nommés Keily, 64 rue Chùtcauguay, Pointe St-Charies.Le coroner McMahon en a été averti.La défunte n'était mariée que depuis quatre au» et n avait pas d’en-faut».Son mari c»t conducteur à bord d’un char Pullman, du Graud-Trouc.AOI1VI1A1 TEii.Tweed Anglais el KeoMain pour coinpletg.“ ^ pantalons.Serge Diagonal Vénitienne Draps de Castor, Melton, Etoffes irlandaises, etc, etc, ter POUR PARDESSUS •4-a HftlNlfAUt Kn Cour de Circuit hier matin, M.le juge Casault,a dit que de» personnes bien renseignées l'ont convaincu et lui ont prouvé que Maîeofant n’est pas à Québec et qu’il croyait devoir admettre qu’il s’était trompé.U mm le* r«|»l4« L'hon.George E.Foster dit que le càblegramme de Londres annonçant que le |projst d’un service rapide de vapeurs entre l'Angleterre et le Canada était pratiquement réglé, n’est pas exact.Si ce projet avait été réglé, il aurait été le premier à le savoir.L’hon.ministre ajoute qu'il y a cependant une proposition devant le gouvernement et qu’on est à l’examiner.r.u tlfiiciMidiiul cl*nii Imniwiiy Un vieillard de Valcartier qui a voulu descendre d’une voiture du tramway de la Basse-Ville durant qu'elle était en mouvement, a perdu pieds et est tombé violemment sur la chaussée, s'infligeant des contusions assez, sérieuses.On a mandé l'ambulance qui i'u trans porté à l'Hôtel-Dieu.Sur le l*i%rlfl«|«e ll y a quelques jours un bout de rail dépose à tra\ers la voie du 1 Venant d’être r«eu un a-sortinmnt des plus varié?Pacifique à "Ancienne Lorette, à la „ d Etoffes a Robes, Serges, Cacliemiro, Velours, Set ts dn fantaisies, Brnidos et Ruches ! Nl’EiiALITE.Camisoles et Caleçons en laine, tout laine depuis 45c» Tailleurs d'expérience attaché ti rétablissement.COTÉ & FAGUY, *&79 tint Sà-.Îiotii, VIS-A-VIS LA COTE DU PA l A 1 Québec lü sopieiXil.ro » J.%n .• -epîcinbrc 1893 aTKSCX.IMPORTATIONS D’AUTOMNE! veille du passage d’un convoi de voyageurs.Le chasse-pierres avait heureuse meut lancé l’obstacle hors de !a voie.Samedi après-midi, le conducteur d’un train de fret qui descendait à toute vitesse a aperçu sur la voie au même endroit deux dormant» et une boîte de ferraillé».Il a renversé ia vapeur, appliqué les freins et a pu stopper à temps.On se demande »i c’est î’ocuTrc d un maniaque ou «1 un criminel ?I n* H^rlr lk\s» DKOATS EN LOUISIANE -'» jii rMimiH mi tfrmid tiotti* t»r«* fer du lac St-Jean pjur transporter à l'hôpital un homme qui s est cassé une jambe en tombant *>ur la voie.Le nom du blessé est Napoléon Richard, de | COU R D h S DiRECIlURS St-Casinitr, il s’en venait à Québec pour v?ET SUR LA VIE.e C, EDIMBOURG et LONDRES ew V A I LU K l MO V Korii Aberdeen Le Club Union a donné hier roir, uj diot-r en l'honneur dtî i«jrd Abei-deen, patron du club, sons la présidence «b* l’honorable M.Irvine.P a été une brillante démonstration.Voici ’a lisre «les personnes qui ont pris part u ce banquet ,s*’on Excel.ence le gouveriicur général, Sou Honneur le lieutenant-gouverneur hon.Hector Fabre, M.G., M.A Gordon.C.M.G., Capt.Kindersley, A.D.C., Capt.Muuro Ferguson, A.1^ C., major Sheppard, A.D.C., Lt Louis H.Taché, A D.G., Hou.juge Irvine, Q.C., président du club ; Uric Tessier, vice-président ; M.E.B Carneau, trésorier , M.Lawrence Lynch, secrétaire ; Hon.François Langener, M.P., Hon.John Hearn, M.F., Joseph.Frémoat, M.}*., maire de Québec , M.A.Tur cotte, M.P., Hou.T’li >s Chasc-Cas-grain.Q.C., Hou J.S.Hall, Q.C.Hon.L.P.Pelieuer, C., Hon.G.A.Nantel, M.•Lie?Tessier, M.J*.P., Hon.John Sharpies, M.L.(!., Hou.D.A.Ross, M.L.C.t Hon.V.Gar-neau.M.L.C., M.V.Château vert, M.P.P., M.Wm Ka;*, M.K.K.Dobell, M.IL 31.Price, M.J.J.Foote, M.P.Huot, M.Simon Peters, 31.W.Cook, Q.C.,M.J Macara, Dr George Stewart M.A.Peters, M.Richard Turner, M.i).C.Thompson, M.John »S.Fry, 31.Chas Fitzpatrick, M.J.E.Murphy, 31.W.Selby Desbarats, M.Owen Murphy, Lt-Col Wilson, Lt-Col White, Capt.J.George Garneau, 31.A.J.Painehaud, 31.George Larue, M.Ernest Pacaud, M.George Tanguay, M.Lawrence Stafford, Q.C., Capt.E.B.Garneau, 31.E.T.D.Chambers, 31.C.Panct Angers, Q.C., 31.A.J^avigno, M.(Jyr.Duquet.31.P.Valiière, M.Achille Carrier, M.F.-X.Gosselin, M.A.il.Cook, M.Harcourt Smith, M.Maxime Durand, consul de France .M.E.D.Boswell, M.W.P.Lockwood.L honorable M.Irvine proposa la ?anté de la lieinc, et ensuite celle du gouverneur général.La réponse de lord Aberdeen fut vivement applaudie.En terminant Son Excellence proposa la sauté du président.31.U.Tessier, proposa la santé du lieutenant-gouverneur.Une ?anté fut aussi proposée à 31.Fabre et une autre à la cité de Québec.Le rnair* Frémont et l'honorable M.IIearn répondirent à ce dernier toast.'Iru>plt«* dnn» le CJelfo Les nouvelles que nous rt ce vous du ba» du Saint-Laurent nous apprennent que la tempête qui a ravagé les côtes du Nouvi au-Bruu.swick et de la Nouvelle-Ecosse, s’est fait «eutir sur ia côte nord ainsi qu'à la Gaspéeic.On signale le naufrage de plusieurs goélettes t une perte de vie à Chatham, N.-B.La barque “ Gatiuoau ” venant de Quebec, a été jetée à la côte.On u a aucune nouvelle do l’équipage.On craint que les marins n’aient péri.Su\ a or k, ¦ H !¦: ( ' .£.LAPOINTF, DRoeeiKii(Ht.Repas à toute Heure Huître.» fraîche» ?erriL-.d m* t'*u» U» *m.T.‘ij.teuibro 1 £9 - lm.772 Academie de Musique, VENDREDI, 6_OCTOBRE 1893.SOIREE de GALA çr H - I PKRIKI N» 2156 ALBFRT UH'»I CAH«)MNi: HOt l ta- acii .n en *é|*.’i » ' t* intent* e • u ,.• courant.t y.Ventes par le Shérif du District de Québec No 1503—TKSS1KK r- l'KKUMJË.L*» N».431, du ceda-tre officiel de la pxrui»#e *V ^**»*DCharI«i dt.4 (irondinrr, étant uno terre Mituée au quatrième rnoff"-avec grungc .Ioxpup énpé©t-rircon5Unce» ot dépendance.JW être vendu à la porto de régi De de !a p ir«.i»?o do ffaiet-Charlefl dot» Orondiner, le r, OCTO&ltK murant, K 10 IIKURKH A.M.Ne.I DU.LA CITE DK QUEBEC r- JOUR.™•» I *x « Lo rwto pour ju*«|u’ttu 20 avril 1910 du hail emphytéotique de la moitié lud-oueat du lo* .No 2153, du cadastre officiel du «{uar.icr Cbam-pLin, de In cité de Québec, é*nnt un Int «le terre n tué rue Champlain?-»re,* bAtisnee.Hour être vendu en mpn bureau, en la eité «le Québec, le 1.3 OCTOBRE «/jurant, à 10 HEI*.R ES A.M.' " Bureau du Shérif, I Québec, 4 Octobre 1ÂK3 / •/, JT Aiiïyut, a .u Dépcté Sné.mi*.4 ocl bre ^ j - S/JENOtLSSOHN QülHTETIL GLUS ni: nos tox.A.vdkk \ KitlUKa, virtuo e \ • * oa ?ic.Ahtuuïi J*.v, vâ'lotiiite Tiujmas Ryxk.cl.rineMcct vin't.J.R/>odk**i!1 «••**.fluti-virtuo»,*.Dî nai*.W.Il*‘MU \ *>*>, '.••don •, II.*t< —; it Mademoiselle LiLA JUEL, Prima Donna, II eptornbre 1S.« "• W.i>ciniudoiir.' \ .'*.»î!AI , D«'fen,lerrfi»e.J * * t i./ i d»- ,*uqi,4 ot dv bien*.'«• c»»u«o lo Mpt «eptetnbr- J.K.FORTIN, J'roc.du Demandeur.-Du 78«) '••••••••• M « Ad mi «ai on .Fauteuil* (Torches!ro (ré-erve- (• alerte .Billet^ d'a'liuissicn ot diagramme d, réservée cher.A.LAY Di NE, 50 rut» «I» brique.Forte?ouverte?: a 7,.koîi*'c iS heure* j oi«e».20 *epte*nbro 18U.3—’*f.» 10 .'*0e .7.»,* 4» , siège i 11 la H&C Très Grand Sacrifice ! ! I Moulin h Carier (presque ntul) ! 3 Knjitiv «lu é à 8 II.I*.«-n bon étui l *• neuf, «le ** «•lie».\.« j>.; 1 Ho u Boire de 30 * »*’.oicelluitc : 2 Tetitos Bouilloire»* i\ tr«>iit'»g«**i- 1 Engin Baxter, et Bouilloire «lu 8 II.}’.2 Centrifuges '* De l.'ivnl,” ntitlltnt^ l (IrofM Danoise ; 1 Moulange û blé, en piètre ; ri Mouiui'ges kvoIim un t*«?: ; 30 llHcht* Hftilio Aur«»ra ; 2 Fréta«4 à f«)in, I .B.Doré k Fil** ; 4 Orérnent?«b* .‘«i** r*it»«l«ï : l Flâneur a W»e, Kiuhju\o*our, un j« l» 1 Mirbiuo à Moulure, 8’’ 3 Côté-, hotiiM* l •• à Moulure, 10” 4 ré*!*’-*, tic*ti«i*.200 Tlnrtt»?i.beurre, «|
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.